À 10 ans, la majorité des parents interrogés déclare que leurs enfants nés prématurément sont en bonne santé globale, et qu’ils sont tous scolarisés. Néanmoins, certains de ces enfants présentent des difficultés comportementales et scolaires pouvant se traduire par un recours à des soins de santé spécifiques et/ou à un soutien scolaire spécialisé, ainsi que par une participation plus limitée à certaines activités sociales. C’est ce que révèle la comparaison des données de l’enquête Epipage-2 qui suit 2 181 enfants prématurés depuis leur naissance, avec celles de 7 236 enfants nés à terme et suivis par l’enquête Elfe, pilotée par l’Inserm et l’Ined. Cette étude a été menée par des chercheurs et chercheuses de l’Inserm, de l’Université Paris Cité et du Centre hospitalier intercommunal de Créteil. Les résultats sont publiés dans eClinicalMedicine.
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