L'essentiel de l'actualité internet de la protection sociale 

 
 
 
 
 

Sécu Hebdo n°262

 
 
 
 
 

 Du 20 au 26 septembre 2025 

27 septembre 2025

 
 
 

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Au sommaire cette semaine

 
 
 
 
 
 
 
 
 
L'essentiel de la semaine
 
 

Actualité du médicament


> Le Ceps baisse les tarifs forfaitaires de responsabilité de 52 médicaments génériques et 5 princeps. Les économies potentielles sont estimées à près de 200 M€ en année pleine (Le Moniteur des pharmacies).


> Selon la Cour des comptes européenne, le cadre de l'UE pour gérer les pénuries critiques de médicaments n'est pas encore pleinement efficace, malgré le soutien apporté par l'EMA aux États membres. Des problèmes structurels persistent, notamment la fragmentation du marché unique et des actions limitées pour traiter les causes profondes (Cour des comptes européenne).


> L’édition 2025 de l’Observatoire européen des délais d’accès aux médicaments révèle de fortes disparités entre pays, l’Allemagne offrant les délais les plus courts tandis que la France accélère l’accès aux traitements innovants grâce aux dispositifs dérogatoires (Observatoire européen des délais d’accès aux médicaments).


Dans le reste de l'actualité


> Le Conseil des prélèvements obligatoires analyse les freins fiscaux et sociaux à la réindustrialisation, à partir des travaux de l’Institut des politiques publiques. Il recommande un cadrage pluriannuel des prélèvements, la suppression ciblée d’impôts de production et d’exonérations jugées peu efficaces, tout en soulignant que la fiscalité ne peut être le seul levier (Conseil des prélèvements obligatoires).


> Territoires zéro chômeur de longue durée : le comité scientifique souligne que les entreprises à but d’emploi ont permis à de nombreux chômeurs de longue durée d’accéder à un emploi stable, mais leur viabilité économique reste néanmoins fragile. Il recommande un meilleur ciblage des publics et territoires, ainsi qu’une articulation renforcée avec le service public de l’emploi (Dares).


> Le centre de soins de l’Ugecam à la Tour de Gassies propose désormais un point-justice hospitalier, offrant aux patients et à leurs proches un accompagnement juridique gratuit. Ce dispositif, mis en place avec le barreau de Bordeaux et le conseil départemental d’accès au droit, vise à renforcer l’accès aux droits, en particulier des publics vulnérables (LinkedIn).


> Dans un rapport, Frédéric Bizard propose une réforme systémique de la politique de l’autonomie, fondée sur un virage domiciliaire et une prévention renforcée du vieillissement. Il plaide pour un pilotage national par la Cnav, une offre de services centrée sur le libre choix, et un financement mixte, afin d’éviter un coût d’inaction estimé à 0,82 % du PIB en 2050 (Institut Santé).


> Selon un baromètre Injep-Crédoc 2025, 67% des jeunes de 15 à 30 ans se disent satisfaits de leur vie, malgré des disparités liées à l’âge, au genre et à la situation socio-économique. Leur confiance en l’avenir reste élevée, mais leur participation citoyenne, hors pétitions en ligne, est en léger recul (Injep).


> Un rapport du Sénat alerte sur la trajectoire financière préoccupante de la Sécurité sociale, avec un déficit pouvant atteindre 1,5 point de PIB dès 2040. Sans formuler de recommandations, il identifie des leviers d’action consensuels pour un retour à l’équilibre, notamment sur la maîtrise de l’Ondam, la gouvernance et les recettes (Sénat).


> La Fédération nationale de la Mutualité française appelle à des mesures structurelles dans le PLFSS 2026, notamment sur la prévention et la lutte contre la fraude, qu’elle portera lors des États généraux de la santé et de la protection sociale en novembre prochain (Mutualité française).


> L’AISS constate la complexité et l’hétérogénéité des soins de longue durée dans l’UE, alors que la demande pourrait croître de 30% d’ici 2050. Elle appelle à reconnaître ces soins comme un investissement stratégique et publiera prochainement des lignes directrices pour accompagner les institutions de Sécurité sociale (AISS).


> La Cour des comptes et les CRTC ont suivi plus de 2 600 recommandations formulées en 2021, avec un taux de mise en œuvre global de 64% pour la Cour et 79% pour les chambres régionales. Les recommandations portant sur la gestion sont mieux appliquées que celles relatives aux politiques publiques. Les rappels au droit représentent quant à eux près de 60% des recommandations des CRTC (Cour des comptes).


> L’Ucanss publie un nouveau référentiel RSO pour accompagner la transition écologique et sociale des organismes, en valorisant les initiatives locales et en intégrant des thématiques émergentes comme le numérique responsable ou la biodiversité (Ucanss).

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Focus sur l'actualité du médicament
 
 
 
 
Médicaments génériques et princeps : le Ceps ajuste les tarifs forfaitaires de responsabilité pour 2025
 

25/09/2025- Le dispositif de remboursement des médicaments en vigueur sur le territoire français s’appuie sur le tarif forfaitaire de responsabilité (TFR), montant maximal pris en charge par l’Assurance maladie. Cette référence officielle, établie par le Comité économique des produits de santé (Ceps), est calculée dans la grande majorité des cas sur la base du prix du médicament générique le moins onéreux de chaque catégorie thérapeutique. Si le prix d’achat d’un médicament s’avère supérieur à ce tarif, la différence doit alors être couverte par l’assuré ou par sa complémentaire santé. Ce dispositif vise à garantir la soutenabilité du financement du système de santé tout en préservant l'accès aux traitements pour les patients.


Le Ceps a décidé, le 19 septembre, une réduction des TFR pour 52 groupes de génériques ainsi que pour cinq princeps. L’objectif est de rapprocher les prix remboursables des niveaux réellement pratiqués sur le marché et de réduire l’écart entre princeps et génériques. Les économies escomptées par l'État sont estimées annuellement à près de 198 Md€.


Les réductions, que les représentants syndicaux du secteur jugent supérieures aux réductions habituellement observées, ont suscité une vive inquiétude au sein de la profession. L’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) évoquait une "double peine" pour les officines avec d'une part la réduction des TFR, fragilisant les marges bénéficiaires sur les ventes, et d'autre part le plafonnement des remises commerciales auprès des laboratoires. Ce dernier vient d'être gelé par le Premier ministre, Sébastien Lecornu, pour une durée de trois mois.


> Décision du 22 septembre 2025 - JORF du 25 septembre 2025 (montant des tarifs forfaitaires de responsabilité pour des groupes génériques)

 > Décision du Ceps : la double peine est donc actée pour le réseau officinal | Communiqué de presse - USPO, 19 septembre 2025

> Pharmaciens d’officines : accord pour garantir l’avenir des officines et renforcer l’offre de soins de proximité | Communiqué de presse - Gouvernement, 24 septembre 2025

> Génériques : des baisses de prix massives ! - Le pharmacien de France, 19 septembre 2025 (réservé aux abonnés)

> La liste des 52 génériques et 5 princeps frappés par une nouvelle baisse de prix - Le Moniteur des pharmacies, 22 septembre 2025 (vidéo, 1'46'')


Voir aussi


> Liste des groupes génériques soumis au TFR - Assurance maladie, 1er mars 2025 (en cours de mise à jour)

> Soutien précieux du Président du Sénat pour suspendre l’arrêté litigieux | Communiqué de presse - Uspo, 24 septembre 2025

 
 
 
 
 
Les pénuries de médicaments : un défi structurel pour l’Union européenne
 

24/09/2025- Les pénuries de médicaments en 2023 et 2024 ont mis en exergue la fragilité des systèmes de santé européens. Bien que l'organisation des soins relève de la responsabilité des États membres, l'Union européenne (UE) assure un rôle de soutien et de coordination pour garantir la disponibilité des médicaments et le bon fonctionnement du marché unique. Un audit de la Cour des comptes européenne (CCE) a évalué l'efficacité des mesures prises, notamment en ce qui concerne le cadre de gestion, le traitement des causes profondes et l'élimination des obstacles commerciaux. La CCE conclut qu'en dépit de la valeur ajoutée du soutien apporté par l'Agence européenne des médicaments (EMA) aux États membres, il n'existe pas encore de cadre pleinement efficace pour gérer les pénuries critiques. Cette absence de cadre conduit à la persistance de problèmes structurels.


Les difficultés du système découlent directement du manque d'informations dont dispose l'EMA. Plus de la moitié (55,9%) des pénuries de médicaments signalées à l'EMA entre mai 2023 et fin octobre 2024 l'ont été à leur début ou ultérieurement, rendant toute action préventive limitée. Les problèmes de fabrication représentent la cause principale des pénuries, exacerbés par une fragmentation persistante du marché unique, due notamment aux différences importantes dans les emballages (dénominations et tailles) et l'étiquetage. De plus, le non-respect par l'industrie de son obligation légale d'assurer un approvisionnement continu a conduit certains États membres à imposer unilatéralement des exigences nationales de constitution de stocks, reportant potentiellement les pénuries sur d'autres pays.


Pour consolider le dispositif, la Commission européenne propose de réviser la législation pharmaceutique générale de l'UE et l'Acte législatif sur les médicaments critiques. Ces initiatives visent à renforcer les obligations d'approvisionnement des industriels et à étendre le mandat de l'EMA afin qu'elle puisse gérer l'ensemble des pénuries critiques, allant au-delà des situations de crise sanitaire déclarée. Dans une perspective complémentaire, la CCE recommande à l'EMA de mettre en place, d'ici fin 2028, une base de données unique et interopérable. Cette plateforme devra consolider toutes les informations essentielles, y compris les médicaments autorisés, leur statut de mise sur le marché, les données sur les pénuries, la classification critique et les médicaments de substitution existants par classe thérapeutique. Enfin, la Commission est encouragée à évaluer la nécessité et la faisabilité d'une coordination des exigences nationales en matière de constitution de stocks et à prendre des mesures pour améliorer la cohérence des emballages de médicaments dans l'Union.


> Pénuries critiques de médicaments - Les mesures de l’UE ont apporté une valeur ajoutée, mais des problèmes structurels subsistent | Rapport spécial 19-2025 - Cour des comptes européenne, 17 septembre 2025

> Pénuries critiques de médicaments dans l'UE : des problèmes structurels à régler - Vie-publique.fr, 24 septembre 2025

 
 
 
 
 
Médicaments innovants : délais et accès en Europe
 

25/09/2025- L’édition 2025 de l’Observatoire européen des délais d’accès aux médicaments, publiée par la Caisse nationale de l’Assurance maladie en collaboration avec la Haute Autorité de santé, analyse 57 médicaments identifiés comme apportant un progrès thérapeutique significatif, remboursés entre 2017 et 2024 en Allemagne, Angleterre, Espagne, France et Italie. L’étude distingue les délais liés à la procédure de droit commun de ceux réduits grâce aux dispositifs d’accès dérogatoire, instaurés pour répondre à des besoins médicaux urgents ou non satisfaits. Son objectif principal est de fournir des indicateurs comparatifs permettant d’évaluer l’efficacité des politiques nationales et d’identifier les leviers d’amélioration. Ce travail met en lumière les spécificités de chaque système et offre une base d’analyse pour orienter les décisions à l’échelle européenne.


Les résultats révèlent de fortes disparités entre les pays. L’Allemagne se distingue par la rapidité de l’accès après autorisation de mise sur le marché (AMM), avec un délai médian de 38 jours, contre 268 jours en Angleterre et plus de 500 jours en France et en Espagne. La France se singularise toutefois par l’ampleur de son recours aux dispositifs dérogatoires, 86% des produits innovants bénéficiant d’un accès précoce, avec un délai médian de 18 jours avant l’AMM. Ces dispositifs concernent principalement les médicaments oncologiques et orphelins, générant un impact financier notable : les dépenses remboursables associées aux 57 produits étudiés atteignent 4,8 Md€ en 2024, soit 11% des dépenses pharmaceutiques totales.


Pour améliorer l’accès aux innovations médicamenteuses, plusieurs pistes sont proposées. Le renforcement de la coordination entre régulateurs, agences et payeurs apparaît essentiel afin de fluidifier les évaluations et les négociations tarifaires au niveau européen. L’harmonisation des méthodes d’analyse du service médical rendu et de fixation des prix, ainsi que la publication régulière de données sur les modalités d’accès avant AMM, sont également recommandées pour réduire les disparités entre États membres. Enfin, le développement et le suivi d’outils tels que l’observatoire et les baromètres européens sont encouragés pour soutenir les réformes réglementaires et faciliter le partage d’expérience transnational, contribuant ainsi à un accès plus rapide et équitable aux innovations thérapeutiques.


> Observatoire des délais d'accès aux médicaments : comparaison européenne annuelle | Comparaisons internationales n°7 - Assurance maladie, 18 septembre 2025, Christophe Chaignot, Nadia Amer, Sophie Delcroix-Lopes


Voir aussi

> La France face à ses choix : quel avenir pour le médicament dans notre pays ? | Conférence de presse du Leem PLFSS - Leem, 23 septembre 2025

 
 
 
 
 
Fil d'Actu
 
 
 
 
 
 
Recouvrement - Emploi - Assurance chômage
 
 
 
 
Un cadre fiscal pluriannuel pour soutenir la réindustrialisation française
 

24/09/2025- Examiner les freins que constitue le cadre fiscal et social français pour le secteur industriel : voici l’objectif du rapport du Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), qui s’appuie sur les travaux qu’il a commandés à l’Institut des politiques publiques (IPP). Dans un premier temps, le CPO observe le recul très net, tant en matière de valeur ajoutée que d’emplois, de l’industrie en France depuis les années 1970. Il en souligne la singularité : forte intensité capitalistique, exposition internationale, consommation intermédiaire élevée, forte sensibilité aux coûts énergétiques. Son rapport analyse ensuite la structure des prélèvements obligatoires pesant sur l’industrie et identifie les effets des impôts de production ou des dispositifs de dépenses fiscales peu ciblés, par exemple dans le soutien à la recherche.


Dans un second volet, le CPO s’attache à formuler des orientations permettant d’inscrire les prélèvements obligatoires dans un cadre pluriannuel propice à la réindustrialisation. Il recommande d’abord de garantir une stabilité fiscale durable, en intégrant dans la loi de programmation des finances publiques une trajectoire par grandes catégories d’impôts et de cotisations, et en renonçant notamment à la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises. Il propose ensuite de poursuivre l’allégement des impôts de production, tout particulièrement par la suppression de la contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S), et de compenser ce retrait en supprimant les exonérations sur les heures supplémentaires, mesure jugée moins efficace pour l’industrie. Le rapport insiste aussi sur le fait que l’outil fiscal ne peut être le principal levier de réindustrialisation : l’accès au foncier, aux infrastructures, la transition énergétique, le dynamisme technologique et la formation des compétences restent des éléments clés.


Les recommandations qu’il formule (cadrage pluriannuel, suppression ciblée d’impôts de production, suppression d’exonérations jugées peu efficientes) visent à son sens à offrir un cadre plus favorable sans fragiliser les finances publiques, tout en soulignant que la réindustrialisation dépendra d’un ensemble de leviers structurels comme l'accès aux terrains à bâtir, la qualité des réseaux de transport, le coût de l'énergie ou la qualification de la main-d’œuvre, au-delà de la seule fiscalité.


> Tracer un cadre fiscal et social pluriannuel pour l’industrie française | Rapport - Conseil des prélèvements obligatoires, 19 septembre 2025

> Réindustrialisation et prélèvements obligatoires en France | Rapport n°58 - IPP, septembre 2025, Laurent Bach, Etienne Fize, Arthur Guillouzouic, Louis de Lachapelle, Clément Malgouyres, Rachel Paya

> Impôts : des préconisations chocs pour réindustrialiser la France - Les Echos, 22 septembre 2025, Sébastien Dumoulin (réservé aux abonnés)

 
 
 
 
 
Expérimentation "Territoires zéro chômeur de longue durée" (TZCLD) : un bilan contrasté
 

23/09/2025- Depuis 2016, l’expérimentation "Territoires zéro chômeur de longue durée" (TZCLD) part du postulat qu’aucun individu n’est inemployable et que le coût social du chômage peut être transformé en opportunité pour les territoires locaux. Portées par des entreprises à but d’emploi (EBE), le dispositif vise à offrir des CDI à des personnes éloignées durablement de l’emploi, dans une dynamique non concurrentielle avec les acteurs économiques locaux. Le comité scientifique, sollicité pour évaluer cette expérimentation, a récemment livré une analyse approfondie publiée par la direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Dares).


Le rapport constate que les EBE ont permis à plusieurs milliers de bénéficiaires d’obtenir un emploi stable, souvent à temps partiel choisi, conduisant à une amélioration notable du revenu et à une réduction des prestations sociales. Cependant, la viabilité économique des EBE reste fragile, ces structures étant fortement dépendantes des subventions publiques. Le coût brut annuel d’un emploi est évalué à 26 600 €, alors que les économies indirectes, notamment sur les transferts sociaux, oscillent entre 12 900 et 15 300 €. Les dynamiques locales sont par ailleurs contrastées, notamment au niveau des ressources mobilisées, de l’engagement des acteurs politiques et de la coordination avec les structures d’insertion existantes. Par ailleurs, des disparités apparaissent dans les procédures d’habilitation et de sélection des bénéficiaires.


Face à ces constats, le comité préconise une clarification accrue des principes de non-concurrence avec les entreprises classiques, ainsi qu’un accompagnement renforcé des territoires volontaires. Il met également l’accent sur la nécessité d’une meilleure articulation avec le service public de l’emploi, avec un ciblage plus précis des publics et des territoires concernés. Cette consolidation est jugée essentielle avant d'envisager une généralisation à l’échelle nationale.


> Rapport final du comité scientifique de l'évaluation de l’expérimentation "Territoires zéro chômeur de longue durée" (TZCLD) - Vers une garantie d’emploi ? | Autres publications - Dares, 23 septembre 2025, Yannick L’Horty Sandrino Graceffa Aude Kerivel Julie Le Gallo Léa Lima Francesca Petrella Clément Pin François-Charles Wolff


Voir aussi


> Le gouvernement suspend l’habilitation de deux "territoires zéro chômeur de longue durée" - ASH, 25 septembre 2025, Benjamin d'Alguerre (réservé aux abonnés)

> Spécificités des publics et des entreprises de l’expérimentation TZCLD : une approche par les parcours | Valorisation de la recherche n°23 - Dares, 23 septembre 2025, Marina Bourgain, Agnès Checcaglini (Céreq), Jennifer Deram, Cyrille Ferraton, Laure Gayraud (Céreq), Pascal Glemain, Valérie Gosseaume, Christophe Guitton, Nathalie Moncel, Shama Nzuzi, Camille Retsin

> Analyse comparative des modèles socio-économiques des Entreprises à but d’emploi (ACME) | Valorisation de la recherche n°24 - Dares, 23 septembre 2025, Camille Boullier, Noémie Dudzinski, Anne Fretel, Laurent Gardin, Benoît Prévost, Philippe Semenowicz, Aubin Tantot, Sylvain Vatan

> L’expérimentation TZCLD : analyse des dynamiques institutionnelles et des recompositions du champ des acteurs de l’emploi dans les territoires d’expérimentation | Valorisation de la recherche n°25 - Dares, 23 septembre 2025, Virginie Althaus, Franck Bailly (LASTA), Mathieu Beraud, Karine Chapelle (LASTA), Sylvain Celle, Mathilde Caron, Laurent Gardin, Jean-Pascal Higelé, Florence Jany-Catrice, Oriane Lafuente-Sampietro, Agathe Lelièvre, Héléne Monnet, Benoît Prévost, Aubin Tantot

> Évaluation d’impact et analyse coût-bénéfices de la seconde vague de l’expérimentation Territoires Zéro Chômeur de Longue Durée | Autres publications - Dares, 23 septembre 2025, Cyprien Batut, Quentin Daviot, laura Khoury, Willy Lin, Sara Signorelli

> L’expérimentation "Territoires zéro chômeur de longue durée" : analyse quantitative des entreprises à but d’emploi et de leurs salariés | Autres publications - Dares, 23 septembre 2025, Thomas Breda, Camille Ciriez, Maddalena Conte, Joyce Sultan Parraud, Audrey Rain, Eleonore Richard, Anais Tavanîs

 
 
 
 
 
Fil d'Actu
 

Emploi et chômage

 
 
 
 
 
Maladie
 
 
 
 
En Gironde, l’Ugecam ouvre un point-justice pour favoriser l’accès aux droits des patients
 

24/09/2025- À la Tour de Gassies, près de Bordeaux, le centre de soins médicaux et de réadaptation de l’Ugecam (Union pour la gestion des établissements des caisses de l'Assurance maladie) accueille plus d’un millier de patients par an, avec une part importante de publics vulnérables. Depuis peu, le centre offre un nouveau service à ses usagers : un point-justice hospitalier. Ce dernier permet aux patients et à leurs familles de bénéficier de permanences gratuites assurées par des avocats afin de les accompagner dans leurs démarches juridiques et administratives liées à un accident, une maladie, un handicap ou encore à leur vie professionnelle. Ce dispositif a été mis en place en partenariat avec le conseil départemental d’accès au droit de Gironde et le barreau de Bordeaux avec pour objectif de favoriser l’accès aux droits.


> Gironde : un point-justice hospitalier va ouvrir à la Tour de Gassies près de Bordeaux - Sud Ouest, 8 septembre 2025, Olivier Delhoumeau (réservé aux abonnés)

> Post LinkedIn de l'Ugecam Aquitaine

 
 
 
 
 
Fil d'Actu
 

Vie conventionnelle

Complémentaires

 
 
 
 
 
Retraite - Personnes âgées - Autonomie
 
 
 
 
Le pari de l’autonomie : prévenir la dépendance pour préserver dignité et soutenabilité sociale
 

25/09/2025- Le rapport de l’économiste Frédéric Bizard intitulé "Le pari de l’autonomie sur la dépendance" traite du double défi porté par la perte d’autonomie des personnes âgées. Il s’agit non seulement d’une exigence humaine - préserver la dignité et le choix de vie des individus - mais aussi d’une contrainte économique et sociale délicate pour l’avenir du modèle social. Le rapport indique qu’une politique d’autonomie volontariste pourrait éviter l’effondrement financier du système et transformer la "silver économie" en moteur positif plutôt qu’en charge.


L’étude s’appuie sur une approche prospective fondée sur des scénarios contrastés calculés via des modèles démographiques et économiques pour projeter l’évolution des dépenses publiques liées à la perte d’autonomie jusqu’en 2050. Deux trajectoires principales sont comparées : une poursuite du ratio actuel entre maintien à domicile et vie en établissement (à 60/40), et un virage domiciliaire progressif atteignant 75% de prise en charge à domicile à l’horizon 2050.


Le rapport préconise une réforme systémique : réussir simultanément le virage domiciliaire et un renforcement très significatif des politiques de prévention du vieillissement pour limiter la prévalence de la dépendance. À cet égard, il estime que l’inaction pourrait coûter jusqu’à 0,82 % du PIB en 2050. Listant dix mesures phares pour orienter l’organisation de la branche autonomie vers un modèle d’autonomie préventif, individualisé et universel, il souhaite confier à la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav) le pilotage, le financement et l’évaluation de la politique de prévention du risque dépendance. Il envisage aussi la création de métiers de "care management", des schémas départementaux centrés sur les besoins, et une citoyenneté renforcée autour de la dignité et de la participation démocratique. Il propose de répartir les rôles entre un État stratège, la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) et la Cnav en opérateurs nationaux, et les départements en chefs de file de proximité, relayés par les centres communaux d'action sociale (CCAS) et les centres intercommunaux d'action sociale (Cias). Le financement reposerait sur un triptyque : filet universel adossé aux impôts locaux, assurance publique nationale et complément privé obligatoire, avec une prestation unique autonomie pour les plus modestes. Enfin, l’offre de services serait réorganisée via des plateformes désintermédiées, centrées sur le libre choix des usagers et l’innovation, tandis que les Ehpad évolueraient vers des structures spécialisées ou résidences services seniors.


> Le pari de l’autonomie sur la dépendance | Rapport - Institut Santé, septembre 2025, Frédéric Bizard

> Perte d’autonomie : la Fédésap salue les solutions du rapport Bizard et alerte sur le coût de l’inaction | Communiqué de presse - Fédésap, 19 septembre 2025

> Un rapport prône une réforme en faveur du soutien à domicile des personnes âgées - Le Monde, 18 septembre 2025, Béatrice Jérôme (réservé aux abonnés)

 
 
 
 
 
Fil d'Actu
 

Handicap

Retraites

Personnes âgées

 
 
 
 
 
Famille - Logement - Pauvreté et exclusion
 
 
 
 
Les jeunes sont optimistes par rapport à leur avenir, mais se désinvestissent de la vie participative et citoyenne
 

25/09/2025- La Direction de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative (Djepva) et l'Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire (Injep) ont publié les résultats du baromètre "État d’esprit et engagement des jeunes". Réalisé chaque année par le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc), le baromètre interroge un large échantillon de jeunes âgés de 15 à 30 ans ainsi que des personnes de 31 ans et plus afin de fournir aux acteurs et actrices impliquées sur les questions de jeunesse, ainsi qu’à toute personne intéressée par ce sujet, des indicateurs réguliers sur le ressenti des jeunes et leur engagement en tant que citoyens.


Au printemps 2025, 67% des jeunes âgés de 15 à 30 ans estiment que leur vie correspond à leurs attentes : 48% se déclarent "plutôt" satisfaits et 19% "tout à fait" satisfaits. Le niveau de satisfaction est légèrement plus élevé chez les hommes (69% contre 65% chez les femmes). La satisfaction varie selon l'âge et la position sur le marché de l'emploi. Les 15-17 ans se disent un peu plus satisfaits de leur vie (70%) que les 18 à 30 ans (65 % chez les 18-24 ans et 67% chez 25-30 ans). Cet écart pourrait s’expliquer par une montée des inquiétudes liées à l’emploi. Les disparités tiennent aussi au capital économique, éducatif et familial : les jeunes titulaires d’un diplôme inférieur ou égal ou baccalauréat ou vivant dans des foyers à faibles revenus se déclarent moins satisfaits que les autres, isolément des autres effets.


Les jeunes continuent d'avoir un niveau de confiance plus élevé que celui de leurs aînés : 69% des jeunes âgés de 15 à 30 ans se déclarent confiants pour les trois prochaines années, contre 53% parmi les personnes de plus de 30 ans. La situation professionnelle constitue un déterminant majeur de la confiance : cette dernière atteint 73% chez les jeunes en emploi, mais tombe à 56% chez les jeunes chômeurs. Enfin, la participation citoyenne (grève, consultation publique, adhésion à un parti politique ou à un syndicat) des jeunes est en légère baisse par rapport à 2024, sauf pour les pétitions en ligne.


> État d’esprit et engagement des jeunes en 2025 - Injep, 16 septembre 2025, Charlotte Millot, Jörg Muller, Sarah Nedjar Calvet (Crédoc), Amélie Charruault (Injep)

 
 
 
 
 
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La Sécurité sociale
 
 
 
 
Un rapport du Sénat liste des mesures pour un retour à l’équilibre des finances sociales
 

25/09/2025 - Le rapport "Sécurité sociale : la boîte à outils du Sénat" analyse l’extrême fragilité financière de la Sécurité sociale française dans un contexte de dépenses sociales figurant parmi les plus élevées de l’OCDE. Il met en lumière le danger d’un défaut d’action : selon les projections, la Sécurité sociale pourrait tendre vers un déficit atteignant 1,5 point de PIB dès 2040, voire davantage si les dépenses d’Assurance maladie se détachent du contrôle. Le rapport entend enrichir le débat parlementaire en posant l’impératif d’un retour à l’équilibre, en éclairant les marges de manœuvre et en formant un socle de consensus sur les leviers possibles. 


Ce document entend présenter les points d’accord des rapporteures, Élisabeth Doineau et Raymonde Poncet Monge, autour des objectifs et de la gouvernance. Il s’appuie sur des projections pluriannuelles des dépenses, des recettes, des déficits anticipés (branches maladie, retraites, autonomie) et examine une centaine de dispositifs potentiels (réformes paramétriques, maîtrise des volumes, lutte contre la fraude, redéploiement des prélèvements, réorganisation de l’offre de soins). Il prend en considération les effets de ces mesures selon divers horizons (2029, 2040, 2070) en confrontant contraintes économiques, équilibres budgétaires et soutenabilité sociale. 


Sans porter de recommandations, le rapport identifie de possibles points de convergence : l’urgence de maîtriser l’Ondam (objectif national de dépenses de l’Assurance maladie), d’améliorer la gouvernance des branches sociales, de renforcer la lutte contre la fraude, d’optimiser la pertinence des actes médicaux, et d’envisager un ajustement des recettes (réductions de niches, évolutions de la CSG ou des cotisations). Il souligne la nécessité d’un plan crédible et rapide de retour à l’équilibre et d’une gouvernance rénovée, afin d’éviter l’accumulation d’une dette sociale insoutenable.


> Rapport d'information n°901 - Sénat, 23 septembre 2025, Élisabeth Doineau et Raymonde Poncet Monge (rapporteures)

 
 
 
 
 
PLFSS 2026 : la Mutualité française veut des mesures de long terme pour répondre aux défis du financement et de l'accès aux soins
 

24/09/2025- La Fédération nationale de la Mutualité française (FNMF) a présenté la troisième édition de son "Carnet de santé de la France", un rapport qui croise les perceptions des Français et les données publiques. D’après cette étude, 65% des répondants ont été contraints de renoncer à des soins en 2025 (+3 points en un an). Les personnes interrogées s’inquiètent également du déficit de la Sécurité sociale : 84% d’entre elles estiment qu’il peut remettre en cause son avenir (+10 points depuis 2017). Parmi les propositions évoquées pour réduire le déficit, les répondants se disent favorables à la mise en place de contrôles supplémentaires contre les fraudes et les abus (83%), à une meilleure prise en charge de la santé mentale (80%) ou encore à une réorganisation totale du système de santé (72%).


Face à ces constats, la FNMF enjoint les pouvoirs publics à inscrire des mesures de long terme dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 (PLFSS). Concernant la lutte contre la fraude, elle demande au nouveau gouvernement de reprendre le projet de loi prévoyant un renforcement des échanges entre l’Assurance maladie et les complémentaires santé ainsi que le durcissement des sanctions envers les fraudeurs. Ces mesures avaient en effet été censurées par le Conseil constitutionnel car considérées comme des cavaliers sociaux dans le PLFSS 2025. La Fédération réitère la nécessité de reconnaître la prévention comme une prestation à part entière, avec un portage interministériel en lien avec le logement, l’éducation ou encore l’environnement. Les dépenses de prévention de la Mutualité en matière de prévention s’élèveraient à 3,9%, contre une moyenne européenne de 5,5%. Elle insiste aussi sur l’importance des données de santé pour une prévention davantage ciblée et personnalisée, notamment grâce à la généralisation de l’actualisation de "Mon Espace Santé" par les professionnels et les assurés.


La FNMF compte porter ces revendications dans le cadre des États généraux de la santé et de la protection sociale, qu’elle organise en novembre 2025, dans le but d’élaborer une plateforme de propositions concrètes en amont des prochaines échéances électorales.


> Carnet de Santé 2025 : refonder la protection sociale | Publication - Mutualité française, 23 septembre 2025

> Lutte contre la fraude en santé : la Mutualité française maintient la pression sur l’exécutif - L'Argus de l'assurance, 23 septembre 2025, Maxime François (réservé aux abonnés)

> Lutte contre la fraude, santé mentale, prévention : en attendant un ministre de la Santé, la Mutualité pousse ses pions - Le Quotidien du médecin, 23 septembre 2025, Léo Juanole (réservé aux abonnés)


Voir aussi


> Le directeur de la lutte contre la fraude à la Cnam analyse les perspectives de collaboration avec les complémentaires - AEF, 25 septembre 2025, Grégoire Faney (réservé aux abonnés)

 
 
 
 
 
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L’AISS décrypte les défis des soins de longue durée dans l'UE
 

24/09/2025- L’Association internationale de la Sécurité sociale (AISS) a publié une analyse portant sur les soins de longue durée dans l’Union européenne (UE). Selon la Commission européenne, les soins de longue durée englobent la "gamme de services et d'assistance destinés aux personnes qui, en raison d'une fragilité mentale et/ou physique et/ou d'un handicap pendant une période prolongée, dépendent d'une aide pour les activités de la vie quotidienne et/ou ont besoin de certains soins infirmiers permanents". Néanmoins, en raison de la complexité de la nature de ces soins, qui recouvrent une dimension à la fois médicale et sociale, il n’existe pas de définition commune aux États membres.


Alors que la demande en soins de longue durée pourrait augmenter d’environ 30% d’ici 2050, les politiques liées aux soins de longue durée se sont structurées de manière hétérogène. Six modèles de protection sociale se dégagent, entre une intervention limitée (Portugal, Hongrie…) à très forte de l’État (Danemark, Pays-Bas, Suède) et en fonction de l’approche, centrée sur les services (France, Belgique, Irlande…) ou sur les prestations en espèces (Espagne, Allemagne, Autriche…). Les systèmes de financement publics varient également selon les pays, entre systèmes contributifs obligatoires ou volontaires, systèmes financés par l’impôt ou modèles mixtes. Selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le secteur public couvre en moyenne 54% des dépenses de soins de longue durée, avec une part significative reposant sur le secteur privé.


L’AISS souligne l’importance de reconnaître les soins de longue durée comme un "investissement stratégique" en matière de prévention et de soutenabilité des systèmes de santé, mais aussi de création d’emplois. La diversité et la complexité des dispositifs existants dans l’UE constituent des défis pour l’accès aux soins et la justice sociale. Afin d’accompagner les institutions de Sécurité sociale, l’AISS publiera ses lignes directrices sur les solutions administratives pour les services de soins de longue durée à l’occasion du Forum mondial de la Sécurité sociale, qui se tiendra du 29 septembre au 3 octobre 2025.


> Les soins de longue durée dans l’Union européenne : état des lieux, défis et perspectives | Analyse - AISS, 18 septembre 2025

 
 
 
 
 
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La Cour des comptes publie un rapport sur le suivi de ses recommandations
 

25/09/2025- Chaque année, la Cour et les chambres régionales et territoriales des comptes (CRTC) publient en moyenne 1 200 rapports et adressent des centaines de recommandations aux responsables des administrations et organismes publics. Dans le cadre de son rôle de vigie de l’action publique, ce nouveau rapport analyse le suivi des recommandations formulées en 2021.


En 2024, 507 recommandations de la Cour des comptes ont été suivies. La proportion de recommandations mises en œuvre s’est établie à 64% en 2024. La Cour catégorise ces recommandations en deux types : celles relatives à la gestion et celles relatives à l’élaboration, la conduite et les résultats des politiques publiques. Le taux de mise en œuvre global était similaire entre les recommandations de gestion et de politique publique, en 2024. Les recommandations de politique publique ont été moins bien mises en œuvre.


Parmi les 2 185 recommandations des CRTC suivies lors de la présente campagne, 1 720 ont été mises en œuvre à l’issue d’une année. Le nombre des recommandations mises en œuvre de manière complète (1 041, soit 47% de l’ensemble en 2023) est stable par rapport au niveau observé en 2022. Les recommandations des CRTC sont classées en fonction de leur nature juridique. Certaines d’entre elles visent à mettre fin à des irrégularités et prennent la forme de rappels au droit. Les autres recommandations portent sur la performance de la gestion. Les rappels au droit représentent 59% des recommandations émises en 2023 et suivies en 2024.


> Quelles suites au contrôle des juridictions financières ? | Rapport - Cour des comptes, 19 septembre 2025

 
 
 
 
 
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Un nouveau cadre de référence pour la responsabilité sociétale des organisations au sein de la Sécurité sociale
 

23/09/2025- L'Union des caisses nationales de sécurité sociale (Ucanss) a dévoilé un nouveau cadre de référence pour la responsabilité sociétale des organisations (RSO) au sein de la Sécurité sociale, structuré autour de cinq grands engagements (gouvernance, responsabilité sociale interne, environnement, achats responsables, implication territoriale) et enrichi de 17 enjeux et 32 objectifs. Ce référentiel, aligné sur la norme ISO 26000 et les objectifs de développement durable de l’ONU, intègre des thématiques émergentes comme la santé environnementale, le numérique responsable ou la biodiversité. Il vise à accompagner les organismes dans leur transition écologique et sociale, tout en valorisant les initiatives locales et en s’inscrivant dans une dynamique collective portée par des instances nationales : comité de valorisation des pratiques transition écologique (CVP TE) et comité technique partenarial responsabilité sociétale des organisations (CTP RSO).


> Un nouveau cadre de référence pour la RSO à la Sécurité sociale | Actualité - Ucanss, 16 septembre 2025

 
 
 
 
 
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> À l'occasion de la rentrée sociale de la Mutualité française, Eric Chenut, son président, appelle à refonder notre contrat social.

> Xavier Carponcin, cadre dirigeant, coach et créateur de contenus en finances personnelles évoque l'un des projets de la Cnaf visant à utiliser l’IA pour augmenter le taux de contrôle et de vérification des dossiers.

 
 
 
 
 
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Nominations - Mouvements - Récompenses - Indiscrétions - Marchés - Partenariats
 
  • Gilles Gateau quittera la fonction de directeur général de l’Apec en avril 2026 - Dépêche AEF, 19 septembre 2025, Jérôme Lepeytre (réservé aux abonnés)
  • Frank Nataf est reconduit à la présidence de la Fédésap - Communiqué de presse de la Fédésap, 18 septembre 2025
  • Augustin Vicard est nommé secrétaire général du Conseil d'analyse économique (CAE) - Arrêté du 22 septembre 2025, JORF du 24 septembre 2025
  • Jean-Christophe Zerbini devrait être nommé directeur général de l'Agence du numérique en santé (ANS) - Dépêche APMnews, 25 septembre 2025, Léo Caravagna et Wassinia Zira (réservé aux abonnés)
  • Florence Plessix est nommée membre du conseil d'administration de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) - Arrêté du 10 septembre 2025, JORF du 25 septembre 2025
  • Il est mis fin, à sa demande, aux fonctions d’Eve Erpelding Parier inspectrice en service extraordinaire à l'Igas - Arrêté du 15 septembre 2025, JORF du 26 septembre 2025
  • Marguerite Moleux est nommée membre du comité de sélection de l'inspection générale des affaires sociales (Igas) - Arrêté du 15 septembre 2025, JORF du 26 septembre 2025
  • Composition du cabinet du Premier ministre - Arrêté du 19 septembre 2025, JORF du 20 septembre 2025
  • Nominations au conseil scientifique de l’Établissement français du sang (EFS) - Arrêté du 15 septembre 2025, JORF du 21 septembre 2025
  • Nominations au Haut Conseil de la santé publique - Arrêté du 17 septembre 2025, JORF du 26 septembre 2025
  • Nomination des membres du conseil d’administration de l’Agence régionale de santé Bretagne - Arrêté du 25 septembre 2025, BO Santé - Protection sociale - Solidarités du 25 septembre 2025
  • Nomination des membres du conseil d’administration de l’Agence régionale de santé Centre-Val de Loire - Arrêté du 23 septembre 2025, BO Santé - Protection sociale - Solidarités du 25 septembre 2025
 
 
 
 
 
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  1. Santé mentale au travail : un nouveau déterminant de la performance durable - Think tank Institut Sapiens, juillet 2025, Marie-Victoire Chopin
  2. Avis du Comité d’alerte n°2025-3 sur les mesures annoncées afin de répondre au risque sérieux de dépassement de l’objectif fixé par la loi de financement pour 2025 notifié par le comité d’alerte - Comité d’alerte sur l’évolution des dépenses d’Assurance maladie, 17 septembre 2025
  3. Composition du cabinet du Premier ministre - Arrêté du 12 septembre 2025, JORF du 13 septembre 2025
  4. Composition du cabinet du Premier ministre - Arrêté du 10 septembre 2025, JORF du 11 septembre 2025
  5. 5 000 maisons "France santé" d’ici à 2027 | Actualité - Info.gouv, 15 septembre 2025
 
 
 
 
 
 
 

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