Vers la transition des territoires !
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Depuis 2001, le Centre Ressource du Développement Durable (Cerdd) outille et accompagne les acteurs de la région vers de nouveaux modèles de société et les incite à contribuer aux transitions économique, sociale et écologique dans les territoires. Retrouvez ici notre sélection d'articles de presse régionale / nationale sur les dynamiques de transition vers le DD !
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La ville de Roubaix s'engage dans une démarche de ville nourricière

La ville de Roubaix s'engage dans une démarche de ville nourricière | Vers la transition des territoires ! | Scoop.it
Se rapprocher de l'autonomie alimentaire à l'échelle d'une ville. C'est le projet de Roubaix (Nord), qui veut déployer l'agriculture urbaine à travers une politique « ville nourricière ».
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LILLE - Avec son permis de planter, le Lillois se conduit en chantre de la nature en ville

LILLE - Avec son permis de planter, le Lillois se conduit en chantre de la nature en ville | Vers la transition des territoires ! | Scoop.it
Avec son permis de planter, le Lillois se conduit en chantre de la nature en ville

Via Centre de Doc de la MRES
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Roubaix veut produire 730 tonnes de fruits et légumes par an

Roubaix veut produire 730 tonnes de fruits et légumes par an | Vers la transition des territoires ! | Scoop.it
Voir des microfermes, des espaces de production agricole en ville, ce n’est plus une utopie. Roubaix veut être pionnière avec son projet de ville nourricière. Des sites existent et des volontaires se sont manifestés pour produire des fruits et légumes de manière rentable.

Via Hubert MESSMER
Centre Ressource du Développement Durable 's insight:
L’origine Une plante, ça ne pousse pas bien dans une terre pauvre. Et c’est cette évidence qui est le maillon qui relie cette volonté de développer une agriculture urbaine et l’initiative, déjà bien ancrée à Roubaix, du zéro déchet. C’est dans ce cadre que la pratique du compostage a été relancée avec l’installation de Biobox. On en compte six à Roubaix, chacune collectant les épluchures et autres marcs de café de 30 à 50 ménages en moyenne. Une vraie ressource à utiliser. La ville, qui a expérimenté des tours potagères alimentées en déchets compostables, prévoit d’en distribuer bientôt une centaine. Et pourrait utiliser cet engrais naturel à plus grande échelle : celle d’une véritable agriculture. 2 Un objectif Une production agricole en ville répond à un objectif : contribuer à l’approvisionnement alimentaire de la population urbaine. L’idée est de fournir 50 % des fruits et légumes locaux consommés par 10 % de la population, ce qui équivaut à 730 tonnes par an. Les calculs montrent qu’il faudrait 23 hectares pour y parvenir. 3 Ce qui existe déjà Des fruits et des légumes qui ont poussé à Roubaix, cela fait longtemps qu’on en consomme. Il existe 350 jardins familiaux et partagés soit plus de 8 hectares, sans compter les carrés potagers dans les jardins. La ville a entre 200 et 300 demandes d’attribution d’une parcelle. Dans le cadre de ce projet de ville nourricière, l’idée, réclamée d’ailleurs par l’écologiste Myriam Cau, c’est que la ville accompagne ces cultivateurs familiaux pour mieux tirer profit de la terre. 4 Combien Dans une étude commandée par la ville, 14,8 hectares de terrains disponibles ont été identifiés, dont 13,9 avec une surface supérieure à 1000 m². Dans le lot, beaucoup de friches, où il n’y a pas de projet de construction prévue et pour lesquelles l’agriculture urbaine peut être une reconversion de court, moyen ou long terme. 5 Pour y faire quoi Tout dépend du type de terrain (terre, sol bituminé), de la nature du sol (terre saine, peu ou très polluée). Tous les modes de culture sont envisagés, des légumes en bacs à la forêt de fruitiers, en passant par la microferme ou la production de lombrics pour composteurs… 6 Trois sites pilotes Des activités agricoles pourraient s’installer sur le site de l’ancienne imprimerie de Nord éclair. PHOTO FRANCOIS FLOURENS Des activités agricoles pourraient s’installer sur le site de l’ancienne imprimerie de Nord éclair. PHOTO FRANCOIS FLOURENS Trois sites ont été identifiés pour montrer la viabilité du concept. Le premier, pour une petite surface, concerne un pied d’immeuble, dans le quartier de Fresnoy-Mackellerie. Le second, c’est ce délaissé urbain situé à l’angle de la rue de Lannoy et de la rue Saint-Hubert : 1000 m² où une véritable activité de production peut être envisagée. Dernière surface à expérimenter, l’ex-site Nord éclair, rue d’Alger : 2,5 hectares où plusieurs activités pourraient cohabiter. Une première ferme dès le printemps, pour produire «rentable» Elles doivent contribuer à remettre du vert en ville, certes. Mais l’image de la ferme urbaine avec ses petites poules qui caquettent gaiement au pied d’arbres fruitiers et entre les salades, ce n’est pas exactement ce qu’imagine la ville pour ce projet. « Il faut sortir du poétique et aller chercher l’économique », résume Alexandre Garcin, l’adjoint au maire chargé du développement durable. Économique pour des habitants qui économisent l’achat de quelques légumes, bien sûr, mais l’agriculture urbaine vise une autre dimension : celle qui crée de la richesse. « Il n’est pas question de soutenir à coups de subventions un modèle qui ne serait pas viable. » Sur ce point, Alexandre Garcin se montre très clair : si des fermes urbaines doivent voir le jour à Roubaix, ce serait pour poursuivre une activité économiquement rentable. Et qui du point de vue social puisse faire vivre au moins un salarié. De futurs fermiers déjà déclarés Pour atteindre un niveau de production suffisant, les études montrent qu’il faut au moins 2000 m² à cultiver. On en compte 18 à Roubaix, dont deux ont une surface supérieure à 1 hectare. Réussir à en tirer assez de fruits et légumes pour en vivre, cela a déjà convaincu un petit nombre d’agriculteurs urbains. « Nous avons constitué un groupe d’entrepreneurs de l’agriculture urbaine. Nous sommes en contact avec des gens qui sont prêts à se lancer », assure l’adjoint au maire. La prochaine étape, c’est un appel à projets qui sera bientôt lancé pour les différents sites immédiatement disponibles. « La perspective, c’est de voir au printemps 2018 la première activité agricole sur un de ces sites. »
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A Detroit, la résilience passe par les potagers

A Detroit, la résilience passe par les potagers | Vers la transition des territoires ! | Scoop.it
Abandonnée en masse par ses habitants, la ville, symbole du déclin d

Via Centre de Doc de la MRES
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