Campagnes en France
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January 20, 2024 6:19 AM
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Cher Raphaël Glucksmann

Cher Raphaël Glucksmann | Campagnes en France | Scoop.it
Voilà plusieurs fois que vous me tendez la main, « il faudra parler avec Monsieur Ruffin ». Il le faut, oui, ce dialogue, avec vous. Permettez-moi de démarrer cet échange ici...

Mes meilleurs vœux, d’abord, de bonheur, politique comme personnel, de paix partout et pour tous.

Voilà plusieurs fois que vous me tendez la main, « il faudra parler avec Monsieur Ruffin ». Il le faut, oui, ce dialogue, avec vous, dont la voix compte, et avec d’autres.

Permettez-moi de démarrer cet échange ici.

A l’automne 2018, à la veille d’un hiver en jaune, vous déclariez avec franchise : « Quand je vais à New-York ou à Berlin, je me sens plus chez moi, a priori, culturellement, que quand je me rends en Picardie ». Tout le monde ou presque vous était tombé dessus : « déconnexion », « gauche bobo », « nomade sans ancrage », etc. Votre propos ressort aujourd’hui, et à nouveau pour vous dénoncer comme « hors sol ».

J’avais, pour ma part, apprécié votre lucidité. C’était en vérité une autocritique de classe, si l’on prenait soin de vous citer plus longuement : « Moi, je suis né du bon côté de la barrière socio-culturelle, je fais partie de l’élite française, j’ai fait Sciences-Po, comme la majorité des gens qui nous gouvernent. Quand je vais à New-York ou à Berlin, je me sens plus chez moi, a priori, culturellement, que quand je me rends en Picardie. Et c’est bien ça le problème. Ce qu’il faut essayer de faire, c’est sortir de soi-même… » J’avais lu et apprécié votre essai, Les Enfants du vide (2018), qui pointait lui aussi cet entre-soi des élites, qui était traversé de ce retour sur vous-même, critique.

Comme vous le savez, la Picardie, j’en suis, j’y vis, j’y suis élu. Je la laboure depuis vingt-cinq maintenant que je suis « sorti de moi-même », d’usines en boites d’intérim, de sa ruralité à ses quartiers, du Ponthieu au Vimeu. Je sais pour qui je me bats. Mille vies, mille récits, qui m’habitent, me portent, quand, par une nuit triste à Paris, dans une Assemblée quasi-vide, je me demande : « A quoi bon ? » Ce sont des paroles, des prénoms, d’Annie, d’Ahmed, de Jacky, d’Hayat qui me regonflent pour ferrailler sur des alinéas au Palais Bourbon, pour batailler entre deux éditorialistes à la télévision.

Je pars de là, de chez moi.

Parce que, avec sincérité, sans agressivité, vos propos, ces derniers temps, me paraissent pour de bon hors sol, déconnectés, sans ancrage. Je n’y retrouve plus rien du « retour sur soi-même », mais au contraire tout – pardonnez ma franchise – d’une élite qui avance, avec arrogance et inconscience. C’est un chemin inquiétant pour la gauche, même pour le centre-gauche. C’est un grand bond en arrière, comme si les vingt dernières années n’avaient pas compté. Comme si des secousses majeures, le « non » au référendum de 2005, le mouvement des gilets jaunes, voire les manifestations contre la retraite Macron, n’avaient pas existé. Comme si, politiquement, les élections de 2017 et de 2022 n’avaient pas acté, dans les urnes, les ruptures à gauche. Comme si les Le Pen, père et fille, n’avaient pas prospéré sur le désarroi, sur l’industrie qui fuit, mais aussi sur une « démocratie » sans démos, contre le démos. Comme si on repartait pour un tour, avec une « social-démocratie » à la papa, teintée d’écologie, vieille politique avec un nouveau visage. Comme si vous renonciez à parler à la Picardie. Comme si vous leur tourniez le dos aux Annie et compagnie, et même : comme si vous les renvoyiez au pire.

Prenons dans l’ordre. 

***

Commençons par le référendum.

Vous dites, je vous cite longuement, par respect pour votre pensée :

« Je pense qu’en fait, quand on est élu, on est élu sur un projet et aussi élu pour prendre des décisions. Et que donc se décharger des grandes décisions sur la question du référendum, eh bien c’est finalement affaiblir en réalité la démocratie représentative. Je pense qu’aujourd’hui on a une chute du statut du représentant. C’est sans doute largement la faute des représentants, mais c’est aussi un problème de la société. Il faut accepter d’être représentés. »

De quand date le dernier grand moment démocratique dans notre pays ? Pas seulement sur la tête des candidats, mais sur le fond ? De 2005. Du référendum sur la Constitution européenne. Pour une fois, on nous demandait notre avis, sur ce qui fait et défait les vies, sur le cours de l’économie. Avec des salles entières remplies, des lectures d’un texte abscons, des échanges d’arguments, des intellos aux prolos. Et à l’arrivée, un vote clair, massif : « non » à 55% chez les Français, à 65% en Picardie, à 80 % chez les ouvriers. Ce « non » populaire fut ignoré, balayé, méprisé, écrasé, par Sarkozy et Hollande, qui à l’époque avaient fait la Une commune de Paris Match. L’un en contournant ce vote par le Congrès, l’autre en enfonçant le clou avec le TSCG et sa soumission à l’orthodoxie allemande dès les premiers jours de son quinquennat, reniant à son tour les promesses pour lesquelles il avait été fraîchement élu. Et l’Union européenne, comme le reste, a continué comme avant : sans les Françaises, sans les Français.

Ce déni, ce mépris, nourrissent un profond ressentiment, qui pèsent sur les âmes comme un couvercle. Parfois, rarement, le couvercle saute. Ainsi du 17 novembre 2018, quand les Gilets jaunes se sont installés sur les ronds-points. Je lisais quoi, sur les chasubles ? « Faire l’amour une fois tous les cinq ans, ce n’est pas une vie sexuelle. Voter une fois tous les cinq ans, ce n’est pas une vie démocratique. » Et cette exigence s’est répandue, très vite, avec une demande, une revendication : le Ric, le référendum d’initiative citoyenne. Vous connaissez la suite : les éborgnés, le blabla du Grand débat, les pelleteuses détruisant les cabanes… De quoi remettre le couvercle, de force.

Puis la France a enchaîné les calamités : la crise Covid, la guerre en Ukraine, la réélection de Macron. Et avec son hubris, sa folie, plutôt que d’apaiser, plutôt que de rassembler, il est venu déchirer encore : la réforme des retraites, seul contre sept Français sur dix, contre neuf salariés sur dix, contre les syndicats unis, contre des manifs records jusqu’aux plus reculés des sous-préfectures, et même contre les députés à l’Assemblée. Une loi ratifiée sans vote, à coup de 49.3.

Voilà les derniers temps forts de notre démocratie représentative. « Il faut accepter d’être représentés », dites-vous. Mais les gens l’acceptent, très volontiers même : ce qu’ils refusent, c’est d’être trahis. Et les dernières expériences n’inspirent pas la confiance.

D’où l’exigence, que je partage, d’une part de démocratie plus directe. Par des Conventions citoyennes, certes. Par des grandes consultations populaires. Mais par le Ric, surtout, que nous devons inscrire dans la Constitution, à l’instar en Suisse des votations.

Vos propos, à l’inverse, invitent à poursuivre dans un despotisme éclairé, un « cercle de la raison » que vous et les vôtres incarneriez. A remettre notre destin entre les mains d’élites, de représentants, qui suscitent désormais méfiance, défiance.

***

Ensuite, sur l’élargissement à l’Ukraine.

Vous dites : « Si vous votez pour nous, nous soutiendrons l’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne. Si vous êtes farouchement hostile à cette adhésion, je vous propose de voter pour la liste du RN. »

Quel cadeau ! Bon sang, vous croyez que Marine Le Pen a besoin de votre coup de pouce ?

D’où parlez-vous, surtout ? Quel prix avez-vous payé, quel prix ont payé vos proches aux précédents élargissements ? Aucun. C’était au nom de la solidarité, des valeurs, que les dirigeants ont ouvert l’Union européenne à la Pologne, la Hongrie, la Roumanie et consorts. Avec quelles conséquences ? Un cataclysme silencieux. Un million d’emplois industriels détruits. Des délocalisations en série. Ma région a vu partir Continental (vers la Roumanie), Goodyear (vers la Pologne), Parisot-Sièges-de-France (vers la Roumanie), la Générale sucrière (vers la Pologne), Delsey (vers le Portugal), Magnetti-Marelli, Honeywell, Abélia, et mille autres, plus petites. Jusqu’au double choc Whirlpool, bien sûr : d’Amiens, les lave-linge ont fui vers la Slovaquie, les sèche-linge vers la Pologne. En 1989, ce groupe (alors Philips) comptait trente-huit usines en Europe de l’Ouest. Il lui en reste dix, désormais, pour l’Europe réunifiée, de l’Atlantique jusque presque l’Oural… Des économies d’échelle. Voilà à qui les élargissements ont profité. Et voilà qui les élargissements ont frappé.

Et vous voudriez que l’on signe, à nouveau, les yeux fermés ? Vous voudriez qu’on rempile, avec 44 millions d’Ukrainiens, avec un salaire moyen à 373 €, avec des agro-holdings qui règnent sur les terres ? Il faudrait approuver, à nouveau au nom des valeurs – que je partage – de solidarité, de la paix, sans examen des conditions matérielles ? Sans garantie ? Sans assurance ? Sans protection ? Sans se demander qui va en bénéficier, qui va en payer le prix ?

Que le sujet soit complexe, qu’il mêle de la morale, du diplomatique, du militaire, du commercial, de l’économique, du social, c’est l’évidence. Que l’on doive solidarité à un pays agressé, cela va de soi. Mais pourquoi nous refaire les années 1990 avec les gentils ouverts, tolérants et pacifiques contre les méchants fachos, repliés sur eux-mêmes ? Vous n’avez donc tiré, finalement, aucune leçon, aucun bilan ?

Personnellement, vous le devinez, j’éprouve une immense réticence. Et cette réticence est partagée, largement, il me semble, dans mon coin, dans tout le pays je dirais. Non par racisme, non par égoïsme, mais par expérience. Nous avons déjà donné, en vies brisées, en salariés licenciés. 

Et à eux, vous faites la leçon. Eux, vous les poussez dans les bras du RN, bravo ! Chapeau ! Je fais de mon mieux, moi, je me bagarre, pour les ramener à gauche, eux, dont les parents, les grands-parents, ont voté socialiste, communiste, et vous leur dites, vous : « Partez ! La gauche vous emmerde ! Allez voir Bardella ! » Merci pour le service.

Aucun retour sur vous-même, ici, au contraire, vous incarnez pleinement votre classe. Qui sait pour tous, mieux que tous.

***

Enfin, sur le « saut fédéral ».

Vous écrivez, dans Le Monde, à propos des règles budgétaires : « Maintenant, soit nous considérons que ces remises en cause sont une parenthèse et nous consentons à être des vassaux ou des proies des grandes puissances, soit nous considérons qu’une brèche s’est ouverte et qu’il faut la creuser, en investissant massivement dans les industries de la transition, en mettant en place un protectionnisme écologique aux frontières européennes et en assumant un saut fédéral de l’Union. »

Sur la bataille à mener, à Bruxelles et Francfort, contre le retour à la normale libérale, pour des barrières douanières, nous sommes d’accord. Et même, il me semble, toute la gauche est d’accord.

Mais encore une fois : comment ? Dans le dos des peuples, et du peuple français en particulier ? Au Parlement européen avec vos collègues ? Par l’entre-soi des chefs d’Etat ? Par des combines, des majorités bricolées dans les Assemblées ? Ou au vu et au su de tout le monde : par un recours au référendum ? Par un vote clair, franc, débattu, argumenté ?

***

Dans vos propos d’hier sur New-York et la Picardie, dans votre livre Les Enfants du vide, c’est ce rapport au peuple, au pays, fait de doute, de retour sur soi, qui m’avait intéressé. Vous sentiez des choses. Vous notiez, ainsi : « Qu’est-ce que la « gouvernance » ? C’est le gouvernement sans la politique. Sans la démocratie. Le gouvernement des experts. Précisément ce qui est rejeté par les peuples aujourd’hui. »
Mais cet homme-là, je ne le retrouve plus. Quand je vous écoute, ces temps-ci, j’entends justement le gouvernement des experts, sans le peuple.

Une phrase m’a alerté, notamment : « Le personnel politique ne prend plus le risque de l’impopularité. »

C’est faux. Rien n’est plus faux. Depuis quarante ans, nos dirigeants ne font que ça, « prendre le risque de l’impopularité ». Fermer des maternités, vous croyez que c’est populaire ? Couper les budgets de la santé ? Geler les salaires ? Repousser l’âge de la retraite ? Imposer le libre-échange avec la Chine ? Baisser les impôts des plus riches ? etc.

Depuis des décennies, et ils en sont fiers, eux prennent des « mesures impopulaires ». Ils appellent ça « des réformes courageuses ». Mais quel est ce « courage » ? C’est le « courage » non pas de dompter les marchés financiers déchaînés, non pas d’affronter les firmes multinationales, non pas de combattre ces nouvelles puissances, mais au contraire de plier, de se courber devant elles. De mériter leur confiance, de flexibiliser le travail pour elles, de diminuer leur fiscalité. Et, pour ça, de montrer du « courage », mais du courage face à qui ? Face aux peuples, aux peuples qui jugent ces réformes injustes, qui voient leurs conquêtes rognées, leur sécurité entamée, leur bien-être érodé… Alors, oui, le « courage » d’aller contre les caissières et les infirmières, contre les enseignants et les étudiants, contre les cheminots et les ouvriers, mais jamais contre les banquiers et les actionnaires, contre les mécènes des campagnes électorales. Le « courage » d’être faible avec les forts et fort avec les faibles : le voilà, le « courage » tant vanté. Le « courage » d’une démocratie contre le demos…

Alors, prendre le risque d’être impopulaire, je veux bien, mais auprès de qui ? Des ouvriers écrasés par la mondialisation ou des financiers qui se sont gavés ? De la bonne société qui vous applaudit, et moi parfois aussi, ou des petits, des sans-grades, des éternels laissés pour compte qui demandent, à raison, stabilité et protection ?

Il nous faut la démocratie, aujourd’hui, pleinement, « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple », et non pas sans lui et contre lui. Il nous faut d’autant plus la démocratie avec le choc climatique à affronter, qui réclame un peuple rassemblé, œuvrant ensemble, comme le décrivait le commissaire au plan Jean Monnet après-guerre : « Je ne sais pas encore exactement ce qu’il faut faire, mais je suis sûr d’une chose, c’est qu’on ne pourra pas transformer l’économie française sans que le peuple français participe à cette transformation. » Et plus loin : « Toute la nation doit être associée à cet effort. »

Enfin, dans quel esprit je vous écris tout ça ? Je ne veux pas d’un retour des « deux gauches irréconciliables ». Ce serait la certitude de la défaite, la voie ouverte au pire.

Car, oui, je vois se dessiner le tableau. Une partition même où chacun joue son solo, se tourne le dos : une gauche radicale qui fait tout pour effrayer, et un centre-gauche tout pour désespérer. Une gauche radicale qui n’assume pas sa nouvelle centralité, qui ne s’élargit pas, qui ne grandit pas. Un centre-gauche qui revient en arrière, qui revient sur les ruptures, nécessaires, avec le triptyque concurrence-croissance-mondialisation.

Je le fais sans agressivité, mais avec sincérité. Avec un franc désaccord. 
Mais surtout avec inquiétude pour l’avenir de notre camp celui de la gauche et du progrès humain.

 

Cordialement,
François Ruffin.

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July 8, 2024 12:16 PM
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France entière - 2nd Tour Elections Législatives 2024 - Publication des résultats des élections en France

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🚨 "Virez-les !" : L'énorme coup de gueule de @ZohraBitan sur la clim.


: "Tous nos politiques qui donnent des avis sur la clim, ils mangent dans la clim, ils dorment dans la clim, ils vivent dans la clim, ils travaillent dans la clim. Ils me dégoûtent. Ils font des débats de m*rde."

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March 25, 5:01 AM
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Personne a perdu, Faure, l'honneur.

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March 23, 6:41 AM
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Clivage municipal

Jacques Le Bris's insight:

Les municipales de 2026 confirment la fracture : il existe désormais deux France qui ne se croisent plus.

 

D’un côté, la France qui produit, expulsée des centres-villes par une fiscalité confiscatoire.

De l’autre, une caste de vampires bourgeois qui la siphonne sous couvert de "justice sociale".

Le bilan de leur "modèle" :

• 57 % de dépenses publiques pour subventionner des privilégiés en appartements haussmanniens à loyer dérisoire pendant que le privé se loge à 1h de son boulot.

• 6 % de déficit pour maintenir des armées de fonctionnaires territoriaux et des emplois fictifs dans des assos "citoyennes" qui ne servent qu'à leur réélection.

• Une gestion à crédit où ceux qui ne paient pas d'impôts locaux décident du montant de la facture pour ceux qui bossent.

 

La réalité est brutale : une France travaille, l'autre profite de la rente. Ils ont un besoin vital de notre argent, mais nous n'avons aucun besoin de leur idéologie de salon.

 

Le parasitisme n'est pas une politique, c'est un arrêt de mort pour le pays réel.

Comment faire ?

 

Nicolas qui-paie
 
@LeDindonFiscal
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Scooped by Jacques Le Bris
February 8, 11:48 AM
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ZFE pour ou contre

ZFE pour ou contre | Campagnes en France | Scoop.it

Pourquoi se positionner ?

Les électeurs ont le droit de savoir quelle sera votre politique sur les Zones à Faibles Émissions avant de voter.

Les ZFE ne sont plus un débat technique mais démocratique.

Elles engagent la liberté de circuler, la justice sociale et la vie quotidienne de millions de Français. Les citoyens ont le droit de savoir, avant de voter, ce que feront leurs futurs maires.

Comment ça marche :

  • Vous remplissez le formulaire
  • Vous indiquez si vous êtes POUR ou CONTRE
  • Votre position apparaît immédiatement sur la carte
  • VERT = Pour les ZFE
  • ROUGE = Contre les ZFE

En tant que candidat(e) public, votre nom, prénom et commune de candidature seront affichés sur la carte. Votre email reste confidentiel.

Jacques Le Bris's insight:

En tant que citoyen, c'est le moment de défendre votre position sur le sujet des ZFE et d'agir en conséquence.

Voir par ici quelques idées et documents suggérés :

https://zfepouroucontre.fr/citoyens/

 

Faites vivre la démocratie locale

Cette opération repose sur la mobilisation citoyenne.
Nous mobilisons les adhérents et les sympathisants des #Gueux, les motards et les automobilistes, partout en France, pour aller à la rencontre des candidat(e)s sur les marchés, dans les réunions publiques, sur le terrain, et échanger démocratiquement avec eux.

 

Mais chaque citoyen(ne) peut bien sûr participer à l’opération,
même sans appartenir à un collectif.

Personne n’est inutile ici.

Chaque citoyen(ne) et chaque candidat(e), dans toutes les communes de France et d’Outre-mer, peuvent peser concrètement sur l’avenir de leur territoire.

Même si votre village est loin d’une ZFE aujourd’hui, rien ne dit que, dans les cinq ans, si nous ne supprimons pas ce dispositif, il ne s’élargira pas partout.

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Scooped by Jacques Le Bris
January 14, 4:39 AM
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Jupiter de pacotille

Jupiter de pacotille | Campagnes en France | Scoop.it

Je suis très en colère après le Jupiter de pacotille.

En 2017, on nous a vendu Emmanuel Macron comme le grand Messie descendu sur Terre pour sauver la France et l’Europe. Le nouveau Mitterrand, mais en mieux : jeune, beau, dynamique, « disruptif », « startup nation »… Énorme foutage de gueule historique. Déjà ministre de l’Économie, ce petit banquier d’affaires de m.... commençait tranquillement à brader les joyaux industriels français comme on vend des vieux meubles sur Leboncoin : Alstom, Technip, Alcatel, les portes de l’aéroport de Toulouse, les chantiers navals…

Il donnait la France à la découpe avec le sourire satisfait du mec qui se trouve très intelligent. Et lui ? Jupiter.

Non mais sérieusement : JUPITER. Un ego tellement gonflé qu’il aurait pu faire concurrence à un dirigeable. Un complexe de supériorité tellement écrasant qu’il en devenait pathétique. Et aujourd’hui, en 2026 ?

Le bilan est une vomissure. La France est fracturée comme jamais dans son histoire récente.

La dette ? Record absolu, on est à un cheveu du gouffre grec puissance 10. Les Français le vomissent viscéralement.

L’Union européenne le méprise ouvertement, le trouve ridicule et l’utilise comme un paillasson.

Les Américains le prennent pour un clown de cirque qui parle trop fort pour cacher qu’il n’a rien dans le pantalon.

Les Algériens lui crachent dessus à chaque occasion et il tend l’autre joue en demandant « encore ? ». L’islamisation avance à marche forcée, les enclaves se multiplient, les territoires se perdent, et l’État regarde ailleurs. Les viols collectifs, les assassinats gratuits par des OQTF qui n’auraient jamais dû remettre un pied ici, les règlements de comptes de narcotrafiquants en pleine rue, les écoles qui ferment parce que les profs se font caillasser… c’est devenu banal.

 

Et pendant ce temps ? Les « représentants du peuple » ? Une caste de parasites obèses, uniquement préoccupés par leur siège éjectable, leur retraite chapeau, leurs avantages, leurs petits arrangements, leurs invitations VIP et la conservation de leur petit pouvoir local minable. Macron, c’est la synthèse parfaite, la quintessence, le chef-d’œuvre absolu du naufrage socialiste français : un mélange toxique de mondialisme bêbête, de mépris de classe assumé, de lâcheté face à l’islamisme, de soumission géopolitique, d’arrogance sociale et de braderie nationale.

Il n’a pas seulement raté son mandat. Il a activement accéléré la chute. Il a été le fossoyeur souriant, le larbin zélé du déclin français. Et le plus écœurant dans tout ça ? Il partira avec sa Légion d’honneur, ses conférences à 300 000 € la prestation, ses conseils d’administration bien gras et son air supérieur de « moi j’avais prévenu, vous n’avez pas compris ».

Va te faire foutre, Jupiter.

T’as pas sauvé la France. T’as fini de l’achever.

 

@Lavocat_Libre15

Jacques Le Bris's insight:

Source : https://x.com/Lavocat_Libre15/status/2011047651827998975

 

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October 6, 2025 6:40 PM
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Le problème c'est les élections

Le problème c'est les élections | Campagnes en France | Scoop.it
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September 15, 2025 2:36 AM
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Le Clown de la finance

Le Clown de la finance | Campagnes en France | Scoop.it
Jacques Le Bris's insight:
FITCH AVAIT TOUJOURS NOTÉ LA FRANCE AAA JUSQU'EN 2012
 
Puis Macron est arrivé au pouvoir, en mai 2012 comme SGA Élysée pour l'économie.
Fitch a alors sans cesse dégradé la France :
2013 AA+
2014 AA
2023 AA-
2025 A+
 
DANS UNE ENTREPRISE,
MACRON AURAIT ÉTÉ VIRÉ DEPUIS LONGTEMPS.
 
 
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September 11, 2025 4:09 AM
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Forces de mort

Forces de mort | Campagnes en France | Scoop.it
Jacques Le Bris's insight:
Il faut admettre, sans quoi nous n’arriverons jamais à rien, que ce que l’on appelait durant des décennies « les forces vives » sont peu à peu devenues des forces de mort. Il faut supprimer :
- Les partis politiques
- Les syndicats non catégoriels (les centrales)
- Les autorités administratives dites indépendantes qui, un temps, peuvent reprendre des revendications du peuple, mais finissent toujours par les éteindre à leur seul profit car ce sont des composantes du système, qui les finance.
 
Cela demande un effort intellectuel considérable car c’est un changement profond dans notre rapport à la démocratie, la vraie, la seule qui vaille : La démocratie directe, basée sur des référendums réguliers, d’initiative populaire
 
Tout le reste est voué à l’échec.
 
 
 
 
 
 
 
 
Didier Maïsto
 
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September 10, 2025 5:35 AM
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Sauvons la France : exigeons un #référendum sur l’#immigration !

Sauvons la France : exigeons un #référendum sur l’#immigration ! | Campagnes en France | Scoop.it
Jacques Le Bris's insight:

Françaises, Français, Nous sommes à l’heure de l’urgence vitale.

L’immigration n’est plus un problème parmi d’autres : c’est la question centrale, celle qui commande toutes les autres.

Nous sommes en train de changer de peuplement.

Nous sommes en train de changer d’art de vivre.

Nous sommes en train de changer de civilisation.

Si nous ne faisons rien, c’est la fin de la France.

Depuis les accords de Schengen qui ont démantelé nos frontières, notre pays n’est plus qu’un hall de gare. Bruxelles a confisqué notre souveraineté, et les gouvernements successifs ont multiplié les pompes aspirantes : regroupement familial sans frein, aides sociales sans condition, régularisations massives. Ainsi s’organise la disparition d’un peuple.

Ne comptez pas sur la classe politique pour enrayer cette mécanique infernale de l’effacement national. Elle ne fera rien. Elle est impuissante ou complice.

Tant que nous resterons prisonniers de ces politiciens, rien ne changera. Il n’existe qu’une issue : rendre la parole au peuple.

Quand les élites oublient la France, c’est au peuple de rappeler les élites à l’ordre. Il n’y a qu’un seul chemin pour affronter le problème majeur de notre temps — l’immigration, qui nous submerge et nous transforme : le référendum.

L’enjeu n’est rien de moins que la survie de la France. Mais ce référendum, le président ne l’accordera pas de lui-même. Il faudra l’y contraindre. Par la pression populaire.

Comme pour la loi Duplomb : une pétition a voulu sauver les abeilles, les oiseaux, les sols.

Aujourd’hui, ce sont les Français qu’il faut sauver. Les derniers Français. Avant qu’il ne soit trop tard.

Voilà pourquoi je lance cette pétition. Pour exiger un référendum sur l’immigration. Pour dire haut et fort : « Rendez la parole au peuple ! » Signez, faites signer, multipliez vos voix. Que ce cri soit si puissant qu’il devienne impossible à étouffer. L’heure n’est plus aux commentaires.

L’heure est venue d’agir.

Pour nos enfants.

Pour nos morts qui nous regardent.

Pour la France éternelle.

 

Philippe de Villiers

 

Signez la pétition : https://referendum-immigration.com

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September 10, 2025 4:35 AM
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Une fin interminable

Une fin interminable | Campagnes en France | Scoop.it
Jacques Le Bris's insight:

Installé à l'Élysée le 14 mai 2017, Macron a été rejeté dès la mi-octobre 2018 par une grande partie du peuple français (Gilets jaunes), celle qui a compris assez vite l'extrême nocivité de ce personnage.

L'imposture Macron -entièrement fabriquée par l'argent, les médias et les "instituts de sondage" de l'oligarchie- n'a donc en réalité duré que moins de 18 mois.

Si Macron a été réélu en 2022, ce n'est que - par le rejet du RN, dûment orchestré par les médias et les réseaux d'influence, - et du fait de l'absence de campagne électorale digne de ce nom, comme de tout débat de fond.

Depuis cette réélection, les Français vivent un calvaire : voir cet imposteur détruire leur pays et leur pourrir la vie jour après jour, à grands renforts de mensonges, manipulations, trahisons, provocations, incompétence, irresponsabilité, arrogance, mépris, perversité et sournoiserie.

Il en résulte un divorce consommé entre Macron et 85% des Français qui le haïssent au-delà du concevable.

Mais l'imposteur n'a aucune dignité : il refuse de prendre la seule décision qui convient et la seule qui soit conforme à l'esprit de la Ve République : présenter sa démission, en même temps que ses excuses, pour tout le Mal qu'il a fait à la France.

Chaque mois qui passe enferme ainsi la France dans un tête-à-tête maléfique avec Macron, et dans un blocage politique qui risque d'exploser soudain dans une conflagration violente.

Ce soir du 8 septembre 2025, où il a pu assister à la chute pitoyable de son Premier ministre d'opérette, Macron tente encore de retarder sa propre chute. Au lieu d'annoncer la dissolution de l'Assemblée nationale, moyen indispensable dans la situation actuelle pour redonner la parole au peuple, il a préféré annoncer qu'il va «nommer un nouveau Premier ministre» dans les tout prochains jours.

On imagine des "combinaziones" totalement déconnectées de la réalité des rapports de forces politiques qui traversent la société française. Ce sera le 5e Premier ministre en 1 an et demi, du jamais vu sous la Ve République. Sa durée de vie sera aussi éphémère que celle de ses prédécesseurs, tant l'Assemblée nationale est ingouvernable, et tant les vrais problèmes de la France restent non résolus : le maintien de Macron à l'Élysée et notre servitude à l'UE, à l'euro et à l'OTAN.

Macron va ainsi encore s'ingénier à faire durer son plaisir malsain, lequel consiste à «emmerder les Français» au maximum, comme il l'avait lui-même reconnu publiquement sans ambages pendant la crise du Covid.

La situation est d'autant plus grave que les agences de notation financière américaines risquent de dégrader notre note souveraine dans les prochaines semaines, et de plonger ainsi la France dans une crise financière de haute intensité.

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Pour commencer à redresser la France, il faut d'abord et avant tout que Macron s'en aille. Et puisqu'il ne veut pas démissionner, il reste la solution de la destitution.

Mais le RN refuse de destituer Macron.

Le Pen et Bardella apparaissent désormais en plein jour comme le dernier suppôt et le dernier rempart de Macron. Le RN porte donc une responsabilité écrasante dans la crise politique et les désastres à venir.

 

 
 
 
 
 
 
 
François Asselineau
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July 27, 9:46 AM
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Ecran de fumées

Ecran de fumées | Campagnes en France | Scoop.it

A la sortie mondiale de notre PROJET,

il était important pour nous de nous trouver aux premières loges pour assister à ce spectacle sublime que le monde entier nous envie.

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March 23, 6:19 AM
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Une élection peut en gâcher une autre

Une élection peut en gâcher une autre | Campagnes en France | Scoop.it
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February 8, 9:44 AM
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Pétition : NON au vote des étrangers !

Pétition : NON au vote des étrangers ! | Campagnes en France | Scoop.it

France en danger :
NON au vote des étrangers.
Signez la pétition maintenant !

 

Madame, Monsieur,

Votre citoyenneté française est gravement menacée.
Elle risque d’être vidée de son sens.

La commission des lois de l'Assemblée nationale vient de voter un texte pour modifier la Constitution française et accorder le droit de vote aux étrangers.

Si les Français ne s’y opposent pas fermement dès maintenant, le risque est grand que n’importe quelle puissance étrangère puisse influencer le destin de votre ville, de votre village, et plus tard, de la France.

Le droit de vote est indissociable de la citoyenneté française. Ils ne font qu’un. Donner le droit de vote aux étrangers, c’est donc anéantir la citoyenneté.

Ce n’est malheureusement pas une tentative isolée, c’est un courant idéologique très ancré chez des politiques déconnectés qui tentent de le faire passer régulièrement depuis plus d’une trentaine d’années.

Ce nouvel assaut menace de changer la Constitution.
S’ils arrivent à leurs fins, il sera très compliqué de revenir en arrière.
Peu à peu, ils grignotent la capacité des Français à décider de leur sort.

Une fois ce nouveau « droit » acquis, les étrangers pourraient décider de l’avenir de la France. De votre avenir.

Et avec l’abstention qui bat des records, le poids du vote des étrangers serait mécaniquement plus important encore.

Déjà des pays comme la Turquie utilisent officiellement l’immigration massive comme une arme pour menacer l’Europe. Ouvrir le droit de vote aux étrangers, c’est prêter le flanc à toutes les influences étrangères !

Ne laissez pas ces idéologues vous voler le peu de pouvoir qu’il vous reste.

Signez la pétition !

La proposition de loi doit être débattue le jeudi 12 février en séance publique à l'Assemblée nationale.
Nous avons moins d'une semaine pour faire monter la mobilisation.
Faites connaître cette pétition autour de vous maintenant.

« NON au vote des étrangers ! »

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September 16, 2025 5:19 AM
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L’audiovisuel est une arme

Jacques Le Bris's insight:

Pourquoi il n’y a que des journalistes de Gauche sur le service public ?

Les Français ont compris.

Une caste socialiste se sert des 4 mds de l’audiovisuel comme une arme !

(CNEWS)

 

Privatisation, vite !

@SirAfuera

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September 5, 2025 4:02 AM
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Que va-t-il se passer après le 8 septembre ?

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September 1, 2025 4:14 AM
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BD de la rentrée

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Jacques Le Bris's insight:

La vie politique française est tellement une comédie à répétition que le scénario de la rentrée 2025 se love parfaitement dans une scène mythique de comique à répétition d'une célèbre BD française. 

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