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Bernadette Cassel
February 25, 2025 12:18 PM
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Votre curiosité pour la Nature n'a pas de limites ? Identifiez toutes les espèces animales et végétales que vous croisez grâce à ces applis. Le principe est simple : il suffit de prendre une photo de la plante, de l’insecte ou de l’animal en question pour découvrir toute sa fiche d’identité. Publié le 27 avril 2022 Mis à jour le 28 avril 2022 "En balade en ville ou à la campagne, c’est l’occasion de redécouvrir les merveilles que la nature nous réserve. Mais parfois, cette dernière s’avère bien mystérieuse. Comment connaître le nom de telle ou telle petite bête, arbuste ou fleur ? Depuis quelques années, des applications mobiles poussent comme des champignons pour nous aider à les identifier. Le principe est simple : il suffit de prendre une photo de la plante, de l’insecte ou de l’animal en question pour découvrir toute sa fiche d’identité. Pratique, non ? Et petit bonus : une autre application basée sur le même principe vous permet de reconnaître un oiseau grâce à son chant." ------ NDÉ ------ Ajout au 25.02.2025 → Ces applis vous aideront à cohabiter avec les insectes. - ici https://www.francebleu.fr/emissions/le-numerique-ca-s-explique/ces-applis-vous-aideront-a-cohabiter-avec-les-insectes-6296787 Accès direct à quelques applications Seek s'appuie sur des millions d'observations d'organismes enregistrées sur iNaturalist pour vous proposer des listes d'insectes, d'oiseaux, de plantes, d'amphibiens et d'autres organismes fréquemment observés dans votre région. L'application iRecord Grasshoppers vous aide à identifier les sauterelles, les grillons, les perce-oreilles, les cafards et les insecte-bâton que vous voyez ou entendez, et vous permet d'enregistrer vos observations pour soutenir leur étude et leur conservation et contribuer à un nouvel atlas national. Picture Insect est une application qui vous permet d’identifier des insectes en utilisant la technologie de l’intelligence artificielle. Il vous suffit de prendre une photo de l’insecte ou de télécharger une image depuis votre galerie, et l’application vous fournira une identification instantanée et précise. Vous pouvez également utiliser Google Images pour rechercher des insectes par photo. Prenez simplement une photo de l’insecte et recherchez des images similaires pour obtenir des informations sur son identification Vous souhaitez identifier facilement chaque insecte, araignée, chenille ainsi que les "mites" [papillons de nuit, ndé] ? Découvrez Bug ID, un outil d'identification d'insectes précis ! Prenez simplement une photo de n'importe quel insecte, araignée, punaise de lit ou chenille, et notre Identificateur d'insecte vous dira tout à son sujet.
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Bernadette Cassel
September 9, 2:14 PM
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Durant l’été 2026, la sécheresse et la chaleur extrêmes ont mis à rude épreuve bordures, allées, bosquets et dentelles de buis. Les jardiniers réfléchissent à une nouvelle façon de concevoir ces espaces. Mais les obstacles historiques, culturels et économiques sont nombreux. Publié le 03 septembre 2026 à 05h47, modifié le 04 septembre 2026 à 12h57 Olivier Pinaud
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Bernadette Cassel
September 5, 6:40 AM
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« La planète des insectes » (6/6). Sur l’île-continent, le développement rapide des grandes plantations d’amandiers a fait changer d’échelle l’apiculture locale, utilisée pour polliniser les arbres. Mais, depuis quatre ans, l’arrivée d’un redoutable parasite de l’abeille domestique remet tout en question. Stéphane Foucart Hattah, Nangiloc (Victoria), Bilpin et Dubbo (Nouvelle-Galles du Sud), envoyé spécial Myr Muratet Photographe Extrait : "L’inquiétude des planteurs d’amandiers est la part visible d’une catastrophe discrète qui s’est enclenchée le 22 juin 2022. Ce jour-là, raconte le biologiste Jean-Pierre Scheerlinck (université de Melbourne), « dans le port de Newcastle, au nord de Sydney, le varroa a été détecté sur une ruche sentinelle, installée par les autorités ». Jusqu’à ce jour de 2022, l’Australie était le dernier pays de la planète exempt de Varroa destructor, le principal parasite des abeilles domestiques européennes. Ce petit acarien d’à peine 1 millimètre se fixe sur l’abdomen des butineuses et pompe leur corps adipeux. Une fois introduit dans la ruche, il prolifère et affaiblit la colonie, y introduisant virus et autres pathogènes. Arrivée accidentelle par le biais d’abeilles embarquées sur un porte-conteneurs ? Importation frauduleuse de reines contaminées ? La question n’est pas tranchée."
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Bernadette Cassel
September 2, 12:57 PM
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Plusieurs habitants de la route de Montagne à Montech, en Tarn-et-Garonne, sont infestés de punaises de colza depuis la fin du mois d'août, provenant du champ d'un agriculteur attenant à leurs habitations Publié le 02/09/2026 à 10:01 Article rédigé par Florent Duprat La Dépêche du Midi Plusieurs habitants de la route de Montagne à Montech, en Tarn-et-Garonne, sont infestés de punaises de colza depuis la fin du mois d'août, provenant du champ d'un agriculteur attenant à leurs habitations. Sans solution malgré des alertes aux autorités, ils témoignent de l'enfer qu'est devenu leur quotidien. "On n'en peut plus", expliquent-ils, sans pour autant en vouloir au paysan qui ne fait que son travail. image : Les habitants de la route de Montagne à Montech lancent l'alerte d'une invasion des punaises de colza dans leurs maisons. DDM - MANU MASSIP
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Bernadette Cassel
August 31, 1:41 PM
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Dans l'Aude, des écrevisses américaines invasives menacent l'écosystème des rivières, s'attaquant aux espèces autochtones et aux poissons. Face à ce fléau, la fédération de pêche encourage les habitants à pratique Loreena Duret Publié le 24/08/2026 à 06h05 Occitanie "... Ces écrevisses, originaires d'Amérique, notamment de Californie et de Louisiane ont été introduites dans les rivières françaises dans les années 1970. Au fil des années, leur prolifération a modifié les écosystèmes locaux." (...) ------ via "Elles détruisent les rives" : 80 % des eaux d’Angleterre envahies par l'écrevisse américaine – franceinfo, 30.08.2026 https://www.franceinfo.fr/replay-jt/france-2/13-heures/elles-detruisent-les-rives-80-des-eaux-d-angleterre-envahies-par-l-ecrevisse-americaine_8169560.html
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Bernadette Cassel
August 29, 6:47 AM
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Là où elles subsistent, les vieilles forêts semblent moins dépérir que les autres face au réchauffement climatique. Leur biodiversité est une des clés de leur robustesse. Par Magali Reinert 26 août 2026 à 15h59 Mis à jour le 27 août 2026 à 14h03 [...] Plus de 10 000 espèces différentes Les inventaires de biodiversité des plus vieilles forêts, comme celle de Fontainebleau et de la forêt de Massane, dénombrent plus de 10 000 espèces différentes. Les explorations au peigne fin ont même permis d’en découvrir de nouvelles. Dans la réserve des Écrins dans les Alpes, 21 espèces jamais observées en France ont ainsi été identifiées, dont 1 lichen, 2 champignons et 2 guêpes inconnus à l’échelle mondiale ! Les raisons de cette richesse sont aujourd’hui bien comprises. Outre l’épaisseur des sols propice à la pédofaune (aussi appelée faune du sol), les vieux arbres et le bois mort offrent des habitats précieux à une large faune, si bien que les écologues les appellent les arbres-habitats. Les vieux arbres offrent en particulier des niches écologiques grâce à leurs singularités morphologiques. Autant de refuges, de lieux de reproduction, d’hibernation et de nutrition cruciaux pour des milliers d’espèces devenues très rares, comme le pic tridactyle ou le taupin violet présentés dans une vidéo de Laurent Larrieu, ingénieur de recherche à l’Inrae. Certaines espèces vivent, elles, grâce à de grandes quantités de bois mort, comme les insectes saproxylophages, qui se nourrissent de la décomposition du bois. Certaines espèces ne sont observées que dans des forêts où le bois mort occupe 80 m3 à l’hectare (m3/ha) sachant que la moyenne dans les forêts françaises est d’environ 20 m3/ha. « 30 % de la biodiversité d’une forêt est strictement liée au bois mort », dit Philippe Falbet. Ces espèces très diverses ont une qualité propre : elles ont des fonctions très précises. Philippe Falbet nous donne l’exemple de champignons et bactéries spécialisés dans la décomposition de la lignine et de la cellulose, qu’on ne retrouve pas dans des forêts jeunes. Ou encore des syrphes, dont les larves sont des décomposeurs efficaces du bois mort et les adultes, des pollinisateurs hors pair. Ces auxiliaires de vie des arbres améliorent le fonctionnement de tout l’écosystème. [...]
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August 26, 11:57 AM
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Les tristes paysages de campagnes cramées par la sécheresse et les incendies ont de quoi inquiéter. Mais la résilience et la capacité d'adaptation des arbres peuvent aussi inspirer les hommes à faire mieux, espère Gaspard Koenig. ------ via Gaspard Koenig Philosophe et écrivain LinkedIn, 25.08.2026 Cet été, de nombreux arbres ont sacrifié leurs feuilles (donc leur croissance) pour se donner une chance de survivre. Saurons-nous être aussi stratégiques ? https://lnkd.in/p/eX9NVwRY
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Bernadette Cassel
August 24, 12:57 PM
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Alors que 40 % des terres émergées, dont un quart des terres arables, sont dégradées, la 17ᵉ Conférence des parties à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification s’ouvre, lundi 17 août, en Mongolie. Dans un entretien au « Monde », le chercheur estime que la France, désormais frappée par le phénomène, devrait renforcer ses échanges pour enrichir son expertise. Propos recueillis par Stéphane Foucart Publié le 17 août 2026 à 06h00, modifié le 17 août 2026 à 16h55 "... Selon les chiffres des Nations unies, environ 40 % des terres émergées, dont un quart des terres arables, sont aujourd’hui dégradées." image : Des plants de pommes de terres asséchés, dans une ferme à Hauteroche le 14 août 2026 (Côte-d'Or). CLAIRE JACHYMIAK/HANS LUCAS POUR « LE MONDE »
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Bernadette Cassel
August 21, 11:46 AM
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L'incroyable résilience des abeilles face à la Chaleur ! Ces insectes climatisent leur ruche France 3 Occitanie 21 juil. 2025 ------ via Termites, abeilles, fourmis… comment les insectes sociaux « climatisent » leurs nids https://theconversation.com/termites-abeilles-fourmis-comment-les-insectes-sociaux-climatisent-leurs-nids-289728 Romain Garrouste Publié: 18 août 2026, 15:14 CEST L’abeille domestique, Apis mellifera, emploie une stratégie beaucoup plus active. Pour que le couvain se développe normalement, la zone centrale de la colonie est généralement maintenue dans une plage thermique étroite, entre 33 à 36 °C. Lorsque la ruche chauffe, certaines ouvrières se placent près de son entrée et battent rapidement des ailes. Elles créent ainsi un courant d’air qui renouvelle l’atmosphère du nid et évacue une partie de la chaleur et du dioxyde de carbone. L’organisation spatiale des ventileuses est collective : -
celles-ci se répartissent autour des ouvertures et orientent leur corps de manière à produire un flux d’air cohérent ; -
d’autres abeilles collectent de l’eau, qu’elles distribuent sous forme de fines gouttelettes sur les rayons ou dans les cellules. L’évaporation de cette eau absorbe de l’énergie et refroidit l’intérieur de la ruche selon un principe comparable à celui de la transpiration. -
Lors des épisodes très chauds, une partie des ouvrières peut également quitter temporairement l’intérieur et former une « barbe » d’abeilles à l’extérieur. Cette évacuation réduit la densité d’individus et la production de chaleur dans le nid. Des expériences récentes montrent cependant que ces mécanismes ont des limites : lorsque la température extérieure augmente fortement, toutes les zones de la ruche peuvent s’approcher de 40 °C, malgré l’intensification de la ventilation et de la collecte d’eau.
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Bernadette Cassel
August 10, 1:38 PM
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Deux rapports distincts sur le financement de la décontamination de l’eau potable et la protection de la ressource ont été remis au gouvernement, en mai, avant le vote du projet de loi d’urgence agricole. Par Stéphane Foucart Publié le 06 août 2026 à 18h30, modifié le 07 août 2026 à 14h54 "... Ce sont [...] deux rapports distincts sur le même sujet – le premier endossé par l’IGF, le second par les trois autres inspections – qui ont été remis au gouvernement, en mai, avant le vote du projet de loi d’urgence agricole, qui a fortement limité le nombre de captages d’eau potable à protéger des pollutions agricoles. Ils n’ont été publiés que le 30 juillet, quelques jours après l’adoption du texte." (...) ------ ndé le rapport de l'IGF "... certains pesticides sont également des PFAS (cf. annexe 2). Ils sont utilisés comme herbicides, fongicides ou insecticides en raison de leur stabilité chimique et de leurs propriétés de pénétration dans les plantes. Ces usages contribuent à une contamination diffuse des territoires agricoles et des productions alimentaires, et à une introduction continue de PFAS dans les milieux. En France, 31 substances actives PFAS disposaient en 2025 d’une autorisation de mise sur le marché (AMM), ..." ------ lire aussi Après le vote de la loi d’urgence agricole, les regards se tournent vers le Conseil constitutionnel La loi, définitivement adoptée par les parlementaires mardi, devrait faire l’objet d’un recours devant le Conseil constitutionnel. Associations et scientifiques dénoncent le passage en force d’un texte que certains jugent « mal rédigé » ou « déséquilibré ». Par Mathilde Gérard, Stéphane Mandard et Léa Sanchez Publié le 22 juillet 2026
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Bernadette Cassel
August 9, 12:43 PM
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Les feux de forêt de cet été ont tué de nombreux petits animaux, incapables de fuir les flammes. Les rescapés doivent faire face à un habitat brûlé où la nourriture est rare. Publié aujourd'hui à 7h25 "... Pour les espèces incapables de fuir, une solution existe : se cacher sous terre. Des terriers sont creusés et les pierres deviennent des abris antiflammes. S’ils parviennent à atteindre une profondeur suffisante, « au-delà de dix centimètres dans le sol », selon Romain Garrouste, ingénieur de recherche en taxonomie à l’Institut de systématique, évolution, biodiversité, la chaleur émise par l’incendie ne les affecte pas. Les insectes sont les premiers à utiliser cette technique. L’entomologiste l’a observé : « Vous pouvez revenir le lendemain d’un brasier et voir des fourmilières. Elles ne sont pas revenues, elles n’ont jamais quitté les lieux. »" (...)
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Bernadette Cassel
July 21, 12:06 PM
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Canicule et climatisation
Je voudrais réagir à un édito fallacieux et orienté de la rédaction de "Révolution Energétique" que j'ai reçu le 30 juin via sa newsletter à laquelle je suis abonné et qui était intitulé :
Et voilà : La canicule nous aura enseigné quelque chose sur la climatisation La canicule la plus intense jamais enregistrée au cours d’un mois de juin vient de frapper la France. Résultat : les climatiseurs se vendent comme des petits pains, les rayons d'électroménager se vident, trahissant une lacune bien connue en France. Pendant des années, la doctrine nationale a privilégié l'isolation du bâti plutôt que la climatisation, jugée énergivore et polluante, parfois à tort.
Sur le papier, l'approche tenait : un logement bien isolé garde la fraîcheur plus longtemps et limite le recours au climatiseur. Dans les faits, la rénovation globale et de bonne qualité reste hors de portée de la majorité des ménages, malgré les aides publiques. Un chantier d'isolation complet se chiffre en dizaines de milliers d'euros, avec un reste à charge souvent dissuasif une fois les aides déduites. Le rythme des rénovations performantes reste ainsi largement insuffisant face au parc à traiter. Le pire, c’est que même une isolation de bonne qualité montre ses limites face à des chaleurs frôlant les 45°C, comme à Chantonnay en Vendée, qui a atteint 44,6 °C le 22 juin. Il y faisait plus chaud qu’à Dubaï. L'isolation n’est pas miraculeuse : elle retarde l'entrée de la chaleur, mais ne la stoppe pas indéfiniment. Conséquence : la France a longtemps sous-équipé ses logements en climatiseurs avec un taux d’environ 25 %, loin derrière l'Espagne ou l'Italie. Et quand la canicule frappe sans prévenir, les ménages n'achètent pas l'appareil le plus performant et adapté à leur habitat, mais celui disponible dans l'urgence : le climatiseur mobile, souvent premier prix, prêt à utiliser sans intervention d'un professionnel. Or ces appareils sont aussi les plus voraces et les plus inconfortables : utilisés fenêtre entrouverte la plupart du temps, bruyants, générant une pression négative dans le logement qui aspire autant d’air chaud que d’air froid n’est produit, pas toujours éliminé dans les règles de l’art en fin de vie.
Finalement, c’est l’effet inverse qui se produit : en décourageant l’installation de pompes à chaleur air/air fixes, en fantasmant une surconsommation électrique et des rejets de gaz frigorigènes, on encourage à utiliser des appareils mobiles qui, eux, ont de réels impacts négatifs. Mais le regard sur la climatisation, « la vraie », change enfin. Et c’est probablement une bonne chose, que l’on devrait constater ces prochains hivers, lorsque les climatiseurs produiront sobrement de la chaleur, sans énergie fossile. Hugo, rédacteur en chef (de "Révolution énergétique")
Via Pascal Jacques Dumoulin
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Bernadette Cassel
September 11, 12:21 PM
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Les haies sont généralement décrites comme des sites d’accueil de biodiversité, tant du point de vue floristique que faunistique. C’est souvent le cas, mais cela dépend de nombreux facteurs. Chez les insectes pollinisateurs, la présence de butineurs dépend avant tout de la disponibilité des fleurs. Or les haies n’en offrent pas toujours, selon les espèces végétales qui les composent et la manière dont elles sont gérées. Par Aurélia FARRUGGIA, Léa KEURINCK, Pablo MORENO-GARCIA et Jean-François ODOUX "... dans le cadre du programme ECOTONES (voir encadré), nous avons étudié la fréquentation des butineurs dans les haies de Normandie. Nous présentons ici les premières observations concernant les pollinisateurs et les communautés végétales qui les ont attirés, issues des inventaires réalisés en 2025." (...) "Lors de cette étude, nous avons été surpris par le rôle majeur de la Ronce ligneuse dans l’interaction entre les haies et les pollinisateurs. La floraison prolongée et sa forte disponibilité au cours de la saison contrastent avec la diminution progressive de la diversité florale des autres espèces, ce qui pourrait expliquer son rôle central dans les relations observées." (...) image : Haie du bocage normand en prairie pâturée – Cliché Jean-François Odoux.
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Bernadette Cassel
September 7, 2:25 PM
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Sécheresse, biodiversité, santé… Cette semaine, «Libé» défriche des extérieurs qui répondent aux enjeux futurs. Aujourd’hui, des coins de verdure résilients avec le moins d’entretien possible. Publié le 01/09/2026 à 7h28 "... Et si c’était ne pas rendre service au jardin que de trop l’entretenir, selon les préceptes rigides d’ordonnancement "à la française" ? Les tenants du "jardin autonome" prônent l’inverse : rien de plus bénéfique à la diversité biologique qu’un entretien minimal assumé à la limite du laisser-faire." (...) image : Le jardin «Pensées jardinières» de Pascal Garbe et Didier Willery, à Chaumont-sur-Loire (Loir-et-Cher). (Pascal Avenet/Hemis. AFP)
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September 3, 1:25 PM
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Dans un rapport, les sages de la rue Cambon s’alarment du saupoudrage trop important des subsides européens. Ils préconisent de mieux cibler les aides. À la fois vers les agriculteurs les plus engagés dans la transition écologique, ou vers la transmission des fermes. En pleine crise agricole, la Cour des comptes épingle l’utilisation française des aides de la PAC Par Olivia Détroyat Publié le 02/09/2026 à 20h00 ------ ndé le rapport ------ via Brief.me du 03.09.2026 La mise en œuvre en France de la politique agricole commune (PAC) de l’UE fournit « un cadre complexe et inadapté aux transformations économiques et environnementales » du secteur agricole, estime la Cour des comptes, chargée du contrôle de la dépense publique, dans un rapport publié aujourd’hui. Dans le cadre de la PAC pour la période 2023-2027, la France touche plus de 9 milliards d’euros d’aides par an, soit près de 56 % des subventions publiques à l’agriculture française, selon la Cour des comptes.
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September 1, 1:19 PM
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Sécheresse, biodiversité, santé… Cette semaine, «Libé» défriche des jardins qui répondent aux enjeux futurs. Aujourd’hui, des conceptions paysagères qui n’ont pas besoin d’être arrosées ou irriguées. Publié le 31/08/2026 à 8h15 "... « On a été culturellement influencés par les jardins romantiques anglais avec de la pelouse et des massifs de rosiers. Dans le climat qui vient, ce bagage culturel devient un handicap, soutient encore ce chantre des alternatives au tout gazon (dont il a fait un livre). Il faut observer une bascule complète en créant des jardins différents, avec des plantes qui survivent en été et qui gardent un aspect fonctionnel, font de l’ombre, attirent les insectes et les oiseaux. C’est absolument majeur dans la survie de l’homme. »" (...)
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August 30, 11:24 AM
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Moths are quiet nighttime pollinators, helping native plants reproduce after dark. DarkSky Texas, LinkedIn, il y a 17 h #darkskytexas #protectthenight #moths #lightpollution ------ traduction Les papillons de nuit sont des pollinisateurs nocturnes discrets qui contribuent à la reproduction des plantes indigènes une fois la nuit tombée. La lumière artificielle peut perturber leurs habitudes et avoir des répercussions sur les écosystèmes qui dépendent d'eux. Préserver la noirceur du ciel contribue à protéger les pollinisateurs nocturnes.
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August 27, 12:48 PM
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On connaît le déclin dramatique des pollinisateurs. Mais une conséquence plus discrète apparaît : les plantes qui en dépendent déclinent elles aussi.
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August 25, 11:51 AM
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Ressources alimentaires, abris, lieux de nidifications, menaces potentielles, communication... L'application "Diagnostic pollinis'Actions" vous permet d'évaluer si un jardin répond à ces besoins essentiels des pollinisateurs. Le principe ? Vous répondez à des questions simples, vous obtenez une note... et surtout des pistes d'actions pour mieux préserver les pollinisateurs et la biodiversité. Qui est concerné ? Tout le monde ! Vous pouvez évaluer votre jardin, celui de votre université ou le jardin public au coin de la rue. Si vous êtes professionnel des espaces verts, une version spécifique de l'application est disponible. Comment ça marche ? Créez votre compte, enregistrez un jardin, et démarrez le questionnaire ! Alors, connectez-vous vite pour passer à l'action !
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August 23, 2:32 PM
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Même s’il a validé l’essentiel du texte qui contient des dispositions néfastes pour l’environnement et la préservation des zones humides, l’institution de la rue de Montpensier a émis des réserves qui placent l’Anses en position d’arbitre concernant la réautorisation de deux pesticides. Par Stéphane Foucart et Léa Sanchez Publié le 18 août 2026 à 17h30, modifié le 18 août 2026 à 18h10 "... Or, s’agissant des pesticides interdits auxquels la loi d’urgence permet d’être réintroduits par dérogation – l’acétamipride et le flupyradifurone –, les autorités réglementaires européennes elles-mêmes reconnaissent de tels risques environnementaux comme étant « graves et irréversibles »." (...)
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August 16, 1:52 PM
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Cette dernière étape avant la promulgation pour un texte censé répondre à la colère agricole de l’hiver intervient au moment où l’agriculture française fait face à une sécheresse sans précédent, avec des conséquences dramatiques pour de nombreuses productions, végétales mais aussi animales. Le Monde avec AFP Publié le 14 août 2026 à 15h35, modifié le 14 août 2026 à 21h04 "... Sur le volet pesticides, le Conseil constitutionnel rappelle dans sa décision que l’acétamipride et le flupyradifurone, un néonicotinoïde et un pesticide apparenté, « ont des incidences sur la biodiversité, en particulier pour les insectes pollinisateurs et les oiseaux, ainsi que des conséquences sur la qualité de l’eau et des sols et induisent des risques pour la santé humaine ». Mais « le législateur a entendu permettre à certaines filières agricoles de faire face aux graves dangers qui menacent leurs cultures, afin de préserver leurs capacités de production et de les prémunir de distorsions de concurrence au niveau européen. Ce faisant, il a poursuivi un motif d’intérêt général », poursuit-il." ------ via Post de @sfoucart.bsky.social — Bluesky https://bsky.app/profile/sfoucart.bsky.social/post/3mt2gqcnqvk2y
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August 10, 1:23 PM
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Les prévisionnistes anticipent une extension de la chaleur vers le nord et l’est du pays. Les épisodes caniculaires se succèdent à un rythme inédit sur l’Hexagone et une partie de l’Europe. Par Stéphane Foucart Publié le 07 août 2026 à 16h16, modifié le 08 août 2026 à 04h34 "Les prévisionnistes de Météo-France espéraient voir la troisième vague de chaleur de l’été s’achever entre le vendredi 7 et le dimanche 9 août : leurs espoirs ont été douchés. Non seulement les dernières prévisions n’anticipent pas la fin de l’épisode, qui perdure depuis le 28 juillet, mais elles annoncent son extension vers le nord et l’est du pays, qui bénéficiaient d’un reflux du mercure depuis plusieurs jours. L’indice thermique national – la moyenne quotidienne des minimales et des maximales calculée sur 30 stations de référence – va demeurer supérieur au seuil des vagues de chaleur (c’est-à-dire dépassant 23,4 °C pendant trois jours consécutifs, avec une journée supérieure à 25,4 °C). Dès lundi 10 août, le mercure devrait osciller à nouveau entre 35 °C et 40 °C, notamment dans le Nord, l’Est et le Sud-Est. « Malgré des températures qui sont redescendues autour des 20 °C sur un grand quart nord-ouest, la France est toujours officiellement dans la troisième vague de chaleur de l’année, explique Adrien Warnan, prévisionniste à Météo-France. Jeudi 6 août, on avait encore une demi-douzaine de stations au-dessus de 40 °C dans le Var, avec une pointe à 41,8 °C près de Saint-Tropez. » La poursuite de la vague de chaleur entamée fin juillet pourrait faire de celle-ci l’une des plus longues jamais observées sur le territoire national." (...)
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July 28, 11:16 AM
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Too often, outdoor electric lighting installations at night are overlit, left on when not needed, and harmful to the environment. As a result, light pollution is a growing global issue that can… Five Principles for Responsible Outdoor Lighting ------ ndé traduction Éclairez là où vous en avez besoin, quand vous en avez besoin, avec l’intensité nécessaire, et pas plus. Si la lumière est jugée utile et nécessaire, suivez ces recommandations pour prévenir la pollution lumineuse ou, lorsque cela n’est pas possible, pour la réduire au minimum. Un éclairage extérieur responsable est : 1. Utile N’utilisez la lumière que si elle est nécessaire Toute lumière doit avoir un objectif clair. Réfléchissez à l’impact que l’utilisation de la lumière aura sur la zone, y compris sur la faune et ses habitats. 2. Ciblé Orientez la lumière de manière à ce qu’elle n’éclaire que là où c’est nécessaire Utilisez des écrans et un orientateur pour diriger le faisceau lumineux vers le bas et éviter qu’il ne se propage au-delà de la zone souhaitée. 3. De faible intensité La lumière ne doit pas être plus vive que nécessaire Utilisez le niveau d’éclairage le plus bas possible. Tenez compte des caractéristiques des surfaces, car certaines peuvent réfléchir davantage de lumière vers le ciel nocturne que prévu. 4. Contrôlé N’utilisez l’éclairage que lorsque cela est nécessaire Utilisez des dispositifs de contrôle tels que des minuteries ou des détecteurs de mouvement pour vous assurer que la lumière est disponible quand on en a besoin, atténuée lorsque cela est possible, et éteinte lorsqu’elle n’est pas nécessaire. 5. Couleurs chaudes Utilisez des lumières aux couleurs chaudes dans la mesure du possible Limitez la quantité de lumière à courte longueur d’onde (bleu-violet) au strict minimum nécessaire. Traduit avec DeepL.com (version gratuite) image via https://www.linkedin.com/posts/darksky-international_lets-celebrate-national-moth-week-by-helping-activity-7487166095360081920-KxXj
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July 18, 2:03 PM
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Pollination doesn’t stop when the sun goes down.
While bees and butterflies get most of the attention, moths, bats, beetles, and other nocturnal pollinators work through the night to support healthy ecosystems and biodiversity. Yet artificial light at night can disrupt their ability to navigate, feed, and pollinate.
This National Pollinator Week, discover simple ways to support the night shift—from using responsible outdoor lighting to creating pollinator-friendly gardens that thrive after dark.
Learn how protecting natural darkness helps pollinators, wildlife, and ecosystems flourish. Read the full blog post: https://bit.ly/4w4ZIuh Protecting Nocturnal Pollinators from Artificial Light | DarkSky posted on the topic ------ traduction
Alors que les abeilles et les papillons attirent la majeure partie de l’attention, les papillons de nuit, chauves-souris, coléoptères et autres pollinisateurs nocturnes travaillent toute la nuit pour soutenir des écosystèmes sains et une biodiversité. Pourtant, la lumière artificielle la nuit peut perturber leur capacité à se déplacer, à se nourrir et à polliniser.
Lors de cette Semaine nationale des pollinisateurs, découvrez des moyens simples de soutenir le service de nuit — de l’utilisation d’un éclairage extérieur responsable à la création de jardins adaptés aux pollinisateurs qui prospèrent après la tombée de la nuit.
Découvrez comment protéger l’obscurité naturelle aide les pollinisateurs, la faune et les écosystèmes à prospérer. Lisez l’article complet du blog : https://bit.ly/4w4ZIuh
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July 15, 6:26 AM
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Contrairement aux recommandations scientifiques, le gouvernement prévoit de renouveler l’autorisation de détruire des millions d’animaux pour les trois prochaines années. Par Perrine Mouterde Publié aujourd’hui à 11h00, modifié à 12h03 "Le gouvernement n’a écouté ni l’avis des scientifiques ni celui de sa propre inspection générale de l’environnement. Il prévoit, comme l’indique un projet d’arrêté ministériel soumis à consultation publique jusqu’au 30 juillet, de renouveler pour trois ans une liste d’espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD)."
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