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Chronique d'une prise de conscience - Revue de presse alternative épinglée par http://activeast.free.fr
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L'entité sioniste est déjà en train de mijoter de nouvelles excuses pour bombarder la Syrie

L'entité sioniste est déjà en train de mijoter de nouvelles excuses pour bombarder la Syrie | ACTUALITÉ | Scoop.it
Israël accuse déjà l’Iran d’«exploiter» le cessez-le-feu dans le sud de la Syrie.

Le cessez-le-feu dans le sud de la Syrie négocié par la Russie et les États-Unis a été une immense douche froide pour Tel-Aviv.

Selon le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, le cessez-le-feu est inacceptable parce qu’il « perpétue la présence militaire iranienne en Syrie ». Un peu court.

Un cessez-le-feu est une cessation temporaire des hostilités. C’est tout. L’étendue de la présence de l’Iran en Syrie une fois que la lutte sera terminée est une affaire distincte. Et l’idée qu’Israël pense que le Hezbollah devrait faire ses bagages et rentrer chez lui simplement parce qu’il y a une trêve dans le sud de la Syrie n’a pas beaucoup de sens.

Mais en fait, cela n’a rien à voir.

Malheureusement, il semble qu’Israël pourrait effectivement totalement ignorer le cessez-le-feu. L’un des experts de sécurité nationale les plus respectés d’Israël a averti l’Iran qu’Israël prendra des mesures actives pour empêcher l’accroissement de la présence de Téhéran en Syrie:

Le Major-Général à la retraite de l’armée israélienne Yaakov Amidror, qui a été conseiller de la sécurité nationale auprès du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et actuellement membre éminent du Centre Begin-Sadat pour les études stratégiques de l’Université Bar-Ilan, a déclaré que si les Iraniens continuaient à exploiter le récent cessez-le-feu syrien négocié par la Russie et les États-Unis pour renforcer leur présence dans le pays « , cela pourrait amener l’armée israélienne à intervenir et à détruire toutes les tentatives de construction d’infrastructures en Syrie ».

» Nous ne laisserons pas les Iraniens et le Hezbollah être les vainqueurs de la guerre longue et très brutale qui se déroule en Syrie, ni les laisser tourner leur attention sur Israël », a déclaré Amidror lors d’une conférence organisée par The Israel Project.

[…]

« Israël devrait l’empêcher quel qu’en soit le prix », a déclaré Amidror, ajoutant qu’il ne « voyait pas ce qui pourrait l’empêcher ».

Et là est le problème: Israël a été autorisé à bombarder la Syrie en toute impunité depuis le début du conflit. Tel Aviv a évidemment tort de croire que le droit international ne s’applique pas à Israël, mais qui va l’arrêter?

Oh, et qu’est-ce qui arrivera au cessez-le-feu quand Israël commencera à se fabriquer des excuses pour pouvoir pilonner le Hezbollah?
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L’administration de Trump, handicapée et folle, ne pourra pas toucher à la résistance, exprime le Hezbollah

L’administration de Trump, handicapée et folle,  ne pourra pas toucher à la résistance, exprime le Hezbollah | ACTUALITÉ | Scoop.it
Le président du conseil exécutif du Hezbollah, Hachem Safieddine, placé vendredi par les Etats-Unis et l’Arabie saoudite sur leur liste des terroristes, a violemment attaqué dimanche l’administration Trump, selon la chaine satellitaire libanaise alMayadeen.

Il a déclaré : »L’administration américaine, handicapée et folle, dirigée par Trump, ne pourra pas toucher à la résistance. Elle n’aura rien et tout ce qu’elle fait finira par cesser ».

Et de poursuivre: « la rencontre entre Trump et les responsables arabes et musulmans en Arabie-saoudite prouve que le président des USA est un président fou qui veut couvrir ses lacunes dans le pays, en réalisant des milliards de dollars en Arabie Saoudite, ce sommet est une preuve de la faiblesse et de l’incapacité des USA à executer un projet en Irak, en Syrie, en Palestine voire dans la région, encore moins de contenir la République islamique d’Iran ou d’éliminer le Hezbollah et la résistance ».

M.Safieddine a souligné que « les sommets américains en Arabie Saoudite ne nous font pas peur surtout si leurs buts est d’adresser des messages de menaces afin de nous terroriser ou nous intimider,au contraire, cela nous fait rire en raison de leur faiblesse ».

Il a noté: « nous estimons qu’ils sont incapables de réaliser quoique ce soit dans la région, et donc ce sont les fronts qui détermineront l’avenir de la région que ce soit en Syrie ou en Irak et au Yémen. Et l’avenir de la Palestine ne dépend pas des propos d’un responsable du Golfe, il est lié inévitablement aux fusils et aux poings et aux voix et au sang des combattants de la résistance , et non à cet abandon pourri des pays du Golfe aux Etats-Unis d’Amérique ».

Il a conclu : « Les USA et leurs alliés dans la région ne récolteront que défaites cuisantes, pire que ce qu’ils ont connu jusqu’à ce jour ».
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Hassan Nasrallah : l'expérience acquise en Syrie permettra de libérer la Palestine

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Message "secret" israélien à Assad

Message "secret" israélien à Assad | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Israël suit avec inquiétude les toutes dernières évolutions en Syrie. Prompt à rejoindre la campagne « chimique » anti-Assad lancée depuis mardi avec cette fausse accusation de bombardement chimique contre Idlib, Israël serait toutefois dans les faits beaucoup plus craintif qu’il ne paraît. La présence du Hezbollah dans le sud de la Syrie, à Deraa plus précisément, et à titre de principal allié de Damas l’inquiète profondément.

Le journal israélien Maariv a publié un article où il fait des révélations fort intéressantes : Par l’intermédiaire d’une tierce partie dont le nom n’est pas révélé, Israël aurait envoyé plusieurs lettres au gouvernement syrien où il appelle ce dernier à renoncer à son alliance avec l’Iran et le Hezbollah et d’autres groupes affiliés à la Résistance en échange de quoi Tel-Aviv serait prêt à œuvrer dans le sens d’une « solution politique en Syrie » et de « mettre un terme à ses frappes en Syrie ». Cette offre est formulée, rappelons-le, quelques jours après l’abattage par la DCA syrienne d’un des quatre avions israéliens ayant bombardé des cibles dans la banlieue de Palmyre.

Mais l’offre n’en reste pas là : toujours selon le journal, « Tel-Aviv se serait engagé même à mettre un terme à l’occupation militaire du Golan et à revenir aux termes du cessez-le-feu de 1973, si la Syrie coupait définitivement tout lien avec l’Iran et le Hezbollah ».

La réalité est qu’en termes militaires les dernières avancées de l’armée syrienne sont particulièrement importantes et contribuent à raviver la panique au sein des milieux politiques et militaires israéliens : la présence permanente de la Résistance est un cauchemar que les Israéliens vivent depuis 2011, mais qui est sur le point de se réaliser en dépit de tous les efforts fournis pour le contrer. Autant donc multiplier les tentatives pour éviter l’irréparable." (...)

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Accord russo-américain en Syrie : vers la victoire finale de Moscou et de Téhéran ?

Accord russo-américain en Syrie : vers la victoire finale de Moscou et de Téhéran ? | ACTUALITÉ | Scoop.it

"De guerre lasse, les Américains ont accepté un accord avec Moscou. Pour Fabrice Balanche, celui-ci pourrait affaiblir les «rebelles» islamistes, notamment le Front al-Nosra, et donner un avantage décisif au régime de Bachar al-Assad et à ses alliés.

 

 

Agrégé et docteur en Géographie, Fabrice Balanche est maître de conférences à l'Université Lyon-2 et chercheur invité au Washington Institute. Spécialiste du Moyen-Orient, il a publié notamment La région alaouite et le pouvoir syrien (éd. Karthala, 2006) et Atlas du Proche-Orient arabe (éd. RFI & PUPS, 2010).

 

 

L'été 2016 sera peut-être celui du dénouement en Syrie, non pas de la fin des combats car le conflit possède sa dynamique propre, mais de la victoire de la Russie et de l'Iran. L'accord de coopération militaire en Syrie contre les groupes djihadistes, que le gouvernement américain a conclu avec Vladimir Poutine fin juillet, est le résultat des désillusions américaines à l'égard d'une crise qui n'en finit pas, du succès de la stratégie russe en Syrie et du besoin de dégager le terrain pour Hilary Clinton. En effet, une attaque djihadiste majeure aux Etats Unis, avant l'élection présidentielle du 6 novembre prochain, risquerait de faire basculer les électeurs vers Donald Trump. L'opinion publique américaine considère que le principal danger, ce sont les groupes djihadistes et non le régime de Bachar al-Assad. Par conséquent, l'objectif du gouvernement américain devrait être de combattre fermement et sans ambiguïté al-Qaïda et l'Etat Islamique. Il semble que cela soit également l'avis de Barack Obama au grand désespoir des partisans du «regime change».

L'accord de coopération militaire contre les groupes djihadistes est le résultat des désillusions américaines à l'égard d'une crise qui n'en finit pas, du succès de la stratégie russe et du besoin de dégager le terrain pour Hilary Clinton.

L'accord américano-russe prévoit une coopération dans la lutte contre le Front al-Nosra. Le groupe terroriste a officiellement rompu ses liens avec al-Qaïda le 28 juillet dernier. Mais ce divorce à l'amiable est une manœuvre un peu grossière pour espérer éviter les frappes américaines. Washington a d'ailleurs déclaré que cela ne changerait rien à sa résolution d'éliminer le Front al-Nosra devenu désormais Fatah el-Sham (La conquête du Levant). Les discussions sur cet accord ont débuté au mois de mai. Les détails demeurent encore secrets, mais John Kerry s'est engagé à les dévoiler dans le courant du mois d'août. Sans doute les négociations sont-elles toujours en cours à propos des groupes et sur la délimitation des zones qui seront frappées par la nouvelle coalition. D'après les informations publiées par le Washington Post, un Etat-major commun doit être créé en Jordanie. En échange du soutien américain contre le groupe leader de la rébellion syrienne, les Russes se sont engagés à ne pas attaquer les «rebelles modérés» soutenus par les Etats-Unis. L'armée syrienne et les milices chiites étrangères sont en principe elles aussi tenues par cet accord.

L'élimination du Font al-Nosra se conçoit dans le cadre de la stratégie globale contre le terrorisme que mène les Etats Unis, mais également afin d'éviter qu'il ne comble le vide laissé par l'Etat Islamique une fois ce dernier éliminé. L'inconvénient est que le Front al-Nosra et les groupes rebelles qui combattent le régime de Bachar al-Assad dans tout l'Ouest de la Syrie sont entremêlés. La récente contre-offensive rebelle pour briser le siège des quartiers orientaux d'Alep constitue un excellent exemple. Il semble donc difficile de croire que les «groupes modérés» puissent se détacher du Front al-Nosra et ensuite s'emparer des territoires libérés par les djihadistes. Le scénario le plus crédible est que cela soit l'armée syrienne qui profite des attaques contre le Front al-Nosra pour avancer ou conclure des accords de cesser le feu locaux sur le modèle de la banlieue de Damas. L'accord russo-américain serait donc tout à l'avantage de Bachar al-Assad puisque son départ n'est même pas envisagé. Barak Obama semble renoncer à un changement de régime en Syrie et s'apprête à abandonner le pays à un condominium russo-iranien.

Barak Obama semble renoncer à un changement de régime en Syrie et s'apprête à abandonner le pays à un condominium russo-iranien.

La realpolitik a fini par rattraper le président américain. Ce dernier est conscient que les alliés de Bachar al-Assad ne plieront pas car ils sont trop engagés dans le conflit. Si Vladimir Poutine retirait le «gros de ses troupes» de Syrie, comme il l'a faussement annoncé en mars dernier, l'armée syrienne perdrait tout le terrain gagné depuis le début de l'intervention russe en septembre 2015. Cela serait une véritable humiliation pour Vladimir Poutine qui tente de projeter de nouveau la puissance russe à l'extérieur de l'ancien espace soviétique. L'Iran ne peut pas non plus se permettre de perdre la partie car la Syrie est une pièce maîtresse dans son dispositif géopolitique. Téhéran possède les moyens financiers de soutenir le régime de Bashar al-Assad et il peut puiser dans un réservoir de volontaires chiites suffisant pour contrebalancer la faiblesse numérique de l'armée syrienne. Au besoin, l'Iran peut envoyer quelques unités des gardiens de la révolution, comme ce fut le cas à l'automne 2015. Quant au Hezbollah, il joue tout simplement sa survie dans la guerre en Syrie." (...)

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Le Hezbollah, qualifié de "terroriste" par les sionistes, condamne pourtant fermement les attentats terroristes de Bruxelles

Le Hezbollah, qualifié de "terroriste" par les sionistes, condamne pourtant fermement les attentats terroristes de Bruxelles | ACTUALITÉ | Scoop.it
Le Hezbollah a condamné « les attentats terroristes qui ont visé la capitale belge Bruxelles et ont répandu la mort, la destruction et la panique parmi les innocents civils, provoquant un grand nombre de victimes". Et d'ajouterdans un communiqué: " Le Hezbollah exprime sa totale solidarité avec les innocents, avec la Belgique et avec son peuple dans cette cruelle épreuve ».

Le Hezbollah a estimé dans sa déclaration que « ces explosions prouvent le danger menaçant que représente les groupes terroristes, au point qu’aucun endroit au monde n’est à l’abri de leur mal et de leurs crimes, et ce en raison de leur haine noire envers l’humanité et de leurs idées sanglantes qui n’accordent aucune valeur à la vie ou à la dignité humaine ».

Le texte a souligné que « ces crimes, qui visent les villes dans le monde entier, relèvent de la responsabilité des groupes terroristes extrémistes et des puissances régionales et internationales qui se tiennent derrière eux et leur fournissent le soutien idéologique, moral et matériel. Ces attentats révèlent une fois de plus le danger que représentent ces groupes terroristes. Or, ce feu qui embrase l'Europe en particulier et le monde de manière générale est le même qui a incendié la Syrie et d'autres pays de la région».

Le Hezbollah a souligné dans son communiqué que «tout le monde a malheureusement pris conscience de la source de ce danger et de leurs sponsors. Malgré cela, les grandes puissances continuent de fournir un soutien et une protection aux Etats qui financent ce terrorisme et qui l’exportent ».

Le Hezbollah conclut en insistant sur le fait qu’ « il faut affronter ce terrorisme avec courage et sérieux, avec une coopération régionale et internationale totale et une politique claire et transparente, à travers laquelle les États et les institutions devraient cesser leur soutien au terrorisme ainsi que son financement. Mais rester silencieux à ce sujet est un grand péché car cela conduira à plus de morts, de destructions et de crimes."
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Guerre au Hezbollah : le pari incertain de l’Arabie saoudite

Guerre au Hezbollah : le pari incertain de l’Arabie saoudite | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Ryad cherche à isoler le Hezbollah régionalement, mais ses appuis au Liban sont limités

Le 2 mars 2016, le Conseil de coopération du Golfe (CCG) adopte à l’unanimité une résolution qualifiant le Hezbollah d’« organisation terroriste ». Le même jour, le parti chiite libanais subit les foudres du Conseil des ministres arabes de l’Intérieur, réuni à Tunis, qui entérine, à une large majorité, une déclaration reprenant au mot près celle du CCG.

La surprise est relative. Depuis 2011, les États du Golfe, et plus particulièrement l’Arabie saoudite, n’ont cessé d’accumuler les désaccords stratégiques avec le Hezbollah : ce dernier a soutenu les révoltes populaires de Bahreïn, mais s’est engagé militairement en Syrie auprès du régime de Bachar al-Assad. Riyad s’est juré de faire tomber le président syrien et dirige, depuis mars 2015, une coalition militaire arabe au Yémen contre le mouvement chiite Ansar Allah (les Partisans de Dieu) – soutenu par l’Iran et le Hezbollah.

« Un régime despote et oppresseur », dont il promet la fin : c’est en ces termes que, le 3 janvier 2016, le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, attaque le royaume saoudien, suite à l’exécution du cheikh chiite Nimr al-Nimr, un opposant au roi Salmane.

Un isolement régional

L’Arabie saoudite a fait le choix d’isoler régionalement le Hezbollah : elle a presque gagné son pari. La direction de l’organisation chiite ne peut plus compter, au sein de la Ligue arabe, sur l’appui syrien : Bachar al-Assad n’y est plus représenté depuis 2011.

Riyad parie sur un consensus arabe, mais pas seulement : la résolution du CCG n’est pas à contretemps des positions de l’Union européenne et des États-Unis. La première a classé la branche militaire du Hezbollah sur la liste des organisations terroristes en juin 2013, tandis qu’en juin 2015, le Trésor américain a pris de nouvelles sanctions contre des entreprises et des personnalités liées à la formation chiite.

Riyad mène une guerre larvée : elle est médiatique, politique, sécuritaire et économique. En décembre 2015, la chaîne de télévision Al-Manar, proche du Hezbollah, est interdite sur le réseau satellitaire Arabsat, basé à Riyad. Le 27 février 2016, la chaîne MBC, proche des Saoudiens, diffuse une émission satirique moquant Hassan Nasrallah – des manifestations de protestations s’ensuivent dans plusieurs quartiers de la banlieue sud de Beyrouth.

L’Arabie saoudite a suspendu, le 19 février 2016, une aide financière de quatre milliards de dollars aux forces armées libanaises. Trois jours plus tard, elle conseille à ses citoyens de ne plus se rendre à Beyrouth, et invite ses ressortissants à quitter le Liban – une décision également adoptée par les Émirats arabes unis. Riyad fait désormais planer la menace d’expulser des Libanais du royaume : l’économie libanaise s’en trouverait dans un état d’autant plus critique. Ce n’est plus seulement sur le Hezbollah que l’Arabie saoudite compte faire pression, mais bien sur le gouvernement libanais.

Le Hezbollah : parier sur les fractures arabes

La réponse du Hezbollah aux menées saoudiennes est venue du sud-Liban." (...)

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Le camp du Bien en panique en Syrie

Le camp du Bien en panique en Syrie | ACTUALITÉ | Scoop.it

"L’avancée russo-syrienne à Alep fait des dégâts dans le camp autoproclamé du Bien ; Etats-Unis, Arabie saoudite et Turquie sont sur les dents et menacent même, pour les deux derniers, d’entrer dans la mêlée tandis que la guerre de l’information reprend de plus belle.

Depuis une semaine, les forces loyalistes appuyées par les Russes, les Iraniens et le Hezbollah volent de succès en succès dans la région d’Alep, deuxième ville du pays et verrou de la rébellion. La libération des deux villages chiites de Nubul et Zahraa, assiégées depuis trois ans (!) par les “terroristes modérés”, a considérablement changé la donne dans le nord syrien." (...)

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Le Hezbollah promet de venger la mort d’un de ses chefs dans une frappe israélienne en Syrie

Le Hezbollah promet de venger la mort d’un de ses chefs dans une frappe israélienne en Syrie | ACTUALITÉ | Scoop.it

(22 déc. 2015) "Le leader du Hezbollah Sayyed Hassan Nasrallah a promis que le mouvement chiite riposterait d’une façon qu’il considère «appropriée» pour le meurtre du commandant Samir Kuntar dans une frappe sur la Syrie qu’il attribue à Israël.

«Samir est l’un de nous et il est commandant de notre résistance et c’est notre droit d’exercer des mesures de représailles pour son assassinat à l'endroit, au moment et de la façon que nous trouverons appropriés», a annoncé Nasrallah, quelques heures après les imposantes funérailles de Kuntar à Beyrouth, lundi.

Pour nous, Israël porte pleinement la responsabilité de son assassinat [...] Nous n'avons pas le moindre doute », a-t-il poursuivi. Des groupes loyalistes syriens ont à leur tour annoncé leur détermination à venger la mort de Kuntar.

L’attaque sur Damas a eu lieu samedi soir, lorsqu’une frappe a touché un immeuble de six étages dans la banlieue de Jaramana. Jusqu’à huit personnes auraient été tuées, parmi lesquelles le commandant Samir Kuntar.

«Deux avions de combat ont effectué un raid qui ciblait le bâtiment à Jaramana et ont frappé cet endroit avec quatre missiles à longue portée», lit-on sur la page Facebook des Forces syriennes de défense nationale." (...)

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Hassan Nasrallah : les soldats israéliens sont comme des rats dans leurs trous

"Le 27 décembre 2015 , Hassan Nasrallah a de nouveau annoncé que l'assassinat de Samir Qantar (résistant libanais) ne resterait pas sans réponse. Il a répondu aux menaces proférées par un ministre israélien en rappelant à quel point leur état d'alerte actuel révèle la crainte qui les anime. Le chef du Hezbollah a certifié qu'il était impossible de pardonner à israël toutes ses exactions en Palestine, au Liban et celles commises contre les factions de résistance. Puis il a insisté sur le fait que les menaces de l'entité sioniste ne changeraient rien à la décision "définitive et tranchée" de répondre à l'assassinat de Samir Qantar, "quelles qu'en soient les conséquences". Pour conclure, Hassan Nasrallah a mentionné le désir qui l'anime de "quitter ce monde éphémère debout et la tête haute"."

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Fillon : Contre l'EI, il faut soutenir le Hezbollah, les Kurdes et les armées syrienne et irakienne

Fillon : Contre l'EI, il faut soutenir le Hezbollah, les Kurdes et les armées syrienne et irakienne | ACTUALITÉ | Scoop.it

"L'ancien Premier ministre français prône une "coalition mondiale" pour "soutenir les seules forces qui combattent au sol" le groupe jihadiste.

L'ancien Premier ministre français, François Fillon, prône une "coalition mondiale" qui soutiendrait "les seules forces au sol qui combattent réellement l'Etat islamique", citant Kurdes, Hezbollah, armées syrienne et irakienne mais pas l'armée syrienne libre (ASL) soutenue par les Occidentaux.

Sur France Inter, M. Fillon a prôné de "constituer une alliance mondiale avec tous les combattants possibles et appuyer les seules forces au sol qui combattent réellement l'Etat islamique, qui sont des forces hétéroclites, qui ne sont pas toutes faciles à défendre compte tenu de leur comportement passé, puisque ces forces, c'est les Kurdes, qu'on aide mais pas suffisamment et qui par ailleurs se font bombarder par les Turcs, c'est le Hezbollah, qui combat l'Etat islamique avec le soutien de l'Iran (...), l'armée nationale syrienne et dans une moindre mesure l'armée irakienne"." (...)

L'Esprit Du Moment's insight:

Chapi chapo, François. Moins abruti que d'autres, à moins que ça ne soit qu’électoraliste ?

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Liban, les réfugiés palestiniens appelés par le groupe EI à choisir leur camp

Liban, les réfugiés palestiniens appelés par le groupe EI à choisir leur camp | ACTUALITÉ | Scoop.it
L’organisation EI a cherché à introduire une nouvelle donne au Liban : attiser les tensions communautaires entre sunnites et chiites afin d’affaiblir le Hezbollah.

Le 12 novembre, un jour avant la tragédie à Paris, l’organisation État islamique (EI) frappe la population civile d’un quartier à majorité chiite, dans la banlieue sud de Beyrouth : Bourj al-Brajneh. C’est l’un des attentats les plus meurtriers depuis la fin de la guerre civile libanaise, faisant 44 tués et 239 blessés.

L’attaque ne peut être isolée d’un contexte global, les images se télescopant : un jour plus tard, l’EI vise la France, entre Paris et Saint-Denis. Le 31 octobre 2015, c’est un avion russe qui explose au-dessus de Charm al-Cheikh, en Égypte. Mais l’attentat de Bourj al-Brajneh a aussi sa spécificité : en visant une municipalité chiite jouxtant un camp de réfugiés palestiniens du même nom, l’EI a cherché à introduire une nouvelle donne au Liban : attiser les tensions communautaires entre sunnites et chiites afin d’affaiblir le Hezbollah.
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La Chine entre dans la danse syrienne

La Chine entre dans la danse syrienne | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Source Militaire :

les chasseurs chinois iront bombarder dans peu de temps les positions de Daech en Syrie."La Chine aurait envoyé un message à la Russie faisant part de sa disponibilité à bombarder les positions de Daech par ses avions J-15 qui décolleront de son navire de guerre récemment accosté aux larges de la Syrie, dit Debka citant des sources de renseignement anonymes. " Bagdad aurait proposé lui aussi à la Russie d'ouvrir l'une de ses bases aériennes aux chasseurs russes pour que ces derniers bombardent Daech" selon Debka, la Russie jouit dans ses raids aériens du soutien de cinq alliés : l'Iran , la Chine, l'Irak, la Syrie et le Hezbollah."


L'Esprit Du Moment's insight:

Si la Chine ou la Russie peuvent en effet remédier aux fourberies de l'OTAN en Syrie, et à la défaite de DAESH, ne nous complaisons peut-être pas non plus dans ce "militarisme salvateur", et ne perdons pas de vue que la stratégie de cet "ordre mondial" est peut-être aussi dans les interventions bi,tripolaires d'autres grandes puissances.

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Les États-Unis et leurs alliés des monarchies du Golfe préparent une guerre d'agression contre la résistance libanaise

Les États-Unis et leurs alliés des monarchies du Golfe préparent une guerre d'agression contre la résistance libanaise | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Les États-Unis et leurs alliés arabes concoctent actuellement des plans pour étouffer financièrement le mouvement Hezbollah [résistance libanaise] en prélude à une éventuelle action militaire.

La guerre dirigée par les États-Unis contre l’État islamique sous la bannière de la lutte contre le terrorisme peut être considérée par beaucoup, en particulier par les membres arabes de la coalition qui se sentent menacés, comme légitime. Mais à notre avis, cette [initiative] ressemble de plus en plus à une couverture ou à un écran de fumée pour ouvrir la voie ou donner une légitimité à une autre guerre : celle qui vise à éliminer la résistance à Israël dans la région et plus précisément le mouvement libanais du Hezbollah.

La guerre des États-Unis pour la reconquête du Koweït en 1991 a été menée dans le même but. Un piège a été mis au point, après une planification minutieuse et une répartition précise des rôles, pour le président irakien Saddam Hussein. L’objectif était de le pousser à entrer au Koweït afin de disposer d’un prétexte pour détruire l’Irak, briser son progrès scientifique et sa force militaire, et miner son rôle régional.

Il n’est pas exagéré de dire que la guerre par procuration contre la Syrie a un objectif similaire, non seulement détruire et fragmenter la Syrie comme adversaire d’Israël, mais aussi attirer un Hezbollah réticent dans le conflit et ainsi diminuer son énorme popularité et la place acquise dans les cœurs de dizaines ou de centaines de millions d’Arabes après ses deux grandes victoires contre Israël : d’abord, quand il a réussi à libérer le sud du Liban de l’occupation israélienne en 2000 après des années d’une implacable résistance, et encore en juillet 2006 quand il a lutté vaillamment et sans reculer d’un pas dans une résistance épique face à une attaque israélienne qui devait l’anéantir.

La plupart des démarches actuellement menées dans la région par les États-Unis – y compris la prochaine visite de Donald Trump à Riyad et les exercices militaires Eager Lion en Jordanie – ont un seul et même objectif : préparer une guerre totale contre le Hezbollah. Cela comprend l’assèchement de ses ressources financières et la criminalisation de l’organisation, de même que Saddam Hussein a été criminalisé et le mouvement de résistance palestinien avant lui : d’abord à la grande époque de l’OLP et de ses factions, puis après l’apparition du Hamas, du Jihad islamique et d’autres groupes qui continuent à se battre contre Israël." (...)

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Syrie : un raid israélien aurait visé un dépôt d'armes du Hezbollah près de l'aéroport de Damas

Syrie : un raid israélien aurait visé un dépôt d'armes du Hezbollah près de l'aéroport de Damas | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Plusieurs explosions ont eu lieu près de l'aéroport de Damas en Syrie, déclenchant un important incendie. Le Hezbollah libanais, allié de Damas, a dénoncé une attaque de l'armée israélienne. Le renseignement israélien a confirmé à demi-mot.

Le 27 avril, des témoins ont partagé des photos et des vidéos sur les réseaux sociaux montrant des explosions et une combustion de carburant et/ou de gaz à proximité de l'aéroport de Damas, la capitale syrienne.

L'incident a été signalé par Al-Mayadeen TV, ainsi que Reuters et l'AFP citant des groupes de surveillance syriens.

Parallèlement, la télévision du Hezbollah libanais a annoncé que l'explosion était «vraisemblablement» le résultat d'un raid aérien israélien ayant visé des dépôts de munitions.

Le correspondant d'Al-Manar a rapporté qu'une explosion s'était produite le 27 avril à l'aube dans des dépôts de fuel et un entrepôt près de l'aéroport international de Damas, et qu'elle résultait vraisemblablement d'une frappe aérienne israélienne, rapporte le site de la chaîne, précisant que le raid avait provoqué des dégâts matériels seulement, sans faire de victimes

Plus tôt, l'agence Reuters, citant des sources au sein des «rebelles», avait laissé entendre que les explosions avaient touché un entrepôt de munitions «utilisé par des forces soutenues par l'Iran», en faisant référence au Hezbollah. En tout, au moins cinq explosions auraient été signalées.
Le renseignement israélien confirme à demi-mot

Dans un communiqué le ministre israélien du renseignement Yisrael Katz a déclaré : «L'incident à proximité de l'aéroport international de Damas est conforme à la politique d'Israël visant à empêcher la contrebande des armes avancées au Hezbollah iranien via la Syrie.»

«Je ne vais pas en dire plus», a déclaré le responsable israélien, ajoutant : «Chaque fois que nous [Israël] recevrons des renseignements sur un transfert d'armes au Hezbollah, nous agirons.»" (...)

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israël se prépare à une éventuelle invasion du Hezbollah en Galilée si les sionistes s'attaquaient au Liban

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Hassan Nasrallah : Trump doit être remercié pour sa franchise et sa stupidité

Discours du Secrétaire Général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 12 février 2017
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Le Hezbollah dénonce la clôture de ses « comptes » bancaires

Le Hezbollah dénonce la clôture de ses « comptes » bancaires | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Le gouverneur de la Banque du Liban (BDL), Riad Salamé, a annoncé la clôture de 100 comptes bancaires liés au Hezbollah dans le cadre de l’application des sanctions prévues par le « Hezbollah International Financing Prevention Act of 2015 » (HIFPA 2015), voté en décembre par le Congrès américain.

La réaction du Hezbollah ne s’est pas fait attendre, cheikh Ali Daamouch, membre au Conseil exécutif du Hezbollah et responsable des relations extérieures de l’année 2001 a déclaré que » cette mesure est suspecte, elle nuit au Liban et à sa souveraineté, mais elle ne pourra affecter la résistance ni ses institutions, voire elle ne bénéficiera pas ses auteurs ».

Pour sa part, le bloc parlementaire du Hezbollah a dénoncé cette annonce faite par le gouverneur de la Banque du Liban (BDL), en affirmant dans un communiqué à l’issue de sa réunion hebdomadaire que » ses nouvelles tentatives américaines visant à éliminer la Résistance à travers le secteur bancaire sont vouées à l’échec ».

Et d’ajouter : « Le gouvernement (libanais) et la Banque centrale sont directement responsables de la sauvegarde de la souveraineté libanaise et de la stabilité monétaire et financière du pays »..

Pour lui, « les dernières déclarations du gouverneur de la Banque centrale sont ambiguës et suspectes et montrent que la politique monétaire échappe aux impératifs de la souveraineté nationale ». « C’est pour cela que nous rejetons intégralement ces déclarations », a souligné le bloc." (...)

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Nasrallah : Hezbollah qualifié de "terroriste" pour avoir combattu Daesh

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Le 6 mars 2016, Hassan Nasrallah a évoqué la réaction des pays et des peuples arabes concernant leur refus de considérer le Hezbollah comme une organisation terroriste. Ces paroles ont été prononcées suite aux réactions de responsables politiques (notamment algériens et tunisiens) faisant entendre leur désaccord face au Conseil de coopération du Golfe qui qualifiait quelques jours plus tôt le parti libanais d'organisation terroriste. Le secrétaire général du Hezbollah a chaleureusement salué ces prises de position de la "Nation arabe et majoritairement sunnite". Puis il évoqué la "joie gâchée" des sionistes qui cherchaient ces derniers temps à se présenter comme des protecteurs vis à vis des sunnites.
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Le plan saoudo-sioniste contre le Hezbollah : intimidation ou réalité ?

Le plan saoudo-sioniste contre le Hezbollah : intimidation ou réalité ? | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Immédiatement après sa défaite au Liban en 2000, Israël a commencé à chercher la riposte qui compenserait son échec face au Hezbollah. Pour cela, il a organisé la première « Conférence d’Herzliya », puis a exécuté une série d’actions hostiles contre la région, avant d’en arriver à sa guerre contre le Liban en 2006 ; une agression sur laquelle ont misé les tenants du projet américano-sioniste comme point de départ de la création d’un Moyen-Orient contrôlé par les États-Unis où il n’y aurait plus place pour la Résistance et tous ceux qui pourraient y songer [1]. Mais le combat héroïque du Hezbollah a dissipé ses rêves hostiles. Il est sorti victorieux de cette guerre, instaurant les bases d’’une « dissuasion active » douloureuse pour Israël.

L’une des conséquences de cette victoire de 2006 fut le virage des planificateurs de ce projet d’occupation colonisatrice vers la stratégie dite du « soft power », telle qu’adoptée par les Forces de l’OTAN en 2010, avec pour résultat l’incendie catastrophique présenté par l’Occident comme un « printemps arabe » qui est, en réalité, un printemps américano-sioniste censé anéantir l’« Axe de la Résistance » à partir de sa citadelle centrale : la Syrie.

Mais malgré la multiplication des plans et les stratégies successives, la Syrie, l’Axe de la Résistance et dernièrement, la Russie, ont réussi à créer une nouvelle donne fondée sur trois constats :

L’agression est incapable d’atteindre ses objectifs, la Syrie étant reconnue une et indivisible.
Le poids militaire et stratégique de l’Axe de la Résistance est désormais plus important qu’il ne l’était il y a cinq ans.
Le temps joue en faveur de la Résistance, le camp des agresseurs de la Syrie pouvant obtenir, aujourd’hui, davantage que ce qui lui resterait demain.

D’où la terrible déception et l’horrible frustration des agresseurs et de leurs alliés, chacun étant condamné à choisir la voie susceptible de limiter ses pertes et éventuellement d’inverser la donne au moment opportun. Ce qui explique la dispersion des prises de position et la discorde devenue la caractéristique dominante au sein de leur camp, divisé entre réalistes et ceux qui refusent les faits accomplis. Dans cette dernière catégorie se situent l’Arabie Saoudite et Israël couverts par les États-Unis, lesquels président pourtant la catégorie des réalistes se dirigeant vers une solution politique.

L’Arabie Saoudite a jugé que son échec en Syrie s’ajoutait à tous les autres dans la région, ce qui anéantit son espace stratégique vital et conduit inévitablement à la perte de sa capacité de contrôler les décisions du monde arabe et musulman." (...)

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Désinformation à Madaya: Décryptage par Allain Jules, Raphäel Berland et Omran AlKhatib

Désinformation à Madaya: Décryptage par Allain Jules, Raphäel Berland et Omran AlKhatib | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Madaya, petite cité enclavée proche de la frontière libanaise serait encerclée par l’armée «despotique» de Bachar el Assad soutenue par le Hezbollah. Les aides humanitaires n’y parviendraient pas, engendrant une famine sans nom avec près de 30 morts à ce jour…. Voilà, à peu près ce que nous avons pu entendre de longues heures durant, dans les différents médias mainstream de France et d’ailleurs.

Pourtant, sur place, les faits sont discordants… Difficile alors, de se faire une idée concrète des véritables causes à cette famine meurtrière.

Monsieur Allain Jules et Raphäel Berland, deux journalistes français et Omran AlKhatib, du Rassemblement pour la Syrie, apposent leur analyse.

1- Que se passe-t-il à Madaya ? Pourquoi cette ville fait elle la une depuis près d’un mois? Est-ce véritablement la situation humanitaire qui importe ? Pourquoi alors ne parle-t-on pas de Zabadani, Fouaa et Kéfarya, autres villes assiégées, dans les médias mainstream ?" (...)

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Hezbollah ou sionistes : Poutine a-t-il choisi son camp?

Hezbollah ou sionistes : Poutine a-t-il choisi son camp? | ACTUALITÉ | Scoop.it
Les commandants de l'armée sioniste s' inquiètent, très vivement, des frappes aériennes intenses que mène, en ce moment, la Russie, dans le Sud de la Syrie,

frappes, qui permettent aux forces syriennes et au Hezbollah de progresser vers les frontières israéliennes. Debkafile, le site proche du renseignement de l'armée israélienne, les raids russes se concentrent de plus en plus, sur le Sud de la Syrie ,"ouvrant la voie à l'avancée du Hezbollah et de l'armée syrienne vers les frontières israéliennes". "Mardi, les bombardements de la Russie ont anéanti les positions des rebelles anti-Assad, dans le Sud de la Syrie, sur les frontières d'Israël. Ces frappes ont permis aux forces syriennes et au Hezbollah de reprendre le contrôle de la cité de Cheikh Meskin. Cette localité abritait le siège du bataillon 82 de l'armée syrienne. Deraa et Quneitra sont deux localités-clés du Sud, où le retrait des rebelles rendra les choses, particulièrement, difficiles, pour Israël. Si les Chiites libanais, (Hezbollah), parviennent à rendre opérationnelle la "cellule Kantar", formée par Samir Kantar, au Golan, (cellule appelée Front de libération du Golan), Israël se trouvera face à un dilemme : les chasseurs israéliens ne pourront pas bombarder le Hezbollah, puisque cette zone est, aussi, empruntée, régulièrement, par les chasseurs russes, dans leurs frappes contre les rebelles".
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Netanyahu reconnaît qu'israël « mène des opérations » en Syrie

Netanyahu reconnaît qu'israël « mène des opérations » en Syrie | ACTUALITÉ | Scoop.it
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a reconnu mardi qu’Israël « menait des opérations » en Syrie, en toute illégalité au regard du droit international ; et ce alors la Syrie est déchirée depuis quatre ans et demi par une guerre alimentée par l’étranger.

« Nous menons de temps en temps des opérations en Syrie afin d’éviter que ce pays ne se transforme en front contre nous », a-t-il déclaré lors d’une conférence dans le nord du pays. « Nous faisons également tout ce qu’il faut pour éviter des livraisons d’armes particulièrement létales de Syrie vers le Liban », a ajouté M. Netanyahu.

Israël aurait ainsi effectué plus d’une dizaine d’attaques aériennes en Syrie depuis 2013. Ces frappes viseraient donc les transports d’armes destinés au Hezbollah libanais (alors que le Hezbollah lutte contre DAECH aux côtés de l’armée syrienne), mais pas les livraisons d’armes à destination des groupes terroristes comme Al Nosrah ou DAECH.
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La tsahal sioniste ne frappe pas Daesh en Syrie, mais des forces antiterroristes de Bachar et du Hezbollah

La tsahal sioniste ne frappe pas Daesh en Syrie, mais des forces antiterroristes de Bachar et du Hezbollah | ACTUALITÉ | Scoop.it

(...) "Le reportage ajoute que les raids israéliens ont tué huit combattants du Hezbollah et cinq membres des troupes fidèles au régime Assad. « Ils ont aussi blessé des dizaines de membres des forces du régime et du Hezbollah qui ont précipitamment été transférés vers l’hôpital national Yabroud. Quatre cas critiques entre la vie et la mort ont été transférés à l’hôpital Nabk », prétend le correspondant d’Al-Souria." (...)

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En difficulté l'EI frappe le Hezbollah libanais à Beyrouth dans des attentats suicide, 43 morts

En difficulté l'EI frappe le Hezbollah libanais à Beyrouth dans des attentats suicide, 43 morts | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Vendredi 13 novembre, au lendemain d’un double attentat-suicide qui a causé la mort de 43 personnes, dans la banlieue sud de Beyrouth, la totalité des écoles et des universités du Liban devaient rester fermées en signe de deuil.

Cette mesure, jamais prise jusque-là en dépit des nombreuses attaques qui ont secoué le pays depuis le début de la crise syrienne, en 2011, témoigne de l’émotion suscitée par l’attaque revendiquée par l’organisation Etat islamique (EI)." (...)


L'Esprit Du Moment's insight:

(Le Hezbollah, résistance libannaise, ennemi juré d'israël...)

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