 Your new post is loading...
 Your new post is loading...
Une instruction a été adressée, le 28 novembre 2014, aux préfets et aux Dasen (directeurs académiques des services de l'Education nationale) pour caler le volet éducation des contrats de ville. Alors que les périmètres ne sont pas encore officiels, l'instruction assure que la cohérence est "quasi totale" entre les géographies de l'éducation prioritaire et de la politique de la ville. Aux préfets et aux Dasen de veiller désormais à "la nécessaire articulation de l'ensemble des actions menées par les acteurs publics et associatifs en faveur de la réussite scolaire et éducatives des élèves des quartiers prioritaires". Lourde tâche.
L'Association pour favoriser l'égalité des chances à l'école (Apféé), qui organise les "coups de pouce-Clé", publie son bilan d'activité de l'année scolaire 2013-2014. Un dispositif mis en place en partenariat avec les écoles à la demande des villes. Aujourd'hui 256 villes sont engagées.
La réforme de l’éducation prioritaire n’en finit pas de faire des vagues : après Paris et la Seine-Saint-Denis, ce sont maintenant d’autres départements qui sont touchés par un mouvement de protestation alliant parents d’élèves et enseignants : les Hauts-de-Seine, ainsi que des quartiers de Dijon, Mâcon, Bordeaux, Toulouse ou Strasbourg. Cette protestation, qui se fédère sous le slogan « Touche pas à ma ZEP ! », est provoquée par la décision du ministère de l’Éducation nationale de réformer le système de l’éducation prioritaire, avec le remplacement des ZEP par les REP (Réseaux d’éducation prioritaires) et REP+.
Le nouveau plan de lutte contre le décrochage scolaire, présenté vendredi 21 novembre par Najat Vallaud-Belkacem bénéficiera de 50 millions d'euros par an d'ici à 2017.
Un ouvrage posthume d’Abdelmalek Sayad, réalisé à partir de ses archives personnelles, rassemble un ensemble de textes inédits consacrés aux relations entre l’école et les enfants de l’immigration. Il y livre sa vision de l’école et des rapports de domination à l’égard de ce public scolaire.
L’affectation des élèves dans les établissements scolaires est diverse, choix libre dans le privé, carte scolaire dans le public avec dérogations pour une minorité. Le système a connu une réforme récente et passe désormais par internet. Pierre Merle montre comment cette nouvelle procédure renforce dans certaines situations la ségrégation sociale, puis ouvre des voies pour y remédier.
Résultats d'une enquête réalisée en mai-juin 2014 par l’Association de la Fondation étudiante pour la ville auprès de 633 enfants de CM1/CM2, pour moitié enfants de zones d'éducation prioritaire, pour l'autre enfants de centre-ville.
A 15 ans, 1 élève sur 8 a redoublé au sein de l’OCDE. Mais la proportion atteint 1 sur 5 parmi les élèves de milieu défavorisé et moins de 1 sur 10 parmi ceux...
Les académies de Lille, Créteil et Aix-Marseille sont celles qui compteront à la prochaine rentrée le plus grand nombre de "REP+", des zones d'éducation prioritaire améliorées, selon une carte dévoilée mardi 23 septembre lors d'un déplacement de la ministre Najat Vallaud-Belkacem à Sedan (Ardennes).
La refonte de l’éducation prioritaire accorde une grande importance aux pratiques pédagogiques et éducatives mises en œuvre quotidiennement au sein des classes, individuellement et collectivement. Pour accompagner et soutenir la mobilisation nécessaire autour de ces questions, le site national de l’éducation prioritaire a été repensé. Il est consultable à l'adresse www.reseau-canope.fr/education-prioritaire
Parmi les élèves ayant fait leur première rentrée en classe de 6e en septembre 2011, 12,3 % accusent un retard scolaire d'au moins un an. La probabilité d'être en retard pour un élève varie fortement selon ses caractéristiques sociodémographiques (sexe, nationalité…) et celles de sa famille (profession des parents). Elle varie également sensiblement selon l'environnement géographique, à différentes échelles. Au sein des académies, des communes ou encore du voisinage très proche des enfants, les retards scolaires sont les plus fréquents dans les territoires marqués par la plus forte précarité économique et sociale des habitants. Le risque de retard scolaire est lié significativement aux caractéristiques du voisinage, au-delà des seules caractéristiques des élèves.
Programme d’Investissements d’Avenir : Clôture de l’appel permanent à projet pour la culture scientifique, technique et industrielle (CSTI) au 15 septembre 2014 (date limite d’envoi des candidatures). L’appel permanent à projet pour la promotion de la culture scientifique, technique et industrielle est ouvert depuis le 7 décembre 2010 et doit prendre fin en 2014."
"Le Parisien sort l’information : pour la première fois, le ministère de l’Education dévoile « les zones à risque d’échec scolaire », déterminées par plusieurs critères (chômage, diplôme des parents, milieu culturel).
|
Et si Najat Vallaud-Belkacem était en train de réhabiliter - sans la nommer - la discrimination positive dans l'Education nationale ? La ministre a annoncé, lors du Salon de l'éducation, le 28 novembre, une réforme qui assumerait le principe de "donner plus à ceux qui ont le moins". Il s'agirait d'allouer les moyens de l'Etat aux établissements en fonction non seulement du nombre d'élèves mais aussi de la situation sociale et économique de leur famille. Et cela, en dépassant les frontières des nouveaux zonages de l'éducation prioritaire.
Depuis 2005, une trentaine d'Universités Populaires de Parents se sont créées en France, à l'initiative d'un mouvement parental et éducatif: l'Acepp. Ces universités permettent aux parents de contribuer à la recherche en sciences de l’éducation, mais aussi de redynamiser leur territoire et d’en devenir des portes-paroles aguerris.
|
Suggested by
Labo Cités
November 18, 2014 4:00 AM
|
La réforme de l’éducation prioritaire est en marche, en étant corrélée à la politique de la ville. La réforme de l’éducation prioritaire qui vise à rendre plus efficace les réseaux d’éducation prioritaire (REP) et réseaux d’éducation prioritaire renforcés (REP +) concernera 1082 collèges et 8000 écoles à la rentrée 2015. Ces sites bénéficieront de 350 millions d’euros de dépenses en plus par rapport aux années précédentes avec une augmentation de l’allocation de moyens par académies. Comme le souligne la ministre, « il s’agit de faire en sorte que ce qui est donné en nombre d’enseignants et qualité de formation corresponde réellement aux difficultés sociologiques des établissements. »
"Il faut mieux allouer les moyens établissement par établissement, territoire par territoire pour (...) mieux prendre en considération les établissements en zone rurale isolée ou en zone urbaine sensible", a déclaré Najat Vallaud-Belkacem, le 21 octobre 2014, à l'occasion de l'examen des crédits de la mission "Enseignement scolaire" par les commissions chargées des finances et de l'éducation à l'Assemblée nationale.
En France, le décrochage scolaire concerne 150 000 jeunes par an. Pour Thierry Berthet, chercheur en science politique et coauteur d’un ouvrage collectif sur le sujet, il est primordial de considérer les trajectoires personnelles qui mènent à ce processus.
Le nouveau programme européen de mobilité Erasmus+ a été officiellement lancé en France, le lundi 29 septembre, par Androulla Vassiliou, commissaire européenne chargée de l'éducation, de la culture, du multilinguisme et de la jeunesse, et par les ministres Najat Vallaud-Belkacem, François Rebsamen, Patrick Kanner et Geneviève Fioraso. Une présence renforcée du gouvernement, pour mieux marquer la nouvelle orientation du programme : désormais, le fameux Erasmus ne s'adresse plus seulement aux étudiants, mais aussi aux élèves du primaire et du secondaire, aux enseignants, aux stagiaires, aux apprentis et aux adultes en formation.
Les familles dont les enfants sont scolarisés en zone d'éducation prioritaire sont moins armées pour répondre aux exigences de l'école que les autres. C'est le constat qui ressort du baromètre annuel Trajectoires/Afev publié à l'occasion de la 7e Journée du refus de l'échec scolaire, mercredi 24 septembre.
[...] "Je n’oublie pas" mes précédentes fonctions, a-t-elle assuré. "On veillera à la cohérence". Pour preuve : "on fait en sorte" que les indicateurs pour tracer la nouvelle carte de l’éducation prioritaire "soient convergents" avec la carte de la nouvelle politique de la ville. "De fait, la carte des 1.082 réseaux d’éducation prioritaire s’appuiera sur des indicateurs sociaux objectifs : nombre de catégories sociales défavorisées, nombre de boursiers, nombre d’élèves en retard en 6e, nombre d’élèves résidant en ZUS", laissant une part à la négociation locale avec les collectivités. Elle a également rappelé que les recteurs seront signataires des contrats de ville.
En France, une quarantaine d’écoles de la 2e chance (E2C), réparties sur une centaine de sites, proposent un accompagnement global pour favoriser l’insertion sociale et professionnelle des jeunes sortis sans diplôme du système scolaire, les « décrocheurs ». 14 000 jeunes ont été accueillis en 2013. Afin de mieux connaître le fonctionnement et les pratiques de ces écoles de la 2e chance, la Dares a fait réaliser en 2012 une étude qualitative. D’après cette enquête monographique, les jeunes accueillis ont connu des ruptures scolaires, souvent associées à des difficultés sociales et personnelles. Leur entrée en E2C est souvent conditionnée à leur motivation.
Soutien pour les 6ème dans les établissements les plus difficiles, primes en hausse et temps libéré pour le travail commun des profs : la rentrée 2014 marque le début d'une refonte des ZEP, qui scolarisent 20% des élèves.
Les collectivités se sont impliquées dans les projets de réussite éducative (PRE), elles doivent désormais s'investir dans les projets éducatifs territoriaux (PEDT), après avoir monté des projets éducatifs locaux (PEL)... Jean Roucou a évoqué leur "malaise" en lançant, le 1er juillet, l'université d'été de PRISME et de la fédération générale des PEP. Le président de la FGPEP, Jean-Pierre Villain, a pour sa part évoqué une "crise de la pensée politique".
|