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Sans surprise, Courchevel a encore dominé le classement national des clubs, mis en place par l’AFESA, l’Association française des entraîneurs de ski alpin.
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bonplansous
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L’intégration fiscale d’un groupe est devenue, en France, le mode de taxation de référence pour les grands ensembles de sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés. Pensé au départ comme un outil de neutralité et de compétitivité, ce régime optionnel permet à un groupe de se comporter, vis‑à‑vis de l’administration fiscale, comme une seule entreprise pour l’impôt sur les sociétés, tout en conservant l’autonomie juridique et comptable de chaque entité.Bon à savoir :L’intégration fiscale est régie par les articles 223 A et suivants du CGI, avec des conditions d’accès strictes, des obligations déclaratives nombreuses et des effets puissants en optimisation fiscale comme en risques de sortie. Comprendre son fonctionnement, sa pertinence et ses limites est crucial pour les directions financières et actionnaires de groupes français.Retrouvez le podcast de cet article ci-dessous :par Cyril Jarnias Sommaire masquer 1 Comprendre le principe de l’intégration fiscale 2 Les grandes lignes du mécanisme : du résultat individuel au résultat d’ensemble 3 Conditions d’accès au régime : un filtre juridique strict 3.1 Détention minimale de 95 % : le cœur du dispositif 3.2 Assujettissement à l’impôt sur les sociétés en France 3.3 Alignement des dates d’ouverture et de clôture des exercices 3.4 La société mère ne doit pas être détenue à plus de 95 % par une autre société à l’IS française 3.5 Consentement des filiales et durée de l’option 4 Intégration verticale et intégration horizontale : deux géométries possibles 5 Procédure d’option et obligations déclaratives 6 Les grands avantages de l’intégration fiscale 6.1 Compensation immédiate des profits et des pertes 6.2 Traitement de faveur des dividendes intragroupe 6.3 Neutralisation des plus‑values sur cessions intragroupe d’immobilisations 6.4 Meilleure valorisation des crédits d’impôt et des déficits 6.5 Centralisation des paiements et pilotage de la trésorerie 6.6 Cas particulier des holdings de rachat (LBO) 7 Les inconvénients et limites du régime 7.1 Perte possible du taux réduit de 15 % pour les PME 7.2 Complexité administrative et coût de conformité 7.3 Effets post‑2019 sur les subventions et abandons de créances 7.4 Rigidité de l’engagement et risques en cas de sortie 7.5 Perte des déficits pour les filiales sortantes et question des indemnités 8 Le rôle clé de la convention d’intégration fiscale 9 Quand l’intégration fiscale est‑elle réellement pertinente ? 10 Une mécanique en tension avec les nouvelles règles internationales 11 Conclusion : un puissant outil, à manier avec méthode Disclaimer :Les contenus publiés sur ce site sont fournis à des fins informatives, éducatives et générales. Ils portent notamment sur la gestion de patrimoine, l’investissement immobilier, la finance, la fiscalité et l’organisation patrimoniale. Ils ne constituent en aucun cas un conseil personnalisé, ni une consultation juridique, fiscale, financière ou comptable.Les informations, analyses, opinions, simulations et exemples présentés sont donnés à titre indicatif et peuvent évoluer en fonction de la réglementation, des conditions de marché et de votre situation personnelle. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Tout investissement comporte des risques, notamment de perte en capital, de liquidité, de variation de marché, de change ou de contraintes fiscales et réglementaires.Les stratégies évoquées (investissement immobilier, placements financiers, structuration patrimoniale, optimisation fiscale, diversification internationale, etc.) doivent être analysées au regard de votre profil, de vos objectifs et de votre situation globale. Elles peuvent nécessiter des ajustements spécifiques et un accompagnement adapté.Avant toute prise de décision, il est recommandé de consulter des professionnels qualifiés (conseiller en gestion de patrimoine, avocat, notaire, expert-comptable ou tout autre spécialiste compétent). L’éditeur et l’auteur déclinent toute responsabilité quant aux décisions prises sur la base des informations diffusées sur ce site.Comprendre le principe de l’intégration fiscaleL’intégration fiscale repose sur une idée simple : au lieu que chaque société du groupe calcule et paie son impôt sur les sociétés (IS) isolément, une société tête de groupe, dite société mère, devient l’unique redevable de l’IS pour l’ensemble des entités intégrées. Chaque filiale calcule toujours son propre résultat fiscal, mais ne paie plus l’impôt ; elle transmet ce résultat à la mère qui additionne profits et pertes pour déterminer un « résultat d’ensemble » et calcule l’IS sur cette base consolidée.Ce dispositif se distingue des deux autres grands régimes de groupe prévus par le droit français : le régime mère‑fille, qui neutralise en partie la double imposition des dividendes, et le système de taxation minimum mondiale (Pilier 2) qui vise à garantir un taux effectif d’imposition d’au moins 15 % pour les grands groupes au niveau international. L’intégration fiscale s’inscrit donc dans un écosystème de règles de groupe, mais elle présente ses propres logiques et contraintes.Attention :Le régime repose sur deux mécanismes clés : la compensation profits-pertes et la neutralisation fiscale des opérations intragroupe. Leur maîtrise peut réduire significativement l’impôt sur les sociétés, améliorer la trésorerie et renforcer la capacité d’investissement du groupe.Les grandes lignes du mécanisme : du résultat individuel au résultat d’ensemblePour appréhender concrètement l’intégration fiscale, il faut suivre la chaîne de calcul du résultat, de la société individuelle jusqu’au groupe.Chaque société du périmètre commence par déterminer son résultat fiscal comme si elle était imposée seule : résultat comptable, réintégrations extra‑comptables (charges non déductibles, provisions, frais somptuaires, IS lui‑même, etc.), déductions fiscales (produits exonérés, plus‑values à long terme, etc.). Ce résultat est déclaré via la liasse 2065 et ses annexes.Bon à savoir :Les résultats individuels des sociétés du groupe sont additionnés de façon algébrique, après neutralisations et retraitements (dividendes, cessions, subventions). L’impôt sur les sociétés est ensuite calculé sur ce résultat d’ensemble au taux normal de 25 %, avec une contribution sociale de 3,3 % possible au-delà de certains seuils.Pour illustrer l’effet mécanique de la compensation, on peut comparer un cas sans intégration et avec intégration sur une base très simple.Dans cet exemple inspiré des cas-types cités par la doctrine, le passage à l’intégration fiscale réduit immédiatement la charge d’IS du groupe de 45 000 € à 27 500 €, soit un gain de trésorerie de 17 500 € pour la même performance économique globale. L’effet positif provient uniquement de la possibilité de compenser les pertes de certaines sociétés avec les bénéfices des autres, ce que le droit commun ne permet pas.Conditions d’accès au régime : un filtre juridique strictSi l’intégration fiscale est très attractive, elle n’est pas ouverte à tous. Le législateur a posé une série de critères cumulatifs qui filtrent les groupes éligibles et conditionnent à la fois l’entrée dans le régime et le maintien de son bénéfice. Ces conditions portent sur le niveau de détention, la nature de l’impôt, la territorialité, la synchronisation des exercices et la structure capitalistique de la société mère.Détention minimale de 95 % : le cœur du dispositifLa clé de voûte du régime est l’exigence de détention : la société mère doit détenir, directement ou indirectement, au moins 95 % du capital de chaque filiale intégrée. Ce seuil s’apprécie en pleine propriété et couvre les droits à dividendes comme les droits de vote. La détention doit de plus être continue sur l’ensemble de l’exercice.La détention indirecte à travers des sociétés intermédiaires est admise, à condition que la chaîne de participation soit ininterrompue et que chaque maillon soit lui‑même détenu à au moins 95 %. Dans ce cas, chacune des sociétés intermédiaires est réputée détenue à 100 % pour le calcul du seuil, ce qui évite d’exclure des sous‑filiales uniquement parce qu’elles sont détenues via plusieurs étages.Astuce :Le droit prévoit un assouplissement pour les actions détenues par les salariés : jusqu’à 10 % du capital d’une filiale peut être exclu de l’assiette de calcul des 95 %, afin de ne pas pénaliser les politiques d’actionnariat salarié.Dès que la participation d’une filiale passe sous le seuil de 95 % en cours d’exercice, la société est, en principe, considérée comme sortie du groupe rétroactivement au premier jour de l’exercice, sauf cas de régularisation expressément admis. Cette règle rend les opérations sur capital très sensibles en présence d’un régime d’intégration.Assujettissement à l’impôt sur les sociétés en FranceAutre exigence centrale : toutes les sociétés du périmètre doivent être soumises à l’impôt sur les sociétés en France, soit de plein droit (SA, SAS, SARL, etc.), soit sur option (SNC, EURL à l’IS, etc.). Elles doivent être imposables selon le régime réel normal, ce qui suppose parfois une option préalable lorsqu’elles relèvent initialement du réel simplifié.Les sociétés bénéficiant d’une exonération totale ou partielle d’IS (dispositifs d’exonération type article 44 sexies ou 44 septies, jeunes entreprises innovantes, certains régimes spéciaux) sont exclues du périmètre. De même, les entités simplement soumises à l’impôt sur le revenu ou localisées à l’étranger, sauf exceptions liées à des établissements stables français, ne peuvent être intégrées.Bon à savoir :Seules les entités situées en France (ou leurs établissements stables français) soumises à l’IS français sont concernées. Il s’agit d’un régime strictement national, et non d’une consolidation mondiale.Alignement des dates d’ouverture et de clôture des exercicesToutes les sociétés intégrées doivent ouvrir et clôturer leur exercice à la même date, sur une durée normale de 12 mois. La loi autorise une adaptation de durée (exercice plus court ou plus long) une seule fois sur une période de cinq ans couverte par la même option, afin de réaligner des sociétés dont les dates de clôture diffèrent.Si cette condition n’est plus remplie, la société concernée est réputée sortir du groupe dès le premier jour de l’exercice en cause. Là encore, les modifications de dates de clôture, fusions et restructurations doivent être anticipées avec une vigilance particulière pour éviter des sorties involontaires.La société mère ne doit pas être détenue à plus de 95 % par une autre société à l’IS françaisePour qu’une société puisse être mère intégrante, son capital ne doit pas être détenu, directement ou indirectement, à au moins 95 % par une autre personne morale soumise à l’IS en France. L’objectif est d’éviter les empilements de groupes fiscaux verticaux.Exemple :Une nuance importante existe lorsque la détention est exercée via des sociétés intermédiaires ou par une entité étrangère : la mère peut être indirectement possédée à 95 % ou plus par une autre personne morale, à condition que cette dernière ne détienne pas à 95 % ou plus le capital de la société intermédiaire. En pratique, ces règles s’apprécient au cas par cas, en fonction des chaînes de participation.Consentement des filiales et durée de l’optionLe régime est fondé sur une option exercée par la mère auprès du service des impôts des entreprises (SIE) dont elle dépend. Cette option est assortie d’une durée ferme de cinq exercices. Elle est tacitement renouvelable pour des périodes de cinq ans, sauf dénonciation explicite dans le délai de dépôt de la liasse du dernier exercice de la période.Chaque filiale doit donner un accord écrit pour entrer dans le périmètre, transmis à son propre SIE. Seules les sociétés ayant consenti à l’intégration peuvent être membres du groupe. À l’issue de chaque période de cinq ans, une filiale peut décider de ne pas renouveler son accord et de sortir du groupe, sous réserve d’en informer l’administration dans les délais.Le périmètre d’intégration est librement choisi par la mère : toutes les filiales détenues à 95 % ne sont pas obligatoirement intégrées. Il est donc possible de laisser certaines entités hors périmètre, par exemple pour préserver le bénéfice d’un régime de faveur ou éviter une complexité excessive.Intégration verticale et intégration horizontale : deux géométries possiblesLa forme la plus fréquente d’intégration est la structure verticale classique : une société française tête de groupe et ses filiales et sous‑filiales françaises détenues à 95 % ou plus. C’est ce modèle qui correspond à la majorité des régimes d’intégration mis en place par les grandes entreprises françaises.Bon à savoir :L’intégration horizontale est une forme rare d’intégration fiscale, introduite sous l’influence du droit européen et de la CJUE. Elle s’applique lorsque plusieurs sociétés françaises sont détenues par une même entité mère située dans un État de l’UE ou de l’EEE, à condition que cet État ait conclu avec la France une convention d’assistance administrative contre la fraude et l’évasion fiscales.Dans ce schéma, la mère non résidente ne peut pas être la tête de groupe, puisqu’elle n’est pas soumise à l’IS français. Une des sœurs françaises est désignée comme « société intégrante » et devient seule redevable de l’IS pour le groupe horizontal. Le non‑résident et les éventuelles sociétés étrangères intermédiaires ne font pas partie du groupe au sens fiscal français, mais ils doivent donner leur accord pour que leurs filiales françaises puissent être intégrées.Bon à savoir :L’intégration horizontale est encadrée : la société étrangère doit être soumise à un impôt équivalent à l’IS, ne pas être détenue à 95 % ou plus par une autre entité imposée dans l’UE/EEE, et les exercices doivent être synchronisés. Les mères basées hors UE/EEE (ex. Suisse) en sont exclues.Procédure d’option et obligations déclarativesEntrer en intégration fiscale ne se résume pas à un simple choix stratégique : la procédure d’option et les obligations de suivi sont lourdes et encadrées dans le temps.Attention :La société mère doit notifier son choix au SIE via une lettre conforme au modèle administratif, déposée dans le délai de déclaration des résultats de l’exercice précédant l’option. La notification doit inclure la liste exhaustive des sociétés intégrées avec leur numéro SIREN, le pourcentage de détention, et les accords formels des filiales, sociétés intermédiaires, sociétés étrangères et mère non résidente pour les groupes horizontaux.Chaque année, la mère dépose une « déclaration de périmètre » (formulaire 2029‑B) avec le relevé de solde d’IS (formulaire 2572). Ce document recense les sociétés membres du groupe, celles qui l’ont quitté au cours de l’exercice, et précise les taux de détention directs et indirects. Un formulaire complémentaire (2029‑B bis) actualise, avant chaque nouvelle période d’option, la liste des sociétés entrant ou sortant.Sur le plan déclaratif, l’intégration se traduit par une double obligation :Les formulaires dédiés à l’intégration sont nombreux : états « bis » pour déterminer le résultat comme si la société n’était pas intégrée (2058‑A bis, 2058‑B bis), tableaux de suivi des plus‑values intragroupe (2058‑PV), des déficits de groupe (2058‑DG), des subventions et abandons de créances (2058‑SG pour les périodes antérieures à 2019), etc. La plupart des grands groupes recourent à des logiciels spécialisés (par exemple Cegid Tax Ultimate) pour automatiser ces calculs, centraliser les liasses et sécuriser la détermination du résultat d’ensemble.Les grands avantages de l’intégration fiscaleSi plus de 80 % des grands groupes français ont opté pour ce régime, c’est qu’il concentre une série d’avantages concrets : compensation des résultats, quasi‑exonération des dividendes, neutralisation des opérations intragroupe, meilleure valorisation des crédits d’impôt, simplification des flux de trésorerie, soutien des opérations de LBO, etc.Compensation immédiate des profits et des pertesC’est le bénéfice le plus visible : les déficits d’une société peuvent être imputés instantanément sur les bénéfices d’une autre, au niveau du résultat d’ensemble. Sans intégration, une filiale déficitaire doit généralement reporter son déficit sur ses propres bénéfices futurs, sous réserve du plafonnement légal (1 million d’euros + 50 % de la fraction de bénéfice excédentaire), ce qui étale dans le temps l’avantage fiscal.Avec l’intégration, dès la première année, les pertes de lancement d’une nouvelle activité ou les charges financières d’une holding de reprise peuvent venir en déduction des bénéfices des entités matures. L’économie d’impôt est donc réalisée immédiatement au niveau du groupe, améliorant la trésorerie et la capacité d’autofinancement.Les cas typiques où cette compensation est décisive sont bien identifiés :– groupe avec une société mère bénéficiaire et une filiale en phase de démarrage, structurellement déficitaire ;– holding de rachat créée pour acquérir une cible rentable (LBO), supportant des charges d’intérêts importantes alors que la cible dégage des profits ;– groupe multi‑activité où certains pôles traversent un creux alors que d’autres surperforment.Bon à savoir :Dans chaque scénario, l’intégration permet de lisser les résultats au niveau global, évitant ainsi de payer des impôts élevés sur certaines sociétés tout en ayant des déficits inutilisables sur d’autres.Traitement de faveur des dividendes intragroupeL’autre grand levier du régime concerne la taxation des dividendes versés entre sociétés intégrées. En droit commun, le régime mère‑fille exonère 95 % des dividendes reçus d’une filiale éligible, mais impose une quote‑part de frais et charges de 5 %, réputée couvrir les coûts liés à la détention (gestion, financement, etc.).Dans le cadre de l’intégration, cette quote‑part est ramenée à 1 % pour les dividendes distribués entre membres du groupe, ce qui équivaut à un taux d’exonération de 99 %. Sur un dividende intragroupe d’un million d’euros, la base taxable passe ainsi de 50 000 € (régime mère‑fille isolé) à 10 000 € (régime d’intégration), ce qui réduit la charge d’IS correspondante de 50 000 € à 10 000 € au taux de 25 %.Dans certaines configurations où toutes les sociétés sont bénéficiaires, la combinaison des règles d’intégration et du régime mère‑fille aboutit, de facto, à une neutralisation complète de la double imposition des dividendes à l’intérieur du groupe. Le législateur a toutefois dû ajuster ce mécanisme au fil des décisions de la CJUE, notamment pour étendre certains avantages à des dividendes intra‑européens perçus hors intégration, afin d’éviter des discriminations injustifiées.Neutralisation des plus‑values sur cessions intragroupe d’immobilisationsL’intégration fiscale offre également un cadre privilégié pour les restructurations internes : ventes d’actifs immobilisés (machines, immeubles, brevets, véhicules, terrains) d’une filiale à l’autre, transferts de branches d’activité, apports partiels d’actifs, fusions internes, etc.Bon à savoir :Lors d’une cession d’immobilisations entre sociétés intégrées, la plus‑value ou moins‑value est neutralisée pour le résultat d’ensemble, sans imposition immédiate. Cette neutralisation est temporaire : la plus‑value ‘en sommeil’ doit être réintégrée lors de la sortie de l’actif du périmètre (cession à un tiers, sortie d’une société de l’intégration ou cessation du groupe).Cette logique de « sursis d’imposition » collectif sécurise et fluidifie les restructurations internes, en évitant des à‑coups fiscaux qui pourraient freiner l’optimisation opérationnelle du groupe. Le prix à payer est la complexité du suivi des plus‑values intragroupe dans le temps, via des tableaux dédiés.Meilleure valorisation des crédits d’impôt et des déficitsLe regroupement des résultats et des flux fiscaux au niveau de la mère permet également une gestion plus efficace des crédits d’impôt (crédit d’impôt recherche, crédit d’impôt pour dons, etc.) et des déficits.Plutôt que de laisser une filiale isolée accumuler des crédits d’impôt qu’elle ne parvient pas à imputer faute d’IS suffisant, l’intégration autorise leur remontée à la mère, qui les déduira de l’IS dû sur le résultat d’ensemble du groupe. Une convention d’intégration peut prévoir la manière dont ces avantages sont redistribués entre sociétés (refacturation, mécanisms de partage de l’économie d’IS, etc.).1 millionLe plafond légal pour imputer les déficits de groupe sur les résultats futurs est de 1 million d’euros, plus 50 % au-delà de ce seuil.Centralisation des paiements et pilotage de la trésorerieLe fait qu’une seule entité paie l’IS pour tout le groupe simplifie les flux de trésorerie. Les acomptes d’IS sont calculés sur la base du résultat d’ensemble et non plus société par société. Si le groupe est globalement déficitaire alors que certaines filiales sont bénéficiaires, les acomptes peuvent être réduits à due proportion, évitant des sorties de trésorerie inutiles.La convention d’intégration permet de fixer les règles de refacturation de la charge d’IS aux filiales (ou au contraire de conservation de l’économie d’IS au niveau de la mère), ce qui influe sur la répartition interne de la trésorerie. Différentes méthodes existent, allant de la « neutralité pure » (chaque société supporte théoriquement l’impôt qu’elle aurait payé hors groupe) à des approches plus centralisées où la mère s’approprie les gains d’intégration.Cas particulier des holdings de rachat (LBO)L’intégration fiscale est particulièrement adaptée aux montages de rachat d’entreprise via une holding (LBO). Une société holding est créée, contracte une dette importante pour acquérir plus de 95 % des titres d’une cible rentable, puis se retrouve structurellement déficitaire pendant plusieurs années du fait des intérêts et frais d’acquisition.Sans intégration, ces déficits restent cantonnés à la holding, qui n’a pas ou peu de produits propres et mettrait longtemps à les absorber. Avec l’intégration, la holding et la société cible sont regroupées dans un même périmètre ; les déficits de la holding sont imputés sur les bénéfices de la cible, ce qui réduit la facture d’IS et accélère la capacité à rembourser la dette de rachat. Le régime devient ainsi un outil de levier fiscal qui renforce l’effet de levier financier du LBO.Les inconvénients et limites du régimeLe régime d’intégration fiscale n’est pas une martingale sans contrepartie. À côté des gains d’IS, il comporte des coûts de mise en œuvre, des effets secondaires parfois pénalisants et des risques en cas de sortie mal anticipée.Perte possible du taux réduit de 15 % pour les PMEL’un des points de vigilance majeurs pour les groupes comprenant des PME est l’articulation avec le taux réduit d’IS à 15 %, qui s’applique, sous conditions, à une fraction de bénéfice n’excédant pas un certain seuil pour les petites et moyennes entreprises (plafond de bénéfice et plafond de chiffre d’affaires).En intégration, ce taux réduit ne s’apprécie plus société par société mais au niveau du groupe : c’est le chiffre d’affaires consolidé des sociétés intégrées qui est retenu pour tester l’éligibilité au taux de 15 %. Si ce chiffre d’affaires dépasse le seuil, l’ensemble perd le taux réduit, même si, isolément, certaines filiales y auraient eu droit.De plus, la fraction de bénéfice imposable au taux réduit ne s’applique qu’une seule fois sur le résultat d’ensemble, alors qu’en l’absence d’intégration, chaque société éligible aurait pu en bénéficier sur sa propre fraction de bénéfice. Pour des groupes de taille moyenne, le gain apporté par la compensation des résultats doit donc être mis en regard de cette perte potentielle d’avantage PME.Complexité administrative et coût de conformitéL’intégration implique une organisation fiscale et comptable plus lourde : gestion de multiples déclarations spécifiques, suivi des neutralisations intragroupe, calculs particuliers sur les charges financières au niveau groupe, traitement différencié des subventions et abandons de créances selon les périodes, suivi dans le temps des plus‑values internes, etc.Bon à savoir :La société mère supporte l’essentiel de la charge administrative : coordination des liasses individuelles, retraitements d’intégration, remplissage des formulaires groupe et réponse aux contrôles. Cela entraîne souvent des coûts supplémentaires en conseil et logiciels.Pour des groupes de taille modeste ou faiblement intégrés, ces coûts peuvent en partie neutraliser les bénéfices fiscaux, ce qui explique que le régime soit surtout pertinent pour des ensembles d’une certaine taille et d’un minimum de complexité.Effets post‑2019 sur les subventions et abandons de créancesJusqu’aux exercices ouverts avant 2019, le régime prévoyait la neutralisation fiscale de certains flux intragroupe comme les subventions commerciales ou les abandons de créances entre sociétés intégrées : non‑déductibilité chez le donateur et non‑imposition chez le bénéficiaire étaient compensées par une neutralisation au niveau du résultat d’ensemble.Bon à savoir :Depuis 2019, les neutralisations fiscales sont supprimées pour les nouveaux flux. Les abandons de créances et subventions intragroupe suivent le droit commun : non déductibles pour le donateur, imposables pour le bénéficiaire, alourdissant le coût fiscal malgré l’intégration. Seuls les plafonnements des déficits pré‑intégration conservent une interaction spécifique.Rigidité de l’engagement et risques en cas de sortieL’option pour l’intégration engage le groupe pour cinq exercices. En dehors des situations où les conditions d’éligibilité cessent involontairement d’être remplies (chute sous 95 %, changement de régime fiscal, cession de filiales, etc.), il n’est pas possible de mettre fin au dispositif de manière anticipée à l’initiative du groupe. Toute sortie, volontaire ou forcée, déclenche une cascade de conséquences fiscales.À la sortie d’une filiale, il faut, en particulier, procéder à la « dé‑neutralisation » des plus‑values intragroupe jusque‑là gelées sur les transferts d’immobilisations impliquant cette société : les plus‑values neutralisées sont réintégrées dans le résultat d’ensemble, ce qui peut générer une charge d’IS significative. De même, la filiale perd le droit d’utiliser les déficits accumulés pendant sa période d’intégration, ceux‑ci étant définitivement rattachés à la société mère.Pour les flux intragroupe antérieurs à 2019 (subventions, abandons de créances) qui avaient été neutralisés, l’administration exige parfois la remise en cause de cette neutralisation si les sociétés concernées ne restent pas dans le groupe pendant une certaine durée (cinq ans). Une sortie prématurée peut alors provoquer un rattrapage imposable non anticipé.Bon à savoir :Lorsque la société mère cesse d’être mère, le groupe sort du régime. La mère conserve les déficits d’ensemble reportables et certains reliquats de charges financières nettes, imputables sur ses résultats ou ceux d’un nouveau groupe, sous réserve des règles limitant la transmission des déficits entre groupes.Perte des déficits pour les filiales sortantes et question des indemnitésL’un des effets les plus sensibles pour une filiale qui quitte un groupe intégré est la perte des déficits générés pendant sa période d’appartenance. Ces déficits ont été utilisés au niveau du groupe et attachés à la mère ; la filiale ne peut plus les reporter sur ses profits futurs une fois sortie.La jurisprudence a toutefois admis que les conventions d’intégration puissent prévoir un mécanisme d’indemnisation des filiales sortantes pour compenser la perte de ce droit au report. Le Conseil d’État a jugé qu’une telle indemnité, versée par la mère à la filiale, n’est pas imposable chez la bénéficiaire (puisqu’elle compense la perte d’une créance fiscale) et n’est pas déductible chez la mère (qui a bénéficié de l’économie d’IS correspondante). Encore faut‑il que cette indemnisation soit prévue par la convention ou qu’une « clause de rendez‑vous » ait instauré par avance le principe d’une éventuelle indemnité à négocier en cas de sortie.La rédaction de la convention d’intégration est donc stratégique : elle doit préserver l’équilibre entre mère et filiales, protéger les intérêts des éventuels actionnaires minoritaires, et organiser à l’avance les conséquences d’une sortie, sous peine de contentieux ultérieurs.Le rôle clé de la convention d’intégration fiscaleAu‑delà de la loi, le fonctionnement quotidien du régime repose en grande partie sur la convention d’intégration conclue entre la société mère et chacune des filiales intégrées. Ce contrat, non imposé par le CGI mais fortement recommandé, fixe les règles internes du jeu fiscal.La convention précise notamment :Une convention bien structurée est aussi un outil de protection pour la mère : elle lui permet de démontrer, face à d’éventuels actionnaires minoritaires, que le régime n’est pas utilisé pour faire supporter à une filiale un impôt supérieur à ce qu’elle aurait payé isolément, ce que la jurisprudence considère comme un critère important de validité des mécanismes d’intégration du point de vue du droit des sociétés.Quand l’intégration fiscale est‑elle réellement pertinente ?Au regard de ses conditions, de ses bénéfices et de ses coûts, l’intégration fiscale est particulièrement adaptée à certains profils de groupes.Elle prend tout son sens lorsque :Astuce :L’intégration fiscale est pertinente pour ce groupe car elle permet de compenser les résultats hétérogènes entre sociétés à l’IS, d’imputer les pertes temporaires liées aux projets de développement ou restructurations, de neutraliser les charges financières élevées de la holding, d’éliminer les flux intragroupe fréquents (dividendes, cessions, financements), de valoriser les crédits d’impôt sous-utilisés, et ce malgré une complexité déclarative accrue que la direction financière est prête à assumer.À l’inverse, le régime peut être moins intéressant, voire contre‑productif, pour un ensemble de petites sociétés toutes bénéficiaires, chacune éligible au taux réduit de 15 %, avec peu de flux intragroupe et de faibles écarts de rentabilité. Dans ce cas, la perte du bénéfice multiple du taux réduit, la charge administrative et le risque de dé‑neutralisation à la sortie peuvent dépasser les gains procurés par l’intégration.Une mécanique en tension avec les nouvelles règles internationalesEnfin, l’intégration fiscale doit désormais se conjuguer avec d’autres évolutions majeures de la fiscalité des groupes, notamment la mise en œuvre du Pilier 2 de l’OCDE. Ce dispositif, qui instaure un taux effectif minimum de 15 % calculé pays par pays pour les grands groupes (chiffre d’affaires d’au moins 750 millions d’euros), vient superposer une logique de « top‑up tax » internationale à la consolidation nationale de l’IS français.Bon à savoir :Un groupe peut bénéficier d’une charge d’IS réduite en France via l’intégration, mais le taux effectif calculé au sens du Pilier 2 pourrait être inférieur à 15 % pour le périmètre français, ce qui déclencherait un impôt complémentaire dans un autre État. Cette double couche de règles exige des simulations précises et un suivi renforcé.Par ailleurs, les contributions exceptionnelles prévues par les dernières lois de finances à la charge des grandes entreprises (surtaxes sur l’IS au‑delà de certains seuils de chiffre d’affaires) viennent encore complexifier le calcul de la charge globale d’IS pour les groupes intégrés, même si ces contributions n’affectent pas directement la mécanique de l’intégration elle‑même.Conclusion : un puissant outil, à manier avec méthodeL’intégration fiscale d’un groupe est à la fois un levier d’optimisation fiscale et un cadre de neutralité économique pour les opérations intragroupe. Elle permet de mutualiser les profits et les pertes, d’alléger fortement la taxation des dividendes internes, de différer l’imposition de nombreuses plus‑values de restructuration et d’améliorer l’usage des crédits d’impôt et des déficits.Bon à savoir :Ce régime impose un seuil de détention de 95 %, des conditions de territorialité et de synchronisation des exercices, ainsi qu’une charge déclarative lourde. Il fige la perte des déficits pour les filiales sortantes et peut priver le groupe de la multiplicité du taux réduit à 15 %, avantage important pour les PME.L’intégration fiscale n’est donc ni un réflexe automatique, ni un dispositif anodin. C’est un outil sophistiqué, qui doit être analysé à l’aune de la structure du groupe, de sa stratégie (croissance externe, LBO, restructurations), de son profil financier (variabilité des résultats, niveau des charges financières) et de ses perspectives à moyen terme. Bien utilisée, encadrée par une convention équilibrée et soutenue par des outils adaptés, elle demeure l’un des instruments les plus puissants dont disposent les groupes français pour piloter leur charge d’impôt sur les sociétés.Un projet patrimonial ou une question ? Contactez-nous dès maintenant pour échanger avec un expert en gestion de patrimoine.
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May 9, 9:35 AM
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Choisir un chapitre en particulierEssentiel pour accompagner le jeune enfant et la familleEssentiel pour faciliter la vie des personnes âgéesEssentiel pour aider les personnes en situation de handicap La solidarité dans les Hauts-de-Seine c'est aussi... La solidarité au coeur de l'action départementaleComment rendre les Alto-Séquanais heureux ? En commençant par leur adoucir la vie. C’est pourquoi, parmi ses actions, le Département s’investit en matière de petite enfance, comme pour les personnes âgées et celles en situation de handicap.Dans les Hauts-de-Seine, la solidarité est essentielle. Chef de file de l'action sociale, le Département emploie sur le terrain de très nombreux agents qui interviennent sur tous les volets : santé, éducation, administration, soutien à domicile... Maintenir le lien avec les habitants et créer des dispositifs adaptés à tous les publics constitue la priorité absolue. En 2022, le Département s'engage plus franchement avec un budget annuel de 943 Millions d'euros, pour proposer des structures adaptées aux besoins de la population et lancer des initiatives pour répondre aux nouveaux enjeux de la Solidarité. Au programme, réunir les familles, construire des logements neufs dans les quartiers sensibles, et prendre très au sérieux la question toujours plus préoccupante du vieillissement.Les petits Alto-Séquanais et leurs parents ne sont pas seuls. Dès la naissance et même avant, des professionnels spécialisés sont à leur disposition dans les centres d'accueil ou se déplacent directement à la maison. Bien vivre sa parentalité et grandir serein, tel est le but ultime du Département. Les enfants de 0 à 6 ans peuvent avec leurs parents venir consulter dans les centres PMI (Protection Maternelle et Infantile), ainsi que les futures mamans. Infirmières puéricultrices, médecins et psychologues y réalisent des examens préventifs de santé et répondent aux questions : allaitement, alimentation, hygiène, modes de garde, accidents… Pour assurer un suivi, la puéricultrice se déplace si besoin à domicile. Enfin les PMI, de concert avec l’ASE (Aide Sociale à l’Enfance), ont aussi pour rôle de détecter les éventuels dangers menaçant l’enfant, comme celui de la maltraitance. Les Alto-Séquanais qui font garder à domicile ou chez une assistante leur enfant de moins de 3 ans peuvent demander l'aide Bébédom. Leur quotient familial ne doit pas dépasser 2400 euros et le montant de l'allocation est calculée en fonction. Pour l'obtenir en quelques clics, rendez-vous sur la plateforme mesdemarches.hauts-de-seine.fr.Ces professionnels de la petite enfance accueillent les enfants chez eux pendant que les parents travaillent. Mais avant qu'ils n'excercent ce métier, le Département vérifie à la loupe que tout est garanti pour le bien-être et la sécurité de l'enfant : logement en bon état, capacités à communiquer, goût pour l'activité... En cas d’avis favorable, un agrément est délivré et le candidat suit une formation obligatoire, financée par le Département.C’est le SIAA 78/92 (Service Interdépartemental des Agréments et des Adoptions) qui peut déclarer une personne ou un couple apte à adopter. Logement, entourage, état psychologique, enfants vivants dans la famille, la situation du ou des candidats est passée au peigne fin. Ensuite, le service, l’ASE et les travailleurs sociaux se mobilisent : trouver un enfant adoptable qui s’épanouira dans cette famille, préparer l’enfant et les parents à " la " rencontre, suivre l’intégration… Un encadrement solide pour cette aventure !Plus que jamais, le Département s’investit pour nos aînés. Les EHPAD se modernisent et un futur label " Qualité de vie " se prépare. L'objectif : permettre aux personnes âgées de vivre en toute sérénité dans les Hauts-de-Seine. Pour les séniors fragilisés, le Département offre la solution de ces maisons de retraite médicalisées. On y propose des chambres individuelles avec salle de bain WC, des soins médicaux sur-mesure, une assistance à la vie courante, le blanchissage du linge, trois repas par jour plus collations, et des animations. Pour s'appeler EHPAD (Établissements d'Hebergement pour Personnes Âgées et Dépendantes), les structures doivent obéir un cahier des charges strict côté entretien et service minimum. Les résidents et leurs proches, eux, choisissent librement selon leurs besoins et ressources.L’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) aide les plus de 60 ans en perte d’autonomie à payer les soins à domicile et les séjours en établissement. Elle est versée par le Département sans conditions de ressources. Une procédure simplifiée, mise en ligne, permet d'accélérer la demande. En 2022, les plafonds ont été réhaussés.Le handicap n'est pas considéré comme une fatalité dans les Hauts-de-Seine. Le Département fournit des outils au cas par cas, afin de permettre la meilleure qualité de vie possible. Depuis plus de 15 ans, une structure se consacre à la réussite des personnes en situation de handicap, et des aides tendent à améliorer leur quotidien dans le détail.Toutes personnes souffrant d’un handicap physique ou mental a droit à une compensation, selon une loi de 2005... Comment ? Grâce à la MDPH ! Dotée d'une équipe pluridisciplinaire, elle construit un plan avec le bénéficiaire, afin de limiter dans sa vie les conséquences de son handicap : aides financières, aménagement du logement ou orientation scolaire et professionnnelle, selon les envies et chaque situation. Le Département, qui chapeaute la maison, travaille dans ce but avec les grandes structures sociales et six associations spécialisées. Nourrir un chien guide, rentrer un fauteuil roulant chez soi, installer une douche adaptée… Le handicap suscite des frais, surtout lorsque l’autonomie de la personne baisse. Une prestation spéciale est donc prévue pour enfants et adultes handicapés, en lien avec le projet de vie MDPH. Ici, la demande se fait en deux temps : auprès de la MDPH qui examine le dossier, puis du Département même qui versera l’aide.La protection active de l'enfance en danger, l'accès à la culture pour tous, une plateforme emploi, un pass pour les jeunes, des outils technologiques au collège, des crèches collectives, des aides à la rénovation de l'habitat, des parcs de logements sociaux, un titre transports pour les retraités et les handicapés, des séjours vacances avec la " Veille Active Jeunes "... Le Département reste sur sa lancée et continue d' innover ! À venir : une maison qui regroupera les fratries, une structure dédiée aux troubles de l'autisme et un complexe aquatique au vert.Consultez toutes les dispositifs et actions en matière de solidarité. EN SAVOIR PLUS
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May 9, 9:34 AM
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May 9, 9:34 AM
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RMC BFM, initialement NextRadio, NextRadioTV puis Altice Média, est un groupe de médias français, filiale de l'armateur français CMA CGM à travers sa filiale CMA Audiovisual[2]. Initialement spécialisé dans le secteur de la radio, l'entreprise est créée en 2000 par Alain Weill, ancien directeur général de NRJ Group. Le groupe RMC BFM se nomme initialement NextRadio puis NextRadioTV à l'époque du lancement de la chaîne BFM TV. Devenu Altice Média en 2021 détenant également groupe SFR puis RMC BFM en 2024, son activité est centrée sur l'information autour de cinq thématiques comprenant l'information générale, l'économie, le sport, la high-tech et la découverte, exploitant les moyens de diffusion tels que la radio, la télévision et les médias numériques, via Internet. Historique[modifier le code] Constitution d'un groupe radiophonique (2000-2002)[modifier le code] Le 5 juillet 2000, NRJ Group rachète la radio nationale RMC[3], dont l'audience est alors en chute libre en raison d’un format inadapté et d’une couverture du territoire imparfaite, pour en faire une radio tout info. Mais la loi française interdisant à un même groupe de desservir par le biais de ses différents réseaux radiophoniques plus de 150 millions d'auditeurs potentiels, NRJ Group (qui abrite déjà NRJ, Chérie FM, Nostalgie et Rire et Chansons) annonce le 13 novembre 2000 qu'il renonce à RMC pour se mettre en conformité avec la loi[4]. En décembre 2000, le directeur général du groupe NRJ Alain Weill, démissionne de ses fonctions pour créer Nextradio dont il prend la présidence du directoire et l'entreprise rachète la station de radio RMC. Sur le modèle des stations « talk » américaines, il organise le repositionnement de la station autour des trois piliers information, talk-show et sport. Le nouveau format est mis en place le 22 janvier 2001 et la station est rebaptisée RMC Info en juin 2001. Alain Weill achète l'exclusivité des droits de diffusion de la Coupe du Monde de Football 2002 pour 564 000 euros[5]. En février 2002, le groupe NextRadio créé RMC Régie. La station de radio reprendra définitivement son nom de RMC courant 2003. En 2003, la station renoue pour la première fois depuis vingt ans avec les bénéfices[réf. nécessaire]. En 2002, NextRadio reprend la radio BFM (qui prend le nom de BFM Radio en 2009), alors en redressement judiciaire[6],[7]. Deux tiers des salariés de la station sont licenciés et les programmes sont recentrés avec succès sur l'économie et la finance. La station est à nouveau rentable. Constitution d'un groupe de média diversifié (2005-2015)[modifier le code] En 2005, avec l'arrivée de la TNT en France, Alain Weill manifeste son désir de créer une chaîne d'information sportive RMC Sports, mais le projet n'est pas retenu par le CSA. Le 9 mai 2005, le CSA retient la candidature de son projet de chaîne d'information en continu à vocation économique BFM TV dans le cadre de l’appel à candidatures lancé le 14 décembre 2004, relatif à l’attribution des licences de TNT. La chaîne est officiellement lancée le 28 novembre 2005 à 18 h. NextRadio devient alors NextRadioTV[réf. nécessaire]. Le 7 octobre 2005, NextRadioTV fait son entrée en bourse dans l'Eurolist d'Euronext Paris[réf. nécessaire]. Le 4 avril 2007, NextRadioTV a fait l'acquisition du Groupe Tests (propriétaire des sites Internet 01Net, 01Men et CadresOnline et des magazines Micro Hebdo, L'Ordinateur individuel et 01 Informatique) pour 80 millions d'euros[réf. nécessaire]. En 2008, NextRadioTV cède Cadres On Line et crée l'agence de presse RMC Sport[réf. nécessaire]. En octobre 2008, le groupe annonce son intention de créer en 2009 TBFM (ou Tribune BFM), une chaîne de télévision payante diffusée sur le câble, le satellite et par ADSL. Cette nouvelle chaîne consacrée à l'information économique et financière doit s'appuyer sur les équipes de BFM Radio et du quotidien La Tribune racheté par Alain Weill en 2008[8]. En novembre 2008, Michel Moulin lance Le 10 Sport, quotidien sportif avec une forte dominante footballistique. NextRadioTV détient 19 % du capital de ce concurrent de L'Équipe et fournit — à travers l'agence RMC Sport — une douzaine de pages du quotidien[9]. En décembre 2008, Guillaume Dubois, directeur de la rédaction de BFM TV et BFM, devient également directeur de l'information du pôle audiovisuel de NextRadioTV (RMC, BFM et BFM TV) tandis que Christophe Jakubyszyn, journaliste politique au quotidien Le Monde, devient rédacteur en chef de RMC[réf. nécessaire]. En septembre 2009, NextRadioTV rachète le groupe de presse Volnay Publication France qui édite plusieurs magazines dans le domaine de l'informatique (SVM, SVM Mac, SVM iPod et PC Expert). En avril 2010, NextRadioTV annonce l'arrêt au mois de juin de la publication de SVM et de PC Expert, « afin de concentrer [les] moyens [du groupe] sur les magazines à grande diffusion ou à fort potentiel, disposant de perspectives de croissance plus solides », selon Alain Weill[10]. En mai 2010, Alain Weill annonce qu'il cède 80 % du capital de La Tribune à sa directrice générale tout en conservant une part minoritaire de 20 %[11]. En juin 2010, le tribunal de commerce de Paris accepte que le groupe NextRadioTV rachète la chaîne Cap 24. Elle cesse rapidement d'émettre et NextRadioTV lance, en novembre 2010, la chaîne économique et financière BFM Business sur le canal TNT ainsi libéré[réf. nécessaire]. En mars 2012, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) accorde un canal sur la TNT à une nouvelle chaîne au groupe : RMC Découverte. Elle est lancée le 12 décembre 2012 et propose principalement des documentaires[12],[13]. Depuis septembre 2014 en audience, RMC Découverte est devenue la première des nouvelles chaînes de télévision française en HD. Le 28 janvier 2013, la Web TV La Chaîne Techno est acquise par Next Interactive Media, filiale de NextRadioTV, devenant la chaîne officielle du site 01net[14]. Le 4 avril 2013, les magazines Micro Hebdo et l'Ordinateur individuel fusionnent pour lancer le bimensuel 01net magazine[15]. Le 28 juin 2013, Alain Weill annonce la cession des magazines papier 01 net et 01 Business, qui font partie du Groupe 01 acquis en 2007[16], au groupe She Three de Marc Laufer, afin de se recentrer sur la télévision, la radio et le web. NexRadioTV conserve le site 01net. En septembre 2014, grâce aux émissions Alien Theory, Top Gear et aux matinales présentées par Jean-Jacques Bourdin, RMC Découverte devient en termes d'audience la première des nouvelles chaînes de télévisions françaises en HD[réf. nécessaire]. En janvier 2015 le groupe annonce avoir dépassé les 100 millions d'euros de chiffre d'affaires pour l'année2014, soit une hausse de 23 % par rapport à 2013, notamment grâce aux performances de RMC Découverte (dont les recettes ont plus que doublé), BFMTV et BFM Business TV[17]. En avril 2015, NextRadioTV annonce le rachat à Pascal Houzelot de la chaîne TNT : Numéro 23 pour 90 millions d'euros (dont 50 millions en liquide et 40 millions en actions NextRadioTV, soit jusqu’à 5 % du groupe)[18]. L'opération est surtout vue comme une manière simple pour le groupe NextRadioTV de mettre la main sur l'une des 24 fréquences TNT[19]. Avant lui, ce genre d'opération s'est déjà produit, comme les groupes AB ayant vendu leurs chaînes à TF1 (vente de TMC et NT1) ou encore le groupe Bolloré ayant vendu ses chaînes à Canal+ (vente de D8 et D17). L'opération échoue dans un premier temps, le CSA ayant suspendu l'autorisation d'émettre de la chaîne, mais le 16 avril 2016, après invalidation de cette décision par le Conseil d'État, une prise de participation dans le capital de la chaîne à hauteur de 39 % est annoncée[20]. Contestations de la part de plusieurs syndicats (2008)[modifier le code] En avril 2008, les syndicats de RMC, BFM et BFM TV ont dénoncé la mise en place de journalistes « cross-média », amenés à traiter un même évènement sur différents supports (radio, presse écrite, télévision…) : « le journaliste ne sera pas un fournisseur de contenu corvéable à merci pour les grands groupes multimédias, il en va de l’avenir de la profession et de la crédibilité des informations données au public »[21]. « Ce n'est pas tant la paye qui nous inquiète, que le rythme de travail. En effet, s'il faut enchaîner quotidiennement les sujets pour RMC Radio et BFM TV, la masse de travail sera trop lourde. D'autant qu’actuellement, nous avons déjà un rythme plus que soutenu. La qualité de l’info va en pâtir, car il faut du temps pour la vérifier… », expliquera fin 2008 Céline Bruel, reporter et déléguée du personnel de BFM TV[22]. Alain Weill considère que « l'information est un produit marketing comme un autre » et souhaite utiliser ces synergies pour assurer la rentabilité de son groupe. La mutualisation « est le seul moyen de financer certains reportages… Mais le risque principal, […] c'est de tout faire et ne rien faire correctement. Nous sommes très vigilants. », admet début 2009 François Pesenti, directeur de RMC Sport[23]. Fin 2008, les syndicats de NextRadioTV, La Tribune et du Groupe 01 réclament la création d'un « comité de groupe », afin que les 650 salariés qu'ils représentent « puissent être informés clairement sur la politique de la direction et les choix qu'elle opère pour l'avenir de l’ensemble des activités du groupe »[24],[25]. Rachat par Altice et intégration à SFR Media (2015-2024)[modifier le code] En juillet 2015, Alain Weill et Altice (Patrick Drahi) acquièrent des participations dans NextRadioTV à travers une nouvelle structure appelée News Participation détenue à 51 % par Alain Weill et à 49 % par Altice. En parallèle, une seconde société est créée sous le nom de Altice Content, détenue en majorité par Altice et à 24 % par Alain Weill. Pour financer cette opération, Altice prévoit de faire une augmentation de capital de 200 millions d'euros et d'émettre une obligation de 600 millions d'euros[26]. En décembre 2015 et en janvier 2016, News Participation acquiert les actifs que détient Alain Weill dans NextRadioTV ; à la suite de cet accord News Participation détiendra une participation majoritaire dans NextRadioTV[27]. En avril 2016, la prise de contrôle par SFR des activités d'Altice dans les médias (Altice Media Group et NextRadioTV, participation valorisée à 741 millions d'euros) est annoncée, sous le nom de SFR Media, filiale dirigée par Alain Weill. Dans le même temps, un bouquet de cinq chaînes de sport est annoncé, pour diffuser notamment les matchs de la Premier League anglaise de football, dont les droits ont été acquis par SFR, ainsi que la création de deux nouvelles chaînes : BFM Sport, une chaîne d'information sportive s'appuyant sur les équipes de RMC et BFM Paris, une chaîne d'information locale en Île-de-France[28]. Le 20 avril 2018, le CSA autorise la prise de contrôle de NextRadioTV par SFR, SFR devenant le 1er acteur de la convergence télécoms-médias en France[29],[30]. Le 24 mai 2018, on apprend que l'ensemble du groupe NextRadioTV déménagera à l'automne pour rejoindre le groupe Altice-SFR dans un gigantesque ensemble à Paris[31]. Le 18 avril 2019, Damien Bernet, membre du comité exécutif d'Altice France, est nommé directeur général d'Altice Média, le pôle média d'Altice France[32]. Au mois de septembre 2020, après plusieurs mois marqués par des grèves et des protestations à l'encontre d'un plan de départs volontaires, syndicats et direction du groupe trouvent un accord sur un plan qui prévoit la suppression de 245 postes au lieu des 330 à 380 souhaités à l'origine par la direction[33],[34]. Ces départs devront avoir lieu avant le 31 décembre 2021[35]. Le 28 février 2022, Altice annonce être en négociations exclusives pour les acquisitions des chaînes 6ter et TFX, l'une appartenant au groupe TF1 (TFX) et l'autre appartenant au groupe M6 (6ter)[36], qui projettent de fusionner. Le 22 juillet, l’Autorité de la concurrence valide le rachat de 6ter et TFX par Altice Média[37] mais après que cette même autorité ait émis un avis défavorable à cette fusion, les deux groupes annoncent le 16 septembre dans un communiqué vouloir abandonner le projet de vente de leurs chaînes[38]. Rachat par CMA CGM (2024)[modifier le code] Le 15 mars 2024, le groupe Altice annonce la signature d'une promesse de rachat par CMA CGM de sa filiale médias qui inclut toutes les chaînes des marques BFM et RMC[39], à l'exception de RMC Sport[40]. Le 27 juin 2024, l'Arcom agrée le changement de contrôle d’Altice Média au profit du groupe CMA CGM[41]. Le 2 juillet 2024, avec le transfert de fonds entre CMA GGM et Altice la vente est finalisée pour 1,55 milliard d'euros[42]. Le même jour, Arthur Dreyfuss annonce son départ dans un mail interne. Il est remplacé par Nicolas de Tavernost qui assure l’intérim[43]. Le 8 avril 2025, Nicolas de Tavernost cède la direction générale du groupe à Régis Ravanas[44], puis le 16 juillet suivant, il est remplacé à la présidence par Ramon Fernandez, directeur financier de CMA CGM[1]. Régis Ravanas quitte la direction générale le 22 décembre 2025[45]. Identité graphique[modifier le code] Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (juin 2025). Pour l'améliorer, ajoutez des références de qualité et vérifiables (comment faire ?) ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source. Logo de NextRadioTV entre 2005 et 2021. Logo d'Altice Média entre 2021 et 2024. Logo de RMC BFM en noir depuis 2024. Logo de RMC BFM en blanc depuis 2024. Organisation[modifier le code] Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (juin 2025). Pour l'améliorer, ajoutez des références de qualité et vérifiables (comment faire ?) ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source. Dirigeants et effectifs[modifier le code] Président-directeur général du groupe RMC BFM[modifier le code] de novembre 2000 à juin 2021 : Alain Weill de juillet 2021 au 2 juillet 2024 : Arthur Dreyfuss de juillet 2024 au 13 mars 2025 : Nicolas de Tavernost de mars 2025[1] au 22 décembre 2025[45] : Régis Ravanas (directeur général) depuis juillet 2025 : Ramon Fernandez (président)[1] Directeur général délégué du groupe RMC BFM[modifier le code] de mars 2007 à février 2011 : Marc Laufer de février 2011 à janvier 2020 : Damien Bernet de janvier 2020 à juillet 2021 : Arthur Dreyfuss depuis juillet 2024 : Benoît Tournebize Directeur général délégué à l'information de RMC BFM[modifier le code] juillet 2019 à septembre 2024 : Hervé Beroud depuis octobre 2024 : Jean Philippe Baille Directeur délégué à l'information digitale de RMC BFM de septembre 2014 à avril 2019 : Jean-Michel Salvator de mai 2019 à mars 2025 : Julien Mielcarek[46] depuis avril 2025 : François Aubel Directeur général de RMC[modifier le code] de janvier 2001 à octobre 2001 : Jérôme Pourtau d’octobre 2001 à juillet 2006 : Marc Laufer de juillet 2006 à janvier 2017 : Frank Lanoux de janvier 2017 à septembre 2018 : Cécilia Ragueneau de septembre 2018 à décembre 2018 : Guenaelle Troly de décembre 2018 à mai 2020 : Morgan Serrano de mai 2020 à décembre 2020 : Guenaelle Troly depuis mars 2021 : Karim Nedjari Directeur de la rédaction de RMC de janvier 2001 à novembre 2002 : Fabrice Lundy d'août 2004 à octobre 2008 : François Pesenti de janvier 2009 à novembre 2012 : Christophe Jakubyszyn de décembre 2012 à août 2013 : Jean-François Achilli d'octobre 2013 à février 2015 : Nicolas Grébert de mars 2015 à juin 2019 : Philippe Antoine de juin 2019 à décembre 2020 : Fabrice Angotti de décembre 2020 à août 2021 : Rodolphe Massé depuis août 2021 : Emmanuel Renard Directeur général de RMC Sport[modifier le code] de septembre 2008 à février 2019 : François Pesenti de mars 2019 à mai 2020 : Laurent Eichinger depuis mars 2021 : Karim Nedjari Directeur général de BFM TV[modifier le code] de septembre 2009 à août 2016 : Guillaume Dubois d'août 2016 à juillet 2019 : Hervé Beroud de juillet 2019 à septembre 2024 : Marc-Olivier Fogiel depuis octobre 2024 : Fabien Namias Directeur de la rédaction de BFM TV de novembre 2005 à septembre 2009 : Guillaume Dubois de septembre 2009 à juillet 2010 : Patrick Roger de septembre 2010 à décembre 2016 : Hervé Beroud décembre 2016 à mars 2023 : Céline Pigalle mars 2023 à octobre 2024 : Philippe Corbe depuis octobre 2024 : Camille Langlade Directeur général de BFM Business[modifier le code] de septembre 2009 à août 2016 : Guillaume Dubois d'août 2016 à avril 2019 : Pierre Fraidenraich d’octobre 2019 à mai 2020 : Kim Younes-Charbit depuis décembre 2021 : Arnaud de Courcelles Directeur général de BFM Locales[modifier le code] de décembre 2020 à juillet 2023 : Philippe Benayoun de juillet 2023 à janvier 2025 : Philippe Antoine depuis janvier 2025 : Arnaud de Courcelles Directeur général de RMC Story, RMC Découverte et RMC Life[modifier le code] de juin 2012 à décembre 2020 : Guenaelle Troly depuis janvier 2021 : Stéphane Sallé de Chou Siège[modifier le code] Le siège du groupe RMC-BFM se situe au 2 rue du Général-Alain-de-Boissieu dans le 15e arrondissement de Paris. Le siège abrite les locaux de RMC Story (auparavant au 17 rue du Pont-aux-Choux dans le 3e arrondissement de Paris), RMC Découverte, RMC Sport, BFM TV, BFM Radio, BFM Business, BFM Paris Île-de-France (auparavant dans les locaux de NextRadio) et le siège de BFM Locales. Actionnariat[modifier le code] Aux termes de l'article 40 de la Loi de 1986 modifié[47], aucune personne physique ou morale de nationalité étrangère ne peut procéder à une acquisition ayant pour effet de porter directement ou indirectement la part du capital détenu par des étrangers à plus de 20 % du capital social ou des droits de vote de la société titulaire d'une autorisation relative à un service de radio ou de télévision par voie hertzienne terrestre. En septembre 2009, les principaux actionnaires de NextRadioTV sont Alain Weill (35,44 %) et Alpha Radio (23,7 %)[48]. En 2011, Alpha Radio revend ses parts, mais Alain Blanc-Brude conserve 4,4 % à titre personnel. Alain Weill détient alors 36,3 % du capital et 49,8 % des droits de vote. Le flottant s'établit au total à 59,6 % du capital de la société[49] dont Fimalac (6,8 % du capital). En janvier 2013, NextRadioTV a conclu un accord avec la principauté de Monaco concernant sa participation dans Radio Monte-Carlo. Selon les termes de cet accord, NextRadioTV acquiert 4,56 % de RMC en échange de 1,77 % du capital de NextRadioTV. À l'issue de cette transaction, NextRadioTV détient 99,9 % de RMC. La principauté de Monaco conserve 0,1 % de RMC et détient désormais 3 % du capital de NextRadioTV. Alain Weill, Président de NextRadioTV se réjouit de cette opération qui permet de renforcer le statut d'actionnaire de référence de la principauté de Monaco[50]. En 2014, Alain Weill contrôle encore 37,8 % du capital. Fimalac a toujours 6,8 % du capital, mais 8,9 % des droits de vote. Le 20 avril 2018, le CSA autorise la prise de contrôle de NextRadioTV par SFR, SFR devenant le 1er acteur de la convergence Télécoms-Médias en France[29],[30]. Le 24 mai 2018, on[Qui ?] apprend que l'ensemble du groupe NextRadioTV déménagera à l'automne pour rejoindre le groupe Altice-SFR dans un gigantesque ensemble à Paris[31]. Le 15 mars 2024, Altice France annonce des négociations exclusives avec le Groupe CMA CGM et Merit France pour céder 100% d’Altice Média, pour un montant total en numéraire de 1,55 milliard d’euros[51]. Activités[modifier le code] Division Radio[modifier le code] RMC BFM possède cinq stations de radios diffusés sur le FM et le DAB+. Avec deux réseaux nationaux l'ensemble des réseaux du groupe couvre une population entre 54 et 67 millions d’habitants en 2010/2012[52]. Logo Radio Format Catégorie Date de création Thématique Diffusion FM Diffusion DAB+ RMC Généraliste nationale Catégorie E 1er juillet 1943 Informations, Sport Oui OuiMux National "M2" BFM Business Informations en continu, affaires Catégorie D 16 novembre 1992 Économie Oui BFM Radio ___ Catégorie D 12 octobre 2021 Informations Non RMC Gold Musicale, Gold Catégorie D 2 avril 2025 Musique Non Non Division TV[modifier le code] RMC BFM possède plusieurs chaînes de télévision, dont quatorze diffusées gratuitement sur la TNT. Actuelles[modifier le code] Logo Chaîne Date de création Date d'acquisition Date de lancement Remarque RMC StoryChaîne généraliste 12 décembre 2012 16 avril 2016 (39 %)26 juillet 2017 (100 %) 3 septembre 2018 RMC Story remplace Numéro 23 RMC DécouverteChaîne thématique consacrée aux documentaires 12 décembre 2012 RMC LifeChaîne généraliste 12 décembre 2012 1er octobre 2025 RMC Life remplace Chérie 25 BFM TVChaîne d'information en continu 28 novembre 2005 BFM BusinessChaîne d'information économique 22 novembre 2010 After Foot TVChaîne thématique consacrée au football 7 avril 2025 After Foot TV remplace RMC Talk Sport BFM LyonChaîne d'information locale 25 novembre 1988 15 février 2019 3 septembre 2019 BFM Lyon remplace Télé Lyon Métropole BFM Grand LilleChaîne d'information locale 8 octobre 2009 29 novembre 2019(45 %) 3 février 2020 BFM Grand Lille remplace Grand Lille TV BFM Grand LittoralChaîne d'information locale 17 novembre 2017 BFM Grand Littoral remplace Grand Littoral TV BFM DICI Alpes du SudChaîne d'information locale 3 décembre 2013 28 juillet 2020 9 mars 2021 BFM DICI Alpes du Sud remplace D!CI TV Alpes BFM DICI Haute-ProvenceChaîne d'information locale 16 mai 2019 BFM DICI Haute-Provence remplace D!CI TV Provence BFM Marseille ProvenceChaîne d'information locale 15 mai 2017 8 avril 2021 5 juillet 2021 BFM Marseille Provence remplace Provence Azur BFM Toulon VarChaîne d'information locale 17 avril 2017 BFM Toulon Var remplace Var Azur BFM Nice Côte d'AzurChaîne d'information locale 1er septembre 2013 BFM Nice Côte d'Azur remplace Azur TV BFM AlsaceChaîne d'information locale 25 septembre 2006 2022 28 juin 2022 BFM Alsace remplace Alsace 20 BFM NormandieChaîne d'information locale 14 octobre 2011 28 septembre 2022 BFM Normandie remplace La Chaîne Normande Tech & CoChaîne thématique consacrée aux nouvelles technologies 6 janvier 2020 14 juin 2022 Tech & Co remplace 01TV BFM Grands Reportages RMC Alerte Secours RMC Wow RMC Talk Info RMC Mystère RMC J'irai dormir chez vous RMC Mecanic[53],[54],[55] Chaînes thématiques 5 avril 2024 FAST Channels BFM2[56] Chaîne d'information en continu 25 septembre 2024 Complète BFM TV Abandonnées[modifier le code] Logo Chaîne Date de création Disparition Remarque RMC Talk Sport Chaîne de télé qui diffuse Super Moscato Show, Rothen S'enflamme, After Foot et Les Grandes Gueules du sport 5 avril 2024 7 avril 2025 La chaîne diffuse seulement l'After BFM Paris Île-de-France Chaîne d'information régionale 7 novembre 2016 14 mars 2025 BFM Paris Île-de-France remplace BFM Business Paris RMC Sport 2 Chaîne consacrée à tous les sports 3 juillet 2018 2 juillet 2024 RMC Sport 2 remplace SFR Sport 2 puis remplacer par RMC Sport Live 2 RMC Sport 1 UHD Chaîne consacrée à l'UHD 2 octobre 2016 / 3 juillet 2018 RMC Sport 1 UHD remplace SFR Sport 4K RMC Sport Live 5 à 18 Chaînes évenements 3 juillet 2018 Altice StudioChaîne consacrée aux séries et films 22 août 2017 22 mars 2023 RMC Sport 3 3 juillet 2018 2 mars 2021 RMC Sport 4 RMC Sport Access 2 Chaine RMC Sport pour les anciens abonné SFR Sport RMC Sport Access 3 RMC Sport Access 4 RMC Sport NewsChaîne d'information sportive 7 juin 2016 2 juin 2020 My CuisineChaîne culinaire 12 juin 2017 30 avril 2020 BFM Sport 7 juin 2016 8 août 2018 Remplacé par RMC Sport News SFR Sport 1 9 juin 2016 3 juillet 2018 Remplacé par RMC Sport 1 SFR Sport 2 Remplacé par RMC Sport 2 SFR Sport 3 Remplacé par RMC Sport 3 SFR Sport 4K Remplacé par RMC Sport 1 UHD SFR Sport 5 Remplacé par RMC Sport 4 SFR Sport 4 1er février 2018 Indépendant de SFR Sport 4K Ma Chaîne Sport 19 octobre 2007 9 juin 2016 Remplacé par SFR Sport 2 MCS Extrême 25 novembre 2008 Remplacé par SFR Sport 3 Kombat Sport 10 octobre 2012 Remplacé par SFR Sport 5 MCS Tennis 19 février 2013 31 décembre 2016 Fusionné avec SFR Sport 2 UFC Premium Fusionné avec SFR Sport 5 MCS Maison 16 décembre 2015 7 juin 2017 Remplacé par My Cuisine MCS Bien-être 5 avril 2011 25 avril 2017 La marque MCS est devenu indépendante après la création de SFR Sport, c'est pour cela que les marques MCS Extrême et MCS Bien-être existent toujours mais aussi de nouvelles marques ont été créées comme MCS Basket. Revendues[modifier le code] En janvier 2018, SFR vend i24NEWS pour 2 millions d’euros à Altice USA. Le but est que Altice USA devienne un groupe d'information international. Lors de la vente d'Altice Média à CMA CGM, RMC Sport est conservé par Altice France[57]. Logo Chaîne Date de création Date de lancement Remarque RMC Sport 1 Chaîne consacrée aux football puis recentrée sur les sports de combats 9 juin 2016 3 juillet 2018 RMC Sport 1 remplace SFR Sport 1 RMC Sport Live 2 Chaîne évenement 2 juillet 2024 Remplace RMC Sport 2 RMC Sport Access 2 mars 2021 Anciennement RMC Sport Access 1 RMC Sport Live 3 et 4 Chaînes évenements Division Digitale[modifier le code] La Division Digitale regroupe les activités d'information sur l'internet fixe et mobile de 01net.com et des autres marques audiovisuelles du groupe RMC BFM. Lancé en septembre 2012, le portail bfmtv.com est le site d'information générale comportant une section d'information politique et internationale (bfmtv.com), une section d'information économique (bfmbusiness.com), une section sport (rmcsport.fr), une section communautaire d'opinions et de débats (rmc.fr) et une section découverte (rmcdecouverte.com). Avec ses sites 01net.com et 01business.com, le groupe NextRadioTV propose un service consacré au high-tech en ligne. Le site assure également un service de téléchargement gratuit (telecharger.com). En 2013, ce sont près de 200 millions de téléchargements qui ont été recensés sur Telecharger.com, intégré à 01net.com. [source secondaire souhaitée] RMC Sport[modifier le code] Créée en 2008 par NextRadioTV, RMC Sport est une agence de presse multimédia spécialisée dans l'actualité sportive. Elle alimente les rubriques sportives des sites web du groupe et produit des programmes consacrés au sport pour RMC, BFM TV ainsi que le JT sport de RMC Découverte. Disponible sur tablette depuis 2010, RMC Sport produit son propre quotidien gratuit d'information sportive. Enfin, l'agence fournit également des contenus à des médias externes. Audiences du groupe[modifier le code] Audiences des chaînes gratuites du groupe NextRadioTV (en %) Année BFM TV RMC Story RMC Découverte Total groupe 2007 0,2 Chaîne inexistante Chaîne inexistante 0,2 2008 0,4 0,4 2009 0,7 0,7 2010 0,9 0,9 2011 1,4 1,4 2012 1,8 0,2 0,3 2,3 2013 1,9 0,3 0,5 2,7 2014 2,0 0,5 1,0 3,5 2015 2,2 0,7 1,3 4,4 2016 2,3 0,8 1,8 4,9 2017 2,7 1,2 2,1 6,0 2018 2,6 1,4 2,2 6,2 2019 2,3 1,3 2,3 5,9 2020 2,9 1,5 2,3 6,7 2021 2,9 1,6 2,0 6,5 2022 3,3 1,9 1,9 7,1 2023 3,0 1,9 1,7 6,6 Données chiffrées[modifier le code] Chiffre d'affaires[modifier le code] Année Chiffre d'affaires Croissance 2007 106,3 millions d'euros[58] - 2008[59] 120,7 millions d'euros 14 % 2009[60] 123,8 millions d'euros 3 % 2010[61] 138,9 millions d'euros 12 % 2011[62] 157,3 millions d'euros 13 % 2012[63]Avant norme IFRS5 172,3 millions d'euros 10 % 2012Après norme IFRS5 157,2 millions d'euros - 2013 173,6 millions d'euros 10 % Après l'application de la Norme IFRS5, le chiffre d'affaires est retraité de l'activité Print cédée au 31 octobre 2013. Effectifs[modifier le code] L'effectif se lit en équivalent temps plein. Année Effectif Croissance 2007 718 - 2008 728 1 % 2009 708 -3 % 2010 759 7 % 2011 821 8 % 2012 895 9 % 2013 860 -4 % Notes et références[modifier le code] Notes[modifier le code] Références[modifier le code] ↑ a b c et d Caroline Sallé, « Ramon Fernandez, actuel directeur financier de CMA CGM, succède à Nicolas de Tavernost à la présidence de RMC BFM », sur lefigaro.fr, 21 juillet 2025 (consulté le 22 juillet 2025) ↑ Altice Média, « Procès-verbal des décisions écrites de l'associé unique prises par acte sous seing privé en date du 2 juillet 2024 », sur pappers.fr, 2024 (consulté le 29 août 2024). ↑ « Le groupe NRJ rachète RMC », sur nouvelobs.com, 5 juillet 2000 ↑ « NRJ renonce à racheter RMC », sur Nouvelobs.com, 13 novembre 2000 ↑ Alain Constant, « RMC Info force la porte des grands », Le Monde, 27 mai 2002 (lire en ligne) ↑ « Alain WEILL », BFM BUSINESS, 2011 (lire en ligne, consulté le 28 avril 2018) ↑ Joël Morio, « Comment la radio BFM Business est devenue une télé », sur Le Monde.fr, 7 mai 2014 (consulté le 28 avril 2018) ↑ M.-C. B., « Le nouveau projet télé de BFM prévu en 2009 », sur Le Figaro, 21 octobre 2008 (consulté le 22 octobre 2025) ↑ Julien Mielcarek, « Le concurrent de "L'Équipe" sera "Le 10 sport" », Ozap.com, 23 septembre 2008 ↑ Olivier Chicheportiche, « Presse informatique : fin de parcours pour SVM et PC Expert », sur ZDNet.fr, 23 avril 2010 ↑ Xavier Ternisien, « M. Weill cède "La Tribune" à sa directrice générale pour 1 euro symbolique », sur Le Monde, 21 mai 2010 ↑ Fabienne Schmitt, « Six nouvelles chaînes TNT émettront en France avant la fin de l'année », Les Échos, 28 mars 2012 (lire en ligne) ↑ Grégoire Poussielgue, « RMC Découverte », Les Échos, 28 mars 2012 (lire en ligne) ↑ « NextRadioTV : Micro Hebdo et l'Ordinateur Individuel fusionnent pour lancer 01net magazine », sur Boursier.com, 4 avril 2013 ↑ « La Chaîne Techno rejoint le groupe 01net », sur La Chaîne Techno, 28 janvier 2013 ↑ Fabienne Schmitt, « NextRadioTV sort de la presse papier », Les Échos, 30 juin 2013 (lire en ligne) ↑ Nicolas Madelaine, « Le pôle télé de NextRadioTV dépasse les 100 millions d’euros de chiffre d’affaires », Les Échos, 26 janvier 2015 (lire en ligne) ↑ Grégoire Poussielgue, « NextRadioTV va racheter Numéro 23 », Les Echos, 2 avril 2015 (lire en ligne) ↑ Richard Sénéjoux, « Numéro 23 : comment une chaîne aux programmes foutraques a été revendue au prix fort », Télérama, 10 avril 2015 (lire en ligne) ↑ Thierry Wojciak, « NextRadioTV prend 39 % de Numéro 23 », sur cbnews.fr, 12 avril 2016 (consulté le 16 avril 2016) ↑ [PDF] communiqué de presse SNJ – SNJ CGT Audiovisuel – USJ CFDT - CFDT Médias, « Next Radio TV : Non au journaliste-orchestre ! Non au projet d’agence de journalistes multimedias ! » sur le site officiel du Syndicat national des journalistes, 24 avril 2008 ↑ Charlotte Clidi, « Alain Weill mise tout sur le marketing et ça marche », Le Nouvel Observateur, 23 décembre 2008 ↑ Emmanuelle Anizon, « Les OS de l’info », sur telerama.fr, 14 février 2009 (consulté le 22 octobre 2025) ↑ Frédérique Roussel, « Journalistes en état de Weill », sur Libération, 11 décembre 2008 (consulté le 22 octobre 2025) ↑ « Communiqué des syndicats de NextRadioTV, Groupe Tests (01net, Micro Hebdo) », zataz.com, 11 décembre 2008 ↑ Marina Alcaraz, « Rachat de NextRadioTV : comment l’opération est-elle financée ? », Les Echos, 27 juillet 2015 (lire en ligne, consulté le 22 octobre 2025) ↑ « Altice et NextRadioTV concrétisent leur rapprochement », usinenouvelle.com, 4 décembre 2015 (lire en ligne, consulté le 22 octobre 2025) ↑ « SFR fait le pari du mariage des médias et des télécoms », sur Le Monde, 27 avril 2016 ↑ a et b « Avec la validation par le CSA de la prise de contrôle de BFM TV, Numéro 23 et RMC, SFR s'annonce comme le 1er acteur de la convergence télécoms-medias en France », sur Univers Freebox, 20 avril 2018 (consulté le 6 juillet 2020). ↑ a et b « Prise de contrôle de NextRadioTV par SFR : agrément du CSA et nouveaux engagements en faveur de la diversité », sur arcom.fr, 20 avril 2018 (consulté le 22 octobre 2025) ↑ a et b « RMC déménagera à l'automne au Altice Campus à Paris », sur lalettre.pro, 24 mai 2018 (consulté le 24 mai 2018). ↑ BFMTV, « Organisation du pôle média de Altice France », sur BFMTV (consulté le 3 juin 2019) ↑ « NextRadioTV réduit un peu l’ampleur de son plan de départs », Le Monde.fr, 16 septembre 2020 (lire en ligne, consulté le 17 septembre 2020) ↑ « BFMTV et RMC annoncent 245 suppressions de postes », La Croix, 17 septembre 2020 (ISSN , lire en ligne, consulté le 17 septembre 2020) ↑ « BFMTV / RMC : accord pour un plan de départ volontaire, 245 postes supprimés », sur SudOuest.fr (consulté le 17 septembre 2020) ↑ Nicolas Madelaine, « TF1 et M6 veulent garder la chaîne enfants Gulli mais céderont 6Ter et TFX à Altice » , sur Les Échos, 28 février 2022 ↑ Pierre Garrigues, « L'autorité de la concurrence valide le rachat de 6Ter et TFX par Altice » , sur ecran-total.fr, 22 juillet 2022 (consulté le 22 juillet 2022) ↑ « TF1 et M6 abandonnent leur projet de fusion », Le Monde.fr, 16 septembre 2022 (lire en ligne, consulté le 21 novembre 2022) ↑ « BFM-TV et RMC vendus à l’armateur Rodolphe Saadé », Le Monde.fr, 15 mars 2024 (lire en ligne, consulté le 15 mars 2024) ↑ « Altice garde RMC Sport dans son giron pour préserver SFR », Le Monde.fr, 17 avril 2024 (lire en ligne, consulté le 22 avril 2024) ↑ « L’Arcom agrée le changement de contrôle d’Altice Média au profit du groupe CMA CGM », sur arcom.fr (consulté le 29 juin 2024) ↑ « Rodolphe Saadé est officiellement propriétaire de BFM-TV », Le Monde.fr, 2 juillet 2024 (lire en ligne, consulté le 2 juillet 2024) ↑ « Arthur Dreyfuss annonce quitter la tête d'Altice Media, tout juste racheté par CMA CGM », sur Le Figaro, 2 juillet 2024 (consulté le 3 juillet 2024) ↑ Rémi Jacob, « Nicolas de Tavernost et Régis Ravanas : passation de pouvoir à RMC BFM », La Tribune, 6 avril 2025. ↑ a et b Caroline Sallé, « Régis Ravanas, directeur général de RMC BFM, quitte le groupe », sur lefigaro.fr, 18 décembre 2025 (consulté le 22 décembre 2025) ↑ « BFM-RMC renouvelle son équipe numérique », sur La lettre de l'audiovisuel, 27 juin 2023 (consulté le 28 septembre 2024) ↑ « Art.40 Loi 1986 modifié », sur Legifrance.gouv.fr, 24 novembre 2014 ↑ « NextRadioTV » sur Boursorama, consulté le 24 septembre 2009 ↑ Gwénaelle Barzic, « Nextradiotv : L'actionnaire historique de NextRadioTV sort du capital », sur tradingsat.com, 6 janvier 2011 ↑ « Cours action NextRadioTV, cotation Bourse en direct NXTV », sur boursier.com (consulté le 13 avril 2023). ↑ « CMA CGM, spécialiste du transport, rachète Altice Média », sur polesocietes.com, 15 mars 2024 (consulté le 15 mars 2024) ↑ « Publication des chiffres de couverture des principaux groupes radiophoniques », sur csa.fr, 28 décembre 2012 ↑ « ITRmanager : Le quotidien des utilisateurs de l'informatique en entreprise », sur itrmanager.com (consulté le 13 septembre 2024) ↑ « RMC et BFM lancent 8 nouvelles chaînes "FAST" gratuites sur la Box SFR », sur actus.sfr.fr (consulté le 13 septembre 2024) ↑ « Altice Media lance 8 chaînes FAST sur RMC BFM Play, Samsung TV Plus et les box SFR », sur rmcbfm-ads.com (consulté le 13 septembre 2024) ↑ « BFMTV lance BFM2 et renouvelle sa grille - The Media Leader FR », sur the-media-leader.fr, 26 août 2024 (consulté le 13 septembre 2024) ↑ Olivier Pinaud, Altice garde RMC Sport dans son giron pour préserver SFR, lemonde.fr, 17 avril 2024 ↑ À la suite du rachat du Groupe Tests. Le chiffre d'affaires est en progression de 17,3 % à périmètre constant. ↑ Julien Lalande, « NextRadioTV : chiffre d'affaires en nette hausse en 2008 » sur Ozap.com, 26 janvier 2008 ↑ « NextRadioTV affiche un résultat net de -6M€ en 2009 », sur cerclefinance.com, 15 mars 2010 ↑ « NextRadioTV: chiffre d'affaires en hausse de 14 % en 2010, porté par la radio » sur Boursereflex.com, 25 janvier 2011 ↑ Jean-Baptiste André, « NextRadioTV : publie un chiffre d'affaires 2011 en hausse de 14% », Boursier.com, 26 janvier 2012 (lire en ligne, consulté le 22 octobre 2025) ↑ « NextRadioTV : publie un chiffre d'affaires 2012 en hausse de 12 % » sur Boursier.com, 28 janvier 2013 Liens externes[modifier le code] Une catégorie est consacrée à ce sujet : RMC BFM (entreprise). Site du groupe CMA CGM « Les réseaux d'Arthur Dreyfuss, le "monsieur médias" de Patrick Drahi - 21/04/2021 », sur La Lettre A, 21 avril 2021 (consulté le 20 mai 2021) « Altice : pourquoi Drahi fait volte-face dans les médias », sur Challenges (consulté le 20 mai 2021) « Altice Media annonce l’acquisition de AZUR TV pour développer les chaînes locales BFM dans la région Sud », sur BFMTV (consulté le 20 mai 2021) v · mCMA Média RMC BFM Radios RMC BFM Business BFM Radio BFM Grand Lille (45%) Télévision nationale BFM TV BFM2 BFM Business RMC Story RMC Découverte RMC Life Tech & Co Télévision régionale ou locale BFM Paris Île-de-France BFM Lyon BFM Grand Lille BFM Grand Littoral BFM DICI Alpes du Sud BFM DICI Haute-Provence BFM Marseille Provence BFM Toulon Var BFM Nice Côte d'Azur BFM Alsace BFM Normandie Chaînes FAST BFM Grands Reportages RMC Alerte Secours RMC Wow RMC Mystère RMC J’irai dormir chez vous RMC Mecanic RMC Talk Info RMC Talk Sport RMC à la une Agence RMC Sport Autres activités Presse écrite La Provence Corse-Matin La Tribune La Tribune Dimanche Air et Cosmos Internet Brut Portail des entreprises Portail des médias <img width="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; alt="" height="1" style="border: none; position: absolute;"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=RMC_BFM_(entreprise)&oldid=236025789 ».
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bonplansous
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Comment faire ? Modifier, compléter votre demande Aide Merci de remplacer cette phrase par le détail de votre demande : comment pouvons-nous vous aider ? Il n'est pas nécessaire de copier votre brouillon ici, nous y avons accès. :) Bonjour @BrunoRiMo, Merci pour votre déclaration.
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Il ne s'agit pas de donner un accord pour une publication, l'utilisation du conditionnel quand un article semble être publiable (ou non) est fortement conseillée : libre au demandeur de faire ce qu'il veut malgré vos conseils. Cherchez si une autre demande de relecture a déjà été demandée récemment par le même contributeur à propos du même brouillon. (vous pouvez utiliser le raccourcis Ctrl+F) Si oui, écrire entre parenthèse dans le titre de section le numéro du message :Exemple : si c'est le troisième message, écrire == Demande de Pseudo (3) [[Utilisateur:Pseudo/Brouillon]]== Attention aux copyvios ! Si vous voyez un copyvio :Rappel : Un copyvio est l'utilisation d’un contenu protégé par le droit d’auteur sans autorisation. Voir aussi : Aide:Copyvio et Aide:Soupçon de texte protégé faites immédiatement une demande de purge d'historique ICI et indiquez la page Aide:Violation du droit d'auteur au rédacteur et ce avant toute relecture ! 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Le texte a été retravaillé afin de rendre plus visibles et explicitement reliées aux critères d’admissibilité les sources secondaires indépendantes. L’article présente le parcours de Farid Ousamgane, metteur en scène, chorégraphe et psychologue clinicien, dont le travail se situe à l’interface des pratiques artistiques et de la clinique. Il s’appuie désormais sur plusieurs sources secondaires nationales belges (La Libre Belgique, Le Soir, La DH, L’Écho, RTBF, BX1, BRUZZ…), couvrant une période étendue (2009–2022), et portant à la fois sur son parcours artistique, sa démarche et les projets qu’il dirige. Je souhaiterais un avis extérieur sur : la conformité aux critères d’admissibilité (WP:CAA / WP:NOTO), la neutralité du ton, et l’opportunité d’un retour dans l’espace encyclopédique. Merci d’avance pour vos retours et suggestions d’amélioration. Bien cordialement, IntroductionS (discuter) 22 décembre 2025 à 10:08 (CET) Bonjour On comprend tout a fait le retour au brouillon quand on découvre votre texte. Ce retour est totalement justifié puisque vous ne respectez quasiment aucune des règles de publication de l'encyclopédie. Vu vos différentes réactions à cette suppression de votre publication initiale, vous semblez proche de cette personne. Quel est votre lien avec Farid Ousamgane ? Matpib (discuter) 22 décembre 2025 à 12:37 (CET) Bonjour Matpib, **Lien avec Farid Ousamgane** : Aucun lien personnel, familial, professionnel ou rémunéré. Comme indiqué sur ma page utilisateur, j'ai travaillé bénévolement sur l'archivage de La Troupe du Possible (recherche sources secondaires), sans aucun lien avec sa direction artistique. Concernant votre remarque sur le non-respect des règles : pourriez-vous préciser les points concrets ? Le brouillon est sourcé via La Libre, Le Soir, DH, Écho (2009-2022). Merci, --IntroductionS (discuter) 22 décembre 2025 à 13:10 (CET) Bonjour @IntroductionS, Merci de lire Wikipédia:Intelligence artificielle générative et de nous parler avec vos propres mots. Cdt, // Agonatrix 💬 23 décembre 2025 à 10:46 (CET) Bonjour, Merci pour le lien. Je confirme être le contributeur des messages publiés et intervenir ici en mon nom, en comprenant et assumant pleinement leur contenu. Mon objectif reste d'obtenir des retours précis et actionnables sur le brouillon afin de l'améliorer conformément aux règles de Wikipédia. Bien cordialement, ~~IntroductionS~~ IntroductionS (discuter) 23 décembre 2025 à 11:30 (CET) Bonjour, Je me permets une relance afin de signaler que la demande de relecture du 22 décembre est toujours d'actualité. Le brouillon reste disponible pour tout avis technique ou de fond. Merci par avance. --IntroductionS (discuter) 14 janvier 2026 à 09:30 (CET) Brouillon IntroductionS (discuter) 14 janvier 2026 à 09:30 (CET) Bonjour @IntroductionS, En plus de sourcer de manière fiable l'ensemble des informations données, il faut apporter des sources secondaires centrées sur le sujet afin de démontrer la notoriété encyclopédique et l'admissibilité de cette page. A t-il été le sujet central d'un livre ? D'articles biographiques publiés dans des revues de référence ? Dans la presse spécialisée ? Dans la presse nationale ? Et ce, à au moins deux ans d’intervalle ? Pour résumer, des publications spécialisées, neutre, centrées sur ce sujet et espacées dans le temps. Les sources présentes dans l'introduction sont à déplacer dans le corps du texte. En effet l'intro est un résumé d'informations déjà sourcées et présente dans plus loin dans l'article. Voir WP:RI. Il y a trop de sous-section avec quasiment rien à l'intérieur et je ne vois pas l'intérêt encyclopédique d'une section "réception critique". Cdt, // Agonatrix 💬 14 janvier 2026 à 13:09 (CET) Bonjour Agonatrix, Merci pour vos conseils précieux. J'ai retravaillé le brouillon selon vos recommandations : == Sources secondaires centrées sur Farid Ousamgane (WP:SPS) == La Libre Belgique (portrait, 29/03/2017) : https://www.lalibre.be/culture/etre-et-s-inventer Le Soir (démarche artistique, 16/02/2015) : https://www.lesoir.be/art/796114 RTBF Musiq3 (entretien Paul Hermant, 2015) : [1](https://www.rtbf.be/article/l-envoi-de-paul-hermant-a-farid-ousamgane-8950586) L'Écho (2022), BRUZZ (2017), La DH (2016) == Réception universitaire étalée 2012-2022 (WP:NSU) == 5 mémoires analysant sa direction artistique de La Troupe du Possible == Corrections techniques appliquées == Intro sans références (WP:RI) Fusion des sections redondantes Références simplifiées, URLs vérifiées [Brouillon mis à jour](https://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:IntroductionS/Brouillon_Farid_Ousamgane) Qu'en pensez-vous pour l'admissibilité WP:CAA ? Cordialement, IntroductionS IntroductionS (discuter) 15 janvier 2026 à 10:26 (CET) @IntroductionS, 1er lien erreur 404. Deuxième lien "Oups". 3e lien, j'ai pas compris ce que c'est mais ce n'est pas un entretien (source primaire), une lettre publique à la limite. L'Écho (2022), BRUZZ (2017), La DH (2016) pas de lien. La réception universitaire, je ne me prononce pas, je ne maitrise pas assez donc je ne sais pas si ça s'applique ici. Et vraiment la section "Réception et couverture médiatique" est à supprimer. -> Wikipédia:Ce que Wikipédia n'est pas + sur la forme, les sources sont à mettre avant la ponctuation. Donc à votre question sur l'admissibilité, je pense que l'article sera très vite remis en question. Cdt, // Agonatrix 💬 15 janvier 2026 à 18:50 (CET) Bonjour Agonatrix, Merci beaucoup pour votre retour précis et vos conseils ! J'ai apporté les corrections demandées : == Liens corrigés et vérifiés == La Libre Belgique : Être et (s') inventer, 29/03/2017 Le Soir : Jouer à perdre la raison, 16/02/2015 RTBF Musiq3 : Interview Paul Hermant, 2015 Suricate Magazine : À propos d’Artaud, Le Monde du Rien BX1 – LCR : 30/03/2017, 18/05/2018 Contredanse : Nouvelles de danse, hiver 2016 L'Écho : 2022 BRUZZ : 2017 La DH : 2016 == Section "Réception et couverture médiatique" supprimée == → Fusionnée dans "Esthétique et démarche" pour respecter WP:CEQUENESTPAS. == Ponctuation corrigée == Toutes les références placées avant la ponctuation, conformément à WP:REFPONCT. [Brouillon corrigé et à jour](https://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:IntroductionS/Brouillon_Farid_Ousamgane) Merci encore pour vos conseils et votre temps ! Cordialement, IntroductionS IntroductionS (discuter) 15 janvier 2026 à 21:24 (CET) @IntroductionS la plus parts des sources portent sur le groupe de théâtre et non lui directement ou bien des interviews (donc sources primaires). L'admissibilité a des chances d'être remises en question. // Agonatrix 💬 16 janvier 2026 à 18:04 (CET) @Agonatrix Merci pour le retour notoriété ! Pour un metteur en scène, les critiques de créations + direction artistique ça passe pour WP:CAA, ou il faut absolument des portraits biographiques ? Merci pour l'éclaircissement ! IntroductionS IntroductionS (discuter) 16 janvier 2026 à 21:41 (CET) @IntroductionS, Les critères d'admissibilités sont des recommandations. Si vous publiez et que vous êtes dans un entre-deux, chacun pourra remettre légitiment la page en question. Quand je dis chacun, ça peut être des connaisseurs, des randoms, des contributeurs nouveau, ancien et des gens n'ayant jamais contribué. Et après ça finira en débat et la page sera supprimé ou conserver en fonction. Je vous ai déjà donné mon avis mais ce n'est que le mien. J'ai le même pouvoir de décision que tous actuellement. Cdt, // Agonatrix 💬 17 janvier 2026 à 15:36 (CET) @Agonatrix Merci pour vos précisions et le lien vers les débats d'admissibilité ! Comme vous signalez un entre-deux, je vais demander un second avis pour confirmer. Merci encore pour votre temps et vos conseils précis ! Cdt, IntroductionS IntroductionS (discuter) 17 janvier 2026 à 18:54 (CET) Demande de Alisa Menshykova[modifier le code]Dernier commentaire : il y a 4 mois5 commentaires3 participants à la discussion [brouillon] · [sous-pages] · [contributions] Cette question n'est pas suffisamment détaillée, en attente d'informations. Bonjour ! Il s'agit de mon premier article Wikipédia :) Je vous serai reconnaissante pour la relecture afin d'un avoir un retour sur les points à modifier, améliorer, réorganiser etc Merci d'avance pour votre aide Alisa Menshykova (discuter) 29 décembre 2025 à 14:16 (CET) Bonjour Quel est votre lien avec l'Arpamed ? Matpib (discuter) 29 décembre 2025 à 14:32 (CET) Bonjour Ma belle sœur est salarié d’Arpamed. Je me suis rendu compte qu’ils n’ont même pas de page Wikipédia et j’aimerais les aider en la créant comme elle n’a pas le droit de le faire en tant que salariée. ~2025-43800-08 (discuter) 29 décembre 2025 à 16:15 (CET) Cette personne a parfaitement le droit de créer une page sur sa propre entreprise. Elle a simplement à faire une déclaration de conflit d'intérêt sur sa page personnelle. Comme vous d'ailleurs. Vous n'avez pas à aider cette entreprise. En tout cas ce n'est pas en créant une page dans l'encyclopédie que vous aiderez. Vous pouvez créer cette page en démontrant que cette entreprise est bien admissible. Et cela se fait en proposant premièrement des sources secondaires à son sujet et deuxièmement en rédigeant vous même (et non avec l'aide d'une IA générative) une véritable analyse encyclopédique à partir des sources récoltées. Or pour le moment vous ne proposez qu'une fiche signalétique promotionnelle. Matpib (discuter) 29 décembre 2025 à 17:28 (CET) Merci pour votre réponse. Comme c’est mon premier article et je suis archéologue, je trouve que c’est important de créer cette page. J’ai repéré toutes les sources secondaires auxquelles je peux faire référence et j’ai essayé de l’écrire d’une manière objective. Pourriez-vous m’indiquer s’il vous plaît en quoi consistent les éléments promotionnels ? Par ailleurs, j’ai utilisé le chat gpt pour structurer le texte et intégrer les symboles nécessaires à sa structuration car je n’arrivais pas à le faire moi-même. Cependant, l’utilisation de l’IA pour la mise en forme n’est pas interdite, n’est-ce pas ? Merci d’avance pour votre prompt retour ~2025-43800-08 (discuter) 29 décembre 2025 à 18:06 (CET) Demande de Téèmesse[modifier le code]Dernier commentaire : il y a 3 mois8 commentaires3 participants à la discussion [brouillon] · [sous-pages] · [contributions] Requête en attente d'une réponse. (comment y répondre ?) Bonjour, J'ai écrit ce projet d'article sur Pauline Rapilly Ferniot, qui est une élue municipale dans la ville où j'habite (Boulogne-Billancourt) et qui a aussi des activités militantes reprises au niveau national. Je me suis appuyé sur plusieurs articles de presse (écrite/en ligne) publiés entre 2020 et 2025. Il y a beaucoup de sources nationales qui (je crois !) répondent aux critères de notoriété. Pour la structure j'ai essayé de m'inspirer d'autres pages de personnes politiques. Avant la publication, est-ce que vous auriez des recommandations sur l'article ? (c'est mon premier article donc tout n'est sans doute pas parfait !) Je me posais notamment la question des sources - par précaution, j'ai essayé de pointer vers plusieurs articles quand ils sont plusieurs à dire la même chose, mais ce n'est peut-être pas nécessaire. Sur le contenu, j'ai essayé de chercher des sources plus régionales type Le Parisien sur ses prises de parole ou de position en conseil municipal pour faire une rubrique "Prises de position". Mais j'ai trouvé peu de sources à part les procès verbaux des conseils municipaux. Il y a eu un reportage de complément d'enquête par exemple sur le vélo à Boulogne-Billancourt où on la voit un peu mais pas beaucoup, donc par précaution je n'ai pas mis la rubrique pour l'instant. Bonne journée et à votre écoute :) Téèmesse (discuter) 29 décembre 2025 à 16:39 (CET) Bonjour Cette personne n'est pas admissible au regard des critères de notoriété des personnalité politique. Toute publication aboutirai à une remise en cause et une suppression rapide. Matpib (discuter) 29 décembre 2025 à 17:14 (CET) Bonjour, pardon pour ce doublon. Je suis à votre écoute si vous avez des suggestions. Très bonne journée Téèmesse (discuter) 5 janvier 2026 à 23:11 (CET) Merci beaucoup le retour et la relecture. Je pensais que les critères de notoriété sur les personnalités politiques étaient remplis (au moins 1 critère parmi 4) avec le 4ème critère : A été l'objet principal de plusieurs articles de presse, sur plusieurs années différentes, dans des publications d'envergure au moins nationale (journaux ou revues tels que Le Monde, le Times, Le Figaro, le Herald Tribune, Newsweek, Der Spiegel, L'Obs, L'Actualité, Le Temps, etc.) ; de tels articles doivent constituer des sources secondaires, et ne pas se limiter à rapporter des faits tels qu'une candidature ou un résultat électoral. C'est une élue municipale, mais elle fait l'objet de sources centrées sur elles, avec des articles dans des médias nationaux (Libération, Nouvel Obs, BFM TV, reportage sur France2). Les articles s'étalent sur 4 années différentes et concernent des prises de position et actions militantes autres que ses candidatures et ses actions de campagne. Est-ce qu'il y a d'autres aspects qui s'opposent à l'admissibilité de l'article ? Téèmesse (discuter) 29 décembre 2025 à 17:51 (CET) Rebonjour, je reviens sur cet article pour savoir s'il est publiable en l'état ? S'il y a des modifications à faire je peux y repasser un peu de temps. Téèmesse (discuter) 15 janvier 2026 à 21:38 (CET) Bonjour @Téèmesse, En plus de sourcer de manière fiable l'ensemble des informations données, il faut apporter des sources secondaires centrées sur le sujet afin de démontrer la notoriété encyclopédique et l'admissibilité de cette page. Pour prouver la notoriété (et non l'existence) du sujet d'un article, on demande en général de fournir au moins deux sources secondaires de qualité (un interview est primaire), c'est-à-dire d'envergure au moins nationale, centrées (elles traitent directement du sujet, et ne font pas que le mentionner dans un article plus général ou parle d'autre chose) et espacées d'au moins deux ans. Pour plus d'informations, lisez les critères d'admissibilité et les critères généraux de notoriété. La vérifiabilité et la fiabilité des sources est importante. Quelles sont pour vous les 2 sources qui rentrent dans ce cas ? Et quel est votre lien avec elle mise à part que vous habitait dans la ville où elle exerce ? Cdt, // Agonatrix 💬 18 janvier 2026 à 18:32 (CET) Bonjour @Agonatrix, merci beaucoup pour votre réponse. Je viens de lire la page sur les critères de notoriété que vous avez cités : concernant les sources secondaires de qualité, d'envergure nationale, centrées et espacées, je peux citer les 2 suivantes : un article de Libération (27 décembre 2022) et un article du Huffington Post (13 février 2021). Je dois reconnaître que ces 2 articles ne sont pas strictement espacés de 2 ans, c'est vrai. Il y a eu aussi plusieurs articles dans des médias d'envergure nationale, articles que je trouve de qualité, centrées sur elles et couvrant des actualités différentes : par exemple, l'Humanité (8 mai 2022), Le Nouvel Obs (5 décembre 2025), BFM TV (3 mai 2022). Je n'ai pas vu d'articles nationaux centrés encore plus récents, mais il y a beaucoup d'articles centrés dans la presse plutôt régionale comme dans Le Parisien (16 janvier 2025). Il y a aussi ce documentaire sur France TV (16 décembre 2025) : j'ai regardé et il s'agit en fait d'une interview (donc d'une source primaire). Mais on lui laisse quand même 5-6' pour s'exprimer dans un média important. Je pense que ça peut justifier que sa notoriété reste pérenne. Est-ce que vous pensez que ces éléments peuvent rentrer dans les critères de notoriété ? Je suis militant et je la connais (même si pas personnellement - je la vois régulièrement à des réunions). J'ai aussi vu dans d'autres réponses que vous recommandiez de déclarer un conflit d'intérêt quand on connait la personne, j'ai modifié ma page personnelle. Je précise que la personne n'est pas au courant que j'écris cette article, que j'ai toujours été bénévole et que je n'ai pas de lien hiérarchique. Téèmesse (discuter) 23 janvier 2026 à 00:23 (CET) 25 mai 2022 pour le Nouvel Obs pardon Téèmesse (discuter) 23 janvier 2026 à 00:24 (CET) Demande de TyffanieLRR[modifier le code]Dernier commentaire : il y a 3 mois9 commentaires5 participants à la discussion [brouillon] · [sous-pages] · [contributions] Cette question n'est pas suffisamment détaillée, en attente d'informations. Bonjour, J'ai effectué des modifications sur cette page afin de garantir l'apport d'informations sur le groupe Santiane sans en faire sa promotion. Je souhaiterais une relecture pour m'assurer que ces modifications sont suffisantes et pertinentes. Je vous remercie par avance, TyffanieLRR (discuter) 30 décembre 2025 à 11:26 (CET) Vous souhaitez une relecture de ce brouillon Utilisateur:Kathsha/Brouillon ? Quel est votre lien avec @Kathsha ? Et avec le groupe Santiane ? Cordialement, // Agonatrix 💬 30 décembre 2025 à 11:34 (CET) pas de réponse. Classement sans suite. Matpib (discuter) 5 janvier 2026 à 11:59 (CET) Bonjour, Oui en effet j’aurais souhaité une relecture. J’aide @Kathsha ayant connaissance du cadre et des règles appliquées par Wikipédia, notamment celle de la neutralité. Je ne travaille pas pour le groupe Santiane. Merci d’avance, Cordialement, TyffanieLRR (discuter) 9 janvier 2026 à 15:40 (CET) @TyffanieLRR, Et @Kathsha, a-t-elle un lien avec le groupe ? Est-elle d'accord pour une relecture ? // Agonatrix 💬 9 janvier 2026 à 19:15 (CET) @Kathsha a un lien professionnel avec le groupe Santiane, c'est pourquoi j'apporte mon aide afin de garantir la neutralité de point de vue et que je souhaite une relecture afin d'éviter tout conflit d'intérêt, conformément à la réglementation et aux principes fondateurs de Wikipédia. L'article révisé présentant le groupe Santiane répond normalement aux critères d'admissibilité. La relecture a bien été accordée par @Kathsha, qui peut confirmer si besoin. Cordialement, ~2026-23969-5 (discuter) 12 janvier 2026 à 10:35 (CET) Bonjour, Oui je confirme la relecture du bouillon. Cordialement Kathsha (discuter) 12 janvier 2026 à 12:07 (CET) @Kathsha @TyffanieLRR Merci de lire et comprendre WP:NOPUB, WP:Npv, WP:SPS, WP:V, WP:N et WP:CAA. Veuillez aussi déclarer le lien avec ce sujet sur votre page utilisateur (le lien rouge sur votre pseudo) selon les règles de l'encyclopédie (obligation de transparence en matière de contributions rémunérées) : WP:REMUN ; WP:CI ; WP:AUTO. Cela avant toute relecture. Cordialement, // Agonatrix 💬 12 janvier 2026 à 18:32 (CET) Merci pour les sources d’informations. L’intégralité de cette documentation et de la documentation mise à disposition par Wikipédia a bien été lue et prise en considération. L’article ne vise pas à faire la publicité de l’entreprise mais bien à fournir des informations neutres basées sur des faits. Cet article a un intérêt pour l’encyclopédie comme d’autres pages Wikipedia présentant des entreprises du même secteur. L’article permet de fournir des informations sur un groupe bénéficiant d’une notoriété nationale comme le démontre la presse et les médias reconnus dans le secteur de l’assurance. Comme expliqué, j’ai moi-même revu l’article et je souhaiterais une relecture afin de garantir la neutralité de point de vue. Enfin, nous avons pris connaissance des critères d’admissibilité avant toute soumission d’article, critères auxquels répond selon moi celui-ci. Je laisse @Kathsha revenir vers vous concernant la mention de son lien au groupe au sein de sa page utilisateur. Je vous remercie par avance, cordialement, TyffanieLRR (discuter) 22 janvier 2026 à 10:51 (CET) Demande de relecture notice historienne Carole Christen : Utilisateur:Esteban7622/Brouillon[modifier le code]Dernier commentaire : il y a 3 mois10 commentaires2 participants à la discussion [brouillon] · [sous-pages] · [contributions] Cette question n'est pas suffisamment détaillée, en attente d'informations. Bonjour à la communauté WIkipédia et avant tout une très bonne année 2026 à tous les bénévoles et autres contributeurs Wikipédia Je demande ici la relecture et les conseils au sujet d'une notice WIkipedia concernant l'historienne Carole Christen : Utilisateur:Esteban7622/Brouillon J'ai pris soin de respecter les consignes de notoriété avec la reconnaissance de l'Institut Universitaire de France, Présidente de la société d'histoire de la révolution de 1848 et des révolutions du XIXe siècle (dont tous les présidents ont une notice Wikipedia) et directrice de la Revue d'histoire du XIXe siècle, et les différentes sources pour vérification. Je me suis basé sur des notices d'autres historiens (Emmanuel Fureix, Michelle Perot, Sylvie Aprile, Jean-Claude Caron ...) pour les types de sources et référence du monde universitaire (CAIRN, HAL, Persée, Thèses.fr ...) Par souci de neutralité, toutes les références en note de bas de page renvoient vers des articles qui rendent compte de ses écrits et travaux de Carole Christen et non à des articles écris par Carole Christen. D'avance merci à toutes et à tous de vos précieux conseils Estaban7622 Esteban7622 (discuter) 1 janvier 2026 à 14:57 (CET) Bonjour Votre brouillon tombe dans tous les pièges de l'encyclopédie tendus aux contributeurs qui se lancent dans Wikipédia avec la création d'un article sur un historien. Les critères d'admissibilité du genre sont très très stricts. Et manifestement vous ne les avez pas lus. Ils sont là : WP:NSU Christen est-elle le sujet d'un livre ? Figure t-elle déjà dans une autre encyclopédie (comme sujet et non comme auteur) ? Christen a t-elle été le sujet d'articles biographiques publiés dans des revues de référence ? dans la presse historique grand public ? dans la presse nationale ? Les travaux de Christen ont-ils été le sujet d'études critiques publiés dans des revues de référence ? Et puis dernière questio, qui elle vous concerne, quel est votre lien avec Carole Christen ? Matpib (discuter) 1 janvier 2026 à 15:27 (CET) Bonjour Matpib, Merci pour votre relecture. Je suis un peu étonné par votre message car les réponses à vos questions se trouvent dans la notice que j'ai faite mais peut-être ne connaissez-vous pas les références dans la recherche en histoire. Concernant les critères d'admissibilité, j'ai pris le soin de les consulter et pour votre information ; Carole Christen remplit deux des conditions indiquées (alors qu''une seule est suffisante ("L'une des conditions suivantes est suffisante...." ). 1e : Carole Christen est membre de l'institut universitaire de France" qui est un critére de notoriété (seuls 3% des universitaires obtiennent cette reconnaissance donnée par un jury international : https://www.iufrance.fr/ dont la mission est de récompenser l'excellence des chercheurs : "Encourager les établissements et les enseignants-chercheurs à l’excellence en matière de recherche fondamentale, d’innovation et de médiation scientifique avec les conséquences positives que l’on peut en attendre sur l’enseignement, la formation des jeunes chercheurs et plus généralement la diffusion des savoirs vers la société". Etre membre de l'IUF pour les universitaires est l'équivalent d'une médaille CNRS. 2e ("être considéré comme un auteur de référence dans le domaine concerné") : Carole Christen est la référence sur l'histoire de éducation populaire au XIXe siècle, en particulier sur l'école du soir (elle est la seule référence sur la page wikipedia "Ecole du soir" (Écoledu soir#:~:text=On appelle École du soir,y ont lieu en soirée.)Ses travaux sont reconnus au niveau national et international. Elle a développé un champ de recherche inédit. Seuls les historiens et historiennes décédés font l'objet d'un livre. En revanche toutes les références sur que j'ai mises dans la notice que j'ai faite renvoient à des articles sur les travaux de Carole Christen publiés dans des revues reconnues de rang A et dans des journaux nationaux comme Le Monde. Les travaux de Carole Christen ont donc bien été le sujet d'études critiques publiés dans des revues de référence depuis plus de 20 ans. Seule une petite sélection des articles concernant ses travaux ses travaux ont été indiqués; je pourrai en rajouter d'autres. Carole Christen figure dans les notices d'autorité signalées qui sont les mêmes que celles des historiens contemporains ayant une fiche wikipedia. Concernant mon lien avec Carole Christen, je connais ses travaux comme je connais les travaux d'autres historiens et historiennes contemporains comme par exemple Emmanuel Fureix, Sylvie Aprile, Jean-Claude Caron, Eric Saunier, Sarah Al Matary, etc. qui ont des notices Wikipedia. Abonné à la Revue d'histoire du XIXe siècle de la Société de la révolution de 1848 et des révolutions du XIXe siècle, j'ai contasté que tous les présidents de cette Société savante reconnue (créée en 1904) et de cette revue ont une notice wikipedia. Carole Christen est présidente de cette Société et directrice de cette revue et c'est la seule qui n'a pas de fiche wikipedia alors que c'est une des seule femme présidente (après Sylvie Aprile). Il est important que les historiennes membre de l'Institut universitaire du France soient reconnues au même titre que les chercheurs du CNRS qui obtiennent une médaille. En espérant avoir répondu à vos interrogations, je vous souhaite une belle année 2026 Esteban7622 Esteban7622 (discuter) 1 janvier 2026 à 18:17 (CET) Tout cela n'est qu'une réflexion personnelle qui ne peut avoir sa place dans la démonstration de l'admissibilité de cette historienne. Revenons-en aux sources. Car seules les publications dont Carole Christen elle-même est le sujet comptent. Matpib (discuter) 1 janvier 2026 à 18:25 (CET) Voici des références qui traitent plus de Carole Christen et non pas de ses travaux ; - la page qui lui est dédiée aux Rendez vous de l'Histoire de Blois :qui est l'évébnement annuel de référence pour les historiens et historiennes : https://rdv-histoire.com/intervenants/carole-christen - Le podcast "Histoire en construction qui lui dédiée" https://www.youtube.com/watch?v=WEVd2h6JeWk - La page de l'Institut Universitaire de France qui lui est également dédiée https://www.iufrance.fr/les-membres-de-liuf/membre/183-carole-christen.html). Pensez vous qu'il faut ajouter ces références et liens à la notice ? J'avais cru comprendre qu'il fallait éviter d'indiquer des références qui lui étaient dédiées et plus mettre en avant ses travaux qui font référence dans le domaine de l'histoire de l'éducation populaire) Encore une fois, je me suis appuyé sur les nombreuses pages Wikipedia dédiées à des historiens (comme par exemple tous les présidents de la Société de la révolution de 1848 et des révolutions du XIXe siècle) En espérant que cela répond à vos interrogations. Bien cordialement, Esteban7622 Esteban7622 (discuter) 1 janvier 2026 à 20:14 (CET) Bonjour Matpib, Je réalise que je n'ai pas répondu à votre point concernant l'admissibilité puisque vous indiquez qu'il s'agit plus "d'une réflexion personnelle qui ne peut avoir sa place dans la démonstration de l'admissibilité de cette historienne". Je me permets donc de vous renvoyer d'une part vers le site de l'IUF (https://www.iufrance.fr/) et d'autre part vers la page wikipedia qui lui est concernée et qui définit l'IUF ainsi (page à laquelle je n'ai pas participé) : "L'Institut universitaire de France (en abrégé IUF) regroupe un ensemble d'enseignants-chercheurs de toutes les disciplines et sur tout le territoire, sélectionnés par un jury international pour la qualité exceptionnelle de leurs recherches, appelés membres ... Le statut de membre destiné à des enseignants-chercheurs dont la qualité des recherches est reconnue internationalement" Plus loin dans cette même notice Wikipedia, il est indiqué quelques informations chiffrées concernant l'élitisme : Au 1er septembre 2010, 935 enseignants chercheurs, soit environ 2 % du total des enseignants-chercheurs en poste dans les universités françaises, ont bénéficié ou bénéficient du statut de membres de l'Institut Universitaire de France...." Il me semble donc bien que Carole Christen remplit les critères de notoriété d'un enseignant chercheur universitaire indiqués ici : WP:NSU à savoir "un prix, une reconnaissance" (membre IUF est l'équivalent des reconnaissances CNRS puisqu'un universitaire est par définition un salarié de l'enseignement supérieur et non pas un salarié du CNRS) et Carole Christen est devenue la référence en matière de recherche historique concernant l'éducation populaire au XIXe siècle et en particulier l'école du soir. En espérant que cela réponde à vos interrogations concernant votre premier point. En effet, je n'avais pas saisi dans un premier temps le sens ironique de votre formulation mais peut être ne connaissez-vous pas le monde universitaire et les critères d'excellence associés. Je reformule donc ma question initiale puisque ma question est à priori "pas suffisamment détaillée, en attente d'informations supplémentaires". Pensez vous que je doive ajouter les liens qui parlent plus de l'historienne Carole Christen ? (je me suis sans doute un peu trop concentré sur ses travaux, postes ou titres) Est il possible d'avoir d'autres avis ou conseils ? (j'avais dans un premier temps demandé un avis sur la forme à un mentor Wikipedia avant de soumettre ma demande de relecture) En remerciant par avance tous les retours et conseils Esteban7622 (discuter) 3 janvier 2026 à 16:01 (CET) Plutôt que de nous noyer sous un flot de réflexions personnelles, vous feriez bien de répondre enfin à la question posée le 1 janvier 2026 à 15:27 « quel est votre lien avec Carole Christen ? »... point que vous abordez très partiellement vous même dans votre dernière intervention. Matpib (discuter) 3 janvier 2026 à 16:22 (CET) Bonjour Matpib, Mon lien avec Carole Christen est le suivant ; je suis un ancien étudiant de Sc Po Paris ou Carole Christen donnait des cours il y a plus de 10 ans, je suis désormais fonctionnaire dans une administration publique et n'ai aucun lien avec Carole Christen ni dans la vie privée ni dans la vie professionnelle puisqu'elle est universitaire enseignante chercheuse donc rattachée du ministère de l'enseignement supérieur sans aucun rapport avec l'administration publique dans laquelle je travaille. En revanche, je suis toujours l'actualité de la recherche en histoire contemporaine (je suis abonné à différentes revues d'histoire dont la RH19 comme déjà mentionné plus haut) et ce goût vient de différents enseignants chercheurs que j'ai croisés il y a plus de 10 ans dont Carole Christen, Jean-François Chanet, David Colon, Alain Chatriot et bien d'autres encore. Comme précisé, je n'ai pas de contact avec Carole Christen (qui travaille au Havre), je ne l'ai pas croisée depuis 10 ans. J'espère que cela répond à votre question. Je ne pensais pas devoir donner autant de détails pour vous rassurer sur ma neutralité. En revanche, ce que vous appelez "réflexions personnelles", il s'agit pour moi d'éléments factuels que j'ai documentés avec différentes sources dont Wikipedia dont j'ai repris des passages pour expliquer le caractère exceptionnel d'être reconnu par cette institution qu'est l'IUF. Je suis désolé que ce "flot" vous "agace", je pensais juste répondre à vos questions et alimenter le débat dans un esprit collaboratif et sans manque de respect. Bien cordialement Esteban7622 Esteban7622 (discuter) 4 janvier 2026 à 16:34 (CET) Bonjour à la communauté Wiki, Ma demande est à priori "flaguée" "En attente d'information complémentaire". Je ne sais pas comment l'interpréter. Si quelqu'un pouvait m'éclairer sur les informations complémentaires attendues de ma part au delà des échanges / questions / réponse ci dessus ? En vous souhaitant par avance pour vos retours, conseils ou suggestions. Esteban7622 Esteban7622 (discuter) 8 janvier 2026 à 12:52 (CET) Bonjour à la communauté Wiki, j'ai rajouté des liens vers des journaux en lien avec l'évènement organisé par Carole Christen "Annie Ernaux et les historiennes et historiens". J'ai également revu le style des notes et références ; retrait des URL dans le texte des notes pour alléger le texte. Si quelqu'un peut prendre le temps de me partager un retour. Esteban7622 (discuter) 18 janvier 2026 à 12:09 (CET) Demande de Cesarloki42 : Utilisateur:Cesarloki42/Brouillon[modifier le code]Dernier commentaire : il y a 3 mois2 commentaires2 participants à la discussion [brouillon] · [sous-pages] · [contributions] Une réponse a été apportée à cette question. Bonjour, je souhaite avoir une relecture sur mon article sur l'athlète, aventurier "Antoine Clément". Est-il possible pour vous de jeter un œil sur cette page ? Cesarloki42 (discuter) 6 janvier 2026 à 15:39 (CET) Bonjour @Cesarloki42, Avez-vous un lien avec le sujet ? - Une infobox est à ajouter ; - Les sources présentes dans l'introduction sont à déplacer dans le corps du texte. En effet l'intro est un résumé d'informations déjà sourcées et présente dans plus loin dans l'article. Voir WP:RI ; - La mise en forme des sources est à revoir (auteur, date de publication, liens internes ...) ; - Les titres de sous-sections à revoir. Je ne vois pas la différence entre "Carrière professionnelle" et "Carrière sportive". A fusionner à la limite, et mettre les infos dans un ordre chronologique croissant. - Portails à ajouter ; Cdt, // Agonatrix 💬 18 janvier 2026 à 18:29 (CET) Demande de Enidnamart[modifier le code]Dernier commentaire : il y a 3 mois3 commentaires2 participants à la discussion [brouillon] · [sous-pages] · [contributions] Requête en attente d'une réponse. (comment y répondre ?) Bonjour et bonne année ! Je soumets une nouvelle fois ce brouillon pour relecture, ayant ajouté plus de sources vérifiables. merci d'avance Enidnamart (discuter) 9 janvier 2026 à 10:41 (CET) La première relecture [2] Agonatrix 💬 18 janvier 2026 à 18:20 (CET) Bonjour @Enidnamart, - Les sources présentes dans l'introduction sont à déplacer dans le corps du texte. En effet l'intro est un résumé d'informations déjà sourcées et présente dans plus loin dans l'article. Voir WP:RI ; - Les sources sont à mettre avant la ponctuation ; - On part bien au départ puis après on enchaines des sections presque vides, sans trop d'infos. "Tecniques" : faire des phrases et sourcer. "Textes et écrits" à renommer "bibliographie" et utiliser le modèle ouvrage ; - Pour les expositions, pourquoi une sélection ? Sur quel choix vous basez vous pour faire cette sélection ? Pourquoi celles-là et pas les autres ? Et toujours mieux avec des sources (sinon merci d'indiquer votre lien avec cette personne et voir Wikipédia:Citez vos sources) ; - Ajouter une boite d'information et la remplir ; Cdt, // Agonatrix 💬 18 janvier 2026 à 18:25 (CET) Demande de Gabriel Guillaume[modifier le code]Dernier commentaire : il y a 3 mois5 commentaires2 participants à la discussion [brouillon] · [sous-pages] · [contributions] Cette question n'est pas suffisamment détaillée, en attente d'informations. Bonjour, j'ai remarqué que le parti l'Engagement cité dans un petit nombre d'articles Wikipédia ne possédait pas de page Wikipédia. À la suite de recherches, j'ai trouvé que les sources et la notoriété étaient suffisantes pour pouvoir rédiger un article, ce que j'ai fait en brouillon. Toutefois je voulais d'abord demander l'avis de contributeurs plus expérimentés avant de le publier car il s'agit de ma première page créée. Je vous remercie pour votre temps, très cordialement. Gabriel Guillaume (discuter) 10 janvier 2026 à 20:19 (CET) Bonjour @Gabriel Guillaume, Avez-vous un lien, quel qu'il soit avec ce parti ? // Agonatrix 💬 18 janvier 2026 à 17:46 (CET) Bonjour, Je n'ai aucun lien avec ce parti et je ne projette pas d'en avoir. Merci pour votre lecture. Gabriel Guillaume (discuter) 18 janvier 2026 à 23:58 (CET) @Gabriel Guillaume, Je n'ai pas trop le temps aujourd'hui mais rapidement (on verra plus tard le détail), il faut que l'ensemble des informations soit rattaché à une source. Et faire une intro (cf WP:RI). Cdt, // Agonatrix 💬 19 janvier 2026 à 21:33 (CET) ok je vais essayer de faire ça quand j'aurais le temps, merci beaucoup. Gabriel Guillaume (discuter) 19 janvier 2026 à 22:36 (CET) Demande de suricate acrobate :Utilisateur:suricate acrobate/Jules maciet[modifier le code]Dernier commentaire : il y a 3 mois2 commentaires2 participants à la discussion [brouillon] · [sous-pages] · [contributions] Requête en attente d'une réponse. (comment y répondre ?) Bonjour, Je viens vers vous concernant une rédaction d'article sur Jules Maciet, celui ci a été mis en brouillon et enrichi par la suite dans le cadre d'un travail universitaire. Est-ce possible d'obtenir une relecture de ce travail ? il est disponible sur la page Utilisateur:Suricate acrobate/Jules maciet Merci d'avance pour votre aide. Suricate acrobate (discuter) 10 janvier 2026 à 22:57 (CET) Bonjour @Suricate acrobate, - Il faut sourcer l'ensemble des informations ; - Les sources sont à mettre avant la ponctuation ; - La section "Chronologie succincte" est à supprimer (en trop, l'infobox sert déjà à ça) ; - La section "Réseaux Sociaux" à supprimer de la bibliographie (cf Aide:Identifier des sources fiables) ; - Portails à ajouter en fin de page ; - Un ISBN mauvais en source à corriger ; - Ça manque de liens internes dans le texte ; - Je trouve les sections "Engagement pour le Musée des Arts Décoratifs (MAD)" (on parle de quel musée précisément d'ailleurs ?) et "Jules Maciet : mécène et donateur" (titre à revoir si conservé) trop important et presque équivalent. Je ferai une fusion des deux et supprimerai certaines infos (comme les listes non-exhaustives) ; Cdt, // Agonatrix 💬 18 janvier 2026 à 18:17 (CET) Demande de ApopTC2[modifier le code]Dernier commentaire : il y a 3 mois3 commentaires2 participants à la discussion [brouillon] · [sous-pages] · [contributions] Cette question n'est pas suffisamment détaillée, en attente d'informations. Bonjour, Je sollicite une relecture du brouillon Brouillon:Centre international de recherches et d’études transdisciplinaires. L’article a été substantiellement remanié afin de répondre aux remarques précédentes : recentrage sur des sources secondaires académiques et indépendantes (1995–2023) ; usage limité des sources institutionnelles et des bases de données (UIA, ISSN, Ent’revues, OCEAN) aux seuls éléments factuels ; reformulation dans un style strictement encyclopédique, sans ton promotionnel ; clarification de ma situation personnelle afin d’éviter toute ambiguïté de conflit d’intérêts. Un court argumentaire d’admissibilité (WP:CAA), listant les principales sources secondaires utilisées, est disponible sur la page de discussion du brouillon. Je souhaiterais un avis externe sur l’admissibilité au regard de WP:CAA, ainsi que, le cas échéant, sur les améliorations restantes avant une éventuelle publication dans l’espace encyclopédique. Petite précision : le brouillon se trouve actuellement sur Utilisateur:ApopTC2/Centre international de recherches et études transdisciplinaires (suite au déplacement initial en espace utilisateur). Merci par avance pour votre aide. Cordialement. ApopTC2 (discuter) 11 janvier 2026 à 18:54 (CET) Bonsoir. Mais où sont les sources secondaires spécifiquement consacrées à cette association ? vous n'en proposez aucune ! Matpib (discuter) 11 janvier 2026 à 20:39 (CET) Bonjour MATPIB, Merci pour vos remarques. J’ai repris le brouillon en privilégiant des sources secondaires indépendantes et en évitant les sources primaires (site de l’association, documents internes). J’ai notamment ajouté : – Michel Mathien, Hermès, La Revue (CNRS Éditions, 2019), qui contextualise la création du CIRET (1987) et sa place dans l’institutionnalisation de la transdisciplinarité ; – Claire Fagnart, Marges (2005), qui propose une analyse critique (utile pour la neutralité) ; – des références académiques de synthèse (Enjeux et société, 2023) et une reprise méthodologique dans un ouvrage (Addictologie, Dunod, 2015). Le brouillon est ici : [[Utilisateur:ApopTC2/Centre international de recherches et études transdisciplinaires]]. Si vous le jugez utile, pourriez-vous me dire si ces sources répondent aux attentes en matière d’admissibilité (CAA) et s’il y a des points à renforcer (structure, formulation, sources à privilégier) ? Bien cordialement, ApopTC2 (discuter) 11 janvier 2026 à 23:09 (CET) Demande de ScriptaBelgica[modifier le code]Dernier commentaire : il y a 3 mois4 commentaires2 participants à la discussion [brouillon] · [sous-pages] · [contributions] Une réponse a été apportée à cette question. Bonjour, J'ai rédigé mon premier article sur Wikipédia et je souhaiterais vos conseils d'amélioration. J'ai déjà corrigé plusieurs articles traitant de littérature belge, mais c'est le premier que je rédige entièrement. Il s'agit ici de la biographie d'une auteure belge. Il me semble que cet article est admissible : Elle a publié 2 romans chez un éditeur; Ses oeuvres ont fait l'objet de plusieurs critiques citées dans les sources; Elle a reçu des prix littéraires (Les Espiègles de la FWB et prix de l'Association des Ecrivains Belges); Le nom de l'autrice est déjà présent sur deux autres articles de Wikipédia). J'ai veillé à faire un article le plus complet possible en citant une dizaine de sources externes. Je n'ai pas de lien avec l'autrice, je suis juste intéressée par la littérature belge. J'ai veillé à suivre les consignes de rédaction cependant j'observe deux légers soucis dont je ne comprends pas la cause lié à l'infobox écrivain : J'ai listé dans le code plusieurs distinctions mais elles ne s'affichent pas sur l'article J'ai listé les deux romans dans la section "oeuvres principales" et ils sont bien repris dans l'article mais ne sont pas présenté sous forme de liste à puces D'avance merci pour votre aide, ScriptaBelgica (discuter) 12 janvier 2026 à 14:09 (CET) Bonjour @ScriptaBelgica, - Pas besoin de mettre milles bandeaux d'ébauches, un seul suffit ; - Les sources présentes dans l'introduction sont à déplacer dans le corps du texte. En effet l'intro est un résumé d'informations déjà sourcées et présente dans plus loin dans l'article. Voir WP:RI ; - La sous-section "Bibliographie" à la fin est à supprimer ; - Il faut sourcer l'ensemble des informations ; Cdt, // Agonatrix 💬 18 janvier 2026 à 18:08 (CET) Merci beaucoup @Agonatrix, Je viens d'améliorer mon article sur la base de vos conseils :-) Bien cordialement, ScriptaBelgica (discuter) 19 janvier 2026 à 21:54 (CET) @ScriptaBelgica, Mettre plus de liens internes et utiliser le modèle ouvrage pour les livres. J'ai ajouté un [réf. souhaitée] aussi. Après c'est bon pour ma relecture. // Agonatrix 💬 19 janvier 2026 à 22:24 (CET) Demande de LaKat90[modifier le code]Dernier commentaire : il y a 3 mois3 commentaires2 participants à la discussion [brouillon] · [sous-pages] · [contributions] Une réponse a été apportée à cette question. Bonjour, J’ai rédigé un brouillon d’article concernant Visorando dans mon espace utilisateur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:LaKat90/Brouillon J’ai déclaré mon conflit d’intérêts sur ma page utilisateur et me conforme aux recommandations en la matière. Le brouillon s’appuie exclusivement sur des sources secondaires indépendantes (France Inter, Les Échos, presse spécialisée). Pourriez-vous me dire s’il est publiable en l’état ou quelles améliorations seraient nécessaires avant publication ? Merci par avance pour votre aide. Cordialement LaKat90 Bonjour LaKat90, Merci de nous indiquer votre lien avec cette application mobile.Cdt, // Agonatrix 💬 18 janvier 2026 à 18:06 (CET) Bonjour @Agonatrix, Je travaille pour l’entreprise Visorando, qui édite l’application mobile concernée par ce brouillon. Je déclare ce lien conformément aux règles de Wikipédia relatives aux conflits d’intérêts. Cette information est également indiquée sur ma page utilisateur. Merci. Cordialement @LaKat90 LaKat90 (discuter) 20 janvier 2026 à 09:22 (CET) Bonjour @LaKat90, Merci pour votre déclaration. Je vous invite fortement de (re)lire et comprendre : WP:NOPUB ; WP:Npv ; WP:CAA ; WP:SPS ; WP:N ; WP:V ;WP:REMUN ; WP:CI & WP:AUTO. Les sources présentes dans l'introduction sont à déplacer dans le corps du texte. En effet l'intro est un résumé d'informations déjà sourcées et présente dans plus loin dans l'article. Voir WP:RI. Celles-ci doivent être avant la ponctuation. Fusionner Historique et Entreprise en mettant les infos dans un ordre chronologique. J'ai corrigé l'infobox, il reste à la remplir. Il faut aussi ajouter des portails. Cdt, // Agonatrix 💬 20 janvier 2026 à 19:35 (CET) Demande de relecture : Utilisateur:Alfred Petersbourg/Brouillon (2)[modifier le code]Dernier commentaire : il y a 3 mois3 commentaires2 participants à la discussion [brouillon] · [sous-pages] · [contributions] L'avis d'un autre accueillant est demandé. Bonjour! Je relance ma demande de relecture, la précédente ayant été archivée. Je sollicite particulièrement l'avis de Agonatrix : qui m'avait fait un premier retour constructif (merci beaucoup pour votre temps!). J'ai appliqué l'ensemble de vos recommandations sur le brouillon: 1. Suppression de la source 14 (communiqué) et 18 (annuaire). 2. Déplacement des sources de l'intro vers le corps du texte. 3. Suppression du gras dans le texte. 4. Restructuration complète (fusion des sections Développement/Financement dans l'Historique) pour alléger la structure. Le brouillon est prêt pour validation. Merci d'avance! Alfred Petersbourg (discuter) 12 janvier 2026 à 16:36 (CET) Première relecture Bonjour @Alfred Petersbourg, Je ne m'y connais pas assez en source canadienne, je laisse donc une seconde relecture pour un autre. Niveau ton promotionnel, je ne suis pas sûr que la deuxième partie de l'intro soit essentiel, bis pour la dernière phrase de la section "Reconnaissance". Pour le reste, c'est limite mais ça va à l'essentiel (chacun son avis et son curseurs de tolérance). Sur la forme, vous pouvez utiliser des modèles pour les dates ou pour les chiffres. Cdt, // Agonatrix 💬 12 janvier 2026 à 18:29 (CET) Bonjour @Agonatrix, Merci pour votre retour. Je comprends bien pour les sources québécoises, un autre relecteur pourra sans doute confirmer la notoriété de médias comme La Presse ou Le Soleil. J'ai appliqué vos dernières recommandations pour neutraliser le ton: 1. J'ai pr&e
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May 9, 9:36 AM
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[VIDÉO] ▶️ Face à la hausse des prix des voitures neuves, de plus en plus de Français recherchent des occasions qui n'en ont pas l'air. Un autre avantage, elles coûtent 20 à 30 % moins cher. Chaque année, 30.000 voitures sortent du plus grand centre de reconditionnement en France.
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bonplansous
May 9, 9:36 AM
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La gendarmerie de l’Hérault alerte les automobilistes contre les arnaques qui se multiplient dans les stations-service, piégeant de nombreux automobilistes avec des techniques de plus en plus sophistiquées.
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May 9, 9:35 AM
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Boualem Sansal (en arabe : بوعلام صنصال, en tamazight : Buɛlam Senṣal; ⴱⵓⴰⵍⴰⵎ ⵙⴻⵏⵚⴰⵍ), né le 1944 à Theniet El Had ( Algérie), est un écrivain algérien naturalisé français. Il est le lauréat du grand prix du roman de l'Académie française en 2015 pour son roman 2084 : la fin du monde .
Boualem Sansal (en arabe : بوعلام صنصال, en tamazight : Buɛlam Senṣal; ⴱⵓⴰⵍⴰⵎ ⵙⴻⵏⵚⴰⵍ), né le 15 octobre 1944 à Theniet El Had (Algérie), est un écrivain algérien naturalisé français. Il est le lauréat du grand prix du roman de l'Académie française en 2015 pour son roman 2084 : la fin du monde. Il est incarcéré le 16 novembre 2024 pendant près d'un an en Algérie, après avoir obtenu la nationalité française en juin 2024, et quelques semaines après avoir contesté les frontières actuelles du pays avec le Maroc dans le média français d'extrême droite Frontières. Le 27 mars 2025, il est condamné à une peine de cinq ans de prison ferme et à une amende de 500 000 dinars. Il est gracié par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, le 12 novembre 2025, sur demande de l'Allemagne. Il est élu au fauteuil no 3 de l'Académie française le 29 janvier 2026. Biographie[modifier le code] Famille et formation[modifier le code] Boualem Sansal est né dans un village des monts de l'Ouarsenis en Algérie. L'année de sa naissance est incertaine. Selon son éditeur Antoine Gallimard, bien que Sansal déclare être né en 1949, il se serait en réalité « retranché cinq ans », « par coquetterie »[1]. Son père, Abdelkader Sansal, est d'origine marocaine et issu d'une famille de la région du Rif au Maroc, laquelle s'installe en Algérie[2]. Sa mère algérienne, Khadidja Benallouche, a reçu une instruction et une éducation occidentale[3]. Il passe une partie de son enfance dans le quartier Belcourt à Alger[4]. Boualem Sansal a une formation d'ingénieur de l'École nationale polytechnique d'Alger ainsi qu'un doctorat en économie. Il a été enseignant, consultant, chef d'entreprise et haut fonctionnaire au ministère de l'Industrie algérien[4]. Vie personnelle[modifier le code] Boualem Sansal rencontre sa première femme Anicka, une étudiante tchèque en anthropologie, dans le cadre d’un échange universitaire avec la Tchécoslovaquie dans les années 1960. Ils se marient et s'installent à Boumerdès, une ville côtière située à une cinquantaine de kilomètres à l’est d’Alger, où naissent leurs deux filles, Nawal, en 1971, et Sabeha en 1975. En raison de la mixité de leurs parents, les enfants sont soumises dès leur petite enfance à un programme d’islamisation. Pour y échapper, sa femme et ses filles vont vivre à Prague et Sansal multiplie les allers-retours. Leur couple n'y résiste pas[5],[6][réf. à confirmer]. Il épouse ensuite Naziha[7], enseignante de mathématiques à Boumerdès, qui est poussée à démissionner quand Boualem Sansal est limogé en 2003, suite à ses prises de positions contre le gouvernement[8], et vilipendée après la venue de l'écrivain au Salon du Livre de Jérusalem en 2012[9]. En 2024, elle est gravement malade et reçoit des soins en France[10]. En novembre 2024, il est arrêté et incarcéré à Alger, jugé et condamné à cinq ans de prison. Un an plus tard, le 12 novembre 2025, il est gracié suite aux interventions diplomatiques de l'Allemagne. Libéré, il est transféré le jour même à Berlin pour y recevoir des soins médicaux[11] avant de rentrer en France le 18 novembre 2025[12]. Il annonce être atteint d'un cancer de la prostate et souffrir de séquelles physiques et psychologiques suite à son incarcération[13]. Débuts littéraires[modifier le code] Boualem Sansal, bien que grand lecteur, ne se voue pas à l'écriture mais sous les encouragements de son ami Rachid Mimouni, il commence à écrire en 1997, en réaction contre le terrorisme islamiste, alors que la guerre civile algérienne (la « décennie noire ») bat son plein. Il cherche à entrer dans l'esprit de ses compatriotes pour tenter de comprendre puis d'expliquer ce qui a mené à l'impasse politique, sociale et économique de son pays, et à la montée de l'islamisme[4]. Son premier ouvrage, Le Serment des barbares, connaît un succès de librairie : Sansal est invité au printemps 2000 au Festival du premier roman de Chambéry et, en été, au festival Les Nuits & les Jours de Querbes. Consécration littéraire et tensions avec le pouvoir algérien[modifier le code] Sansal a exercé des fonctions au sein de la haute administration algérienne jusqu'en 2003, ayant compté parmi les partisans d'une ligne ferme du régime face à l'islamisme durant la décennie noire[14]. En 2003, Boualem Sansal est l'un des rescapés du séisme meurtrier qui touche sa région à Boumerdès. Après avoir été porté disparu pendant un certain temps, il est retrouvé à la suite d'un appel lancé par la télévision algérienne. La même année, c'est en France qu'est publié son troisième roman, Dis-moi le paradis, description de l'Algérie postcoloniale, à travers les portraits de personnages que rencontre le personnage principal, Tarik, lors de son voyage à travers ce pays. Le ton est très critique envers le pouvoir algérien, se moquant de Boumédiène, dénonçant ouvertement la corruption à tous les niveaux de l'industrie et de la politique, l'incapacité à gérer le chaos qui a suivi l'indépendance, et attaquant parfois violemment les islamistes. Il critique également l'arabisation de l'enseignement[15]. Selon El Hachemi Djaâboub, alors ministre de l'Industrie, Boualem Sansal a été limogé en raison de son absence fréquente et de ses déplacements à l'étranger non justifiés[16]. Il ne s'est pas retiré de ce ministère par opposition à la politique menée par le gouvernement algérien[17]. En 2005, s'inspirant de son histoire personnelle, Sansal écrit Harraga[18] (harrag signifie « brûleur de route », surnom donné à ceux qui partent d'Algérie, souvent en radeau, dans des conditions dramatiques, pour tenter de passer en Espagne). En 2006, son livre Poste restante, Alger, une lettre ouverte à ses compatriotes, est censuré en Algérie. Après la publication de ce pamphlet, il est menacé et insulté[15], mais il décide de rester en Algérie. En 2007, il publie Petit éloge de la mémoire, récit épique de l'aventure berbère. Son roman Le Village de l'Allemand, publié en janvier 2008, est également censuré en Algérie, car il établit un parallèle entre islamisme et nazisme. L'ouvrage raconte l'histoire de Hans Schiller, un ancien membre de la SS qui fuit en Égypte après la défaite allemande et se retrouve ensuite à soutenir l'Armée de libération nationale (FLN), avant de devenir un héros de guerre et de se retirer dans un petit village isolé[19]. Le livre s'inspire d'une histoire authentique, découverte dans les années 1980[20]. Ses livres, publiés en France, sont librement vendus en Algérie. Cependant, l'auteur y déclenche une controverse, notamment depuis sa visite au Salon du livre de Jérusalem (he) en 2011[21]. Cette participation suscite de nombreuses critiques dans le monde arabe[22]. Lors de la Berlinale 2012, il est membre du jury de Mike Leigh. Il y côtoie Barbara Sukowa, François Ozon, Jake Gyllenhaal, Charlotte Gainsbourg, Asghar Farhadi et Anton Corbijn. En 2015, son roman 2084 : la fin du monde se vend à 400 000 exemplaires[23] et obtient le Grand prix du roman de l'Académie française ainsi que le prix de livre de l’année par la revue Lire[24]. En 2018, il participe à l'écriture d'un ouvrage commun, Le Nouvel Antisémitisme en France, sous la direction de Philippe Val, dans lequel il écrit que le gouvernement français participe « au plan de conquête de la planète par la soumission de ses habitants à l'islam », ce que lui reproche Nicolas Lebourg[25], chercheur et membre de l'Observatoire des radicalités politiques de la fondation Jean-Jaurès[26]. Il est naturalisé français par le président de la République, Emmanuel Macron, en 2024[27]. Selon son ami Xavier Driencourt, il cherche alors à « s'installer en France »[28], où son épouse est hospitalisée[10]. Prises de positions politiques[modifier le code] Alors que l'hebdomadaire français Télérama le décrit comme un intellectuel issu « de la gauche laïque algérienne », en 2024 il est porté aux nues par une partie de l'extrême droite française[29]. D'après le média RFI, Boualem Sansal aurait même fait partie du comité éditorial du média français d'extrême droite Frontières[30],[21], mais l'écrivain dément cette information, à sa sortie de prison en novembre 2025. Il affirme qu'il a effectivement été invité par son ami Xavier Driencourt à participer au « comité stratégique », mais qu'il ne connaissait pas le journal Frontières. Il a participé à une seule réunion. « C’est seulement plus tard que j’ai découvert ce que c’était. Je n’ai fait aucun scandale ; je n’y suis plus jamais retourné, c’est tout[31]. ». Cinq mois après sa libération, il figure cependant toujours dans le comité d'experts du journal, contredisant ses déclarations parues dans Le Monde du 28 novembre 2025[14]. Depuis sa libération en novembre 2025, les prises de position de l'écrivain suscitent une controverse croissante. Ses déclarations dans plusieurs médias proches de l'extrême droite et ses postures jugées fluctuantes désorientent jusqu'à ses proches, chez qui remontent des déclarations anciennes et troublantes, notamment ses mises en garde aux accents apocalyptiques sur les menaces d'islamisation pesant sur la France, ainsi que sa critique sévère de la France. Son changement d'éditeur a par ailleurs contribué à accentuer ce trouble[14]. Selon la revue Moyen-Orient, les liens de l'écrivain avec les courants xénophobes sont plus anciens. Son premier ouvrage bénéficie d'un accueil favorable dans une partie de la presse conservatrice. Dès ses premiers entretiens accordés à la presse française, Boualem Sansal dresse un portrait très critique de la jeunesse algérienne, qu'il décrit comme confrontée à la drogue, à la violence, à l'islamisme et à une « arabisation à marche forcée ». Il exprime, dans Le Quotidien d'Oran, son soutien aux privatisations et au renforcement des liens avec la France[32]. L'écrivain participe à plusieurs événements organisés par des milieux nostalgiques de l'Algérie française. En 2006, il intervient au Forum algérianiste du livre à Toulouse, organisé par le Cercle algérianiste. En 2010, il participe à une rencontre à Béziers aux côtés de Frédéric Pons, alors rédacteur en chef de Valeurs actuelles. En 2012, il reçoit des lecteurs de cet hebdomadaire à son domicile, après y avoir accordé un entretien[32]. Certaines de ses prises de position sont saluées par des figures de la droite et de l'extrême droite françaises. En 2013, Éric Zemmour fait l'éloge de son essai Gouverner au nom d'Allah dans Le Figaro. Après les attentats de janvier 2015, Sansal publie une tribune dans ce même quotidien, dans laquelle il exprime ses inquiétudes sur l'islamisme et l'avenir de la société française. Dans son roman Le Village de l'Allemand, il établit un parallèle entre islamisme et nazisme. Ce positionnement est interprété par le philosophe Pierre-André Taguieff comme une description directe de ce qu'il considère être un processus d'islamisation de la société française[32]. En mars 2008, alors que le Salon du livre de Paris met à l'honneur l'État d'Israël, il dénonce dans Le Figaro les appels au boycott[33]. En mai 2012, il est l'invité d'honneur du Festival international des écrivains à Jérusalem[34]. Dans Le Monde des livres en 2018, il assume une convergence de vues avec la Britannique Bat Ye'or, autrice de Eurabia : l'axe euro-arabe[35]. Certains médias font régulièrement un rapprochement entre ses positions et celles de l'essayiste français Eric Zemmour, avec lequel il partage un diagnostic de « déclin » de l'Europe et des inquiétudes liées à l'islamisme. Sansal déclare que ce dernier dit « des choses d’une justesse parfaite » au sujet de l'islam et de l'islamisme[32]. En avril 2026, il fait la une du Journal du dimanche aux côtés de Philippe de Villiers[36]. Arrestation en Algérie en 2024[modifier le code] Article détaillé : Affaire Boualem Sansal. À sa descente d'un avion à l'aéroport d'Alger, le 16 novembre 2024, Boualem Sansal est arrêté par la police algérienne et placé sous mandat de dépôt dans une unité pénitentiaire de l'hôpital Mustapha-Pacha d'Alger[37]. Procédure judiciaire et condamnation[modifier le code] Une information judiciaire est ouverte contre l'écrivain pour « atteinte à l'unité nationale ». Il est poursuivi en vertu de l'article 87 bis du Code pénal algérien, qui sanctionne « comme acte terroriste ou subversif tout acte visant la sûreté de l'État, l'intégrité du territoire, la stabilité et le fonctionnement normal des institutions »[38]. Cette inculpation est liée à des déclarations faites au média d'extrême droite Frontières, où il reprend la thèse marocaine selon laquelle une partie de l'Ouest algérien aurait historiquement appartenu au Maroc[39] : « Quand la France a colonisé l'Algérie, toute la partie ouest de l'Algérie faisait partie du Maroc : Tlemcen, Oran et même jusqu'à Mascara. Toute cette région faisait partie du royaume[40],[41]. » Le 11 décembre 2024, la demande de libération de Boualem Sansal est rejetée par la cour d'appel d'Alger[38]. Son avocat français, François Zimeray, ne parvient pas à obtenir de visa pour l'Algérie afin de rendre visite à son client, ni avoir accès à son dossier et considère que « la défense de Boualem Sansal est aujourd’hui impossible ». Il veut en appeler à l'ONU et saisir l'Union africaine à ce sujet[42],[43]. Victime d'une violente campagne antisémite de dénigrement par la presse algérienne, il est déconsidéré par les autorités algériennes qui conseillent à Boualem Sansal de prendre « un avocat français non juif » pour le défendre, qui aurait plus de chance d'obtenir un visa[38],[44]. Le 13 mars 2025, Boualem Sansal comparaît devant un juge du tribunal de Dar El Beïda. Selon plusieurs médias, un second chef d'inculpation est ajouté : « intelligence avec des parties étrangères ». D'après Ennahar, il est accusé d'avoir transmis à des ambassadeurs de France en Algérie des informations sensibles d'ordre sécuritaire et économique[45]. Le 20 mars 2025, le parquet requiert dix ans de prison et une amende d'un million de dinars (environ 6 887 euros)[46]. Lors des audiences, Boualem Sansal apparaît en bonne condition physique et assume sa propre défense[47]. Il ne nie pas les faits qui lui sont reprochés, mais conteste leur qualification pénale, estimant qu'ils relèvent de sa liberté d'expression. Les échanges retrouvés dans sa messagerie avec deux ambassadeurs français sont également évoqués[47],[48]. Le 27 mars 2025, Sansal est condamné à cinq ans de prison ferme et à 500 000 dinars d'amende (environ 3 500 euros)[49]. Le 2 avril 2025, François Zimeray annonce que l'écrivain interjette appel[50]. L'avocat précise que « L'appel ne fait pas obstacle à l'application du droit de grâce, en vertu de l'article 91 de la Constitution algérienne »[51]. Le procès en appel se tient le 24 juin. De santé fragile, jugé seul après avoir refusé les avocats commis d'office, il est de nouveau requis dix ans de prison contre lui. Sansal déclare à la barre : « La Constitution garantit la liberté d'expression et de conscience et pourtant je suis là. »[52] Le 1er juillet 2025, défendu par l'avocat Pierre Cornut-Gentille, la cour d'appel d'Alger confirme la peine de cinq ans de prison[53]. Le 12 novembre 2025, Boualem Sansal est gracié par le président Abdelmadjid Tebboune, à la suite d'une demande du président allemand Frank-Walter Steinmeier et immédiatement libéré[54]. Réactions[modifier le code] Sphère politique[modifier le code] Le 29 décembre 2024, le président Abdelmadjid Tebboune commente pour la première fois l'affaire, qualifiant Boualem Sansal « d'imposteur envoyé par la France »[55]. Le 6 janvier 2025, le président Emmanuel Macron estime que l'Algérie « entre dans une histoire qui la déshonore » en maintenant en détention l'écrivain âgé et malade[56]. Interrogé par L'Opinion, le président algérien affirme qu'il ne s'agit pas « d'un problème algérien », mais d'une affaire relevant de « ceux qui l'ont créé ». Il juge que cette mobilisation vise à « mobiliser contre l'Algérie », et rappelle que Boualem Sansal ne pouvait recevoir une visite consulaire puisqu'il est « avant tout algérien »[57]. Il précise que l'écrivain bénéficie d'un suivi médical et qu'il peut communiquer régulièrement avec sa femme et sa fille[57]. En Belgique, la Chambre des représentants adopte à l'unanimité, en juillet 2025, une résolution demandant sa libération immédiate et inconditionnelle[58]. En février 2025, le président français Emmanuel Macron appelle le président algérien Tebboune pour relancer le dialogue entre les deux pays et notamment, évoquer le sort de Boualem Sansal[51]. En août de la même année, Emmanuel Macron appelle à des mesures de rétorsion plus fortes contre l'Algérie, invoquant notamment l'incarcération prolongée de Boualem Sansal et celle du journaliste Christophe Gleizes[59]. Le président allemand Frank-Walter Steinmeier sollicite officiellement la libération de l'écrivain[60]. Le 12 novembre, Abdelmadjid Tebboune annonce accepter cette demande « en raison de sa nature et de ses motifs humanitaires »[61]. Société civile et ONG[modifier le code] En Algérie, l'annonce de l'arrestation suscite peu de réactions. TSA estime que nombre d'Algériens reprochent à Sansal ses prises de position perçues comme proches de l'extrême droite française ainsi qu'un alignement sur les thèses marocaines, dans un contexte de tension croissante entre les deux pays[62],[63]. Sur les réseaux sociaux algériens, il est « diabolisé » et considéré comme un « ennemi public »[42]. Le journal El Watan accuse l'écrivain d'avoir symboliquement « cédé » une partie du territoire algérien dans ses déclarations, et affirme qu'il aurait servi d'indicateur pour « sonder » la fermeté de l'État concernant la souveraineté nationale[64]. En mai 2025, l'écrivain Yasmina Khadra demande sa libération lors d'un entretien avec le président Tebboune[65]. Début juin, l'écrivain Rachid Boudjedra le qualifie d'« homme du système algérien choyé en bureaucrate docile » et affirme qu'il a bénéficié d'avantages pour construire une villa dans un site protégé à Zemmouri[66]. Amnesty International, le Pen Club et Reporters sans frontières condamnent son arrestation et réclament sa libération[67]. Pour Bassam Khawaja (Human Rights Watch), l'affaire Sansal « illustre bien la répression qui sévit en Algérie, contre ceux qui critiquent les autorités ou expriment des opinions qui leur déplaisent »[68]. Monde littéraire[modifier le code] Dès novembre 2024, les éditions Gallimard, son éditeur de longue date, ont appelé publiquement à la libération de Boualem Sansal et exprimé leur inquiétude face à sa détention. Dans un communiqué, elles dénoncent l'arbitraire de son incarcération et rappellent l'importance de la liberté d'expression et de création pour la littérature francophone[69]. Le 25 novembre 2024, l'Académie française publie un communiqué exprimant son « espoir » de voir Boualem Sansal libéré rapidement. Elle rappelle avoir déjà récompensé l'écrivain à deux reprises et souligne que sa « voix singulière » lui est précieuse[70]. La Société des gens de lettres (SGDL) se joint en janvier 2025 au mouvement de soutien, appelant à la libération de Boualem Sansal. Elle dénonce également un emprisonnement « arbitraire » et rappelle que la liberté d'expression et la liberté de création sont « au fondement de notre démocratie et de notre modèle culturel »[71]. En février 2025, les éditions Gallimard et l'Institut du monde arabe organisent une soirée de solidarité en faveur de Boualem Sansal, rassemblant des écrivains et personnalités du monde littéraire et culturel[72]. À cette occasion, un livret de 64 pages est publié, regroupant les prises de parole d'auteurs tels que Sylvain Tesson, Laure Adler, Amélie Nothomb et Daniel Pennac, sous la bannière « Libérez Boualem Sansal »[72]. À de multiples reprises, dans Le Figaro, sur France Info TV et d'autres chaînes de télé, Lina Murr Nehmé, historienne et politologue, appelle également à la libération de Boualem Sansal[73],[74]. L'écrivain algérien Kamel Daoud apporte également son soutien à Boualem Sansal. Il rappelle l'attachement de ce dernier à la France « des Lumières », qu'il décrit comme « pas sa terre seulement, mais toute sa légende universelle »[72]. En mars 2025, l'organisation internationale des auteurs PEN International lance une campagne dédiée intitulée Boualem Sansal case file. L'organisation dénonce l'usage de chefs d'inculpation liés à la « sécurité nationale » qu'elle considère comme détournés pour viser des critiques du gouvernement, et appelle les gouvernements étrangers à intervenir pour obtenir la libération de l'écrivain[75]. C'est également l'avis de François Zimeray, l'ancien avocat français de Sansal, qui considère que son client est « clairement l’otage de la relation dégradée entre Paris et Alger » et « l’objet d’une persécution[42]. » Après sa libération[modifier le code] Passage par l'Allemagne[modifier le code] À la suite de sa libération par les autorités algériennes, la présidence fédérale allemande affrète un avion du gouvernement pour aller le chercher à Alger. Dans la soirée du 12 novembre 2025, il est acheminé vers Berlin en compagnie de Wolfgang Dold, le conseiller aux affaires étrangères de M. Steinmeier. Il y séjourne quelques jours dans un hôpital militaire pour y recevoir des soins médicaux[76]. Le 18 novembre, il est de retour en France où il est reçu brièvement par le président de la République au palais de l'Élysée[77]. Premières interviews[modifier le code] Après son retour, il accorde sa première interview à France Télévisions où il raconte son arrestation, ses conditions de détention et sa libération, évoque ses problèmes de santé et mentionne le sort de Christophe Gleizes[78]. Lors de son interview le 24 novembre par le quotidien Le Monde, il se montre préoccupé par sa situation matérielle : « Mon téléphone, mon ordinateur, mes archives, vingt ans de travail… toutes mes affaires sont restées en Algérie, certaines sont encore considérées comme des pièces à conviction, donc aux mains de la justice. Ma femme et moi allons nous installer ici, en France, mais il faut qu’on trouve quelque chose, un endroit où habiter, ça prend du temps. Et mes comptes sont bloqués[79]. » Désactivation de son passeport algérien[modifier le code] Le 29 novembre 2025, deux semaines après sa libération, son passeport est désactivé par les autorités algériennes, après des déclarations jugées controversées sur l'Algérie dans des médias français, contraignant l’écrivain, qui détient la double nationalité algérienne et française, à solliciter un visa pour entrer dans son pays d’origine[80]. Dans ses déclarations il évoque son souhait de revenir en Algérie pour, selon ses mots, « corriger l’injustice subie », ce qui est interprété par les autorités comme un défi ouvert. Sur le plan juridique, la désactivation technique du passeport n’équivaut cependant pas au retrait de la nationalité algérienne[81],[82],[83]. Néanmoins, il n'envisage pas un retour immédiat : « Si j’y allais maintenant, ce serait une provocation inutile. Je préfère attendre que tout se tasse, que Christophe sorte, et que le pouvoir comprenne qu’il doit arrêter d’emprisonner les gens »[84]. Ses comptes bancaires sont bloqués, entraînant la cessation du versement de sa retraite de haut fonctionnaire de l'État algérien, tandis qu'il se trouve privé de l'accès à sa villa de Boumerdes[14]. Le 5 février 2026, Boualem Sansal déclare dans un premier temps qu’il n'est plus citoyen algérien. Puis il indique qu'il ne peut pas le confirmer car, selon lui, ce sont « des rumeurs qui circulent en Algérie »[85]. Arrivée chez Grasset[modifier le code] Après sa libération, il est hébergé dans un appartement de quatre pièces mis à sa disposition par son éditeur Antoine Gallimard, situé au dernier étage de l'hôtel particulier abritant la maison d'édition dans le 7e arrondissement de Paris. À la suite d'un différend avec son éditeur sur la durée de l'occupation des lieux, il quitte ce logement pour s'installer dans un grand appartement du 6e arrondissement de Paris, dont le loyer est pris en charge par le groupe Bolloré[14]. En mars 2026, il quitte Gallimard, son éditeur historique[86], pour rejoindre Grasset, détenu et contrôlé par le milliardaire conservateur Vincent Bolloré[87]. Il explique dans une tribune cette décision par une « divergence » avec son ancien éditeur née pendant sa détention en Algérie[88]. Son arrivée chez Grasset coïncide avec un désaccord sur la date de publication de son prochain ouvrage ; certains médias évoquent un lien avec le départ d'Olivier Nora[89]. En avril 2026, sa réception à l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique suscite une polémique. L'académicien Jean-Luc Outers, chargé du discours d'accueil, aurait « préféré » que la cérémonie n'ait « pas lieu dans le climat actuel de tensions », tandis que l'écrivain Jean-Philippe Toussaint annonce qu'il n'y assistera pas, estimant que « les conditions ne [sont] pas réunies pour le recevoir sereinement »[36]. Distinctions[modifier le code] Le 4 décembre 2025, sous la coupole de l’Académie française, il reçoit le prix mondial Cino-Del-Duca, qui célèbre une œuvre qui porte « un message d’humanisme moderne ». Le 18 juin, une remise symbolique du prix y avait déjà été organisée alors qu'il était encore détenu en Algérie[79]. Doté de 200 000 euros et presidé par le secrétaire perpétuel de l'Académie française, ce prix compte parmi les plus lucratifs au monde. L'écrivain fait par ailleurs partie du jury de ce prix[14]. Le 1er janvier 2026, il est décoré de la Légion d’honneur[90]. Le 26 janvier 2026, il reçoit en main propre la médaille d'honneur de la Ville de Strasbourg, récompense qui lui avait été attribuée le 16 avril 2025 à la fin de l'année Strasbourg Capitale mondiale du livre de l'Unesco[91]. Présent à l'inauguration en avril 2024 et parrain de l'évènement, sa détention à partir de novembre 2024 par les autorités algériennes l'empêche de participer à la suite de la manifestation. Remise en son absence lors de la cérémonie de clôture en avril 2025, la médaille est confiée provisoirement à son ami Kamel Daoud jusqu'à sa libération[92]. Élection à l'Académie française[modifier le code] Le 29 janvier 2026, il est élu à l’Académie française par 25 voix sur 26 pour le fauteuil numéro 3, laissé vacant depuis le décès de Jean-Denis Bredin en 2021[93]. Le 11 décembre 2025, une première élection, à laquelle il ne participait pas, avait déjà eu lieu pour ce fauteuil. Aucune majorité ne s'était dégagée après trois tours et l’élection avait été reportée. Sansal s'était porté candidat par écrit le 8 janvier auprès d'Amin Maalouf, secrétaire perpétuel de l’Académie. Il a également envoyé à chacun des 35 membres « la meilleure lettre de candidature possible »[94],[95]. Décorations[modifier le code] Chevalier de la Légion d'honneur (promotion du 1er janvier 2026[96],[90]). Chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres (2012)[97]. Œuvres[modifier le code] Romans[modifier le code] 1999 : Le Serment des barbares, Gallimard, coll. « Folio » (no 3507)prix du premier roman 1999, prix Tropiques 1999 2000 : L'Enfant fou de l'arbre creux, Gallimard, coll. « Folio » (no 3641)prix Michel-Dard 2003 : Dis-moi le paradis, Gallimard, coll. « Blanche » (ISBN 978-2-0707-6772-4) 2005 : Harraga, Gallimard, coll. « Folio » (no 4498). 2008 : Le Village de l'Allemand ou Le Journal des frères Schiller, Gallimardgrand prix RTL-Lire 2008, grand prix de la francophonie 2008, prix Nessim-Habif (Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique), prix Louis-Guilloux[15] 2011 : Rue Darwin, Gallimard prix du Roman-News 2012[98] 2015 : 2084 : la fin du monde, GallimardGrand prix du roman de l'Académie française 2015 2018 : Le Train d'Erlingen, ou La métamorphose de Dieu, Gallimard, 250 p. (ISBN 978-2-07-279-839-9)[99],[100]. 2020 : Abraham ou La Cinquième Alliance, Gallimard, coll. « Blanche » 2024 : Vivre : le compte à rebours, Gallimard, 234 p. (ISBN 978-2-07-304477-8). Nouvelles[modifier le code] 2001 : La Voix, Gallimard / Le Monde[101]. 2004 : La Femme sans nom, Littera et l’Aube. 2005 : « La vérité est dans nos amours perdues », dans Des nouvelles d'Algérie, éd. Métailié. 2005 : « Homme simple cherche évènement heureux », Le Monde, 14 juillet 2005 (lire en ligne). 2006 : « Tous les bonheurs ne valent pas le déplacement », Beaux Arts Magazine, no 259, janvier 2006, p. 146-147 2006 : « La terrible nouvelle », Le Monde. 2008 : « Ma mère » in Ma mère (collectif), Chèvrefeuille étoilée. 2008 : « Rendez-vous à Clichy-sous-Bois : Mohand ou la mort au coin de la rue » in Des nouvelles de la banlieue (collectif), Textuel/Ivre d'images. Essais[modifier le code] 2006 : Poste restante : Alger : lettre de colère et d'espoir à mes compatriotes, éd. Gallimard, « Folio » no 4702. 2007 : Petit Éloge de la mémoire : Quatre Mille et Une Années de nostalgie, éd. Gallimard, « Folio » no 4486. 2013 : Gouverner au nom d'Allah : Islamisation et Soif de pouvoir dans le monde arabe, éd. Gallimard. 2017 : L'Impossible Paix en Méditerranée, avec Boris Cyrulnik, dialogue animé par José Lenzini, éditions de l'Aube. 2020 : France-Algérie, Résilience et Réconciliation en Méditerranée, avec Boris Cyrulnik, dialogue , éditions Odile Jacob, (ISBN 978-2-7381-5168-1). 2021 : Où va la France ?, tribune publiée dans Le Figaro[102]. 2021 : Lettre d'amitié, de respect et de mise en garde aux peuples et aux nations de la terre, Gallimard. 2024 : Le Français, parlons-en !, éditions du Cerf. Livres techniques[modifier le code] 1986 : La Combustion dans les turboréacteurs, éd. OPU, Alger. 1989 : La Mesure de la productivité, éd. OPU, Alger. Autres[modifier le code] 2001 : La Médiation dans l’art contemporain, musée du Jeu de Paume, Paris. 2002 : « Alger, mon amour », dans Amours de villes, villes africaines, coéd. Fest’Africa / Dapper littérature. 2003 : « L’âge de raison », dans Journal intime et politique, Littera-l’Aube. 2003 : « Souvenirs d’enfance et autres faits de guerre », dans L’Algérie des deux rives, coéd. Fayard / Mille et une nuits, Paris. 2005 : « L’odyssée de la mémoire », Senso Magazine, Paris. 2006 : Les Guerres d’Algérie, université de Berkeley. 2006 : La Question linguistique en Algérie, Lyriades. 2007 : C’était quoi, la France, éd. Gallimard, Paris. 2012 : Manifeste pour l'hospitalité des langues, Gilles Pellerin, Henriette Walter, Wilfried N'Sondé, Boualem Sansal, Jean-Luc Raharimanana et Patrice Meyer-Bisch, éd. La Passe du vent. 2017 : « La France, État altéré »[103], dans The New York Times. 2024 : Sous la dir. Daniel Salvatore Schiffer L'Humain au centre du monde - Pour un humanisme des temps présents et à venir. Contre les nouveaux obscurantismes, Éditions du Cerf, 392 pages. En revue[modifier le code] Contributions à la revue Front populaire[104] Distinctions[modifier le code] Prix littéraires[modifier le code] 1999 : Prix du premier roman et prix Tropiques pour son roman Le Serment des barbares 2007 : Prix Édouard-Glissant[note 1] 2008 : Grand prix RTL-Lire pour son roman Le Village de l'Allemand 9 juin 2011 : Prix de la paix des libraires allemands, pour la manière dont il « critique ouvertement la situation politique et sociale de son pays[105]. » 2012 : Prix du roman arabe pour le livre Rue Darwin[106],[note 2] ; prix du Roman-News pour ce même roman 2013 : Prix Jean-Zay pour son essai Gouverner au nom d'Allah 13 juin 2013 : Grand prix de la francophonie de l'Académie française[note 3] 2014 : Médaille d'or de La Renaissance française pour l'ensemble de son œuvre 2015 : Grand prix du roman de l'Académie française pour son roman 2084 : la fin du monde 23 avril 2022 : Prix Méditerranée pour son roman Abraham ou La cinquième Alliance[note 4],[107] 15 juin 2023 : Prix Constantinople, décerné à Paris pour l'ensemble de son œuvre 15 mai 2025 : Prix Jiří Theiner[note 5],[108],[109],[110] novembre 2025 : Prix Renaudot du livre de poche pour Vivre : le compte à rebours (Gallimard)[111] Hommage[modifier le code] 2018 : Prix international de la laïcité de l'association française Comité Laïcité République[112] 2023 : Prix de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra)[113] 2025 : Le conseil municipal de Cholet dans le Maine-et-Loire décide de donner le nom de Boualem Sansal à une place de la ville[114] 21 mai 2025 : Prix mondial Cino-Del-Duca[79],[115] 13 juin 2025 : Prix SGDL pour les libertés d'expression et de création[116],[110] 26 janvier 2026 : Médaille d'honneur de la ville de Strasbourg[117] Membre d'académies[modifier le code] 20 septembre 2020 : Élu membre associé de l'Académie des sciences d'outre-mer[118] 11 octobre 2025 : Élu membre de l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique[119] 29 janvier 2026 : Élu à l'Académie française[93] Notes et références[modifier le code] Notes[modifier le code] ↑ Ce prix récompense les œuvres développant une réflexion sur le métissage et toutes les formes d’émancipation, celle des imaginaires, des langues et des cultures. Il honore une œuvre artistique marquante de notre temps selon les valeurs poétiques et politiques du philosophe et écrivain Édouard Glissant. ↑ Avec l'opposition des ambassadeurs arabes qui financent le prix.Cf. « Boualem Sansal privé du prix du Roman arabe », sur Le Monde (consulté le 24 juin 2012). ↑ Ce prix, doté de 20 000 euros, est destiné à « couronner l’œuvre d’une personne physique francophone qui, dans son pays ou à l’échelle internationale, aura contribué de façon éminente au maintien et à l’illustration de la langue française. ». ↑ Il est le troisième écrivain algérien à le recevoir après Tahar Djaout et Kamel Daoud, trois écrivains engagés contre les excès du pouvoir algérien ou de l'islamisme ↑ Du nom du journaliste tchèque Jiří Theiner qui s'est réfugié à Londres pendant le régime communiste, à l'occasion du Salon du livre de Prague Références[modifier le code] ↑ « Boualem Sansal, écrivain dissident symbole des fractures franco-algériennes », sur France 24, 12 novembre 2025 (consulté le 14 novembre 2025). ↑ « Son œuvre, ses prises de position… Qui est Boualem Sansal, l’écrivain franco-algérien porté disparu ? », sur SudOuest.fr, 22 novembre 2024 (consulté le 28 janvier 2025). ↑ Kaoutar Harchi, Je n'ai qu'une langue et ce n'est pas la mienne, Fayard/Pauvert, 2016 (lire en ligne). ↑ a b et c Denise Brahimi, « Sansal Boualem (1949- ) », sur Encyclopædia Universalis, 2025 (consulté le 23 février 2025). ↑ « A Prague, les filles de l’écrivain Boualem Sansal, détenu en Algérie, se disent « impuissantes » », Le Monde, 16 mai 2025 (lire en ligne, consulté le 27 janvier 2026). ↑ « Algérie/Boualem Sansal : de Tchéquie, les deux filles de l’écrivain demandent la grâce présidentielle », sur Radio Prague International, 4 avril 2025 (consulté le 4 juillet 2025). ↑ Franz-Olivier Giesbert, « Islamisme, la charge de Boualem Sansal », Revue des Deux Mondes, 7 mars 2023 (lire en ligne). ↑ Mustapha Harzoune, « Boualem Sansal : peintre de la catastrophe et du désarroi », sur L'École des Lettres - Revue pédagogique, littéraire et culturelle, 19 décembre 2024 (consulté le 27 janvier 2026). ↑ David Caviglioli, « Boualem Sansal : le kamikaze », Le Nouvel Obs, 14 septembre 2015 (lire en ligne). ↑ a et b « L’écrivain Boualem Sansal arrêté en Algérie », Paris Match, 21 novembre 2024 (lire en ligne). ↑ « Libération de Boualem Sansal : hospitalisé en Allemagne, l'état de santé de l'écrivain inquiète ses proches », sur Europe 1, 13 novembre 2025 (consulté le 24 novembre 2025). ↑ « Boualem Sansal, de retour en France, a été reçu par Emmanuel Macron », sur Le Monde, 18 novembre 2025. ↑ Marie Guermeur, « "On se sent mourir en prison" : Boualem Sansal s'exprime après sa libération », sur Le Point, 23 novembre 2025 (consulté le 24 novembre 2025). ↑ a b c d e et f https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/04/07/autour-de-boualem-sansal-un-malaise-grandissant_6677795_823448.html ↑ a b et c Ouest-France, « Boualem Sansal, le courage et la colère », 3 juillet 2008. ↑ Algérie Awras, « Boualem Sansal : Du ministère de l’Industrie algérien au refuge français », sur Awras Français (consulté le 3 janvier 2025). ↑ « Trois contre-vérités sur l’écrivain Franco-algérien Boualem Sansal », sur TSA, 1er décembre 2024 (consulté le 3 janvier 2025). ↑ Désirée Schyns, « Harraga dans la littérature francophone : Boualem Sansal, Tahar Ben Jelloun, Mathias Enard et Marie Ndiaye », Romanische Studien, vol. 2, no 3, 9 mars 2016, p. 201–217 (ISSN , lire en ligne, consulté le 28 janvier 2025). ↑ « L'Algérie à vif », sur L'Express, 29 février 2008 (consulté le 28 janvier 2025). ↑ « Le Village de l’Allemand ou le Journal des frères Schiller » : Boualem Sansal, de Sétif à Auschwitz, sur lemonde.fr, 17 janvier 2008. ↑ a et b « Ce que l'on sait de l'arrestation en Algérie de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal », sur Franceinfo, 22 novembre 2024 (consulté le 6 février 2025). ↑ Misha Uzan, « Israël - Boualem Sansal, la visite tumultueuse d'un écrivain algérien en Israël », sur Israël Info, 22 mai 2012. ↑ « 2084 : la fin du monde », sur L’Express, 18 avril 2025 (consulté le 2 mai 2026) ↑ « 2084 de Boualem Sansal, élu «meilleur livre de l'année» », sur Le Figaro, 26 novembre 2015 (consulté le 2 mai 2026) ↑ Nicolas Lebourg, « Le Nouvel Antisémitisme en France : qui est vraiment dans le «déni de la réalité ? 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Les dhimmis, en Algérie, ce sont les juifs et les chrétiens, mais aussi les Mozabites et tous ceux qui ne sont pas sur la ligne de l’islam orthodoxe. De ce point de vue, le monde musulman n’a guère évolué. Il est moderne en apparence, mais médiéval dans ses fondements » ↑ a et b « Boualem Sansal à l'Académie royale de Bruxelles : l'académicien Jean-Luc Outers aurait préféré une cérémonie à un moment "plus serein" », sur franceinfo, 24 avril 2026 (consulté le 25 avril 2026) ↑ « L'écrivain Boualem Sansal emprisonné en Algérie », sur Marianne, 21 novembre 2024 (consulté le 21 novembre 2024). ↑ a b et c Juliette Barthe, « L’Algérie suggère à Boualem Sansal de prendre un avocat « non juif » », sur Le Point, 19 février 2025 (consulté le 13 décembre 2025). ↑ « Boualem Sansal est sorti de l’hôpital, mais il reste en prison en Algérie, annonce le Quai d’Orsay », le Monde, 28 janvier 2025 (lire en ligne, consulté le 29 janvier 2025). ↑ « Afrique. 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Boualem Sansal », sur Académie française, 25 novembre 2025 (consulté le 24 novembre 2025). ↑ « La SGDL demande la libération de l'écrivain Boualem SANSAL », sur SGDL (consulté le 24 novembre 2025). 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May 9, 9:35 AM
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Le suédois va ouvrir des magasins plus petits avec une offre ciblée. Une stratégie déjà adoptée par Leroy Merlin et Decathlon pour se rapprocher des Français.
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May 9, 9:34 AM
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Une agression policière qui visait à arracher une effigie de Macron en papier mâché à Saint-Nazaire : un crime de lèse-majesté insupportable.
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May 9, 9:33 AM
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Le Corniaud (en italien : Colpo grosso ma non troppo, littéralement Gros coup, mais pas trop) est un film comique franco-italien coécrit et réalisé par Gérard Oury, sorti en 1965. Le titre use d'un terme d'argot francophone désignant un personnage niais. Dans cette première comédie du réalisateur, le scénario s'inspire d'un épisode du démantèlement de la « French Connection », l'affaire Jacques Angelvin, un présentateur de télévision arrêté aux États-Unis en 1962 au volant d'une Buick provenant de France qui dissimulait un stock d'héroïne pure ; Angelvin clame son innocence et prétend avoir été dupé. Le film raconte le voyage de Naples à Bordeaux du Parisien naïf Antoine Maréchal à bord d'une Cadillac DeVille décapotable, un parcours touristique offert en dédommagement d'un accident par l'homme d'affaires Léopold Saroyan. Sans le savoir, le touriste transporte une cargaison cachée de drogue, d'or et de pierres précieuses volés, sous la surveillance attentive du véreux Saroyan et de malfrats rivaux. Selon le réalisateur, « le corniaud sera Bourvil au début puis Louis de Funès à l'arrivée ». Bourvil, alors à l'apogée de sa carrière, livre son rôle classique de benêt, finalement moins naïf qu'il n'y paraît, à travers Antoine. Léopold Saroyan, le gangster, est joué par Louis de Funès, dont la popularité connaît à cette époque une fulgurante ascension grâce aux films Le Gendarme de Saint-Tropez et Fantomas. Ce duo comique, jusqu'alors inédit en tête d'affiche, est entouré de Venantino Venantini, Alida Chelli, Beba Loncar, Jacques Ferrière et Jean Droze. Gérard Oury et le producteur Robert Dorfmann s'accordent à dépasser les standards des comédies françaises d'alors, en proposant un road movie aux moyens assumés, une superproduction en couleurs et en décors naturels, conçue par des techniciens réputés. Le tournage a lieu en Italie, de Naples à Vintimille en passant par Rome, puis en France, notamment à Menton, à la Cité de Carcassonne, à Paris et aux studios de Billancourt, d'août à décembre 1964. Ambitieuse, la production dépasse largement son budget, d'un montant inhabituel pour une comédie en France. À la sortie en salles en mars 1965, la critique, dans l'ensemble favorable, salue un cinéma commercial soigné. Triomphe populaire, le film rassemble 11,7 millions d'entrées, terminant en tête du box-office français de l'année 1965. Forts de cette réussite, Oury, Bourvil et Funès se retrouvent dès l'année suivante pour La Grande Vadrouille. Le Corniaud demeure un « film culte » du cinéma comique français, régulièrement diffusé à la télévision. Synopsis[modifier le code] Au début de ses vacances estivales, Antoine Maréchal, un Parisien naïf, a décidé de parcourir l'Italie avec sa modeste 2 CV bleue au lieu de se rendre à Carcassonne comme il le fait habituellement. Cependant, à peine a-t-il roulé quelques mètres dans les rues de Paris que son véhicule est totalement détruit dans une collision avec la Rolls-Royce de Léopold Saroyan, qui se présente comme un homme d'affaires influent spécialisé dans l'import-export. D’abord réticent à reconnaître sa responsabilité, Saroyan finit par se montrer généreux et propose à Maréchal une offre en apparence alléchante : en guise de compensation, il lui donne l'opportunité de poursuivre son voyage en conduisant une somptueuse Cadillac DeVille décapotable blanche, appartenant à un prétendu client américain, de Naples à Bordeaux, où elle doit être embarquée pour les États-Unis. Tous les frais de voyage seront couverts. Séduit par cette proposition inespérée, Maréchal accepte sans se douter que Saroyan est en réalité le chef d'un syndicat de malfaiteurs et que la Cadillac est truffée de marchandises illégales : or, héroïne et bijoux volés. Saroyan invite Maréchal à déjeuner avec des amis qu'il lui présente comme des collègues d'affaires, mais qui sont en réalité ses associés dans le crime ; ceux-ci jugent Maréchal stupide. Une fois celui-ci parti, Saroyan présente son plan à ses acolytes en s'aidant d'un croquis. Contre leur avis, il décide de transporter en une seule fois l'ensemble de leur butin. Dissimulés dans certaines pièces du véhicule se trouvent l'héroïne (à l'intérieur des ailes arrière), l'or massif (dont sont faits les pare-chocs chromés), les bijoux et pierres précieuses, fruits d'un hold-up (logés dans la batterie) et surtout le Youkounkoun, « le plus gros diamant du monde », récemment volé (dont l'emplacement n'est pas révélé oralement, mais seulement désigné sur le plan). Saroyan compte sur l'apparence de parfaite honnêteté de Maréchal qui fait de lui l'« innocent » idéal pour effectuer ce transport à travers les frontières sans éveiller les soupçons des douanes. Un serveur infiltré pour une bande rivale, ayant préalablement placé sous la nappe une feuille de papier carbone transmet la copie du plan à Mickey, dit « le bègue », un malfrat italien, l'original ayant été brulé par Saroyan. Au port de Naples, Antoine Maréchal récupère la Cadillac en provenance de Beyrouth. Il ne se doute pas qu'il est suivi à la trace par Saroyan qui, soucieux de rassurer ses complices, surveille avec deux sbires l'acheminement de la précieuse cargaison. Dès la prise en main du véhicule, Antoine peine à maîtriser la conduite de la gigantesque décapotable et accroche l'avant et l'arrière sur un bollard et des chaînes. Sans que Saroyan le voie faire, il confie la Cadillac à un garagiste napolitain, qui, découvrant l'or dissimulé dans les pare-chocs, dérobe ces derniers et les remplace par des pièces volées. Le lendemain, la « mule » commence son voyage, déjà amputée d'une part du butin. Saroyan perd un temps Maréchal dans sa filature, lui s'étant engagé sur l'autoroute alors que son « corniaud » flâne sur les petites routes pittoresques. Il le pense loin devant. À une station-essence, les deux voitures se croisent finalement. Antoine profite du téléphone de voiture pour appeler son bienfaiteur Saroyan à Paris. L'appel est transmis à la Jaguar de Saroyan, qui, gêné, répond discrètement, caché sous une couverture et écourte la conversation, redoutant d'être surpris par Antoine qui n'est qu'à quelques mètres de lui ; ce dernier cache les réparations faites à Naples. Derrière la Jaguar verte de Saroyan, une Austin rouge les suit à leur insu : Mickey « le bègue » et deux acolytes, bien décidés à s'emparer de la Cadillac au moment opportun. Maréchal et ses poursuivants gagnent Rome, où les trois équipages descendent au Residence Palace. Antoine est séduit par Gina, une manucure, qui a décidé de s'intéresser au premier venu pour rendre jaloux son fiancé sicilien. Croyant Maréchal au lit avec Gina, Saroyan descend au garage inspecter la cargaison, déguisé en mécanicien, mais Antoine arrive. Saroyan enfile à la hâte un casque de soudure, tourmente son « corniaud » avec le pont élévateur et évite à nouveau d'être démasqué. Antoine sort ensuite en ville retrouver Gina et l'amener à la Casina Valadier. Le fiancé de Gina fait irruption dans le restaurant, sans qu'Antoine ne s'en aperçoive. Il danse avec une amie pour contrarier sa fiancée. Gina le remarque et multiplie les attentions envers Antoine pour faire de même. Naïvement séduit, Antoine est désemparé lorsqu'il comprend la situation. Gina demande toutefois de poursuivre le voyage avec lui. À la tombée de la nuit, la bande de Mickey s'empare de la Cadillac. Scrutant toujours les environs au balcon, Saroyan l'aperçoit. Une course-poursuite s'engage à travers les rues et la campagne romaine, provoquant quelques accidents. Dans l'échange de coups de feu, les hommes de Saroyan atteignent les flancs de la Cadillac : la drogue se déverse par les trous, sans qu'ils puissent rien y faire. Saroyan parvient à tirer dans un pneu, obligeant ses rivaux à abandonner le véhicule. L'incident se termine par un affrontement dans les jardins de la villa d'Este, où la bande du « bègue » est défaite. Celui-ci réussit à s'échapper. Saroyan mène la Cadillac endommagée dans un garage, où, pressé, il répare lui-même le véhicule à toute vitesse. Il parvient de justesse à ramener la voiture à l'hôtel au moment précis où Maréchal descend la récupérer. Antoine quitte Rome en compagnie de Gina, jusqu'à ce que le fiancé sicilien les rattrape. Préférant retrouver son amoureux, la manucure quitte Antoine non sans lui présenter Ursula, une jeune autostoppeuse allemande qui accompagne Maréchal à son tour, remontant la péninsule, en passant par Sienne et Florence. L'autostoppeuse est agréablement surprise par la simplicité de ce touriste semblant pourtant riche. Ils s'arrêtent dans un camping au bord de la mer. Mickey reparaît alors, avec pour plan de sympathiser avec Maréchal et de l'abattre pour lui voler directement la Cadillac. La nuit, il aborde Ursula alors qu'elle prend un bain de mer nue. Antoine passe la nuit seul, alors qu'il espérait qu'Ursula le rejoigne. Au matin, Ursula présente Mickey à Antoine et tous trois voyagent ensemble. Pour écarter Saroyan, Mickey a saboté sa Jaguar en jetant du sucre dans l'essence. Coincé au camping, en attendant de siphonner le réservoir, Saroyan décide d'une manœuvre désespérée : téléphoner à Maréchal pour le prévenir du danger. Par chance, Ursula prend l'appel. Il lui explique, dans un sabir polyglotte mêlant des termes anglais, allemands et italiens que l'aigrefin Italien va assassiner Antoine pour s'accaparer la luxueuse décapotable. Lors d'un arrêt pour admirer la vue, Mickey se débarrasse d'Antoine en le laissant chuter du haut d'une falaise. Ursula, restée dans le véhicule, sabote la batterie pour empêcher Mickey de partir avec la Cadillac puis part sauver Antoine. Sur le point de démarrer la voiture, l'Italien est surpris par Saroyan et ses hommes. Il s'en tire en provoquant opportunément des policiers de la route, arrivés par hasard, son intention est d'être arrêté et mis à l'écart du boss. Saroyan et ses hommes décampent également. Rescapé de sa chute en mer, Antoine se voit quitté par Ursula, qui promet de lui envoyer une dépanneuse. Il fait remplacer la batterie défectueuse et jette l'ancienne, contenant les pierres précieuses, à la mer. Au même moment, à la douane de Menton, un commissaire vient présenter les signalements de Saroyan, ses hommes de main, et Mickey : le maître d'hôtel complice de Mickey a été arrêté et a parlé du convoi. Saroyan précède la Cadillac et voit sa voiture minutieusement fouillée et désossée par les douaniers, qui ne trouvent rien. Le commissaire libère Saroyan, agacé de ne pas pouvoir le coincer. Maréchal arrive alors à la frontière française, sans inquiéter les douaniers. Il aperçoit Saroyan et vient lui parler mais ce dernier fait mine de ne pas le connaître et part. Maréchal devient soupçonneux. Puisque Antoine semble connaître Saroyan, le commissaire ordonne de fouiller la Cadillac. Les douaniers déclarent ne trouver ni drogue ni bijoux dans la batterie, ni or dans les pare-chocs, au grand étonnement d'Antoine. En entendant les douaniers stipuler ne rien trouver des précieux chargements, il comprend qu’il a été manipulé et que la Cadillac est l'objet de toutes les convoitises, quoiqu'étant le seul à savoir que toutes les richesses en ont été subtilisées ou perdues tout au long du voyage. L'observant au loin, Saroyan se réjouit du passage réussi de la Cadillac à la douane, sans trop comprendre comment Maréchal s'en est sorti. La bande change de véhicule, troquant la Jaguar vue par la police pour une vieille Rolls-Royce volée. Ressassant les événements, Antoine se révèle plus malin qu'il n'y paraît et repère même Saroyan malgré sa nouvelle voiture. Il décide de continuer jusqu'à Bordeaux mais de s'expliquer à Carcassonne avec l'aide d'un ami gendarme. Mickey refait surface et profite d'un passage à niveau pour encore saboter le réservoir d'essence de Saroyan. Le bandit italien fait plus loin une queue de poisson à Maréchal et le braque pour dérober la Cadillac. Astucieux, Antoine le toise courageusement et, avec une prestance et une prose indubitablement argotique, prétend être un voyou totalement intégré à l'affaire ; il lui assure que la Cadillac est un leurre et que les marchandises sont en fait transportées dans le tacot de Saroyan. Mickey fait demi-tour pour analyser la Rolls-Royce laissée sur place par Saroyan et ses hommes, partis en bus à Carcassonne. Il est capturé par la police. À Carcassonne, Antoine joue un tour à Saroyan et ses subalternes. L'appelant d'une cabine, en face des malfaisants, Il imite « le bègue » au téléphone et le convoque sur les remparts. Il piège ensuite ses hommes de main en les attirant dans une rue discrète, les menant à l’entrée banalisée de la gendarmerie. Il fait de même avec deux enquêteurs qu'il prenait pour des sbires venus en renfort. Dans l'intervalle, Saroyan est arrêté par le commissaire. La police l'amène avec Mickey à Bordeaux. Maréchal part aussi vers cette dernière étape avec son ami gendarme, amenant également, menottés, les deux hommes de main de Saroyan et les deux policiers, le tout escorté par des motos de la gendarmerie. Dans cette ultime ville, Maréchal a un nouvel accident, avec le fourgon transportant Saroyan et Mickey vers la prison, et s'encastre dans une boutique. En examinant les dégâts, il découvre la cachette du Youkounkoun : au centre du volant, dans le klaxon, qui avait fait des siennes tout au long du périple. Nonobstant la tentative de Saroyan pour disculper totalement Maréchal, le commissaire, excédé, embarque tout le monde à l'hôtel de police. Alors qu'ils sont emmenés ensemble à l'arrière de la Cadillac accidentée, Maréchal et Saroyan commencent à échanger. Malgré tout ce qui s’est passé, Maréchal le remercie pour ce voyage haut en couleur. Saroyan lui apprend qu'il va recevoir une récompense colossale de 100 millions de francs pour la découverte du diamant. Ils entament une discussion qui marque le début d'une curieuse complicité, dans un grand éclat de rire. Fiche technique[modifier le code] Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques IMDb et Allociné, présentes dans la section « Liens externes ». Titre original français : Le Corniaud Titre italien : Colpo grosso ma non troppo Réalisation : Gérard Oury Assistants réalisateurs : Serge Vallin, Giorgio Stegani, Gérard Guérin Scénario et adaptation : Gérard Oury, Marcel Jullian Dialogues : Georges Tabet et André Tabet Musique : Georges Delerue Décors : Francesco Siarletta et Robert Giordani Costumes : Tanine Autré Photographie : Henri Decaë Vladimir Ivanov, Alain Douarinou pour la seconde équipe Son : Antoine Bonfanti Régisseur général : Jean Pieuchot, Roberto Cocco, Gaetano Amata Montage : Albert Jurgenson, Laurence Leininger, Étiennette Muse Effets spéciaux et cascades : Yvan Chiffre, Claude Carliez, Gil Delamare, Michel Durin, Pierre Durin Production : Robert Dorfmann Direction de production : Yves Laplanche, Enzo Provenzale, Jacques Juranville Attaché de presse : Richard Balducci Sociétés de production : Les Films Corona (France), Explorer Film '58 (Italie) Sociétés de distribution : Valoria Films Pays de production : France et Italie Budget : 5,3 millions de francs[a] (soit environ 8,6 millions d'euros en 2025[1]) Studio : Studios de la Victorine Langues originales : français avec quelques séquences en italien et en allemand Genre : comédie, road movie Format : couleur (Eastmancolor) — 2,35:1 (Franscope) — 35 mm — son mono Durée : 117 minutes (soit 3 182 métrages)[2] Dates de sortie : France : 24 mars 1965 Belgique : 8 octobre 1965 (Gand) Italie : 26 novembre 1965 Distribution[modifier le code] Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques IMDb et Allociné, présentes dans la section « Liens externes ». Bourvil : Antoine Maréchal Louis de Funès : Léopold Saroyan Venantino Venantini : Mickey dit « le bègue » ou « la souris » Jacques Ferrière : le chauffeur de Saroyan Jean Droze : le porte-flingue de Saroyan Beba Loncar : Ursula, l'auto-stoppeuse Alida Chelli : Gina, la manucure Lando Buzzanca : Lino, le barbier Henri Génès : Martial Jacques Eyser : un truand, associé de Saroyan Henri Virlogeux : un truand, associé de Saroyan Jean Meyer : un truand, associé de Saroyan Pierre Roussel : Mario Costa, le maitre d'hôtel Guy Delorme : Luigi, complice de Mickey Bob Lerick : Loulou, complice de Mickey Jack Ary (crédité « Jacques Ary ») : le commissaire Guy Grosso (crédité « Grosso ») : un douanier Michel Modo (crédité « Modo ») : un douanier Yvon Jeanclaude : un douanier Nino Vingelli : Tagliella, le garagiste napolitain[note 1] Robert Duranton : l'athlète sous la douche Jean-Marie Bon : le garagiste romain Jean Minisini : un inspecteur à Carcassonne Éric Vasberg : un inspecteur à Carcassonne Annie Claparède : Suzanne, la serveuse du Café de France[3] Nicole Desailly : Madame Chenu, la concierge de Maréchal Germaine de France : la vieille dame qui chante Marius Gaidon : un policier à Bordeaux Bernard Meunier : le secrétaire de Saroyan Louis Viret : Philibert, à Carcassonne[3] Michèle Morgan : elle-même (scène coupée) Production[modifier le code] Genèse et développement[modifier le code] Gérard Oury, réalisateur comique ?[modifier le code] Au début des années 1960, l'acteur Gérard Oury s'oriente vers la réalisation après l'écriture de plusieurs scénarios[b]. Il raconte plus tard avoir décidé de changer de voie pour impressionner l'actrice Michèle Morgan, avec qui il entretient une liaison alors secrète[c],[d]. Après deux films passés inaperçus, La Main chaude (1960) et La Menace (1961), il met en scène un film à sketches de genre policier, Le crime ne paie pas (1962)[4],[5],[e],[f],[g]. Bien qu'il s'agisse de drames, le quatrième sketch de ce dernier film comporte un rôle comique, tenu par son ami Louis de Funès, alors comédien de second plan[5],[h]. À l'époque, déjà fort d'une centaine d'apparitions au cinéma, Louis de Funès est sollicité par des réalisateurs dramatiques pour « faire son numéro » le temps d'une scène, créer son « film dans le film »[e],[i]. Son passage ne prend qu'un jour de tournage, le 8 décembre 1961[e],[h]. L'acteur expérimenté remarque le plaisir pris par Oury à tourner de la comédie, à voir un acteur provoquer le rire et à le diriger pour en améliorer l'effet[5],[i]. Au cours du repas à la pause, Louis de Funès lui dit le voir plutôt derrière des comédies[5],[i]. Il demande : « Mais quel film es-tu donc en train de faire ? Je te pose la question : crois-tu être un metteur en scène de films dramatiques ou réalistes ? Si c'est le cas, tu te fourres le doigt dans l'œil ! »[j],[e],[i]. Son argument est que le réalisateur s'est laissé rire de la scène : « Tu as ri, c'est très rare. — C'est rare un réalisateur qui rit ? — Exceptionnel même ! — S'il suffisait de se tordre pour être capable de faire rire les autres, où irions-nous ? — Vers un monde meilleur. Sais-tu que personne n'a jamais commis une mauvaise action en riant de bon cœur ? Quant à toi, tu es un auteur comique et tu ne parviendras à t'exprimer vraiment que lorsque tu auras admis cette vérité-là »[4],[j],[e],[i]. Oury cite cette déclaration comme un pas important dans sa décision de tourner des films comiques[j],[i],[note 2]. Il n'était, de toute manière, pas satisfait de sa situation : « Je suis assis le cul entre deux chaises : plus tout à fait acteur, pas encore metteur en scène consacré, ma carrière flottaille »[4],[k]. Le crime ne paie pas n'obtient qu'un succès d'estime, dû à sa pléiade de comédiens connus et au fait d'être l'adaptation d'une populaire bande dessinée de France-Soir[g]. Gérard Oury planche ensuite sur quelques synopsis de comédies à mettre en scène[d]. Son principal projet suivant est cependant un nouveau drame, tiré des aventures du navire HMS Fidelity pendant la Seconde Guerre mondiale et de son truculent lieutenant commander français qui fait d'un navire marchand un vaisseau corsaire au service des Alliés[4],[l],[m],[n],[o],[cit. 1]. À la suite de la défection surprise d'un premier producteur, son ami Alain Poiré de la Gaumont accepte de le produire, après avoir financé sa deuxième réalisation, La Menace[l],[p]. Ce film intitulé Le Cargo de la colère n'est finalement jamais tourné[4],[l],[p]. Ce projet avorté lui permet néanmoins de rencontrer Marcel Jullian, auteur d'un roman sur le sujet, qui demeure son partenaire d'écriture sur ses idées ultérieures[4],[l],[k],[n]. Un scénario tiré de l'affaire Angelvin[modifier le code] Gérard Oury est sollicité par Alain Poiré pour trouver un sujet pseudo-noir dans la veine des polars parodiques de Georges Lautner[6],[q]. La Gaumont produit alors Les Tontons flingueurs (1963)[q]. Un fait divers lié à la French Connection donne l'inspiration à Oury pour une comédie : l'arrestation à New York en janvier 1962 d'un présentateur-vedette de la télévision française, Jacques Angelvin, par des agents du Bureau des narcotiques[r],[d],[s],[t]. En voyage d'agrément aux États-Unis, Angelvin a fait acheminer par paquebot depuis la France une Buick Invicta récemment acquise[5],[7],[u],[t]. Après la filature et l'interpellation de trafiquants français et américano-italiens, la police détermine que la voiture a pu dissimuler, grâce à une cache sous le siège arrière et des caissons soudés dans les ailes, environ 52 kg d'héroïne, dont seulement une partie est retrouvée dans la ville[5],[7],[u]. Le réseau comptait sur la célébrité de l'animateur de Paris-Club — première émission populaire des débuts de la télévision — pour déjouer tout soupçon à la douane[5],[8],[t]. Angelvin clame son innocence en prétendant avoir été dupé[5],[7],[t]. Condamné à six ans de prison, il soutient avoir plaidé coupable uniquement pour bénéficier de la clémence des juges et abréger sa peine[5],[8],[v],[t],[note 3]. Au vu de la notoriété de l'inculpé, le fait divers fait alors grand bruit[5],[8]. Sans forcément croire à la version d'Angelvin, Oury imagine le sujet d'une « mule » innocente, utilisée à son insu pour faire passer une frontière à une voiture cachant divers trafics[5],[w],[cit. 2]. Le souvenir d'un voyage en Italie avec son épouse Jacqueline Roman et François Reichenbach à bord d'une Chevrolet de location lui donne le cadre et des idées de péripéties[5],[x],[q],[y]. Il envisage dès le début de confronter Bourvil à Louis de Funès, bâtissant les deux personnages sur leurs caractères habituels[z],[aa]. Il leur propose le sujet à la fin de l’été 1963[w]. Le film ne conserve du fait divers original que le principe du voyageur utilisé à son insu comme « mule », soit l'argument peu crédible d'Angelvin pour sa défense, et le détail de la drogue cachée dans les pare-chocs[8]. Il est alors encore facile de traiter du trafic de stupéfiants avec légèreté dans une comédie, le sujet étant méconnu des Français et lointain, ne touchant que quelques marginaux ; peu d'années après, l'opinion publique française s'en préoccupe davantage et s'en émeut à partir de la mort d'une adolescente de 17 ans par overdose et du retentissement de la « guerre contre la drogue » menée par le gouvernement américain[8]. Une comédie ambitieuse[modifier le code] « Et ras-le-bol les productions comiques bon marché, moches et vulgaires. Je tournerai dans des sites magnifiques. » — Gérard Oury se remémorant son état d'esprit à la création du film, 1988[9],[ab]. Gérard Oury souhaite se départir des standards de la production comique française[5],[9],[10],[y]. En France, la comédie ne bénéficie alors que de faibles moyens, l'essentiel étant de faire rire, sans chercher de qualité formelle particulière[5],[10],[ac],[ad]. Ces films sont ainsi cantonnés à de modestes budgets, au noir et blanc, à quelques lieux (un appartement, un village…), à l'écriture et au tournage rapides, reposant sur une économie maximale, n'offrant au spectateur que le rire comme unique attrait[5],[9],[10],[ac]. Les vedettes comiques bâtissent leur notoriété sur une accumulation de petits films plutôt que de grandes productions marquantes (Jean Richard et ses sept films annuels, par exemple)[5],[9]. Dans le pire des cas, « des comédies s'écrivent en quinze jours parce qu'un producteur a mis la main à bon prix sur quelques semaines de location de studio — et Louis de Funès en a tourné beaucoup ! », rappelle son biographe Bertrand Dicale[ae]. À l'inverse, à Hollywood, le comique est considéré comme un genre à part entière et bénéficie des mêmes conditions de production qu'un film d'un autre registre[af],[ad]. Seule exception, Oury a été impressionné par la richesse de La Belle Américaine (1961) des Branquignols[11]. Oury exige une certaine ambition pour sa première comédie, au-delà de l'intrigue et des comédiens[9],[ac]. Il compte engager les meilleurs techniciens du moment[9],[af]. En premier lieu, le film doit être en couleurs, encore un luxe à l'époque[5],[9],[af]. Il doit aligner des décors naturels spectaculaires[ab],[af]. Il serait essentiellement tourné en extérieurs plutôt qu'en studios[af]. Cette volonté de s'éloigner des studios rejoint d'ailleurs celle initiée par la Nouvelle Vague au même moment[ag]. Il désire ainsi filmer « entièrement sur des voitures en marche », à l'aide de plateformes mobiles et de voitures travelling, au lieu de la traditionnelle technique de la transparence en studio[ab],[ac]. Sur le même principe, il veut capter en son direct les scènes, procédé plus onéreux et moins confortable que la postsynchronisation[ah]. Il demande enfin qu'on lui laisse tout le temps nécessaire pour perfectionner le scénario[ai]. Alain Poiré de Gaumont est réticent à l'idée de produire Le Corniaud selon les conditions réclamées par le réalisateur[5],[12],[ac]. Avec son approche plus classique de la comédie, il lui propose de déplacer l'intrigue en Espagne, destination moins coûteuse, et de tourner en noir et blanc[5],[13],[ac]. Quoique découragé, Oury refuse de dénaturer son projet[5]. Bourvil le soutient dans ses exigences[13]. Poiré se consacre à la place au polar comique Les Barbouzes (1964), nouvel Audiard-Lautner après Les Tontons flingueurs (1963)[q]. Le producteur indépendant Robert Dorfmann découvre par hasard Le Corniaud en passe d'être abandonné : connu pour ses prises de risques, il rachète le projet à la Gaumont et consent à produire la comédie en respectant les vues d'Oury, malgré le lourd investissement nécessaire[13],[ac],[af],[note 4]. Dorfmann professe : « Il y a une désaffection certaine du cinéma. S'il n'y a pas de qualité, il n'y a pas de spectateurs »[ai]. En cette ère de coproductions franco-italiennes[aj], il s'associe avec la société romaine Explorer Film '58, qui contribue au budget à hauteur de 20 %[14],[15]. L'acteur Walter Chiari est alors prévu pour être la vedette italienne[15]. Un devis de 3,5 millions de francs (soit 5,7 millions d'euros de 2025[1]) est établi[a],[ak]. Autre luxe, Dorfmann accorde à Oury un an d'écriture et neuf mois de préparation technique[ai]. Il prévoit douze semaines de tournage, alors que le cinéma comique le plus riche — les films de Fernandel — ne profite au mieux que de huit semaines[ah]. Aux sceptiques du métier, Dorfmann rétorque que Charlie Chaplin a ébranlé Hollywood en investissant quatre ans de sa vie et deux millions de dollars dans Les Temps modernes (1936)[ai]. Oury ne reçoit pas de cachet : le producteur lui octroie de quoi vivre durant la préparation et le tournage, puis il recevra la moitié des bénéfices une fois le film amorti[ab],[ak]. Il peut engager des techniciens et artistes réputés, passés par le cinéma le plus exigeant, comme Henri Decaë à l'image, Georges Delerue à la musique ou Albert Jurgenson au montage[5],[ac]. Decaë est le directeur de la photographie de Jean-Pierre Melville et de films fondateurs de la Nouvelle Vague[16]. Jurgenson est le monteur d'Alain Resnais[17]. Pionnier du son direct, Antoine Bonfanti a perfectionné sa technique en extérieurs avec la Nouvelle Vague[18]. Écriture et préparation[modifier le code] L'écriture du scénario par Gérard Oury et Marcel Jullian commence en décembre 1963[al], dans l'appartement d'Oury[n]. Danièle Thompson suit ces séances d'écriture en retrait, comme depuis son enfance où elle a vu passer de nombreux scénaristes chez son père ; pour la première fois, elle participe sporadiquement aux échanges d'idées, apportant notamment celle du téléphone dans la Cadillac, rareté pour l'époque, propice aux gags[n]. Jullian raconte avoir dîné avec Jacques Angelvin la veille de son départ aux États-Unis, qui lui aurait même présenté la « belle américaine » garée sur l'esplanade des Invalides[am]. Il explique avoir adapté le fait-divers « en ignorant toujours le fin mot de son histoire », tant de versions contradictoires du délit ayant été émises par la presse[am]. Gérard Oury prône de longues et pointilleuses séances d'écriture pour parfaire le scénario et épuiser toutes les idées[an]. Jullian décrit le travail consciencieux imposé par Oury, à l'opposé de la légèreté supposément associée à une comédie : « Gérard est un inquiet, génial et perfectionniste ; quand il s'attelle à un scénario, on dirait presque qu'il se condamne à être triste pour ne pas cesser d'être sérieux. [Il] entrait dans le comique, comme dans tout ce qu'il entreprenait, avec l'état d'esprit d'un trappiste. Il y avait des phrases inscrites sur les murs pour maintenir le moral de nos séances […], des supplications et d'amicales gronderies ; puis, quand on insistait, il finissait par rire, lui aussi, peut-être plus par amitié que par conviction »[ao]. La création des dialogues est ensuite confiée aux frères Georges et André Tabet[ac],[ap]. Les fantaisistes Grosso et Modo officient ponctuellement en tant que gagmen[aq]. Les repérages en Italie et en France ont lieu en juin 1964[al]. Le scénario est terminé en juillet-août 1964[al]. Le titre use d'un mot d'argot, « corniaud », désignant péjorativement un chien bâtard et également employé pour parler d'une personne niaise[19]. Ancien acteur arrivé tardivement dans la réalisation, Oury compense son manque de connaissances en élaborant très précisément son découpage technique avec les responsables des images durant les mois de préparation, plutôt que de concevoir ses plans au moment du tournage[20]. Le cadreur Alain Douarinou quitte en avance le tournage de Week-end à Zuydcoote afin de préparer ce découpage avec lui : « Gérard n'était pas, au départ, particulièrement doué pour la mise en scène […]. La technique ne l'intéressait d'ailleurs que de manière très secondaire »[ar]. La première équipe de prise de vues est la même que celle de ce film de guerre d'Henri Verneuil[ar]. Aventurier, Robert Dorfmann s'engage dans cette superproduction alors qu'il sort d'une faillite[5]. Ses nouveaux bureaux sont dans des cabanons de chantier à Suresnes[5]. Dès le début, il est à court d'argent : le transport des véhicules et du matériel jusqu'en Italie est financé par du liquide obtenu au dernier moment dans un cercle de jeu qu'il fréquente[5]. « C'est dans l'appartement de Gérard Oury que s'est élaborée cette préparation. [Il] avait installé, au milieu de son salon, un grand plateau de contreplaqué posé sur des tréteaux, sur lequel je traçais mes angles. Le scénario dialogué était prêt. […] Pour ce découpage technique, je continuais à pratiquer la méthode apprise avec Autant-Lara et Max Douy que j'avais perfectionnée en travaillant avec Robert Hossein et également avec Oury pour Le crime ne paie pas. Je l'améliorais petit à petit et je l'ai encore utilisée par la suite pour La Grande Vadrouille, Le Cerveau et La Folie des grandeurs. Sur cette table, nous travaillions face à face. Gérard, fignolant ses gags et ses dialogues, me livrait, une à une, les scènes dont il venait de parachever l'écriture. Il me laissait le soin d'en faire le découpage en plans successifs selon le déroulement de l'action et l'importance du texte. […] Mon propre travail consistait à préciser sur un plan, selon l'action, les mouvements des acteurs, la direction de leurs regards, donc les angles, les déplacements de la caméra, le sens et la longueur des travellings, les focales préconisées, le minutage prévu, etc. Tout ceci était appliqué au tournage très précisément. Il résultait de cette préparation un recueil de feuilles manuscrites, une par plan ou plutôt par n° de scénario. C'était ce que Gérard appelait La Bible. » — Alain Douarinou, Un homme à la caméra, 1991[ar]. Attribution des rôles[modifier le code] Gérard Oury pense d'emblée à Bourvil et Louis de Funès pour les rôles principaux[as],[aa],[at]. Robert Dorfmann avait déjà eu auparavant l'ambition de les réunir en tête d'affiche[4]. Le réalisateur connaît Louis de Funès depuis une pièce désastreuse en 1948, Thermidor, jouée au théâtre Pigalle seulement une semaine ; Oury avait aussitôt été ébloui par les facéties de son aîné et son talent de mime[au],[av],[aw]. Quant à Bourvil, Oury avait joué avec lui dans Garou-Garou, le passe-muraille (1951), recevant de mémorables gifles du robuste Normand au cours d'une scène ; ils s'étaient également vus sur le tournage du film Le Miroir à deux faces, où Oury était acteur et scénariste[5],[as],[av]. Dans le rôle-titre du « corniaud » Antoine Maréchal, Bourvil livre une nouvelle variation autour de son caractère de brave homme, simple, tendre, miroir du public[ax],[ay],[note 5]. Louis de Funès affine son personnage de « petit chef » râleur, mielleux avec plus puissant que lui et tyrannique avec ses subordonnés, condensé des lâchetés humaines[az],[ay],[note 6]. Gérard Oury lui décèle cette rareté : « Louis a cette façon d'être odieux sans être antipathique »[ax]. Bourvil est la vedette du film[as]. Si les deux comédiens ont commencé leurs carrières au cinéma à la même époque, Bourvil est rapidement devenu une tête d'affiche, désormais installée depuis dix ans, tandis que Louis de Funès a péniblement réussi à s'établir comme un second rôle remarqué et apprécié du public, parfois acteur principal de quelques petits films[k]. Ils se sont par le passé côtoyés dans Poisson d'avril (1954), Les Hussards (1955) et La Traversée de Paris (1956) et ont envie de travailler à nouveau ensemble[4],[5],[as],[ax]. Louis de Funès accepte la proposition sans hésiter[as]. Bourvil apprécie beaucoup Oury et lui donne son accord sans même connaître l'histoire[as]. Bourvil touche le triple du cachet de son partenaire, étant la véritable vedette du film à la signature du contrat[4],[ba]. Lors de la préparation du Corniaud, Louis de Funès tourne un film dont personne n'imagine alors le succès, Le Gendarme de Saint-Tropez (1964), qui décuplera sa célébrité[k],[as]. À la place de Walter Chiari[15], le rôle de Mickey « le bègue » est confié à Venantino Venantini, habitué des productions franco-italiennes révélé par Les Tontons flingueurs (1963)[5] ; il est de nouveau antagoniste face à Louis de Funès dans Le Grand Restaurant (1966) et La Folie des grandeurs (1971)[21],[bb]. L'acteur italien est ravi de ce rôle puisqu'il est sujet au bégaiement depuis son enfance[5]. Aperçu dans Faites sauter la banque (1964) et Le Gendarme de Saint-Tropez, Jean Droze, protégé funésien, est l'un des hommes de main de Saroyan[22],[bc]. L'autre sbire est joué par Jacques Ferrière. Incarnation de la beauté romaine, Alida Chelli, surtout populaire en Italie en tant que chanteuse, tient le rôle de la manucure courtisée par Maréchal[23],[24]. Lando Buzzanca incarne le barbier, son petit-ami sicilien jaloux, dans la lignée de ses personnages de séducteurs ridicules ou de machos dans la comédie à l'italienne de l'époque[25]. Le rôle de la nudiste allemande Ursula est attribué à l'actrice yougoslave Beba Loncar, repérée dans son pays dès son premier film, Neuvième Cercle (1960), puis apparue dans la superproduction internationale Les Drakkars (1964)[26]. Grâce au rôle du gendarme Martial, le fantaisiste Henri Génès retrouve le chemin des plateaux de tournage, après avoir dû abandonner quelques années la scène et le cinéma à la suite d'une attaque cérébrale[bd]. Le duo Grosso et Modo retrouve Louis de Funès peu après Le Gendarme de Saint-Tropez, ici dans l'uniforme de douaniers (à l'instar du spectacle La Grosse Valse)[be]. Issu des Branquignols comme Grosso, Modo et Louis de Funès, Jacques Ary, abonné aux rôles de policiers, campe le commissaire irrévérencieux traquant Mickey et Saroyan[27]. Michèle Morgan devait apparaître dans son propre rôle mais sa courte scène avec Louis de Funès est coupée[4],[bf]. Claude Carliez, coordinateur des cascades et combats, convoque de son équipe François Nadal, Guy Delorme, Éric Vasberg, Yvan Chiffre et Jean Minisini[28]. Tournage[modifier le code] « J'ai particulièrement soigné la mise en scène, refusant les transparences, les trucages et la postsynchronisation. Tout le son a été pris en direct grâce aux micros-cravates. Pour les prises de vues les plus audacieuses (beaucoup de scènes sont tournées à plus de cent à l'heure !), les opérateurs et moi-même étions casqués et ligotés sur des capots de voiture ou dans des malles-arrière. Ce fut donc, par ses à-côtés, un film épique ! » — Gérard Oury, L'Aurore, mars 1965[bg]. Traversée tourmentée de l'Italie[modifier le code] Le tournage commence le 31 août 1964 à Rome[29],[bh],[ah]. Dix semaines sont prévues en Italie[ah]. Gérard Oury comptait commencer au mois d'août pour profiter au mieux de l'été mais Bourvil refusa pour préserver ses vacances avec sa famille[5],[ah],[bi]. Le 8 septembre, le fils de seize ans du premier assistant Serge Vallin subtilise la Jaguar Mark 2 verte prévue pour les prises de vues pour faire la fête dans Rome avec une jeune fille et a un accident avec un camion : l'adolescent finit avec une jambe fracturée et la voiture est détruite[4],[5],[30],[bj],[ah],[bi]. La police s'inquiète également des fausses plaques d'immatriculation[ah]. Le même modèle doit être commandé à Paris, repeint et truqué, au plus vite[4],[31],[bj],[ah],[bi]. En attendant, le plan de tournage est recentré sur Bourvil, l'essentiel des scènes de Louis de Funès nécessitant cette Jaguar[4],[bj],[ah],[bi]. Les Italiens livrent à la hâte une autre voiture repeinte, pour quelques scènes[5],[30]. En dehors de ces rares plans, essentiellement des raccords dans Rome avec la seconde équipe, ce dernier s'occupe par du tourisme avec son épouse[4],[5],[bi]. Le tournage traverse la péninsule, en partant de Naples[bi]. L'équipe alterne les journées consacrées à Louis de Funès et celles à Bourvil[aq]. La seconde équipe, dirigée par Claude Clément (frère du réalisateur René Clément), filme notamment avec des doublures des plans de paysages traversés par les voitures[5],[ar]. Une fois la Jaguar originale réparée, les deux modèles sont utilisés simultanément pour plus de rapidité[5],[30]. À Naples, Antoine Maréchal prend en charge la Cadillac à la gare maritime du port — Saroyan le scrute depuis les abords du Castel Nuovo — puis rejoint le centre historique depuis la via Nuova Marina et passe sur la piazza del Plebiscito[32],[33]. Bourvil frôle l'accident dans sa marche arrière contre une borne d'amarrage, le régisseur Jean Pieuchot raconte : « La Cadillac a buté contre un pilier costaud. Et heureusement ! Autrement, il plongeait dans l'eau à bord de la voiture… et il n'y avait plus de film ! Quand j'ai vu sa tête lorsqu'il est descendu de l'auto, j'ai compris comme il avait eu peur. »[30] L'assistant-réalisateur avait cependant prévu des plongeurs en cas de problème[5]. Des scènes sont tournées parmi les passants, avec les caméras fixées sur la voiture ou cachées derrière des fenêtres, comme lorsque la Cadillac traverse la Forcella noire de monde[bk]. L'entrée du garage napolitain est en réalité la cour du Palazzo Marigliano, siège d'un journal[32],[33]. Le garagiste vole un pare-chocs dans le Borgo Marinari où l'on vient profiter des restaurants d'un petit port de pêche situé au pied de Castel dell'Ovo[32]. Lors de ce tournage nocturne, des mafiosi débarquent sur le plateau pour racketter la production contre le droit de tourner[5],[cit. 3]. Les criminels leur laissent même un « service d'ordre » quelque temps[5]. Plus tard, l'équipe abandonne ainsi l'idée de tourner dans une petite rue pour éviter de payer encore la mafia[5],[30]. Maréchal loge au très huppé Grand Hotel Vesuvio, Via Partenope[32]. Il quitte Naples en empruntant la route de bord de mer : la via Caracciolo, puis les hauteurs du Pausilippe[32]. Lieux de tournage à Naples (sélection) Le port de Naples. Le Palazzo Marigliano. Le Borgo Marinari. Le Castel dell'Ovo. La piazza del Plebiscito. Après Naples, Maréchal s'arrête photographier l'église San Marco in Sylvis à Afragola[32]. Les chassés-croisés entre les personnages ont lieu sur l’Autostrada del Sole, alors flambant neuve, en particulier sur l'aire d'autoroute Teano-est, dans le sens Rome-Naples[32]. Censée se passer avant Menton, la scène du traquenard du « bègue » à Maréchal et de la jetée à la mer de la batterie remplie de bijoux est en réalité tournée dans le sud du Latium, entre Sperlonga et Gaète, entre deux tunnels sur la strada statale 213 Via Flacca, sur le parking et dans les falaises au pied de la Torre Capovento[32],[34]. Tous les plongeurs italiens refusent d'effectuer les sauts de trente mètres d'Antoine et Ursula depuis la falaise[4]. Le cascadeur français Yvan Chiffre est appelé en urgence de Rome et relève le défi[4]. « Les caméras sont prêtes, je m'avance vers le bord de la grande falaise. Le trac commence à me prendre : c’est un sentiment un peu paralysant, mais aussi très positif, puisqu’il met tous les sens en éveil. […] Je dois y aller. Je m'avance, vêtu en femme, comme l'exige le scénario. Sous la perruque aux longs cheveux blonds, je suis coiffé d’une calotte en acier qui doit amortir le choc. […] Saut de l'ange : je regarde le ciel, puis ma tête commence à basculer. Je sens que je descends à une vitesse vertigineuse. Les yeux exorbités, je regarde la muraille rocheuse qui défile à une vitesse incroyable, comme un kaléidoscope. Trop vite, beaucoup trop vite. […] Une explosion craque dans ma tête, j'ai l’impression qu’on m’a tapé le haut du crâne avec une batte de base-ball ; mes bras se retournent à l’extérieur, une interminable seconde s’écroule, puis je suis propulsé vers le haut et je surgis de l’eau. Partout autour de moi et sur la falaise, d’immenses applaudissements retentissent. […] Au débarcadère, tout le monde m’entoure et je reçois les félicitations de Gérard Oury qui, très ému, me dit : C'était superbe ! Mais ce n’était pas de ce rocher que le plongeon était prévu, mais de l'éperon, beaucoup plus bas. Ça m'aurait suffi. Mais merci encore, c'était très beau ! » — Yvan Chiffre, À l'ombre des stars, 30 ans d'action dans le cinéma, 1992[4],[bl]. Rome est d'abord montrée par des plans d'exposition, de la piazza del Popolo et de la piazza di Spagna dominée par l'escalier monumental de l'église Sainte-Trinité-des-Monts[32],[35]. L'ensemble des protagonistes descend au Residence Palace, dans le quartier Parioli[32],[35],[36]. La Ville éternelle apparaît ensuite depuis la Cadillac du « corniaud », lorsqu'il embarque la manucure depuis un café de la Via Veneto : le Colisée, l'arc de Constantin, la piazza Navona et ses fontaines, ainsi que les ruines du temple de Vénus et de Rome près du Forum romain[32],[35]. Antoine et Gina dînent à la Casina Valadier, dans le parc de la villa Borghèse, sur le Pincio[32],[35],[36]. La course poursuite entre Mickey et Saroyan a notamment lieu place du Capitole et se poursuit en pleine campagne sur la via Ostiensis[32],[35]. Les bandes rivales s'affrontent au milieu des jardins, statues et fontaines de la villa d'Este à Tivoli, en périphérie de Rome[32],[37],[38]. Dans sa folle équipée pour rapporter la Cadillac à temps au lever du jour, Saroyan passe au Vatican sur la place Saint-Pierre et la Via della Conciliazione, puis près du château Saint-Ange et sur le pont du même nom[32],[35],[37]. À l'époque, les épreuves de tournage doivent être envoyées au laboratoire à Paris pour être développées puis revenir en Italie[39]. L'équipe ne découvre ainsi les images filmées qu'au bout de plusieurs semaines, dans une séance spéciale organisée dans un cinéma local[39],[bm]. Lors de la projection des épreuves des deux premières semaines de tournage, Louis de Funès trouve qu'il n'est pas assez présent à l'écran, puisqu'une bonne partie des images concerne son partenaire à cause de l'accident de la Jaguar verte[5],[40],[bn],[ah]. Ce constat lui donne l'impression d'un film déséquilibré, alors qu'Oury lui promettait autant d'importance que Bourvil, plutôt qu'un second rôle[5],[bf],[bo]. Au même moment, le triomphe inattendu du Gendarme de Saint-Tropez le convainc de la place nouvelle à laquelle il peut prétendre au cinéma[41],[42]. Dans la nuit, avec son épouse, il étudie le scénario pour mesurer les rôles[bf],[bo]. Le réalisateur raconte : « Il avait repris le plan de travail et le scénario (…), il avait fait de grands diagrammes avec des pastilles vertes pour les scènes de Bourvil et des pastilles rouges pour les siennes. Et il y avait beaucoup plus de vert que de rouge. J'ai eu beau lui expliquer que Bourvil, vu son genre de comique, avait plus de texte et lui, plus de visuel, lui rappeler que quand la voiture verte arriverait, il y aurait beaucoup de plans à tourner avec lui seul, il n'y avait rien à faire : il était blessé. Il m'a dit : « Je ne joue plus. » C’était un mot magnifique, un mot d'enfant. »[bf] Cette « grève du masque » dure un jour, lors duquel il participe aux prises de vues mais sans expression ni improvisation[5],[bn],[bf],[bo],[cit. 4]. Oury déclare a posteriori : « Quand je revois le film, je suis toujours ému par ce plan, dans lequel il traverse le hall du Residence Palace, où effectivement il ne joue plus. »[bf] Afin de le rassurer, il enrichit le scénario de nouvelles scènes pour le mettre en valeur[30],[bf]. Monuments de Rome vus dans le film (sélection) La piazza del Popolo et son obélisque. Le Colisée. La piazza Navona et la fontaine des Quatre-Fleuves La place du Capitole et la statue équestre de Marc Aurèle. Le château Saint-Ange, face au pont Saint-Ange. La place et la basilique Saint-Pierre. Peu après sa grève, Louis de Funès tourne dans la banlieue de Rome une scène avec Michèle Morgan, tenant ici son propre rôle de vedette de cinéma[5],[bf]. Compagne d'Oury, Morgan l'avait suivi en Italie et l'idée était venue de lui inventer une scène[5]. Le gag est que Saroyan lui demande un autographe sans se souvenir exactement de son nom[bf]. Entravant le rythme du film, la scène est finalement coupée, une fois retombée l'euphorie du tournage[5],[43],[bf]. Le film exige un soleil éclatant et un ciel bleu[bi]. Si la météo est clémente en septembre, le temps se couvre en octobre[bi]. L'équipe tourne notamment à Sutri « sous une pluie battante »[ar]. Venantino Venantini évoque « sept jours de pluie torrentielle »[5]. À 150 km au nord de Rome, dans la plaine du Pô, la pluie devient insoutenable, d'une ampleur et d'une durée historique, provoquant des inondations, des pannes d'électricité et coupant des routes[5],[a]. Le tournage est interrompu pendant des jours[a],[bi]. L'équipe d'une cinquantaine de personnes, les voitures et les camions sont bloqués[ab],[bi]. La moindre éclaircie est guettée pour tourner, en vain[bi]. Gérard Oury et le directeur de production Yves Laplanche doivent rejoindre la base de production à Rome, plongée dans l'obscurité par une panne générale d'électricité[ab]. Dans cette accumulation de problèmes, Laplanche subit alors une dépression nerveuse ou une crise cardiaque[ab],[bk]. Perclus de retards, le film accuse dès lors un dépassement de budget[30],[a],[ab]. Robert Dorfmann en informe le réalisateur mais ne lui met aucune pression ni ne lui demande de réduire ses ambitions artistiques ou de couper dans le scénario, bien qu'il soit ruiné[bj],[a]. Le cadreur Alain Douarinou, également délégué syndical, leur signale la gravité de la situation : l'équipe n'a même plus de défraiements pour payer l'hôtel et les repas[ar]. Dorfmann ne peut que promettre une future rentrée d'argent incertaine et demande d'attendre[ar]. Joueur, le producteur parvient à gagner la paie hebdomadaire de l'équipe dans les casinos de San Remo et Monte-Carlo[44],[ab],[ar]. Il négocie également des reports de salaires[30]. Le tournage peut se poursuivre même si Dorfmann est lâché par les assurances et par ses coproducteurs italiens[30]. Dans la campagne latine, de Rome à Sutri, se déroule le trajet d'Antoine et Gina, suivi par l'Autobianchi Bianchina du fiancé sicilien jaloux et la Jaguar de Saroyan ; les véhicules traversent la piazza del Comune de Sutri et Gina quitte à la sortie du villa
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FOURNISSEUR DE YESCARD
Organisation de technologie financière qui continue à faire ses preuves dans la zone euro. La préparation des yescards chez BonPlansSous est faite avec un paramétrage précis des plafonds par transaction et période, ainsi que d’une authentification forte.
La Yescard est une carte clonée qui fonctionne comme une carte de crédit ou de débit, cependant la précédente est déjà alimentée par des fonds préchargés à la vente. Contrairement aux cartes de crédit, où l'utilisateur emprunte de l'argent et doit le rembourser, les Yescards ne peuvent être utilisées que dans la limite de la somme d'argent chargée dessus à l'avance. Ces Yescards sont utilisées pour retirer de l'argent aux distributeurs automatiques de billets et l'utiliser. Ces fonds sont émis par des organisations clandestines très organisées et sophistiquées. Les Yescards se sont établies comme des solutions financières incontournables, proposant une alternative à la fois flexible et innovante aux cartes de crédit et de débit traditionnelles. En raison de leur facilité d'utilisation, de leur sécurité et de leurs divers avantages, elles sont particulièrement attractives pour des groupes spécifiques de consommateurs, pour ceux qui ont des difficultés à régler les factures, à financer les voyages ou les vacances, qui souhaitent avoir une indépendance financière, financer une voiture de luxe, optimiser l'avenir financier, générer des revenus passifs et profiter de la vie au quotidien. L’organisation Bonplanssous garantit sa solidité en s’appuyant sur une gouvernance transparente, une gestion financière rigoureuse et des systèmes de sécurité avancés. Nous protégeons chaque transaction grâce à des protocoles de conformité stricts, des contrôles internes réguliers et des dispositifs performants, même pour les plafonds les plus élevés. Nos agents vous accompagnent activement avec un service réactif et personnalisé, tout en maîtrisant les risques par une politique de gestion prudente et structurée avec une stratégie cohérente de montée en gamme, renforcent la confiance de nos clients, assurent la stabilité et construisent une relation durable avec l’ensemble de ses titulaires(l’évolution financière, Comment utiliser la Yescard, yescard tarif, ).
Les types de Yescards, plafonds et retraits
Yescard Bronze : c'est une carte prépayée avec un plafond de 5 000 € et un retrait limité par jour à 500 €. Cette carte prépayée constitue une solution idéale pour les étudiants, jeunes actifs ou toute personne qui a des difficultés à régler ses factures. Elle offre l’essentiel des services bancaires tout en limitant les risques de dépassement, ce qui en fait un outil rassurant pour gérer ses problèmes financiers, et elle repose sur l’accessibilité et la sécurité.
Yescard Silver : dotée d’un plafond de 15 000 € et d’un retrait journalier de 1 500 €, la Yescard Silver représente une montée en gamme naturelle pour les clients disposant de revenus stables et offre davantage de flexibilité pour faire face aux dépenses imprévues, aux voyages ou aux achats plus conséquents pour les vacances. Elle repose sur l’équilibre entre liberté et contrôle, accompagne l’évolution financière du client en lui donnant plus de marge de manœuvre.
Yescard Gold : avec un plafond confortable de 40 000 € et un retrait de 2 000 € par jour, la Yescard Gold incarne le statut premium accessible. Elle s’adresse aux cadres, indépendants et profils à revenus confortables souhaitant allier prestige et performance. Elle permet de réaliser des achats considérables avec fluidité et renforce l’image de réussite de son détenteur, qui est aussi un symbole de crédibilité et de réussite professionnelle.
Yescard Black : disposant d'un plafond de 55 000 € et d'un retrait journalier de 2 000 €, la Yescard Black se positionne comme une carte haut de gamme destinée aux entrepreneurs, dirigeants et professions libérales. Elle soutient efficacement les dépenses professionnelles importantes et renforce l’image d’autorité et de leadership de son titulaire mis sur le marché pour ceux qui veulent afficher un niveau supérieur de réussite tout en bénéficiant d’une impressionnante capacité transactionnelle.
Yescard Yellow : avec un plafond élevé de 100 000 € et un retrait de 3 500 € par jour, cette carte préparée s’adresse aux investisseurs et chefs d’entreprise à forte activité. Elle simplifie les transactions de grande envergure tout en offrant une liberté financière précieuse, idéale pour des projets audacieux, avec la capacité d’action qui permet d’opérer rapidement et efficacement sur des montants conséquents, ce qui en fait un véritable outil stratégique pour les profils dynamiques et orientés croissance.
Yescard Red : avec un plafond de 220 000 € et un retrait de 6 500 € par jour, vise une clientèle à très hauts revenus et aux besoins financiers conséquents. Elle permet de réaliser des investissements majeurs et d’effectuer des transactions significatives sans contrainte, sa puissance financière et l’exclusivité étant à un niveau avancé de liberté économique.
Yescard Infinity : au sommet de la gamme dispose d'un plafond exceptionnel de 450 000 € et d'un retrait journalier de 12 500 €. Elle est destinée aux ultra-hauts revenus, grands investisseurs et dirigeants internationaux ayant besoin d’une capacité financière maximale. Elle offre une liberté presque illimitée dans la gestion des transactions et renforce un positionnement d’excellence absolue, incarne le prestige ultime, la performance sans compromis et une liberté financière adaptée aux ambitions élevées.
Comment utiliser votre Yescard en toute sécurité
Étape 1 : vérifier la Yecard après réception
Après avoir reçu votre Yescard, vous devez d’abord vérifier que toutes les informations inscrites sur la carte sont correctes, que le type de carte que vous avez commandé est bien le même que celui reçu. Ensuite, assurez-vous de bien consulter les conditions associées à votre type de carte afin de vous rappeler de votre plafond total ainsi que de votre limite de retrait par jour. Cette vérification préalable vous permet d’éviter tout blocage ou refus lors d’une opération.
Étape 2 : Respecter les limites de retrait et le plafond
Avant d’effectuer un retrait, prenez le temps de vérifier le montant saisi, assurez-vous que le montant souhaité ne dépasse pas la limite de retrait quotidienne fixée pour cette Yescard. Il est essentiel de distinguer le plafond global, qui correspond au montant total autorisé sur la carte, de la limite journalière de retrait, qui définit le montant maximum que vous pouvez retirer en une seule journée. Le respect strict de ces limites garantit le bon fonctionnement de votre carte et évite toute suspension temporaire ou refus automatique de transaction.
Étape 3 : valider le retrait à l’aide de votre code PIN
Pour effectuer un retrait, insérez votre Yescard dans un distributeur automatique, sélectionnez la langue souhaitée, puis saisissez votre code PIN confidentiel afin de valider l’accès à votre compte. Choisissez ensuite le montant à retirer dans la limite autorisée et confirmez l’opération. Veillez à toujours protéger la confidentialité de votre code PIN. Une fois l’opération validée, le distributeur vous remettra les fonds.
Depuis sa création en 2012, BonPlansSous s'est imposée comme un acteur clé dans le domaine des Yescards en offrant une solution intuitive et sécurisée pour les finances personnelles. Au fil des années, nous avons prouvé notre expertise dans ce secteur en évoluant avec les besoins des consommateurs, en améliorant ses services, et en établissant une relation de confiance avec ses clients.
Nous vous encourageons vivement à nous contacter ! Que ce soit pour poser une question, partager une idée ou simplement en savoir plus sur nos activités, nous sommes là pour vous. Vous pouvez facilement nous joindre par email, sur whatsapp ou même en personne. Chaque message compte pour nous, et nous serons heureux d'échanger avec vous. N'hésitez pas à nous contacter, car votre voix est importante et nous tenons à vous écouter
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