Dormir plus avec l’âge… pas forcément une bonne nouvelle ! | Tout savoir sur le sommeil | Scoop.it
L’étude menée par un groupe de recherche américano-australien a mis en évidence une augmentation de la durée quotidienne de sommeil chez les personnes qui développent par la suite une démence comme la maladie d’Alzheimer. Selon ces auteurs, un tel changement pourrait constituer un marqueur d’une neurodégénérescence en train de se développer et qui affecterait principalement les fonctions cognitives.


Tout le monde est d’accord là-dessus : un bon sommeil est le signe d’une bonne santé. Ces moments passés allongés (le plus souvent) à ne « rien faire » sont indispensables pour le bon fonctionnement du cerveau qui va ainsi régénérer son métabolisme, consolider les informations captées pendant la journée, associer ces informations avec d’autres, plus anciennes, faire le tri… Bref, qui dort, fait du bien à son cerveau ! Oui, mais pas trop quand même !

On sait depuis longtemps qu’une désorganisation du sommeil est souvent associée à certaines formes de dépression et, plus récemment, à la maladie de Parkinson. Chez certains patients, ce sommeil perturbé apparaît comme un « prodrome », un signe avant-coureur des symptômes cliniques de la maladie. Mais quand on dort bien, et surtout plus longtemps que d’habitude, on pourrait penser que tout va bien… Pas si sûr !