L'intégralité de la seconde partie du livre 2000 ans de complot contre l’Eglise portant sur la maçonnerie. Ouvrage collectif sous le pseudonyme de Maurice Pinay (1962). [Télécharger la version PDF ...
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L'intégralité de la seconde partie du livre 2000 ans de complot contre l’Eglise portant sur la maçonnerie. Ouvrage collectif sous le pseudonyme de Maurice Pinay (1962). [Télécharger la version PDF ... No comment yet.
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Emir Kusturica fait lui aussi l’expérience du Kali Yuga actuel, et le dénonce comme ActivEast : L’Antifascisme réel (et non celui d’antifas revendiqués et autres gauchistes) est aujourd’hui assimilé au nazisme, à l’extrême droite (le lot habituel des qualificatifs) par tout un ensemble de garde-fous de l’Empire (des BHL, des antifas, des médias propagandistes du système, divers sites internet néoconservateurs, …) « Un antifasciste est traité de nazi, alors qu’un nazi est qualifié de démocrate », s’est indigné le célèbre cinéaste Emir Kusturica, commentant ce qui se passe actuellement en Europe dans une interview accordée au quotidien serbe Politica : (...)
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Réseaux pedo-satanistes, (remis à jour régulièrement) (en construction, quelques informations déjà disponibles) - Une archive : https://archive.org/details/ReseauxPedocriminels (plusieurs dizaines de vidéos)
L'Esprit Du Moment's insight:
Les archives Internet crées par mes soins regroupent des documentaires passionnants, censurés, inaccessibles ou rares L’auteur de ces lignes vit en Alsace. Nous pouvons y croiser une plaque commémorative assez vague sur un génocide survenu en 1932 en Ukraine. Comme vous pourrez le constater dans ce dossier, l’entièreté des faits n’y est pas relatée "A Londres se trouve, cependant, comme à Rome avec le Vatican, un Etat séparé, indépendant, la « City ». Le gouvernement de la « City » c’est la « COURONNE », composée de 13 hommes régis par le roi de la « City », le « Lord Mayor ». C’est là que se trouvent les plus riches et les plus puissantes institutions économiques d’Angleterre, comme la Banque d’Angleterre contrôlée par Rothschild" "Il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque dont l’action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière.
Nous pouvons affirmer que cette parution en langue française de l’Histoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine, est véritablement une œuvre de salubrité publique. L’auteur développe et explique à partir d’abondantes pièces d’archives que les élites anglo-saxonnes ont élaborées, dans la deuxième moitié du XIXè siècle, un véritable plan de bataille afin de permettre à l’Empire britannique associé aux Etats-Unis d’asseoir une hégémonie complète sur le monde. Cette volonté de puissance et de domination a été l’œuvre d’une poignée d’hommes liés intimement à la haute finance de la City et de Wall Street. Tout un groupe, issu de la haute aristocratie et bourgeoisie britannique en liaison avec une élite américaine, émerge. Fort d’un travail de bénédictin, Carroll Quigley recense les noms et expose les ambitions de cette « super classe » ou « famille technocratique » avant l’heure définie par des liens sociaux et familiaux étroits. « Selon Quigley, les puissances du capitalisme financier (1850-1932) avaient pour ambition de créer un système mondial de contrôle financier dans les mains du secteur privé capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie mondiale »" (...) Nous avions déjà évoqué le sujet de la Guerre de Secession dans Falsification de l’histoire: Le pouvoir des mensonges » de Paul Craig Roberts ; Mais les éléments fournis par Monsieur William G. Carr dans le cinquième chapitre de son ouvrage « Des Pions sur l’Echiquier » sont beaucoup plus précis : Les ancêtres des « juifs » ashkénazes sont les descendants d’asiatiques belliqueux des steppes, chassés par les tribus concurrentes. Ils ont colonisé une énorme zone géographique située entre la mer Caspienne et la mer Noire, qui constitua le premier grand empire du moyen-âge. Ils se convertirent massivement au talmudismesous l’impulsion du roi d’alors. Des chercheurs comme Benjamin Freedman et Arthur Koestler se sont spécialisés sur cette question que certains préfèreraient garder secrète. Shlomo Sand lui aussi l’évoque dans « Comment le peuple juif fut inventé ». Le problème réside en ceci : les sionistes sont principalement ashkénazes ; s’il est démontré qu’ils n’ont aucun lien avec le sémitisme, ils n’ont dès lors plus aucune légitimité à revendiquer la Palestine. "L’entre-deux-guerres est la période (1919-1939) comprise entre la Première et la Seconde Guerre mondiale. Ces vingt années de paix ont été marquées par un bouleversement durable des rapports de force internationaux, par l’émergence des idéologies totalitaires ainsi que par des progrès techniques considérables." Voilà pour les grandes lignes de l’histoire officielle telle qu’on peut la lire sur l’encyclopédie collaborative « libre » en ligne. De son côté, William Guy Carr, officier du renseignement de la marine canadienne pendant la Seconde guerre mondiale, nous rapporte dans son livre Des pions sur l’Echiquier une version alternative documentée et argumentée pour le moins décapante. En lisant ces deux chapitres (p.302 à 346 de l’édition ESR), votre vision des évènements de cette période de l’histoire risque de changer. ; en ce qui concerne Hitler et le Nazisme, en particulier. Mais aussi sur la notion de « fascisme », que Carr dissocie du Nazisme. Car l’Histoire officielle ne mentionne JAMAIS les agissements des banquiers internationaux dans les coulisses mal éclairées de la pièce de théâtre qu’est l’Histoire.Le traité de Versailles, signé suite à la fin de la première guerre mondiale, contenait en son sein les germes de la seconde guerre mondiale. De nombreux historiens le précisent. Comme toujours, ce qu’on en retient, dans les livres ou à l’école, n’est pas conforme à l’entièreté des faits. La lecture du livre Des pions sur l’Echiquier nous apprend deux choses importantes :
De son côté, Vincent Reynouard nous rappelle les circonstances et les clauses du traité. Présentation complète de l'ouvrage, table des matières, préfaces et premier chapitre en intégralité. Téléchargement du PDF intégral En intégralité, la seconde moitié du deuxième chapitre du livre de William Guy Carr, "Des pions sur l'échiquier" L’Histoire, nous ne le savons que trop bien sur ce blog, est écrite par les vainqueurs, qui l’arrangent à leur sauce pour servir leur propagande. Depuis des décennies, l’accent était mis sur les Lumières, sur la « République triomphantes » des obscurantismes (comprendre la lutte anticatholique, véhiculée par les judéo-maçons principalement). Il semble que le dogme change pour les besoins du pouvoir. A savoir, le reniement généralisé, en Europe, des états-nations, au profit du conglomérat mondialiste européen (on se souvient notamment de Merkel qui évacue le drapeau allemand pour les besoins d’une photo officielle). Pour ce faire, en France, sont peu à peu mais inexorablement reniés les repères historiques, comme l’identité catholique séculaire ou le passé des rois de France. Encore récemment, on observait une manip chez BFM, qui consistait à préférer la mention « cimetières municipaux » plutôt que a mention initiale de « cimetières chrétiens ».
Dans l’Education, chaque rentrée propose son lot de surprises quant aux changements dans les manuels, comme en Histoire notamment, comme le montrent ces deux articles parus ces jours-ci dans les médias mainstream: (...) |
Nouveau site du réseau ActivEast : La franc-maçonnerie exposée. Dissocier mythes et réalité - Témoignages d'ex franc-maçons, Actualités, Histoire, Bibliothèque, Vidéothèque "Pierre Hillard retrace l’histoire d’un courant idéologique qui imprime sa marque aux actuelles tentatives de regroupement d’Etats au sein de blocs régionaux et tente de les orienter vers une forme de gouvernance mondiale. Son objectif n’est pas de prévenir les conflits, mais d’étendre la puissance financière et commerciale du monde anglo-saxon. Il théorise et revendique le projet d’un « Nouvel ordre mondial » érigé sur les ruines des Etats-nations. Bien sûr, il ne s’agit pas d’assimiler tous les efforts visant à mettre fin aux divisions nationales à une volonté de domination. Mais il est indispensable d’étudier ce projet de globalisation politique afin de ne pas le laisser transformer l’idéal de l’unité humaine en un cauchemar totalitaire." (...) Les pyramides réparties sur tous les continents sont l’une des composantes majeures de l’Archéologie Interdite, vaste sujet introduit et présenté ici. Au delà du site de Gizeh, le plus connu et spectaculaire, on retrouve partout dans le monde (peut-être encore aujourd’hui, comme en Bosnie ou en antarctique) des sites de pyramides. De toutes formes, toutes tailles, peut-être pour des utilisations différentes. Différentes théories alternatives convergent peu à peu en une nouvelle conscience progressive sur le sujet; preuves importantes d’une possible culture planétaire disparue, ces édifices majestueux, loin d’être de simples « tombeaux », pourraient bien être en effet pour certaines, des dispositifs énergétiques, selon certaines découvertes récentes. Tous les documents relatif à la théorie pensée dominante considérant les pyramides d’Egypte comme des tombeaux ne seront donc pas abordés ici, ces informations étant présentes partout. En revanche, les différentes théories alternatives sont ici évoquées. Immersion dans l’architecture antique et la quête de la face cachée des pyramides.
Le fluor : bon, ou mauvais ? D’un côté, les gouvernements qui imposent le fluor « pour le bien général », de l’autre, des quantités astronomiques de mises en gardes et autres sonnettes d’alarme. A priori, si le(s) gouvernement(s) nous l’impose(nt), ça mérite déjà que l’on se penche dessus ? (si les gouvernements occidentaux œuvraient pour le bien commun, ça se saurait [1]). En plus d’être l’un des éléments le plus toxique de la table périodique des éléments, il est avéré qu’il fut utilisé (et l’est très certainement encore) pour « calmer » des populations données dans le cadre du contrôle social. Pourtant, des politiques communes de fluoration de l’eau et du sel ont été mises en places pour « lutter contre les caries » chez un maximum de gens. Ce dossier, pour sa partie sur l’eau, est largement basé sur le Dossier Fluor [PDF] du Docteur Jean-Marc Brunet (bio et présentation plus bas). Il convient de noter que ce blog n’étant pas tenu par un spécialiste de santé ni même par un étudiant en médecine, les informations données le sont au titre de la recherche amateur que n’importe quelle personne dotée d’une connexion internet peut réaliser par elle-même.
(...) "L’auteur de ce texte, Gregory Clark, est un ancien diplomate australien, correspondant parlant mandarin et président d’université résident au Japon" (...) Depuis le 18ème siècle, le « monde occidental » est divisé bien malgré lui en deux camps : d’un côté, les révolutionnaires régicides, ces progressistes qui prétendaient libérer les peuples du joug des tyrans qu’étaient alors les Rois et le clergé chrétien; ils étaient principalement communistes, franc-maçons et sionistes. En face, l’immense majorité des chrétiens et des pauvres bougres en tous genres (rejoints depuis par les aventuriers d’une immigration planifiée)
Ce dossier d’introduction au M.R.M est aussi un portail vers un ensemble d’articles déjà publiés Pour beaucoup, et globalement, on tente de retenir de la révolution suivie de la guerre civile espagnole que les bon républicains ont voulu s’affranchir des odieux et sanguinaires nationalistes, comme avant les socialistes se défirent de la « tyrannie » royale. Encore une fois, les idéologies en jeu scindent le peuple en deux camps fratricides. Nous connaissons donc depuis lors l’histoire rapportée par les libertaires, anarchistes, socialistes, communistes, franc-maçons ; celle d’un mouvement populaire luttant pour la liberté. Dit comme ça, qui n’adhèrerait pas, sous peine de passer pour un « infâme nationaliste-nazi-fasciste » ? La réalité est que cette guerre n’était pas espagnole, mais internationale. Des forces révolutionnaires communistes assurèrent l’encadrement des troupes républicaines. Loin de vouloir ici soutenir le camp nationaliste, il convient cependant d’étudier le conflit comme tout autre évènement au sein du Mouvement Révolutionnaire Mondial (M.R.M.), à savoir en scrutant son financement, ses méthodes, et enfin le résultat par rapport à la promesse formulée par l’élan « émancipateur ». Enfin, rappelons que la méthode terroriste pour s’émanciper d’une « oppression » a donné lieu, quelques années avant, aux plus grands crimes de masse contre l’humanité, par le biais de la « dictature prolétarienne » du communisme en Russie. Au final, on peut questionner la légitimité de tels mouvements mortifères qui agissent « pour le bien » selon leur point de vue.. Qui n’est jamais tombé sur cette formule, au détour d’une conversation sur internet, ou dans la vie réelle ? Cette expression est l’apanage de l’extrême gauche et s’adresse invariablement à quelqu’un qui soutiendra un discours hors du cadre dogmatique de l’antifasciste présent. Pour y avoir été mêlé plusieurs fois, j’en dégage cette tentative de définition et ces remarques : “Ce sont toujours des rivalités pour des marchés et pour le droit à l’exploitation des nations arriérées en industrie, qui sont la cause des guerres modernes. On ne se bat plus en Europe pour l’honneur des rois. On lance les armées les unes contre les autres pour l’intégrité des revenus de Messieurs les Très-Puissants Rothschild ou Schneider, la Très Honorable Compagnie d’Anzin, ou la Très Sainte Banque Catholique de Rome…” ~ Pierre Kropotkine ~ “La Guerre”, 1912 La révolution russe (c’est-à-dire la première tentative ratée de 1905 et celle victorieuse de 1917) nous est généralement présentée, à l’image de sa grande sœur française ou celles d’Angleterre et d’Amérique, comme le soulèvement du petit peuple (russe) contre la tyrannie bourgeoise, incarnée ici par la famille du Tzar. Si des ressentiments pouvaient exister, ne nous sont en revanche jamais rapportées les coulisses de l’Histoire, à savoir qui avait intérêt à détrôner le pouvoir en place, avec quels moyens, et pour quelles raisons cachées. C’est à la lumière des faits que l’on peut réellement juger du bien-fondé des événements et de leurs conséquences réelles à long terme sur les bienfaits ou les malheurs des peuples. C’est en étudiant le Mouvement Révolutionnaire Mondial (M.R.M.) par l’entremise de divers auteurs que les choses s’éclairent. William Guy Carr et son « Des Pions sur l’Échiquier« , Nesta Webster et son « La révolution mondiale, Le complot contre la civilisation« , ou l’ouvrage collectif « 2000 ans de complot contre l’Eglise » ou le synthétique « Synthèse du mouvement révolutionnaire mondial » de Johan Livernette pour commencer, nous permettent de comprendre les coulisses occultées de l’Histoire. Quelques extraits littéraires pour revoir l’histoire sous un autre angle ; des documentaires vidéos sont aussi disponibles sur notre précédent Dessous du communisme autoritaire "Les élites riches et puissantes ont toujours rêvé du contrôle du monde. Les ambitieux Romains, Attila le Hun, les grands califes musulmans de l’Espagne médiévale, les Moghols en Inde ont tous exercé une influence considérable sur diverses régions du monde, au cours de périodes d’expansion historiquement reconnues. Tantôt tribale, parfois nationale ou encore religieuse, souvent dynastique, leur réussite a façonné des époques mais n’a, dans les faits, jamais été d’une portée planétaire avant le vingtième siècle. Dès lors, alors que la primauté de l’Empire britannique était menacée par d’autres nations en plein essor, dont l’Allemagne en particulier, un groupe d’hommes puissants et déterminés a fait un choix aux conséquences phénoménales afin que des actions concrètes soit entreprises pour garantir leur domination – ainsi que celle de la race britannique – sur tout le monde civilisé. Ce choix a évolué, à partir de cette minuscule cabale triée sur le volet, pour devenir un monstre qui est peut-être déjà hors de contrôle. Lors d’un après-midi hivernal de février 1891, trois hommes s’engagèrent à Londres dans une conversation intense. De cette conversation allaient découler des conséquences de la plus grande importance pour l’Empire britannique, et pour le monde entier en général.Ainsi commence le livre du Professeur Carroll Quigley, The Anglo-American Establishment."
"Le terrorisme, tel qu’il nous est abondamment et exclusivement présenté dans les médias du pouvoir, se réduirait à des barbus qui se feraient exploser sans autre raison qu’une haine inexpliquée au nom de (leur lecture toute personnelle de) leur religion, l’Islam. Même si cet énoncé peut se vérifier ça ou là (notamment en Afghanistan, du fait de la déstabilisation multi-décennale du pays, entre les deux empires qui s’y disputent la mainmise), LE terrorisme n’existe pas : il y en a plusieurs sortes.
Au vu de l’Histoire, on peut sans exagérer soutenir que les plus grands terroristes sont ceux qui tiennent le pouvoir politique et religieux. Le colonialisme, la haute finance des guerres mondiales et de ses révolutions rouges, les attentats sous faux-drapeaux, la multitude des complots hourdis, les assassinats ciblés (…) sont en effet à mettre au crédit de ce prétendu « axe du bien« promulgué par le dégénéré G .W. Bush, qui lutterait chevaleresquement contre un « axe du mal » sensiblement musulman. Nous pourrions démontrer -et nous le ferons ici- que la réalité est que le terrorisme sioniste de l’implantation khazare (et non « juive ») en Palestine est à l’origine du sentiment anti-occidental qui parcours le monde musulman, comme le reste du monde. Le « terrorisme » moderne des médias n’est qu’une supercherie linguistique de plus au service des tyrans névrosés du nouvel ordre mondial. Car aujourd’hui, sous l’appellation de « terrorisme domestique » se retrouvent tous les opposants politique, tous l’arc dissident (qualifié « d’extrême » par ce pouvoir) qui ne colle plus avec la fausse démocratie républicaine véhiculée par l’éventail gauche-centre-droite, récemment encore qualifié d’ « UMPS » (que l’on peut aujourd’hui considérer élargit avec le front de gauche d’un côté, et le front national de l’autre, clairement alliés au système en place : l’un par sa servitude au cartel bancaire, l’autre au sionisme)." (...) |

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