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Epigenomic processes in arbuscular mycorrhizal fungi are receiving increased attention as a framework for explaining phenotypic variability. Arbuscular mycorrhizal fungi genomic organization into A and B compartments mirrors that of plant-pathogenic fungi, where genes facilitating host adaptation are isolated within the rapidly evolving B compartment. Arbuscular mycorrhizal fungi exhibit high levels of DNA methylation, a common pathway across eukaryotes to adjust metabolic processes in response to the environment and transmit these responses to subsequent generations. Evidence is mounting that arbuscular mycorrhizal fungi deploys noncoding RNA to control gene expression and to interact with plants, where specific RNA molecules could be transmitted to the next generation. The field is poised to draw from multigenerational studies, as used in other model organisms, to pinpoint epigenomic processes that determine phenotypic plasticity and rapid adaptation.
Via Jean-Michel Ané
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Agrodoc Ouest
May 27, 8:36 AM
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Comment modéliser le vivant végétal pour mieux comprendre, prévoir et accompagner les transitions agricoles ? À l’automne 2026, Montpellier deviendra un carrefour international où scientifiques et disciplines croiseront leurs regards autour des plantes
Les unités mixtes de recherche AGAP Institut, AMAP et LEPSE organiseront, du 12 au 16 octobre 2026 à Agropolis (Montpellier), la 11e édition de la Conférence internationale sur les modèles fonctionnels et structurels des plantes (FSPM). Cet événement scientifique d’envergure internationale constitue un temps fort pour les communautés travaillant à la compréhension et à la modélisation des systèmes végétaux.
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Agrodoc Ouest
May 18, 6:00 AM
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Quand ils ont été fortement attaqués par des chenilles, les chênes ouvrent leurs bourgeons plus tard au printemps suivant. Une stratégie discrète mais redoutable, observée depuis l’espace, qui peut réduire de 55 % les dégâts causés par ces insectes.
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Agrodoc Ouest
May 6, 3:33 AM
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Les députés de la commission des affaires économiques n’ont pas débattu des amendements concernant l’autorisation de la mise sur le marché ou de la circulation des produits phytosanitaires, dont l’acétamipride. Stéphane Travert, élu de la Manche, l’a annoncé le lundi 4 mai 2026 en préambule à l’ouverture des débats sur la loi d’urgence agricole.
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Agrodoc Ouest
May 5, 8:15 AM
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Lorsque les chênes sont fortement endommagés par des chenilles une année, ils ouvrent leurs bourgeons plus tard au printemps suivant. Notre équipe internationale de recherche a montré que cette stratégie est très efficace contre leurs prédateurs. Nous venons de publier nos résultats dans la revue Nature Ecology & Evolution.
Au printemps en forêt, de nombreuses chenilles éclosent précisément lorsque les feuilles des arbres sont encore jeunes et tendres. Elles trouvent ainsi une table abondamment garnie.
Si les chênes sont fortement infestés par des chenilles une année donnée, ils réagissent au printemps suivant : ils retardent l’apparition de leurs feuilles de trois jours. Cela est défavorable aux chenilles. Après l’éclosion, elles se retrouvent littéralement face à des assiettes vides, car les feuilles de chêne sont encore bien cachées dans les bourgeons. Cette stratégie est très efficace : chez certaines espèces toutes les chenilles meurent après trois jours sans nourriture. En conséquence, ce stratégie de débourrement retardé diminue les dégâts causés par leur alimentation sur l’arbre de 55 %.
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Agrodoc Ouest
May 4, 11:24 AM
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« Face à l’invasion de pucerons, il y a urgence pour sauver la récolte 2026 », juge la Confédération générale des planteurs de betteraves (CGB), qui demande au Gouvernement des solutions complémentaires pour protéger la culture jusqu’au mois de juin.
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Agrodoc Ouest
April 30, 6:15 AM
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Dans la plaine de la Crau, près d’Arles, une expérimentation est menée pour redonner vie à des sols pollués par les armes. La « braouque », un brachypode au système racinaire très développé, est notamment utilisé pour tenter de stabiliser les métaux lourds présents sous terre.
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Agrodoc Ouest
April 29, 5:43 AM
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"D’ici 2050, de nouvelles formes d’agriculture sans pesticides chimiques sont possibles à l’échelle européenne. À quoi pourraient-elles ressembler et quelles seraient les conséquences d’une telle transformation ? Cette prospective, réalisée par un collectif d’experts européens, propose des stratégies de rupture pour une protection des cultures sans pesticides chimiques fondées sur l’immunité des plantes, l’holobionte de la plante cultivée et les régulations biologiques à l’échelle du paysage. Elle explore également trois scénarios et trajectoires de transition du système alimentaire, déclinés dans quatre secteurs de production et régions (Italie, Roumanie, Finlande et France). Les auteurs évaluent les impacts de ces scénarios sur la production, le commerce, le changement d’usage des terres et les émissions de gaz à effet de serre, pour l’Europe et à l’échelle globale. Si elle implique un engagement fort de l’ensemble des acteurs de la chaîne agroalimentaire et la mise en œuvre de politiques publiques cohérentes dans les domaines qui y sont associés, cette transition n’est pas seulement une question sectorielle, elle est également un choix de société. Destiné aux responsables politiques, administratifs et associatifs, cet ouvrage intéressera aussi les étudiants et chercheurs impliqués dans des approches interdisciplinaires sur les systèmes agricoles et alimentaires ainsi que tout citoyen soucieux de trouver des voies pour sortir des pesticides chimiques."
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Agrodoc Ouest
April 28, 3:15 AM
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Un article, publié en février 2026 dans Plant Disease, présente les résultats du projet Res0phyto mené entre 2012 et 2021, dans le cadre du programme national français DEPHY Expé. Il s’est agi de tester, sur neuf plateformes expérimentales en France, des systèmes de grandes cultures et de polyculture-élevage exempts de pesticides, conduits en « protection agro-écologique des cultures » (avec fertilisation minérale).
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Agrodoc Ouest
April 21, 3:29 AM
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE - 55 000 gènes ont été séquencés au cours de 5 ans de travaux pour établir le premier pangénome des rosiers. Ces recherches, coordonnées par INRAE, l’ENS de Lyon, l’université de Huazhong à Wuhan et la Chinese Academy of Agricultural Sciences à Shenzhen, offrent des ressources précieuses pour sélectionner des roses de qualité et adaptées aux changements globaux. Des résultats publiés dans Nature Genetics.
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Agrodoc Ouest
April 20, 4:20 AM
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Drosophila suzukii est arrivée en Europe depuis une vingtaine d’années et a fortement contribué à une diminution d’environ un tiers de la production de cerises en France. Sa particularité est d’être polyphage, c’est-à-dire qu’elle peut se développer sur un grand nombre de plantes hôtes. Dans certaines zones arborées, près d’un tiers des végétaux peuvent ainsi servir de réservoirs dans lesquels les adultes pondent et les larves se développent. Cela complique considérablement la lutte, car même si l’on parvient à contenir sa présence localement pendant une année, rien ne garantit une protection durable la saison suivante. Cela nous oblige à intégrer finement la complexité de son cycle de vie, ses déplacements, ses besoins alimentaires sa sensibilité à la météo. Sans cette compréhension biologique, il est impossible de développer des stratégies réellement efficaces au verger. Aujourd’hui, la protection repose encore largement sur des insecticides chimiques, bien que plusieurs molécules aient été retirées du marché, comme le diméthoate en 2016 ou le phosmet en 2022....
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Agrodoc Ouest
April 3, 2:33 AM
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Paru en février 2026, un rapport de The Protein Project propose une « feuille de route » pour accélérer le développement de la féverole en Europe et, plus largement, des légumineuses à graines. Malgré son intérêt agronomique (fixation de l’azote atmosphérique, haute teneur en protéines, réduction des émissions de méthane du bétail), la féverole reste une culture marginale (voir un précédent billet) (figure). 85 % des volumes sont orientés vers l’alimentation animale alors que les préconisations nutritionnelles encouragent une hausse de la consommation humaine.
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Agrodoc Ouest
from EntomoNews
March 25, 4:59 AM
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Agrodoc Ouest
June 4, 6:05 AM
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Première vague de chaleur de l’année alors que l’été ne débute que dans un mois. Ces températures printanières extrêmes pourraient impacter la physiologie des plantes et, à terme, les récoltes d’été et de fin d’été, voire celles de l’année prochaine.
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Agrodoc Ouest
May 27, 8:27 AM
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« Nos agriculteurs ont besoin de solutions concrètes pour s’adapter au changement climatique et rester compétitifs », déclare Maria Panayiotou, ministre chypriote de l’Agriculture, du Développement rural et de l’Environnement, le 21 avril 2026. Elle s’exprime à l’occasion de l’adoption par le Conseil de l’Union européenne (UE) du projet de règlement visant à autoriser et réguler l’utilisation des nouvelles techniques génomiques (NTG) au sein de l’Union européenne.
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Agrodoc Ouest
May 18, 5:18 AM
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À Paoli Tech, l'école d'ingénieurs de l'université de Corse, l’enseignante-chercheuse Radia Lourkisti, spécialisée en biochimie et physiologie végétale, élabore une mandarine hybride sans pépins, résistante à la sécheresse. Une réponse au stress hydrique qui menace déjà les vergers insulaires.
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Agrodoc Ouest
May 5, 8:20 AM
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In recent years, budburst, the timing of leaf emergence, has advanced less than expected despite continued spring warming, suggesting counteracting ecological forces. One of these forces might be increased and earlier herbivory on young leaves under climate warming. Here using 5 years of satellite radar data from 27,500 pixels (10 ×10 m2) across 60 temperate oak forest sites under experimental manipulation of insect herbivore loads in Central Europe, we show that prior-year leaf herbivory delayed budburst by 3 days, cancelling the phenological advance observed during a decade of warming. This delay reduced subsequent herbivory by 55%, exceeding the effects of parasitoids or pathogens, and persisted even during pest outbreaks. Across landscapes, the delay was strongest where it probably provided the highest benefit, that is, where a given amount of delay most effectively reduced following herbivory, which suggests an adaptive tree defence. Ultimately, trees may be trapped between responding to two opposing consequences of global change: warming selects for earlier budburst, whereas herbivory selects for delay. Our results underscore the need to consider not only climate, but also plant–herbivore interactions and adaptive evolution to predict tree responses to a changing world. Plant phenology tends to track with climate warming, but it could also be sensitive to biotic factors. This study from a temperate forest landscape in Germany shows that a single year of tree responses to intense insect herbivory can counteract a decade of environmentally driven shifts in spring phenology.....
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Agrodoc Ouest
May 5, 3:26 AM
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"...À l’occasion de la Journée internationale de la santé des végétaux, qui se tiendra le 12 mai, Sciences Ouest s’intéresse aux nématodes, un groupe de vers ronds dont certains représentants parasitent les plantes."
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Agrodoc Ouest
April 30, 6:19 AM
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Un collectif de généticiens, d’agronomes et de biologistes alerte, dans une tribune au « Monde », sur le risque d’une monopolisation accrue des semences par quelques multinationales, ce qui serait contraire à l’objectif affiché d’une agriculture durable...."
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Agrodoc Ouest
April 30, 5:01 AM
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"Colloque Ecophyto : Comment combiner les leviers opérationnels alternatifs pour une protection intégrée des cultures ? Indispensable pour réduire à la fois les usages et les impacts des produits phytopharmaceutiques, la combinaison de leviers agroécologiques constitue un défi scientifique et opérationnel, qui impose de repenser les systèmes de culture dans leur globalité. Cette approche nécessite d'identifier les facteurs limitants et déterminants de l’adoption de ces pratiques agroécologiques, en analysant les contraintes techniques et organisationnelles rencontrées par les agriculteurs."
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Agrodoc Ouest
April 29, 4:34 AM
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Peut-on généraliser l’agroécologie sans perdre en productivité ? Des travaux menés depuis plus de dix ans permettent de répondre par l’affirmative. Ils identifient trois leviers garantissant des rendements suffisants sans engrais chimiques.
L’agriculture biologique est souvent critiquée pour ses rendements plus faibles que ceux de l’agriculture dite conventionnelle. Un irréductible écart de rendement d’environ 30 % en moyenne la condamnerait à n’être qu’une solution de niche pour classes aisées. Nos travaux depuis dix ans montrent que non. Pour comprendre pourquoi, un petit détour par le cycle de l’azote et son histoire s’impose.
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Agrodoc Ouest
April 21, 9:18 AM
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"À quoi servent exactement les engrais phosphatés ? Peut-on s’en passer à l’heure où ces intrants agricoles apparaissent comme une source de pollution au cadmium ? Des recherches montrent que, depuis le siècle dernier, l’agriculture française a largement bénéficié de ces engrais issus d’importations. À moyen terme, en France, les stocks de phosphore accumulés dans les sols permettraient donc de s’en passer pour quelques décennies sans chute majeure de rendements. À long terme, cela nécessiterait, cependant, des changements importants de notre système agricole et alimentaire...."
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Agrodoc Ouest
April 20, 5:29 AM
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À quoi servent exactement les engrais phosphatés ? Peut-on s’en passer à l’heure où ces intrants agricoles apparaissent comme une source de pollution au cadmium ? Des recherches montrent que, depuis le siècle dernier, l’agriculture française a largement bénéficié de ces engrais issus d’importations. À moyen terme, en France, les stocks de phosphore accumulés dans les sols permettraient donc de s’en passer pour quelques décennies sans chute majeure de rendements. À long terme, cela nécessiterait, cependant, des changements importants de notre système agricole et alimentaire.
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Agrodoc Ouest
April 7, 5:13 AM
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Share article Print article On l’appelle souvent le « Shazam des plantes ». Avec une simple photo, elle permet à qui le veut d’identifier une plante. L’application mobile PlantNet est aujourd’hui bien connue des randonneurs ou des curieux du monde entier qui veulent identifier une plante. Mais peu savent que cet outil est également précieux pour les scientifiques, pour lesquels elle a été initialement conçue. Détection des espèces de plantes invasives, carte des allergies au pollen, découverte potentielle de nouvelles espèces, les possibilités des données collectées par ses utilisateurs sont aussi nombreuses que prometteuses. Retour, avec le botaniste Pierre Bonnet (Cirad) et le chercheur en informatique Alexis Joly (Inria), deux des concepteurs de l’application, sur cet outil qui a permis à certains de jouer à Pokémon Go avec les plantes et à d’autres de faire avancer les connaissances.
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Agrodoc Ouest
March 30, 9:14 AM
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Les clémentiniers corses sont la cible de nombreux ravageurs et agents pathogènes. Pour faire face à ces attaques, des produits pesticides sont utilisés de manières intensives par les agriculteurs, dégradant les écosystèmes des vergers et leur biodiversité. Afin de réduire les usages de pesticides, améliorer les biocontrôle naturel est une clé. Cela requiert de quantifier les services prodigués par les ennemis naturels. Dans cette étude, nous visons à évaluer les comportements de prédations des ennemis naturels les plus abondants dans les vergers de clémentines sur les ravageurs les plus observés dans ces vergers. En conséquence, nous avons mis en place des expérimentations en laboratoire avec 4 prédateurs spécialistes, les espèces de coccinelles, Coccinella septempunctata, Adalia bipunctata, Propylea quatuordecimpunctata et Cryptolaemus montrouzieri. Ainsi qu’une espèce généraliste, l’espèce de forficule, Forficula auricularia. Ces espèces ont été testées avec 3 espèces de proies un puceron, Aphis fabae, une cochenille, Pseudoccocus/Planococcus sp. et un aleurode, Trialeurodes vaporariorum. Nous avons aussi collectés l’ensembble des prédateurs présents dans les vergers afin d’estimer leurs abondances. Premièrement, l’actuelle gamme de proie de chaque prédateurs a été identifiée. Ensuite, un test de nourrissage a été effectué avec chaque prédateur et leur gamme de proie pour évaluer leur voracité. Plusieurs tests de nourrissage ont été mis en place en modulant les paramètres ayant un impact sur leur voracité : (i) le sexe et (ii) le stade de développement du prédateur. Enfin, les estimations de la régulation prodiguée par ces prédateurs dans les vergers ont été calculées afin de comparer ces valeurs dans les parcelles biologiques et conventionnelles. Le but est de créer un indicateur permettant de moduler les usages des pesticides pour contrôler les infestations de ravageurs en fonction de la communauté d’ennemis naturels.
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Avenir de la recherche européenne sur les plantes utilisant des techniques d'édition de gènes