Au CERN, la volonté de "tenter de voir ce que la nature a encore à nous dire" | Nucléaire : la revue de presse | Scoop.it

Figurer parmi la poignée de scientifiques les plus influents au monde ? Recevoir, avec six collègues, en 2013, un prix de 3 millions de dollars au nom de l’Organisation européenne de recherche nucléaire (CERN), à Genève, qu’elle dirige depuis le 1er janvier ? Fabiola Gianotti, 55 ans, accepte d’être « starifiée », même si elle « n’apprécie pas trop » ce terme. Et de rappeler que, si le public aime identifier des personnages d’un domaine, ce sont des milliers de physiciens qui font l’histoire du CERN. Adepte du jogging et pianiste chevronnée, la physicienne milanaise est aussi une rassembleuse.