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La commune de Lavernat qui compte 630 habitants vient de s'engager dans la démarche volontaire des Territoires à Energie Positive (TEPOS).
« La signature de cette convention est importante pour Lavernat mais aussi pour tout le territoire. C’est une première en Sarthe. Cette signature représente une des quinze actions du Plan Climat. La commune s’est proposée et cela paraissait normal de la retenir avec le parc éolien déjà installé. Le Pays Vallée du Loir s’engage à travailler aux côtés d’Alain Morançais et son conseil municipal pour mener à bien ces actions. Nous avons 57 communes sur le territoire et nous pouvons imaginer reproduire ces mêmes actions dans d’autres communes d’ici 18 mois ou deux ans. Les résultats de cette initiative de Lavernat seront importants pour tout le territoire » a confié Régis Vallienne, président du Pays.
Parallèlement à des investissements massifs sur l'électrique, la filière hydrogène commence à se structurer en France, passant du statut de simple niche à celui d'alternative crédible aux moteurs thermiques.
Des projets dans chaque région.
Cela va d'abord passer par les transports en commun, avec des bus à hydrogène. Une première ligne sera lancée cet été, dans l'agglomération de Lens. Ce sera du 100% français : Transdev pour l’exploitation, Michelin pour la pile à combustible et Engie pour la station à hydrogène. Et puis, il y aura aussi une expérimentation grandeur nature à Pau, en septembre.
Désireuse de sortir du "tout diesel", la Métropole de Tours a choisi le gaz naturel comme solution de transition pour ses bus urbains. D’ici à 2024, l’objectif est de passer au GNV 45 des 197 bus du réseau Fil Bleu. Une transition que la métropole entend amorcer à partir de 2020, le temps de lancer ses premiers appels d’offres.
Gilles Durand, Secrétaire Général de l'AFGNV, s'est entretenu avec Charles Tartier, responsable du développement des nouveaux marchés chez ENDESA, pendant la SITL 2019 ( Semaine Internationale du Transport et de la Logistique).
La région Hauts-de-France fait la course en tête vers la transition énergétique. Des dizaines de millions d'euros sont injectés pour transformer les déchets en carburant et chauffer 40.000 bâtiments.
Comment traiter intelligemment les déchets alimentaires et les déchets verts des habitants de la Métropole ? En faisant d’une pierre deux coups, ont répondu les ingénieurs: c’est-à-dire en fabriquant du biogaz pour alimenter les bus à partir de la méthanisation des déchets. « C’est aujourd’hui le réseau de transport qui dispose de la flotte propre la plus importante en France et en Europe », souligne un représentant d’Ilévia (ex-Transpole), qui fait tourner 428 bus fonctionnant au gaz, fabriqués par Iveco. C’est une double réussite.
Le BioGNV permet une réduction d'environ 80% des émissions de gaz à effet de serre par rapport aux carburants traditionnels, et de 95% des particules fines. « Notre souci, d'ici 10 ans, est notamment de verdir les 5.500 cars qui sillonnent notre région, que ce soit par le BioGNV ou l'électrique », a assuré lors de l'inauguration de la station, Alain Rousset, saluant au passage les fonds européens qui accompagnent ce type de projets (« l'Europe nous aide ; en cette période électorale, je ne veux plus entendre de conneries sur l'Europe, soit c'est de l'incompétence, soit de la bêtise ! »). Dans les prochaines années, le Conseil régional doit aussi installer 20 stations publiques à remplissage rapide et soutenir la conversion de 500 camions de transports régionaux de marchandises.
Les Amis des moulins portent un projet pilote en faveur de la « Réhabilitation des moulins et la transition écologique et énergétique ».
L’objectif de la démarche est donc de façon « générique », de préserver le patrimoine, tout en fédérant « les énergies » citoyennes autour d’un projet local, reproductible et contribuant à la production d’énergie renouvelable. Avec une contribution significative du Grand Figeac, zone d’initiation du projet autour du bassin de la rivière Célé, peut voir le jour un véritable bouquet énergétique, « exemplaire et reproductible » non seulement au sein du Quercy mais aussi en maints endroits de notre région, offrant une production d’énergies renouvelables, joignant l’hydroélectricité à l’éolien, à la méthanisation regroupée à la ferme, aux réseaux de chaleur bois et au photovoltaïque. « Le réveil des moulins du Quercy » alliant patrimoine et modernité, sobriété et efficacité entend s’inscrire dans la transition écologique et énergétique ; n’est-ce pas là le but à atteindre !
Le permis de construire vient d'être validé. Une usine de méthanisation s'implante à Delle dans la ZAC des Chauffours. Le lisier et le fumier fournis par quatre agriculteurs locaux, seront transformés en gaz vert et en engrais naturel.
La méthanisation domestique, est la possibilité de recycler ses déchets directement chez vous et de produire de l’énergie avec.
Un habitant Français génère en moyenne 391 kg de déchet par an. Dans la composition des 391 kg de déchet il y a 152 kg de matière organique (reste de cuisine, épluchure, pain…) et le reste de matière solide (plastique, ferraille…).
152 kg de matière organique donne une fois être passé dans l’unité de méthanisation biomasse domestique un potentiel de 700 m² de biogaz soit 200 m² de méthane utilisable.
1 m² de méthane peut produire en énergie électrique 6kw, soit pour une personne 1200 kw par an d’électricité générée directement avec ces déchets.
La méthanisation a de nombreux atouts. Véritable exemple d’économie circulaire, elle permet le traitement de biomasses locales issues de l’agriculture, des IAA et des collectivités. Le digestat obtenu est une alternative écologique aux engrais chimiques ; le biogaz produit a un impact positif sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre. La méthanisation contribue aussi à maintenir le tissu agricole et à développer de nouvelles activités économiques non délocalisables.
Alors que l’énergie solaire connaît un essor international, elle peine à trouver sa place dans le bouquet énergétique français. Les défis architecturaux, techniques, financiers, etc., sont certes multiples pour ce segment énergétique. Un nouveau contexte législatif et une stratégie énergie-climat régionale devraient accélérer et ancrer le développement de la filière photovoltaïque, aujourd’hui techniquement et économiquement mature. [...]
L’idée, à terme, est de collecter les effluents agricoles (lisiers, fumier), de les transporter jusqu’à la station pour qu’ils soient ensuite traités et dissous en gaz injecté dans le réseau public.
« Nous sommes déjà impliqués dans 80 exploitations et dans 40 projets en France, justifie Bruno Bonhomme, directeur des grands projets à Engie Cofely. Le prestataire chargé de la maintenance du site n’est pas encore connu mais nous pouvons très bien assurer cette partie. »
Le financement participatif concerne aussi les entreprises d'énergies renouvelables. Exemple à Malicorne, où la société Luxel fait appel à des « éco-épargnants » pour financer son projet de parc photovoltaïque.
Les énergies renouvelables représentent désormais 15,5 % de la consommation régionale d’électricité, selon le bilan de RTE. C’est encore en dessous de la moyenne nationale, mais cela illustre le « verdissement » progressif de la première région française en termes d’échanges d’électricité avec ses voisins.
Un rapport qui montre clairement la part dominante du gaz naturel dans les alternatives au gazole dans les bus, tout en rappelant que c'est avec le biogaz qu'il a le plus de sens.
L’Iran occupe la deuxième place sur la liste des pays disposant du plus grand nombre de véhicules fonctionnant au gaz naturel, derrière la Chine. Cette position est due à l’engagement du gouvernement iranien dans le renforcement du secteur GNV ainsi qu’aux importantes réserves de gaz détenues par le pays.
Aujourd’hui, près de 5 millions de véhicules roulent au gaz naturel dans le pays et 2461 stations d’avitaillement en gaz naturel comprimé (GNC) se répartissent sur tout le territoire.
La ferme de Guernequay a le projet de valoriser son biogaz en tant que biométhane utilisé comme gaz naturel véhicule (GNV). Mais il faut pour cela une unité de purification pour retirer le CO2 et de compression pour stocker le gaz en bouteilles. Le coût de l’investissement peu aller de 150 000 € à 1 million d’euros selon la technique et la taille de l’installation. Le méthane produit sera utilisé pour les engins agricoles ou des véhicules privés dans la région. La réalité de l’écosystème dans le territoire rural serait ainsi renforcée.
Le méthane pourrait aussi être réinjecté sur le réseau public. Le point d’accès à ce réseau n’est qu’à 6 km, ce qui peut permettre un raccordement par conduite (dans les autres cas, le gaz doit être porté par camions-citernes). Mais les conditions tarifaires lié au choix initial de cogénération ne sont pas suffisamment avantageuses dans le cas de la ferme de Gernequay pour rendre l’opération rentable.
Le projet de méthaniseur à Vendeuvre, sur une parcelle agricole proche des routes départementales 131 et 40, porté par treize cultivateurs et éleveurs de la commune de la région, continue tranquillement son chemin.
Après la présentation du projet aux élus du Pays de Falaise en 2018, une nouvelle période s’ouvre avec la consultation publique des habitants. Elle se terminera le 5 juin.
Avec un système de cuves (enterrées pour ne pas abîmer le paysage), l’idée est de profiter de la fermentation des matières organiques agricoles afin de produire du biométhane, utilisé dans les réseaux de chauffage.
Selon les prévisions de la société par actions simplifiées (SAS) des Groseillers, qui regroupe les treize agriculteurs engagés dans le projet, l’installation pourrait produire l’équivalent de 31 000 mégawatts par heure, soit la consommation moyenne de gaz de 5 700 habitants.
A horizon 2021, ce sont 18 stations d'avitaillement GNV qui devraient mailler les 4 départements de la Bretagne administrative. Un palier qui ouvrira sur de nouvelles mises en service couplées avec le développement d'unités locales de méthanisation associées.
C’est le 9 avril dernier que s’est tenu pour la première fois dans les locaux d’Unilasalle Beauvais le salon Meth’agri day, dédié à la méthanisation agricole. Cet événement avait pour ambition de donner les clés de la réussite des projets de méthanisation aux agriculteurs.
Ce salon a réuni 600 personnes, une nouvelle preuve que la méthanisation est peu à peu intégrée dans la dynamique économique des exploitations et des territoires. L’actualité sur le sujet est d’ailleurs riche et continue à se développer, les chiffres des unités en fonctionnement ou en projet le démontrent :
35 Unités de méthanisation agricole en fonctionnement en Hauts-de-France.
8 Unités en cours de création dans la région.
120 Projets recensés dont 108 en injection de biométhane
Professionnels de l'alimentaire et de l'agroalimentaire, un nouveau service de valorisation de vos biodéchéts vous est ouvert proche de chez vous dans les Vosges.
Les associés du Gaec de Belval et la SCEA Merlin ont lancé, ensemble, un projet de méthaniseur pour diversifier leurs revenus.
Le moteur fait tourner une génératrice qui produit 200 kWh d’électricité dans un premier temps, puis 250 kWh à terme, revendue à EDF. L’équivalent de la consommation de quatre cents maisons.
Culture de l'herbe, vaches, chèvres, mais aussi méthanisation ou autres transformation fromagère, le tout en réfléchissant à un découpage des parcelles tel que les vaches changent de pâture au fur et à mesure que l'herbe repousse... Superbe découverte que cette ferme à la fois moderne, innovante, respectueuse de l'environnement et autonome.
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