L'actualité de l'Université libre de Bruxelles (ULB)
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Décroissance et confinement : les amalgames féconds de Georges Louis Bouchez - Belgique - LeVif

Décroissance et confinement : les amalgames féconds de Georges Louis Bouchez - Belgique - LeVif | L'actualité de l'Université libre de Bruxelles (ULB) | Scoop.it
"La décroissance qu'on nous vend à gauche, c'est ce que nous vivons aujourd'hui" a déclaré Georges-Louis Bouchez à La Libre Belgique le 7 avril dernier. Ce propos à l'emporte-pièce et volontairement provocateur s'expose à au moins trois critiques.
Université libre de Bruxelles's insight:

Eric Fabri, Wiener-Anspach Postdoctoral Fellow, University of Oxford - Department of Politics and International Relations, Université libre de Bruxelles - collaborateur scientifique au Centre de théorie politique

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Coronavirus : "Oui, la mondialisation aggrave la pandémie" répondent des scientifiques au président du MR - VivreIci

Coronavirus : "Oui, la mondialisation aggrave la pandémie" répondent des scientifiques au président du MR - VivreIci | L'actualité de l'Université libre de Bruxelles (ULB) | Scoop.it
Ce 29 mars, Georges-Louis Bouchez, président du MR, a affirmé sur Twitter : "La grippe espagnole et les grandes épidémies au Moyen Âge n’ont pas attendu la globalisation… Je pense qu’il faut arrêter de faire de grandes théories sur la fin du monde. C’est une fatalité qui ne dit rien de notre système." Le tweet peut être analysé comme une des preuves du retour du politique dans la crise du coronavirus.
Université libre de Bruxelles's insight:

Marius Gilbert, responsable du Laboratoire d’épidémiologie spatiale de l’ULB va dans le même sens que ses confrères. Pour lui, c 'est la vitesse des déplacements de l’homme qui pose aujourd’hui problème : "Dans l’histoire des épidémies, la peste au Moyen-Âge se propageait de manière plus lente. Pour la grippe espagnole de 1918, la propagation était limitée par les moyens de transport de l’époque. Il fallait que l’épidémie se maintienne sur le bateau, puis arrive à un autre continent […] Aujourd’hui la vitesse de déplacement des personnes est plus importante et donc l’épidémie est plus difficile à contenir."

L’épidémiologiste compare également cette pandémie avec l’épidémie du SRAS en 2003 : "Le volume des entrées et des sorties de la Chine était dix fois inférieur à celui d’aujourd’hui. A l’époque, les possibilités de contenir l’épidémie en Chine avant qu’elle soit essaimée dans le monde étaient plus réalisables qu’aujourd’hui."

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