Reportage. La Fin de Hainaut Seniors. Auvio
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"Ce service financé par la Province du Hainaut propose des activités sportives ou culturelles aux aînés. 5 antennes existent dans le Hainaut, mais faute de budget du côté de la province, elles fermeront définitivement leur porte en juin prochain. Une décision particulièrement regrettée par les participants.
"Un juste financement". "Nous n'avons pas suffisamment de places d'accueil pour les enfants, nous devons donc refuser des répits à leurs parents qui n'ont aucune alternative. Si on tient compte des maladies, des congés, des accidents de travail, les normes de l'Aviq ne permettent plus à nos services provinciaux de fonctionner. Nous devons compenser avec des moyens en fonds propres, ce qui plombe nos résultats. Le député provincial en fera une priorité sous la législature : réclamer un juste financement soit une revalorisation des enveloppes. "Vous savez, nous exécutons des missions pour lesquelles il n'existe pas de prestataire privé. Je pense au nettoyage des voiturettes de notre Ecole clinique provinciale à Charleroi. Des agents sont dédiés à ce service, sans subsides. Or, c'est une activité indispensable pour l'hygiène, le bien-être des usagers !". La suite à lire sur www.lavenir.net
"L'objectif est clair : réduire la fracture numérique et permettre aux seniors de gagner en autonomie dans leur quotidien. À partir du 13 octobre, la Commune d'Écaussinnes, en collaboration avec l'Institut Provincial des Arts et Métiers du Centre (IPAMC) et le Service Hainaut Seniors, lancera une nouvelle initiative destinée à accompagner les aînés dans l'apprentissage de l'informatique.
"La décision est prise depuis un bout de temps, il s'agit à présent de s'accorder sur le prix et les modalités de la mise en vente : la Province de Hainaut veut valoriser ses propriétés en France, le château de Collonges dans la Drôme provençale et le val d'Ubaye à Baratier dans les hautes Alpes." Les dernières occupations ont été programmées en octobre", confie le député provincial David Lavaux en charge de l'Action Sociale. "Dans la foulée, nous mettrons en liquidation l'ASBL Teralis qui gère les deux domaines. Pour clôturer les comptes et lancer cette opération, le conseil d'administration devra se réunir. " Selon David Lavaux, la Province ne fera pas qu'un profit exceptionnel de plusieurs millions d'euros. "L'économie en frais d'exploitation nous rapportera environ 500 000 euros par an". En attendant que l'amateur se manifeste, les charges d'entretien, de sécurisation, de chauffage en hiver continueront à peser dans le budget de l'institution." Suite de l'article : www.lavenir.net
"Avec son costume coloré, Denis parcourt les villages du Hainaut pour semer des sourires et tisser des liens inattendus. Rencontre avec un personnage haut en couleur. Quelle est cette silhouette haute en couleur qui déambule paisiblement dans les villages du Hainaut ? Denis, alias Willy le barman ou d’autres personnages farfelus, parcourt chaque été deux villages de la province à pied. Derrière cette initiative originale, baptisée « Sur la route », se cache un projet soutenu par l’ASBL Empathiclown et la Province de Hainaut. L’objectif ? Briser l’isolement et favoriser les contacts, sans pression, simplement en offrant un sourire ou une oreille attentive. « C’est très chouette, on rencontre plein de gens » : les vendanges ont démarré dans les vignes belges. Lors de sa dernière déambulation estivale à Wannebecq, dans l’entité de Lessines, Denis a endossé son costume de clown Willy le barman. Avec son bar mobile musical, il attire les regards et engage sans effort la conversation avec les habitants. Le message est simple mais puissant : « C’est gai, en plus il est sympathique, ça met un peu de vie », témoigne Colette, une riveraine. Un sourire à tous les âges. Le charme de Denis réside aussi dans sa capacité à respecter le rythme de chacun. « C’est être présent et puis laisser venir et voir. Parfois je trouve qu’il y a des super sourires de gens qui passent en voiture, qui klaxonnent, qui sont super étonnés de ce qu’il se passe. C’est chouette comme ça », explique-t-il.
"La particularité était qu'il mêlait les enfants, les encadrants et les résidents de l'IMP Arthur Regniers. Une véritable découverte inclusive pour les 23 stagiaires âgés de 3 à 12 ans. Pour la troisième fois, le Centre Arthur Regniers a ouvert ses portes, toute cette semaine, à un stage pas comme les autres dédié à des enfants de 3 à 12 ans. Avec cette particularité: outre le personnel de l’établissement, ce sont les résidents eux-mêmes qui encadrent les stagiaires. "L'idée, c'est de mettre en valeur nos usagers au travers de leur rôle de co-accompagnant, résume Magaly Nees, la coordinatrice de l'événement. Et de sensibiliser le jeune public au handicap." Un pari réussi. Le stage affiche, en effet, complet avec sa thématique "Donjons et Dragons". Préparation de potions, chasse aux monstres, archerie, contes, l’imaginaire est mis au service du vivre ensemble. L’objectif: récolter un maximum d’indices afin de construire une épée qui servira à inaugurer la kermesse de l’après-midi. Une véritable parenthèse enchantée tant pour le personnel du centre que pour les résidents. "Cela permet de faire connaître le handicap, explique un d'entre eux, Christophe Nazé. On est tous pareils. Et on voit que les enfants, au fil de la semaine, sont de plus en plus à l'aise. Pour nous, c'est enrichissant aussi." En septembre, c’est un festival de musique adapté qui sera mis sur pied au Centre Arthur Regniers".
"Le 5 juin, à Marcinelle, la Province de Hainaut organise une activité innovante dédiée au bien-être relationnel et affectif de 120 adultes en situation de handicap. Cette 1ère Enjoy Party - c'est le nom de cet événement - a une vocation très simple : permettre aux personnes en situation de handicap de différents horizons de faire de nouvelles rencontres, dans un contexte festif et convivial. Organisée en lien avec les projets d'EVRAS dans les instituts médico-pédagogiques de la Province de Hainaut, cette journée, proposant des jeux, des animations musicales, une ambiance décontractée autour d'un bar et d'une petite restauration, est une réponse aux demandes des personnes concernées elles-mêmes.
"Plus de 430 runners étaient au départ samedi matin, dont Franz Tassin qui a remporté sa toute première victoire dans le challenge provincial. Beaucoup de monde tout ce week-end sur le sur le site de la Haute école provinciale Condorcet à Marcinelle: les journées "Ensemble avec les personnes extraordinaires" ont rassemblé organismes d'inclusion, institutions, producteurs agricoles (le thème était "la ferme"), visiteurs mais aussi des joggeurs!
Depuis 2008, la Province de Hainaut organise les journées "Ensemble avec les Personnes extraordinaires", un rendez-vous devenu "l'un des événements de sensibilisation au handicap les plus importants de Wallonie" , selon les organisateurs, le secteur provincial de l'Action sociale et ses partenaires associatifs. Le vendredi est réservé aux "extra kids" issus de dizaines d'écoles spécialisées en Hainaut et le samedi est ouvert au grand public, le plus large possible. Animations, marché de producteurs locaux et concerts sont au programme , l'homme-orchestre Rémy Bricka sera une nouvelle fois présent. La suite à lire sur www.lavenir.net
"17 éditions déjà que cet événement organisé par le secteur de l’Action sociale de la Province de Hainaut rassemble des milliers de citoyens — jeunes et moins jeunes — autour d’une cause commune : célébrer la diversité, la tolérance et la construction d’une société inclusive avec les personnes en situation de handicap. Organisé sur le site provincial de Marcinelle (Rue de la Bruyère, 157 — 6001 Marcinelle), dans le Sud verdoyant de Charleroi, à quelques centaines de mètres du site historique du Bois du Cazier, cet événement dont l’accès est GRATUIT permettra aux citoyens de tous âges, valides ou à besoins spécifiques :
"Malgré que nous sommes un jour férié, il y a des stages pour enfants pour qui ce jour férié n’est pas synonyme de fermeture. Un stage inclusif qui rassemble des enfants dits « normaux » et des enfants en situation de handicap. Plus de 10 ans d’inclusion
"Ils sont plus de 800 à poursuivre leur apprentissage à l'Université des Aînés de Charleroi. Des cours de langue aux cours d'histoire de l'art, la curiosité des Seniors n'a pas de limites. Sous l'égide d'Hainaut Seniors, autorité provinciale, ce qui s'appelait à sa création l'Université du temps disponible dispose de plusieurs sites partout dans le Hainaut. En 50 ans, les matières ont, bien évidemment, évolué : cours d'anglais, d'espagnol, d'informatique ou encore d'histoire de l'art, ateliers gourmands, des cours de yoga, des randonnées pédestres et des excursions. La suite à lire sur www.dhnet.be |
"Une dernière rentrée académique particulière pour les aînés de Hainaut Seniors puisqu'il s'agissait de la dernière. En effet, la Province doit faire des économies et le service louviérois en fait les frais. C’était la rentrée académique de Hainaut Seniors. Depuis 50 ans, le service provincial organise des activités sportives, des séminaires ou encore des cours de langues à un prix abordable. Mais dès l’année prochaine, c’est terminé. Les antennes de Charleroi, Mons, Tournai, Mouscron et La Louvière fermeront leurs portes. La faute aux économies prévues par la Province. "Les activités seront stoppées en juin 2026. On doit le faire pour des raisons budgétaires. Il faut financer les zones de secours à la place des communes. Nous allons dépenser 86 millions d'euros pour les aider. Pour la Ville de La Louvière, le chiffre est d'environ 5 millions d'euros", explique David Lavaux, député provincial du Hainaut en charge de l'action sociale. La Province cherche activement des solutions afin de les maintenir pour les seniors. Des discussions sont actuellement en cours avec divers acteurs. "Les villes et les communes doivent prendre leur part. Nous travaillons avec les universités et d'autres partenaires comme les mutuels ou les syndicats qui peuvent apporter leur pierre à l'édifice", annonce-t-il. Avec l’âge, maintenir une vie sociale active devient essentiel. Les aînés sont demandeurs d’activités. La province ne compte pas les laisser de côté. "Cela fait partie du bien-être. Ils nouent beaucoup d'amitiés. C'est toujours un plaisir pour eux de participer à ces animations", avoue David Lavaux.
"Depuis 2015, la Province de Hainaut et la Ville de Charleroi sont associées pour mettre en évidence le site du Tir de Marcinelle. Un lieu symbolique de la résistance carolo durant la Seconde Guerre mondiale, où s’est déroulé le massacre de 50 personnes. Haut lieu de mémoire à Charleroi, le site du Tir de Marcinelle était aujourd’hui ouvert au public et aux écoliers. Un endroit symbolique de la résistance carolo, qui est habituellement fermé. « C’est ici que tombèrent, sous les balles nazies, le Major Servais, le Commandant Massart, le Lieutenant Evrard et une cinquantaine de héros, dont le nom nous est inconnu. D’ailleurs, on peut peut encore voir le cachot et le poteau d’exécution. Avec l’aide de deux Maisons de Jeunes de la région, les fenêtres et la façade ont été couvertes de fresques colorées sur le thème de la résistance, tandis que des graffs s’étendent sur les murs intérieurs. Une stèle et des panneaux issus de l’exposition « Résistance en Europe » du War Heritage Institute sont venus compléter le site, qui est ouvert sur demande aux groupes scolaires ou autres », explique Michel Descamps, Coordinateur de Hainaut Mémoire. Un musée à ciel ouvert, avec également une nouvelle exposition qui retrace à travers treize panneaux, les différents formes de résistance à Charleroi. Un passé tragique, dans un lieu discret de Marcinelle, où les visiteurs se sont succédés tout au long de la journée. Bref, une mise en lumière de notre histoire, pour ne jamais oublier".
"Après l'enseignement, l'action sociale est le premier poste de dépense de la Province de Hainaut. Le député provincial David Lavaux tire la sonnette d'alarme. "Nous y consacrons près d'un tiers de notre budget, sur nos 4.000 agents, 1 638 y sont affectés."
"Au moment où les étudiants retrouvent les bancs de l’école, c’est aussi la rentrée pour Hainaut Seniors qui vient de dévoiler son programme d’activités pour la nouvelle saison. Mais cette édition 2025-2026 sera la dernière…Pour le budget 2026, le montant destiné aux zones de secours s’élèvera à 80 millions, et il sera de 160 millions en 2029. C’est donc à contrecœur que la province a dû prendre certaines mesures, comme la fermeture des cinq antennes de Hainaut Seniors. Les nombreuses activités destinées à un public senior vont progressivement disparaître. 19 emplois au total pour les cinq antennes sont concernés précise David lavaux». D’autres services proposés par la province de Hainaut vont également passer à la trappe, comme l’ASBL Voies d’eau du Hainaut dans le Centre, ou le Secteur cinéma , le Centre informatique du Hainaut à Hornu. Les agents seront repris par la Direction générale du service informatique. La suite à lire sur www.sudpresse.be
"La décision est prise depuis un bout de temps, il s'agit à présent de s'accorder sur le prix et les modalités de la mise en vente : la province de Hainaut veut valoriser ses propriétés en France, le château de Collonges dans la Drôme provençale et le val d'Ubaye à Baratier dans les hautes Alpes. "Les dernières occupations ont été programmées en octobre", confie le député provincial David Lavaux en charge de l'Action Sociale. "Dans la foulée, nous mettrons en liquidation l'ASBL Teralis qui gère les deux domaines. Pour clôturer les comptes et lancer cette opération, le conseil d'administration devra se réunir. Il faudra estimer la valeur des deux biens : si nous disposons de données comptables, aucune estimation n'a été établie à ce jour. "L'économie en frais d'exploitation nous rapportera environ 500 000 euros par an". En attendant que l'amateur se manifeste, les charges d'entretien, de sécurisation, de chauffage en hiver continueront à peser dans le budget de l'institution." Suite de l'article : www.dhnet.be
"Initiative originale à Villerot. Tous les 15 jours de l'été, Denis le clown débarque pour aller à la rencontre des habitants. Le projet, baptisé "Sur la route" est organisé pour la 8ème année par l'asbl Empathiclown, avec l'aide de la Province de Hainaut. Comme les habitants de Villerot ce lundi matin, vous êtes sans doute surpris de croiser un skieur en plein été. C’est le costume choisi cette fois par Denis pour aller à la rencontre des villageois. Une initiative qui surprend et qui permet surtout de créer du lien.« Mon objectif c’est de rendre de la joie d’être ensemble, de partager quelque chose, de l’imprévu, c’est un clin d’oeil, juste du gratuit, pour le plaisir ! » explique Denis Bernard, clown pour l’asbl Empathiclown. « J’ai vu un hurluberlu ! Je l’ai regardé deux fois mais c’est marrant. Ca fait du bien, on commence bien la journée comme ça » « Il n’y a quand même pas beaucoup d’activités dans Villerot donc c’est original. Il est très sympa ! Pour mon premier jour de congé, ça fait du bien de rencontrer quelqu’un comme ça ! » souligne un autre habitant. C’est la huitième année que l’asbl Empathiclown profite de l’été pour sortir de ses habitudes et proposer ces rencontres improvisées, tous les 15 jours. Denis avait testé l’initiative dans un autre contexte, en promenant dans un village le personnage d’un de ses spectacles. « Un jour de relâche, j’ai pris mon personnage de clown geïsha pour le promener. C’était très sympa. Les gens regardaient mais il n’y avait pas besoin de spectacle. C’est ça que j’aime bien. Ce n’est pas une représentation. On est là un lundi matin, il n’y a rien et pourtant il y a quelque chose qui se passe. C’est un peu magique. Les gens s’ouvrent très vite » souligne le clown. Certains approchent par curiosité, d’autres attirés par leurs chiens qui aboient devant ce skieur en quête de pistes et de neige. Et Denis le clown de poursuivre sa route, apportant sa bonne humeur contagieuse et saluant au passage les automobilistes intrigués par cette soudaine apparition. Il repassera par Villerot les 11 et 25 août prochains, dans un autre accoutrement. Après cette parenthèse estivale, le clown retournera à ses habitudes, faites de rencontres avec différents publics fragilisés, que ce soit des personnes âgées désorientées, des enfants handicapés ou des SDF. Toujours il partagera une tranche d’humanité, en toute simplicité".
"Le service d'accompagnement pour jeunes enfants de Mons, le SAJE, fête ses 40 ans. Organisé par la Province de Hainaut et agréé et subventionné par l'AVIQ, le service accompagne les bébés et enfants jusqu’à 8 ans en situation de handicap, leur famille et encadrants. A l'annonce du diagnostic de Kélio, sa maman s'est tournée vers le service. Kélio a 6 ans, il est atteint d'un trouble du spectre de l'autisme. Depuis 2 mois, des professionnels du SAJE l’accompagnent dans son développement et notamment dans le développement de ses centres d'intérêt qui sont pour l'instant très limités. Graziella souhaite également essayer de développer le langage de Kélio, l’utilisation de couverts lors des repas ou encore travailler la propreté. C’est sur base de ces demandes qu’un projet va être établi. Lors de séances à domicile environ toutes les 2 semaines, les professionnels du SAJE travaillent ensuite le développement de ces points via des jeux. Le SAJE veille au développement global de l'enfant. Son accompagnement dépasse donc le cadre du domicile. Le SAJE accompagne les enfants en situation de handicap de 0 à 8 ans, dès l’annonce du diagnostic d’une déficience ou d’un trouble avéré. Mais au-delà des enfants, le service joue aussi un rôle essentiel auprès des parents. Le Service d’Accompagnement pour Jeunes Enfants joue donc un rôle de facilitateur, pour que le parcours soit moins difficile pour les parents et que les enfants soient inclus au mieux dans la société".
Sous l'impulsion des Amis des Aveugles, des élèves déficients visuels du Centre Provincial d'Enseignement Spécial de Mons ont réalisé la visite du Musée du Doudou. Une visite adaptée, pour qu'ils puissent se plonger pleinement dedans. Atteints de déficience visuelle, leur toucher est en alerte pour pouvoir profiter comme il se doit de la visite. "Il ne s'agit pas d'une visite animée comme pour les autres groupes scolaires, indique directement Joëlle Laurant, animatrice au Dynamusée. Il faut tout adapter. On raconte les histoires et on fait surtout toucher énormément d'objets. Ils ont essayé des chapeaux, ils ont touché les massues, les vessies, du crin ou encore les dents du dragon". Et cela plaît aux enfants. "C'était trop bien, lance l'un d'eux. En fait, le dragon a une mâchoire de crocodile, des pattes d'aigle, une queue de lézard, une peau de serpent et des cornes". Mais pouvoir toucher des objets, n'est pas le seul moyen pour se plonger dans la visite. C'est ce que nous explique Laura. "On peut demander de l'aide aux guides pour qu'ils nous expliquent à quoi ça ressemble, ce qu'il y a dans les vitrines, ou nous décrire les statues". Joëlle confirme que ce rôle est essentiel. "Bien sûr il reste des choses qu'on ne peut pas toucher. Vous ne toucherez jamais la représentation de Sainte-Waudru en bois polychrome très ancien. Mais elle peut se décrire. Et à notre époque il y a tellement de vidéos avec du son également. La chanson du Doudou, je pense qu'il suffit de la brancher pour que les enfants soient attentifs". Tout est donc mis en place pour que la malvoyance ou non-voyance ne soit pas un frein à la culture. Un accès pour tous qui est primordial pour les Amis des Aveugles et Malvoyants, qui ont organisé cette visite. "On travaille avec des enfants mais également avec des adultes, glisse Stéphanie Demartin, directrice du pôle autonomie et inclusion des Amis des Aveugles. On organise régulièrement des visites dans les institutions culturelles en fonction de l'actualité culturelle. On a des partenariats avec des musées, les arts du vivant, des spectacles de théâtre, de l'opéra, des concerts... D'autre part on forme également les médiateurs culturels pour une meilleure accessibilité pour les publics non et malvoyants". Une formation qui s'intitule "Passeur de sens", et qui prend tout son sens".
"Ce samedi, les chars ont amené un peu de folie à la ferme, lors de la 17e édition de « Ensemble avec les personnes extraordinaires ». Un week-end basé sur l’inclusion. Tirés du film d’animation « Chicken Run », les animaux de la basse-cour, réalisés par l’IMP René Thone de Marcinelle, ont fait forte impression lors du défilé des chars. Le cortège était emmené par l’inusable Rémy Bricka !
"L’association des commerçants du Marché-aux-Poissons de Mons s’est mobilisée pour offrir un peu de gaieté aux 40 enfants placés à l’année au sein de l’Institution provinciale centre d’enseignement spécialisé de Mons (CPESM) à Ghlin.
"C'est l'un des plus importants événements de sensibilisation au handicap de Wallonie! Organisé par la Province de Hainaut et son secteur de l'Action sociale depuis 2008, "Ensemble avec les Personnes Extraordinaires" est une grande fête célébrant la diversité, la solidarité, la tolérance et l'envie de participer à une société inclusive, tous ensemble, à Marcinelle les 16 et 17 mai 2025. Favorisant la rencontre et les échanges entre le public ordinaire (valide) et extraordinaire (en situation de handicap), l'événement se déroule, depuis plusieurs années, dans le cadre verdoyant du site provincial de Marcinelle avec, comme fil rouge, le thème de la ferme. Au programme, des activités sportives ou ludiques, un village des enfants, des spectacles ou encore des prestations artistiques. L'édition 2025 offre à tous, participants et visiteurs, un moment au grand air avec, également, la possibilité de se restaurer et de se désaltérer. L'accès et la participation aux activités sont gratuits". La suite à lire sur www.dhnet.be
"En 1975, 15% des Hainuyers étaient des seniors. "À l’époque, il n’y avait rien pour eux", explique Eric Laurent, responsable de la communication du service Hainaut Seniors. "L’Université des Aînés de Charleroi a été la première en Belgique. La deuxième après Toulouse. Toulouse a été créée dans l’indifférence générale. À Charleroi, on ne sait pas pourquoi, cela a immédiatement fonctionné. Lorsqu’une association internationale des Universités des Aînés a vu le jour, c’est à l’Hôtel de Ville de Charleroi que les textes ont été signés". Un demi-siècle plus tard, l’Université des Aînés de Charleroi, aujourd’hui rebaptisée "Hainaut Seniors", continue à proposer chaque année des conférences et des séminaires. Christiane Nemegaire, presque 93 ans, est une habituée : "tant que ma santé me le permettra, je viendrai. Je viens chercher ici la possibilité de rester alerte dans le monde actuel. J’apprends encore beaucoup de choses et je trouve ça très agréable. Apprendre me fait me sentir vivante. Et j’aime donner cette image qui me correspond à mes petits-enfants et mes arrière-petits-enfants". Le jour de notre visite, Christiane et ses camarades de classe suivaient un séminaire sur l’histoire de l’architecture et des architectes belges. Le succès ne se tarit pas. "Aujourd’hui, ce sont plus d’un habitant du Hainaut sur quatre qui sont pensionnés", précise Eric Laurent. "Et malgré l’émergence d’internet sur lequel ils pourraient trouver tout le savoir possible, nous peinons parfois à satisfaire les demandes d’inscriptions. Les cours constituent aussi un lieu de rencontre, une sortie pour les seniors". Le service Hainaut Seniors compte également des antennes à La Louvière, Mons, Tournai et Mouscron. Renseignements sur le site internet de la Province". |
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