Dans ce topic, le magasin était observé comme un laboratoire. Arielle Monnerot-Dumaine suivait les promesses du « store of the future » avec un œil concret : que change une technologie pour le parcours, pour le vendeur, pour la relation ? Farfetch, Apple ou les dispositifs holographiques apparaissaient moins comme des effets de mode que comme des tests grandeur nature du commerce à venir.
BoF Exclusive | Inside Farfetch's Store of the Future
Son fil conducteur était le passage du discours omnicanal à l’usage en boutique. Le phygital y était abordé par des exemples précis, comme Tape à l’œil, avec une attention portée à l’expérience client, à la fluidité et à la capacité des enseignes à rendre le digital vraiment utile sur le terrain.
Tape à l’œil lance son magasin « phygital »
La tonalité restait enthousiaste et opérationnelle. Elle repérait ce qui pouvait inspirer les marques, les équipes de vente et les lieux de commerce, en privilégiant les cas observables plutôt que les grands principes abstraits.
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Le luxe et la mode occupaient une place majeure dans cette veille. Tokyo, Hong Kong, Paris, Londres ou l’Asie des boutiques spa dessinaient une carte du retail premium, où les enseignes testaient autant l’architecture commerciale que la relation de service.
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Arielle Monnerot-Dumaine suivait particulièrement les maisons capables d’élargir les frontières du retail. Vuitton, Caudalie ou les grands centres commerciaux asiatiques devenaient des indices d’une même mutation : vendre ne suffisait plus, il fallait installer un univers, un rythme, une expérience.
Vuitton élargit les frontières du retail | Retail Intelligence
Elle avait aussi repéré la montée en stratégie des formats temporaires. Les pop-up stores n’étaient pas seulement des parenthèses événementielles ; ils servaient à tester un marché, raconter une marque et créer de la rareté.
Pop-up stores, de l'opportunisme... à la stratégie