GMOs, NBT & Sustainable agriculture
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GMOs, NBT & Sustainable agriculture
Site with information in English and French, used for teaching and educational purposes. Information about sustainable development, mainly related to agriculture, as well as assessment of [CO2] and climate change impact on plants;  or methods to decrease the use or the amount of  pesticides will be included on this site. Because biotechnologies are a part of the answer to these agricultural challenges, information about GMOs will be largely reported here.
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OGM : évitons la psychose - Contrepoints

OGM : évitons la psychose - Contrepoints | GMOs, NBT & Sustainable agriculture | Scoop.it
Des milliers de travaux académiques n’ont jamais pu mettre en évidence une quelconque altération de la santé des animaux ou de la qualité des produits par les OGM.

 

Un exemple significatif de l’obscurantisme qui se répand tant chez les décideurs politiques que dans la population est l’étiquetage des denrées alimentaires pour prévenir le consommateur si celles-ci contiennent des plantes génétiquement modifiées ou non. Cette nouvelle psychose, répandue par des groupes non gouvernementaux (que je ne nommerai plus pour ne pas leur faire de publicité) à grands renforts de campagnes de sensibilisation, conduit à une aberration. Celle-ci consiste à faire croire aux consommateurs que finalement, les OGM sont dangereux pour la santé et l’environnement sans autre forme d’argumentation. Les études sérieuses sur les OGM et leurs éventuels effets sur la santé animale et humaine sont évidemment conduites aux États-Unis, et non pas en Europe, puisqu’une majorité de pays de l’Union Européenne ont cédé au chantage des écologistes et interdit les OGM.

Puisque les argumentations scientifiques sérieuses en faveur des OGM proviennent d’études réalisées par des universités américaines, ses concepteurs sont certainement à la solde des grands semenciers comme Dupont-Pioneer ou Monsanto, cela va de soi. Ce sont des chimistes qui polluent les sols avec des pesticides donc les plantes transgéniques sont certainement toxiques, point barre. Et pourtant, depuis l’apparition commerciale des premières plantes transgéniques en 1996, les risques qu’elles peuvent provoquer sont contrôlés et répertoriés par un organisme international appelé la Codex Alimentarius Commission.

Le concept en est l’étude de « l’équivalence substantielle » qui définit ainsi que toute plante transgénique doit être étudiée en regard de son équivalent non modifié. Aux États-Unis, 165 « événements » de transgenèse concernant 19 espèces de plantes ont été étudiés et finement analysés depuis ces dernières 20 années. Le Japon a fait mieux, puisque les laboratoires indépendants de toute société impliquée dans la transgenèse végétale ont passé au peigne fin 189 « événements » de transgenèse...


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Le Chili célèbre le triomphe contre la Loi Monsanto et l'Accord UPOV...

Le Chili célèbre le triomphe contre la Loi Monsanto et l'Accord UPOV... | GMOs, NBT & Sustainable agriculture | Scoop.it

Le retrait de la loi Monsanto sur la privatisation des semences paysannes et la non adhésion à la Convention UPOV 91 sur la protection de l’obtention des végétaux sont célébrées par les citoyens chiliens qui se mobilisent activement en défense de la production agro-écologique et de la culture familiale paysanne.
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Un rôle remarquable a été joué par les femmes paysannes et indigènes, les agriculteurs biodynamiques, conjointement avec des associations socio-ambiantales, indigènes, de consommateurs et des familles, chacun d’entre eux concernés par la possibilité bénéficier d’une alimentation saine et sûre. Ensemble ils formèrent le cœur du mouvement de défense des semences.

 

Il faut faire remarquer qu’au cours des dernières années, au Chili, la redécouverte des valeurs de l’agriculture familiale paysanne, et de l’agro-écologie - comme alternatives concrètes pour affronter un changement climatique, également en réponse à la nécessité pour la population de disposer d’une plus grande quantité et d’une meilleure alimentation - a pris de l’ampleur

 

 


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Agriculture: Le Foll favorable à un débat sur les OGM

Agriculture: Le Foll favorable à un débat sur les OGM | GMOs, NBT & Sustainable agriculture | Scoop.it

Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll s'est montré favorable mardi à un débat sur "l'intérêt général" qu'il y aurait éventuellement à recourir aux organismes génétiquement modifiés, les OGM.
"Il y a un débat qu'il faut organiser sur l'intérêt général qui peut être, ou pas, d'utiliser les OGM" a indiqué le ministre lors de l'émission en ligne co-organisée par le site linternaute.com et les quotidiens 20 Minutes et Ouest-France.


"Il faut laisser aux Etats des possibilités juridiquement cadrées pour prendre une décision" sur la culture ou non des OGM au sein de l'Union européenne. Or, "tout le monde s'en lave un peu les mains", a regretté M. Le Foll qui réclame "des règles claires".
"Il y a des sojas qui sont utilisés pour l'alimentation du bétail qui sont OGM, qui sont importés", a-t-il rappelé, notamment en France où la culture commerciale des OGM est interdite.

 

 


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OGM : un casse-tête pour le gouvernement

OGM : un casse-tête pour le gouvernement | GMOs, NBT & Sustainable agriculture | Scoop.it
COURSE CONTRE LA MONTRE - La majorité promet de revenir à la charge malgré le vote surprise du Sénat, qui a retoqué une loi bannissant le maïs OGM.

 

L’info. "Détermination". Le mot est lâché, le gouvernement a réaffirmé mardi sa volonté d’interdire toute culture OGM sur le sol français. Un message qui fait suite au rejet surprise, lundi par le Sénat, d’une proposition de loi visant l'interdiction du maïs OGM. Suite à ce contretemps, les députés socialistes ont déposé mardi une proposition de loi identique pour qu'elle puisse être adoptée en avril, avant les semis. Et le gouvernement envisage, en attendant, de publier un arrêté.

 

 

Le contexte. Les OGM se retrouvent au cœur de l’actualité à double titre : la Commission européenne a annoncé le 11 février son intention d’autoriser la culture d’un nouvel OGM, le maïs TC1507 du groupe américain Pionner. Pour l’éviter, la France doit voter une loi précisant que sa culture est interdite en France. Sauf que la précédente loi anti-OGM a été retoquée par le Conseil d’Etat à l’été 2013 et que le nouveau texte qui devait le remplacer a été rejeté lundi soir par le Sénat, à deux voix près.

Le gouvernement déterminé. La majorité et les différents ministres ont promis mardi de se remettre à l’ouvrage pour adopter un nouveau texte. Le rejet par le Sénat "n'entame pas notre détermination à interdire les OGM en France", a martelé le ministre de l'Ecologie Philippe Martin. Rejoint quelques heures plus tard par le chef de file des députés PS Bruno Le Roux, qui a promis un nouveau texte d’ici avril.

 

Pour éviter que des agriculteurs profitent de ce laps de temps pour semer des OGM, le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll a promis un arrêté "d'ici la mi-mars". Une procédure plus rapide, mais contestable aux yeux de la députée européenne Corinne Lepage, auteur d'un rapport en 2011 sur l'autorisation des OGM : en l'état actuel de la réglementation européenne, sa "légalité est contestable".

L’auteur de la loi critique "l'incohérence" de l'UMP. L’adoption d’un nouveau texte interdisant la culture d’OGM devrait être une formalité puisque, sur le papier, la majorité de nos élus y sont opposés, quelle que soit leur orientation politique. Ce que n’a pas manqué de souligner le sénateur PS Alain Fauconnier, auteur du texte retoqué par les sénateurs.

Ce dernier est sorti de sa réserve mardi pour rappeler que la précédente majorité était opposée à toute culture OGM : "c'est sous l'impulsion de Michel Barnier et Bruno Le Maire (tous deux UMP), alors ministres de l'Agriculture du gouvernement Fillon, que la France a, en 2008, puis en 2012, adopté des arrêtés constitutifs d'un moratoire sur la culture de maïs génétiquement modifié". Hormis les élus radicaux, dont le sénateur raille la "duplicité", droite et gauche sont donc censés se retrouver autour d’une interdiction des OGM.

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Des arbres génétiquement modifiés près de Québec

Des arbres génétiquement modifiés près de Québec | GMOs, NBT & Sustainable agriculture | Scoop.it

Par Claudette Samson. Le Soleil (Québec). « Peu de gens le savent, mais les seules plantations d'arbres génétiquement modifiés (AGM) qui aient jamais été expérimentées en pleine nature au Canada l'ont été dans l'arrière-cour de Québec, à Valcartier. »

 

[...]

 

« La première expérience a consisté en la plantation, sur une superficie d'environ un demi-terrain de soccer, de peupliers auxquels on avait inoculé un gène marqueur provenant d'une bactérie que l'on trouve naturellement dans l'environnement, l'agrobacterium. L'addition de ce gène donnait aux feuilles de petites traces de couleur bleue, ce qui permettait de détecter facilement sa persistance année après année.

Contrairement aux plantes comme le maïs ou le canola qui sont resemées chaque année, les arbres durent dans le temps, d'où la nécessité d'évaluer l'effet sur une longue période. Le fait que le gène ait été ajouté aux feuilles permettait également d'évaluer la persistance de l'ADN dans l'environnement, explique M. Séguin au cours d'une entrevue accordée à son bureau du Centre de foresterie des Laurentides, face aux terrains de l'Université Laval. »

 

« Le deuxième essai, plus audacieux, a été effectué de 2000 à 2007 sur une parcelle voisine des peupliers d'une superficie équivalente. Cette fois, on avait modifié des épinettes en leur ajoutant le gène produisant la protéine insecticide de Bacillus thuringiensis (Bt) afin de les rendre résistantes à la tordeuse du bourgeon de l'épinette, avec 100 % de succès. »

 

[...]

 

« La Chine est le seul pays au monde à avoir autorisé la culture commerciale d'arbres génétiquement modifiés (AGM), des peupliers auxquels on a inoculé la toxine biologique de Bacillus thuringiensis pour les rendre résistants au longicorne asiatique. On peut toutefois penser que ce n'est qu'une question de temps pour que d'autres États autorisent eux aussi ce commerce. »

 

« Outre le Canada, la liste des pays chercheurs compte les États-Unis, le Brésil, la France, la Belgique, la Finlande, le Japon et la Nouvelle-Zélande. »

 

[...]


Via Bernadette Cassel
Bernadette Cassel's curator insight, January 5, 2014 9:25 AM

 

« La transgénèse consiste à insérer un gène étranger dans un organisme donné. Grâce à la génomique, les scientifiques peuvent activer certains gènes précis de l'organisme lui-même, choisis pour le rôle spécifique qu'ils jouent dans son développement. C'est ce qu'on appelle la cisgénèse. »

 

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Comment Monsanto prévoit de modifier génétiquement les abeilles… pour les sauver

Comment Monsanto prévoit de modifier génétiquement les abeilles… pour les sauver | GMOs, NBT & Sustainable agriculture | Scoop.it

WikiStrike. « Comment Monsanto prévoit de modifier génétiquement les abeilles… pour les sauver »

 

« En l’espace de vingt-cinq ans, la moitié des abeilles ont disparu. Leur extinction, qui semble inéluctable, pourrait être évitée grâce à un produit « miracle » développé par l’entreprise Beeologics, filiale israélienne du groupe américain Monsanto. »

 

« [...] Beeologics a ainsi mis au point une solution sucrée qui contient des molécules d’ARN protégeant les abeilles contre les virus transmis par le varroa, en « empêchant » la fabrication des protéines sensibles au parasite. »

 

[...]

 

« Pour Cédric Gervet, chargé de communication à Greenpeace, Remembee est « une solution réductrice pour un problème beaucoup plus complexe ». Le varroa infeste la totalité des ruches françaises « et pourtant, les abeilles de ville sont en meilleure forme que leurs soeurs de la campagne », souligne Olivier Belval, président de l’Union nationale de l’apiculture française (Unaf). Les hyménoptères peuvent résister au varroa tant qu’elles ne sont pas fragilisées par les pesticides et le manque de nourriture engendré par la monoculture. »

 

« Le fond du problème serait donc le modèle agricole prôné par Monsanto, Bayer et Syngeta, les trois grands groupes du secteur de l’agrotechnologie. Contacté par francetv info, Marco Contiero, directeur des politiques agricoles à Greenpeace Europe, se désole : "Débarquer avec une solution miracle sans prendre en compte les facteurs environnementaux, ça n’a absolument aucun sens. Il faut remettre en cause le système global." »

 

« Olivier Belval est catégorique : « Monsanto essaye de se refaire une image auprès des apiculteurs », assène-t-il. L’Unaf et les associations écologistes s’accordent à dire que le groupe, principal producteur de semences génétiquement modifiées, s’applique à redorer son image en pratiquant le « greenwashing ». Monsanto a refusé répondre aux questions de francetv info. »

 

[...]

 

→ Monsanto | The Buzz on Beeologics
http://www.monsanto.com/newsviews/pages/the-buzz-on-beologics.aspx

 


Via Bernadette Cassel
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CHINE – Riz, maïs : les OGM en disgrâce ? - Inf'OGM

CHINE – Riz, maïs : les OGM en disgrâce ? - Inf'OGM | GMOs, NBT & Sustainable agriculture | Scoop.it
En août 2014, le ministère de l'Agriculture chinois n'a pas renouvelé l'autorisation pour deux programmes de recherche d'expérimentation en champ

 

En juillet 2013, soixante scientifiques chinois adressaient au gouvernement une pétition réclamant un accroissement de la production d’OGM en Chine [1], mais depuis, les événements et décisions vont plutôt dans le sens d’une modération face à cette technologie. La Chine renvoie des cargaisons de maïs transgénique non autorisé [2], l’Union européenne continue de croiser des produits alimentaires à base de riz GM chinois, dit Bt63, illégalement importés sur son territoire et les mesures prises par l’UE pour mettre un terme à ces importations sont loin d’être efficaces puisque des cas de contaminations sont toujours rapportés en 2014 [3].

 La Chine détruit des champs illégaux de riz GM...

En juillet 2014, une enquête du média China Central Television (CCTV) révélait que du riz GM était commercialisé illégalement dans quatre provinces chinoises (Wuhan, Hunan, Anhui et Fujian). Ces résultats confirmaient ceux de Greenpeace rendus publics en mai 2014. Le ministère chinois de l’Agriculture a aussitôt réagi et fait savoir que « le ministère punira sévèrement toutes entreprises ou personnes qui cultivent ou vendent illégalement des grains GM et il n’y aura aucune tolérance face à de telles pratiques » [4]. Ce riz n’est autre que le riz Bt63 qui arrive en Europe et qui est expérimenté par l’Université d’agriculture de Huazhong. Zhang Qifa, professeur à l’université de Huazhong et responsable du programme de recherche sur le riz GM, nie toute implication dans cette dissémination commerciale. Pour lui, des entreprises semencières ont pu obtenir du riz Bt63 à la fin des années 90, quand la législation n’était pas aussi stricte [5]. Six hectares de cultures de riz GM ont donc été détruits le 30 juillet [6].

 … et suspend un programme de recherche

Le riz Bt63, ainsi que le riz Huahui 1, sont expérimentés en champs depuis 2009, par l’Université d’agriculture de Huazhong [7] afin d’évaluer les risques liés à leur mise en culture. En août 2014, les certificats de biosécurité délivrés par le ministère chinois de l’agriculture auraient dû être renouvelés pour permettre à ce programme de continuer. Mais le ministère n’a encore adressé aucun certificat, laissant planer l’incertitude sur sa décision finale et suspendant de fait les programmes en cours [8].

L’autorisation accordée en 2009 avait été l’occasion de voir que le dossier OGM ne fait pas l’unanimité au sein de la communauté scientifique chinoise puisqu’une pétition avait alors été signée par 120 chercheurs pour demander le retrait de l’autorisation.
Officiellement, la suspension des essais est liée à l’absence d’utilité d’un tel riz en Chine, comme Inf’OGM l’a déjà rapporté [9]. Mais certains articles soutiennent que les demandes de renouvellement d’autorisation n’avaient pas été déposées à temps, voire pas déposées du tout, ce que nient les protagonistes [10]. L’absence de réponse (et donc de clarification) de la part du gouvernement entretient le flou quant à ses réelles motivations sur ces deux programmes. Pourquoi donc cette suspension ? Serait-ce grâce à une mobilisation plus forte de l’opinion publique contre les PGM, comme le suggère Greenpeace Chine ? La quasi auto-suffisance de la Chine en terme de production de riz (comme le rappelle Huang Jikun du Centre pour une politique agricole chinoise [11]) est-elle une raison supplémentaire pour le gouvernement de ne pas prendre la voie du riz transgénique ? Les perturbations du commerce liées à la politique de tolérance zéro de l’Union européenne peuvent également avoir pesé dans la balance [12]. Un ensemble de situation qui font du riz transgénique une culture potentiellement peu attrayante.

.)...


Via xtramiel
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M. Valls et les OGM

Le programme de Manuel Valls, "L'abécédaire optimiste", expliqué en vidéo.

Via Bee Api?
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Du blé génétiquement modifié testé dans un champ en France ? Mais non, en Suisse…

Du blé génétiquement modifié testé dans un champ en France ?  Mais non, en Suisse… | GMOs, NBT & Sustainable agriculture | Scoop.it

Les tests de maïs génétiquement modifié seront effectués sur une parcelle protégée contre le vandalisme à Zurich-Reckenholz (ZH) mise à disposition par Agroscope. Le semis s'est déroulé le 13 mars.

Cette infrastructure expérimentale, gérée par Agroscope est à disposition des chercheurs afin d'identifier les risques et l'utilité que représente le génie génétique vert, a déclaré mercredi à Zurich Michael Gysi, responsable de la station de recherches agricoles. Celle-ci est responsable de la sécurité technique et de la protection du site.

Pour l'entretien du champ d'une surface totale de 3 hectares ainsi que les mesures de sécurité, Agroscope a reçu 750'000 francs. Pour l'essai en cours, 1600 mètres carrés sont utilisés. Cette parcelle est recouverte d'un filet afin d'éviter que les oiseaux ne consomment pas les épis.

Pour mémoire, à mi-juin 2008, une trentaine d'inconnus avaient saccagé un champ de blé sur le site de Zurich-Reckenholz. Masqués et équipés de faucilles, ils avaient menacé deux employés de les frapper s'ils les empêchaient d'accéder à la parcelle. Les dégâts s'étaient montés à plusieurs millions de francs.

Comme pour les essais réalisés de 2008 à 2010, il s'agit d'étudier le fonctionnement des gènes de résistance des variétés de blé semées. L'expérience doit permettre de déterminer si ceux qui sont naturellement présents dans le blé peuvent être optimisés et mieux utilisés dans la sélection.

Autres essais prévus

Outre l'analyse d'une meilleure résistance potentielle à la maladie, l'essai de l'Université de Zurich a également pour objectif d'étudier si la modification génétique a éventuellement une influence sur d'autres propriétés de la plante. Le gène de résistance à l'oïdium n'existe que dans quelques variétés de blé dans le monde.

Selon Beat Keller, de l'Institut de biologie végétale de l'Université de Zurich, le coût annuel de l'essai se monte à 50'000 francs. Un montant financé par une quinzaine de donateurs.

Agroscope envisage aussi d'utiliser le nouveau site pour ses propres tests, avec notamment des pommes de terre génétiquement modifiées résistantes au mildiou ainsi que des pommes résistantes au feu bactérien.

Par la voix du responsable du Département économie, formation et relations internationales, Francis Egger, l'Union suisse des paysans (USP) a salué l'innovation dans la recherche pour le développement des variétés végétales. Toutefois la recherche doit s'orienter sur une pratique porteuse d'améliorations concrètes pour l'agriculture suisse. Il convient aussi qu'elle soit susceptible d'être acceptée par l'opinion publique.

Dans un communiqué, STOPOGM, la coordination romande sur le génie génétique, a jugé l'essai coûteux et contraire aux besoins de l'agriculture et des consommateurs suisses. Greenpeace Suisse a pour sa part estimé qu'il s'agit d'un investissement hasardeux.

 

 


Via Agriculture et Environnement
Agriculture et Environnement's curator insight, March 20, 2014 2:50 AM

#OGM : Du blé génétiquement modifié testé dans un champ en France ?  Mais non, en Suisse…

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Des cultures génétiquement modifiées comme moyen de défense contre l'araignée rouge

Des cultures génétiquement modifiées comme moyen de défense contre l'araignée rouge | GMOs, NBT & Sustainable agriculture | Scoop.it

Bulletins-electroniques. BE Espagne. « Agronomie. Une protection naturelle des récoltes contre les invasions d'acariens »

 

« Une équipe de recherche de l'Institut des Sciences de la Vigne et du Vin (ICVV) de l'Université de La Rioja, a identifié, grâce à l'interaction de l'étude des génomes d'une plante et d'un acarien, une substance naturelle qui permettrait d'éviter de recourir à l'usage de pesticides dans la lutte contre les acariens parasites des espèces cultivées. »

« L'étude génomique menée par l'équipe de l'ICVV sur la plante Arabidopsis thaliana et sur un acarien appelé araignée rouge, a permis d'identifier un sucre, l'indol-3-glucosinolato, naturellement produit par Arabidopsis Thaliana, mais également par le brocoli, et qui s'avère mortel pour l'araignée rouge qui est incapable de digérer. »

« Cette molécule, l'indol-3-glucosinolato, présente l'avantage d'être sans danger pour la santé humaine, et pourrait même présenter des propriétés anti cancérigènes. Elle ouvre des possibilités d'études intéressantes dans le domaine de la modification génétique des plantes : des cultures génétiquement modifiées pour exprimer le gène qui conduit à la fabrication de l'indol-3-glucosinolato pourraient ainsi acquérir un moyen de défense efficace contre l'araignée rouge. »

 



Via Bernadette Cassel
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Des mouches OGM pour sauver les olives - Magazine GoodPlanet Info

Des mouches OGM pour sauver les olives - Magazine GoodPlanet Info | GMOs, NBT & Sustainable agriculture | Scoop.it

Plantation d’oliviers près de Séville, Andalousie, Espagne (37°22’ N – 6°05’ O). © Yann Arthus-Bertrand/Altitude

Des mouches transgéniques pourraient bientôt  servir à lutter contre les dommages causés par d’autres mouches dans les cultures d’olives d’Europe. Pour lutter contre un ravageur des cultures d’oliviers, la mouche de l’olive, une entreprise a en effet développé une version génétiquement modifiée de l’insecte. La version OGM du mâle de la mouche est équipée d’un gêne empêchant la perpétuation de l’espèce. Ce gêne doit entrainer la mort des femelles nées de la reproduction entre un  mâle  OGM et une femelle dans la nature.

Des mouches OGM au secours des oliviers

L’entreprise britannique Oxitec vient ainsi de déposer une demande d’autorisation pour effectuer des expérimentations en champs de cette technologie, rapporte la BBC le 20 novembre. Selon le site anglais, c’est la première fois qu’une entreprise dépose demande à tester l’introduction d’un insecte génétiquement modifiée dans des cultures.  Les tests, si l’autorisation est accordée par les autorités espagnoles, auront lieu en Espagne dans des oliviers recouverts de filets pour éviter la fuite des mouches OGM.

Craintes autours de ces essais transgéniques

Cette expérimentation fait craindre un risque de contamination. Helen Wallace de l’ONG Genewatch, dont la mission est de surveiller l’usage des OGM, explique ses craintes : « nous ne pensons pas que cette technologie soit très efficace. Ces mouches ne sont pas stériles Elles vont produire une descendance. Et les descendantes sont programmées pour mourir au stade larvaire, ce qui signifie qu’il restera encore beaucoup d’asticots OGM dans ces olives. »

Les mouches transgéniques, une alternative aux pesticides

Co-fondateur et responsables scientifique chez Oxitec, Dr Luke Alphey justifie ce choix technologique  «  la mouche de l’olive est le principal ravageur des cultures d’olives. Dans une mauvaise année, vous pouvez perdre une récolte entière. Et il s’agit d’un ravageur très difficile à contrôler. Il a été traité avec des insecticides mais face auquel il y  a désormais de nombreuses résistances ».

En Europe, près de 5 millions d’hectares d’olives sont cultivées. Ce n’est pas la première fois que l’idée de modifier génétiquement des insectes trouve une application puisque de telles technologies sont déjà expérimentes dans le cadre de la lutte contre le paludisme, par exemple : sur le même principe, des moustiques sont modifiés génétiquement pour faire en sorte que leur descendance ne soit pas viable.

- See more at: http://www.goodplanet.info/actualite/2013/11/21/mouches-ogm/#sthash.0ePSktPB.dpuf

Plantation d’oliviers près de Séville, Andalousie, Espagne (37°22’ N – 6°05’ O). © Yann Arthus-Bertrand/Altitude

Des mouches transgéniques pourraient bientôt  servir à lutter contre les dommages causés par d’autres mouches dans les cultures d’olives d’Europe. Pour lutter contre un ravageur des cultures d’oliviers, la mouche de l’olive, une entreprise a en effet développé une version génétiquement modifiée de l’insecte. La version OGM du mâle de la mouche est équipée d’un gêne empêchant la perpétuation de l’espèce. Ce gêne doit entrainer la mort des femelles nées de la reproduction entre un  mâle  OGM et une femelle dans la nature.

Des mouches OGM au secours des oliviers

L’entreprise britannique Oxitec vient ainsi de déposer une demande d’autorisation pour effectuer des expérimentations en champs de cette technologie, rapporte la BBC le 20 novembre. Selon le site anglais, c’est la première fois qu’une entreprise dépose demande à tester l’introduction d’un insecte génétiquement modifiée dans des cultures.  Les tests, si l’autorisation est accordée par les autorités espagnoles, auront lieu en Espagne dans des oliviers recouverts de filets pour éviter la fuite des mouches OGM.

Craintes autours de ces essais transgéniques

Cette expérimentation fait craindre un risque de contamination. Helen Wallace de l’ONG Genewatch, dont la mission est de surveiller l’usage des OGM, explique ses craintes : « nous ne pensons pas que cette technologie soit très efficace. Ces mouches ne sont pas stériles Elles vont produire une descendance. Et les descendantes sont programmées pour mourir au stade larvaire, ce qui signifie qu’il restera encore beaucoup d’asticots OGM dans ces olives. »

Les mouches transgéniques, une alternative aux pesticides

Co-fondateur et responsables scientifique chez Oxitec, Dr Luke Alphey justifie ce choix technologique  «  la mouche de l’olive est le principal ravageur des cultures d’olives. Dans une mauvaise année, vous pouvez perdre une récolte entière. Et il s’agit d’un ravageur très difficile à contrôler. Il a été traité avec des insecticides mais face auquel il y  a désormais de nombreuses résistances ».

En Europe, près de 5 millions d’hectares d’olives sont cultivées. Ce n’est pas la première fois que l’idée de modifier génétiquement des insectes trouve une application puisque de telles technologies sont déjà expérimentes dans le cadre de la lutte contre le paludisme, par exemple : sur le même principe, des moustiques sont modifiés génétiquement pour faire en sorte que leur descendance ne soit pas viable.

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Plantation d’oliviers près de Séville, Andalousie, Espagne (37°22’ N – 6°05’ O). © Yann Arthus-Bertrand/Altitude

Des mouches transgéniques pourraient bientôt  servir à lutter contre les dommages causés par d’autres mouches dans les cultures d’olives d’Europe. Pour lutter contre un ravageur des cultures d’oliviers, la mouche de l’olive, une entreprise a en effet développé une version génétiquement modifiée de l’insecte. La version OGM du mâle de la mouche est équipée d’un gêne empêchant la perpétuation de l’espèce. Ce gêne doit entrainer la mort des femelles nées de la reproduction entre un  mâle  OGM et une femelle dans la nature.

Des mouches OGM au secours des oliviers

L’entreprise britannique Oxitec vient ainsi de déposer une demande d’autorisation pour effectuer des expérimentations en champs de cette technologie, rapporte la BBC le 20 novembre. Selon le site anglais, c’est la première fois qu’une entreprise dépose demande à tester l’introduction d’un insecte génétiquement modifiée dans des cultures.  Les tests, si l’autorisation est accordée par les autorités espagnoles, auront lieu en Espagne dans des oliviers recouverts de filets pour éviter la fuite des mouches OGM.

Craintes autours de ces essais transgéniques

Cette expérimentation fait craindre un risque de contamination. Helen Wallace de l’ONG Genewatch, dont la mission est de surveiller l’usage des OGM, explique ses craintes : « nous ne pensons pas que cette technologie soit très efficace. Ces mouches ne sont pas stériles Elles vont produire une descendance. Et les descendantes sont programmées pour mourir au stade larvaire, ce qui signifie qu’il restera encore beaucoup d’asticots OGM dans ces olives. »

Les mouches transgéniques, une alternative aux pesticides

Co-fondateur et responsables scientifique chez Oxitec, Dr Luke Alphey justifie ce choix technologique  «  la mouche de l’olive est le principal ravageur des cultures d’olives. Dans une mauvaise année, vous pouvez perdre une récolte entière. Et il s’agit d’un ravageur très difficile à contrôler. Il a été traité avec des insecticides mais face auquel il y  a désormais de nombreuses résistances ».

En Europe, près de 5 millions d’hectares d’olives sont cultivées. Ce n’est pas la première fois que l’idée de modifier génétiquement des insectes trouve une application puisque de telles technologies sont déjà expérimentes dans le cadre de la lutte contre le paludisme, par exemple : sur le même principe, des moustiques sont modifiés génétiquement pour faire en sorte que leur descendance ne soit pas viable.

 


Via Bernadette Cassel
Bernadette Cassel's curator insight, November 26, 2014 4:11 PM


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→  Kabylie. La récolte oléicole compromise ?