Infos en français
218.6K views | +0 today
Infos en français
Politique, Environnement, Géostratégie. Société, Santé
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Juan Carlos Hernandez
March 14, 2018 5:44 PM
Scoop.it!

#documentaire #RTS 45 mn sur #NilsAndersson, éditeur suédois de #Lausanne. expulsé de #Suisse en 1967 pour subversion politique #Algérie #Chine #Littérature #Edition #Histoire #Albanie

#documentaire #RTS 45 mn sur #NilsAndersson, éditeur suédois de #Lausanne. expulsé de #Suisse en 1967 pour subversion politique #Algérie #Chine #Littérature #Edition #Histoire #Albanie | Infos en français | Scoop.it

#documentaire #RTS 45 mn sur #NilsAndersson, éditeur suédois de #Lausanne. expulsé de #Suisse en 1967 pour subversion politique #Algérie #Chine #Littérature #Edition #Histoire #Albanie

Le destin de l'éditeur Nils Andersson est peu banal : né à Lausanne d'un père suédois, il crée une revue littéraire avec Jacques Chessex avant de publier, en pleine guerre d'Algérie, des livres censurés en France. Accusé de subversion pour avoir édité les oeuvres de Mao en français, il est expulsé de Suisse en 1967.

No comment yet.
Scooped by Juan Carlos Hernandez
October 17, 2016 2:24 PM
Scoop.it!

Les ratonnades d'Algériens en 1961 à #Paris - franceinfo  #Histoire #France #Algérie

Les ratonnades d'Algériens en 1961 à #Paris - franceinfo  #Histoire #France #Algérie

No comment yet.
Scooped by Juan Carlos Hernandez
June 19, 2012 7:56 AM
Scoop.it!

En route vers l'Europe, des Maghrébins se retrouvent piégés en Roumanie | Mediapart

En route vers l'Europe, des Maghrébins se retrouvent piégés en Roumanie | Mediapart | Infos en français | Scoop.it

Mots-Clés de l'article

méditerranée immigration asile Roumanie centre de rétention MaghrebSchengen Frontex

De notre envoyée spéciale à Arad, Julia Beurq

La Roumanie est l'une des gardiennes de la « forteresse Europe ». Elle partage ses frontières avec cinq pays, dont trois sont en dehors de l'Union européenne (la Moldavie, l'Ukraine et la Serbie). Cette situation géographique fait d'elle un pays de transit, un territoire coincé entre l'espace Schengen et les Balkans. Beaucoup d'étrangers souhaitant atteindre l'Europe de l'Ouest la traverse et, souvent, s'y arrêtent dans le but d'obtenir l'asile. Mais seulement 8 % d'entre eux voient leur demande aboutir. Les autres, s'ils ne quittent pas le territoire roumain par leurs propres moyens, peuvent être arrêtés et enfermés dans l'un des deux centres de rétention. Ces derniers sont gérés par l'Office roumain pour l'immigration (ORI), sous la tutelle du ministère de l'intérieur.

Le premier se trouve à côté de l'aéroport d'Otopeni, près de Bucarest, le second, ouvert en 2001, est situé près d'Arad, à la frontière hongroise. Ici, ils sont moldaves, russes, pakistanais, indiens, vietnamiens, et surtout tunisiens, algériens, marocains, mais tous partagent l'envie d'entrer dans une Union européenne qui ne veut pas d'eux. Chaque histoire a beau être unique, chacune est révélatrice des situations en cours aux frontières de l'Europe.

Après de multiples tentatives de pénétrer dans l'un des pays membres, ceux qui ont vu leur demande d'asile déboutée sont désormais condamnés à attendre. Ils attendent sans savoir jusqu'à quand. Ils attendent sans savoir pourquoi, même si, selon les dires de Petru Pădurean, le directeur du centre et commissaire de police en chef, « tous ont reçu un papier leur expliquant les motifs de leur enfermement ». Et pourtant, « je ne sais pas pourquoi je suis ici », assure Walid, un Tunisien de 28 ans (les prénoms des migrants rencontrés ont été modifiés). Mais ils savent, à l'inverse, qu'ils ont de fortes chances d'être renvoyés chez eux, de manière forcée.

Les chiffres officiels sont clairs : en 2011, sur les 501 personnes enfermées dans les centres de rétention, 328 ont été reconduites à la frontière sous escorte, soit 20 % de plus qu'en 2010. Le plus frappant, ce n'est pas tant l'augmentation des expulsions que l'origine géographique des migrants. En 2010, ces étrangers étaient principalement renvoyés vers la Moldavie (23 %), la Turquie (22 %) et la Chine (12 %). L'année dernière, ces proportions ont changé du tout au tout : 22 % l'ont été dans les trois pays du Maghreb, 15 % en Moldavie, comme en Turquie, et seulement 6 % en Chine. « Depuis l'été 2011, la Roumanie subit un afflux important et nouveau de migrants provenant des pays du Maghreb », confirme Petru Pădurean, « d'ailleurs, le centre d'Arad est rempli à 90 % de Maghrébins ».

Parmi eux, il y a Idriss, un Algérien. Il est sur la route depuis 1992. À 38 ans, on sent que sa santé est fragile. Mais avec force et amertume, dans un français un peu chaotique, il raconte ses pérégrinations sans retenue. « Franchement, commence-t-il, si je n'avais pas de problèmes en Algérie, je préférerais y rester. » Le ton est donné. La décennie noire, les islamistes, la mort de ses cousins à Jijel à l'est d'Alger, la peur, le départ. S'ensuit une errance entre la France, la Belgique, la Suisse, puis un retour en 2007. « Je ne voulais plus être illégal, j'avais besoin d'un passeport », explique-t-il. Son séjour sera bref. « À peine arrivé, indique-t-il,mon frère a reçu un colis recouvert d'un morceau de tissu. C'est le signe que tu es condamné à mort. »

Des routes migratoires qui changent
Nouvel exode pour Idriss qui s'envole vers la Turquie, où les citoyens des pays du Maghreb n'ont pas besoin de visa pour un séjour de moins de trois mois. Cette facilité administrative serait l'un des maillons clés dans cette route migratoire, nouvellement empruntée en masse par les Maghrébins pour rejoindre l'Europe de l'Ouest.

Alors qu'auparavant ils choisissaient de traverser la Méditerranée, ils préfèrent maintenant la contourner et entrer en Europe par le côté Est et non plus par l'île italienne de Lampedusa ou encore Ceuta et Melilla, les enclaves espagnoles au Maroc. Ces frontières-là sont surveillées avec attention, et Frontex, l'agence européenne pour la sécurité des frontières extérieures de l'UE, a renforcé ses contrôles dans la région depuis le printemps arabe.

Toutes les ONG travaillant avec les migrants en Roumanie s'accordent à dire que ces routes sont devenues trop dangereuses pour eux. Ils se débrouillent donc pour entrer en Turquie, à l'image d'Idriss et de ces Maghrébins rencontrés au centre. De là, ils se dirigent vers la frontière grecque, matérialisée par le fleuve Evros, où ils sont nombreux à avoir perdu la vie. Mais ils ne s'attardent pas en Grèce, car tous savent que « les Grecs ne donnent plus l'asile ».

Ils remontent par la Macédoine, parfois font un détour par l'Albanie, pour arriver en Serbie. De là, ils ont le choix entre la Hongrie et la Roumanie. Selon le directeur du centre d'Arad, beaucoup de ces migrants préfèrent faire leur demande d'asile en Hongrie car ce pays, à l'inverse de la Roumanie, est membre de l'espace Schengen de libre circulation.

Alors qu'ils sont obligés de rester en Hongrie en attendant la réponse pour leur demande d'asile, la plupart reprennent la route aussitôt vers l'Europe de l'Ouest. En effet, une fois dans l'espace Schengen, les frontières sont plus faciles à traverser illégalement, car il y a peu de contrôle aux frontières internes. Mais la Hongrie ne l'entend pas de cette oreille et, selon un contact roumain à la police des frontières, elle refoulerait ses migrants illégaux en Serbie, sans examen de leurs cas et donc sans enregistrement officiel de leur passage. Beaucoup de ces exilés, après avoir essuyé un échec en Hongrie, tentent – par dépit – leur chance en Roumanie.

Depuis l'année dernière, la frontière serbo-roumaine est devenue stratégique pour les demandeurs d'asile : en 2011, ils sont 1 193 à être entrés illégalement en Roumanie par cette frontière, contre 53 en 2010. Idriss a fait ce choix aussi, mais pendant sa procédure de demande d'asile réalisée à Timișoara, il a été pris illégalement sur le territoire hongrois. Sa demande a aussitôt échoué et, conformément au règlement Dublin II, il a été renvoyé en Roumanie puis enfermé ici depuis le mois de février.

À en croire Stefan Leonescu, du Service jésuite pour les réfugiés (JRS), association accréditée pour visiter les centres de rétention roumains, l'échec de la demande d'asile d'Idriss n'est pas une surprise. « Sur les 1 720 demandes d'asile faites en 2011, plus de la moitié ont été sollicitées par des Maghrébins, précise-t-il, mais aucun d'entre eux n'a vu sa demande aboutir. » Le nombre de demandes rejetées augmente, gonflant à proportion le nombre d'illégaux sur le territoire roumain. Les conséquences dans les centres de rétention sont flagrantes, lesquels commencent à atteindre les limites de leurs effectifs, entraînant une dégradation des conditions de vie.

Jusqu'à 18 mois de rétention
« Leurs conditions de vie dans le centre sont difficiles », reconnaît Adrian Rașcu, le superviseur des deux centres de rétention, basés à Bucarest. Beaucoup se plaignent de la nourriture, notamment de ce« chou âcre qu'on nous sert à tous les repas ». « Varza », le chou en roumain, un mot qu'ils connaissent tous, alors qu'ils ne parlent presque pas cette langue. « Nous n'avons pas de prise sur cette décision, rétorque le directeur du centre, c'est la même nourriture que pour le pénitencier du département. »

Les chambres, pour quatre, sont spartiates : des fenêtres légèrement entrouvertes mais grillagées, deux lits superposés métalliques ; des sommiers manquant parfois de lattes, surmontés de matelas trop fins ; des sanitaires, séparés du reste de la chambre par un rideau, dans lesquels, par manque d'espace, de sommaires toilettes à la turque, remplaçant sûrement le bac à douche, sont accolées au lavabo et à l'arrivée d'eau.

Plus pesant que ce quotidien austère, les personnes retenues au centre se disent minées par le manque d'activités. « On n'a rien à faire, on s'ennuie », dénoncent-ils tous. Les journées sont longues dans le centre. Elles commencent à 7 h 30, se terminent à 23 heures et sont rythmées par les trois repas quotidiens, servis dans une pièce à part. Après le petit-déjeuner, il y a l'attente, celle du déjeuner. Il y a bien une bibliothèque, mais difficile de savoir si des livres sont disponibles dans toutes les langues. Après le déjeuner, il y a l'attente, celle du dîner. Depuis peu, il y a six téléviseurs, mais par manque de pièce commune, ils tournent de chambre en chambre. Après le dîner, il y a l'attente, celle du petit-déjeuner. Ils ont bien le droit à une promenade en extérieur, dans l'enceinte du centre mais Idriss éructe : « Quinze minutes par jour, dites-moi vraiment à quoi ça sert ? Je préfère rester dormir dans ma chambre. »

Alors le temps s'étire longuement. Les chambres étant ouvertes en journée, les migrants traînent dans les couloirs, errent d'une chambre à l'autre. Idriss va même encore plus loin dans son raisonnement, « je préférerais être en prison, au moins on a plus de liberté, on peut faire du sport, être en extérieur, travailler ».

Il y a aussi et surtout cette incertitude qui occupe perpétuellement les esprits des migrants, liée à la durée de leur séjour dans le centre. Conformément à la loi, les migrants sont enfermés un premier mois. Si, au bout de cette durée, ils n'ont pas pu être identifiés et/ou si leur ambassade n'a pas émis leurs documents de voyage, la rétention est prolongée de cinq mois. Jusqu'à l'année dernière, les migrants étaient automatiquement libérés au bout de ces six mois, et se retrouvaient “tolérés” sur le territoire roumain, sans pour autant avoir de véritable statut légal.

Mais depuis cette année, la Roumanie applique les directives européennes et ces étrangers peuvent voir leur séjour prolongé de trois mois par quatre fois. « Dix-huit mois, c'est beaucoup trop long », souffle Walid, pourtant fermement décidé à patienter pour être remis en liberté en Roumanie.

Néanmoins, comme l'explique Stefan Leonescu, « la mesure de tolérance n'est pas une solution, car même “toléré” en Roumanie, si les conditions requises pour leur retour arrivent à être réunies, c'est leur expulsion qui, à terme et de manière inéluctable, les attend ». De plus, si ces “tolérés” commettent la moindre infraction, comme – celle fréquente – de traverser illégalement les frontières roumaines, ils seront, une nouvelle fois, enfermés dans un de ces centres de rétention. C'est le cas d'Idriss, qui a séjourné dans un centre de rétention en Hongrie avant d'être renvoyé en Roumanie. C'est une logique implacable, un cercle vicieux qui accentue encore et toujours les traumatismes survenus au cours de leurs passages dans ce type de centre.

Selon une étude européenne dénommée Devas (pour Detention of Vulnerable Asylum-Seekers and Irregular Migrants in the European Union), coordonnée par le JRS, « au bout du premier jour d'enfermement, les migrants deviennent vulnérables, quelle que soit leur situation originelle ». Les entretiens réalisés en Roumanie auprès de 24 étrangers entre mai et juillet 2009 soulignent « le besoin d'information des migrants quant à leur situation juridique ». Ils révèlent que « le manque d'activité renforce leur état de vulnérabilité » et que « l'enfermement a un impact négatif sur leur état physique comme mental ».

En Roumanie, l'afflux migratoire, lié à la fermeture d'autres voies d'accès à l'UE, provoque le même type de réactions qu'ailleurs en Europe. Les routes empruntées changent, ainsi que les nationalités, mais la “solution” est identique : l'enfermement dans les centres de rétention, suivi de l'expulsion des étrangers en situation irrégulière. Ce mécanisme est même amplifié en raison des gages que ce pays entré dernièrement dans l'UE veut donner à Bruxelles pour intégrer Schengen.

No comment yet.
Scooped by Juan Carlos Hernandez
December 2, 2016 2:22 PM
Scoop.it!

Un président ne devrait pas faire ça… #Algérie #Hollande #Bouteflika #France #PrésidentDuMedef #PS

Un président ne devrait pas faire ça… #Algérie #Hollande #Bouteflika #France #PrésidentDuMedef #PS | Infos en français | Scoop.it

Un président ne devrait pas faire ça… #Algérie #Hollande #Bouteflika #France #PrésidentDuMedef #PS

Le « renoncement » à postuler un deuxième mandat de François Hollande dit Flamby, alias « Moi, président », ou l’homme au scooter, ce président « normal » ou plus exactement paranormal, a mis les salons de France et d’Alger en ébullition. Cette décision s’est déroulée sur fond d’un scandale que les apparatchiks ont déguisé en « lucidité », en cachant une tentative de destitution menée par les députés républicains de droite, parmi lesquels François Fillion. Hollande n’a été épargné de cette destitution que grâce à son parti majoritaire. C’est le MEDEF qui l’a embauché et c’est encore le MEDEF qui l’a viré. Si le système avait vu qu’il existait la moindre chance de le réélire, Flamby serait parti sur les chapeaux de roue sur son scooter pour se représenter. Mais les indicateurs ont vu qu’il serait le grand perdant de la primaire de la gauche. Sans savoir de quoi il retourne et rejoignant ainsi les salons parisiens, des ploucs algériens se sont extasiés sur « le sens de l’État » et la « lucidité » de ce président honni par les citoyens français pour être l’incarnation de l’échec au niveau du chômage, des politiques sociales, de la dette, pour avoir imposé la loi-travail, pour avoir tourné le dos à tous ses engagements, pour s’être moqué des sans-dents, lui, le crevelard, et pour avoir explosé la gauche. Les bougnoules colonisables qui aiment jouer aux civilisés en parlant la langue de Molière dans leur propre maison à Alger, signe irréfutable pour eux de « civilisation », vantent le « courage » de cet ersatz de président et bien des villas et des palaces d’Alger ont pleuré la décision de leur maître François Hollande. Certains rêveraient de le voir candidat en Algérie, à côté de la charrette. L’Algérie de Bouteflika vit à l’heure française et même un petit merdeux comme Emmanuel Macron, produit du Bildelberg, a osé parler des bienfaits de la colonisation en Algérie sans qu’aucun des bougnoules n’ose répondre, car c’est grâce à la France que le règne de Bouteflika se perpétue à l’infini. L’alternance du pouvoir, valable pour la race supérieure, n’est pas admissible pour nous, les êtres inférieurs. Donc, on se coltine quatre mandats, voire cinq, d’un président sénile et absent et dont on ignore même s’il est encore vivant.

François Hollande n’a pas hésité à faire entrer en catimini des journalistes du Monde à l’Elysée pour leur livrer des propos parmi lesquels certains frôlaient le secret-défense, notamment en avouant qu’il avait ordonné des opérations extérieures clandestines. Certains ont conclu après que ces confidences aux journalistes aient donné lieu à un livre, « Un président ne devrait pas dire ça… », que le président paranormal est « zinzin », bref qu’il ne jouit pas de toutes ses facultés mentales. Valls, dit Monolo le Gitan, s’est précipité dans la faille et a décidé de revoir ses ambitions à la hausse, mettant une pression supplémentaire sur ce malade mental qui dirige l’Elysée. Pourtant, la valse de la gauche ne sert à rien, tout va se passer à droite. Comme dirait l’autre, « être né sous le signe de l’Hexagone, ce n’est pas la gloire en vérité et le roi des cons sur son trône… » Telles sont donc les raisons du mystérieux renoncement empreint de platitude de François Hollande, dit le Gland. Dans un discours qui pue le MEDEF, Monsieur « 3 ou 4% de popularité » a quitté la scène en nous laissant, nous les Algériens, avec son alter-ego Abdelaziz Bouteflika, le cyborg des cliniques françaises. Car le président français qui gère en ce moment les affaires courantes, ressemble étrangement dans sa pathologie au clan des Bouteflika frères, dont l’un est un sado-maso déséquilibré et l’autre, mégalomane, a tellement voulu entrer dans l’histoire qu’il a fini sur quatre roues. La « lucidité » d’un cancre gaulois s’est conjuguée avec l’« alacrité » d’un escargot qui sort de sa coquille en bavant sur sa cravate pour bafouiller Vive la France ! Le bilan de Flamby concerne les Français et il a certainement battu bien des records, allant des balades nocturnes inédites en scooter avec sa maîtresse jusqu’à griller des agents en évoquant des opérations secrètes de son propre pays à l’extérieur. Mais diantre, de quelle lucidité et de quelle grandeur parle-t-on ? Chaque époque produit ses dirigeants, et Hollande est le pur produit d’une époque médiocre. Il est un président élu par défaut pour contrer Sarkozy, un vrai carambolage historique. Au finish, la France n’a pas eu son nouveau Charles de Gaulle et l’Algérie trimbalera sa charrette grâce à un cancre qui a soutenu bec et ongles le règne des Bouteflika et qui est coupable d’avoir favorisé des présidents africains fantoches dont Abdelaziz Bouteflika et sa famille. Hollande et son ami Bernard Bajolet qu’il a maintenu à son poste en dépit de la loi, nous ont laissé le gang des Daltons avec Saïd à sa tête qui prépare son cul pour un nouveau maître gaulois.

L’abonnement que nous subissons avec la famille Bouteflika grâce au fournisseur exclusif la France représentée par Flamby n’est pas près d’expirer. Bref, l’Algérie est tombée tellement bas qu’elle s’est fait écraser par le scooter d’un petit fonctionnaire minable, insipide et incolore, qui nous a imposé ses quatre volontés et qui a été le grand gagnant de la relation algéro-française caractérisée par les mandats consécutifs de la Momie, épisodes 1, 2, 3, et 4. Il a échoué dans tout sauf dans la continuité du système colonial, à savoir l’alternance pour la métropole et le statut quo et les vieux débris pour les bougnoules. Le rejeton de l’OAS qu’est Hollande a fait mieux que l’OAS elle-même car il a détruit l’Algérie d’une manière très subtile en lui inoculant un poison indétectable et il a su, dans un travail de sape étonnant pour un imbécile de ce gabarit, casser l’Algérie, l’empêcher de se développer en ayant d’autres partenaires, et végéter dans le nulle part. Il a obtenu la vengeance de ses aïeux les Gaulois et celle de son père de l’OAS en nous imposant la famille Bouteflika. Un cancre qui se fait larguer à coup de gifles par des furies a dicté sa loi à l’Algérie et l’a mise à genou. Lui et son comparse Bernard Bajolet ont réussi à déstabiliser l’Algérie en lui portant des coups mortels, aidés par des traîtres comme Saïd Bouteflika qui a permis au loup d’entrer dans la bergerie, mais ils ont échoué à protéger leurs propres citoyens qui ont été frappé par une série d’attentats terroristes inédits. Que retiendra l’histoire de ce président « synthèse » ou plus exactement, sein-thiz ? Les croissants dégustés avec Julie Gayet dans l’appartement qu’ils occupent pour forniquer et appartenant à un truand de la Brise de mer, la mafia corse, ou bien les vases et les bibelots cassés à l’Elysée par sa maîtresse cocufiée Valérie Trierweiler ? À ce moment, la lucidité de Hollande devait se trouver dans les sous-vêtements de Julie Gayet. Elle est belle la « grandeur » de la France et de ses « hommes d’État » ! Une ère nouvelle a commencé et ce gland n’aura décidément rien apporté de bon à la France. Quant aux dommages qu’il a causés à l’Algérie, ils sont incommensurables. Comme Sarkozy, Hollande a eu sa Bettencourt, elle s’appelle Abdelaziz Bouteflika et il a tout obtenu grâce à Saïd la Folle. Non, ce n’est pas la France qui est grande, c’est l’Algérie de Bouteflika qui a abdiqué en trahissant le serment des martyrs.

Mohsen Abdelmoumen

No comment yet.
Scooped by Juan Carlos Hernandez
September 18, 2016 6:53 PM
Scoop.it!

Les viols pendant la guerre d' #Algerie - #documentaire #Histoire #France 36 mn 2002 France2 #EnvoyéSpécial

Les viols pendant la guerre d' #Algerie - #documentaire #Histoire #France 36 mn 2002 France2 #EnvoyéSpécial

Pendant la guerre d'Algérie des viols ont été commis par les soldats de l'armée française. Après quarante ans de silence, les femmes violées et les témoins de cette guerre parlent.- le 26 novembre 2001 le général Paul AUSSARES comparait devant la justice pour avoir vanter les crimes de guerre pendant la guerre d'Algérie dans un ouvrage écrit. Lors de son interrogatoire, il nie les viols de l'armée française pendant les interrogatoires.- Louisa IGHILAHRIZ, a été torturée et violée pendant la guerre d'Algérie. Elle explique pourquoi elle parle aujourd'hui.- Annick CASTEL PAILLER , mariée à un Français communiste et sympatisant de l'indépendance de l'Algérie a été arrêtée et violée. Elle a porté plainte devant la justice en 1958. Le parachutiste violeur a été condamné à une peine de deux ans de prison avec sursis- Henri POUILLOT, ancien soldat de la guerre d'Algérie, a parlé dans son livre "La villa Susini" des viols commis dans les centres de tortures. Revenu à Alger dans cette villa, il rappelle les faits. Il dit que le viol était aussi bien un moyen de défoulement que de torture pour l'armée française.- L'historien Benjamin STORA ne pense pas que le viol a été planifié et organisé par la hiérarchie militaire.- Images d'archives de l'armée française dans les djebels.- Jacques DUQUESNE , auteur du livre "Pour comprendre l'Algérie" montre une photo remise par un soldat à la fin de la guerre d'Algérie. Une femme algérienne est nue entre deux soldats français.Il parle des violences qu'elle a subit.- Jean VULLIEZ qui a été soldat en Algérie parle des viols tournants- Le 22 novembre 2001, la cour d'appel a accordé une pension et le statut de victime civile de guerre à Mohammed GARNE né d'un viol collectif. Il parle de son histoire. - Deux anciens combattants algériens, Abdelkader AHMANE et Abdelkader DJEBARI expliquent pourquoi les Algériens n'ont pas pardonné à la femme violée, même si elle a été une victime.- Le docteur SIGG psychanaliste et auteur du livre "Le silence et la honte" explique la raison du silence des soldats français sur leur actions pendant la guerre d'Algérie.- Louisa IGHILAHRIZ, Henri POUILLOT et Abdelkader AHMANE se rejoignent devant la ville Susini.Ils n'apparaissent dans aucun registre, ne figurent pas dans les archives. Rien, jamais ne permettra de les comptabiliser. Et pourtant, en Algérie, de 1954 à 1962, de nombreux viols ont été commis par certains soldats de l'armée française. En France, les aveux du général AUSSARESSES ont permis qu'un débat s'engage enfin au plus haut niveau sur la torture et les exécutions sommaires. Mais le débat sur le viol n'est pas encore ouvert. Tabous des tabous, l'histoire du viol reste à écrire. Pour "Envoyé spécial", des victimes et d'anciens bourreaux ont accepté de témoigner. Ensemble, ils lèvent un coin du voile sur l'un des derniers tabous à la guerre d'Algérie.

Émission

Envoyé spécial

Production

producteur ou co-producteur

France 2

Générique

journaliste

Philippe Jasselin
Valérie Gaget
Annie Claude Bequet

participant

Benjamin Stora
Jacques Duquesne
Paul Aussaresses
Louisette Ighilahriz
Mohamed Garne
Henri Pouillot
bernard Sigg

 
 
No comment yet.