À Cuba, l’agriculture fait grise mine. Les denrées alimentaires disponibles dans les rues de la capitale sont majoritairement importées. Les prix ne cessent d’augmenter. L’ambitieux programme de réformes économiques annoncé le 18 juin dernier devrait changer la donne, puisqu’il prévoit d’ouvrir de nombreux secteurs comme l’agriculture aux capitaux privés. Car dans les champs d’Artemisas, une province connue pour être le grenier agricole de la Havane, les travailleurs sont formels : le secteur ne rapporte plus rien.
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