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January 29, 2015 3:31 AM
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L’Algérie a-t-elle vocation à rester dépendante des marchés extérieurs pour son approvisionnement en céréales ? Pour le DG de l’Office Algérien interprofessionnel des céréales (OAIC), Mohamed Belabdi, cette tendance peut être renversée d’autant, affirme-t-il, « que le pari pour ce qui concerne le blé dur et l’orge, est à notre portée ». Pour Mohamed Belabdi, Invité, mardi matin, de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, le respect des itinéraires techniques, l’utilisation par les agriculteurs de semences performantes et l’introduction des irrigations d’appoint sur une superficie projetées de 600.000 hectares figurent parmi les atouts pouvant permettre à la filière céréalière de rebondir. Si ces itinéraires sont respectés, il est possible, ajoute-t-il de parvenir, rapidement et dans une première étape, à une production moyenne de 30 quintaux à l’hectare « permettant d’engranger environ 90 millions de quintaux de céréales » par saison. Le DG de l’OAIC estime, par ailleurs, que le niveau de la superficie céréalière, en Algérie, constitué de quelque 3,2 millions d’hectares représentent un « point fort » par rapport aux besoins du pays. « Ce qu’il faut, dit-il c’est de faire en sorte d’améliorer ce patrimoine ». Quand on lui rappelle que les importations céréalières, constituées notamment de blé dur et d’orge, ont couté, en 2014, quelque 3,5 milliards de dollars au pays, le DG de l’OAIC explique qu’il s’agit là des conséquences de la situation de sécheresse observée durant le mois d’avril. Il tient cependant à préciser que les quantités de produits céréaliers importées ne sont pas toutes consommées, certaines étant utilisées pour constituer des stocks stratégiques « afin de mettre le pays à l’abri des fluctuations du marché mondial ». Relevant que l’Algérie a cessé d’importer des semences, depuis 1996, il explique que celle-ci a, cependant, besoins d’en ramener de l’extérieur « pour améliorer le patrimoine génétique de ces dernières et augmenter ainsi leur rendement ». Dans cette perspective, il annonce que l’office vient a signé, récemment, un protocole d’accord avec un groupe Français spécialisé dans la production de semences céréalières pour la création, en Algérie, d’une société mixte chargée de ces activités. Amené, à un moment, à s’exprimer sur le gaspillage du pain par les ménages (quelque 7 millions de baguettes/jour sont jetés quotidiennement dans les poubelles), M. Belabdi observe que cette situation n’incombe pas au seul consommateur. Pour lui, il est primordial d’appliquer et de faire respecter un cahier des charges permettant aux boulangers de produire un pain de qualité, qui se conserve et non celui qui devient immangeable le jour d’après.
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MED-Amin
January 27, 2015 8:43 AM
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ALGER - L'Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) a introduit récemment une trentaine de variétés de semences de blés français à haut rendement pour augmenter la productivité, a indiqué mardi à l'APS le directeur général de cet office, Mohamed Belabdi. Il s'agit de 34 variétés de semences de blés dur, tendre et d'autres semences fourragères, introduites dans le cadre de l'accord algéro-français conclu en 2013 entre l'OAIC et le groupe français Axereal, qui prévoit la création d'une société mixte algéro-française de production de semences, fait savoir le même responsable. Selon lui, ce sont des variétés qui donnent de grands rendements en France atteignant les 80 quintaux à l'hectare avec des pics allant parfois jusqu'à 110 quintaux/ha, alors que le rendement moyen national ne dépasse pas les 17 quintaux/ha. Ces variétés seront mises sur le marché prochainement à la demande des agriculteurs potentiels dont notamment ceux équipés en moyens d'irrigation, c'est-à-dire ceux qui ne sont pas dépendants de la pluviométrie, explique M. Belabdi, précisant que c'est la première fois que l'Algérie introduit un nombre aussi important de variétés de semences des blés. Une partie de ces semences sera multipliée localement tandis que d'autres devront être inscrites pour être homologuées par le Centre national de contrôle et certification de semences. Des croisements avec des variétés locales sont également prévus dans le cadre de ce projet en vue d'obtenir des semences répondant au contexte climatique algérien. --L'OAIC élargit son créneau face à la hausse des importations des céréales- Alors que l'Algérie est classée parmi les plus gros importateurs de céréales au monde, l'OAIC s'implique de plus en plus dans le développement de la production nationale en misant notamment sur le blé dur et les orges: "L'autosuffisance en blé dur et en orge est à notre portée pourvu que les agriculteurs améliorent leur technique de culture et utilisent davantage de bonnes semences", selon M. Belabdi. Pour ce faire, l'office, également chargé d'encadrer les producteurs, tente d'améliorer ses prestations en matière de livraison d'engrais et semences certifiées. Ses techniciens investissent même les marchés aux bestiaux pour vendre des semences traitées et contrecarrer les vendeurs de semences de fermes qui véhiculent des maladies et de mauvaises herbes. A ce propos, le premier responsable de l'OAIC considère que les quantités distribuées de semences certifiées durant la campagne labours-semailles 2014-2015 (2,1 millions de quintaux) est "une performance jamais atteinte" auparavant par la filière. Dans l'objectif d'améliorer la productivité, l'office compte "injecter du sang nouveau" dans ses structures opérant sur le terrain notamment les Coopératives de céréales et légumes secs (CCLS), souligne le même responsable. L'OAIC a, ainsi, recruté récemment plus de 300 ingénieurs agronomes pour opérer au niveau des coopératives en tant que vulgarisateurs et accompagnateurs techniques des céréaliculteurs. Des sites de démonstration sur le comportement des variétés de céréales et légumes secs, sur les dates des semis et l'utilisation des produits phytosanitaires sont d'ailleurs animés en permanence au niveau du siège des daïras afin de toucher un nombre important d'agriculteurs notamment les petits céréaliculteurs. "Désormais, les coopératives travaillent avec des objectifs à atteindre aussi bien en matière de réduction de la jachère que l'amélioration de la productivité des céréales et légumes secs", souligne M. Belabdi.
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MED-Amin
January 27, 2015 5:52 AM
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Egypt, the world’s top wheat importer, has bought around 3.3 million tonnes of wheat during the since July 1, the start of the fiscal year, vice chairman of state buyer GASC said. According to Mamdouh Abdel Fattah – vice chairman of the state-run General Authority for Supply Commodities ( GASC ) – Egypt has bought those amounts of wheat at a total cost of 6.4 billion Egyptian pounds (US$863.8 million) on the international markets. The Egyptian top official further referred to Amwal Al Ghad that Egypt’s wheat stocks for its subsidised bread programme would last until mid-May, 2015. The local wheat harvest in Egypt will begin by mid-April, Abdel Fattah stated, saying it is expected that the state would receive around 3.7 tonnes of wheat. Egypt usually purchases around 10 million tons of wheat per year from international markets and uses a mixture of domestic and imported wheat for its subsidised bread programme.
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MED-Amin
January 27, 2015 5:50 AM
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D'après de récentes prévisions pluriannuelles du Conseil international des grains (CIG), la production mondiale devrait diminuer légèrement dans un premier temps, comparativement aux deux dernières campagnes, mais des records devraient être atteints d'ici à 2017-18 avec une production supérieure à 2 milliards de tonnes. Si une légère augmentation des surfaces cultivées est prévue, notamment en Amérique du Sud et aux Etats-Unis, c'est l'augmentation des rendements qui sera majoritairement responsable de cette hausse de la production. En effet, la disponibilité en terres arables reste un obstacle. La consommation globale de grains, quant à elle, augmenterait de 1 % annuellement. Blé : concurrence accrue de la mer Noire En blé, en moyenne, les rendements atteindraient 3,2 t/ha en 2019-20 contre 3,1 t/ha en 2015-16. Parallèlement, la production s'élèverait ainsi à 732 Mt en 2019-20 contre 700 Mt actuellement. Les échanges devraient augmenter de 1,3 % par an, conséquence d'une demande accrue en Afrique et en Asie notamment. L'Egypte restera le plus grand importateur de blé mais les quantités importées pourraient diminuer à la suite de réformes de certaines politiques agricoles du pays. Au contraire, au Brésil, les importations devraient diminuer puisque le pays augmentera sa production. La concurrence des pays de la mer Noire devrait s'accentuer grâce aux prix compétitifs qu'ils proposent. Actuellement, le Kazakhstan, l'Ukraine et la Russie participent à 25 % des échanges ; il y a cinq ans, c'était 21 %. Maïs : le milliard de tonnes en vue En maïs, le rapport prévoit une baisse de la production pour 2015-16, à 954 Mt, après la campagne exceptionnelle de cette année (980 Mt). Mais à partir de 2017-18, la production atteindra 993 Mt. Les augmentations en surfaces et rendements seront plus faibles qu'en blé mais la production devrait quand même atteindre, pour la première fois, 1 milliard de tonnes en 2018-19. La demande suivra, notamment en alimentation animale et avec le développement du bioéthanol. Les échanges sont aussi prévus en hausse de 115 à 130 Mt. Le Japon sera le plus grand importateur avec des importations à hauteur de 15,8 Mt d'ici à cinq ans. La demande en alimentation animale sera aussi dynamique au Mexique. Les quatre principaux exportateurs, Argentine, Brésil, Ukraine, Etats-Unis, réaliseront 85 % des échanges. En savoir plus sur http://www.lafranceagricole.fr/actualite-agricole/cereales-et-grains-monde-la-production-atteindrait-2-milliards-de-tonnes-en-2019-20-cig-99186.html#ixexwj06lH4Wwcdd.99
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January 27, 2015 5:49 AM
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Les importations algériennes de céréales (blé, orge et maïs) ont connu, en 2014, une tendance haussière en valeur et en volume. Selon des statistiques des Douanes reprises par l’APS, l’Algérie en a importé, l’année écoulée, pour une valeur de 3,54 milliards de dollars, contre 3,16 milliards de dollars en 2013, soit une hausse de près de 12%. Les quantités d’importations des céréales ont augmenté de près de 22,4%, avec 12,3 millions de tonnes des céréales en 2014, contre 10,04 millions de tonnes l’année d’auparavant, précise le Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (CNIS). Par catégorie de céréales, les importations de blé (tendre, dur et semences) ont atteint 2,37 milliards de dollars, contre 2,12 milliards de dollars sur la même période de comparaison, en hausse de 11,7% en valeur, relève la même source. Les quantités ont également connu, en 2014, une augmentation de 17,5 % totalisant 7,41 millions de tonnes, contre 6,31 millions de tonnes. Cette hausse a été tirée essentiellement par une augmentation de plus de 80% des importations de blé dur, expliquent les Douanes. Les importations de blé dur ont atteint 784,01 millions de dollars (pour une quantité de 1,978 million de tonnes en 2014), contre 434,03 millions de dollars (1,09 million de tonnes) l’année d’avant.
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January 26, 2015 3:50 AM
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Un « Quantative Easing » (QE) est une politique monétaire de soutien de l’économie mise en place par une Banque centrale, en général en cas de crise économique ou financière, qui vise à injecter massivement des liquidités qui serviront à racheter des titres de créances obligataires comme les emprunts d’Etats. Concrètement, la Banque centrale européenne a annoncé par la voix de son directeur, Mario Draghi, un rachat de 60 milliards d’euros de dettes tous les mois à partir du mois de mars 2015 et jusqu’à septembre 2016 au moins. Si les Etats-Unis ont arrêté leur programme de soutien similaire en 2014, la mise en place d’une telle mesure est inédite et historique dans la zone euro. Les opérateurs espéraient entre 500 et 600 milliards de dollars, le programme serait donc bien supérieur aux attentes puisqu’il atteindra plus de 1 100 milliards d’euros. L’objectif de ce plan est de relancer l’économie en Europe via le rachat des dettes les plus toxiques. Néanmoins, si l’objectif est de relancer la croissance à plus de 1 %, la BCE doit éviter une inflation supérieure à 2 % à la demande de l’Allemagne qui est plus que mitigée à l’annonce d’un tel plan économique. Les opérateurs attendaient de pied ferme la mise en place d’un QE depuis plusieurs mois. Ce programme étant plus agressif que prévu, les marchés ont réagi rapidement avec une baisse importante de l’euro à 1,12 face au dollar, au plus bas depuis 11 ans. C’est le principal impact de cette mesure sur le marché des grains. En effet, la baisse de la parité renforce nettement la compétitivité de l’Union Européenne sur le marché export et a un impact haussier sur les prix des céréales sur Euronext. Cette nouvelle est de bon augure pour les vendeurs de blé. En effet, la baisse des cours au niveau mondial est plus que compensée en Europe par cette baisse de l’euro. Ainsi, si la parité était restée sur les niveaux hauts du printemps autour de 1.39 $/€, les prix aujourd’hui seraient proches des 165 €/t tandis qu’aujourd’hui le prix se rapproche des 200 €/t soit 35 €/t de gain. A l’inverse, pour les acheteurs de tourteaux, la baisse du soja sur le marché de Chicago n’est absolument pas répercutée dans les ports français car la baisse de la parité pénalise les importations.
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January 26, 2015 3:45 AM
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(Agence Ecofin) - En Algérie, le gouvernement a indiqué qu’il était disposé à offrir des incitations afin d’attirer plus d’investissements dans l’agriculture et l’agro-industrie. « Nous sommes disposés à accorder davantage de facilités aux investisseurs dans le secteur agricole. Nous estimons également qu'il est de notre devoir de lever toutes les contraintes administratives et de simplifier les procédures afin de permettre aux hommes d'affaires d'investir dans ce secteur économique stratégique », a affirmé le ministre algérien de l’agriculture, Abdelwahab Nouri. Selon l’APS, la production céréalière et le secteur du lait sont les deux pôles vers lesquels les autorités espèrent drainer le plus de capitaux privés. Abdelwahab Nouri a en outre déclaré que, loin d’être un vœu pieux, le désir de l’exécutif de voir les opérateurs économiques s’orienter vers l’agriculture est tel que la priorité a été donnée aux industries agroalimentaires dans le plan quinquennal du pays qui couvre la période 2015-2019. Le ministre qui s’exprimait après une rencontre avec le président du Forum des chefs d’Entreprises (FEC), Ali Haddad, a aussi annoncé la mise en place d’une commission mixte Etat-FEC vouée à la résolution des difficultés rencontrées par les agro-entrepreneurs algériens.
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January 23, 2015 3:16 AM
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Rabobank became the latest broker to reassure on wheat futures, upgrading expectations for arabica coffee values too, in broadly upbeat revisions to crop price forecasts –except soyoil. Rabobank, in a monthly investor briefing, raised by up to $0.40 a bushel its forecast for wheat futures in Chicago, and by up to E20 a tonne its expectations for prices of the grain on the Matif exchange in Paris. The upgrade reflected ideas of lower Russian wheat exports, after the country said it was from February 1 to levy a tax on shipments, and a US Department of Agriculture data estimate that US winter wheat plantings for the 2015 harvest fell by 1.95m acres. While the sowings data still allowed the chance of a 10-15% rise this year in production of hard red winter wheat, the type traded in Kansas City, supplies of soft red winter wheat, as listed in Chicago, "could get tighter", the bank said. A 12% drop in seedings of the variety "could decrease production by 10-15% and provide some positive support to new crop prices".
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January 23, 2015 3:14 AM
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Chaque mois, retrouvez la note de conjoncture de la filière céréalière. Ce document a été présenté au Conseil spécialisé de la filière céréalière qui s'est tenu le mercredi 14 janvier dernier. Après un 4ème trimestre 2014 marqué par une hausse du cours des céréales, l’année 2015 commence en repli, pour le blé comme pour le maïs.Dans le contexte actuel de dépréciation des principales devises internationales face au dollar, la mise en place d’une taxe sur les exportations par la Russie vient encore renforcer la compétitivité des origines française et européenne sur la scène internationale.
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January 23, 2015 3:11 AM
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L’agriculture et la sécurité alimentaire s’affichent en creux des quatre thèmes à l’honneur cette année au Forum économique de Davos, qui se tient à partir d’aujourd’hui. La croissance et la stabilité, les crises et la coopération, la société et la sécurité ainsi que l’industrie et l’innovation. Vingt-cinq ans après la fin de la guerre froide, l’état stratégique du monde s’est transformé. Des progrès dans la santé, la technologie, la communication, l’éducation ou les niveaux de vie s’affirment à l’échelle planétaire. Mais la croissance économique n’est pas inclusive. Ni socialement ni spatialement. Les disparités entre Nord et Sud, entre pays développés et pays en développement, se réduisent, mais les inégalités s’accroissent entre les individus et entre les territoires, créant de nouvelles frontières et suscitant de nombreuses colères. La multiplication des insécurités socio-économiques et humaines bouleverse les rapports de pouvoir entre dominants et dominés ou entre centres et périphéries. Plusieurs tendances annoncent une complexité et une imprévisibilité grandissantes. Or deux fondamentaux, simples et permanents, restent clairs et irréversibles : se nourrir pour vivre et l’agriculture pour produire cette alimentation. Ces deux évidences, trop souvent oubliées, méritent d’être reclassées dans l’analyse sur l’état stratégique de la planète. Il s’agit d’enjeux contemporains qui continueront à l’être demain. Alors que la géographie tiendra sa revanche au cours de ce siècle (climat favorable, disponibilité en eau et en sols) et que les matières premières seront centrales dans le jeu des relations internationales, il serait regrettable de ne pas miser sur l’agriculture pour le futur de l’Europe.
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January 21, 2015 3:16 AM
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Un important projet destiné à créer des emplois dans l'agriculture et l'artisanat a été lancé ce mardi à Médenine. Il été annoncé officiellement au cours d'un colloque tenu à l'Institut des zones arides et serait opérationel dans un délai de 2 années et demie. L'étude de faisabilité et les modalités de réalisation de cette action s'inscrivent dans le cadre de l'intervention de l'Institut méditerranéen d'études agronomiques de Montpellier et du Centre international de hautes études agronomiques méditerranéennes, avec un financement de l'Union européenne et du Conseil général du département français de l'Hérault (Midi de la France), à hauteur de trois millions de dinars. D'après le directeur adjoint du Centre international de hautes études agronomiques méditerranéennes de Montpellier, Jean-Paul Pélissier, le choix s'est porté, pour la la mise en oeuvre du projet, sur trois délégations du gouvernorat de Médenine, à savoir Médenine, Zarzis et Béni Khédache, dans le but prioritaire d'y créer des emplois et d'y poursuivre une coopération entamée il y a trois ans. Cette coopération a déjà permis la création, sur place, de trois coopératives de services agricole, respectivement d'élevage et d'oléiculture à Zarzis, d'apiculture à Béni Khédache et de viticulture à Médenine. L'objectif en est de promouvoir et de valoriser le secteur agricole en mettant à disposition une main-d'oeuvre qualifiée, mais devenue rare dans certaines spécialités particulières. Accessoirement, les promoteurs du projets escomptent la création de micro-projets connexes et, dans leur sillage, de sociétés de services. Une des principales composantes du projet consiste à créer des emplois dans l'artisanat local, l'incitation à l'investissement dans ce domaine et l'assistance à l'écoulement du produit. Le coordinateur local de l'action, Kamel Ellefi, table sur la création d'une cinquantaine de micro-projets au total, avec prise en charge partielle du financement initial à haauteur de 30 % du coût, la mise en place d'une dizaine de coopératives de services et la formation de 150 à 200 ouvriers qualifiés dans diverses spécialités.
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January 21, 2015 3:11 AM
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Egypt’s stock of wheat for its subsidized bread program will last until the middle of May, Supplies Minister Khaled Hanafi said in a statement on Saturday. Egypt has bought at least 3.085 million tonnes of wheat on the international market since July 1, the start of the fiscal year. It purchased 5.46 million tonnes of wheat from overseas in the 2013-2014 fiscal year in addition to 3.7 million tonnes of local wheat. The country aims to cut state imports of wheat in the next year to between 4 million and 4.5 million tonnes provided reforms to its bread subsidy program continue to reduce consumption.
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January 20, 2015 3:35 AM
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El presidente de la lonja sevillana se marca como objetivo facilitar precios en tiempo real para «clarificar el mercado»
Filomeno de Aspe, durante la entrevista concedida a ABC La mayor provincia productora de cereales de Andalucía, y con mayor tránsito de trigo, arroz, cebada y girasol gracias al puerto, carecía hasta ahora de una lonja para recoger los precios reales de las operaciones de compra y venta de estas materias primas. Para suplir esta carencia, la Cámara de Comercio de Sevilla impulsa el funcionamiento de un establecimiento público en la provincia donde facilitar precios orientativos de las distintas variedades de cereales y oleaginosas y, de esta forma, contribuir a clarificar el mercado. Filomeno de Aspe Gamero, presidente de la Comisión de Asuntos Marítimos de la Cámara de Comercio de Sevilla desde hace ocho años, preside la nueva lonja sevillana que empieza a andar con el objetivo de convertirse en un referente en las relaciones comerciales entre los agentes que conforman el sector cerealista y que realiza en cooperación con Caja Rural del Sur. Filomeno de Aspe asegura en una entrevista concedida a ABC que el Puerto de Sevilla mueve «entre 800.000 y un millón de toneladas de cereales grano y de semillas oleaginosas y sus harinas» y representa «un volumen importante» del tránsito de materias primas. «Aproximadamente, de los cuatro millones de toneladas que llegan a través del Guadalquivir, entre el 25 y el 30% son productos agrícolas o relacionados con la agricultura», subraya. El presidente de la Lonja de Cereales de Sevilla se marca como principal meta «facilitar precios en tiempo real del valor de las distintas variedades de cereales y oleaginosas para que, en un entorno de independencia, contribuyamos a clarificar el mercado y a fomentar la transparencia».
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January 29, 2015 3:30 AM
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Agricultural, quality agro-food, supply-chain and rural districts were introduced by Italian law in 2001. With reference to European structural policies, especially rural development policy, and to the districts’ originality and relationship to the LEADER method and programmes, we wonder whether they can still form a useful part of the new programming period 2014-2020. The question is analysed in the wider context of international literature on socio-economic and economic policy, so as to stimulate broader interest, with a view to the future. A survey on national scale is presented, limited to the districts legally recognised by the Regions. A detailed historical reconstruction is given, offering a ‘reconstructive reading’ through which we clarify the actual nature of these districts, including their connections to clusters and industrial districts. We also discuss how to better link the theoretical and the legal frameworks. And we examine the connection between the basic economic mechanisms of the district theory and how the Regions have implemented them in reality. To do this, we summarised the overall conceptual framework into a few basic components for our desk research. This has led to development of a methodological definition of districts in agriculture.
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January 27, 2015 5:54 AM
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Weakly hardened winter cereals in Europe MARSBulletin_Vol23_No01.pdf 2.74 MB
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January 27, 2015 5:50 AM
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Canadian wheat stocks to end 2015-16 near record low Canadian wheat stocks will end 2015-16 at amongst their lowest on record despite an increase in plantings and a drop in consumption, officials said, foreseeing a small drop in Canola inventories too. AAFC, the Canadian farm ministry, in its first forecast for the domestic wheat harvest this year pegged it at 30.0m tonnes – a rise of some 719,000 tonnes on the 2014 crop. The increase reflected an expectation of a 321,000-hectare increase in plantings to 10.11m hectares, as a 4% increase in plantings of spring crop, which accounts for the great majority of Canada's wheat production, more than offsets a tumble in winter wheat seedings. AAFC said that Canada's winter wheat sowings for 2015 plunged by 33%, "because of the late harvest" last year, which delayed the release of land for plantings. The increase in spring wheat area will come largely in the Prairies provinces of Manitoba and Saskatchewan, where "excessive moisture" prevented sowings on significant swathes of land last year. The area forecast is in line with that from the International Grains Council, which last week pegged Canadian wheat area, on a harvested basis, at 10.0m hectares.
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January 27, 2015 5:49 AM
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L'Algérie a importé 12,3 millions de tonnes de céréales en 2014 pour une facture de 3,54 milliards de dollars, en hausse de 12 %, ont annoncé les Douanes citées par l'agence APS. Rien que pour le blé, la facture s'est élevée à 2,37 milliards de dollars US pour 7,41 millions de tonnes. Le gouvernement subventionne notamment le prix du pain vendu 0,10 euro la baguette. La France, dont l'Algérie est le premier client, a vu ses exportations de blé vers ce pays baisser en 2014 en raison de la mauvaise qualité de la récolte, selon l'établissement public FranceAgriMer. Les autres fournisseurs de l'Algérie sont le Canada, les Etats-Unis et l'Allemagne. L'achat de maïs a coûté 977,13 millions de dollars à l'Algérie et celui de l'orge 196,6 millions. L'Algérie est un des plus grands importateurs de blé au monde en raison d'une production nationale faible. Elle a produit au total 3,4 millions de tonnes de céréales lors de la saison 2013-14.
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January 26, 2015 9:16 AM
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Every month, a Commodity price dashboard for the most representative agricultural products and consumer food prices is published. These monthly reports will be complemented with an in depth analysis on price developments that will be published twice a year. The December 2014 edition of "Commodity price dashboard" is now available at: http://ec.europa.eu/agriculture/markets-and-prices/price-monitoring/index_en.htm
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January 26, 2015 3:47 AM
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According to Mamdouh Abdel Fattah - vice chairman of the state-run General Authority for Supply Commodities ( GASC ) - Egypt has bought those amounts of wheat at a total cost of 6.4 billion Egyptian pounds (US$863.8 million) on the international markets. The Egyptian top official further referred to Amwal Al Ghad that Egypt's wheat stocks for its subsidised bread programme would last until mid-May, 2015. The local wheat harvest in Egypt will begin by mid-April, Abdel Fattah stated, saying it is expected that the state would receive around 3.7 tonnes of wheat. Egypt usually purchases around 10 million tons of wheat per year from international markets and uses a mixture of domestic and imported wheat for its subsidised bread programme.
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January 23, 2015 7:49 AM
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EU barley export commitments gather pace, likely as a result of the weakening Euro. Also, our latest market video looks at recent grain and oilseed price trends, plus how the model pricing strategies for harvest 2015 are faring.
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January 23, 2015 3:15 AM
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World grain stocks are to hit their highest in some 30 years, the International Grains Council said, ditching a forecast of a drop in world grains output this year, thanks to an upgrade to a record high in its corn harvest estimate. The IGC, in a much-watched monthly briefing, raised by 3m tonnes to 432m tonnes its forecast for world grain stocks at the close of 2014-15. The upgraded inventory figure represents "a gain of 30m tonnes year on year, and the most since the mid-1980s", the council said. Underscoring the extent of the rebuild in crop stocks this season - a factor reflected in lower prices, as market power switches from sellers to buyers – the forecast for carryout soybean inventories was raised too, by 4m tonnes to 42m tonnes, a rise of 35% year on year.
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January 23, 2015 3:14 AM
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D'après de récentes prévisions pluriannuelles du Conseil international des grains (CIG), la production mondiale devrait diminuer légèrement dans un premier temps, comparativement aux deux dernières campagnes, mais des records devraient être atteints d'ici à 2017/2018 avec une production supérieure à 2 milliards de tonnes. Si une légère augmentation des surfaces cultivées est prévue, notamment en Amérique du Sud et aux Etats-Unis, c'est l'augmentation des rendements qui sera majoritairement responsable de cette hausse de la production. En effet, la disponibilité en terres arables reste un obstacle. La consommation globale de grains, quant à elle, augmenterait de 1 % annuellement. Blé : concurrence accrue de la mer Noire En blé, en moyenne, les rendements atteindraient 3,2 t/ha en 2019/2020 contre 3,1 t/ha en 2015/2016. Parallèlement, la production s'élèverait ainsi à 732 Mt en 2019/2020 contre 700 Mt actuellement. Les échanges devraient augmenter de 1,3 % par an, conséquence d'une demande accrue en Afrique et en Asie notamment. L'Egypte restera le plus grand importateur de blé mais les quantités importées pourraient diminuer suite aux réformes de certaines politiques agricoles du pays. Au contraire, au Brésil, les importations devraient diminuer puisque le pays augmentera sa production. La concurrence des pays de la mer Noire devrait s'accentuer grâce aux prix compétitifs qu'ils proposent. Actuellement, le Kazakhstan, l'Ukraine et la Russie participent à 25 % des échanges ; il y a cinq ans, c'était 21 %. Maïs : le milliard de tonnes en vue En maïs, le rapport prévoit une baisse de la production pour 2015/2016, à 954 Mt, après la campagne exceptionnelle de cette année (980 Mt). Mais à partir de 2017/2018, la production atteindra 993 Mt. Les augmentations en surfaces et rendements seront plus faibles qu'en blé mais la production devrait quand même atteindre, pour la première fois, 1 milliard de tonne en 2018/2019. La demande suivra, notamment en alimentation animale et avec le développement du bioéthanol. Les échanges sont aussi prévus en hausse, de 115 à 130 Mt. Le Japon sera le plus grand importateur avec des importations à hauteur de 15,8 Mt d'ici à 5 ans. La demande en alimentation animale sera aussi dynamique au Mexique. Les quatre principaux exportateurs, Argentine, Brésil, Ukraine, Etats-Unis, réaliseront 85 % des échanges.
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January 23, 2015 3:11 AM
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Avec le plongeon des prix du pétrole, l’attitude des grands pays importateurs de blé comme l’Egypte, l’Algérie ou l’Iran, est regardée de près par les acteurs du marché des céréales. Les grands groupes exportateurs européens y sont particulièrement attentifs. Pour l’heure, à ce stade de la campagne, aucun chiffre, aucune statistique ne dit rien. Mais certains constatent, ces dernières semaines, une contraction probable de la demande mondiale. « Depuis un mois et demi à deux mois, on peut avoir l’impression d’un changement de comportement de plusieurs acheteurs », observe François Luguenot responsable de l’analyse des marchés chez InVivo, le premier exportateur français de céréales. Car la division par deux du prix du baril fragilise certains pays arabes ou moyen-orientaux. Et le fait que cette baisse ne s’interrompe pas à présent les inquiète. Des achats de blé moins dynamiques en Egypte L’Algérie, qui était partie sur un tempo d’achat similaire à celui de l’an dernier, à savoir 6 millions de tonnes, serait ainsi désormais plutôt proche de 5 millions. L’Iran, revenu sur la scène internationale depuis quelques années (pour répondre à des besoins quantitatifs, qualitatifs et pour constituer des stocks stratégiques), serait également en retrait. François Luguenot concède que les statistiques pour ce pays sont floues, mais observe que « plus personne ne parle d’achats iraniens pour le reste de la campagne ». Enfin, en Egypte, premier importateur mondial de blé, « il semble que l’équation budgétaire soit difficile » note le spécialiste, et les achats publics moins dynamiques. Vers des arrangements géopolitiques alimentaires Evidemment, ces pays historiquement mais aussi par nécessité vont continuer à acheter des céréales, souligne un expert, rappelant que lors de l’hiver 2010-2011, à l’aube du printemps arabe, le commerce ne s’est pas arrêté. En 2014, l’Algérie a, d’ailleurs, importé des quantités très importantes. Mais parmi les éléments d’incertitude, il faut se demander comment ces pays peuvent continuer à acheter en quantité importante tout en ayant une politique de subvention des produits de base. L’équation est difficile à résoudre, explique Sébastien Abis. Pour ce chercheur associé à l’Iris, certains de ces pays vont être confrontés à des choix en 2015, mais surtout dans les années qui viennent des arrangements géopolitiques alimentaires pourraient s’opérer. Ainsi, selon lui, « des pays du Golfe seraient tentés d’acheter plus de céréales que pour leurs propres besoins afin de les redistribuer à leurs voisins. A la fois pour des raisons stratégiques et pour éviter des crises à proximité, mais aussi pour des jeux de pouvoir et d’influence. »
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MED-Amin
January 21, 2015 3:13 AM
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L’AFD, les Conseils Généraux de l’agriculture, de l’alimentation et des espaces ruraux du Royaume du Maroc (CGDA) et de la France (CGAAER) et la fondation FARM sont partenaires pour la tenue du Séminaire International Eau et Sécurité Alimentaire en Méditerranée (SESAME) sur le thème « Changement climatique et sécurité alimentaire en Méditerranée et en Afrique de l’Ouest : quelles stratégies pour une agriculture, des territoires et une croissance durables ? ». Ce séminaire se tiendra dans le cadre du Salon International de l’Agriculture de Paris, le 23 février prochain.
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MED-Amin
January 21, 2015 3:09 AM
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L’agriculture algérienne continue à surprendre. Alors que tous les voyants semblaient au vert, la facture des importations de produits agricole continue d’augmenter. Cette évolution semble défier les lois économiques. En effet, les autorités annoncent une hausse continue des aides, les spécialistes s’accordent à dire que le pays dispose d’une marge de progression très importante, le ministère de l’agriculture annonce de nouveaux records battus à chaque saison pour la production- hormis les céréales- mais la courbe des importations ne veut pas fléchir. Durant les onze premiers mois de 2014, les importations de céréales ont atteint 3.29 milliards de dollars. C’est déjà plus que toute l’année 2013. La hausse est de 12.52%. En quantités, la hausse est encore plus significative, car elle est de 24.4%. L’Algérie a bénéficié d’une conjoncture favorable, avec un repli des prix sur le marché international, conjugué à un raffermissement du dollar, ce qui a permis d’atténuer la facture. Mais la production locale a chuté de manière significative, pour atteindre 34 millions de quintaux, contre 49 millions en 2013. Selon Omar Zeghouane, directeur de l’institut des grandes cultures, 800.000 hectares sur les 3.3 millions d’hectares dédiés aux céréales ont été perdus, ce qui représente le quart des superficies cultivées.
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