L’Anthropocène oblige à redéfinir le contrat environnemental et social qui nous lie. Comment continuer à croître dans un monde fini ? La question interroge le sens de ce que l’on appelle « développement », qui repose sur l’abondance des ressources et la prospérité matérielle. Depuis une cinquantaine d’années, le défi majeur est la recherche d’un compromis entre la préservation des ressources finies de la planète et un développement humain « équitable et juste », qui puisse faire l’objet d’engagements au niveau international, mais aussi guider l’action locale.