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Les Livres de Philosophie
Actualités des livres et revues philosophiques de langue française
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Pierre-Damien Huyghe : Art et industrie. Philosophie du Bauhaus

Pierre-Damien Huyghe : Art et industrie. Philosophie du Bauhaus | Les Livres de Philosophie | Scoop.it
L’élaboration d’une poétique est considérée depuis Platon et Aristote comme l’une des tâches majeures de la politique. L’enjeu ne concerne pas seulement la délimitation des Beaux-arts, mais l’art dans sa plus grande généralité. C’est toute la technicité humaine qui est ainsi vouée par la philosophie à relever du politique.
Y a-t-il sens à maintenir une telle conception du poétique à l’époque de l’avancée industrielle ? Dans les années 20-30, le Bauhaus a été, en Allemagne, le champ d’élaboration des implications artistiques de cette question. Cela s’est fait dans la tension la plus grande sur les moindres enjeux esthétiques. En témoignent divers textes d’artistes ayant travaillé sur place (Gropius, Kandinsky, Klee, Mies van der Rohe, Moholy-Nagy), mais aussi les contributions de proches (Schoenberg).
Cet essai tente, à partir de l’élaboration d’un concept philosophique d’industrie, de montrer comment ces textes nous aident à penser les valeurs de la technique.

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Martin Gibert : Voir son steak comme un animal mort

Martin Gibert : Voir son steak comme un animal mort | Les Livres de Philosophie | Scoop.it


La plupart des gens désirent le bien des animaux. Mais voilà: ils aiment aussi leur steak. C’est ce qu’on appelle le paradoxe de la viande. Nous ne voulons pas voir que ce que nous mangeons, c’est de l’animal mort.
De plus en plus de chercheurs expliquent ce phénomène de «dissonance cognitive» par des pratiques sociales et des croyances qui visent précisément à occulter la souffrance animale. Tout converge pour nous convaincre, depuis l’enfance, qu’il est normal, naturel et nécessaire de consommer des produits d’origine animale. Pourtant, dans les faits, rien n’est moins vrai – tant du point de vue de la santé que de l’éthique animale et environnementale.
Dans cet essai accessible et engagé, Martin Gibert propose une synthèse des débats contemporains sur le paradoxe de la viande. Ce faisant, il présente le véganisme, un mouvement moral et politique en pleine émergence qui lutte pour la justice animale, sociale et environnementale.
Martin Gibert enseigne l’éthique et la philosophie du droit. Il a déjà publié L’imagination en morale (Hermann, 2014).


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Mathilde Girard, Jean-Luc Nancy : Proprement dit. Entretien sur le mythe

Mathilde Girard, Jean-Luc Nancy : Proprement dit. Entretien sur le mythe | Les Livres de Philosophie | Scoop.it
Passionnant entretien, dialogue même, entre une jeune philosophe et psychanalyste, Mathilde Girard, et un philosophe considérable, Jean-Luc Nancy, où sont redessinés et repensés les thèmes constitutifs d’une œuvre majeure, et les amitiés qui la traversent, entre autres celle, très présente dans ce livre, de Philippe Lacoue-Labarthe.
Jean-Luc Nancy reprend ici le fil d’un échange avec Mathilde Girard au cours duquel la question du mythe s’impose comme enjeu dès que l’on parle soi-même de soi. Revenant sur son expérience de vie et d’écriture avec Philippe Lacoue-Labarthe, et traversant à nouveau certains territoires de pensée qu’ils ont ensemble parcourus (le romantisme, le théâtre, la mimesis, la psychanalyse, la littérature et la politique), Jean-Luc Nancy pose un regard auquel l’après-coup donne une épaisseur qui révèle ce qui était engagé à travers le mythe, ce qu’il permettait alors d’articuler. La force du geste autobiographique relance la question, et ouvre ainsi du mythe une nouvelle définition – une seconde vie – à partir d’une pensée d’un soi à l’œuvre dans 
sa façon de dire proprement ce qu’il est : jamais fermé, jamais fini.
Jean-Luc Nancy et Mathilde Girard aux éditions Lignes :
Frédéric Neyrat, Le Communisme existentiel de Jean-Luc Nancy, 2013
Mathilde Girard, Postface à La Valeur d’usage de DAF de Sade, de Georges Bataille, 2014

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Debaise : L’appât des possibles – Reprise de Whitehead

Debaise : L’appât des possibles – Reprise de Whitehead | Les Livres de Philosophie | Scoop.it
Un essai qui se propose, à partir d'une reprise de quelques propositions réactualisées de la philosophie d'Alfred North Whitehead (1861-1947), de mettre en évidence les conditions d'une autre pensée de la nature, dans une approche pluraliste intégrant la multiplicité des manières d'être dans la nature, qui sont autant de manières d'éprouver, de sentir, de faire sens et de donner de l'importance aux choses.
Nous sommes entrés dans une nouvelle époque de la nature. Que reste-t-il en effet des frontières que la pensée moderne tentait d'établir entre le vivant et l'inerte, entre la subjectivité et l'ordre naturel, entre l'apparent et le réel, entre les valeurs et les faits, entre la conscience et la vie animale ? Quelle pertinence pourraient encore avoir les grandes oppositions qui ont présidé à l'invention moderne de la nature ? 
De nouveaux récits, de nouvelles cosmologies, sont devenus nécessaires pour que nous puissions réarticuler ce qui jusqu'alors avait été séparé. Ce livre tente de donner ses droits, à la suite de W. James et d'A. N. Whitehead, à une approche pluraliste de la nature. Que se passerait-il si nous attribuions de la subjectivité à tous les êtres, humains et non-humains ? Pourquoi ne ferions-nous pas de l'esthétique, de la manière de sentir, l'étoffe de toute existence ? Et si le sens de l'importance et de la valeur n'était plus l'apanage des seuls humains ?

Didier Debaise, docteur en philosophie, est chercheur au FNRS et enseigne la philosophie à l'Université Libre de Bruxelles. Il travaille principalement sur les formes contemporaines de la philosophie spéculative et les théories de l'événement. Il est notamment l'auteur d'un livre intitulé Un empirisme spéculatif. Il a dirigé l'anthologie Philosophie des possessions (Les presses du réel, 2011).


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Magali Nachtergael : Roland Barthes Contemporain

Magali Nachtergael : Roland Barthes Contemporain | Les Livres de Philosophie | Scoop.it
Roland barthes n'a pas été seulement un grand critique littéraire, ou un sémiologue qui a contribué à l'analyse des médias modernes, il a modelé notre représentation contemporaine du champ visuel et esthétique. Le déploiement éclectique de sa pensée l'a amené à s'intéresser tour à tour au théâtre, à la photographie, aux arts plastiques et à la musique. Suivre les goûts de Barthes conduit donc à retracer un parcours singulier et ses relations avec les arts ne se limitent en rien à des commentaires sur les œuvres ou à sa pratique amateure. En effet, il a eu un impact considérable dans l'art moderne à partir des années 60 chez toute une génération d'artistes contemporains : photographes, plasticiens mais aussi metteurs en scène et chorégraphes qui ont habités le concept barthésien à travers des concepts matriciels comme le neutre, le vivre ensemble, le discours amoureux, le plaisir du texte et les mythologies autour des images... L'ouvrage sera illustré et articulé autour de six chapitres présentant toutes les facettes de son œuvre et de sa personnalité et réévaluant son importance sur l'histoire de l'art récente. Un ouvrage didactique, riche et qui met au clair bon nombres de concepts réservés aux spécialistes.
Maître de conférences en littérature et arts à l'université Paris 13, Magali Nachtergael a auparavant enseigné l'histoire de l'art à l'Université de Bordeaux (2005-2008). Grande spécialiste de Roland Barthes, elle est l'auteure de Mythologies individuelles, récit de soi et photographie au 20e siècle (Rodopi, 2012) et co-auteure d' Histoire de l'art d'un nouveau genre (Max Milo, 2014)

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Jean-Baptiste Brenet : Averroès l'inquiétant

Jean-Baptiste Brenet : Averroès l'inquiétant | Les Livres de Philosophie | Scoop.it


Le nom d'Averroès est celui d’un scandale. Voici l’homme d’une thèse folle qui soutient que l’intellect est séparé des individus et unique pour toute l’espèce.
Conséquence? La négation de la proposition « je pense »: la ruine de la rationalité. Pendant cinq cents ans, l’Europe s’en offusquera. Comment comprendre cette histoire qui mêle fascination et rejet? D’où vient que l’averroïsme récusé d’emblée n’ait cessé de reparaître? Avec Freud, ce livre propose une réponse.
Averroès, alias Abū l-Walīd Muh. ammad ibn Ah.mad Ibn Rušd, est l’archétype d’une « inquiétante étrangeté » venue perturber la latinité.


Jean-Baptiste Brenet est professeur à l’Université de Paris 1-Panthéon Sorbonne, où il enseigne l’histoire de la philosophie arabe. Spécialiste d’Averroès et de son héritage latin, il codirige la collection « Translatio. Philosophies médiévales », chez Vrin. Il a notamment publié Transferts du sujet. La noétique d’Averroès selon Jean de Jandun (2003) et Les possibilités de jonction. Averroès-Thomas Wylton (2013).


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Revue philosophique de la France et de l'étranger Tome 140, 2015/2 : Les philosophes et la psychologie

Revue philosophique de la France et de l'étranger Tome 140, 2015/2 : Les philosophes et la psychologie | Les Livres de Philosophie | Scoop.it

Frédéric Fruteau De Laclos, Jean Mouzet

Page 147 à 148 : Les philosophes et la psychologie

Frédéric Fruteau De Laclos

Page 149 à 168 : La métaphysique des forces et les formes du psychisme Deleuze, Sartre et les autres

Jean Mouzet

Page 169 à 186 : Psychologie de Sartre

Valérie Aucouturier

Page 187 à 204 : Du comportement à l’action. Faire de la psychologie après Wittgenstein ?

Yves Clot

Page 205 à 224 : Vygotski avec Spinoza, au-delà de Freud

Notes et documents

Jacqueline Carroy, Annick Ohayon, Régine Plas

Page 225 à 228 : La « psychologie » au Collège de France

Analyses et comptes rendus

Page 229 à 283 : Analyses et comptes rendus


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Michel Cazenave & Mohammed Taleb : Eloge de l'Âme du monde

Michel Cazenave & Mohammed Taleb : Eloge de l'Âme du monde | Les Livres de Philosophie | Scoop.it

Si Platon a célébré l’Âme du monde, elle fut aussi vénérée, plus tard, par d’autres traditions philosophiques. Elle est l’anima mundi des chrétiens du Moyen Âge, la nafs al-Kuliyya (« l’Âme universelle ») des musulmans, lashakti de l’Inde…

Médiatrice entre le monde de la matière dans lequel nos corps se meuvent et l’Intellect, avec l’Un qui demeure au-dessus de ce dernier, l’Âme du monde tient son rang de liant universel. Mais aucune parole rationnelle ne peut saisir l’essence ultime, ne peut maîtriser l’Origine. En même temps, cette essence se déploie à travers les mille et unes idées, formes, images, théophanies, symboles et concrétudes qui constituent notre réalité.

L’Âme du monde est cette immanence, cette présence du divin dans un cosmos vivant. Les amants de l’Âme du monde – des néoplatoniciens grecs aux soufis de l’islam, des alchimistes aux romantiques, de Goethe et Schiller à Romain Rolland et Carl Gustav Jung – ont su dire, dans des langues différentes, que le monde avait une profondeur qualitative, une dimension spirituelle.

Malheureusement, à partir du XVIIe siècle, l’abandon de l’âme et de l’Âme du monde – en raison de l’essor de la « modernité capitaliste » et son désenchantement – a généré une dramatique crise écologique, une dévalorisation de l'imaginaire et une détérioration des rapports entre les civilisations, en particulier entre l’Orient et l’Occident.

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Critique n° 816 : Gilbert Simondon : technique, image, invention

Critique n° 816 : Gilbert Simondon : technique, image, invention | Les Livres de Philosophie | Scoop.it
Dans le Panthéon philosophique des années soixante, Gilbert Simondon (1924-1989) occupe une place à part, aussi discrète qu’insistante. Deux livres seulement parurent de son vivant :Du mode d’existence des objets techniques et L’Individuation à la lumière des notions de forme et d’information. On redécouvre aujourd’hui son œuvre dans ses vraies dimensions, augmentée de quantité de cours et d’inédits publiés par les Presses Universitaires de France. Philosophie des objets techniques, oui, mais surtout de la technicité. Philosophie de l’individuation, sans doute, mais tout autant de l’invention comme champ problématique permettant de circuler de l’univers physique aux cultures humaines, du biologique au psychosocial, de la mécanique quantique à la théorie politique en passant par l’éthologie, la cybernétique ou la psychologie de la forme.
Dans le dossier réuni par Élie During, Emmanuel Alloa et Irlande Saurin apportent deux éclairages complémentaires sur les cours et inédits consacrés à la technique et à la psychologie, d’une part, et d’autre part à la philosophie des images et de l’invention. Un entretien avec Anne Sauvagnargues évoque le philosophe et le professeur que fut Simondon, tout en marquant sa place dans certains débats contemporains, de la philosophie de la culture à l’écologie. À cet ensemble s’ajoute un texte inédit consacré à l’idée de progrès, présenté par Nathalie Simondon.

Sommaire

Présentation
Emmanuel ALLOA : Prégnances du devenir. Simondon et les imagesGilbert Simondon, Imagination et Invention (1965-1966)
Irlande SAURIN : Simondon et ses objets. Philosophie, technique, psychologieGilbert Simondon, Sur la technique (1953-1983)
Sur la psychologie

Gilbert SIMONDON : Le progrès, rythmes et modalitésTexte inédit précédé d’une présentation de Nathalie SIMONDON

ENTRETIEN
Anne SAUVAGNARGUES : Portrait du philosophe en bricoleurEntretien réalisé par Élie DURING
*


Maxime DECOUT : La littérature est-elle daltonienne ?Frédérique Toudoire-Surlapierre, Colorado
Irina OKUNEVA : Mirabeau selon Ortega y Gasset. Un Arsène Lupin métaphysique ?José Ortega y Gasset, Mirabeau ou l’homme politique

*


VARIATIONS HOUELLEBECQ
Thierry HOQUET : Bander dur et oublier l’amourMichel Houellebecq, Soumission
Olivier ROY : L’islam, dernier refuge du chrétien décatiMichel Houellebecq, Soumission
Antoine COMPAGNON : Rapport sur la soutenance d’habilitation de M. François H.Michel Houellebecq, Soumission



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John d. Barrow/Chris : L'Art de l'Univers. Arts et sciences

John d. Barrow/Chris : L'Art de l'Univers. Arts et sciences | Les Livres de Philosophie | Scoop.it
Le parcours sur lequel le mathématicien et cosmographe de renom John D. Barrow nous entraîne entrelace les fondements mathématiques et physiques des phénomènes naturels avec les objets de la création artistique. À la lumière des grandes théories développées par les scientifiques et les artistes depuis des siècles, l'univers entier devient le témoin d'une convergence entre imagination scientifique et recherche artistique.
Cosmologiste, astrophysicien, mathématicien et théoricien anglais, John D. Barrow travaille sur des sujets aussi divers que le développement et la vulgarisation du principe anthropologique en cosmologie ou les limites physiologiques des athlètes

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Yvan Droumaguet : L'humain et le barbare

Yvan Droumaguet : L'humain et le barbare | Les Livres de Philosophie | Scoop.it
Après les terribles assassinats à Charlie Hebdo et à l’Hyper Cacher à Paris les 7 et 9 janvier 2015, les immenses rassemblements du 11 janvier furent la digne réponse d’une communauté humaine blessée et endeuillée mais unie par un désir de liberté, de fraternité et de paix.
Toutefois, si généreux soit-il, l’élan d’une émotion ne peut suffire. Il faut chercher à comprendre la barbarie pour aussi mieux nous comprendre nous-mêmes.
État primitif d’une humanité dominée par des pulsions meurtrières, fanatisme religieux ou idéologique ne connaissant plus aucune limite, la barbarie semble échapper à toute rationalité. Et on ne peut a priori exclure l’existence d’une barbarie policée, sous apparence de civilisation.
Où donc est la frontière qui sépare barbarie et civilisation ? Comment dépasser la barbarie et trouver le chemin d’une humanité véritable ?
Agrégé de philosophie, Yvan Droumaguet a enseigné la philosophie en lycée durant quelques décennies. Il a publié dans le cadre de la collection philosophique « Ateliers populaires de philosophie » L'Amour, échec de la philosophie ? et il publiera en septembre 2015, toujours au sein de la collection, Mémoire et histoire.

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Robert Damien : Eutopiques, exercices de méditations physiques

Robert Damien : Eutopiques, exercices de méditations physiques | Les Livres de Philosophie | Scoop.it
Eutopiques ? Entre l’utopie du sans lieu et l’atopie d’un non-lieu, nous décelons l’eutopie des lieux dits et communs, lieux de fécondation dans lesquels s’éprouvent les sentiments de valoir quelque chose. Chaque homme a connu, de bon ou mauvais gré, une augmentation et s’est élevé, aux travers d’objets, de mots, de pensées, de gestes, de situations, d’êtres qui tous l’ont transformé. L’eutopie confère à l’humanité une existence, l’énergie de créer, le courage de continuer, la vertu d’achever, tout ce qui institue un orgueil d’acteur de sa propre autorité.. Une humanité que nous verrons au cours de notre voyage en Eutopie, chaussée, rasée, joueuse, érectile, maisonnée, secrète, écolière…
Professeur émérite de philosophie politique et éthique à l’université de Paris Ouest Nanterre La Défense, Robert Damien est l’auteur de Bibliothèque et État (PUF), La Grâce de l’auteur (Encre marine) et Le Conseiller du prince de Machiavel à nos jours (PUF). Son dernier ouvrage, Éloge de l’autoritégénéalogie d’une (dé)raison politique, est paru chez Armand Colin en 2013. En novembre 2014, la BNF a consacré une journée d’étude à la pensée du philosophe, présidée par Régis Debray.
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Catherine et Raphaël LARRÈRE : Penser et agir avec la nature. Une enquête philosophiqude

Catherine et Raphaël LARRÈRE : Penser et agir avec la nature. Une enquête philosophiqude | Les Livres de Philosophie | Scoop.it
Que signifie " protéger la nature " ? Répondre à cette question concrète, urgente, suppose d'affronter une question proprement philosophique. Car la notion même de " nature " ne va plus de soi. On a pris l'habitude d'aborder l'environnement à partir des oppositions entre nature et culture, naturel et artificiel, sauvage et domestique, que la globalisation de la crise environnementale a effacées : le changement climatique remet en cause la distinction traditionnelle entre histoire de la nature et histoire humaine. Ces oppositions tranchées n'ont plus lieu d'être, mais leur effacement ne signifie pas pour autant le triomphe de l'artifice. On peut continuer à parler de " nature " et même en parler mieux, parce qu'il n'y a plus à choisir entre l'homme et la nature, mais plutôt à se soucier des relations entre les hommes, dans leur diversité, et la diversité des formes de vie. Que l'on s'intéresse à la protection de l'environnement, aux techniques ou à la justice environnementale, cet ouvrage montre qu'il y a moyen de concilier le souci de la nature, la diversité des cultures et l'équité entre les hommes ; et qu'il existe aussi des manières d'agir avec la nature et pas contre elle. L'originalité de cet ouvrage tient à la démarche qui l'a inspiré : il s'agissait de conduire une enquête philosophique alliant l'exigence conceptuelle à des études empiriques et aux acquis scientifiques (en écologie, éthologie, biologie, etc.). Ce faisant, il articule des questions qui, trop souvent, s'ignorent : une réflexion sur la nature et une réflexion sur la technique – qui ne soit pas oublieuse de la nature.
Catherine Larrère, professeur émérite à l'université Paris-I-Panthéon-Sorbonne, spécialiste de philosophie morale et politique, a notamment publié : Les Philosophies de l'environnement (PUF, 1997) ; Du bon usage de la nature. Pour une philosophie de l'environnement (avec R. Larrère, Aubier, 1997 ; rééd. Champs Flammarion, 2009). 
Raphaël Larrère, ingénieur agronome et sociologue, a été directeur de recherche à l'INRA. Il est notamment l'auteur (avec M. de la Soudière) de Cueillir la montagne (La Manufacture, 1985 ; rééd. Ibis Press, 2010) et de Des hommes et des forêts (avec O. Nougarède), Gallimard, coll. " Découvertes " 1993 ; rééd. 2003).

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Jean-François Chevrier : Oeuvre et activité, la question de l'art

Jean-François Chevrier : Oeuvre et activité, la question de l'art | Les Livres de Philosophie | Scoop.it

La question de l’art comme activité spécifique dans l’environnement social concerne d’abord l’adresse de l’œuvre : public ou audience, sujet indéterminé ou communauté (rassemblée par une croyance). Le texte introductif, «À qui veut !», examine le différend qui opposa sur ce point, à l’extrême fin du dix-neuvième siècle, Léon Tolstoï, auteur de Qu’est-ce que l’art ? (1898) et Stéphane Mallarmé. La position de Mallarmé, avec ce qui la différencie de l’universalisme chrétien prôné par Tolstoï, permet de considérer l’activité artistique dans sa double relation avec l’institution démocratique et les transformations du travail.

Sur la base de cette première approche de la question de l’art – qui lie poétique et politique –, Jean-François Chevrier propose une périodisation de l’art moderne, qui croise l’histoire de la critique et des institutions avec celle des lieux de l’activité artistique, privée ou publique. Il retrace la formation et l’évolution de l’art pour le public en Europe et plus largement dans l’aire euro-américaine, depuis la seconde moitié du XVIIIe siècle. Il montre comment l’idée libérale, avec sa composante économique (le libre échange), a inspiré le cadre institutionnel dans lequel s’est développé l’essentiel de la pratique moderne des arts visuels, et cela jusqu’aux formes expérimentales des avant-gardes historiques et jusqu’à l’époque actuelle, marquée par la mondialisation.

Au cours du XXe siècle, la liaison de l’art moderne, « indépendant », avec la pensée libérale a été mise en cause de diverses manières. L’œuvre, devenue un pôle de l’espace public bourgeois, fut « mise en procès », sinon condamnée. Le tournant du rapport entre œuvre et activité est apparu avec le readymade duchampien, soit, entre autres effets, l’inclusion de la posture critique dans l’activité même. L’activité artistique s’est détachée de l’œuvre au moment même où celle-ci, avec l’objet cubiste, apparaissait comme la forme accomplie du modèle libéral. Deux paradigmes historiques de l’art (privilégiant «œuvre» ou «activité») se sont ainsi croisés et mêlés à la veille de la première guerre mondiale. La question de l’art est devenue un débat entre diverses conceptions fonctionnelles ou protestataires, activistes ou contemplatives.

L’auteur discute et relativise les partages idéologiques qui ont surestimé ou, au contraire, déprécié systématiquement la dynamique des avant-gardes. Il met en avant une continuité de la pensée critique, active à la fois dans la mise en place du modèle libéral appliqué à l’œuvre d’art et dans l’expérience de modes d’activité alternatifs plus ou moins opposés à ce modèle de l’œuvre. Cela lui permet de resituer la problématique des années 1960 et 1970 dans une réflexion sur les formes du « travail intellectuel moderne » dans l’activité des artistes. Il évite ainsi de reconduire naïvement les déclarations de rupture et les mots d’ordre auxquels on réduit trop souvent les prétendues « néo-avant-gardes ».

Depuis les années 1960, la performance et le conceptualisme ont été les deux vecteurs principaux de cette transformation. Toutefois, le critère de l’œuvre, avec son adresse au public, est resté déterminant de toute appréciation critique et de la possibilité même d’une posture critique de la part des artistes. Le principe d’indépendance, antidogmatique, de la pensée libérale, mis en œuvre dans l’art, avec le soutien de la critique, depuis les Lumières, a conservé son efficacité au travers des postulations libertaires et jusque dans des formes d’activité liées à des engagements sociopolitiques qui lui étaient hostiles.

L’actualité est elle-même envisagée comme une séquence assez longue, ouverte avec le tournant des années 1975-1978. Jean-François Chevrier pointe et discute les réponses les plus visibles apportées à la question de l’art depuis cette période, avec l’emprise de l’économie et de l’idéologie néolibérales. Il plaide pour une réinvention de l’œuvre, ouverte aux formes hétérodoxes de l’activité artistique. En se fondant sur sa propre expérience d’enseignement, il soutient que cette réinvention appelle un renouveau de l’invention institutionnelle de l’art et des arts sur la base des exemples et des avatars historiques.

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SQUVERER Amos, LAUFER Laurie (dir.) : Foucault et la psychanalyse. Quelques questions analytiques à Michel Foucault

SQUVERER Amos, LAUFER Laurie (dir.) : Foucault et la psychanalyse. Quelques questions analytiques à Michel Foucault | Les Livres de Philosophie | Scoop.it

Michel Foucault a entretenu avec la psychanalyse une liaison tumultueuse, faite d’attraction et de rejet. Fasciné par l’œuvre de Freud dans laquelle il reconnaît la rupture essentielle qu’elle représente avec la psychiatrie et la médecine de la fin du XIXe siècle, le philosophe devient, à partir des années soixante-dix, résolument critique. Dispositif disciplinaire contrôlant les corps et les désirs, discours normalisateurs et non réflexifs, voilà ce que représente dès lors la pratique analytique pour Michel Foucault. 

En quoi la critique foucaldienne de la psychanalyse peut-elle être, aujourd’hui encore, utile ?  Et, inversement, quels déplacements épistémologiques la méthode foucaldienne peut-elle attendre de la psychanalyse ? C’est dans ces deux démarches complémentaires que s’engagent les contributions de Jean Allouch, Paul-Laurent Assoun, Thamy Ayouch, Joël Birman, Roland Gori, Christian Hoffman, Laurie Laufer et Amos Squverer. Cet ouvrage collectif fait émerger la complexité de la rencontre entre Michel Foucault et la psychanalyse, mais également montrent combien les questions et la méthode foucaldienne peuvent être utiles à une psychanalyseopen to revision, selon l’expression de Freud.


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Bertrand Vergely : La tentation de l'homme-Dieu

Bertrand Vergely : La tentation de l'homme-Dieu | Les Livres de Philosophie | Scoop.it
Considérer l'homme, ce n'est pas forcément faire de lui un dieu ; respecter la démocratie, ce n'est pas nécessairement céder aux passions démocratiques liées à l'égalité ou à la sécurité. Dans cet essai vif et engagé, Bertrand Vergely pointe les effets dramatiques d'un fantasme qui prend aujourd'hui de plus en plus de place : le désir d'être sans limite.
Le transhumanisme promet d'en finir avec la mort : l'homme sera-t-il plus libre en devenant un corps perpétuel ? Sera-t-il plus vivant lorsque la naissance naturelle et la différence sexuée auront été abolies ? Sera-t-il plus heureux parce que le monde de demain sera celui de la réussite pour tous et du risque zéro ? En un mot, va-t-on vraiment servir le genre humain en faisant advenir l'homme-Dieu inscrit dans les rêves inavoués de l'humanisme occidental ?
Et si nous cessions de promouvoir ce colosse aux pieds d'argile qu'est l'homme-Dieu ? Nous pouvons nous libérer de son désespoir et de son orgueil nihilistes. Sa tyrannie n'est pas une fatalité. Il suffit de le vouloir.
Bertrand Vergely est philosophe. Il enseigne en classes préparatoires à Orléans, ainsi qu'à l'Institut Saint-Serge à Paris. Il est l'auteur d'un grand nombre d'ouvrages de philosophie générale et d'essais, parmi lesquels La Souffrance (1997), Petite Philosophie du bonheur [2002], Le Silence de Dieu (2006], Retour à l'émerveillement (2010) ou Deviens qui tu es (2014). Il a également coécrit avec Marie de Hennezel Une vie pour se mettre au monde (2010).

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Raphaëlle Nollez-Goldbach : Quel homme pour les droits ?

Raphaëlle Nollez-Goldbach : Quel homme pour les droits ? | Les Livres de Philosophie | Scoop.it

Tous les êtres humains sont-ils titulaires des droits de l’homme ? « Tout » homme « sans distinction » est-il réellement le bénéficiaire des droits, comme l’affirment les textes juridiques internationaux ? Qui de l’homme, du citoyen ou du national incarne le titulaire des droits ?

Cet ouvrage part à la recherche de « l’homme » des droits de l’homme et interroge cette figure abstraite et sa prétention à l’universalité. Cette approche permet d’isoler les paradoxes de la notion de « droits de l’homme ». La citoyenneté étant désormais enfermée et dissoute dans la nationalité, le titulaire des droits de l’homme se trouve réduit au national, et le rôle des États souverains dans l’attribution des droits s’affirme ainsi primordial.

Les catégories du réfugié, de l’apatride, du demandeur d’asile ou du sans-papier, incarnant la figure contemporaine du sans-droit, révèlent les obstacles et les échecs de l’universalisme théorique de l’homme des droits.

Un essai critique à la vive et incontestable actualité.

Raphaëlle Nollez-Goldbach, chargée de recherche au CNRS et membre du Centre de théorie et analyse du droit (CNRS, École Normale Supérieure & Université Paris Ouest Nanterre), enseigne les relations internationales. Elle a codirigé l’ouvrage La justice pénale internationale face aux crimes de masse (Pedone, 2014).


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Marc Wetzel : Exercices. Vingt-et-une leçons pour aider à penser

Marc Wetzel : Exercices. Vingt-et-une leçons pour aider à penser | Les Livres de Philosophie | Scoop.it


Ce que contient ce livre: des corrigés de sujets de dissertation de philo donnés en Khâgne par l'auteur (pendant les trois dernières années – 2011-2014). Ils sont transcrits tels quels, tous rédigés après lecture des copies, nouant ainsi des idées d'élèves découvertes à celles de maîtres retrouvées (de belles rencontres: la nostalgie de la vérité remue du monde!). Leurs thèmes classiques suivent les programmes annuels: art et technique, métaphysique, justice et histoire.
La pensée, à l’école comme ailleurs, a des devoirs et des droits: en tout domaine étudié, la pensée se sait l’humble auxiliaire des conditions qu’elle rassemble, pour être libre juge des conséquences qu’elle tire.
Elle fait et défait nos idées; les idées ne mènent probablement pas le monde, mais elles révèlent sûrement le meilleur de nous-mêmes, et ce meilleur de nous-mêmes est seul utile au monde. Si les idées exercent l’intelligence, restera, pour chaque vie, à n’être pas intelligente pour rien.
Il y a quelques années, l’inspectrice générale Christiane Menasseyre nous disait, gentiment, mais nettement: « Chers collègues, c’est utile, bien sûr, de vous efforcer d’être bons dans vos classes; mais il serait bon aussi, peut-être, de tenter d’être utiles hors d’elles. Faites donc l’effort de publier vos efforts! ». Voilà.


Marc Wetzel, né en 1953, synthétise ici l’enseignement donné, en Classes Prépas Littéraires, au Lycée Joffre de Montpellier, ces dernières années. Plus souvent poète ou critique littéraire, auteur notamment de Les promenades d’un rêveur solitaire (Le retour de Cogito), Climats 1996, Pitié pour le passé ou les tribulations de Marcel Cogito, (Éditions du Rocher, 2002), il a publié peu de philosophie: La méchanceté (1986) et Petit vocabulaire de l’imaginaire (2000), chez Quintette.


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Michel Foucault : Théories et institutions pénales Cours au Collège de France. 1971-1972

Michel Foucault : Théories et institutions pénales Cours au Collège de France. 1971-1972 | Les Livres de Philosophie | Scoop.it

« Ce qui caractérise l’acte de justice, ce n’est pas le recours à un tribunal et à des juges ; ce n’est pas l’intervention des magistrats (même s’ils devaient être de simples médiateurs ou arbitres). Ce qui caractérise l’acte juridique, le processus ou la procédure au sens large, c’est le développement réglé d’un litige. Et dans ce développement, l’intervention des juges, leur avis ou leur décision n’est jamais qu’un épisode. C’est la manière dont on s’affronte, la manière dont on lutte qui définit l’ordre juridique. La règle et la lutte, la règle dans la lutte, c’est cela le juridique. »
Michel Foucault
Théories et Institutions pénales est le titre donné par Michel Foucault au cours qu’il prononce au Collège de France de novembre 1971 à mars 1972. Dans ces leçons, Michel Foucault théorise, pour la première fois, la question du pouvoir qui va l’occuper jusqu’à la rédaction de Surveiller et punir (1975) et au-delà, d’abord à travers la relation minutieuse de la répression par Richelieu de la révolte des Nu-pieds (1639-1640), puis en montrant comment le dispositif de pouvoir élaboré à cette occasion par la monarchie rompt avec l’économie des institutions juridiques et judiciaires du Moyen Âge et ouvre sur un « appareil judiciaire d’État », un « système répressif » dont la fonction va se centrer sur l’enfermement de ceux qui défient son ordre. Michel Foucault systématise l’approche d’une histoire de la vérité à partir de l’étude des « matrices juridico-politiques », étude qu’il avait commencée dans le cours de l’année précédente (Leçons sur la volonté de savoir), et qui est au coeur de la notion de « relation de savoir-pouvoir ». Ce cours développe sa théorie de la justice et du droit pénal. La parution de ce volume marque la fin de la publication de la série des Cours de Michel Foucault au Collège de France (dont le premier volume a été publié en 1997).


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Le Philosophoire n°43 : l'Identité. Printemps 2015

Le Philosophoire n°43 : l'Identité. Printemps 2015 | Les Livres de Philosophie | Scoop.it

Editorial, par Vincent Citot                                                                                  

 

Entretien avec Jean-Claude Milner, par Jean-Claude Poizat

 

Entretien avec François Laruelle, par Vincent Citot et Alex Peltier

 

--Le rôle de l’identité nationale dans le républicanisme critique

Sophie Guérard de Latour

--L'Identité individuelle et les contextualisations de soi

Alex Mucchielli

--L’identité nosologique en question

Emmanuel Martin

--L’hétérologie de l’Europe : crise identitaire ou défi altéritaire ?

Aliénor Ballangé

--Qui suis-je ? Identité-ipse, identité-idem et identité narrative

Philippe Cabestan

--Travail et identité chez Levinas :
la dimension économique de l’existence comme réalisation de soi

Simon Wolfs


Les livres passent en revue

--L’hébreu, une philosophie de Shmuel Trigano, Par Jean-Claude Poizat

--J.K. Rowling pédagogue, Par Baptiste Jacomino

--Notices sur quelques publications récentes et ouvrages envoyés à la rédaction

 

Hors-Thème

--Grandeur et décadence de la philosophie romaine

Vincent Citot



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Rémi Astruc et Alexandre Georgandas (dir.) : Le Mythe de la Caverne Aujourd'hui. Ce que Platon dit de nous...

Rémi Astruc et Alexandre Georgandas (dir.) : Le Mythe de la Caverne Aujourd'hui. Ce que Platon dit de nous... | Les Livres de Philosophie | Scoop.it
De quoi la caverne est-elle le nom, peut-on se demander aujourd'hui ? Par-delà la visée didactique de cette fable fascinante et universelle, il est tentant d'interpréter sous un prisme contemporain, les silences de l'intrigue, les zones d'ombres de ses images ainsi que les sous-entendus de leur mise en scène. Dans le souci d'expliciter les nombreux échos qu'a pu susciter cette allégorie, le présent ouvrage interroge ce qui, à la suite de Platon, fait de la caverne une formidable « machine à penser ». Il invite le lecteur à participer à cette exploration inédite où dialoguent des philosophes comme Alain Badiou et Jean-François Mattéi notamment, mais aussi des littéraires, des historiens ou encore des expérimentateurs de formes plus concrètes de la caverne, cinéastes, photographe, architecte, musicologue.

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Georges Balandier : Recherche du politique perdu

Georges Balandier : Recherche du politique perdu | Les Livres de Philosophie | Scoop.it
« Le politique ne se supprime pas, il se dégrade. Il laisse alors un vide où s’expriment la plainte et l’attente d’un autre monde. C’est dans ce vide aussi que la violence fait irruption et réveille le sentiment d’insécurité. »
Dans ce court essai, Georges Balandier se penche sur l’effacement du politique au cœur de nos démocraties, il décrypte cette perte à la fois dans l’histoire de la Ve République et dans l’analyse du mal-être démocratique. Il lit la disparition du politique sous l’éclairage des différences, en opposant « pouvoir gouvernant » et « pouvoir du symbolique », en constatant la nécessaire référence à l’espace, au territoire politique ; en montrant la démocratie sous l’aspect de la civilisation en action. En considérant, à partir de la tragédie de janvier 2015 à Paris, la confrontation du besoin de sécurité avec le désir démocratique.
Un bref détour par l’anthropologie politique, par des références de l’ailleurs, donne à ce parcours son orientation et sa force singulière.
Anthropologue, sociologue et écrivain, Georges Balandier, 95 ans, est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages de référence sur les mythes et les « tendances » des sociétés traditionnelles et contemporaines.

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Alain Jugnon (coordinateur) : Redrum, à la lettre contre le fascisme

Alain Jugnon (coordinateur) : Redrum, à la lettre contre le fascisme | Les Livres de Philosophie | Scoop.it
Écrit à l'envers, Redrum signifie Murder (Meurtre). C'est le signifiant tracé avec du sang par le jeune fils de Jack Torrance dans le film de Stanley Kubrick The Shining, alors que son père est le meurtrier et que la peur est partout dans le grand hôtel. Dans ce livre choral, des écrivains, des philosophes, des poètes et des artistes se proposent de penser ce fait, cette cause et ses conséquences, cette arme chargée à bloc : il y a du fascisme partout. Par les moyens du poème, du récit, de l'essai et de l'image, ils tentent une critique (pour combattre) et une clinique (pour soigner) de ce fascisme en mettant à l'oeuvre, tout un chacun, un anti-fascisme littéraire. Toutes les pensées et toutes les écritures ont été convoquées pourvu qu'elles considèrent la question aujourd'hui d'un certain fascisme, d'une certaine crise dans le politique et dans la pensée. Un certain antifascisme alors a pu se dire qui initie à nouveau frais un usage poétique de la critique en politique.
Kiki Picasso, Love Unity Antifa
Alain Jugnon, Il aura fallu les poètes
Pierre Alferi, Une vague inquiétude
Jean-Luc Nancy, Puisqu’on est deux on ne sera jamais un
Jean-Paul Curnier, Nommer, décrire, décrire encore…
Jean-Christophe Menu, Retraites-chapeau
Liliane Giraudon – Frank Smith – Amandine André – Jean-Philippe Cazier, C’est comme une guerre
Alain Jouffroy, Nouvelle dialectique
Liliane Giraudon
Jean-Marie Gleize, Et devient nuit
Frank Smith, Derniers mots
Christian Prigent, Encore un effort !
Philippe Beck, Ce qui passe
Jean-Christophe Menu, CIA 72
Dorian Astor, « Rien de nouveau ne doit advenir »
Rémi Verbraeken
Jean-Philippe Cazier, Zoo project
Jean-Claude Pinson, Lampes-torches
Didier Moulinier, Une poésie élémentaire contre le fascisme ordinaire
Véronique Bergen, Anarchie du verbe
Jérôme Bertin, Tire d’abord / parle ensuite
Jean-Luc Moreau, Pas plus de raison
Jean-Christophe Menu, Hollande
Nathalie Quintane, Le Communisme est derrière nous, c’est même exactement pour ça qu’il est encore devant
Gérard Mordillat, Douze poèmes contre le fascisme
Nathanaël, Ne demande pas à nommer les assassins et les assassinés. Sache seulement qu’un meurtre a été commis
Emmanuel Laugier, Prises – d’en France
Sylvain Courtoux, Poésie en opposition
Camille Dumoulié, Contrôle des jouissances et fascisme soft
Boyan Manchev, La Rage ou la Haine. De la gouvernance des affects politiques
Alain Jugnon, Redrum
Jean-Michel Espitallier, Zap
Anne Van der Linden
Jérôme Leroy & Serge Quadruppani, Une saison en brun
Laurent Jarfer, La tête à foco Maraboutage
Amandine André, Imprécations, second mouvement
Joumana Haddad, Lettre aux Occidentaux : Dieu n’est pas mort
Miguel Morey, La douleur d’abord…
Amador Fernãndez-Savater, Depuis l’Espagne : pourquoi le 11 mars 2004 n’est pas devenu un autre 11 septembre ?
Pacôme Thiellement, Maintenant je suis devenu la Mort. Hara-Kiri Charlie Hebdo, 1970-1982
Jean-Christophe Menu, Charlie à Angoulême

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Danielle Cohen-Levinas et Alexander Schnell (éd.) : Relire Totalité et infini d'Emmanuel Levinas

Danielle Cohen-Levinas et Alexander Schnell (éd.) : Relire Totalité et infini d'Emmanuel Levinas | Les Livres de Philosophie | Scoop.it
Les recherches lévinassiennes ont connu durant ces deux dernières décennies un essor considérable. Si les grands travaux sur Levinas, ayant fait date, se sont principalement focalisés sur Autrement qu’être ou au-delà de l’essence (paru en 1974), il est opportun, plus d’un demi-siècle après sa parution, d’attirer une nouvelle fois, après « Violence et métaphysique » de Derrida, le regard analytique et critique sur ce premier chef d’œuvre de Levinas. L’un des enjeux du présent ouvrage est de le replacer dans son contexte, en particulier dans ses sources phénoménologiques. Il s’agit d’interroger tant le débat avec Husserl à propos de l’intentionnalité (et ses soubassements éventuellement pré-intentionnels, voire non-intentionnels), que celui avec Heidegger sur le statut « ekstatique » et « transcendant » de l’« existant » (humain), mettant en jeu le rapport à autrui. Les textes réunis dans ce volume mettent également en évidence le caractère irréductible de cette pensée animée par une exigence éthique et témoignent du processus de libération effective en provenance d’autrui conduisant vers une signification eschatologique et prophétique du temps et de l’avenir. Aussi ce collectif rassemble-t-il des chercheurs nationaux et internationaux qui sont ou bien des spécialistes de la phénoménologie ou bien se sont inspirés des mêmes sources – phénoménologiques ou non phénoménologiques. Il s’agit à la fois de revenir sur les contributions fondamentales de cet ouvrage difficile à la philosophie française de la seconde moitié du vingtième siècle et d’inscrire ces contributions dans le débat contemporain.

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Steven Nadler : Le philosophe, le prêtre et le peintre. Portrait de Descartes au Siècle d'or

Steven Nadler : Le philosophe, le prêtre et le peintre. Portrait de Descartes au Siècle d'or | Les Livres de Philosophie | Scoop.it
C'est l'histoire petit tableau attribué à Frans Hals, conservé au Louvre - sans doute l'image la plus connue de Descartes. De ce fait le " portrait de Descartes " proposé par Steven Nadler est celui du philosophe installé aux Pays-Bas, celui de Frans Hals, et celui du jésuite Augustin Bloemaert qui les mit en rapport. Derrière les trois personnages, se découvre le personnage principal : le Siècle d'or hollandais, laboratoire de la philosophie, de la religion et des arts. " Il ne s'agit pas ici d'une biographie conventionnelle, dit Nadler. Je ne prétends pas présenter une nouvelle étude de la philosophie de Descartes (...) Je préfère m'en remettre à Hals. Le peintre de Haarlem nous a donné un portrait intimiste d'un grand penseur. J'entends moi aussi présenter Descartes et ses idées sous la forme d'un portrait intimiste". Steven Nadler enquête donc sur le portrait peint par Frans Hals, désormais perdu, dont le Louvre ne possède que la copie. Au passage le lecteur découvre, sous un angle inattendu et novateur, la vie intellectuelle du XVIIe siècle à l'heure du basculement théologico-politique des Réformes protestante et catholique. Car les Pays-Bas sont au cœur d'un réseau de communications et où s'entrecroise toute l'Europe, l'un des autres centres névralgiques étant Paris. On remarquera ainsi les pages sur les milieux de l'art, notamment celui des commanditaires, ou sur le rôle d'Elzevier, éditeur de Descartes et de bien d'autres. Bien qu'il prétende ne pas vouloir présenter " une nouvelle étude de la philosophie " de Descartes, Steven Nadler n'en offre pas moins une interprétation originale, solidement ancrée dans sa connaissance parfaite du philosophe et de son temps. Ce texte, très vivant, permet également aux non-spécialistes d'aborder différemment l'auteur du Discours de la méthode.
Professeur de philosophie à l'université du Wisconsin-Madison, Steven Nadler (né en 1958) est l'un des meilleurs spécialistes de la vie intellectuelle du XVIIe siècle européen. On lui doit une biographie de Spinoza devenue classique (Bayard, 2003) mais aussi plusieurs travaux sur les philosophes et théologiens français du Grand Siècle. Steven Nadler a été finaliste du prix Pulitzer. Il a enseigné à l'École des hautes études en sciences sociales.
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