Stanislas Rigal doctorant en écologie à l'Yseb Gérad Duvallet chercheur au Cefe ( entomologiste, interviennent dans cet échange video le 1er mai dernier proposé par @Coscience34, Association de journalisme et de médiation scientifique / Producteur d'émissions sur @radiocampusmtp @RCFmag @bleuherault.
Biodiversité et économie, des liaisons dangereuses ? jeudi prochain ean-Louis Martin, directeur de recherche chercheur au CNRS à Montpellier en écologie. (références biblio intéressantes déjà en ligne).
Des messages forts ont été passés devant un auditoire très attentif et en attente d’éclairages scientifiques. Jean-François Silvain, président de la FRB, souligne que « cela renforce le sentiment que les responsables politiques sont très à l’écoute de la science. Les travaux de synthèses tels que ceux en cours à la FRB sur les liens …
Ce référentiel technique a pour vocation d’appuyer les services de l’État, les gestionnaires d’aires marines protégées, les organisations professionnelles et les porteurs de projets en termes de gestion des activités de cultures marines par rapport à leurs impacts potentiels.
Compte tenu des évolutions réglementaires, administratives, scientifiques et techniques, c’est une mise à jour majeure du document produit par l’Agence des aires marines protégées en 2009. Auteurs : P. Ragot, R. Coz
Tome 1 - Contexte national et européen de l’encadrement des activités de cultures marines
Tome 2 - Interactions des activités de cultures marines avec le milieu marin – avec focus sur les habitats et espèces Natura 2000
TRIBUNE. Le déclin de la biodiversité accélérant l’émergence de virus dangereux pour les populations humaines augmente les risques de transmission des pathogènes et l’émergence des maladies associées, soulignent, dans une tribune au « Monde », seize dirigeants d’organismes scientifiques.
Entretien. Ancien membre du Haut Conseil de la santé publique (HCSP), Jean-François Guégan a fait partie du comité d’experts qui a conseillé la ministre de la santé Roselyne Bachelot lors de l’épidémie de grippe A (H1N1), en 2009, il estime que l’épidémie de Covid-19 doit nous obliger à repenser notre relation aux systèmes naturels, car l’émergence de nouvelles maladies infectieuses est étroitement liée à l’impact des sociétés humaines sur l’environnement et la biodiversité.»
« En supprimant les forêts primaires, nous sommes en train de débusquer des monstres »
Avec les commentaires de Jean Jalbert, le directeur de la Tour du Valat : Institut de recherche pour la conservation des zones humides méditerranéennes tourduvalat.org
Un jeune puma dans les rues de Santiago du Chili, des dauphins dans le port de Cagliari, dans ce contexte d'épidémie et de confinement, l'Homme a deserté les villes, laissant place à la faune sauvage profitant de ces espaces urbains vidés de leurs activités et silencieux. La biodiversité n'est pas pour autant sauvée.
Invité de la TacFi, Nicolas Gilsoul, Architecte et auteur de " Bêtes de villes. Petit traité d'histoires naturelles au coeur des cités du monde ". Paru le 13/11/2019 chez Fayard.
Le 10 avril 2020 par Romain Loury à propos de l'article publié dans Nature : Trisos, C.H., Merow, C. & Pigot, A.L. The projected timing of abrupt ecological disruption from climate change. Nature (2020). https://doi.org/10.1038/s41586-020-2189-9
Pour les scientifiques, d’autres épidémies se développeront à l'avenir. C’est une quasi-certitude si un changement radical des politiques en lien avec la biosphère n’a pas lieu.
Cette Tribune est signée par un Un collectif d'écologues et publiée le 8 avril 2020. via @isemevol, Institut des sciences de l'évolution @CNRS @umontpellier @ird_fr @EPHE_fr @Cirad @INEE_CNRS
Maps of the human footprint allow ecologists to identify the wildest lands on the planet, track their decline, and prioritize wildland conservation efforts. Other research efforts have mapped biological intactness and identified conservation priorities to protect biodiversity. However, little research has involved the use of historical references to evaluate intactness of species composition globally. We used a dataset estimating historical and current distributions of mammals to address whether the wildest places on Earth support the most intact mammal communities. Contrary to our expectations, we found that the global human footprint was not strongly correlated with mammal community intactness and uncovered surprising situations where both the human footprint and mammal species intactness were high, and other examples where both were low.
Un système de surveillance, le SAFE Project, analyse en continu les sons de la forêt tropicale à l’aide d’un algorithme.
Avec de premiers résultats. « L’analyse des sons enregistrés permet de quantifier les évolutions dans le temps de la qualité des habitats », explique le scientifique, Sarab Sethi.
Des chercheurs ont mené une vaste étude pour identifier les pressions qui pèsent sur les lucioles dont on dénombre pas moins de 2.000 espèces à travers le monde. D'après leurs résultats, les insectes sont menacés par la perte de leur habitat, la pollution lumineuse et les pesticides.Les lucioles sont réputées pour la lumière jaune-verte qu'elles émettent et qui devient visible à la nuit tombée. Une particularité qui leur vaut une véritable admiration à travers le monde.
Malheureusement, comme d'autres insectes, les lucioles voient leurs populations décliner de plus en plus. Et on connait désormais le coupable : l'homme.
Sara M Lewis, Choong Hay Wong, Avalon C S Owens, Candace Fallon, Sarina Jepsen, Anchana Thancharoen, Chiahsiung Wu, Raphael De Cock, Martin Novák, Tania López-Palafox, Veronica Khoo, J Michael Reed, A Global Perspective on Firefly Extinction Threats, BioScience, , biz157, https://doi.org/10.1093/biosci/biz157
EDITORIAL Le débat confisqué Quelle alimentation voulons-nous ? Quelle agriculture ? Quels aménagements des espaces ? Comment assurer notre production énergétique ? Pour quel développement économique ou social ? Autant de questions importantes et complexes que la société se pose dans un contexte où les scientifiques décrivent de plus en plus précisément les impacts des activités humaines sur l’environnement (voir notre dossier sur le changement climatique dans SPS n°317 de juillet 2016 et notre dossier sur la biodiversité dans ce numéro).
Covid-19, like other major epidemics, is not unrelated to the biodiversity and climate crisis we are experiencing. What do these pandemics tell us about the state of biodiversity?
Humankind is destroying natural environments at an accelerating rate. Between 1980 and 2000, more than 100 million hectares of tropical forest were felled, and more than 85% of wetlands have been destroyed since the start of the industrial era.
Auteurs : Philippe Grandcolas Directeur de recherche CNRS, systématicien, ISYEB - Directeur de l'Institut de Systématique, Evolution, Biodiversité (CNRS, SU, EPHE, UA), Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) et Jean-Lou Justine
Auteurs : Philippe Grandcolas Directeur de recherche CNRS, systématicien, ISYEB - Directeur de l'Institut de Systématique, Evolution, Biodiversité (CNRS, SU, EPHE, UA), Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) et Jean-Lou Justine
Un article publié le 17 avril par un consortium de chercheurs de Montpellier et de Nouvelle Calédonie met en avant la dimension « gagnant-gagnant» des aires marines. Ils ont étudié 1 800 récifs coralliens de 41 pays différents.
Depuis des décennies, dans un contexte de dérèglement climatique amorcé, la ressource en eau s'est dégradée, tant qualitativement que quantitativement, affectée par des pollutions d’origines diverses et des demandes volumétriques croissantes.
Connaitre l’état des milieux aquatiques, superficiels et souterrains, est une étape essentielle pour orienter la politique de l’eau dans le cadre de la révision du Sdage (Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux).
Ce webinaire a pour objectif de vous faire découvrir les méthodes et les critères permettant d’évaluer l’état des masses d’eau (sur le plan écologique, chimique et quantitatif) et les différents objectifs d’atteinte du bon état associés.
via le Centre de Ressources Loire Nature. organisé par France Nature Environnement Centre Val-de-Loire JEUDI 30 AVRIL 2020 À 13H30. Le lien de connexion sera disponible sur https://www.facebook.com/fne.centrevaldeloire/ et transmis par courriel.
L’avocat Arnaud Gossement plaide pour des réformes majeures en s’inspirant des erreurs et des manques du Grenelle de l’environnement de 2007.
Dans les semaines à venir, notamment dans le cadre des projets de lois de finances, l’Etat est appelé à prendre des décisions structurantes pour l’avenir de notre société et de notre économie - qu’il s’agisse d’aides d’Etat aux entreprises en difficultés, de notre politique de santé publique, de la valorisation des métiers aujourd’hui applaudis, ou bien de la lutte contre le changement climatique et la destruction de la biodiversité.
Nul n’imagine que le gouvernement prenne ces décisions sans consulter les élus locaux, les acteurs économiques, les corps intermédiaires que sont les syndicats et les associations.
Alors que peu de récifs coralliens arrivent à concilier protection de la biodiversité et activités de pêche, certaines aires marines protégées pourraient constituer une solution « gagnant-gagnant », bénéfique pour l’Homme et la biodiversité. C’est ce que montrent les recherches publiées dans la revue Science le 16 avril par des chercheurs de l’Université de Montpellier, de l’IRD, du CNRS et de l’Université de la Nouvelle-Calédonie, qui ont étudié 1 800 récifs coralliens de 41 pays différents.
Le colloque intervient dans le cadre du programme Life Baie de l'Aiguillon, qui prévoit la préservation, la restauration et la valorisation des espaces littoraux d’intérêt européen, dont un des volets concerne la restauration des vasières.
« C'est une parenthèse enchantée dans la relation entre l'Homme et la nature », souligne Pierre Dubreuil, directeur général de l'Office français de la biodiversité (OFB). Le ralentissement sans précédent des activités humaines profite à la biodiversité. Dans la capitale, la chute des pollutions de l'air, sonore et lumineuse « permet par exemple aux oiseaux de mieux réguler leur rythme journalier, d'avoir moins de stress », explique Pénélope Komitès, adjointe à la maire de Paris en charge de la biodiversité et des espaces verts. « Avant, ils devaient décaler leur chant à cause du bruit des activités humaines dès 6 heures du matin. »
En quelques semaines, notre vie a changé. L’économie mondiale a connu un coup de frein sans précédent, des milliards d’êtres humains sont confinés chez eux et des dizaines de milliers sont déjà décédés du fait de la pandémie Covid-19 associée au coronavirus SARS-CoV-2 qui, à la vitesse des transports aériens, a gagné l’ensemble de la planète, …
Auteurs : Hélène Soubelet (directrice de la FRB), Jean-François Silvain (président de la FRB), Aurélie Delavaud (Responsable du pôle Science et communautés de recherche) François Sarrazin (président du Conseil scientifique de la FRB), Sébastien Barot (vice-président du Conseil scientifique de la FRB) et l’ensemble du Conseil scientifique de la FRB."
Auteurs : Hélène Soubelet (directrice de la FRB), Jean-François Silvain (président de la FRB), Aurélie Delavaud (Responsable du pôle Science et communautés de recherche) François Sarrazin (président du Conseil scientifique de la FRB), Sébastien Barot (vice-président du Conseil scientifique de la FRB) et l’ensemble du Conseil scientifique de la FRB."
Scientifique de renommée internationale, ancien président du Muséum national d’histoire naturelle, durant six ans directeur de l’Observatoire océanologique de Banyuls-sur-Mer, Gilles Bœuf, professeur à l’Université Pierre et Marie Curie, se penche sur ce que devraient être les jours d’après.
Article repéré via le compte Twitter (@RNNMassane) de la Réserve Naturelle Nationale Forêt de la Massane (chère à G. Boeuf). La semaine du Roussillon rend accessible ses articles pendant la période du confinement, ainsi vous pourrez aisément télécharger celui-ci.
Article repéré via le compte Twitter (@RNNMassane) de la Réserve Naturelle Nationale Forêt de la Massane (chère à G. Boeuf). La semaine du Roussillon rend accessible ses articles pendant la période du confinement, ainsi vous pourrez aisément télécharger celui-ci.
Les espèces invasives sont la seconde cause de la perte de biodiversité. Transférées dans de nouveaux milieux par les activités humaines, elles deviennent des compétiteurs ou des prédateurs des espèces locales, qui n’ont pas toujours de quoi leur faire face.
The role of species charisma in biological invasions. Ivan Jarić, Franck Courchamp, Ricardo A Correia, Sarah L Crowley, Franz Essl, Anke Fischer, Pablo González-Moreno, Gregor Kalinkat, Xavier Lambin, Bernd Lenzner, Yves Meinard, Aileen Mill, Camille Musseau, Ana Novoa, Jan Pergl, Petr Pyšek, Klára Pyšková, Peter Robertson, Menja vonSchmalensee, Ross T Shackleton, Robert A Stefansson, Kateřina Štajerová, Diogo Veríssimo, and Jonathan M Jeschke. Frontiers in Ecology and the Environment, le 6 avril 2020. DOI : 10.1002/fee.2195
Une seule espèce responsable: l'espèce humaine. Pour essayer d'estimer les pertes futures de biodiversité dues au changement climatique, il est nécessaire de comprendre quels aspects de celui-ci bouleversent le mode de vie des espèces et comment peuvent-elles espérer survivre.
Human pressure on the world's oceans accelerated sharply at the start of the 21st century and shows no sign of slowing, according to a comprehensive new analysis on the state of the ocean.
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