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Fichier: |280px|Voir la carte de la ligne.]] La ligne 1 du tramway de Nice, appelée T1, est une ligne de transport en commun en site propre du tramway de Nice exploitée par la régie Ligne d'Azur, mise en service en 2007 et reliant le quartier de Saint-Sylvestre au quartier Pasteur de la commune de Nice, en suivant un tracé desservant le centre de la ville.
La ligne 1 du tramway de Nice, appelée T1, est une ligne de transport en commun en site propre du tramway de Nice exploitée par la régie Ligne d’Azur, mise en service en 2007 et reliant le quartier de Saint-Sylvestre au quartier Pasteur de la commune de Nice, en suivant un tracé desservant le centre de la ville. Historique[modifier le code] Chronologie[modifier le code] 24 novembre 2007 : inauguration de la ligne 26 novembre 2007 : mise en service entre Las Planas (aujourd'hui Henri Sappia) et Pont Michel 6 juillet 2013 : prolongement de Pont Michel à Hôpital Pasteur Naissance du projet[modifier le code] Réalisation[modifier le code] Depuis la fin de service du tramway de Nice et du Littoral en 1953 et à la suite du premier choc pétrolier en 1971, Nice, comme de nombreuses autres agglomérations françaises, connaît de grands problèmes au niveau de la circulation en centre-ville. Pour y remédier, elle lance en 1987 des études sur la réalisation d'un transport en commun en site propre. Après une augmentation massive de l'offre de transport en autobus, le projet d’une ligne de tramway naît en 1998. En 2002, la commission d'enquête donne un avis favorable au projet du tramway et la communauté urbaine Nice Côte d'Azur, qui est le maître d’ouvrage, attribue le marché de maîtrise d'œuvre et de réalisation du lot d'infrastructures à Thalès Engineering (en concurrence avec Semaly et Obermeyer)[1]. C'est en 2003 que la CANCA lance un appel d'offres pour déterminer le constructeur du tramway avec comme condition imposée une solution alternative à la ligne aérienne de contact pour la traversée des places Masséna et Garibaldi[2],[3]. Étant plus fiable que le bus en circulation, moins cher que le métro à la construction et déclaré d’utilité publique le 11 mars 2003 par le préfet des Alpes-Maritimes, les travaux commencent alors en août 2003. Le coût des travaux s'élève à 480 millions d’euros et est financé par l'État (28 millions), le conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur (13 millions) et le conseil général des Alpes-Maritimes (25 millions). Le planning des travaux se fait en plusieurs étapes[4] : août 2003 : déviations des réseaux au nord de Nice ; octobre 2004 : construction du centre opérationnel du tramway ; janvier 2005 : travaux de la plateforme du tramway ; mai 2005 : soudure des rails ; décembre 2006 : livraison de la première rame ; mars 2007 : début des essais au nord de Nice ; août 2007 : ouverture de la ligne et début des essais sur toute la ligne. Avenue Malausséna en travaux. Place Masséna en travaux. Boulevard Jean-Jaurès en travaux. Avenue de la République en travaux. Le 14 mars 2004, la CANCA dévoile que la commission d'appel d'offres a choisi Alstom Transport comme constructeur du tramway avec son modèle Citadis pour un marché estimé à 57 millions d'euros[5]. La CANCA choisit de déléguer son service public de transport en commun (environ trois cents bus et une ligne de tramway) le 21 juin 2004 en signant une convention avec à la société nouvelle des transports de l'agglomération niçoise, filiale du groupe Connex[6],[7]. Le marché de construction du dépôt d'attache et du centre de maintenance situé au nord de Nice est attribuée à Eiffage Travaux Publics, Eiffage Construction Azur, Appia Alpes-Maritimes et Spie Fondations, celui de la plate-forme du tramway et des rails à Eurovia, Vossloh et AMEC SPIE et celui de l'énergie électrique à Ineo Sclé Ferroviaire[8]. Il est construit à partir de 2004 par l'atelier de Marc Barani pour être livré deux ans plus tard en 2006[9],[10]. Il est démontré le 8 avril 2005 qu'un système de fraude de la part de THEC (Thales Engineering and Consulting), filiale du groupe Thales, est établi en 2002 afin d'obtenir le marché de maîtrise d'œuvre du tramway estimé à 14,3 millions d’euros. Les personnes accusées ont été mises en examen pour corruption et abus de biens sociaux[11],[12],[13],[14],[15],[16]. La maîtrise d’œuvre est reprise un an plus tard en 2006 par Coteba[17]. Des fouilles archéologiques sont entreprises sous la place Garibaldi en même temps que les travaux du tramway et ont permis de découvrir les vestiges du Pont-Vieux (environ 230 m2) et des fortifications de la porte Pairolière (environ 2 000 m2). Afin de préserver le sous-sol de Nice, une dalle en béton est posée par-dessus les ruines pour permettre le passage du tramway et la continuité des fouilles. L'entrée de cette crypte se fait par la place Jacques-Toja[18],[19],[20]. Pont-Vieux à proximité de Cathédrale – Vieille Ville. Porte Pairolière recouverte de la dalle en béton. Trois mois avant la mise en service de la ligne, la déclaration d'utilité publique est annulée par la cour administrative d'appel de Marseille concernant la prise en compte partielle d'une réserve du commissaire enquêteur relative au stationnement des riverains après la livraison du tramway[21]. Peu de temps après, le 20 juillet, le tramway effectue ses premiers tests des batteries embarquées en traversant les places Masséna et Garibaldi[22]. Essais sur le boulevard Jean-Jaurès. Essais sur le boulevard Jean-Jaurès. Mise en service[modifier le code] La ligne du tramway est inaugurée le 24 puis mise en service le 26 novembre 2007, mesure 8,7 km et s'étend du nord de Nice (boulevard Comte-de-Falicon) à proximité du stade du Ray et de l'A8 jusqu'au pont Michel dans le quartier Saint-Roch. La ligne emprunte des axes de circulation très importants tels l'avenue Jean-Médecin, artère centrale de Nice, la place Masséna, la principale place de la ville ou encore la place Garibaldi à l'est, proche du Vieux-Nice. La ligne dessert également le campus Saint-Jean d'Angély qui, selon les projets de la municipalité et de l'université Nice-Sophia-Antipolis, doit devenir un pôle important. Plan de la ligne en 2007. Carte de la ligne en 2007. Extension de Pont Michel à Hôpital Pasteur[modifier le code] L’étude du prolongement de la ligne est étudiée dès 2002 où plusieurs variantes sont proposées dont une avec l’utilisation d’un tram-train. La mise en service est fixée en 2010, tout comme pour la ligne 2[23]. Le 28 mai 2010, le marché de maîtrise d’œuvre est attribué au groupement Inexia, filiale de Systra[24]. En décembre 2010, le maire de Nice confirme l’extension de la ligne 1 vers le nouvel hôpital Pasteur[25]. La ligne est prévue d’être étendue jusqu’à la ville voisine de La Trinité. Le projet d’extension de la ligne 1, dont les travaux ont commencé en juin 2011 et longue d’environ 4,9 km, se fait en trois étapes[26]. La première phase longue d’environ 450 m va de la station Pont Michel jusqu’à la prochaine station Hôpital Pasteur. Cette nouvelle station permet de desservir le quartier de Pasteur, intégré au sein d'un quartier prioritaire, ainsi que le futur hôpital Pasteur en cours de construction et dont les travaux, qui devaient se terminer à la même date que celle du tramway, se termineront en 2014. Le nombre de voyageurs quotidien supplémentaires est estimé à cinq mille d’ici 2013 soit un total de cent cinq mille[26]. Le coût des travaux s’élève à 23,9 millions d’euros et est financé par la métropole Nice Côte d'Azur avec le conseil général des Alpes-Maritimes (3 millions), l’État (2,1 millions), le conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur (1,6 million) et les fonds européen de développement régional (0,736 million)[27]. Les travaux, qui ont commencé en juin 2011, se font en plusieurs étapes : dévoiement des réseaux (six mois) ; construction d’un nouveau pont à côté du pont René Coty[28] (douze mois) ; construction de la plateforme de circulation du tramway (onze mois) ; essais (trois mois) ; marche à blanc (deux mois). Image externe Essais du tramway sur l’extension Le 17 décembre 2012, le tramway fait son premier essai en partant de Pont Michel jusqu’à Hôpital Pasteur afin de tester les différents aménagements mis en place (structure porteuse du pont)[29],[30]. Le tronçon jusqu’à l’hôpital Pasteur est mis en service le 6 juillet 2013 pour étendre la ligne à 9,2 km[31],[32]. Par la même occasion, le nom du terminus Las Planas change pour devenir Henri Sappia[33]. Pont René Coty en travaux. Voie romaine en travaux. Utilisation d’une pompe à béton. Vue du tronçon supplémentaire. Entretien des voies[modifier le code] Du 13 au 18 février 2014, la ligne est partiellement coupée à partir de minuit entre les stations Henri Sappia et Hôpital Pasteur afin de permettre la réalisation de l’entretien des voies. Pendant cette période, pour permettre la continuité de service, les tramways ont été remplacés par des bus de substitution. À la suite d'une usure ondulatoire des rails, une meuleuse est utilisée pour nettoyer et réajuster les rails en enlevant environ 1⁄10 de métal. Le coût est estimé à environ 30 000 euros[34]. Changement de nom de station[modifier le code] En 2023, à la suite de la démolition du palais des congrès et des expositions Acropolis, la station Acropolis est renommée en République[35]. Présentation[modifier le code] Général[modifier le code] La ligne 1 est une ligne directe du terminus de Henri Sappia à celui de Hôpital Pasteur. Le départ le plus tôt et l'arrivée la plus tardive se fait à la station Henri Sappia puisque le dépôt d'attache s'y trouve. En 2015, en direction de Hôpital Pasteur, le premier départ s'effectue à 4 h 25 et le dernier à 0 h 50. En direction de Henri Sappia, le premier départ s'effectue à 5 h 10 et le dernier à 1 h 35. Le premier départ du service de nuit s'effectue à partir de 21 h. La ligne circule tous les jours du lundi au dimanche y compris les jours fériés excepté le 1er mai. Elle doit suivre une fréquence horaire de quatre à cinq minutes du lundi au vendredi, de cinq à six minutes le samedi et de huit minutes le dimanche et jours fériés. La ligne est certifiée des normes NF 286 « Service de transport urbain de voyageurs »[36],[NB 1] délivrée par Afnor Certification[37] ainsi que ISO 9001 « Systèmes de management de la qualité » et ISO 14001 « Systèmes de management environnemental » délivré par l’organisation internationale de normalisation[38]. Tracé[modifier le code] La ligne présente une forme générale en « U » en commençant son trajet au nord de Nice. Henri Sappia dessert le quartier populaire de Saint-Sylvestre. La ligne passe sous le pont de l’entrée / sortie 54 de l’autoroute A8, à côté de l’église Saint-Jean-l’Évangéliste, continue sur le boulevard Comte-de-Falicon puis le boulevard Gorbella en passant à Comte de Falicon, Le Ray et Gorbella desservant ainsi le quartier du Ray avec l’ancien stade du Ray à proximité. La ligne passe sur le boulevard Alfred-Borriglione et traverse le quartier de Valrose en passant à Valrose Université. À proximité se trouve le château de Valrose qui abrite un des campus de l’université Nice-Sophia-Antipolis. Borriglione, seule station à avoir un seul quai central au milieu des deux voies de circulation (la montée et la descente se faisant à gauche dans le sens de la marche), dessert le quartier Libération. Non loin se trouve l’église Sainte-Jeanne-d’Arc. La ligne traverse la place du général-de-Gaulle pour continuer sur l’avenue Malaussena et arriver à Libération. Les trottoirs ont été spécialement aménagés pour accueillir le marché juste à côté de la gare du Sud et de la gare de Nice CP des chemins de fer de Provence exploitant la ligne de Nice à Digne. Gare Thiers, situé au centre de la ville, dessert le quartier Thiers et est en correspondance avec la gare de Nice-Ville en cours de restructuration afin que l’accès entre la gare et la station de tramway se fasse plus facilement. La ligne enchaîne sur l’avenue Jean-Médecin et le quartier Jean-Médecin en passant à côté de la basilique Notre-Dame puis s’arrête à Jean Médecin avec le centre commercial Nicetoile qui se trouve juste à côté ainsi que diverses enseignes de magasins. La ligne arrive à Masséna qui est la première portion où le tramway rétracte ses pantographes pour rouler sur batteries et traverser la place Masséna et la promenade du Paillon (entre l’espace Jacques Médecin et le jardin Albert-Ier). Tout en continuant à longer la promenade d’un côté et le boulevard Jean-Jaurès de l’autre, Opéra – Vieille Ville et Cathédrale – Vieille Ville desservent le quartier du Vieux-Nice et le cours Saleya. S’ensuit la deuxième portion où le tramway doit rétracter ses pantographes pour traverser la place Garibaldi et passer à côté du théâtre national puis de la chapelle du Saint-Sépulcre pour enfin arriver à Garibaldi. La ligne remonte le long de l’avenue de la République avec le complexe Acropolis à République et Palais des Expositions, et également le centre commercial Nice TNL. La ligne tourne sur le boulevard François-Mitterrand pour passer à Vauban puis à Saint-Jean d’Angély Université, un autre campus de l’université de Nice. La ligne tourne à nouveau pour traverser le quartier Saint-Roch via le boulevard Saint-Roch à l’arrêt Saint-Roch avec l’église Saint-Roch non loin, puis le boulevard Virgile-Barel à l’arrêt Virgile Barel. Saint-Charles dessert le quartier résidentiel de Roquebillière avec de nombreux logements sociaux dont certains classés en zone urbaine sensible. La ligne traverse le pont Michel pour arriver à Pont Michel, seule station qui comporte trois quais, qui offre une correspondance avec la gare de Nice-Pont-Michel. Elle traverse ensuite le nouveau pont construit à côté du pont René-Coty pour passer au-dessus de la pénétrante du Paillon et du Paillon lui-même pour arriver à son terminus Hôpital Pasteur, avec juste après une des structures hospitalières du CHU de Nice. Stations[modifier le code] Station Coordonnées Lieu Correspondances ■ Henri Sappia 43° 43′ 50″ N, 7° 15′ 15″ E Le Ray, Nice • Comte de Falicon Fouònt dóu Temple 43° 43′ 34″ N, 7° 15′ 21″ E Le Ray, Nice • Le Ray Lou Rai 43° 43′ 17″ N, 7° 15′ 24″ E Saint-Sylvestre, Nice • Gorbella Gourbeloun 43° 43′ 04″ N, 7° 15′ 25″ E Saint-Sylvestre, Nice • Valrose Université San Maurici 43° 42′ 55″ N, 7° 15′ 41″ E Libération, Nice • Borriglione 43° 42′ 43″ N, 7° 15′ 43″ E Libération, Nice • Libération San Miquéu 43° 42′ 33″ N, 7° 15′ 45″ E Libération, Nice Chemins de fer de Provence • Gare Thiers Béuluec 43° 42′ 20″ N, 7° 15′ 53″ E Jean-Médecin, Nice TGV inOui, Ouigo, Intercités de nuit, TER Provence-Alpes-Côte d'Azur • Jean Médecin Camplonc 43° 42′ 06″ N, 7° 16′ 02″ E Jean-Médecin, Nice • Masséna 43° 41′ 54″ N, 7° 16′ 10″ E Jean-Médecin, Nice • Opéra – Vieille Ville Viéia Vila – Sant Eligi 43° 41′ 50″ N, 7° 16′ 23″ E Vieux-Nice, Nice • Cathédrale – Vieille Ville Viéia Vila – La Rouacha 43° 41′ 54″ N, 7° 16′ 36″ E Vieux-Nice, Nice • Garibaldi 43° 42′ 06″ N, 7° 16′ 50″ E Le Port, Nice • République Pouòrta de Turin 43° 42′ 17″ N, 7° 16′ 57″ E Riquier, Nice • Palais des Expositions Paioun 43° 42′ 26″ N, 7° 17′ 02″ E Riquier, Nice • Vauban Rocabiliera 43° 42′ 36″ N, 7° 17′ 12″ E Saint-Roch, Nice • Saint-Jean d'Angely Université Sourgentin 43° 42′ 34″ N, 7° 17′ 24″ E Saint-Roch, Nice • Saint-Roch San Roc 43° 42′ 42″ N, 7° 17′ 34″ E Saint-Roch, Nice • Virgile Barel Mount Gros 43° 42′ 54″ N, 7° 17′ 34″ E Saint-Roch, Nice • Saint-Charles San Càrlou 43° 43′ 06″ N, 7° 17′ 30″ E Saint-Roch, Nice • Pont Michel Bouòn Viage 43° 43′ 22″ N, 7° 17′ 27″ E Saint-Roch, Nice TER Provence-Alpes-Côte d'Azur ■ Hôpital Pasteur 43° 43′ 24″ N, 7° 17′ 07″ E Pasteur, Nice La station République porte le nom d'Acropolis jusqu'en mai 2023, période à laquelle débute la démolition du palais des congrès Acropolis situé à proximité[39]. Aménagement[modifier le code] Toutes les stations sont équipées de deux quais placés d’une part et d’autre de la voie, d’abribus avec sièges, de distributeurs automatiques de titres de transport, d’un totem construit spécialement pour l’accompagnement artistique et de caméras de vidéosurveillance. Seule la station Borriglione est équipée d’un seul quai central ; Pont Michel est équipée de trois voies. Certaines stations possèdent également un nom en niçois. L’aménagement pour les personnes à mobilité réduite est constitué d’une surface podotactile sous la forme de clous aux abords du quai et sous la forme de lignes de chaque côté de la voie du tramway lorsque la plate-forme du tramway n’est pas séparée du trottoir par un rebord[40] ainsi que de quais construits à la même hauteur que le plancher du tramway (également plus longs que les rames à leurs mises en service pour accueillir les rames allongées de 44 m). Des valideurs de billets ont été rajoutés plus tard sur les quais des stations Gare Thiers, Jean Médecin, Masséna et Opéra – Vieille Ville étant les stations les plus fréquentées afin que la montée des passagers dans le tramway se fasse plus rapidement. Valideur de titres de transport à l’intérieur du tramway. Valideur de titres de transport sur un quai de la station Masséna. Accompagnement artistique[modifier le code] Le déploiement d'œuvres d'art tout au long de la ligne est remarquable, notamment les sculptures de personnages perchés de Jaume Plensa sur la place Masséna. Michel Redolfi a conçu le design sonore. L’artiste Benjamin Vautier dit « Ben » (qui signe aussi la signalétique visuelle des stations), Mado la Niçoise, Michael Lonsdale ont notamment prêtés leur voix aux annonces vocales à l’intérieur du tram. Les sons et voix sont différents selon les heures, les saisons, etc. Les quinze artistes choisis pour accompagner le tramway en aménageant l’espace urbain sont[41],[42] : Auteur Intitulé Aperçu Station Réf. Ben Calligraphie des noms de stations et plaques de pensée Toutes les stations Michael Craig-Martin Cascade d’objets Virgile Barel [43] Gunda Förster Blue Gare Thiers et Vauban [44] Yann Kersalé L’amorse du bleu Jean Médecin [45] Ange Leccia Disque solaire Henri Sappia (visible de nuit[46]) [47] Maurizio Nannucci Découvrir différentes directions Garibaldi (retiré) Jean-Michel Othoniel Le confident Valrose Université [48] Pascal Pinaud et Stéphane Magnin Composition exubérante de réverbères hybrides Entre Vauban et Saint-Jean d’Angély Université [49] Jaume Plensa Conversation à Nice Masséna [50] Michel Redolfi Sonals Dans le tramway à toutes les stations Emmanuel Saulnier Je vis de l’eau elle s’écoule Henri Sappia [51] Pierre di Sciullo Totem Toutes les stations Sarkis Les postes restantes de la Porte Fausse Entre Opéra – Vieille Ville et Cathédrale – Vieille Ville [52] Jacques Vieille Palmiers vertigineux opalescents Pont Michel (retiré[53]) Exploitation[modifier le code] Matériel roulant[modifier le code] Article détaillé : Matériel roulant du tramway de Nice. Infrastructure[modifier le code] L'infrastructure qui compose la ligne est multiple. En ce qui concerne la voie, un matériau de remblai compacté est déposé au sol par-dessus lequel est établi une plate-forme d’augets préfabriqués eux-mêmes noyés dans une dalle de béton. La voie représente près de 62 000 m3 de six différents types de béton coulé et vingt-cinq mille traverses en béton préfabriqué[54]. Le matériel utilisé pour la circulation du tramway sont des rails à gorge dit « Broca » qui ont une hauteur de 152,5 mm, une gorge large de 36 mm et un écartement intérieur de la voie dite « normale » de 1 435 mm équivalent à celui de la SNCF. Les rails sont soudés entre eux par aluminothermie. En dehors des traversées routières, le revêtement de la plate-forme dans laquelle sont encastrés les rails peut être constitué de béton, de gazon, de pavés ou de galets. Revêtement de béton. Revêtement de gazon. Revêtement de pavés. Revêtement de galets. En ce qui concerne la signalisation, le matériel utilisé est une signalisation tramway classique où se trouve tout le long de la ligne des signaux d’exploitation (feu tricolore avec SAC, limitation de vitesse, direction, énergie électrique, etc.). La conduite sur la ligne se fait en « conduite à vue ». La traversée des carrefours avec les automobilistes n’est pas protégé par un passage à niveau mais par des signaux d’exploitation. Ceux-ci possèdent plusieurs indications : une barre horizontale de couleur blanche signale l’arrêt, un rond blanc annonce un signal d’arrêt et une barre verticale blanche la voie libre. Un système d’aide à la conduite complète ces signaux, un losange jaune signalant la prise en charge de la demande de priorité au carrefour et un point d’exclamation bleu signalant que la barre verticale va s’allumer. Palais des expositions : Barre horizontale marquant l’arrêt, SAC avec losange orange indiquant la prise en charge de la priorité et point d’exclamation bleu indiquant le passage à la barre verticale, vitesse limitée à 30 km/h. Palais des expositions : Barre verticale marquant le passage autorisé, vitesse limitée à 30 km/h. Pont Michel : Signal indiquant la direction de la voie d’en face et une vitesse limitée à 5 km/h sur la voie de gauche. Pont Michel : Signal 28 marquant l’arrêt impératif. Pont Michel : Signal 28 marquant le passage autorisé. En ce qui concerne l’alimentation, elle se fait au moyen d’une ligne aérienne de contact via des pantographes, celle-ci étant alimentée par une tension continue de 750 volts assurée par le réseau EDF et distribuée via des sous-stations électriques situées d’une part et d’autre de la ligne. La traversée des places Masséna et Garibaldi se fait sans ligne aérienne de contact mais grâce à 1,5 tonne de batteries embarquées sur le toit de type nickel-métal-hydrure (NiMH)[55],[56] : les rames baissent leur pantographe et basculent leur alimentation sur les batteries à la dernière station avant chacune de ces places et effectuent l’opération inverse à la première station après ces places. Cette opération a pour but de ne pas installer de lignes aériennes de contact sur ces places historiques. Il s’agit d’une première technologique[57]. Information voyageurs[modifier le code] Tout le long du parcours de la ligne ainsi que le tramway en lui-même sont équipés de différents systèmes d’information voyageurs. Toutes les stations de la ligne sont équipées de panneaux digitaux à DEL rouges sur fond noir permettant de donner des informations aux voyageurs, excepté la station Hôpital Pasteur où les DEL sont orange. Ces panneaux disposent de trois lignes d’écriture. Le message peut être composé du nom du terminus, du temps d’attente avant la prochaine ligne, de l’heure ou de messages personnels afin de donner plus d’informations suivant la situation (perturbation, panne, accident, etc.). Sur l’extérieur du tramway, les rames sont équipées de deux girouettes latérales à DEL orange sur fond noir avec une seule ligne d’écriture. Deux girouettes frontales à pastilles vertes sont également placées sur la partie supérieure de chaque cabine et indiquent chacune le nom du terminus vers lequel le tramway se dirige. L’intérieur des rames est équipé de panneaux digitaux à DEL vertes sur fond noir. N’ayant qu’une seule ligne d’écriture, le message alterne entre le nom de la ligne, le nom du terminus, le nom du prochain arrêt, le nom de l’arrêt actuel, l’heure, etc. Des autocollants avec des messages écrits en français, anglais et italien sont également placés à l’intérieur pour informer sur l’ouverture des portes, la vidéosurveillance, les tarifs, les règles de civilité, etc. En avril 2011, les distributeurs automatiques de titres de transport sont équipés de signalétique en braille pour indiquer le nom de la station et la direction du tramway[58],[59]. Depuis l’allongement des rames en octobre 2011 (reconnaissables au pare-chocs de couleur jaune), les panneaux externes et internes propres au tramway ont changé d’apparence. Sur le côté extérieur du tramway, le panneau, toujours à DEL orange, permet un affichage plus large. La tête de la rame est équipée d’un panneau similaire. Le panneau intérieur est remplacé par un écran LCD. Pour optimiser l’accessibilité aux personnes handicapées, cet écran affiche les informations avec de petits ou larges caractères tout en faisant alterner le contraste entre le blanc et le gris. À chaque station sont diffusées dans le tramway les annonces sonores, œuvre d’art intitulée Sonals de Michel Redolfi. Les annonces sonores, environ quatre cents, sont très variables. Elles sont différentes pour chaque station et varient suivant l’heure, le jour (semaine ou week-end) et la saison. Il peut être entendu le nom de la station par une voix masculine ou féminine, accompagnée ou non d’une musique ou de tonalités (cloche à l’approche d’une église à Cathédrale – Vieille Ville par exemple), diffusé dans plusieurs langues dont l’anglais et l’italien aux stations des gares (gare du Sud et gare de Nice CP, gare de Nice-Ville, gare routière), le niçois à l’approche des quartiers traditionnels ainsi qu’en français, diffusé à un volume moins fort le matin et le soir par rapport à l’après-midi, etc. La diffusion des annonces se fait dans les haut-parleurs originels en regard des portes ainsi que dans des haut-parleurs spécialement installés à proximité des baies vitrées pour que le son soit diffusé par réflexion sur celles-ci[60],[61],[62]. Suivant la période (Noël[63]) ou pendant certains événements (Nice Jazz Festival[64],[65]), de nouvelles annonces peuvent être diffusées pendant un certain temps. Panneau digital sur un quai de la station Saint-Charles. Panneau digital sur un quai de la station Hôpital Pasteur. Girouette latérale externe (tramway court). Girouette latérale externe (tramway long). Girouette frontale externe (tramway court). Girouette frontale externe (tramway long). Panneau digital interne (anciennement sur tous les tramways). Écran LCD interne (actuellement sur tous les tramways). Dépôt[modifier le code] Schéma détaillé du dépôt Schéma de la ligne Légende Poste de commande centralisé Parc relais (1) Atelier (2) Centre de remisage (3) Voie d’essais Henri Sappia (4) Station de lavage Le centre opérationnel du tramway se trouve à la station Henri Sappia. Il a une surface totale de 65 000 m2 et sert à la gestion de la circulation du tramway ainsi qu’au remisage, à l’entretien et à la maintenance technique de la ligne. Une station de lavage sur 950 m2 permet le nettoyage extérieur de la rame. Le centre de remisage s’effectue dans un espace de 6 500 m2 pour y ranger toutes les rames sur sept voies. L’atelier de 9 000 m2 dispose de six voies et sert aux opérations de maintenance et de réparation du matériel. Il est surplombé par le poste de commande centralisé et accompagné d’un parc relais de sept cent soixante-cinq places[10]. Remisage. Station de lavage. Atelier. Poste de commande centralisé. Maintenance[modifier le code] Lors d’accidents, de fêtes, de manifestations ou d’incidents sur les voies, le trafic peut être perturbé voire interrompu. Suivant la situation, un service de bus de substitution peut être mis en place et les terminus se voir changer[66]. Véhicule rail-route pour le nettoyage des voies. Substitution du tramway remplacé par un bus. Tarification[modifier le code] Article détaillé : Lignes d’Azur. La ligne 1 utilise la même tarification que celle du réseau Lignes d'Azur. Les titres de transports s'achètent sur une carte magnétique rechargeable, et le voyage unitaire est au prix de 1,70 €. Trafic[modifier le code] À la mise en service de la ligne, 40 000 passagers ont utilisé une des vingt rames Alstom Citadis mises en circulation[67], proposant ainsi une fréquence de sept minutes en heures de pointe. Six mois plus tard, ce sont 60 000 passagers qui empruntent le tramway alors que ce chiffre était prévu d’être atteint en cinq ans[56]. Depuis sa mise en place, le nombre de passagers ne cesse de croître, passant de 70 000 en 2008 à 90 000 par jour en 2011. Afin de pallier cette augmentation, huit rames sont reçues au cours de l’année 2010. La fréquence passe progressivement de sept à cinq minutes, pour atteindre quatre minutes en 2011. En 2015, la fréquentation moyenne de la ligne en semaine est de 93 000 voyageurs par jour. Le record du nombre d'usagers sur une journée d'exploitation est enregistré le 14 octobre 2015, avec 109 244 validations[68]. Avec environ 140 000 usagers par jour depuis 2024, elle est devenue la ligne de tramway la plus fréquentée de France[69]. Fréquentation[modifier le code] Fréquentation sous forme de graphique Légende : Moyenne – Maximum Fréquentation sous forme de tableau Année Moyenne Maximum 2007 50 000[67] ? 2008 60 000[56] 73 000 (7 mai 2008)[70] 2009 ? ? 2010 80 000[71] 82 557 (1er semestre)[72] 2011 90 000[73] 100 706 (12 octobre 2011)[74] 2012 95 000[75] ? 2013 ? ? 2014 ? 107 612 (19 décembre 2014)[68] 2015 93 000[68] 109 244 (14 octobre 2015)[68] 2016 ? ? 2017 ? 95 963 (11 mai 2017)[72] 2018 ? ? 2019 ? ? 2020 ? ? 2021 ? ? 2022 108 000[76] ? 2023 ? ? 2024 140 000 ? Parc relais[modifier le code] Nom Coordonnées Nombre de places Statut Véhicule Vélo Henri Sappia 43° 43′ 49″ N, 7° 15′ 13″ E 765 (dont 20 PMR) – Ouvert Nice Thiers 43° 42′ 16″ N, 7° 15′ 44″ E – 180 Ouvert Palais des Expositions 43° 42′ 28″ N, 7° 16′ 51″ E 386 (dont 11 PMR) – Fermeture le 31 décembre 2022 Pont Michel 43° 43′ 21″ N, 7° 17′ 25″ E 260 (dont 6 PMR) – Ouvert Vauban 43° 42′ 35″ N, 7° 17′ 12″ E 361 (dont 9 PMR) – Ouvert Pont Jumeaux[77] – 1 600 (estimé) – Projet (2030) La Trinité – Anatole France[77] – 250 (estimé) – Projet (2030) Projet d'extension[modifier le code] Cet article ou cette section contient des informations sur un projet ferroviaire (environ 2030). Il se peut que ces informations soient de nature spéculative et que leur teneur change considérablement alors que les évènements approchent. Première version[modifier le code] L'extension doit se poursuivre après la station Hôpital Pasteur sur la rue Maurice-Maccario puis remonter l'avenue Joseph-Raybaud et le boulevard de L'Ariane tout en longeant le Paillon jusqu'à la ville voisine de La Trinité. L'intégralité de la ligne doit être mise en service aux alentours de 2030. De Hôpital Pasteur à L’Ariane Nord[modifier le code] La seconde phase longue d'environ 3,9 km va de Hôpital Pasteur jusqu'à L'Ariane Nord et compte sept nouvelles stations. Station Correspondances x Raybaud x Hôpital Sainte-Marie x Ponts Jumeaux x Chênes Blancs x Parc de l'Ariane x Place des Sitelles x L'Ariane Nord Note[NB 2] De L'Ariane Nord à La Trinité – Anatole France[modifier le code] La troisième phase longue d'environ 530 m va de L'Ariane Nord jusqu'à la prochaine station La Trinité – Anatole France desservant ainsi la commune de La Trinité. Station Correspondances x La Trinité – Anatole France Note[NB 2] Deuxième version[modifier le code] L'extension de la ligne est abandonnée au profit de la création d'une ligne de bus à haut niveau de service (BHNS) en 2018[78]. Troisième version[modifier le code] En 2019, Christian Estrosi annonce un système de tram-train en 2026 pour 190 millions d'euros où le tramway est prolongé de la station Hôpital Pasteur jusqu'au pont passant au-dessus du boulevard Anatole-France à La Trinité, après quoi il rejoindra la voie ferrée de la ligne de Nice à Breil-sur-Roya à partir de la gare de La Trinité-Victor jusqu'à la commune de Drap[79]. Quatrième version[modifier le code] En 2020, Christian Estrosi reprend l'idée initiale d'étendre la ligne actuelle du tramway en passant par le quartier de l'Ariane et plusieurs communes de la vallée du Paillon[78]. Cette extension est présentée comme une nouvelle ligne 5 indépendante de la ligne 1 divisée en trois phases : la première de la station Pont Michel au nord de l'Ariane ; la deuxième du nord de l'Ariane à la Trinité ; et la troisième, qui doit passer en souterrain, de la Trinité à Drap. Le budget est estimé à 340 millions d'euros[80]. Culture[modifier le code] Le tramway est utilisé à plusieurs reprises par le GIPN pour faire des démonstrations de leurs compétences lors de la journée de la sécurité intérieure[81],[82],[83]. Notes et références[modifier le code] Notes[modifier le code] Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Tramway de Nice » (voir la liste des auteurs). ↑ Les caractéristiques certifiées sont l’accueil, le confort, la disponibilité des équipements, l’information, la netteté et la propreté des installations, la netteté et la propreté des modules de transports, la régularité et la ponctualité pour les lignes de bus, tramway, navette automatiques et RER, l’attente des trains pour le métro ainsi que la sécurité et les contrôles. ↑ a et b Les informations ne sont données qu’à titre indicatif. Références[modifier le code] ↑ Jacques-Franck Degioanni, « Tramway de l’agglomération niçoise : la maîtrise d’œuvre au complet », sur Le Moniteur, 22 août 2002 (consulté le 3 décembre 2013). ↑ Thierry Devige-Stewart, « Tramway de Nice : lancement du marché du matériel roulant », sur Le Moniteur, 22 avril 2003 (consulté le 3 décembre 2013). ↑ Thierry Devige-Stewart, « Tramway de Nice: appels d’offres en cours », sur Le Moniteur, 22 janvier 2004 (consulté le 3 décembre 2013). ↑ , sur tramway.nice.fr (consulté le 18 mars 2013). ↑ François Perrier, « Tramway de Nice: Alstom emporte le marché du matériel roulant », sur Le Moniteur, 15 mars 2004 (consulté le 3 décembre 2013). ↑ Thierry Devige-Stewart, « ST2N proche d’emporter l’exploitation du réseau de transport en commun de l’agglomération niçoise », sur Le Moniteur, 21 avril 2004 (consulté le 3 décembre 2013). ↑ François Perrier, « La communauté d’agglomération Nice Côte d’Azur confie l’exploitation de son tramway et de ses bus au groupe Connex », sur Le Moniteur, 23 juin 2004 (consulté le 3 décembre 2013). ↑ François Perrier, « Tramway de Nice : Eiffage TP et Eurovia enlèvent deux des principaux marchés », sur Le Moniteur, 13 août 2004 (consulté le 3 décembre 2013). ↑ François Pierrier, « Nice : démarrage des travaux du centre de maintenance du tramway », sur Le Moniteur, 8 novembre 2004 (consulté le 3 décembre 2013). ↑ a et b IPRAUS – PREDIT, « NICE - station terminus tramway Las Planas » [PDF], sur lamobiliteenprojet.fr, septembre 2010 (consulté le 4 mars 2013). ↑ Gérard Davet et Fabrice Lhomme, « Un ex-dirigeant dénonce un système de corruption chez Thales », sur Le Monde, 26 septembre 2005 (consulté le 4 avril 2013). ↑ AFP, « Tramway de Nice : une filiale de Thales condamnée pour corruption », sur lepoint.fr, 4 juillet 2008 (consulté le 4 avril 2013). ↑ [vidéo] Nice - Tramway : procès pour corruption et favoritisme sur Dailymotion. ↑ Philippe Defawe, « Nice : information judiciaire sur le marché de la maîtrise d’œuvre du tramway », sur Le Moniteur, 8 avril 2005 (consulté le 3 décembre 2013). ↑ Philippe Defawe, « Tramway de Nice : la mairie demande l’annulation du marché », sur Le Moniteur, 26 avril 2005 (consulté le 3 décembre 2013). ↑ Philippe Defawe, « Du nouveau dans l’affaire de tramway de Nice », sur Le Moniteur, 28 juillet 2005 (consulté le 3 décembre 2013). ↑ Philippe Defawe, « Coteba reprend officiellement la maîtrise d’œuvre du tramway niçois », sur Le Moniteur, 26 avril 2006 (consulté le 3 décembre 2013). ↑ , sur tramway.nice.fr (consulté le 23 avril 2013). ↑ , sur nice.fr (consulté le 17 juillet 2013). ↑ Philippe Defawe, « A Nice, fouilles archéologiques et travaux du tramway sont menés de front », sur Le Moniteur, 8 juin 2006 (consulté le 3 décembre 2013). ↑ Jacques-Franck Degioanni, « Annulation en appel de la DUP du tramway de Nice », sur Le Moniteur, 16 juillet 2007 (consulté le 4 décembre 2013). ↑ Philippe Defawe, « Tramway de Nice : test réussi pour les batteries embarquées », sur Le Moniteur, 24 juillet 2007 (consulté le 4 décembre 2013). ↑ Jacques-Franck Degioanni, « Tramway de Nice : le prolongement de la ligne no 1 à l’étude », sur Le Moniteur, 29 août 2002 (consulté le 3 décembre 2013). ↑ « Tramway de Nice - Lignes 1 et 2 » [PDF], sur Systra, septembre 2013 (consulté le 13 décembre 2013). ↑ « Tramway de Nice - Extension du réseau », sur info-projet.fr, info-projet.fr, 2010 (consulté le 10 février 2011). ↑ a et b , sur tramway.nice.fr (consulté le 4 août 2011). ↑ [PDF], sur nicecotedazur.org (consulté le 5 décembre 2013). ↑ « Extension de la Ligne 1 du Tramway » [vidéo], sur video.nice.fr, 6 avril 2012 (consulté le 17 avril 2012). ↑ , sur tramway.nice.fr (consulté le 22 décembre 2012). ↑ « Systra fait circuler la 1ère rame sur l’extension de la ligne 1 du tramway de Nice », sur Systra, 26 décembre 2012 (consulté le 13 décembre 2013). ↑ Michel Bernouin, « Pasteur attendra le tramway jusqu'au 6 juillet », sur Metronews, 2013 (consulté le 1er juillet 2013). ↑ Julie Jacquard, « La ligne 1 du tramway de Nice a inauguré son nouveau terminus: Hôpital Pasteur », sur France 3 Côte d’Azur, 6 juillet 2013 (consulté le 13 décembre 2013). ↑ , sur tramway.nice.fr (consulté le 19 juillet 2013). ↑ [vidéo] Nice : Entretien des rails du tramway sur Dailymotion. ↑ Antoine Louchez, « La Ville de Nice débaptise l’arrêt de tram et la sortie de la voie rapide, le bar "L’Acropolis" fait de la résistance », sur Nice-Matin, 19 mai 2023 (consulté le 17 juin 2023). ↑ , sur Afnor Certification (consulté le 22 mai 2013). ↑ [PDF], sur Afnor Certification, décembre 2012 (consulté le 22 mai 2013), p. 7. ↑ , sur Lignes d'Azur (consulté le 30 mai 2013). ↑ Cyril Bottollier-Lemallaz, « Nice. Cet arrêt du tramway Lignes d'Azur change : voici son nouveau nom », sur actu.fr, 5 mai 2023 (consulté le 6 mai 2023). ↑ « Nice Tramway : des petites lignes qui devraient faciliter la vie », sur Nice-Matin, 6 avril 2008 (consulté le 3 décembre 2013). ↑ , sur nice.fr (consulté le 19 août 2011). ↑ « L’art dans la ville avec le tramway Nice Côte d’Azur » [PDF], sur agglo-nice.fr (consulté le 19 août 2011). ↑ [PDF], sur nice.fr (consulté le 19 août 2011). ↑ [PDF], sur nice.fr (consulté le 19 août 2011). ↑ [PDF], sur nice.fr (consulté le 19 août 2011). ↑ « Disque solaire, Ange Leccia », sur flowersway.com (consulté le 28 février 2012). ↑ [PDF], sur nice.fr (consulté le 19 août 2011). ↑ [PDF], sur nice.fr (consulté le 19 août 2011). ↑ [PDF], sur nice.fr (consulté le 19 août 2011). ↑ [PDF], sur nice.fr (consulté le 19 août 2011). ↑ [PDF], sur nice.fr (consulté le 19 août 2011). ↑ [PDF], sur nice.fr (consulté le 19 août 2011). ↑ « Le "Palmier vertigineux" du Pont-Michel va être enlevé », sur Nice-Matin, 25 mai 2010 (consulté le 22 août 2011). ↑ Nice : six bétons différents pour faciliter les déplacements du tramway. ↑ Communauté d’Agglomération Nice Côte d’Azur, Infotram no 6, mai 2006, encadré « Nice aura un tramway unique » p. 4. ↑ a b et c Tramway de Nice : rien n’échappe à la supervision. ↑ , sur Alstom, 27 novembre 2007 (consulté le 6 octobre 2012). ↑ « Le braille prend le tram », sur Nice-Matin, 12 avril 2011 (consulté le 29 mars 2013). ↑ « A Nice, les arrêts de tramway version braille », sur 20 Minutes, 12 avril 2011 (consulté le 29 mars 2013). ↑ [PDF], sur audionaute.com (consulté le 25 juillet 2012). ↑ « Penser le son dans la ville : l’exemple du tramway de Nice », sur xaviercollet.com, 6 juillet 2010 (consulté le 25 juillet 2012). ↑ (en) Lanie Goodman, , sur The Wall Street Journal, 30 novembre 2007 (consulté le 25 juillet 2012). ↑ Sylvie Béal, « Michel Redolfi compose les annonces de Noël du tramway de Nice », sur Nice-Matin, 23 décembre 2010 (consulté le 25 juillet 2012). ↑ « Des sonals « jazzy » dans le tramway », sur Nice Jazz Festival (consulté le 25 juillet 2012). ↑ , sur audionaute.com (consulté le 25 juillet 2012). ↑ Michel Bernouin, « Nice : galères en série sur les voies du tram », sur Metronews, 19 novembre 2013 (consulté le 4 décembre 2013). ↑ a et b Philippe Fiammetti, « Nice Des rames supplémentaires pour le tram ? C'est possible », sur Nice-Matin, 20 mars 2008 (consulté le 3 décembre 2013). ↑ a b c et d « Le tram' de Nice a battu son record de passagers en un jour! », sur Nice-Matin, 2015 (consulté le 15 octobre 2015). ↑ « Nouveaux bus à haut niveau de service Lignes d'Azur à Nice : "on compte déjà 6000 usagers supplémentaires chaque jour" » , sur Nice-Presse, 11 décembre 2024 (consulté le 1er janvier 2025) ↑ Michel Bernouin, « Six mois en tramway », sur Metronews, 25 mai 2008 (consulté le 2 décembre 2013). ↑ « Tram: plus de fréquence pour plus de confort », sur Nice-Matin, 31 août 2010 (consulté le 14 août 2013). ↑ a et b « Nice : record de fréquentation pour le tramway », sur ville-rail-transports.com, 30 mai 2011 (consulté le 29 février 2012). ↑ « Des rames rallongées pour répondre au trafic niçois », sur ville-rail-transports.com, 4 novembre 2011 (consulté le 29 février 2012). ↑ , sur Tramway de Nice (consulté le 10 novembre 2012). ↑ « La très forte fréquentation de la ligne T1 du tramway avec plus de 95 000 voyageurs par jour a imposé à la Métropole Nice Côte d’Azur d’augmenter l’offre de transport. », sur presseagence.com, 13 septembre 2012 (consulté le 15 janvier 2014). ↑ Kevin Blondelle, « Ligne 1 du tramway saturée : les solutions de Lignes d'Azur pour y remédier », sur francebleu.fr, 19 novembre 2022 (consulté le 22 novembre 2022). ↑ a et b Schéma directeur du réseau de transport urbain à l’horizon de 2030. ↑ a et b Fabien Binacchi, « Nice: Le tramway (finalement) confirmé pour desservir l'Ariane et la vallée du Paillon », sur 20 Minutes, 16 mars 2021 (consulté le 26 mars 2021). ↑ Fabien Binacchi, « Nice: Fini le BHNS, un tram-train finalement annoncé pour desservir l'Ariane et la vallée du Paillon », sur 20 Minutes, 6 juin 2019 (consulté le 26 mars 2021). ↑ Fabien Binacchi, « Nice : Pour desservir l’Ariane et la vallée du Paillon, la ligne de tramway sera en partie souterraine », 22 mars 2021 (consulté le 27 mars 2021). ↑ Haïkel Regaieg, « La sécurité intérieure fait sa journée, ce samedi, à Nice », sur Nice Premium, 18 octobre 2008 (consulté le 4 décembre 2013). ↑ Jean-Pierre Largillet, , sur webtimemedias.com, 8 octobre 2010 (consulté le 4 décembre 2013). ↑ , sur Citizenside, 8 octobre 2011 (consulté le 4 décembre 2013). Voir aussi[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Les coordonnées de cet article : sur OpenStreetMap sur Bing Cartes au format KML sur Mapy en tchèque Bibliographie[modifier le code] : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Articles[modifier le code] S. Crançon, « Nice, l’histoire sous les rails du tramway », Archéologia, no 442, mars 2007, p. 16-27 (ISSN , résumé) Frédéric Parisot, « Tramway de Nice : rien n’échappe à la supervision », Mesures, no 805, mai 2008, p. 41-45 (ISSN , résumé, lire en ligne [PDF]) « Nice : six bétons différents pour faciliter les déplacements du tramway », Routes, Cimbéton, no 105, septembre 2008, p. 3-5 (ISSN , résumé, lire en ligne [flash]) Ouvrages[modifier le code] Christian Estrosi, Dossier de candidature pour le « Recueil des belles pratiques et bons usages en matière d'accessibilité de la Cité », Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, 8 p. (présentation en ligne, lire en ligne) Christian Estrosi, Schéma directeur du réseau de transport urbain à l’horizon de 2030, Communauté urbaine Nice Côte d'Azur (no 0.6), 4 décembre 2009, 10 p. (lire en ligne) Articles connexes[modifier le code] Tramway de Nice Liens externes[modifier le code] v · mTransports en commun en Provence-Alpes-Côte d'Azur Métro Métro de Marseille Tramway La Métropole Mobilité Aubagne Marseille Avignon T1 T2 Nice Train TER Provence-Alpes-Côte d'Azur Chemins de fer de Provence RER toulonnais Gares principales Aix-en-Provence Aix-en-Provence TGV Antibes Les Arcs - Draguignan Arles Aubagne Avignon-Centre Avignon TGV Briançon Cannes Gap Hyères Marseille-Blancarde Marseille-Saint-Charles Menton Miramas Nice-Saint-Augustin Nice-Ville Orange Saint-Raphaël-Valescure Toulon Vitrolles-Aéroport-Marseille-Provence Autobus La Métropole Mobilité Lignes de l'agglo Autobus de Marseille Aix en bus Pays d'Aix mobilité Réseau de bus Ulysse Salon Etang Côte Bleue Envia Bus d'Avignon Orizo TCVO Trans'Agglo Transports Intercommunaux Provence-Alpes Agglomération L'Agglo en bus TUB Palm Bus Sillages Envibus Lignes d'Azur Zest Réseau Mistral Transports en Dracénie Esterel Côte d'Azur LeBus C'mon bus Alpes-de-Haute-Provence Autocar Zou ! 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Didier Pasamonik, né le à Ostende ( province de Flandre-Occidentale) en Belgique, est un acteur de la bande dessinée d'expression française : éditeur, directeur de collection, journaliste, historien de la bande dessinée et commissaire d'exposition. Biographie Didier Pasamonik et son frère jumeau Daniel naissent le à Ostende ( province de Flandre-Occidentale), dans une famille de commerçants.
Didier Pasamonik, né le 18 juin 1957 à Ostende (province de Flandre-Occidentale) en Belgique, est un acteur de la bande dessinée d'expression française : éditeur, directeur de collection[1], journaliste, historien de la bande dessinée[2] et commissaire d'exposition. Biographie[modifier le code] Jeunesse[modifier le code] Didier Pasamonik et son frère jumeau Daniel naissent le 18 juin 1957[3] à Ostende[4] (province de Flandre-Occidentale), dans une famille de commerçants[5]. Ils grandissent en demeurant tant en Flandre qu'en Wallonie[5]. Alors qu'ils ont dix ans, leur famille s’installe près de la gare du Midi à Bruxelles. Ils sont passionnés de bande dessinée, bien introduits auprès des auteurs et à l'âge de 13-14 ans, leur trafic de bandes dessinées anciennes en font des marchands en chambre, leur assurant une indépendance financière[5]. À l'âge de quinze ans, ils participent au fanzine Buck[6] dirigé par le futur spécialiste et historien de la bande dessinée Thierry Groensteen. Les frères Pasamonik deviennent directeurs de collection aux éditions Bédéscope[7], fondent les éditions Jonas avec Jan Bucquoy. Chic Bull[modifier le code] Les frères Pasamonik lancent la librairie Chic Bull en 1979[8] à Bruxelles et éditent leurs premiers albums sous le label Magic-Strip[9] en novembre 1979[10]. Ils publient à la fois des rééditions de classiques franco-belges (Hergé, Cuvelier, Franquin[5], Vandersteen, Tibet, Sandy et Hoppy de Lambil[5] et Jijé[11]) et de jeunes auteurs (Yves Chaland, Serge Clerc, Bézian, Colman[12], Dupuy et Berberian, Daniel Torres, Ruben Pellejero, Jorge Zentner[13] et même Cleet Boris[14] le chanteur de L'Affaire Louis' Trio. Ils éditent les premières monographies[10] sur la bande dessinée notamment de Thierry Groensteen (Tardi, Monographie, 1980[5]), de Benoît Peeters (Les Bijoux ravis, 1983) et de Bruno Lecigne (Les Héritiers d’Hergé[15], 1983). En 1987, après la faillite de leur distributeur Maître du Monde[10], la société Magic-Strip est revendue aux éditions Loempia[10]. Elle reste dirigée par Daniel Pasamonik, tandis que son frère Didier prend la direction d’Hachette BD, une division du groupe Hachette qui regroupe à ce moment-là Les Humanoïdes associés, Hachette BD et Le Livre de poche BD. Didier Pasamonik reste deux ans chez Hachette et se lance ensuite dans le conseil éditorial dans le domaine de la direction éditoriale[16]. Parallèlement à ces activités, il dirige des collections successivement pour Vertige Graphic, Berg International et Steinkis. Carrière d'éditeur[modifier le code] Didier Pasamonik commence sa carrière dans le milieu de la bande dessinée avec son frère jumeau, Daniel, décédé en juillet 1995[17]. Il est successivement directeur de collection en 1977 aux éditions Bédéscope[7] ; cofondateur des éditions Jonas avec Jan Bucquoy en 1978 ; cocréateur des éditions Magic Strip[13] en 1979 ; directeur général de Hachette BD et des Humanoïdes Associés de 1988 à 1989 ; directeur éditorial de Cartoon Creation de 1990 à 1992 ; conseiller éditorial et agent de Fleurus presse entre 1990 et 1995 ; directeur-gérant de DPC Agency[18],[19] de 1993 à 2000 ; cofondateur des éditions Bethy en 1997[20],[21],[22] ; directeur de la collection « IceBerg » chez Berg International depuis 2007[1] ; International Director of Licenses pour la société LingoZing[23],[24] depuis 2016 et directeur éditorial des hors-séries BD de L'Express depuis 2015[25]. Carrière de journaliste[modifier le code] Didier Pasamonik publie dans des magazines consacrés à la bande dessinée comme Les Cahiers de la bande dessinée[26], Bachibouzouk[27], Bandes Dessinées Magazine, BoDoï[28], dBD[29], Fluide glacial[30], HistoriaBD[31], Hop ![32], L’Année de la BD[33], Spirou[34], StoryBoard[27], Vécu[35], Zoo le Mag[36] pour les publications en langue française ; Dolmen en Espagne ; Comixene en Allemagne. Il collabore également à différents magazines professionnels ou grand public comme le Collectionneur Français, La Lettre de France édition, Le Spectacle du Monde, Philosophie Magazine, Le Magazine littéraire ou VSD[27] et différentes structures à vocation culturelle comme le BIEF[37]. On lui doit aussi une contribution à des périodiques consacrés au judaïsme, écrivant dans Les Cahiers du Judaïsme[4], L'Arche[4], le mensuel mexicain Horizontes et les mensuels belges Regards[4] et Contact J[4]. Combinant ses deux centres d'intérêt, la bande dessinée et la judéité[38], il est également l'animateur d'une émission radio quotidienne, La Diaspora des Bulles sur la radio communautaire parisienne Radio J[39]. Depuis 2003, il est éditeur adjoint et directeur de la rédaction du site francophone d'information sur la bande dessinée ActuaBD.com[40]. Il est, avec Éric Verhoest qui en est le coordonnateur rédactionnel, l'un des collaborateurs de l'encyclopédie Hachette sur Gaston Lagaffe Les inventions de Gaston[27] (45 fascicules de 2004 à juillet 2006)[41]. Il est éditorialiste, à partir de sa création en janvier 2006 jusqu'à son 17e numéro daté de septembre 2008, du mensuel Suprême Dimension[27] dans laquelle il tient une chronique se voulant caustique sur le petit monde de la bande dessinée : « Pendant ce temps-là, dans le microcosme » dont certains articles ont été repris dans le recueil Critique de la bande dessinée pure (chroniques narquoises 2005-2007)[42]. Il est, de février 2008 à 2011, éditorialiste sur le blog Mundo-BD.fr[43]. Puis, il exerce cette même fonction pour la revue allemande spécialisée Alfonz, Der Comicreporter, dans une rubrique intitulée Lettre de France depuis 2011[44],[45]. Il participe comme chroniqueur à l'émission Pop Fiction d'Ali Rebeihi sur France Inter à partir d'août 2014[46]. Commissaire d'expositions[modifier le code] Didier Pasamonik est fondateur et président de l’Agence de bande dessinée[47] et participe à des expositions internationales, activité qu’il exerce encore en tant que commissaire d'expositions internationales à de nombreuses reprises. Auteur[modifier le code] Passionné par le spectacle de rue, il publie Beaubourg - Les années saltimbanques[48]. ActuaBD édite Charlie Hebdo - L'affaire des caricatures danoises qu'il cosigne avec Nicolas Anspach, Charles-Louis Detournay, Christian Missia Dio et Frédéric Hojlo sous la direction de Patrick Albray en 2018. Pasamonik commente Lucky Luke[49] dans la collection « Les Dessous d'une création » ainsi qu'Astérix[50] dans la collection « Les archives Astérix », toutes deux aux éditions Atlas. Autres activités[modifier le code] En avril 2002, Didier Pasamonik est membre du comité d’organisation du Forum international écriture et cinéma de Monaco. Il organise à partir de l'année suivante un Prix de la meilleure BD adaptable au cinéma et à la télévision[51],[52],[53]. Le Forum cesse son activité en 2011. Il lance en octobre 2010, avec Berrak Hadımlı et Jean-Marie Derscheid, le Festival Istanbulles, premier festival international de la bande dessinée à Istanbul[54]. En 2012, il produit l'exposition Regards croisés des bandes dessinées franco-belges et turques à l'Institut français d'Istanbul[55]. En 2014, il est producteur exécutif du court métrage Lady of the Night produit par AttieStudio (Paris), réalisé par Laurent Boileau, sur une histoire conçue par Adriaan Esterhuizen qui en a également assuré la conception musicale. Le charac design du film a été conçu par José Luis Munuera et l'animation par La Station (Paris)[56]. Il est depuis 2016 responsable de la programmation de la Scène BD, Manga et Comics du Salon Livre Paris[57]. En 2021, il est membre du Comité de Sélection du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême[58]. En parallèle, l'auteur signe diverses préfaces d'albums de bande dessinée ou en effectue les traductions[3] comme de 2018 à 2019, les Contes ordinaires d'une société résignée, de courts récits dessinés par Ersin Karabulut et publiés dans Fluide glacial[30] ; il réalise les dossiers introductifs d'intégrales[59],[60] et il s'attèle à la rédaction de commentaires dans des catalogues de vente aux enchères[61],[62]. Après avoir introduit l'ouvrage Chaïm Kaliski. Jim d’Etterbeek, en collaboration avec Joël Kotek, publié en 2024[63], il est à l'origine de l'exposition consacrée à cette œuvre au Musée d'Art et d'Histoire du judaïsme en 2026[64],[65]. Par ailleurs, Pasamonik est membre de plusieurs jurys[66],[67],[68]. Il devient conférencier lors d'événements liés au monde de la bande dessinée[69],[57]. Le confinement consécutif à la pandémie de Covid-19, l'amène également à mener une visioconférence sur Zoom en juin 2020[70]. Œuvres[modifier le code] Expositions[modifier le code] En novembre 2002, Didier Pasamonik rejoint l’équipe dirigée par Éric Verhoest chargée d’une exposition annuelle pour la Ville de Charleroi (Charleroi, carrefour des Imaginaires[71]). À son actif, on compte Muñoz/Breccia : l'Argentine en noir et blanc (2002[72]) ; Alan Moore : les Dessins du magicien (2004[73]) ; Pratt-Ferrandez-Stassen-Van Dongen : Le Remords de l'homme blanc (2005[74]) et Cosey, l'aventure intérieure (2006[75]). Didier Pasamonik participe également à différentes expositions : En tant que commissaire d'exposition Regards croisés de la bande dessinée belge (2009). Coproduite par les Musées royaux d'Art et d'Histoire et le Bureau des grands évènements, à Bruxelles, du 27 mars 2009 au 28 juin 2009, aux côtés de Jean-Marie Derscheid[76]. Drôles de Gaulois[77]. Produite par l'Université de Paris 13 (IUT de Bobigny), du 15 octobre au 30 novembre 2009 aux côtés de l'archéologue Yves Le Bechennec et de l'historien Michel Monin. Black is Beautiful : La couleur du noir (2010). Produite par le Festival International de Lausanne BD-FIL pour le Musée historique de Lausanne, du 10 au 12 septembre 2010, aux côtés de Jean-Marie Derscheid[78]. Philippe Geluck - Le Chat à Istanbul (2010). Institut Français d'Istanbul, du 13 au 23 octobre 2010, aux côtés de Jean-Marie Derscheid[79]. La Couleur dessinée (2011). Produite par le Festival international de Lausanne BD-FIL pour le Musée historique de Lausanne, du 9 au 25 septembre 2011. Exposition sur l'histoire de la couleur dans la bande dessinée, des chromistes aux coloristes à la « couleur dessinée » d'aujourd'hui. Commissariat : Jean-Marie Derscheid, avec la collaboration de Didier Pasamonik, de Cuno Affolter et de BD-FIL[80]. Lucky Luke à Istanbul (Red Kit Istanbul'da) à Istanbul (2012), dans le cadre du Festival Istanbulles au Centre culturel Yapı Kredi (Yapı Kredi Kültür Merkezi), du 10 au 17 juin 2012[81]. Antisémitisme : Une affaire européenne… et belge (2012), une histoire graphique de l'antisémitisme en Belgique, au Palais des congrès de Liège (Belgique), du 10 au 12 décembre 2012. Cette exposition est organisée dans le cadre de la Présidence belge de la Task Force for International Cooperation on Holocaust Education, aux côtés de Joël Kotek et du scénographe Pierre-Marie Jamet[82]. Comics alla Turca, images et stéréotypes des Turcs dans la bande dessinée franco-belge (2014), à la Maison du Folklore et des Traditions de la Ville de Bruxelles, du 22 mai au 14 août 2014. Cette exposition organisée dans le cadre des 50 ans de l'immigration turque en Belgique retrace l'image des Turcs, de Bécassine (1919) à Largo Winch[83], aux côtés d'Alain Servantie. Superdupont à Zagreb (2016), exposition du Superdupont de Gotlib et Lob par François Boucq dans le cadre du Festival de bande dessinée de Zagreb à l'Institut français de Zagreb, du 13 au 30 mai 2016[84]. Istanbulles in Erlangen – Comics und Satire in der Türkei (2016), exposition sur la bande dessinée turque au Comic-Salon Erlangen (de) au Kongresszentrum Heinrich-Lades-Halle, du 26 au 29 mai 2016[85]. Shoah et Bande Dessinée (2017), exposition au Mémorial de la Shoah à Paris, du 19 janvier 2017 au 30 octobre 2017. Prolongée jusqu'au 7 janvier 2018. Didier Pasamonik en est le commissaire scientifique aux côtés de Joël Kotek[86],[87],[88]. L'exposition est reprise par le Musée et centre de documentation Kazerne Dossin à Malines en Belgique, du 17 septembre 2018 au 22 avril 2019[89],[90],[91]. Spirou dans la tourmente, Mémorial de la Shoah, Paris du 9 décembre 2022 au 30 août 2023[92]. En tant que conseiller scientifique De Superman au Chat du rabbin (2007). Coproduite par le Musée d'Art et d'Histoire du judaïsme, à Paris, du 17 octobre 2007 au 27 janvier 2008 et le Musée historique juif, à Amsterdam, du 6 mars jusqu’à la mi-juin 2008[93], elle est ensuite présentée au musée juif de la ville de Francfort en Allemagne (Superman und Golem - Der Comics als Medium jüdischer Erinnerung, du 18 décembre au 22 mars 2009[94]), au musée juif de Melbourne en Australie (Superheroes and Schlemiels: Jewish Comic Art, du 30 mai au 30 août 2009[95]) et au Musée juif de Stockholm[96] (Superthjältar och antihjältar i tecknade serier) du 4 avril au 13 novembre 2011[97]. René Goscinny, au-delà du rire (2017), exposition au musée d'Art et d'Histoire du judaïsme, du 27 septembre 2017 au 4 mars 2018[98],[99]. Marginalia Dans le secret des collections de bande dessinée au NNNM, Villa Sauber à Monaco du 1er avril au 26 septembre 2021[100],[101]. En tant que coordinateur Maus, Mus, Mouse : Variations suédoises autour de la BD d'Art Spiegelman[102] (2011). Produite par l'Association suédoise des auteurs de BD pour le Mémorial de la Shoah à Paris, du 18 au 30 septembre 2011. À côté de ces interprétations artistiques dont Jamil Mani est le commissaire, un parcours propose un historique de la représentation de la Shoah dans la bande dessinée. En partenariat avec l’Institut suédois à Paris. Coordination avec Sophie Nagiscarde et Caroline François. En tant qu'expert bande dessinée Alix - L'art de Jacques Martin produite par le Festival international de la bande dessinée d'Angoulême, la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image et Casterman du 25 janvier au 13 mai 2018[103]. Ouvrages[modifier le code] Michaêl Croitoriu et Didier Pasamonik, Les jeux vidéo expliqués aux parents, Paris, Marabout, coll. « Informatique Poches », août 2002, 160 p. (ISBN 978-2501037006 et 2501037006, OCLC , présentation en ligne). Michel Dixmier, Jacqueline Lalouette et Didier Pasamonik, La République et l'Église : les images d'une querelle, Éditions de La Martinière, coll. « Histoire des Sociétes », septembre 2005, 152 p. (ISBN 978-2732432885, présentation en ligne). Didier Pasamonik et Gilbert l'Automate, Beaubourg : les Années Saltimbanques, Oskar Éditions, novembre 2007, 118 p. (ISBN 978-2350002088, présentation en ligne). Didier Pasamonik, Critique de la bande dessinée pure[4],[104] : Chroniques narquoises 2005-2007, Berg International, coll. « Iceberg », juin 2008, 144 p. (ISBN 978-2917191118, présentation en ligne). Joël Kotek et Didier Pasamonik, Mickey à Gurs[105],[106] : Les Carnets de dessin de Horst Rosenthal, Calmann-Lévy, coll. « Cal-levy - Mémorial de la Shoah », novembre 2014 (ISBN 978-2702143858, présentation en ligne). Cet ouvrage a obtenu le 14 décembre 2017, le Prix Spécial de l'Académie Nationale des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Bordeaux.[107] Patrick Pinchart, Didier Pasamonik, Nicolas Anspach et Charles-Louis Detournay, L'Affaire Tintin au Congo[108], Paris, ActuaBD SAS, coll. « Chronique de la BD », 6 septembre 2016, 218 p. (ISBN 978-2-930750-00-2). Patrick Albray (dir.), Nicolas Anspach et Charles-Louis Detournay, Charlie Hebdo : L'affaire des caricatures danoises, Paris, ActuaBD, 13 octobre 2018, 247 p. (ISBN 9782930750071, présentation en ligne). Direction d'ouvrages collectifs[modifier le code] Didier Pasamonik (dir.), René Paquot (dir.), Anton Makassar, Yves Chaland, Ever Meulen, Joost Swarte et al., L'Expo 58 et le style atome, Bruxelles, Magic Strip, 1983, 125 p., ill. ; 25 cm (OCLC , présentation en ligne). Catalogues d'exposition[modifier le code] Collectif, White Man's Remorse, Charleroi, Charleroi Images ASBL, 2005, 32 p., ill. (présentation en ligne) Edward Portnoy, De Superman au Chat du rabbin : bande dessinée et mémoires juives : exposition, Paris, Musée d'art et d'histoire du judaïsme, 17 octobre 2007-27 janvier 2008, Amsterdam, Paris, Musée d'art et d'histoire du judaïsme, 2007, 52 p., ill. ; 25 cm (ISBN 9782913391260 et 2913391265, OCLC , présentation en ligne)Contribution : La mémoire et le roman graphique Éric Verhoest (dir.) et Jean-Marie Derscheid (recherches iconographiques), Regards croisés de la bande dessinée belge, Gand, Snoeck, 2009, 228 p., ill. ; 29 cm (ISBN 9789053497418 et 9053497412, OCLC , présentation en ligne) Lucky Luke à Istanbul (Red Kit Istanbul'da), catalogue de l'exposition au Centre Culturel Yapı Kredi (Yapı Kredi Kültür Merkezi), du 10 au 17 juin 2012. YKY, Istanbul 2012, 120 p. Alain Servantie et Sabine Buchmann, Comics alla Turca, images et stéréotypes des Turcs dans la bande dessinée franco-belge, Bruxelles, mai 2014, ill. (présentation en ligne) Entra pedagogía y parodia, la prehistoria en el cómic francófono [« Entre pédagogie et parodie, la préhistoire dans la bande dessinée francophone »], dans Helena Bonet Rosado et Alvaro Pons Moreno (dir.), Prehistoria y cómic, Diputació de València/Museu de prehistòria de València, 2016[109]. Joël Kotek (dir.), Shoah et bande dessinée : L'image au service de la mémoire, Paris, Denoël Graphic/Mémorial de la Shoah, 2017, 168 p. (ISBN 978-2-207-13668-3, présentation en ligne)Cet ouvrage a reçu le 16 novembre 2017 une Mention spéciale au Prix CatalPa pour les catalogues d’expositions de Paris[110]. Marginalia. Dans le secret des collections de bande dessinée, NNNM - Glénat, coll. « Patrimoine », Grenoble, 1er avril 2021Scénario : collectif dont Didier Pasamonik - Dessin et couleurs : collectif - (ISBN 978-2-492121-02-9)Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au NMNM, ce catalogue est une célébration de la liberté de pensée des créateurs majeurs du 9e art. On y retrouve notamment les œuvres de Bretécher, Bilal, Druillet, Herriman, Foster, Gotlib, Mœbius et Schulz. Compilation des textes de Marie-Claude Beaud, Jean-Luc Fromental, Thierry Groensteen, Damien MacDonald, Didier Pasamonik, Numa Sadoul et Stéphane Vacquier. 512 pages Spirou dans la tourmente de la Shoah[111],[112], Dupuis, coll. « Tous publics », Marcinelle, 6 janvier 2023Scénario : Didier Pasamonik (dir.) - Dessin et couleurs : collectif - (ISBN 979-10-34769-50-6) Essais sur la bande dessinée[modifier le code] Thierry Bellefroid (dir.), L'Âge d'or de la bande dessinée belge[113],[114] : La Collection du Musée des Beaux-Arts de Liège, Bruxelles, Les Impressions nouvelles, 6 janvier 2015, 94 p., ill. ; 33 cm (ISBN 978-2-87449-232-7, OCLC , présentation en ligne) Notes et références[modifier le code] Notes[modifier le code] Références[modifier le code] ↑ a et b Gilles Ratier, « Plus de lectures du 14 avril 2008 », BDzoom, 14 avril 2008 (lire en ligne, consulté le 6 janvier 2023). ↑ Henri Filippini, « Et voici « L’Art d’Astérix » ! », BDzoom, 16 octobre 2017 (lire en ligne, consulté le 6 janvier 2023). ↑ a et b « Pasamonik, Didier - biographie - bibliographie », sur BD Gest' (consulté le 5 janvier 2023). ↑ a b c d e et f Jean-Pierre Allali, « Critique de la bande dessinée. 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Les libraires-éditeurs bruxellois, de l’invention d’un patrimoine à la recherche d’une modernité : les éditeurs franco-belges et l’album, 1950-1990 », dans Publier la bande dessinée, Presses de l’enssib, 12 mars 2018 (ISBN 9782375460825, présentation en ligne), chap. 6. . Périodiques[modifier le code] Didier Pasamonik (interviewé par Thierry Groensteen, Daniel Hugues et Thierry Joor), « Conversation avec Didier Pasamonik », Les Cahiers de la bande dessinée, Glénat, no 56, février-mars 1984, p. 76-82 (ISSN ). Laurent Assuid et Nicoby (Illustrateur), « Une autre histoire de la BD : Didier Pasamonik raconte Magic Strip », dans Tonnerre de Bulles no 27, Saint Aubin-des Landes, Les Petits Sapristains, septembre 2021, 80 p., ill. ; 28 cm (ISSN , présentation en ligne), p. 16-20. . Articles[modifier le code] Emmanuel Laurentin, « Astérix / Histoire des Gaulois (4) / La Fabrique de l’Histoire : Texte intégral de l’émission de France Culture, du jeudi 29 octobre 2009, Histoire des Gaulois de La Fabrique de l’Histoire », Fabrique de sens, 15 octobre 2009 (lire en ligne, consulté le 6 janvier 2023) Didier Pasamonik (interviewé par Jean-Pierre Allali), « Didier Pasamonik : « La bande-dessinée peut déconstruire l’Histoire » », Alliance, 27 mai 2012 (lire en ligne, consulté le 6 janvier 2023). Didier Pasamonik (interviewé par Alice Develey), « «Hubert Mounier était un écorché vif au talent incommensurable» », Le Figaro, 2 mai 2016 (ISSN , lire en ligne, consulté le 7 janvier 2023). Didier Pasamonik (interviewé par C. Allemand), « Les Programmateurs de Livre Paris : Entretien avec Didier Pasamonik, programmateur de la Scène BD, Manga et Comics », Salon Livre Paris, 17 mars 2017 (lire en ligne, consulté le 7 janvier 2023). Liens externes[modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Notices d'autorité : () Portail du journalisme Portail de la bande dessinée Portail de l’édition Portail du cinéma Portail de la réalisation audiovisuelle Portail de la Belgique <img alt="" width="1" src="https://fr.wikipedia.org/wiki/Special:CentralAutoLogin/start?useformat=desktop&type=1x1&usesul3=1"; height="1" style="border: none; position: absolute;"> Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Didier_Pasamonik&oldid=235029695 ».
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