A l'écart des sites olympiques, les gouvernements tentent de séduire les investisseurs, transformant Londres en grande foire commerciale. David Cameron fait mine d'y croire, mais il sait bien, au fond, que là n'est pas l'essentiel. Non, la quinzaine olympique ne permettra pas au Royaume-Uni d'afficher 3% de croissance au troisième trimestre. Pour le Premier ministre britannique, la grande compétition se joue en coulisses, dans les bâtiments qui bordent la Tamise ou à l'arrière des loges dans les stades. Le plus grand événement sportif mondial est l'occasion rêvée de vendre le pays aux investisseurs qui se pressent à Londres...