Analyses approfondies
Ce topic a construit une grammaire de la crise numérique avant que le terme ne devienne routinier. Mounira Hamdi y suivait les emballements collectifs, les fautes de ton et les marques prises au piège de leurs propres publics, avec une attention particulière aux mécanismes de lynchage et de viralité.
Délivrez-nous du mal... et des réseaux "sociaux"
Son regard ne se limitait pas aux grands cas de bad buzz. Il allait aussi vers les zones grises de la réputation : faux commentaires, intox, traces personnelles, surveillance en ligne et erreurs de personal branding. L’e-réputation apparaissait comme un écosystème fragile, à la fois technique, social et éditorial.
Faux commentaires : dans la nébuleuse des faussaires du Web
Le fil gardait une dimension opérationnelle. Les articles retenus servaient à comprendre comment répondre, écouter, documenter et parfois rebondir. Cette pédagogie de la réparation était l’une des signatures les plus nettes de son travail.
Bad buzz et marques : des risques mais également des opportunités de rebondir
Avec ce topic, Mounira Hamdi a documenté une séquence très précise du marketing de contenu francophone : celle où les équipes cherchaient à relier formats éditoriaux, ROI et transformation des pratiques. Les supports de conférences, vidéos et comptes rendus formaient une archive de terrain plus qu’une simple veille d’articles.
[Slideshare] Marketing de Contenu et ROI
Le fil a aussi porté la mémoire de #SCMW2015. Il donnait à voir une communauté professionnelle en train de se structurer autour des mêmes questions : stratégie, influence, big data, inbound marketing, lean content et mesure de la performance.
Comment mettre en place une stratégie de contenu efficace ? #SCMW2015 by Augure
Le ton était plus événementiel que critique, mais cette tonalité avait du sens : le topic prolongeait les rencontres, faisait circuler les présentations et rendait les interventions réutilisables après coup.
[Slideshare] Comment développer son marketing d'influence par Caroline Baron #SCMW2015
Dans ce topic, la focale s’est déplacée vers l’Afrique, le Maghreb et le Moyen-Orient. L’économie digitale y était racontée par ses lieux, ses accélérateurs, ses start-up, ses usages mobiles et ses promesses de connectivité.
L’économie digitale au Maroc, l’année où tout va basculer
La Tunisie, le Maroc, le Sénégal, le Rwanda ou encore le monde arabe apparaissaient comme des terrains d’expérimentation. Le regard était optimiste et très écosystème : il cherchait les signaux d’une économie numérique en formation, entre entrepreneuriat, infrastructures et nouveaux hubs.
Coup de boost attendu pour les startups tunisiennes avec le lancement de Le15 et Flat6labs
Cette sélection élargissait le portrait de Mounira Hamdi au-delà de l’e-réputation. Elle montrait une curiosité pour les dynamiques régionales, les réseaux professionnels et la manière dont l’innovation circule hors des centres habituels du web occidental.
[Dossier] 14 startups qui font bouger l’Afrique