 Your new post is loading...
Plus de 150 scientifiques ayant travaillé dans un des plus importants centre de recherche militaire américain ont été embauchés par ...
La France ne parviendra pas à la neutralité carbone en 2050 sans changer son système de production et de consommation alimentaire. Le Cired a exploré plusieurs scénarios d'évolution en la matière. Autant de grain à moudre pour les décideurs.
Depuis les années 1980, Yacouba Sawadogo plante des arbres pour faire face à la désertification et aux dérèglements climatiques. Il a réussi à changer les perspectives de son territoire.
Afin de célébrer les 50 ans des CIDFF, de faire le point sur l’avancée des droits des femmes ainsi que sur les combats qui restent à mener, nous organisons un festival féministe les 7, 8 et 9 octobre à la Cité Fertile à Pantin : « 50h pour les droits des femmes ». À cette occasion, les CIDFF partageront...
Les sciences participatives, des avantages durables Sciences en anthropocène | Sensibiliser les citoyens à la biodiversité en les impliquant dans des projets scientifiques, c’est l’un des enjeux des sciences participatives. Mais à conditions d’être bien menées, ce qui s’avère parfois difficile sur le long terme. « Les grands défis contemporains que sont le réchauffement climatique ou la perte en biodiversité suscitent et justifient encore davantage l’implication citoyenne » - Florence Millerand, 2021 Aujourd’hui, chacun et chacune peut s’investir dans un projet de recherche qui lui tient à cœur. Élever un blob à la maison ou de recenser les papillons de votre propre jardin. S’impliquer dans le processus de production scientifique en tant que citoyen, acteur de la société civile, scientifique amateur, c’est ce que proposent les sciences participatives à travers différents dispositifs. un mouvement en plein essor. C’est une relation vertueuse qui semble se créer, liant chercheurs, citoyens…et environnement. Ce dernier secteur est en effet particulièrement prisé des sciences participatives. À l’aube d’une sixième extinction de masse, les citoyens se mobilisent pour la conservation de la nature. Économiques, sociales et bénéfiques pour l’environnement, les sciences citoyennes semblent être la parfaite application du développement durable. Mais peuvent-elles rendre la société actrice dans la création de connaissances et protectrice de la biodiversité à moindre coût ? Vive la biodiv’ La biodiversité est un sujet très apprécié de la population française. L’implication civile dans ce domaine permet notamment la production de données, d’outils de sensibilisation et d’éducation, mais aussi de former et réunir une communauté autour d’enjeux communs. Les citoyens représentent alors une ressource très intéressante (et bénévole !) pour les scientifiques qui souhaitent étudier l’état de la biodiversité, la présence d’espèces exotiques envahissantes ou encore la répartition des espèces sur le territoire. Une ressource citoyenne d’autant plus intéressante qu’en environnement, et notamment en biodiversité, la collecte de données est essentielle pour le suivi d’une population d’espèces animales ou végétales. 2020 fut par exemple une année fructueuse pour les sciences participatives. Confinés chez eux, les français ont eu le temps d’observer la nature et de transmettre les données collectées aux scientifiques. L’Observatoire National de la Biodiversité a enregistré une augmentation de la participation citoyenne de 26% comparé à l’année précédente, soit plus de 135 000 participants autour de sujets liés à la biodiversité. En effet, suite à l’émergence d’enjeux majeurs de protection de la biodiversité, les citoyens se sont massivement engagés dans les projets participatifs liés à ce domaine. La population souhaite non seulement s’impliquer pour faire avancer la recherche, mais également acquérir des connaissances via cet exercice. Le numérique, un nouvel outil pour les sciences participatives Le développement du numérique apporte une toute nouvelle dimension aux sciences participatives. Simplifiant certaines démarches, il donne une plus ample visibilité aux projets, accessibles par tout-un-chacun en ligne. Les sites web sont une immense ressource, plus encore lorsqu’ils sont couplés à des applications qui permettent à la fois de donner les informations nécessaires au bon déroulement du projet, ainsi qu’à récupérer les données obtenues sur le terrain par les participants. Par ailleurs, des dispositifs démocratisent la reconnaissance par intelligence artificielle de certaines espèces, comme par exemple d’insectes pollinisateurs dans le projet SPIPOLL, une initiative commandée par le Ministère chargé des transports. Le simple appareil photo de nos smartphones devient un outil de recherche. Le numérique a « inversé le rapport de force » entre les contributeurs et le corps scientifique selon Juliette Loiseau. En effet, les choix réalisés sur le terrain par les participants impactent l’orientation de la recherche. Et ce ne sont pas quelques dizaines de résultats qui sont rapportés, car à l’ère du numérique, le nombre d’apports recensés sur certaines plateformes peut atteindre des pics phénoménaux. Ainsi, sur une semaine d’Avril 2020, ce sont 5 millions d’observations qui ont été enregistrées par plus de 200 000 participants sur Zooniverse, une plateforme américaine en ligne proposant de nombreux projets de recherche participatif dans des domaines variées. Le numérique se place donc comme une force du XXIème siècle qui permet le déploiement des sciences participatives. Des avantages durables Les sciences participatives redéfinissent les relations entre science et société. La participation citoyenne permet d’ancrer des problématiques reconnues pour leur utilité sociétale. Elles contribuent à rapprocher la science et la société dans un but de démocratisation de la connaissance, favorable au progrès social (Millerand, 2021). On identifie parmi les sciences citoyennes des bénéfices indiscutables en termes de production de connaissances. En faisant appel à la participation bénévole des citoyens, la sphère scientifique mobilise une ressource lui permettant un gain de temps et d’argent considérable et bienvenue pour des chercheurs qui souffrent bien souvent de ces deux contraintes. Avoir recours à beaucoup d’observateurs, réparti dans l’espace et le temps, représente également une certaine ubiquité dans la collecte des données. Avoir des yeux et des oreilles partout et à toute heure optimise grandement ce processus, parfois fastidieux pour de petites équipes de chercheurs. En sciences de l’environnement notamment, l’engagement volontaire du citoyen à participer à la collecte de données est indispensable à certains projets de recherche traitant de la biodiversité ou du réchauffement climatique (Leriche, 2012). Le programme Vigie-Nature instauré par le Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris est un exemple particulièrement édifiant. Ce projet vise à décrire les réponses de la biodiversité face aux changements anthropiques (liés à l’Homme) à l’échelle de la France. Ainsi les citoyens fournissent aux chercheurs une base de données monumentale. Un inventaire proche de l’exhaustivité recensant les espèces animales et végétales à travers tout le territoire français, permettant aux chercheurs d’observer l’évolution des populations selon le dérèglement climatiques, l’anthropisation du territoire… Une action qui a un impact réel puisque cette étude permet aux chercheurs de penser, évaluer et de promouvoir les actions à mettre en place en termes de conservation des espèces. Au-delà des objectifs environnementaux, le projet Vigie-Nature à des visées politiques. Il permet de rendre publique la crise que connaît la biodiversité en faisant participer le grand public à la recherche, puis en publiant et communiquant sur celle-ci. Les résultats de l’étude fournissant des indicateurs et des scénarios d’évolution de la biodiversité, le protocole Vigie-Nature propose de (ré)adapter les politiques de gestion de la biodiversité. Oui mais… « dans beaucoup de cas les citoyens sont relégués au statut de simples fournisseurs ou exécutant, s’inscrivant dans un modèle déséquilibré dans lequel la connaissance est détenue par les chercheurs tandis que les citoyens fournissent uniquement la main d'œuvre » Si les sciences participatives bénéficient de l’adhésion de la communauté scientifique, elles font néanmoins l’objet de nombreux questionnements, notamment quant à la validité de ces nouvelles formes de productions de savoirs et à l’évolution des relations entre « profanes » et scientifiques (Millerand, 2021). En effet, dans beaucoup de cas les citoyens sont relégués au statut de simples fournisseurs ou exécutant, s’inscrivant dans un modèle déséquilibré dans lequel la connaissance est détenue par les chercheurs tandis que les citoyens fournissent uniquement la main d’œuvre (Millerand, 2021). De plus, si les citoyens font preuve de volonté, celle-ci n’est pas forcément constante dans le temps, ce qui pose problème pour les longues campagnes de collecte de données. De même, les données collectées par le grand public peuvent être difficiles à interpréter du fait de leur hétérogénéité et des biais commis par les collecteurs. La majorité n’ayant pas de formation scientifique, ceux-ci n’ont donc pas conscience de certains biais qu’ils pourraient commettre. Ainsi, la participation citoyenne ne peut se faire sans un encadrement strict pour le bon déroulé des recherches, sans quoi tout ou partie des résultats se révèle caduque. L’inclusion de la société dans la recherche ne doit pas pour autant permettre une baisse de qualité dans la collecte des données. Une démarche collaborative dans une démarche de développement durable La crise climatique et la détérioration des écosystèmes suscitent d’autant plus la participation citoyenne. Ce genre de projets collaboratifs forment les participants au déclin de la biodiversité et les impliquent dans la préservation de la nature. Par ce processus, ils accèdent à de nouvelles connaissances tout en faisant progresser les avancées scientifiques dans le domaine environnemental, à moindre coût qui plus est. Démocratisant ces projets, le numérique permet une multitude d’applications de cet essor, même si elles nécessitent un minimum de formation à ces nouveaux outils. Les sciences citoyennes apparaissent comme une solution pour répondre aux problématiques de développement durable à l’ère de l’Anthropocène. Elles mettent en scène les acteurs de la société en agissant pour l’environnement et répondent à certaines contraintes économiques de la recherche. Toutefois, pour remplir cette objectif, les sciences participatives demandent un engagement du chercheur, qui dans le contexte actuel de la recherche n’est pas toujours simple à tenir. Bibliographie : « Du citoyen à la recherche scientifique ». s. d. Vigie-Nature. https://www.vigienature.fr/fr/programme-vigie-nature-2877. « Évolution de l’implication des citoyens dans les sciences participatives liées à la biodiversité ». s. d. Observatoire Nationale de la Biodiversité. Consulté le 15 mars 2022. http://naturefrance.fr/indicateurs/evolution-de-limplication-des-citoyens-dans-les-sciences-participatives-liees-la. Houllier, François, et Jean-Baptiste Merilhou-Goudard. 2016. « Les sciences participatives en France ». Les sciences participatives en France. Ministère de la Culture. https://www.culture.gouv.fr/Thematiques/Enseignement-superieur-et-Recherche/La-culture-scientifique-et-technique/Les-sciences-participatives-en-France. Leriche Hélène. (2012). Les interfaces entre la communauté scientifique et la société civile. ESKA. https://www.cairn.info/revue-responsabilite-et-environnement1-2012-4-page-87.htm Loiseau, Juliette. 2021. ‘Les sciences participatives : le numérique au service de la science’. L’Observatoire (blog). 5 February 2021. Michalon, J. (2017). Léo Coutellec La science au pluriel. Essai d’épistémologie pour des sciences impliquées. Histoire de la recherche contemporaine. La revue du Comité pour l’histoire du CNRS, Tome VI-N°2, 209–214. Millerand, F. (2021). La participation citoyenne dans les sciences participatives: Formes et figures d’engagement. Études de Communication, 56, 21–38. https://doi.org/10.4000/edc.11360 « Nombre de participants aux sciences participatives dans le domaine de la biodiversité Axe 6 : orienter la production de connaissances, la recherche et l’innovation vers la transition écologique – ». 2018. Ministère de la Transition Écologique et Solidaire. http://www.donnees.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/lesessentiels/indicateurs/a603.html. Sauermann, Henry, et Chiara Franzoni. 2015. « Crowd science user contribution patterns and their implications ». Proceedings of the National Academy of Sciences 112 (3): 679‑84. https://doi.org/10.1073/pnas.1408907112 Un article écrit par Epha Bigeard, Margot Chevalier, Léo Raimbault et Julie Rozon du Master Information et médiation scientifique et technique de l’Université Lyon 1. Sciences en anthropocène Une série de podcasts réalisée par des étudiants du Master information et médiation scientifique et technique de l’Université Lyon 1 pour Sciences pour tous
Un atelier-conférence autour des nouvelles formes d'engagement dans le milieu de la recherche.Samedi 15 octobre, 15h à l'Académie du Climat Entre (...)...
Au nom de l’urgence climatique, la scientifique Julia Steinberger s’est assise sur l’autoroute mardi à Berne.Son employeur, l’UNIL, n’y voit rien d’incompatible. ...
La Fête de la science 2022 à l'ESPGG - ESPCI Paris - PSL ! Cette année encore, la science vient à votre rencontre !Pour cette nouvelle édition de la (...)...
Le décret du 29 décembre 2021 prévoyait diverses indemnités pour les enseignants chercheurs, liées, pour une de ces indemnités, au grade détenu et, pour une autre, à l’exercice de certaines f…...
Julia Steinberger, professeure à l’Université de Lausanne, a participé mardi à une action du mouvement Renovate Swi...
La crise climatique a beau s'intensifier, le problème n'est pas suffisamment pris à bras-le-corps. Quelques rares scientifiques décident d'agir plus frontalement, et descendent dans l'arène politique.
Maryse Bresson : une sociologue engagée sur les questions de précarité Portraits de chercheurs Article publié le 14 avril 2022 , mis à jour le 14 avril 2022 Partager cet article TwitterFacebookLinkedin Maryse Bresson est professeure de sociologie à l’Université de Versailles – Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ), chercheuse au laboratoire Professions, institutions, temporalités (PRINTEMPS – Université Paris-Saclay, UVSQ, CNRS) et directrice-adjointe Recherche de la Graduate School Éducation, formation, enseignement de l’Université Paris-Saclay. Spécialisée dans la sociologie des précarités et de l’intervention sociale, ses travaux portent sur les thématiques du travail social, du handicap, de la vieillesse et de la vulnérabilité. Élève à l’École normale supérieure de Cachan (devenue ENS Paris-Saclay) de 1988 à 1992 au département des sciences sociales, reçue en 1991 à l’agrégation de sciences économiques et sociales, Maryse Bresson décide en quatrième année de sa scolarité à l’ENS Cachan de s’orienter vers un DEA de sociologie. Puis elle enseigne comme allocataire monitrice normalienne (AMN) dans cette grande école en même temps qu’elle se consacre à une thèse sur la question de la pauvreté. Son doctorat en poche, et après une année comme professeure de sciences économiques et sociales en lycée, elle obtient en 1996 un poste de maîtresse de conférences à l’Université de Rouen avant de rejoindre en 1999 le département carrières sociales de l’IUT de l’Université Lille 3. En 2004, à tout juste 37 ans, elle passe son habilitation à diriger des recherches et rejoint en 2008 l’UVSQ comme professeure de sociologie. Une trajectoire qui, au fur et à mesure de ses postes, élargit la thématique de recherche qui est la sienne depuis le début – la question de la précarité – et l’ouvre à de nouvelles problématiques tout en l’autorisant à accepter de nombreuses responsabilités. L’étude de la précarité comme fil rouge Le moins que l’on puisse dire, c’est que Maryse Bresson ne fait pas les choses à moitié. Pour preuve, lorsqu’elle décide de consacrer sa thèse à la question des SDF dans la France contemporaine, elle s’engage en parallèle comme bénévole dans un bureau d’aide sociale et dans diverses associations. « Travaillant à cette époque avec une approche ethnographique fondée sur l’observation participante, il était essentiel pour moi de pouvoir être sur le terrain pour étudier mon sujet », explique l’enseignante-chercheuse. Bien qu’au tout début de sa carrière, elle n’hésite pas à sortir des sentiers battus pour creuser son propre sillon. « Alors que la plupart des chercheurs dans ce domaine s’attachaient à montrer l’importance du travail comme vecteur d’intégration, j’insistais de mon côté sur l’importance de l’adresse. Je refusais par ailleurs l’explication consistant à faire de la fragilité et des troubles mentaux des SDF la seule raison de leur précarité et pointais la contradiction des normes sociales qui, d’un côté, prônaient la flexibilité de l’emploi et, de l’autre, imposaient la stabilité des revenus comme condition d’accès au marqueur d’intégration qu’est le logement », poursuit-elle. Des travaux qui aboutiront à la publication d’un premier ouvrage intitulé Les SDF et le nouveau contrat social. De l’insertion à la participation Après trois années passées à l’Université de Rouen comme maîtresse de conférences en sociologie, elle choisit en 1999 de rejoindre l’IUT de Lille. « Outre le fait que, pour des raisons personnelles, je souhaitais revenir sur Lille, il se trouve que cet IUT m’offrait la possibilité d’approfondir mes thèmes de recherche puisqu’il disposait d’un département carrières sociales qui formait des travailleurs et travailleuses sociales », indique l’enseignante-chercheuse. Maryse Bresson intègre alors en tant que sociologue l’option métiers de la ville qui se consacre aux questions d’exclusion, notamment dans les banlieues sensibles. « Toujours avec une approche ethnographique, je me suis intéressée à la question de l’insertion en réalisant une enquête dans les centres sociaux », indique Maryse Bresson. L’occasion pour elle de découvrir toute une population qui n’est pas définie par l’exclusion ni la grande pauvreté, mais par des formes diverses d’incertitude et de précarité. « C’est ainsi que j’ai commencé à approfondir les enjeux liés à la dimension des liens sociaux, de la participation, avec pour angle d’éclairer le paradoxe entre les politiques menées pour faire participer les habitantes et habitants et la réalité des dispositifs. » Un nouvel élargissement de son champ de recherche qui aboutira à la publication d’un nouvel ouvrage : Les centres sociaux entre expertise et militantisme (2002). En parallèle de ces activités de recherche, elle créé la licence pro Intervention sociale, mention Coordonnateur de projets participatifs, puis devient successivement cheffe du département carrières sociales puis directrice de l’IUT. De la précarité du travail à la question de la vulnérabilité Lorsqu’elle rejoint le laboratoire PRINTEMPS en 2008, elle ouvre encore son champ de recherche en se penchant sur la question de la précarité dans le monde du travail et notamment de l’emploi dans la fonction publique. Pour ce faire, elle change de méthodologie et commence à enquêter par entretien. « Cette approche m’a permis de mettre en évidence les mécanismes de la précarité dans le monde du travail, notamment le décalage entre les normes et les attentes ». Côté enseignement, elle fonde en 2011 le master Métiers de l’enseignement et de la formation en sciences économiques et sociales (MEEF SES), prend la direction de son UFR et multiplie les directions d’ouvrages et les publications. En 2013, elle demande un congé pour recherche et mobilisant ses réseaux de l’Association internationale des sociologues de langue française (AISLF), elle réalise un nouveau travail de recherche dans le cadre d’une enquête de terrain au Québec et en France sur la question du développement des services à domicile versus la désinstitutionalisation. « Grâce à ces travaux sur la vulnérabilité, je suis devenue coordinatrice ANR du projet franco-québécois ANR/FQRSC sur l’aide à domicile auprès des personnes âgées dont nous présenterons les résultats fin 2022 », complète l’enseignante-chercheuse. De responsabilité en responsabilité… Directrice de l’IUT de l’Université Lille 3 en 2007, responsable du master 1 sociologie de l’UVSQ de 2008 à 2011, directrice de l’UFR des sciences sociales de 2010 à 2013, vice-présidente du jury d’agrégation interne puis externe en sciences économiques et sociales de 2009 à 2018 et présidente du jury d’agrégation interne depuis 2019, vice-présidente déléguée aux relations sociales et professionnelles de 2016 à 2017, directrice-adjointe et référente quinquennale de l’UFR des sciences sociales et responsable du master MEEF SES de l’UVSQ, codirectrice de la MSH Paris-Saclay jusqu’en février 2022 : que ce soit côté enseignement ou côté gouvernance, Maryse Bresson n’a jamais hésité à assumer des responsabilités. « Si j’ai accepté de porter toutes ces casquettes, c’est avant tout par goût pour la résolution de problèmes et l’envie de faire avancer les choses au sein des institutions qui m’employaient. Cette forme d’engagement correspond par ailleurs à mon goût pour l’interdisciplinarité et les regards croisés », précise l’enseignante-chercheuse. … jusqu’à la Graduate School Éducation, formation, enseignement Forte de ces nombreuses expériences passées et de son appétence pour l’ouverture et la transversalité, c’est donc assez naturellement qu’elle accepte de devenir directrice-adjointe Recherche de la Graduate School Éducation, formation, enseignement de l’Université Paris-Saclay. « Je suis en effet convaincue qu’il est essentiel pour l’Université de développer la formation aux métiers de l’enseignement et d’innover autour des problématiques d’éducation. Autant de défis que je me réjouis de pouvoir contribuer à relever dans le cadre de la Graduate School », conclut Maryse Bresson.
Découvrez les vidéos sur la Gestion et le Management. Une initiative de la Fondation Nationale pour l'Enseignement de la Gestion des entreprises.
Dans Le Meilleur des Mondes, l'émission partenaire de Numerama, la présidentielle est l'occasion d'explorer les technologies au service de la citoyenneté. Au premier tour de cette présidentielle 2022, le taux d'abstention était le plus élevé depuis celle de 2002.
La science ouverte recouvre aujourd’hui un ensemble de pratiques diverses ayant une origine commune dans un mouvement né dans les années 1990-2000, dont l'idée première était de donner un accès gratuit, en ligne, aux publications scientifiques.
Audrey Teko, CY Cergy Paris Université — Laboratoire ÉMA (EA4507) Cindy De Amaral, Université de Lorraine — Laboratoire CREM 2022 Le terme « engagement » connait un succès grandissant. Il se diffuse largement dans les discours...
À quelques jours du second tour d’une élection présidentielle pauvre en débat sur la crise climatique, l’écologue Élodie Vercken revient dans un entretien avec Usbek & Rica sur les raisons de sa grève scientifique ainsi que sur l’urgence d’une action politique globale face à l’aggravation du...
Le paysage médiatique français se concentre pour des motifs économico-politiques. Les nouveaux médias foisonnent mais leur portée est limitée.
Entretien avec le réalisateur Basile Carré-Agostini.
Un outil innovant qui permet l’étude de problèmes sociétaux complexes...
Entretien avec les scientifiques Jeanne Gherardi et Jean-Michel Hupé. Par leurs recherches et leur trajectoire professionnelle, ils incarnent une nouvelle génération de chercheurs engagés sous l’ai...
Faites recommander vos preprints : rejoignez Peer Community In...
Pour sauver le climat, nous devons réduire nos émissions de gaz à effet de serre. Tout le monde le sait désormais. Pourtant, nos émissions de dioxyde de carbone (CO2), qui avait profité de la crise sanitaire pour baisser en 2020, sont bel et bien reparties à la hausse.
9 décembre 2021, en direct du studio radio du Quai des Savoirs, BorderLine revenait avec une rencontre des plus mobilisatrices : « Le...
J'ai écouté la plupart des présentations lors du congrès virtuel européen OSEC 2022 ; ces Journées Européennes de la Science Ouverte se sont tenues à Paris les 4 et 5 février 2022, à l'occasion de la présidence française de l'Europe.
|