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[entretien] Poé/tri 7 – Poétique du dérushage. Entretien avec Jérôme Game

[entretien] Poé/tri 7 – Poétique du dérushage. Entretien avec Jérôme Game | Poezibao | Scoop.it
Poé/tri est une série d’entretiens inédits avec des poètes du monde entier, proposée par Frank Smith. C’est une zone d’échanges qui voudraient capter l’intensité des déclics poétiques contemporains dans la variété de leur chimie, autant que de leur plasticité. Jérôme Game a publié une quinzaine de livres. Son écriture se développe souvent lors d’interventions performatives et collaborations artistiques explorant points de contact entre écriture et pratiques plastiques (images, scènes, sons). Il a publié dans de nombreuses revues et a été traduit en plusieurs langues (anglais, chinois, japonais) .
Frank Smith − En quoi l’écriture que tu pratiques procède-t-elle par désagrégation des clichés et des langues de bois ? Un nettoyage à sec de la décompression/corrosion elles-mêmes ?
Jérôme Game − En réalité, je les construis, les clichés, je les déplace, les agence dans leur environnement comme de la nature recadrée. Ils prennent bien la lumière. Je veux dire : je ne suis pas du tout là pour dévoiler, au sens d’un art critique qui ne serait pas dupe, à qui on ne la ferait pas. Je ne prétends pas du tout faire comprendre la « vraie vie », ou le « vrai réel », aux gens. Les clichés, c’est comme tout : c’est ce qu’on en fait qui importe.
Tu traverses le monde et tu découpes (dans) ses effets d’uniformalisation, de mondialisation, de markétisation, d’exaspération de la productivité-rentabilité-efficacité. Qu’est-ce qu’on peut encore faire avec ce monde-là ? Pourrais-tu dire que tu te poses en ré-action par ré-activation ?
C’est une question essentielle que tu poses là : qu’est-ce qu’on peut faire de ce monde-ci ? Une question de travail. De fait, elle est en plein dans le livre que je suis en train d’écrire. C’est une fiction. Et, oui, la question de la ré-activation − entre les sens, entre les lieux, entre les signes − y est centrale. Du coup, laisse-moi terminer mon livre en guise de réponse à venir.
Tu tords les canons de la fabulation. Tu bafouilles, bégaies, bredouilles, tu fais délirer, extravaguer la langue. Quand tu débordes du côté du sonore, c’est pour mieux le disloquer. Tu n’imagines rien, tu ne projettes rien à partir de je, toi. Où cela te mène-t-il, selon toi ? À des visions ? À quels devenirs cela t’élève-t-il ? Comment éviter la dispersion ?
Cette question des canons de la fabulation, pour moi, s’énonce ainsi : comment faire tenir un monde comme champ de forces, champ d’énergies, plutôt que comme chromo plus ou moins net, représentation extérieure rigidifiante, cherchant d’abord à signifier (sociologiquement, sentimentalement, formellement, etc.) ? Comment faire saisir le mouvement pur à l’œuvre quasiment partout, tout le temps, dans les corps, les signes, et donc dans ce qu’on appelle le réel ? Mon hypothèse est que le récit − et la dimension fictionnelle qu’il suppose, qu’il crée − est l’un des lieux privilégiés de cette double-tentative : éprouver la fluidité des signes, leur matérialité, et, ce faisant, figurer le réel comme mouvement sémiotique. En d’autres termes, raconter et dire ne sont pas des chantiers exclusifs l’un de l’autre, mais des pôles dans un espace littéraire ouvert. Bafouiller, bégayer, bredouiller, comme tu dis, déborder du côté du sonore, c’est donc bien risquer autant de façons de raconter : poreuses, trouées, bloquées sur la touche reboot, ou au contraire filant à vitesse grand V. Idéalement, cela mènerait à rendre perceptible la radicale matérialité du réel, son ouverture constitutive, mais sans pour autant les confondre avec de la contingence. Le réel est artificiel sans pour autant être accidentel ou aléatoire. Il y a aussi de l’idée, mais celle-ci se saisit à partir des choses. Stylistiquement, tout est alors question de dosage fin entre ces deux lignes, ces deux tendances − déconstruire et construire, moléculariser et façonner. Ou plutôt : tout est question de consistance, comme quand on fait une pâte ou une préparation, avant de peindre ou en cuisinant, une histoire de pas-trop-pas-trop-peu. Inutile de dire qu’il n’y a pas de recette. En tout cas, s’il y en a une, je ne la connais pas. Suis pas sûr de la chercher non plus.
Tantôt on est dans des phrases accidentelles, énumératives, tantôt c’est une phrase processionnaire, comme un protocole de phases. Tu fais des détours pour révéler quoi dans les choses ?
Les détours que je fais dans les choses − en zoomant sur la matière d’images, d’objets ou de discours, en en recoupant l’ordre syntaxique, en les (re-)montant par répétition ou absentement, en les étirant/contractant par accédécélération, etc. −, c’est justement pour révéler ça : que les choses sont (faites) des détours qu’elles occasionnent, qu’elles rendent possibles, desquels elles sont le signe ou dont elles sont capables. Que les choses sont des parages, des traversées, des reconfigurations. Le contraire de détourer en quelque sorte : des tours. Et ça diffracte, ça ouvre des interstices dans mon champ de préhension littéraire, dans ce que mon écriture tente de capter via une forme.
Il y a chez toi, notamment quand tu te poses en performer, une élégance, une tenue certaine, une allure smart, un contrôle fin, une maîtrise des lignes de fuite quand même, non ? C’est pour mieux tromper l’ennemi ?
Les lignes de fuite demandent la plus grande attention. Elles sont le contraire du n’importe quoi ou d’un spontanéisme béat. Elles se construisent. Maîtrisent ? Je ne dirais pas. Je ne pense pas non plus qu’elles puissent bonnement procéder d’une gymnastique ou d’un entraînement (à la lecture publique, par exemple). Si par « mieux tromper l’ennemi », tu entends « pouvoir le prendre par surprise », je dirais oui, probablement, bien que je ne comprenne pas trop l’usage de ces termes ici : par principe, me semble-t-il, les effets d’une œuvre se pensent ; ça ne veut pas dire qu’ils puissent se prévoir ou même qu’ils se réduisent à cet effort de pensée. C’est d’ailleurs partie de leur force, de leur beauté : ils suscitent ou infectent plutôt qu’ils ne reflètent ou (se) reproduisent. Ils (se) décodent en codant, et échappent − à ceux qui les forgent en écrivant comme à ceux qui les recueillent en lisant. Donc, oui, bien sûr : la construction, l’affirmation d’un agencement − et cela fait sans doute une intention ou un dessein, voire une stratégie, pour adopter, pourquoi pas, ton registre martial − mais paradoxales, en ce que si celui-ci fonctionne, c’est qu’il se déprend (y compris de lui-même).
« Ici qu’est-ce qu’on voit ? » demande en ouverture le texte-enquête consacré à la figure de Don Quichotte (« DQ ») dans ton dernier livre : ici − c’est où ? − qu’est-ce qu’un écrivain peut voir/entendre/parler ?
Ici, c’est voir. Pas la vue comme sens simplement présumé, mais voir comme affect créé par la perception, voir et visible créés par la sensation. C’est à la fois d’où on voit et où voir nous met. Et aussi le fait que voir s’impose à nous, qu’on ne puisse pas ne pas voir (sans forcément savoir ni reconnaître ce qu’on voit). Voire : qu’on sente à quel point on se trouve surdéterminé du fait que voir s’impose à nous. Je ne crois pas que cela soit du voyeurisme. C’est sans doute le contraire, c’est s’éveiller, ne pas en croire ses oreilles, n’en revenir pas sans pour autant savoir où on est, ne pas y croire tout en ne croyant que cela, n’ayant que cela à croire, n’en revenir pas tout en étant que là, dedans, et nulle part ailleurs (mais ici, qui est tout ce qu’on est, tout ce qu’on a, devient et demeure ailleurs). Je ne sais pas ce qu’un écrivain peut voir/entendre mais j’ai la conviction que s’il ne voit/n’entend rien, il n’écrira rien, il ne pourra rien écrire du tout, que sans voir/entendre il n’y a pas d’écrire. Écrire, c’est voir/entendre, c’est-à-dire faire voir/entendre. Je n’arrive pas à voir ce que ça peut être d’autre. Et le monde est là. Le réel, la politique, et toute cette sorte de choses. Sont là. Dans ce corps-là tendu comme ça. C’est d’abord lui aphone, interloqué, illettré. Analphabète. Dans face à du monde. On peut aller chercher ça, cet état. Où se trouver devant ce qui nous y met, il y a toutes sortes de façons de se retrouver là, et c’est secondaire. Ce qui compte pour moi, c’est ce qui, de dedans du monde, nous arrête, et nous fait rebooter, nous force à réinventer en lui, par lui.
Une machine est en marche − la société JG™ l’a créée −, elle fonctionne notamment par effets d’initialisation/induction/agencement/vectorisation/dérushage/remontage, etc., et par le processus qu’elle enclenche « un autre état apparaît » : que voit-on alors ? Qu’y apprend-on ? Quelque chose est tapi derrière ou devant ou sur les côtés ? Quel brevet poétique as-tu déposé ?
J’aime bien cette histoire de dérushage, de rushs : oui, un livre, un récit, un univers fictionnel comme table de remontage avec des rushs. Ce qu’on voit, ce qu’on apprend, c’est précisément ça : que les rushs, leur remontage, sont (dans) le film, de plain-pied. Un tel livre est alors comme un pli intense du réel en lui-même, au niveau de l’image-phrase, de l’écran-récit, de leurs bords. Un pli intense du réel en lui-même parce qu’on sent que le monde est du monde qui se fabrique lui-même. Je ne pense pas qu’il y ait quelque chose de tapi derrière, devant, ou sur les côtés. Il y a du plain-pied et des plis. Il y a des plis sur du plain-pied. Du plain-pied qui reprend les plis. Mais pour percevoir ça, il faut du cadre, y compris narratif, il faut de la capture, des zooms relatifs, des effets de background, etc., bref : il faut le style d’une œuvre.
Dans la présentation de DQ/HK (éditions de L'Attente), tu dis écrire à même les choses, à même le document, dans le son et à travers l’image. En quoi le sens se forge-t-il depuis cette apposition au réel ?
Cette histoire d’à-même, c’est une histoire de mise à l’étal en réalité. C’est ça qui m’intéresse, comme la table de remontage dont on parlait à l’instant. Le son, l’image, le document sont d’emblée parties prenantes de l’écriture, captés par elle, non pas tant au sens d’un collage en peinture ou d’un recueil-bande-dessinée ou même d’un livre-CD (c’est-à-dire pas au sens d’une nouvelle catégorie, d’une insistance sur l’invention d’un nouveau genre, d’un geste de déplacement plus ou moins iconoclaste, etc., pas trop le problème), mais plutôt au sens d’une espèce d’isomorphisme : les modes opératoires, la grammaire d’un type de pratique, du fait d’être en contiguïté prononcée (à la fois concrète et fantasmatique) avec mon texte en train de s’écrire, le pénètrent, l’infiltrent. Je ne crois pas qu’il s’agisse là d’apposition ou d’ajout. Il s’agit de devenirs. Il s’agit d’être engrossé au niveau de sa sensibilité d’écrivain, sa sensibilité écrivante. Et donc d’être bien obligé de faire quelque chose de cet état. Dans DQ/HK, c’est bien ça que je tente : qu’une chose est plusieurs choses à la fois, comme les faces d’un cristal renvoient une diffraction du réel, une recomposition qui puisse faire saisir comment ce réel est continuation, puissance de continuation, non pas continuation du même mais être du différent-en-soi. Que l’épaisseur de ce qui arrive, sa densité − l’impact persistant de cette météorite que fut le Quichotte ; la charge affective et plastique de Hong Kong l’interlope −, saturent la perception jusqu’à pouvoir être parcourues comme transversalement, et avec légèreté, via le montage textuel, jusqu’à la faire réembrayer, c’est-à-dire permettre des échappées de sens, de sensation. Il y aurait alors deux grands types d’effets de sens : un type local (ce serait les vues inédites sur des objets ou des discours ou des corps précis mais pris dans des coupes et des liens inhabituels), et puis un type global (ce serait la perception d’un mouvement général, d’un tout ouvert, bougeant du fait même d’être).
Jean-Michel Espitallier dit dans la préface du livre : « Chez lui [Jérôme Game], la vitesse est politique tout autant que figure de style. » Le progrès, et le rythme par lequel nous le scandons, nous détruisent-ils nécessairement ?
Je prends cette phrase de Jean-Michel Espitallier littéralement, quasiment en général : la vitesse est politique comme tout mode actif de perception peut l’être, en ce qu’il recompose du monde, c’est-à-dire donne à voir l’artificialité des mondes, leur plasticité. Est politique ce qui montre ça : le sens du monde n’est jamais donné, immuable, naturel ; on peut le recomposer. Cette recomposition sera litigieuse, disputée. La politique commence là, dans l’irréductible hétérogénéité de la sensation qui, faite geste, ruine la naturalité des ordres de corps et de pouvoir qui prétendaient la maintenir hors-champ/hors-son. À partir de là, la technologie et ses avancées ne sont certainement pas un problème en soi, type aliénation, etc. ; pas plus qu’elles ne constituent, je ne sais quelle bonne nouvelle de principe, type futurisme, etc. C’est neutre, je crois (même si je sais la rationalité du marketing, les tentatives d’industrialisation des désirs, etc.). Ce que je veux dire c’est qu’en politique, tout est question d’usage : qu’est-ce qu’on parvient à faire ici ? De quoi veut-on sortir ?Comment ne pas crever ? Et vivre plutôt. Vivre. C’est empiriquement qu’on détermine ce qui nous détruit. Comme ce qui nous sauve. Quant au « progrès », pour reprendre ton terme, il est trop encombrant, je reste plutôt calé sur « modes », « pratiques » : des choses existent, je m’en sers (ou pas), j’en fabrique d’autres (ou pas). Et, oui, for sure, Jean-Michel a raison : tout cela est politique.
Pour qui écris-tu ? À l’intention de ceux qui manquent, qui ont pris le train trop tard ou qui l’ont raté − qui sont dans les trous ?
Elle est belle cette question. Le coup du train. De l’avoir raté. Être sur le mauvais quai. Passer son temps à rater les trains. Avoir du temps pour soi, donc. Comme de l’intra-temps. Regarder passer ces trains-là me fait écrire. J’écris à l’oreille aussi, au son des trains ratés qui ralentissent, face à ceux qu’on regarde partir, pour ceux qu’on laisse filer.
État présent de ton esprit ?
Plein travail. Livre en cours.#nf#
* Lire aussi sur nonfiction.fr :
– Poé/tri 1 – Récupérer/couper/monter. Entretien avec Jean-Jacques Viton
– Poé/tri 2 – L’antipoésie. Entretien avec Vanessa Place
– Poé/tri 3 – Augmentation/Extension. Entretien avec Alessandro De Francesco
– Poé/tri 4 – La poésie =. Entretien avec Stéphane Bouquet
– Poé/tri 5 – La poésie générique. Entretien avec Benoît Casas
– Poé/tri 6 – La poésie buissonnière. Entretien avec Eugène Savitzkaya
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(agenda) jeudi 23 mai 2019, Matera (Italia), Danièle Robert

(agenda) jeudi 23 mai 2019, Matera (Italia), Danièle Robert | Poezibao | Scoop.it

jeudi 23 mai 2019, Matera (Italia), Danièle Robert

Palazzo Lanfranchi, sala Levi

piazzetta Pascoli, 75100 Matera – +39 0835 256 211

 

À 21 h 30, dans le cadre du cycle “Matera, capitale européenne de la culture 2019”, rencontre avec Danièle Robert, qui lira des extraits de sa traduction du Purgatoire puis dialoguera avec Laurence Van Goethem (Alternatives théâtrales) à propos de son édition neuve – traduction et édition critique bilingue – de La Divine Comédie, en cours de publication chez Actes Sud (Enfer, 2016 ; Purgatoire, 2018 ; Paradis, mars 2020) et des principes qui l’ont guidée dans ce travail. Sous le titre Epifania dell’attesa cette rencontre fera suite à l’une des représentations du spectacle que le Teatro delle Albe (Marco Martinellli et Ermanna Montanari) a conçu à partir du Purgatorio dantesque. (https://www.artribune.com/matera-2019-capitale-europea-cultura/maggio-giugno/2019/04/matera2019-teatro-delle-albe-purgatorio/) pour les villes de Matera (du 17 mai au 2 juin 2019)  et de Ravenne (du 24 juin au 12 juillet 2019).

https://www.materaevents.it/events/view/letteratura/2963/purgatorio_epifania_dellattesa

Entrée libre

 

Dans le Purgatoire, deuxième volet de La Divine Comédie, Dante instaure un climat bien différent de celui de l'Enfer. À la descente dans les profondeurs de la terre au milieu de cris, gémissements, violentes invectives, à l’image de corps soumis aux pires tortures s’oppose dans le Purgatoire une montée sans heurts vers le paradis terrestre au cours de laquelle les âmes rencontrées par le poète affichent une grande sérénité qu’accompagnent chants, hymnes, psaumes. Elles s’adressent à lui avec une bienveillante courtoisie. Le Purgatoire est tout entier placé sous le signe de la musique, joue des assonances et correspondances qui fondent son harmonie singulière. Parmi ces dernières – nombreuses – que le lecteur est convié à goûter figure avec force le chef-d’œuvre d’Ovide que Dante, parallèlement aux Écritures, cite abondamment : Les Métamorphoses. Métamorphose, tranformation, élevation bien sûr : on verra là une éthique et même une politique de tout le poème dantesque dont, dans cette idée, Purgatoire peut être considéré comme le sommet.

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(Radio) Olivier Apert, Guillaume Decourt et Tristan Felix

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Emission Des mots, une voix

3 ème dimanche du mois, de 15 h 30 à 17 h

Radio Libertaire

89.4 FM en Ile-de-France, par Internet et en podcast      

                                                                                                  
L'émission Des mots, une voix recevra le dimanche 19 mai sur Radio Libertaire de 15 h 30 à 17 h : Olivier Apert pour Blues sur paroles, une histoire du blues par le texte même (Le temps des cerises), Guillaume Decourt, Babillages, Correspondance privée Dr Decourtsberg - Dr Aperstein Vol 1 (Editions Le Coudrier) et Tristan Felix pour Ovaine, La Saga (Tinbad) et Laissés pour contes, Journal des douleurs (Editions Tarmac). Au micro : Thierry Clair-Victor ; à la réalisation : Michel Polizzi.

Bonne écoute;

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(Agenda) 17 mai, Nice, Etienne Faure et Linda Maria Baros

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Vendredi 17 mai à 19 h

 lecture de
Linda Maria Baros & Etienne Faure
dans le cadre de La Périphérie du Marché de la Poésie
Rencontre animée par Vincent Gimeno
Lecture suivie d'un buffet

Vendredi 17 mai à 19 h
Editions Unes, 13 avenue Pauliani 06000 Nice

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(Agenda) 27 mai, Paris, rencontre littéraire hommage à Christa Wolf

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Lu, 27.05.2019

 

19h00 - 20h30

Goethe-Institut Paris

 

17 avenue d'Iéna

75116 Paris

 

En présence d’Alain Lance et de Nicole Bary

Modération : Pierre Deshusses

 

Christa T., l’héroïne de ce roman, est atteinte de leucémie. Sa mort brutale est l’occasion pour la narratrice de brosser le portrait de son amie, militante pour un monde meilleur.

Deuxième roman de l’auteure, il a d’abord été interdit en RDA, puis publié en 1969. Christa T. a valu à Christa Wolf un retentissement international. La nouvelle traduction révisée par Alain Lance et Renate Lance-Otterbein est l’occasion de rendre hommage à cette écrivaine majeure du XXe siècle, qui aurait fêté ses 90 ans cette année.

 

Née en 1929, Christa Wolf vit à partir de 1945 dans la zone d’occupation soviétique qui devient en 1949 la RDA. Son premier roman, Le Ciel divisé (1963), la met d’emblée au tout premier rang de la jeune littérature est-allemande. Avec ses œuvres suivantes, et notamment Christa T., 1969, Trame d’enfance, 1976, Aucun lieu. Nulle part, 1979, Cassandre, 1983, Christa Wolf est reconnue comme l’un des écrivains majeurs de cette époque. Elle reçoit de très nombreux prix, dont le Prix Büchner en 1980, et est traduite dans plus de vingt langues. Christa Wolf s’éteint le 1er décembre 2011 à Berlin.

 

Alain Lance est poète et traducteur de l'allemand. Il a reçu le prix Guillaume-Apollinaire pour Temps criblé (2001) et le prix de traduction Eugen-Helmlé (2012).

 

Nicole Bary est germaniste, traductrice, directrice de la Bibliothèque allemande aux Editions Métailié et fondatrice-directrice de l’association Les Amis du Roi des Aulnes qui chaque année publie la revue LITTERall et organise les rencontres européennes de littératures Lettres d’Europe et d’ailleurs. Nicole Bary a bien connu Christa Wolf.

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(Agenda) 25 mai 2019, Paris, Nuit de la littérature, Justyna Bargielska, Séverine Daucourt

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(agenda) samedi 25 mai 2019, de 18 à 23 heures La Nuit de la littérature, Paris 18 ème, Justyna Bargielska, Séverine Daucourt, 

Galerie 3F, 58 rue des Trois-Frères 75018 Paris, lectures à 18h, 19h, 20h, 21h, 22h,

Les Instituts cutlurels étrangers, ici, l’institut culturel polonais invitent un auteur. 

Justyna Bargielska lira des extraits de Nudelman, traduit par Isabelle Macor

et Séverine Daucourt lira des extraits de Transparaître, 

 les deux livres sont parus aux éditions LansKIne

 

Découvrir tout le programme de La Nuit de la littérature ici :

https://www.ficep.info/nuit-de-la-litterature

 
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(Vidéo) Deux vidéos récentes de Bernard Noël

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Deux vidéos ont été filmées par Olivier Berardi lors de la venue de Bernard Noël à la Cave littéraire de Villefontaine le 16 mars :

 

- une interview sur la Sensure, le pouvoir, les Gilets jaunes (10'30) :

https://www.tvnetcitoyenne.com/news-details.php?page=content&type=videos&idcontent=6579

 

- un dialogue avec l'artiste Mylène Besson (54'06):

https://www.tvnetcitoyenne.com/news-details.php?page=&type=videos&idcontent=6581#

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(Agenda) 18 mai 2019, Paris, Poésie et peinture,

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(Agenda) 20 mai, Paris, Frank Smith

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lundi 20 mai 2019, Paris, Collège des Bernardins, Frank Smith

20 rue de Poissy 75005 Paris

L’art contre la machine #13 - Frank Smith s’entretient avec Pauline Quinonéro

"Vers un cinéma de poésie", dans le cadre du séminaire de Rodolphe Olcèse

https://www.collegedesbernardins.fr/recherche/lart-tout-contre-la-machine

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(Prix) Le Prix Saint Quentin-en-Yvelines des Collégiens lecteurs de poésie 2019 à Lydia Padellec

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Le 3e Prix Saint Quentin-en-Yvelines des Collégiens lecteurs de poésie 2019 est décerné à Lydia Padellec pour son recueil Cicatrice de l'Avant-jour (éditions Al Manar, 2018). 

15 classes de 7 établissements de Saint Quentin-en-Yvelines ont dû départager quatre recueils en lice. 

La remise du Prix aura lieu en présence de nombreux collégiens au Théâtre Alphonse Daudet à Coignières le mercredi 22 mai à 10h.

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(Agenda) 15 juin, Paris, Laure Gauthier et Katia Bouchoueva

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samedi 15 juin 2019, Paris, Laure Gauthier et Katia Bouchoueva

l’Achronique, 42, rue du Mont-Cenis, 75018 Paris, 19h

Laure Gauthier et Katia Bouchoueva liront à deux voix des extraits de leurs derniers livres, « je « je neige entre les mots de villon » de Laure Gauthier aux Editions LansKine, 2018, et « Alger Celeste » de Katia Bouchoueva aux éditions Publienet, 2019.

Voir : https://www.achroniqueatelierartiste.net

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(agenda) 1er juin 2019, Paris, Laure Gauthier

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samedi 1erjuin 2019, 75013 Paris, Laure Gauthier

113, rue Nationale, 19h, 75013 Paris – Interphone Lobato (0661737924)

Vernissage de l’installation multimédia « La forêt blanche » : texte et voix de Laure Gauthier,

Création platique de Sylvie Lobato, sculpture lumière et son de Laurent Bolognini et installation

du son de Martin Saez.

Lecture performée de Laure Gauthier

Site de référence : https://www.laure-gauthier.com

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(Agenda) 16 mai, Paris, Luc Bénazet et Jérôme Game

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Jeudi 16 mai à 19h

 

 

Cette séance « Balbutier » verra dialoguer Luc Bénazet et Jérôme Game, tous deux poètes, qu’on entendra d’abord lire leurs textes, selon le principe de ces rencontres « Poésie Plate-forme ». Réinvestissant les outils et usages de la modernité poétique, ils fabriquent avec invention de nouveaux espaces de son comme de parole, entre sensation et compréhension.

 

 

Luc Benazet est poète. On lui doit des livres parus aux Editions Nous, notamment, nÉcrit, 2009; La vie des noms 2012; Articuler, 2015; Incidents, 2018; mais aussi deux livres d’échanges co-écrits avec Benoît Casas Envoi, 2012, et Annonce, 2015, Héros-Limite. Il a récemment fait paraître un conte Rainal, Eric Pesty, 2018. Il réalise avec Sébastien Laudenbach des courts films. Un premier album avec les musiciens Deborah Lennie et Patrice Grente est sorti GRAMMATA, 8clos, 2017. Avec Victoria Xardel, il édite la revue Les divisions de la joie. Il donne régulièrement des lectures publiques de ses textes, en France et à l’étranger.

 

 

Jérôme Game est poète, écrivain et théoricien. Il vit entre Paris et New York, où il a enseigné le cinéma. Il a fait paraître une quinzaine de livres ainsi récemment Développements, Manucius, 2015; Salle d’embarquement, L’Attente, 2017, le plus souvent accompagnés de CD. Il est également l’auteur de plusieurs essais sur l’esthétique contemporaine (visuelle, littéraire, théorique) et sa dimension politique, ainsi Sous influence. Ce que l’art contemporain fait à la littérature, MAC/VAL, 2012, et les volumes qu’il a dirigés Le récit aujourd’hui, P.U.V., 2011 et Images des corps/Corps des images au cinéma, ENS Edition, 2010. Il donne régulièrement des lectures publiques de ses textes, en France et à l’étranger, seul ou en collaboration, ainsi avec la vidéaste Valérie Kempeeners, le metteur en scène Cyril Teste, la musicienne électronique Chloé, le chorégraphe David Wampach ou le compositeur Olivier Lamarche.

 

 

 

Cette rencontre Poésie Plate-forme est proposée en écho à la programmation Poésie Sonore. La voix libérée, Palais de Tokyo, 21 mars – 16 mai 2019.

 

12 rue Boissy d'Anglais

75008 Paris

1er étage

 

http://www.fondation-entreprise-ricard.com/evenement/balbutier-luc-benazet-et-jerome-game

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(Agenda) 17 mai, Paris, Franck Leibovici

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TEXTURE VOUS CONVIE A UNE RENCONTRE AVEC
FRANCK LEIBOVICI
A L'OCCASION DE LA PARUTION DE
low intensity conflicts : un mini-opéra pour non-musiciens (2018-2016)
(EDITIONS MF)
VENDREDI 17 MAI A 19h30
LIBRAIRIE TEXTURE 94, AVENUE JEAN JAURES 75019 PARIS
01 42 01 25 15
https://www.facebook.com/LibrairieTexture/

 

low intensity conflicts retrace 8 années durant lesquelles franck leibovici tenta de rendre compte des conflits dits « de basse intensité », au moyen de systèmes de notation issus de la musique expérimentale, de la danse, de la linguistique. l’ouvrage relève, à la fois, du libretto d’opéra et de l’ouvrage théorique, et mêle ainsi matériaux sources, poèmes, partitions, essais.
plutôt que de tenter de définir ce genre hybride, mieux vaut s’intéresser aux usages possibles qu’il contient : on pourra, tout à la fois, remonter soi-même cet opéra grâce aux partitions et aux instructions détaillées, lire des ensembles de poèmes et de chants de guerre, des extraits de manuels, des descriptions de vidéos, ou encore, s’interroger sur les formes de savoir que la performance produit.
les conflits dits « de basse intensité » ont modifié la géopolitique des 20 dernières années. il s’agit maintenant de les décrire non pas seulement par de grandes théories géopolitiques, mais par la production ordinaire de documents, d’artefacts, de gestes et de situations qu’ils suscitent au quotidien.
franck leibovici (poète, artiste)
a tenté de rendre compte, sous la forme d’expositions, de performances et de publications, des conflits dits «de basse intensité» d’un point de vue documental en usant de partitions graphiques et de systèmes de notation issus de la musique expérimentale, de la danse, de la linguistique – des documents poétiques (al dante, 2007), portraits chinois (al dante, 2007), un mini-opéra pour non musiciens (ed. mf, 2019);
a travaillé sur l’écologie de l’œuvre d’art – (des formes de vie) (les laboratoires d’aubervilliers / questions théoriques, 2012), des récits ordinaires (les presses du réel, 2014), the training – an artwork for later / and after (biennale de venise, 2017) ;
travaille actuellement, avec julien seroussi, à un nouveau cycle d’expositions et de publication (bogoro, eds. questions théoriques, 2016) autour de l’invention de la justice internationale contemporaine et du premier procès de la cour pénale internationale (cpi) de la haye.

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(Agenda) 22 juin, Paris, « Cinéma & poésie d’animation » Luc Bénazet & Sébastien Laudenbach

(Agenda) 22 juin, Paris, « Cinéma & poésie d’animation » Luc Bénazet & Sébastien Laudenbach | Poezibao | Scoop.it
Au programme : un court métrage muet, « Les yeux du renard », réalisé par Chiara Malta et Sébastien Laudenbach, et un conte, Rainal !, écrit par Luc Bénazet dans un imaginaire littéral à partir de son personnage principal. Également, des films de poésie réalisés à deux. La bande son par Luc Bénazet et l’image animée par Sébastien Laudenbach : « Un accident à la Chasse / OSN / OBET / Droit »  et « Quatre ». La soirée se terminera par une improvisation collective avec Luc Bénazet (voix), Élise Caron (flûte), Gilles Coronado (guitare) et Sébastien Laudenbach (animation en direct).
 
À lire - Luc Bénazet, Rainal !, Éric Pesty éditeur, 2019.
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(Agenda) 23 mai, Paris, Versopolis à Paris avec Luljeta Lleshanaku (Albanie), Andreas Unterweger (Autriche), Eleanor Rees (Royaume-Uni) et Ivan Hristov (Bulgarie)

(Agenda) 23 mai, Paris, Versopolis à Paris avec Luljeta Lleshanaku (Albanie), Andreas Unterweger (Autriche), Eleanor Rees (Royaume-Uni) et Ivan Hristov (Bulgarie) | Poezibao | Scoop.it

 

 

Le Printemps des Poètes invite Versopolis à Paris
 

Venez rencontrer quatre poètes européens :
Luljeta Lleshanaku (Albanie), Andreas Unterweger (Autriche),
Eleanor Rees (Royaume-Uni) et Ivan Hristov (Bulgarie)
 

au Centre national du livre

 

Soirée présentée par Linda Maria Baros

 

 

 Jeudi 23 mai à 19 heures

 


Centre national du livre

Hôtel d’Avejan
53, rue de Verneuil
Paris VII

Métro : Solférino (ligne 12)
 

 

 

 

Réservez vos places

 
 
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(Agenda) 24 mai, Paris, Peter Gizzi et Eleni Sikelianos

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double change et l’École normale supérieure

 

invitent à une lecture de

 

Peter GIZZI et Eleni SIKELIANOS

 

Traduits par Stéphane BOUQUET et Béatrice TROTIGNON

 

Le vendredi 24 mai à 19h

 

Salle Cavaillès

École normale supérieure

45 Rue d'Ulm

75005 Paris

 

Peter Gizzi is the author of seven collections of poetry, most recently, Archeophonics (finalist for the 2016 National Book Award), In Defense of Nothing: Selected Poems 1987-2011, and Threshold Songs.

En français, on peut lire :

dans une traduction collective sous la direction de Juliette Valéry, Un a b c de la chevalerie (Un bureau sur l’Atlantique, 2001)

traduits par Pascal Poyet : Blue Peter ; précédé de Periplum (contrat maint, 2000) et Revival (CIPM/Spectres familiers, 2003)

traduits par Stéphane Bouquet, aux éditions José Corti : L’Externationale (2013), Chansons du seuil (2017) et Archéophonies (2019).

 

Eleni Sikelianos was born and grew up in California, and has lived in New York, Paris, Athens, Colorado, and now, Providence. She is the author of nine books of poetry, most recently What I Knew, and two hybrid memoirs (The Book of Jonand You Animal Machine). Five of these have appeared in French, translated by Béatrice Trotignon and Claro.

En français, on peut lire :

Du soleil, de l’histoire, de la vision, Grèges, 2007, (traduction B. Trotignon).

Le Poème Californie, Grèges, 2012, (traduction B. Trotignon).

Le Livre de Jon, Actes Sud, 2012, (traduction Claro).

Animale Machine, La Grecque prodige, Actes Sud, 2017, (traduction Claro).

Le Tendre Inventaire des vivants & des morts, joca seria, 2017 (traduction B. Trotignon).

 

 

 

 

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(Agenda) 25 mai, Nuit de la littérature, Andreas Unterweger

(Agenda) 25 mai, Nuit de la littérature, Andreas Unterweger | Poezibao | Scoop.it

(agenda) samedi 25 mai 2019, de 18 à 23 heures La Nuit de la littérature, Paris 18 ème, Andreas Unterweger

 Alley Concept Lifestyle, 4 rue Androuet, 75018 Paris, lectures à 18h, 19h, 20h, 21h, 22h,

Les Instituts culturels étrangers, ici, l’institut culturel autrichien invitent un auteur. 

Andreas Unterweger et Paul Tchkarian liront Le livre jaune, traduit par Laurent Cassagnau, paru aux éditions LansKine.

 

toutes informations sur la nuit de la littérature ici :

https://www.ficep.info/nuit-de-la-litterature

 

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(Agenda) 25 mai, Paris, Christiane Veschambre, Lara Bruhl

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samedi 25 mai à 19h

Lecture : Christiane Veschambre, Lara Bruhl

Musique (Cordophone) : Sophie Agnel

Durée : 1h00

Production : Compagnie Lara / Un bureau de production

 

LE MILIEU

56/58 Cours de Vincennes - 75012 Paris

06 89 78 12 20

Contact

 

 

réservation obligatoire

EN LIGNE

Par téléphone : 06 89 78 12 20

Par email : reservations@lemilieu.org

 

"C’est jubilation pour moi d’inaugurer le cycle des Rencontres / Lectures au Milieu en accueillant  la poétesse Christiane Veschambre.

 

Je l’ai rencontrée avec Robert et Joséphine, puis quelques temps après à la Maison de la Poésie, en écriture, en atelier nous avons travaillé avec des lycéens. Ailée, terrienne et force vive Christiane ; Elle embarquait ces jeunes en poésie, confiants… ils écrivaient.

 

L’écriture de Christiane Veschambre trace l’écart d’une langue silencieuse âpre et poreuse. Le sillon d’un chant à réinventer.

 

La soirée se déroulera en deux temps : un temps de lecture des  passages de Écrire / un caractère, son dernier ouvrage, une lecture à trois voix: la mienne, celle de Christiane Veschambre, et celle de la musicienne Sophie Agnel, libre contrepoint sonore au monde des mots. Suivra un temps d'échanges avec le public."

 

Lara Bruhl

 

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(Agenda) 8 juin 2019, Paris, "La Nuit remue"

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Programmation et modalités d'inscription pour la prochaine

Nuit Remue qui aura lieu cette année à la bibliothèque Ascoli

de la Sorbonne le samedi 8 juin : 

https://remue.net/nuit-remue-samedi-8-juin-2019-a-18h30

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(Agenda) 28 mai, Paris, hommage à Tibor Papp

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 28 mai à 19h30  hommage à Tibor Papp à l'Institut Hongrois de Paris. (92 rue Bonaparte, 75006 Paris)

Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr

 

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(Agenda) 20 mai, Paris, 40 ans des éditions Verdier

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Rencontre pour les 40 ans des éditions Verdier, organisée dans le cadre du cycle Lire le monde à la Bpi

Le lundi 20 mai, à 19h

à la BPI, Centre Pompidou

 

Soirée festive, à l’occasion de nos 40 ans,

en présence de nos auteurs et directeurs de collection

Lionel Ruffel, Samy Langeraert,

Jean-Yves Masson, Anne Coldefy, Catherine Perrel.

 

La soirée se terminera par un hommage à Mathieu Riboulet

par Patrick Boucheron.

 

Animation par Johan Faerber (Diacritik).

 

Lectures par Dominique Reymond.

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(Agenda) 17 mai, Dielouard, Dorothée Volut

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POEMA en compagnie de Dorothée Volut

 

VENDREDI 17 MAI / 18:00

DIEULOUARD (54) — MÉDIATHÈQUE

 

LECTURE / RENCONTRE / DÉDICACE

 

Durant deux jours, les 16 et 17 mai, au sein des médiathèques du Bassin de Pont-à-Mousson (à Loisy, Dieulouard, Pont-à-Mousson et Blénod-lès-PAM), Dorothée Volut partage avec plusieurs classes un temps d’échange autour de la poésie et de l’écriture. À l’issue de ces deux jours, le public est invité à venir écouter et à rencontrer la poétesse, puis à partager l’apéro.

 

Dorothée Volut — Née en 1973, à Strasbourg. Une formation artistique puis théâtrale, des lectures publiques, des performances théâtralisées et des publications à lenteur échelonnée mènent à la pratique des ateliers d’écriture et ce qu’on y fabrique – écrire commence bien par un geste. Sa récente publication en 2018, Poèmes premiers (Éric Pesty Éditeur) est un texte d’une rare intensité ou force et simplicité se côtoient.

 

 

En partenariat avec le Réseau des médiathèques du Bassin de Pont-à-Mousson.

En coproduction avec le Centre de Créations pour l’Enfance de Tinqueux.

 

TOUT PUBLIC / GRATUIT

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(Agenda) 14 juin 2019, Paris, Laure Gauthier

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vendredi 14 juin 2019, Paris, Laure Gauthier

113, rue Nationale 75013 Paris, à l’ISC-PIF, Institut des systèmes complexes, 20h

Thierry de Mey présentera son film « kaspar de pierre » (Voix et Texte Laure Gauthier)

à partir du texte de Laure Gauthier. Il dialoguera avec le sculpteur lumière Laurent Bolognini

sur l’art du mouvement.

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(Agenda) 27 mai, Paris, poésie contemporaine au Lycée Racine avec Marie Cosnay, Véronique Pittolo et Patrick Beurard-Valdoye

(Agenda) 27 mai, Paris, poésie contemporaine au Lycée Racine avec Marie Cosnay, Véronique Pittolo et Patrick Beurard-Valdoye | Poezibao | Scoop.it

Lundi 27 mai 2019, 19h30-21h, lycée Racine, PARIS (20, rue du Rocher, 75008)

7èmes « Rencontres de poésie contemporaine au lycée Racine »

(séance ouverte au public et relayée par La Périphérie du marché de la Poésie)

 

Lectures et débat, en compagnie de Marie COSNAY, Véronique PITTOLO et Patrick BEURARD-VALDOYE, autour du thème « Esprit d’enfance ? ».

La rencontre aura lieu dans le « Préau » du lycée Racine, niveau cour (1er étage).

Trois livres seront notamment évoqués :

 Marie COSNAY, Aqueró, éd. de l’Ogre, 2017

Véronique PITTOLO, Monomère et Maxiplace, éd. de l’attente, 2018

Patrick BEURARD-VALDOYE, Le Narré des îles Schwitters, éd. Al Dante, 2007.

 

 

Attention : en raison du plan vigipirate, l’accès ne sera possible que jusqu’à 20h, après quoi les portes seront fermées.

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(Agenda) 18 mai, Paris, Entretiens de la revue "Po&sie"

(Agenda) 18 mai, Paris, Entretiens de la revue "Po&sie" | Poezibao | Scoop.it
 

Samedi 18 mai - 16h

Entretien de Po&sie : « (In ?)hospitalités d’aujourd’hui  »

Avec Michel Deguy, Martin Rueff, Gisèle Berkman, Claude Mouchard & autres invités

Rencontre & projection de photographies d'Ahmad Ebrahimi

 

 

   

« On se débarrasse de ces êtres humains. Est-ce que quelqu’un a une objection ? Non. Des murs tout autour et c’est réglé. Quand on ne voit plus quelqu’un, il n’y a plus personne. » Elfriede Jelinek

Sans préméditation, selon son rapport aux temps présents, Po&sie a, au fil de ses numéros, publié maints textes ayant trait aux « sans » : sans papiers, sans droits, sans place.(...)


Infos & résa

 
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