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US proposes aggressive new social media screening for non-citizens

US proposes aggressive new social media screening for non-citizens | Think outside the Box | Scoop.it

Unveiled in the Federal Register today, new visa forms would require any Facebook and Twitter screennames used in the last five years.

 

A proposed State Department form would require all US visa applicants to disclose their social media handles, according to a Bloomberg report. The requirement is significantly broader than previous filings, which had made disclosure voluntary and applied to only a portion of visa applicants identified for extra scrutiny. The public has 60 days to comment on the proposal; comments can be sent to PRA_BurdenComments@state.gov.

 

The new forms will list specific social media platforms and require applicants to “provide any identifiers used by applicants for those platforms during the five years preceding the date of application.” Platforms may be added or removed as the system develops.

It’s the latest in an ongoing effort to collect more information on US visitors’ social media activities as they enter the country, spurred by Congress in the wake of the San Bernardino shooting. Immigration and Customs Enforcement is actively soliciting companies to assist in sifting through the resulting data, although no vendor has been publicly chosen to implement it.

 

A report from the DHS Inspector General in February 2017 found that early versions of the screening program had failed to set clear objectives, and at least one implemented tool “was not a viable option for automated social media screening and that manual review was more effective at identifying accounts.”

 

 

 

By Russell Brandom

@russellbrandom Mar 29, 2018,

 

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Le plus grand barrage des États-unis menace de céder, immenses évacuations

Le plus grand barrage des États-unis menace de céder, immenses évacuations | Think outside the Box | Scoop.it

Le barrage, construit entre 1962 et 1968, mesure 230 mètres de haut.

 

En Californie, un barrage de 230 mètres de haut pourrait céder en raison d’un trou dans sa structure et d’une montée des eaux. Jusqu’à 160 000 personnes sont évacuées

Les autorités californiennes ont ordonné l’évacuation de la population qui vit en aval du barrage d’Oroville, le plus grand des États-Unis (230 mètres de haut), dont la structure pourrait s’effondrer, ce qui causerait d’immenses inondations.

 

Un trou causé par l’érosion et détecté dimanche soir au niveau du déversoir de secours a précipité le déclenchement de cette évacuation par le shérif local. Les autorisé craignent que cette voie d’eau ne cède dans les prochaines heures. "Ce n’est PAS un exercice", peut-on lire sur la page Facebook du comté...

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Un juge ordonne le recomptage des voix dans le Michigan

Un juge ordonne le recomptage des voix dans le Michigan | Think outside the Box | Scoop.it

Un juge fédéral américain a demandé lundi aux fonctionnaires électoraux de procéder à un recomptage des quelque 5 millions de voix récoltées lors de l'élection présidentielle du 8 novembre. Ce recomptage débutera à 19 heures (heure belge).

Le recomptage avait été requis par la candidate écologiste Jill Stein, qui demande également un recomptage dans l'État du Wisconsin et en Pennsylvanie.

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Pourquoi l'État fédéral a dû verser 6 millions de dollars à Donald Trump

Pourquoi l'État fédéral a dû verser 6 millions de dollars à Donald Trump | Think outside the Box | Scoop.it

Disposant de sa propre flotte d'avions, Donald Trump n'a pas eu recours au services de l'Etat durant la campagne à la différence d'Hillary Clinton. Pour qu'il y ait équité de traitement, 6 millions de dollars lui ont donc été remboursés.

"Je pourrais être le premier président qui gagne de l'argent durant une élection". Prononcée en 2000 dans le magazine Fortune, cette phrase de Donal Trump s'est avérée prémonitoire. A l'époque, le président-candidat songeait déjà à se présenter à l'élection mais sous les couleurs du Reform Party, un mouvement politique populiste né dans les années 90.

Et comment comptait-il gagner de l'argent grâce à sa campagne électorale? Jouant de sa notoriété de potentiel candidat, il écumait le pays en compagnie de Tony Robins, un fameux coach américain avec lequel il comptait multiplier les conférences sur le développement personnel. Chacune étant rémunéré 1 million de dollars.

 
 

Pas de conférence rémunérée cette année pour le candidat républicain mais une surprenante autre source de revenus. Les services secrets américains ont en effet versé 6 millions de dollars à l'équipe de campagne de Donald Trump, rapporte le site Politico. Sans pour autant déroger aux règles du financement de la campagne. Et la raison en est simple: c'est parce que Donald Trump est déjà très riche.

Avec une fortune estimée à 3,7 milliards de dollars, le président élu américain dispose de sa propre compagnie aérienne privée, TAG Air Inc. Or durant la campagne c'est à bord de son Boeing 757 noir et rouge ou de son jet Cessna que le milliardaire a fait campagne.

http://img.bfmtv.com/c/709/360/785/3bc308be8b24469b6b9b41fe9ec0c.jpeg

 

AP -

Or rares sont les candidats à l'élection présidentielle à posséder leur propre flotte d'avions. Et vu la taille des États-Unis, le budget déplacement est colossal durant une campagne présidentiel. C'est pourquoi l'Etat fédéral prend en charge ces dépenses. Ainsi les déplacements en avion de la candidate démocrate ont été assumés par les services secrets américains. Pour respecter l'équité, la somme de 6 millions de dollars a donc été versée aux comptes de campagne de Donald Trump en accord avec la commission de campagne, la FEC. Une somme qui s'ajoute au coût de protection du candidat par l'Etat, soit 2,74 millions de dollars (somme qui comprend principalement les vols de ses derniers aux différents meetings du candidat). La même somme a été dépensée pour Hillary Clinton. 

 

Le milliardaire Donald Trump s'est-il pour autant enrichi durant la campagne comme il le clamait en 2000, un brin provocateur? Certainement pas. S'il semble d'abord que ses affaires aient pâti de sa candidature, les 6 millions de dollars de défraiement des services secrets ne représentent qu'une petite partie des sommes engagées personnellement par le candidat durant la campagne. Donald Trump aurait dépensé entre 50 et 60 millions de dollars de ses propres deniers pour accéder à la présidence américaine.

Malgré cela, il accusait un important retard sur la candidate démocrate. Trump a en effet dépensé 238.9 millions de dollars pour faire campagne selon la FEC contre 450,6 millions pour Clinton. Ce qui au passage est moins qu'en 2012 puisqu'Obama avait alors dépensé 631 millions de dollars et son concurrent Mitt Romney 361 millions.

 

Frédéric BIANCHI

Journaliste

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Aux Etats-Unis, contrôles renforcés dans les aéroports après la mort d'un patient

Aux Etats-Unis, contrôles renforcés dans les aéroports après la mort d'un patient | Think outside the Box | Scoop.it

Le premier patient à avoir été diagnostiqué hors d'Afrique est mort, mercredi 8 octobre à Dallas, a annoncé le Texas Health Presbyterian Hospital, où il était hospitalisé. Thomas Eric Duncan, de nationalité libérienne, avait séjourné dans son pays d'origine avant d'atterrir sur le sol américain, le 20 septembre, sans présenter de symptômes de la maladie. Ce n'est que quatre jours plus tard que les premiers signes ont commencé à apparaître. Thomas Eric Duncan avait été hospitalisé et placé en isolement le 28 septembre

Sa santé s'était dégradée en fin de semaine dernière. Il avait été branché sur respirateur artificiel et sous dialyse mardi. Il bénéficiait d'un traitement expérimental depuis samedi, du brincidofovir, un antiviral développé par Chimerix, une firme biopharmaceutique américaine. Cet antiviral est censé bloquer le virus en l'empêchant de se multiplier. Mais sur les six patients traités pour Ebola aux États-Unis, M. Duncan a été le seul à ne pas être pris en charge dans l'une des unités hospitalières spéciales mises en place, ce qui alimente la polémique sur une éventuelle mauvaise prise en charge du patient.

 

Lire notre décryptage : Six questions sur le premier cas d'Ebola découvert aux Etats-Unis

CONTRÔLES RENFORCÉS AUX AÉROPORTS

Les autorités sanitaires s'inquiètent du fait que, pendant les quatre jours (du 24 au 28 septembre) où il était contagieux sans être en quarantaine, le Libérien ait pu contaminer d'autres personnes. D'autant que le patient avait été en contact avec des enfants ; 48 personnes ayant été plus ou moins en contact avec le malade sont surveillées de près par les autorités sanitaires.

Dans la soirée de mercredi, un homme présentant des symptômes du virus a été admis aux urgences de Frisco (Texas). Ce dernier, adjoint au shérif du comté de Dallas, s'était rendu dans l'appartement de Thomas Eric Duncan, rapportent les médias américains. Il n'aurait cependant pas eu de contact direct avec celui-ci.

La Maison Blanche a annoncé des contrôles renforcés dans cinq aéroports où atterrissent la plupart des passagers en provenance du Liberia, de Sierra Leone et de Guinée, soit environ 150 passagers par jour :

  • Les aéroports de JFK (New York), Newark (New Jersey), Dulles (Washington), et les aéroports internationaux d'Atlanta et de Chicago.

 

Le Canada a également annoncé la mise en place de mesures similaires, sans préciser les pays visés, ni les aérodromes concernés.

UN EMPLOYÉ DE L'ONU CONTAMINÉ AU LIBERIA

Par ailleurs, la représentante spéciale du secrétaire général de l'ONU, Karin Landgren, a annoncé qu'un membre du personnel étranger de la Mission des Nations unies au Liberia (Minul) a contracté le virus Ebola.

Ni l'identité ni la nationalité de cette personne qui travaillait dans les services médicaux de la Minul n'ont été révélés. La force des Nations unies est chargée d'appuyer la mise en œuvre du processus de paix après les conflits qui ont fait quelque 250 000 morts au Liberia entre 1989 et 2003. « La mission continuera à faire tout ce qui est en son pouvoir pour contribuer à enrayer la tragédie que représente Ebola », s'est engagée Mme Landgreen.

La semaine dernière, l'ONU annonçait aussi la mort d'un employé libérien de cette même force, probablement d'Ebola. Dans son dernier bilan faisant état de 3 789 morts sur 8 033 cas, dont plus de la moitié au Liberia, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) conclut à une sous-estimation généralisée des nouveaux cas dans ce pays.

Lire le reportage à Monrovia (édition abonnés) : A Monrovia, comme si Ebola n’existait plus

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Californie : près de 200 000 personnes évacuées en aval d’un barrage qui menace de céder

Californie : près de 200 000 personnes évacuées en aval d’un barrage qui menace de céder | Think outside the Box | Scoop.it

Les autorités craignent que le déversoir auxiliaire du principal barrage des Etats-Unis sur le lac Oroville s’effondre, après des semaines de fortes pluies.

 

Les autorités californiennes ont ordonné dimanche 12 février l’évacuation immédiate de la population vivant en aval du barrage du lac Oroville, dont la structure pourrait s’effondrer, après les fortes pluies enregistrées ces derniers jours. Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, le shérif du comté de Butte ordonne à la population d’évacuer, précisant à trois reprises qu’il « ne s’agit pas d’un exercice ».

Près de 200 000 personnes étaient en cours d’évacuation lundi dans la région menacée par les inondations.

 

Des centres d’accueil ont été mis sur pied

Le barrage de 235 mètres de haut n’est pas lui-même en danger d’effondrement, selon le département des ressources en eau de Californie, mais les inquiétudes concernent le déversoir auxiliaire d’urgence en raison de l’érosion de son couvercle bétonné qui a commencé samedi à laisser échapper de l’eau.

Les autorités ont organisé un lâcher d’eau de 2 830 m3 par seconde depuis le bassin réservoir pour y faire baisser le niveau d’eau, ce qui a permis de stopper dimanche soir le flux vers le déversoir auxiliaire, selon un porte-parole du département des ressources en eau, Doug Carlson, cité par le journal Sacramento Bee.

Même si le danger immédiat semble dorénavant écarté, l’ordre d’évacuation reste en place alors que les autorités évaluent également la solidité du déversoir principal, parallèle au déversoir auxiliaire et également endommagé.

Des centres d’accueil ont été mis sur pied à Chico, à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de la ville, mais les routes menant à cette localité se sont rapidement remplies de véhicules fuyant la zone menacée.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2017/02/13/etats-unis-les-autorites-californiennes-ordonnent-l-evacuation-immediate-en-aval-d-un-barrage_5078750_3222.html#U6BhMyk7jqoPpck0.99

 

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Trump gives Pentagon 30 days to develop strategy to defeat ISIS in Iraq & Syria

Trump gives Pentagon 30 days to develop strategy to defeat ISIS in Iraq & Syria | Think outside the Box | Scoop.it

President Donald Trump has signed an executive order directing the US military to develop a preliminary plan to defeat Islamic State in both Iraq and Syria. He discussed the issue earlier in a telephone conversation with Russian President Vladimir Putin.

“It is the policy of the United States that ISIS be defeated,” reads the order published on the White House website on Saturday. “Within 30 days, a preliminary draft of the Plan to defeat ISIS shall be submitted to the President by the Secretary of Defense.” 

The comprehensive plan should include guidelines on the use of public diplomacy, information operations, and cyber strategies “to isolate and delegitimize ISIS [Islamic State, formerly ISIL] and its radical Islamist ideology.”

It will also seek to identify “new coalition partners in the fight against ISIS and policies to empower coalition partners” to fight Islamic State and its affiliates.

The number of proposed measures “would depend upon the political risk that the president is willing to take when we do certain things that could exacerbate things with Russia or Turkey,” one defense official told Washington Post on Monday. 

Earlier in the day, Trump and Putin had their first telephone conversation, in which they expressed their mutual intent to cooperate on combatting Islamic State.

“The presidents have spoken in favor of establishing a real coordination between the US and Russian actions in order to defeat ISIS and other terrorist organizations in Syria,” the Kremlin statement said.

https://twitter.com/KremlinRussia_E/status/825460950237077504

 

Putin emphasized that “for over two centuries Russia has supported the United States, was its ally during the two world wars, and now sees the United States as a major partner in fighting international terrorism.”

Both leaders have also agreed to work out a time and venue for a possible meeting, according to the statement.

 

 

Jacques Le Bris's insight:
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Putin & Trump signal new Russia-US partnership with 1st phone call on ISIS, trade & Ukraine

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Au Ghana, une fausse ambassade américaine a délivré des visas pendant 10 ans

Au Ghana, une fausse ambassade américaine a délivré des visas pendant 10 ans | Think outside the Box | Scoop.it

Jusqu'à sa fermeture à l'été 2016, la fausse ambassade américaine au Ghana avait pignon sur rue dans un bâtiment rose, au-dessus duquel flottait un drapeau américain.

 

 

Elle était dirigée par un réseau criminel. Les autorités ghanéennes ont mis fin aux activités d'une fausse ambassade des Etats-Unis dans la capitale, Accra, qui délivrait depuis dix ans d'authentiques visas obtenus illégalement, a révélé le département d'Etat américain dimanche 4 décembre.

Jusqu'à sa fermeture cet été, la fausse ambassade avait pignon sur rue dans un bâtiment rose passablement délabré, au-dessus duquel flottait un drapeau américain. A l'intérieur était accroché un portrait du président Barack Obama.

"Elle n'était pas gérée par l'administration américaine, mais par des individus appartenant au crime organisé ghanéen et turc, et par un avocat ghanéen au fait du code pénal et de la législation sur l'immigration", a précisé le département d'Etat dans un communiqué.

 

Des visas américains authentiques

Des Turcs parlant anglais et néerlandais se faisaient passer pour des agents consulaires. Au cours de l'enquête, une fausse ambassade des Pays-Bas a également été découverte. Le gang délivrait des visas américains authentiques mais obtenus frauduleusement, ainsi que de faux papiers d'identité, dont des extraits de naissance, au prix de 6 000 dollars pièce.

Au cours des perquisitions, qui ont débouché sur un certain nombre d'arrestations, les autorités ont saisi de faux visas indiens, sud-africains mais aussi de pays de l'espace Schengen, et 150 passeports de dix pays, de même qu'un ordinateur portable et des smartphones.

Le département d'Etat ne dit pas comment le gang s'était procuré de vrais visas américains. Il ne précise pas non plus combien de personnes ont pu pénétrer illégalement aux Etats-Unis et dans d'autres pays en recourant à des visas délivrés par ce gang, qui distribuait des dessous-de-table pour pouvoir opérer en toute impunité.

 

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Aux États-Unis, il faut payer pour se débarrasser de son pétrole

Aux États-Unis, il faut payer pour se débarrasser de son pétrole | Think outside the Box | Scoop.it

http://geopolis.francetvinfo.fr

L’offre de pétrole est si généreuse aux Etats-Unis que l’entreprise de raffinage Flint Hills Resources a proposé un prix d’achat négatif. -0,5 dollar le baril. En clair, le producteur doit verser 50 cents pour se débarrasser de chaque baril de pétrole qu’il pompe.

On est là bien en dessous des cours du marché, puisque le brut américain se négocie autour de 30 dollars. Mais ce brut du Dakota du Nord est de basse qualité, fortement chargé en souffre, ce qui explique cette offre négative.

Depuis, Flint Hills resources a proposé un prix moins spectaculaire, mais à peine plus avantageux de 1,5 dollar le baril. Un tarif justifié par la surabondance de pétrole et le manque de disponibilité des pipelines pour transporter un produit de très basse qualité. Depuis 2011 en effet, le transport se fait par camions ou par trains, l’entreprise Enbridge ne souhaitant pas fournir les tuyaux qu’il gère pour des produits de base.

Le prix négatif était dû à une erreur de transmission, s’est excusé un porte-parole de Flint Hills.
Cela dit, les autres pétroles de basse qualité, le South Texas Sour et l’Oklahoma Sour, se négocient également à très bas prix autour de 13 dollars le baril. Avec une offre pléthorique, les produits de basse qualité voient leur cours fondre.

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