Plus personne n'y croyait, et le couperet a fini par tomber le 11 décembre : le mariage entre les activités de gestion d'actifs de Generali et de BPCE n'aura pas lieu. Generali Investments et Natixis Investment Management ne donneront pas naissance au deuxième acteur européen du secteur derrière Amundi, avec un total de 1.900 milliards d'euros d'actifs sous gestion. Cette union transalpine s'est heurtée quasiment dès le début au veto sans appel du protectionnisme italien.
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