Une revue de presse contre les angles morts du pouvoir
Ce topic a surtout fonctionné comme une chambre d’écho critique des affaires publiques. Autour de l’affaire Benalla, de Lafarge en Syrie ou des responsabilités ministérielles, Christophe Tisseyre a suivi les zones grises du pouvoir, les chaînes de décision et les angles morts institutionnels. Le regard était moins celui d’un archiviste neutre que celui d’un lecteur qui traquait les contradictions.
Son goût pour les textes de fond donnait de l’épaisseur à cette veille très réactive. L’entretien avec James C. Scott, par exemple, montre un intérêt pour la méfiance envers l’État, les révolutions devenues pouvoirs et les formes de domination qui se banalisent. La politique y était lue comme un rapport de force, pas comme un simple feuilleton.
Cette attention aux pouvoirs s’étendait aux violences sociales et raciales. Les agressions en Italie, les migrants exploités autour du Mondial ou les faits divers de sécurité entraient dans le même récit : celui d’une actualité où les vulnérables payaient souvent le prix des grands discours.
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