La lettre de Toulouse
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Pourquoi le travail ne se fait pas au travail ?

Pourquoi le travail ne se fait pas au travail ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Lorsque vous interrogez les gens sur le lieu idéal pour travailler de manière efficace, vous obtenez trois sortes de réponses :
- Un lieu (à la maison, au café, à la bibliothèque)
- Un moyen de transport (en avion, dans le train)
- Un moment précis (tôt le matin, tard le soir)
Rare sont ceux qui répondent « au travail »

 

Dans son intervention du TED, Jason Fried nous dresse un portrait de la journée type au travail, des causes du manque d’efficacité et nous offre trois suggestions pour faire en sorte que le travail fonctionne.

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Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse?

Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

ToulÉco le Mag n°19 :

Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ?

Autant de questions auxquelles cette enquête répond.


VERSION NUMERIQUE :  3,50 €


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Pour ce numéro d’été, la rédaction s’est intéressée au made in Midi-Pyrénées. Où est le vrai ? Où est le faux ? Comment les filières locales s’organisent-elles pour contrer la concurrence ? Autant de questions auxquelles cette enquête répond.

Retrouvez également un large dossier sur l’économie toulousaine à l’heure de la Grande guerre. Entre histoire et portraits d’entreprises plus que centenaires, vous découvrirez comment la mobilisation industrielle de 14-18 a représenté un bon économique pour Midi-Pyrénées.

Le traditionnel cahier ToulEmploi offre quant à lui des pistes pour parfaire son anglais en immersion… dans la région ! Tandis que la biodiversité est au menu de ToulÉco Green ou que la page Réseaux est consacrée à Antoine Jouin, le PDG de Continental Automotive France qui vient de fêter les 35 ans de son usine toulousaine.


Jacques Le Bris's insight:


Pour le fun , j'ai moi aussi une rubrique Made_in_Toulouse ; vous pouvez jeter un oeil  par ici :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Made_in_Toulouse


Ma rubrique Entreprise  :

http://www.scoop.it/t/la-lettre-de-toulouse/?tag=Entreprise


Ma rubrique Start-up :

http://www.scoop.it/t/toulouse-networks/?tag=Start-Up


Hélas, La Ville Rose n'est pas toute rose.

Attention aux âmes sensibles, ma rubrique Mad_in_Toulouse :

http://www.scoop.it/t/epic-pics/?tag=Mad_in_Toulouse

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Aéroport de Toulouse : le chinois Casil réagit après l'annulation de la vente

Aéroport de Toulouse : le chinois Casil réagit après l'annulation de la vente | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Mike Poon est le président de Casil Europe.

 

L'actionnaire chinois, qui détient 49,99% des parts de l'aéroport Toulouse-Blagnac depuis 2015, a tenu à répondre après l'annulation administrative de la procédure de vente par la justice le 16 avril. Il rappelle que "son offre présentée en 2015 a été déclarée comme étant la meilleure à tous points de vue par l’Etat".

Depuis son arrivée aux commandes de l'aéroport Toulouse-Blagnac il y a 4 ans, ses prises de parole sont très rares. Mais au regard de la situation déclenchée la veille par une décision de justice, l'actionnaire chinois Casil Europe qui détient 49,99% des parts de la société de l'Aéroport Toulouse-Blagnac (ATB) a tenu à réagir.

"CASIL ne commentera pas l'arrêt rendu lundi 16 avril par la cour administrative d'appel de Paris mais note cependant que cet arrêt ne constitue pas une décision définitive en ce qu'il peut faire l'objet d'un pourvoi en cassation devant le Conseil d'Etat. Cet arrêt n'entraîne en outre par lui-même aucune conséquence sur le contrat de cession conclu avec l'Etat et en vertu duquel CASIL Europe est actionnaire de l'aéroport de Toulouse".

En effet, cette juridiction a prononcé, mardi 16 avril, l'annulation de la procédure de vente des parts de l'État dans l'aéroport toulousain à Casil Europe. Pour rappel, cet actionnaire chinois était devenu l'actionnaire principal de l'infrastructure en l'échange de la somme de 309 millions d'euros en 2015.

"84,1 millions d'euros ont été investis dans l'infrastructure"

Mais comme le précise Casil Europe, l'État dispose d'une période d'un mois désormais pour faire un pourvoi en cassation devant le Conseil d'État. S'il ne le fait pas, la vente ne sera pas annulée pour autant dans les faits. Pour que cela soit le cas, le Collectif d'opposants à la privation d'ATB accompagné par l'avocat Christophe Léguevaques, qui viennent de remporter leur première victoire juridique, doivent maintenant saisir le tribunal de commerce de Paris. Ce qu'ils vont faire d'ici le milieu du mois de mai prochain. Cependant, pour contrer cette intention et mettre en avant son travail depuis son arrivée, Casil Europe tient à rappeler quelques chiffres.

"CASIL souhaite à nouveau souligner que son offre présentée en 2015 a été déclarée comme étant la meilleure à tous points de vue par l'Etat sur avis conforme de la commission des participations et des transferts. CASIL a maintenu l'emploi et a considérablement investi dans cette infrastructure afin que cet aéroport puisse devenir la réussite qu'il est aujourd'hui. Entre 2014 et 2018, 84,1 millions d'euros ont été investis dans l'infrastructure de l'aéroport, alors que le Contrat de régulation économique n'exigeait que 63,9 millions d'euros d'investissement. Le trafic de passagers a sensiblement augmenté avec 9,6 millions de passagers en 2018 - une augmentation de 28 % comparée à 2014 - et 42 destinations ajoutées depuis l'arrivée de CASIL".

Si on met donc de côtés les polémiques sur la distribution des dividendes, la privatisation partielle de l'infrastructure semble présenter des temps de passage positifs. Quoi qu'il en soit, si le Tribunal de commerce de Paris annule la vente, Casil Europe devra rendre ses parts à l'État, ce dernier devra rembourser le prix de cession à l'actionnaire chinois et celui-ci devra rembourser les dividendes perçus depuis son arrivée, soit 30 millions d'euros. Déterminé à en finir, Christophe Léguevaques "espère que le tribunal rendra une décision en ce sens avant la fin de l'année".

 

Lire aussi : Aéroport de Toulouse : la Cour administrative d'appel de Paris annule la privatisation

 

Par Pierrick Merlet

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Haute-Garonne : Le comité de l’eau craint la sécheresse

Haute-Garonne : Le comité de l’eau craint la sécheresse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Un hiver sec et un manteau neigeux insuffisant laissent entrevoir au comité de l’eau de Haute-Garonne une saison 2019 plus difficile que 2018.

 

Le préfet de la Haute-Garonne a réuni le 02 avril 2019 le premier comité de l’eau de l’année, dans l’optique de dresser un bilan de la saison 2018 et de faire le point sur la situation hydrologique en cette fin de période hivernale. L’année 2018 a été caractérisée par une hydrologie excédentaire, à la fois pour la période de fin d’hiver/printemps et pour la période estivale, ainsi que par une faible mobilisation des retenues et des volumes de soutien d’étiage de la Garonne.Situation hydrologique actuelle : des déficits pluviométrique et neigeux pouvant laisser présager une situation de sécheresse précoce à venir. La période hivernale et printanière 2019 est pour l’instant nettement moins favorable.

La vigilance est de mise

Au vu de l’hydrologie actuellement largement déficitaire et du manteau neigeux proche du minimal historique, la vigilance doit être de mise. La pluviométrie du printemps et de l’été sera déterminante et une hypothèse d’un étiage précoce n’est donc pas à écarter. Il convient donc de suivre la situation météorologique et hydrologique avec attention dans les prochaines semaines.

Ce comité a été aussi l’occasion de présenter deux démarches structurantes pour la gestion de l’eau dans le département :
— la démarche portée par le conseil départemental de l’Ariège d’un projet de remplissage complémentaire du barrage de Montbel via un prélèvement dans le cours d’eau du Touyre, qui a fait l’objet d’une concertation en fin d’année 2018.
– la démarche de projet de territoire « Garonne amont » initiée par le conseil départemental de la Haute-Garonne. Cette démarche vise à travers une démarche de écoconstruction citoyenne (via notamment un panel citoyen) à identifier des actions opérationnelles à mener pour revenir à l’équilibre quantitatif de la ressource sur la Garonne en amont de la confluence avec l’Ariège.

 

Pour plus d’information : https://www.garonne-amont.fr/

 

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La Chine commande 300 Airbus pour près de 30 milliards d'euros

La Chine commande 300 Airbus pour près de 30 milliards d'euros | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Au total 290 Airbus A320 et 10 A350 vont être achetés par l'entreprise étatique chinoise CASC (China Aviation Supplies Holding Company), selon un accord commercial signé lundi à l'occasion de la visite du président chinois Xi Jinping en France.

 

» LIRE AUSSI - Renaud Girard: «Faut-il avoir peur de la Chine?»

 

Dans un communiqué séparé, Airbus a confirmé la "commande de 300 appareils Airbus au total par des compagnies chinoises", un contrat nettement plus important que le pré-accord annoncé il y a plus d'un an, qui portait sur 184 Airbus A320. L'avionneur européen n'a pas dévoilé le montant que représente le contrat avec CASC, mais au prix catalogue 2018, cela représente plus 35 milliards de dollars. De son côté, l'Elysée a évoqué un contrat de vente d'une valeur de près de 30 milliards d'euros.

«Un excellent signal», selon Emmanuel Macron

"La conclusion d'un grand contrat pour Airbus est une avancée importante et un excellent signal (...) de la force des échanges" entre la Chine et la France, a commenté le président Emmanuel Macron lors de la signature du contrat au cours d'une cérémonie à l'Elysée.

Lors de sa visite à Pékin en janvier 2018, le président Macron avait annoncé une commande de 184 moyen-courriers A320 d'Airbus, qui étaient destinés à 13 compagnies chinoises. Le constructeur aéronautique ne donne plus les montants des commandes qu'il reçoit depuis l'entrée en vigueur de la norme IFRS 15, qu'il applique désormais.

 

LIRE AUSSI : À quel point sommes-nous dépendants de l'économie chinoise?

 

L'accord a été conclu par Guillaume Faury, le président d'Airbus Commercial Aircraft et futur patron d'Airbus, et Jia Baojun, président de CASC, en présence du président chinois Xi Jinping et du président français Emmanuel Macron.

 

A fin janvier 2019, la flotte Airbus en service auprès des opérateurs chinois comptait quelque 1.730 appareils, dont 1.455 moyen-courriers de la famille A320 et 17 long-courriers de la famille A350 XWB, le dernier-né de la gamme Airbus.

 

 

 

Le Figaro avec AFP
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Toulouse. Cinq choses à savoir sur notre Grand Marché, le véritable "ventre" de la Ville rose

Toulouse. Cinq choses à savoir sur notre Grand Marché, le véritable "ventre" de la Ville rose | La lettre de Toulouse | Scoop.it

En 2018, ce sont 227 000 tonnes de produits qui ont transité par le Grand Marché Toulouse

 

Le Grand Marché Toulouse, c'est "le ventre" de la Ville rose et pourtant peu de gens savent qu'il existe. Voici à quoi sert le deuxième plus important marché de gros de France.

 

Paris a le marché de Rungis, Toulouse a son Grand Marché. Si Rungis est largement connu, le Grand Marché de Toulouse demeure de son côté inconnu de bon nombre de Toulousains alors qu’il est sans conteste « le ventre » de la Ville rose.

C’est en effet sur ce marché de gros, le deuxième plus important de France derrière Rungis, avec ses 20 ha de surface, que transitent  les produits carnés, les fruits et les légumes que nous pouvons consommer tous les jours à Toulouse.

 

Les chiffres donnent le tournis.  En 2018, ce sont 227 000… tonnes de produits qui sont passées par le Grand Marché avant d’être commercialisées. Voici pourquoi ce « Rungis local » est essentiel pour Toulouse et comment il veut arriver à mieux se faire connaître.

À quoi sert le Grand Marché de Toulouse

Situé à Fondeyre, il alimente l’essentiel des marchés de plein-vent de Toulouse et de Midi-Pyrénées et les restaurateurs viennent s’y approvisionner.

Des sociétés spécialisées dans l’alimentaire y stockent aussi leur marchandises. C’est un poumon économique essentiel de la métropole et le lien entre cette métropole toulousaine et les territoires ruraux de la région. C’est là en effet que 302 producteurs d’Occitanie viennent vendre leurs marchandises.

Le grand public peut-il y venir

Le Grand Marché concerne essentiellement les professionnels de l’alimentation, mais le grand public peut aussi le visiter ou encore venir y manger. Le but de la holding Lumin, qui gère le Grand Marché en délégation de service public depuis 2017, est de faire du site un lieu de vie pour ceux qui y travaillent et un lieu de plaisir pour le grand public qui pourrait être amené à y venir.

 

Pour ce faire, la directrice du site, Maguelone Pontier, impulse une stratégie d’ouverture. Ouverture par une offre touristique, puisque le groupe Manatour propose une visite du site. Pour quinze euros, il vous est possible de visiter la halle des grossistes fruits et légumes, le « Carreau » des producteurs fruitiers, maraîchers et pépinières sur 21 000 m², l’espace des grossistes horticoles et ses 6 600 m² de fleurs, plantes, arbustes, etc… Un petit-déjeuner vous est offert.

Le Grand Marché propose aujourd’hui également des lieux de vie, avec la présence de quatre restaurants tous ouverts au public. Une brasserie a d’ailleurs ouvert récemment, en mars 2019.

Lire aussi : Entrecôte, tête de veau et club cigare au menu de la nouvelle brasserie du Grand Marché de Toulouse

 

Un lieu qui créé des emplois et qui forme

Le Grand Marché, c’est 147 entreprises regroupées au même endroit et surtout 1 180 emplois directs. C’est aussi un site « qui recrute en permanence », dixit Maguelone Pontier, qui annonce :

 
 
 

Au Grand Marché, il y a 200 postes à pourvoir dans des secteurs qui ont parfois du mal à trouver de la main d’œuvre. Nous organisons deux job dating par an pour faciliter le recrutement.

Le prochain job dating aura lieu le 3 juin 2019 dans le cadre du salon SMAC, un nouveau salon dédié aux professionnels des métiers de bouche.

Sur le site du Grand Marché, il est aussi possible de se former. À ce titre, le très médiatique chef étoilé Thierry Marx va y ouvrir une école de formation dans les métiers de la restauration. Une école qui fait partie du réseau Cuisine Mode d’Emploi(s) et dont la formation en cuisine dispensée à Toulouse débutera le 13 mai 2019.

 

Lire aussi : Toulouse. Le chef étoilé Thierry Marx ouvre une école de cuisine : les candidatures sont ouvertes

Un lieu qui attire des « stars » locales de l’alimentaire

Outre l’arrivée de l’école du chef Thierry Marx, d’autres personnalités, cette fois-ci de Toulouse, ont décidé de s’installer au Grand Marché. C’est le cas du fromager Chez Xavier, 40 ans d’existence à Toulouse, qui installe une cave « grand format ». Thomas Fantini, le patron des Pains et Pergos va, lui, y installer un site de production.

 

Un lieu où une Coupe du Monde va se tenir…

Les gérants du Grand Marché veulent attirer le grand public. Pour ce faire, ses gérants ont décidé d’opter pour des manifestations grand public. Ainsi, le Grand Marché va organiser le 27 mai 2019 la première Coupe du Monde de la chocolatine.

 

Lire aussi : Toulouse va très bientôt organiser la Coupe du Monde de la… chocolatine

 

Sont également annoncés un Pique-nique des Chefs le samedi 18 mai et la Fête des fruits et légumes Frais le vendredi 21 juin…

 

 David Saint-Sernin

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Aéroport de Toulouse : vers une annulation de la privatisation ?

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La vente des parts de l'État dans l'aéroport de Toulouse va-t-elle être annulée ?

 

Le rapporteur public de la cour d'appel de Paris a préconisé, lundi 11 mars, la nullité des actes administratifs ayant conduit à la vente des 49,99% des parts de l'État dans l'aéroport de Toulouse aux actionnaires chinois de Casil Europe. En parallèle, les opposants à la privatisation vont demander une mise sous séquestre des actions de Casil Europe pour empêcher leur revente.

C'est une avancée notable pour le collectif des opposants à la privatisation de l'aéroport Toulouse-Blagnac. Le rapporteur public de la cour d'appel de Paris a recommandé lundi 11 mars la nullité de tous les actes administratifs ayant conduit à la vente des 49,99% des parts de l'État dans l'aéroport de Toulouse aux actionnaires chinois de Casil Europe. Il s'agit, par exemple, de la décision ministérielle du 4 décembre 2014 autorisant le consortium à racheter cette part de capital ou encore l'arrêté du 15 avril 2015 fixant les modalités de la vente.

Pour motiver son avis, le rapporteur public estime qu'il y a eu "une méconnaissance du cahier des charges du fait du changement des candidatures au cours de la procédure".

"Les actionnaires chinois alliés à SNC Lavalin ont déposé une offre indicative de rachat des parts de l'État dans l'aéroport en septembre 2014 dans laquelle SNC Lavalin se proposait de détenir 90% du capital du consortium et Casil Europe les 10% restants. Mais finalement, dans l'offre ferme deux mois plus tard, il n'y avait plus que Casil Europe, Lavalin ayant été mis en cause pour de la corruption en Libye. Cela a modifié l'offre de rachat, et donc créé une violation du cahier des charges", explique Christophe Lèguevaques, l'avocat du collectif des opposants à la privatisation.

Marathon judiciaire

Ce dernier saura d'ici deux à dix semaines si la cour d'appel suit les préconisations du rapporteur public. Pour autant, même si la cour prononce la nullité administrative de la vente des parts de l'État, cela ne veut pas dire que la privatisation de l'aéroport de Toulouse sera annulée dans la foulée.

"Suite à la décision de la cour d'appel, il y aura sûrement un recours qui sera étudié par le Conseil d'État. Si ce dernier confirme la nullité de l'opération, nous engagerons une procédure devant le Tribunal de commerce. En cas de victoire à l'issue du processus, la justice pourra déclarer que la vente n'a jamais eu lieu, l'État récupérerait ses 49,99% et Casil Europe les 308 millions d'euros utilisés pour racheter ces parts", poursuit Christophe Lèguevaques.

"Le feuilleton judiciaire n'est pas terminé", lance-t-il. D'ailleurs, en parallèle, mercredi 13 mars, l'avocat plaidera devant le Tribunal de commerce de Paris "la mise sous séquestre des actions que Casil Europe détient dans le capital de la société Aéroport Toulouse-Blagnac". L'objectif affiché de ce recours soutenu par trois syndicats toulousain (CGT31, FSU31 et Solidaires31) est d'empêcher la revente des actions chinoises tant qu'il reste des recours sur l'opération de rachat des parts de l'État en 2015.

Casil Europe a en effet mandaté courant janvier la banque Lazard pour revendre son capital dans l'aéroport, une opération qui a attiré un bal de prétendants. Les candidats à la reprise sont en train de déposer une offre ferme.

 

Par Florine Galéron

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Toulouse : le restaurant Tommy’s Diner se lance dans les food trucks

Toulouse : le restaurant Tommy’s Diner se lance dans les food trucks | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le célèbre restaurant Tommy's Diner, situé à Labège (Haute-Garonne), possède désormais ses food trucks. Les gérants veulent arpenter Toulouse et même toute la région Occitanie.

 

Le Tommy’s Diner et son concept vintage des Fifties américains en bas de chez vous pour votre anniversaire, au pied du bureau pour un repas d’entreprise ou pour accompagner quelconque événement ? C’est désormais possible. 

Le célèbre restaurant situé à Labège (Haute-Garonne), aux portes de Toulouse, parmi les plus fréquentés de la métropole toulousaine diversifie son offre. 

 

Lire aussi : Toulouse : un nouveau restaurant « food court » va ouvrir au centre commercial L’Hippodrome

Le Tommy’s Diner au pied de chez vous !

Le groupe Tommy’s Diner, fondé il y a 25 ans par le rugbyman Patrick Soula, lance une branche événementielle : Tommy’s Events.

C’est Tommy Soula, le fils de Patrick – et dont le prénom a inspiré le premier restaurant du groupe en 1993 – qui a initié et pilote ce projet. Son objectif :

Apporter au cœur des événements la touche gourmande et vintage Tommy’s;

Grâce à un service traiteur et des food trucks, il s’agit de transporter le concept « Amérique des années 50 » dans toute la région et le mettre à disposition de tous types d’événements, qu’ils soient professionnels ou particuliers. Tommy Soula cible particulièrement les anniversaires, mariages, séminaire d’entreprise

 

Lire aussi : Toulouse. Viande au fumoir, ketchup maison… Ce resto va vous faire aimer la cuisine américaine

Burgers, wrap, tex mex… dans un camion-cuisine !

Au menu : les spécialités du Diner, qui font le charme des restaurants de Patrick Soula depuis 25 ans : burgers, bagels, wraps, tex mex, desserts.

Le tout concocté et servi depuis un camion-cuisine aux couleurs du Tommy’s Diner. 

Décorations, animations et même expos de voitures

Tommy’s Events peut encore aller plus loin. En fonction de la demande, Tommy Soula est en capacité de proposer égalementune immersion totale dans l’univers des Fifties, « avec décorations, animations et même expositions de voitures » !

Le concept a déjà attiré les trois principaux clubs sportifs de l’agglomération toulousaine. Des food trucks sont désormais présents à l’occasion des matches du TFC, du Stade Toulousain et du Fenix Handball

 

Pascal Pallas

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Airbus arrête les frais avec l'A380 : les raisons d'un tragique destin

Airbus arrête les frais avec l'A380 : les raisons d'un tragique destin | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Douze ans seulement après l'entrée en service de l'A380, Airbus a décidé d'arrêter la production du géant des airs en 2021, faute de commandes suffisantes. Emirates a annulé 39 appareils pour acheter 40 A330neo et 30 A350-900. La compagnie du Golfe prendra encore livraison de 14 A380 d'ici à 2021.

 

Dix-neuf ans après son lancement industriel, et moins de douze ans après l'entrée en service de l'A380, la production du géant des airs européen va s'arrêter en 2021. Airbus l'a annoncé ce jeudi 14 février, peu avant la publication de ses résultats financiers 2018. Comme si le groupe européen, qui va changer de patron dans quelques semaines avec le remplacement de Tom Enders par Guillaume Faury, voulait tourner une page de son histoire avant d'entrer dans une nouvelle ère avec une nouvelle équipe de direction.

Pas d'accord sur les moteurs entre Emirates et Rolls-Royce

Annoncé il y a un an, le plan de sauvetage de l'A380, qui passait par une nouvelle commande d'Emirates, est tombé à l'eau. Faute d'accord avec le motoriste Rolls-Royce, la compagnie aérienne de Dubaï a remis en cause sa dernière commande portant sur 20 appareils fermes (et 16 options). Celle-là même qui, à défaut de commandes d'autres opérateurs, devait garantir à Airbus dix ans de production, certes au prix d'une cadence de production réduite à la portion congrue (6 avions par an), dans l'espoir, pendant cette période, d'engranger de nouveaux contrats et de lancer d'ici une dizaine d'année une nouvelle version équipée de nouveaux moteurs.

La compagnie de Dubai est même allée plus loin que l'annulation de cette commande de 20 appareils. Elle a annulé 19 autres A380, soit 39 appareils au total, faisant ainsi passer son carnet de commandes de 162 appareils à 123. Au cours des deux prochaines années, Emirates, qui exploite 109 appareils aujourd'hui, prendra livraison de 14 appareils d'ici à 2021. En contrepartie, la compagnie commande 40 A330neo et 30 A350-900.

"La conséquence de cette décision est que notre carnet de commandes n'est plus suffisant pour nous permettre de maintenir la production de l'A380. Cela mettra un terme aux livraisons d'A380 en 2021", a déclaré Tom Enders, le président exécutif d'Airbus dans un communiqué.

Annulations en cascade

Cette annonce intervient après l'annulation ces dernières semaines de commandes de Hong Kong Airlines (10 avions) et de Qantas (8 appareils). La compagnie de Dubaï, qui n'est pas au mieux de sa forme, ne peut plus de se permettre d'exploiter autant d'avions moins performants que les très gros biréacteurs, privilégiés par ses concurrents.

Certes, officiellement, le programme ne s'arrête pas. Mais on voit mal comment il pourrait rebondir. En dehors d'Emirates, il en reste officiellement 26 autres commandés par les deux société de leasing Amedeo (20 exemplaires) et Air Accord (3) et par All Nippon Airways (3 exemplaires). Personne ne se fait plus d'illusion.

A part ANA qui prendra livraison de ses trois appareils cette année, les chances de voir Amedeo et Air Accord honorer leur commande sont extrêmement faibles.

Un flamboyant symbole, mais un échec commercial

L'avion qui devait révolutionner le marché du transport aérien mondial restera dans l'histoire comme un échec commercial, même s'il a joué un rôle important dans le succès d'Airbus depuis une vingtaine d'années. En détrônant le mythique B747, l'A380 a renforcé la crédibilité d'Airbus face à Boeing, ce qui lui a forcément été bien utile pour arracher des contrats pour d'autres types d'avions. Mais il n'a jamais connu le même succès que son rival aux 1.500 commandes depuis son entrée en service il y a 50 ans.

Avec 274 commandes nettes enregistrées (voire moins, si l'on retire les commandes d'Air Accord et Amedeo) depuis son lancement en 2000, l'A380 n'a jamais décollé, alors que l'avionneur estimait le marché des très gros-porteurs (B747 compris qui, d'une part ne s'est pas plus vendu et quand il l'a été cela fut essentiellement des avions cargo) à 1.200 exemplaires sur 20 ans. Et encore, cela aurait pu être pire si une compagnie, Emirates, qui n'était qu'un nain à l'époque du lancement du programme, n'avait tenu à bout de bras ce programme en achetant 123 exemplaires, soit près de la moitié du carnet de commandes.

Surtout, après des prises de commandes "correctes" au cours des premières années de commercialisation (144 commandes fermes au moment du premier vol le 27 avril 2005) compte-tenu de la succession de coups durs qui ont frappé le transport aérien (11-Septembre, intervention en Afghanistan, puis en Irak , SRAS...), l'A380 a ensuite enregistré très peu de prises de commandes, à l'exception de celles d'Emirates.

Ces problèmes d'industrialisation qui ont entraîné des livraisons au compte-gouttes et certains pépins techniques (comme l'explosion d'un moteur Roll-Royce sur un appareil de Qantas à Singapour en 2010 ou les microfissures intervenues sur les ailes constatées en 2012), ont certainement joué sur la faiblesse des ventes depuis l'entrée en service de l'avion à partir de l'automne 2007. Ce début commercial, qui a aussi coïncidé avec les débuts de la crise financière et économique mondiale, n'a pas aidé non plus à pousser les compagnies focalisées sur leur survie à passer de nouvelles commandes. A cela, se sont ajoutés les nombreux problèmes opérationnels rencontrés par l'A380, lequel reste apprécié des passagers. Air France a souvent fait état de pannes à répétition.

Le B777-300 ER, cauchemar de l'A380

Pour autant, d'autres facteurs expliquent la faiblesse des ventes. La plus importante est la concurrence de Boeing. Non pas de sa version améliorée du B747, le B747-8, lancée en 2005, mais du Boeing 777-300 ER, une version allongée du B777, lancée la même année que l'A380 en 2000 et qui est entrée en service en 2004, dans la flotte d'Air France, la compagnie de lancement. A l'heure où le prix du kérosène commençait à augmenter, ce bimoteur de grande capacité allait devenir le cauchemar de l'A380. Elles allaient rendre les performances de l'A380, au regard de sa taille, inférieures aux siennes.

Avec une configuration de base de 365 sièges, le B777-300 ER a privé l'A380 de la quasi-totalité du marché du renouvellement du B747 que convoitait Airbus. Les compagnies ont en effet préféré sacrifier un peu de capacité pour une meilleure performance économique en termes de coût au siège et de coût à l'étape. D'autant plus que le B777 avait une capacité fret supérieure à celle de l'A380 (le fret étant un facteur clé dans l'économie des lignes aériennes). Le B777-300 ER signait la victoire des gros porteurs bimoteurs sur les quadriréacteurs.

Le B777-9X débarque en 2020

Surtout, en lançant en 2013 le B777-9X et le B777-8X, deux dérivés du B777-300 ER prévus à partir de 2020, Boeing accentuait la pression sur l'A380. Si, avec ses 365 sièges, le B777-8X va remplacer poste pour poste le B777-300 ER, le B777-9X, de plus de 400 sièges dans une configuration triclasses, permet à Boeing de proposer un avion d'une capacité quasiment identique à celle d'un B747-400, avec l'économie de deux moteurs en moins. Pis, Boeing pourrait aller encore plus loin puisqu'il planche sur une version encore plus grande (450 sièges), le B777-10 X.

Pas de marché d'occasion

Par ailleurs, l'absence d'un marché de l'occasion de l'A380 était également un inconvénient de cet avion. Le recaser sur le marché de l'occasion n'était pas une mince affaire. En raison notamment des coûts élevés de la reconfiguration des cabines. En effet, la plupart des A380 sur le marché aujourd'hui sont configurés de manière luxueuse, avec un très haut niveau de confort. En particulier ceux de Singapore Airlines ou d'Emirates. Le coût de la reconfiguration ne pouvait que dissuader les compagnies d'acheter un A380 en seconde main. Et donc, dissuader des compagnies ou des sociétés de leasing de l'acheter en première main.

La congestion aéroportuaire, un sujet pour demain?

Autre raison majeure, la perspective d'une congestion aéroportuaire, qui avait justifié le lancement de l'A380, est restée cantonnée à des exemples déjà connus comme Londres Heathrow ou Tokyo Narita (et encore, l'ouverture de Tokyo Haneda au long-courrier a desserré en partie la contrainte) et n'a pas eu l'ampleur qu'elle risque d'avoir demain si des investissements ne sont pas faits de la part des aéroports.

Par ailleurs, les grosses routes long-courriers, sur lesquelles il est préférable de remplacer deux vols assurés par des appareils de plus petite capacité par un seul vol opéré en A380 (pour réduire les coûts), n'ont pas été jusqu'ici aussi nombreuses qu'espéré. Sur les routes où les compagnies disposent d'une faible fréquence de vols, les compagnies ne sont pas forcément tentées de réduire le nombre de vols, qui leur confère un avantage commercial puisqu'il apporte un choix à la clientèle affaires.

Le marché chinois n'était pas mûr

Enfin, les dirigeants d'Airbus ont mal appréhendé le marché chinois en estimant que la Chine, appelé à devenir le premier marché aérien mondial, allait devenir le marché naturel de l'A380. Cela n'était pas le cas jusqu'ici. Car, en multipliant les constructions d'aéroports (un nouvel aéroport gigantesque à Pékin va ouvrir en 2019, par exemple), la Chine n'a pas rencontré de sous-capacité aéroportuaire qui aurait pu justifier l'achat massif d'A380, bien plus que les 5 exemplaires achetés par China Southern en 2005. La sous-capacité de l'espace aérien n'a pas été suffisante non plus. En outre, les compagnies chinoises se sont davantage focalisées jusqu'ici sur le marché intérieur que sur le marché international. Autant d'éléments qui confortent les observateurs qui, depuis des années, expliquent que l'A380 a été lancé trop tôt.

L'A350-1000, la seule arme d'Airbus sur ce marché en attendant l'A350-2000

Et maintenant ? Airbus va désormais tenter de rivaliser sur ce marché des très gros-porteurs biréacteurs avec l'A350-1000. Une partie décisive s'annonce avec le début du marché du renouvellement du B777-300 ER à partir de la prochaine décennie. Pour l'heure, avec 161 exemplaires, ses commandes restent néanmoins modestes. Le fait qu'Emirates ne l'ait pas choisi n'est pas rassurant.

L'A350-1000 n'est qu'une première étape pour batailler sur le marché des très gros-porteurs biréacteurs. Airbus réfléchit depuis quelques années à un A350-2000 pouvant accueillir 400 passagers, qui pourrait voir le jour au moment de l'arrivée d'une nouvelle technologie de moteurs. Lors de l'appel d'offres de Singapore Airlines en février 2017, Airbus avait présenté l'A350-2000, lequel s'est incliné face au B777-9X.

Pour autant, l'arrêt du programme sur le plan financier et probablement boursier n'est pas une mauvaise nouvelle. Il évite tout d'abord à Airbus d'accumuler des pertes opérationnelles sur chaque production d'appareil pendant 10 ans. Il devrait par ailleurs faire une croix sur le remboursement des avances remboursables payées par les Etats (France, Allemagne, Royaume-Uni, Espagne), comme cela avait été le cas pour l'A340. L'arrêt de l'A380 a fait l'objet d'une provision de 463 millions dans les comptes 2018 d'Airbus. Le résultat d'exploitation ajusté ressort à 5,8 milliards (+83%) sur la base d'un chiffre d'affaires de 64 milliards (+8%). Airbus table sur 880 à 890 livraisons d'appareils en 2019 avec une hausse de 15% de son résultat d'exploitation.

 

@FGliszczynski

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Pourquoi IGE+XAO s'est-il marié avec Schneider Electric ?

Pourquoi IGE+XAO s'est-il marié avec Schneider Electric ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Alain Di Crescenzo, fondateur d'IGE+XAO.

 

En novembre 2017, l'éditeur de logiciels IGE+XAO, fondé par le président de la CCI Occitanie, Alain Di Crescenzo, a fait l'objet d'une OPA par le géant français Schneider. À l'occasion de la venue à Toulouse mercredi 6 février du PDG de Schneider Electric, les deux dirigeants ont détaillé les synergies en cours depuis ce rapprochement.

 

Un peu plus d'un an après le lancement d'une offre publique d'achat de la société IGE+XAO par le géant français Schneider, les dirigeants des deux entreprises ont fait le point mercredi 6 février sur les conséquences de ce rapprochement.

Fondé en 1986 par Alain Di Crescenzo (aujourd'hui président de la CCI Occitanie), IGE+XAO conçoit, produit et commercialise des logiciels dédiés à l'électricité.

"Nous avons 40 000 clients et 92 000 licences installés dans le monde. Notre effectif est de 400 personnes, réparties dans 22 pays dont 1/3 en France, et 72 salariés à notre siège basé à Colomiers. La société a réalisé 32 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2017", présente le dirigeant.

De son côté, Schneider Electric (25 milliards d'euros de CA) est spécialisé dans "les solutions de digitalisation et d'automatisation et d'économie d'énergie", présente son PDG, Jean-Pascal Tricoire : "Dans une école ou une usine, vous pouvez économiser jusqu'à 50% d'énergie avec un système qui éteint tout lorsque le bâtiment est vide".

Une opportunité commerciale pour IGE+XAO

L'éditeur de logiciels IGE+XAO a commencé à travailler avec Schneider Electric dès les années 90. Mais en 2015, l'entreprise columérine perd un appel d'offres émis par le géant français. L'OPA lancée en novembre 2017 rapproche donc à nouveau les deux entreprises.

Dans l'opération, la société Schneider Electric a racheté les 2/3 des actions IGE+XAO. "Quand nous sommes entrés en bourse il y a 22 ans, le titre valait 7 euros. Là, il a été racheté à 132 euros", se félicite Alain Di Crescenzo. L'entrepreneur se satisfait  également d'avoir échappé à une fusion avec un autre éditeur de logiciels, ce qui aurait eu un impact important sur l'effectif.

Pour le dirigeant, ce "mariage" comporte plusieurs intérêts. "Schneider Electric est présent dans 100 pays, cela représente une opportunité commerciale pour nos produits", poursuit-il. Via ce rapprochement, la société toulousaine s'apprête à lancer des logiciels en Amérique du Nord. En terme de R&D, la collaboration des deux sociétés, va permettre de voir aboutir un projet sur la configuration d'armoires électriques.

De son côté, Schneider Electric se trouve confronté à de nouveaux enjeux posés par l'intelligence artificielle, l'internet des objets et le big data. Même si le groupe travaille avec de nouveaux acteurs dans ces domaines, pour Jean-Pascal Tricoire il est important de compter aussi sur des compétences en interne. De ce point de vue, le groupe a pu s'appuyer sur certaines applications développées par IGE+XAO sur la gestion des bases de données et l'intelligence artificielle.

 

@florinegaleron

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Airbus A380 : Emirates pourrait porter un coup fatal au programme

Airbus A380 : Emirates pourrait porter un coup fatal au programme | La lettre de Toulouse | Scoop.it
La compagnie du Golfe exploite 109 A380. Emirates envisage, selon l'agence Reuters, de transformer sa dernière commande d'Airbus A380 (20 exemplaires) en commandes d'A350, en raison d'un blocage des négociations sur les moteurs.

Si l'information se confirme, le pari fou qu'Airbus s'était lancé l'an dernier pour sauver l'A380 pour une dizaine d'années au moins sera perdu. Et les jours du superjumbo européen seront à nouveau comptés comme cela a été plusieurs fois le cas depuis une dizaine d'années. Sauf que, cette fois, Emirates, la compagnie qui avait jusqu'ici reculé l'échéance de l'arrêt du programme grâce à des commandes salvatrices, sera celle qui sifflera la fin de la partie.

Emirates, le plus gros client

Plus gros client de l'A380 avec 109 exemplaires dans sa flotte et l'essentiel du carnet de commandes restant à livrer à son nom, la compagnie de Dubaï envisage, selon l'agence Reuters, de transformer certaines commandes d'A380 en commandes d'A350. Ceci en raison du blocage des négociations avec Rolls-Royce sur la motorisation des 36 appareils (dont 20 fermes), commandés en janvier 2018, ceux-là mêmes qui devaient garantir à Airbus dix ans de production (avec une baisse de cadence importante) avec l'espoir de lancer ensuite une nouvelle version, équipée de nouveaux moteurs. C'était tout l'enjeu de cette commande pour Airbus.

Lire ici : Le plan en deux temps d'Airbus pour l'A380

Situation plus défavorable que l'an dernier

Sans celle-ci, et faute de nouvelles commandes, ce programme lancé seulement en 2000 s'arrêterait, affirmait-on l'an dernier chez Airbus, avant la signature de la commande. Si Emirates a réellement fait une croix sur cette commande, Airbus se retrouvera dans cette situation similaire à celle qui était la sienne début 2018. La situation est encore plus défavorable aujourd'hui. Si aucune nouvelle commande n'est venue gonfler le carnet de commandes, celui-ci a même dû enregistrer une annulation. Une commande portant sur 10 exemplaires d'un client qui avait souhaité conserver l'anonymat (mais attribuée à Hong Kong Airlines) a été annulée récemment. Résultat, Il ne reste plus aujourd'hui que 87 A380 à livrer, dont 53 à Emirates, sachant que la quasi-totalité des autres commandes émanent de clients qui semblent peu enclins à les recevoir (Air Accord, Amedeo...).

Au début du mois de novembre, une solution semblait se décanter. La compagnie du Golfe assurait avoir choisi les moteurs Rolls-Royce pour ses 20 derniers A380 et son président, Tim Clark, avait déclaré à La Tribune et à un journal allemand, le 1er novembre lors de l'APG World Forum, que l'accord avec Rolls-Royce "était sur le point d'être finalisé".

Si ces 20 A380 devaient être réellement annulés, il n'en resterait plus que 33 à livrer à Emirates. Ce qui peut certes représenter 5 ans de production au rythme de livraisons extrêmement bas de un avion tous les deux mois. Mais qui signerait l'arrêt de mort du programme. Selon Reuters, Airbus passe d'ailleurs attentivement en revue différentes options pour fermer la ligne de production des A380, mais aucune décision en la matière n'a encore été prise. Elle pourrait l'être rapidement si Tom Enders, l'actuel président exécutif du constructeur, décidait de trancher d'ici à la fin de son mandat en avril.

Dans un communiqué, "Airbus confirme être en discussions avec Emirates en lien avec son contrat A380", sans vouloir en dire plus. "Les détails des discussions commerciales avec des clients restent confidentiels", a-t-il ajouté.

 

Par Fabrice Gliszczynski

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Airbus, Continental, Liebherr, Uniqlo… Voici les entreprises qui recrutent en 2019, à Toulouse

Airbus, Continental, Liebherr, Uniqlo… Voici les entreprises qui recrutent en 2019, à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Airbus, Liebherr-Aerospace, Uniqlo, Caisse d’Épargne... Plusieurs entreprises prévoient d'embaucher à Toulouse et dans la région en 2019. Voici les offres et comment postuler.

 

 

Des entreprises s’engagent à recruter en 2019, à Toulouse. Voici les offres. Attention, la liste n’est pas exhaustive…

Airbus

Si Airbus ne communique pas encore de chiffre pour le moment, il ne cache pas son intention de recruter en 2019. Des postes sont d’ailleurs déjà en ligne sur le site du géant de l’aéronautique et du spatial. Comme l’an dernier, sur les recrutements prévus, de nombreux postes concernent des emplois dans le secteur du digital.  

LIRE AUSSI : Airbus annonce 1 500 recrutements en France, dont 800 à Toulouse : les profils recherchés

Liebherr-Aerospace Toulouse SAS

Liebherr-Aerospace Toulouse SAS, spécialisée dans les systèmes d’air aéronautiques du Groupe Liebherr, est à la recherche de nouvelles collaboratrices et de nouveaux collaborateurs pour l’année 2019. Dans son plan de recrutement, 150 postes seront ouverts dont une centaine correspondant à des créations de poste.

L’entreprise recherche des ouvriers qualifiés, des techniciens, des ingénieurs et cadres. Les compétences recherchées sont de niveaux BEP, diplôme d’ingénieur et doctorat.

Les postes sont à pourvoir sur de multiples métiers de l’entreprise. En effet, Liebherr-Aerospace Toulouse SAS recrute dans les secteurs de la production, avec notamment des postes de monteurs mécaniciens, d’opérateurs de production, soudeurs-chaudronniers, usineurs sur machine à commande numérique et logisticiens. L’entreprise recherche également des compétences pour les métiers de conception et de développement, ainsi que les fonctions support telles que la qualité, les systèmes d’information ou l’administration commerciale.

Pour candidater, déposez votre candidature en ligne en incluant vos curriculum vitae et lettre de motivation sur le site www.liebherr.com, rubrique « carrière ».

Continental

L’équipementier Continental Automotive France SAS embauche ! « Nous envisageons 270 recrutements CDI + CDD en 2019 », indique le DRH Jean-Michel Soler. « La quasi totalité des recrutements sont prévus à Toulouse ».

Voici les postes recherchés :

  • Architecte système
  • Spécialiste Linux
  • Spécialiste Ethernet
  • Chef de projet technique
  • Ingénieur électronique
  • Développeur cloud
  • Big Data/ IA
  • Cybersécurité
  • Ingénieur Radiofréquence
  • Ingénieur traitement image/signal

Pour postuler, vous pouvez cliquer ici.  

Scalian

L’entreprise Scalian, à Labège, est spécialisée dans le conseil et l’ingénierie. Elle annonce 182 créations de postes en 2019 dans la région toulousaine : 

Pour la division OPERATIONS PERFORMANCE :

  • Consultant en Management de projet
  • PMO
  • Consultant APQP
  • Ingénieur qualité produit
  • Ingénieur assurance qualité programme
  • Consultant assurance qualité fournisseur
  • Ingénieur assurance qualité logiciel
  • Ingénieur qualité systèmes spatiaux
  • Ingénieur supply chain
  • Responsable de mission
  • Contrôleur de Gestion (XP+ expérimenté)
  • Assistant Gestion
  • Assistant comptable
  • Assistant Achat
  • Support Achat
  • Approvisionneur
  • Consultant fonctionnel
  • SI Achat 

Pour la division DIGITAL TRANSFORMATION : 

  • Consultant en Change Management
  • Consultant en Transformation Digitale
  • Coach agile
  • Data Engineer
  • Data Scientist
  • Expert Big Data
  • Architecte fonctionnel
  • Pentester
  • Consultant expert en Cybersécurité / Risk Manager
  • Ingénieur développeur en machine learning

Pour la division DIGITAL SYSTEMS :

  • Ingénieur développement techniques spatiales
  • Ingénieur télécommunication
  • Ingénieur étude et développement Python
  • Ingénieur en développement C++ systèmes aéronautiques
  • Ingénieur développement logiciel de supervision station sol spatiale
  • Ingénieur opération EGNOS
  • Ingénieur développement logiciel embarqué temps réel / C++
  • Ingénieur en Développement C++
  • Ingénieur Informatique Scientifique Java
  • Ingénieur développement systèmes embarqués
  • Ingénieur expert en Cyber-sécurité/Cyber-attaque
  • Ingénieur en Développement C embarqué / temps réel
  • Ingénieur Développement C++ Multithreading
  • Ingénieur Conception et Développement Logiciel
  • Ingénieur en Traitement d’image Embarqué
  • Ingénieur Développeur Logiciel de Traitement de Données
  • Ingénieur Développeur Machine Learning
  • Radionavigation Traitement de signaux GNSS
  • Ingénieur réseau et sécurité
  • AMOA 
  • Developpeur web (J2EE ou .net ou PHP confirmé)
  • Architecte logiciel
  • Ingénieur Tests
  • Chef de projet
  • Technicien réseau et télecom
  • Risk Manager
  • Ingénieur instrumentation
  • Technicien électronique
  • Architecte Hardware

Pour postuler, c’est par mail en cliquant ici

Celad

Celad, société de services en ingénierie informatique (SSII), annonce 170 recrutements pour 2019. Il s’agit de créations d’emplois.

Voici les profils recherchés :

  • Ingénieur études et développement JAVA/JEE
  • Ingénieur JEE/ANGULAR .NET/C#
  • Développeur PHP
  • Systèmes embarqués
  • Linux Embarqué
  • Électronique
  • Ingénieur Systèmes et réseaux 
  • Ingénieur DevOps et Cloud

Les personnes peuvent candidater sur le site internet du groupe ou directement à l’adresse recrutement.

Safran

Le groupe Safran recrute sur une vingtaine de postes (dont une quinzaine de créations d’emploi) à Toulouse et à Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) : quatre en Management de la donnée et Systèmes d’informations et le reste principalement en production (monteur cableur, ingénierie industrielle).

Vous pouvez candidater en cliquant ici.

Uniqlo

La célèbre marque de vêtements Uniqlo a annoncé l’ouverture de son deuxième magasin à Toulouse, en plein centre-ville, pour « le printemps 2019 ». Afin de « constituer l’équipe de vente de ce nouveau magasin », Uniqlo est à l’initiative d’une campagne de recrutement.

LIRE AUSSI : Toulouse : voici quand Uniqlo va ouvrir son nouveau magasin en plein centre-ville 

Le recrutement s’élève à 40 postes : vendeurs polyvalents et visuel, merchandiseurs. L’ensemble des autres postes (superviseurs, assistants managers et directeurs de magasin) ont été pourvus en interne.

L’enseigne ajoute :

Lors du recrutement, la motivation, l’intégration des valeurs de la marque, l’investissement, la volonté de grandir avec Uniqlo et enfin le goût du service et de la relation clients, sont toutes les notions que nous évoquons et auxquelles nous sommes sensibles pour le choix de nos collaborateurs.

Les salariés auront des sessions de formation en amont : certains seront formés sur le point de vente de Blagnac à partir de fin janvier, et d’autres intégreront directement le magasin de Toulouse-Centre quelques semaines avant l’ouverture de la boutique, afin d’être formés sur l’ensemble de nos produits et procédures.

Des sessions de recrutement sont programmées début février. Vous pouvez candidater en cliquant ici.

Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées

Au total, en 2019, ce sont une cinquantaine de recrutements CDI, et autant d’alternants qui seront intégrés au sein des équipes commerciales et support à la Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées.

Objectif : compenser des départs en retraite, mais aussi pourvoir aux besoins sur de nouveaux métiers spécialisés.  

Le besoin porte avant tout sur les métiers commerciaux au sein du marché des particuliers, mais il existe également des opportunités sur des postes d’experts pour le réseau commercial (gestion patrimoniale, marché des professionnels) et les fonctions support.

La Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées recherche des candidats diplômés de niveau Bac+3 et plus, issus des filières banque/assurance, commerce, économie, gestion… mais pas seulement. « Une importance particulière est accordée aux motivations, au sens du service client, à la capacité d’apprentissage et à l’agilité des candidats… paramètres clefs d’intégration et d’évolution au sein de l’entreprise », précise la Caisse d’Épargne.

Tout au long de l’année, dans le cadre du « Marathon des forums » la Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées parcourt son territoire pour présenter ses métiers, ses parcours de formation et ses opportunités de carrière. Dix évènements sont d’ores et déjà programmés sur le premier quadrimestre 2019 et le public est régulièrement informé des manifestations sur la page Linkedin de la Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées. Enfin les offres sont publiées sur les sites d’emploi dont celui des Caisses d’Épargne.

Irrijardin

Le groupe Irrijardin, spécialiste français de l’équipement pour la piscine, le spa et l’arrosage de jardin, soufflera en 2019 ses trente bougies. Il lance une nouvelle campagne de recrutement avec 70 postes à pourvoir, dont 36 CDD et 34 CDI. 

 

Les profils recherchés sont essentiellement des conseillers commerciaux en magasin, mais aussi des techniciens spa, des agents logistiques et des Responsables de magasin. 40 de ces postes sont à pourvoir dans la région Occitanie.

Toutes les nouvelles recrues Irrijardin bénéficieront d’un cycle de formation à l’Irrijardin Academy « leur permettant d’acquérir les bases du métier de la vente », précise le groupe.

Les offres sont en ligne en cliquant ici.

Arterris

Le groupe coopératif agricole Arterris – qui fédère plus de 25 000 agriculteurs – recrute en 2019 :

  • Techniciens de maintenance
  • Un directeur marketing
  • Des technico-commercial en productions animales et en productions végétales
  • Des conducteur de ligne de production
  • Des agents de silo à temps partiel annualisé
  • Des chauffeur PL / SPL

Pour candidater, vous pouvez cliquer ici

Berger-Levrault

Présent à Labège, le groupe Berger-Levrault, éditeur de logiciels, envisage des recrutements CDI sur 2019 dont environ 40 créations de postes sur la France, « majoritairement en Mise en service (Assistance et Formation clients) avec toujours des besoins identifiés sur des profils de développeurs », détaille la Direction des ressources humaines.

« Notre politique de recrutement de stagiaires continue en parallèle de s’intensifier avec plus de 30 étudiants que nous souhaitons intégrer sur 2019 », poursuit la direction.

Pour postuler, rendez-vous sur la page Carrières du site internet www.berger-levrault.com

Web-atrio

Une trentaine de postes de développeurs web en CDI sont à pourvoir au sein de la start-up toulousaine Web-atrio.

Eurécia

Eurécia, éditeur d’un logiciel 100% web de gestion administrative du personnel et de gestion des talents, poursuit ses embauches en 2019 ! La PME installée à Castanet-Tolosan, près de Toulouse, recherche une vingtaine de nouveaux talents, pour développer de nouveaux projets et étoffer son offre de solutions et de services.

Eurécia recherche pour ses services commercial, relation clients, R&D, marketing et communication des profils variés pour des postes à pourvoir essentiellement en CDI, mais également en CDD et en stage :

  • Commercial sédentaire
  • Consultant SIRH
  • Concepteur multimédia
  • Ingénieur fullstack
  • Ingénieur PHP
  • Product owner
  • Directeur marketing et communication
  • Inbound marketeur
  • Webmarketeur-webmaster.

Pour en savoir plus et rejoindre Eurécia, rendez-vous sur : http://www.eurecia.com/emplois

Mapaero

Mapaero, fabricant de peintures à l’eau, poursuit sa stratégie de croissance et envisage environ cinq créations d’emploi.

« Il s’agit d’emplois de technicien et docteur en R&D pour de la formulation de peintures, d’informaticien (programmation ERP), de personne en charge du planning industriel et d’un poste dédié à la relation client », détaille Éric Rumeau, directeur général.

Vous pouvez adresser vos candidatures à Inès Broida, responsable des ressources humaines, en cliquant ici.  

France Pari

France Pari, opérateur français de paris sportifs en ligne, va créer 20 postes en 2019. La société recherche des ingénieurs informatiques et des développeurs pour ses bureaux de Labège et de Barcelone (Catalogne)

My Feel Back

« Nous recruterons sept personnes au premier trimestre 2019 », indique Stéphane Contrepois, fondateur de MyFeelBack. L’entreprise est spécialisée dans l’exploitation des données clients. 

« Nous embauchons dans trois services : Customer Success Manager (Manager de comptes clients), Insights Specialist (Ingénieurs commerciaux experts en connaissance clients) et Développeur senior full stack sur des technologies web orientées objet ».

Voici les postes recherchés :

  • 1 marketing
  • 2 customer success manager
  • 1 commercial
  • 3 développeurs fullstack dont 1 sénior.

Le descriptif des postes et process de recrutement en cliquant ici

YéO frais

YéO frais, fabricant de yaourts, recherche actuellement :

  • 5 conducteurs d’installations CDI
  • 1 étuvier CDI
  • 1 technicien de maintenance CDI
  • 1 gestionnaire ADV CDI

Cliquez ici pour candidater.

Fullsave

Fullsave est à la fois un opérateur télécom et un hébergeur.

Plusieurs postes sont à pourvoir en 2019 :

  • Développement SI (3 postes)
  • Ingenieur Réseaux (1 poste)
  • Comptable (1 poste)
  • Commercial (1 à 2 postes) 

Les candidatures sont à envoyer par mail en cliquant ici.

« De nouveaux postes seront peut-être ouverts dans les mois à venir », complète Laurent Bacca, patron de Fullsave.

ITrust

ITrust, spécialisée en sécurité informatique, est « en pleine croissance », souligne Manon Maillard, chargée de recrutements. Plusieurs créations de postes sont annoncées pour 2019 à Toulouse et à Paris :

  • 2 Consultants sécurité
  • 1 Data scientist
  • 4 Analyste SOC
  • 3 Développeurs Python
  • 1 Auditeur Intrusif

Pour candidater, cliquer ici.

Pole Star

Pole Star, à Toulouse, commercialise une solution de géolocalisation pour pallier le GPS qui ne permet pas de se localiser à l’intérieur d’un bâtiment.

Anne Monié, directrice commerciale, confirme des embauches pour 2019 :

Nous recrutons en 2019 sur des postes techniques, gestion de projet et commerciaux. Ce sont essentiellement des créations de poste. Certains sont déjà présents sur notre site web.

 

 

 

Jacques Le Bris's insight:

Vous avez un projet de création de postes ou de recrutement dans la région toulousaine ?
Vous pouvez adresser un mail à notre rédaction en cliquant ici, afin de pouvoir mettre à jour cet article et de relayer ainsi vos offres.

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Toulouse : Airbus vers un nouveau record de production d’avions pour l’année 2018

Toulouse : Airbus vers un nouveau record de production d’avions pour l’année 2018 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

En concurrence directe avec l'Américain Boeing, Airbus devrait atteindre l'objectif de 800 livraisons en 2018. Le record de 2017 de 718 avions livrés serait déjà battu.

 

Le record de 2017 de 718 avions livrés serait déjà battu. Selon le site Les Echos, Airbus devrait atteindre l’objectif de 800 livraisons annoncé en début d’année. Bien que le chiffre définitif pour décembre ne soit pas encore connu, l’avionneur devrait vraisemblablement dépasser son score de 2017 et améliorer ainsi pour la 16e année d’affilée son record de livraisons.   

 

LIRE AUSSI : Plus de 700 avions livrés en 2017 : Airbus en passe d’officialiser un nouveau record

 

L’A320 fait recette 

La production des A320 devrait constituer les trois quarts des livraisons.

Comme l’an dernier, les « compagnons » des chaînes d’assemblage de Toulouse et Hambourg ont empilé les heures supplémentaires pour remplir les objectifs de l’avionneur.

 

LIRE AUSSI : Toulouse : Airbus aussi pourrait verser une prime exceptionnelle à ses salariés

 

Vers une nouvelle hausse des cadences

Toujours selon Les Echos, Airbus se prépare déjà à monter à 70 A320 par mois d’ici à 2020, avec le probable lancement d’une nouvelle version d’A321 allongée courant 2019. Côté long-courriers, la production d’A350 a atteint le rythme dix appareils par mois. En revanche, l’appareil long-courrier A330 a vu passer sa cadence de production tomber de 6,7 appareils par mois, en début d’année, à 4,5 appareils par mois en octobre.

La production de l’A380 demeure au ralenti, à 0,5 appareil par mois, dans l’attente espérée de futures commandes.

 

LIRE AUSSI : Airbus : La compagnie Emirates commande 36 A380

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Immobilier ancien. Les ventes et les prix encore en hausse en 2018 à Toulouse

Immobilier ancien. Les ventes et les prix encore en hausse en 2018 à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les ventes dans l’immobilier en Haute-Garonne et à Toulouse sont encore à la hausse en 2018.

 

Toujours plus de ventes et des prix qui continuent de grimper dans l’ancien. C’est la photographie livrée il y a quelques jours par la Chambre des notaires de la Haute Garonne. Malgré ces indicateurs, le marché toulousain reste raisonnable.

 

Après une année 2017 déjà qualifiée de record en matière d’immobilier, la tendance se poursuit en Haute-Garonne avec un volume de ventes en hausse de 1,2% et des prix qui suivent la même courbe (+2%) depuis le début de l’année. Sur les 12.000 ventes enregistrées dans le département entre juillet 2017 et juin 2018, 80 % ont lieu à Toulouse.

« Malgré cette hyperactivité, il faut souligner que le marché toulousain conserve des prix raisonnables », temporise maître Philippe Pailhès, expert immobilier à la chambre des notaires. Dans le classement des grandes métropoles, elle n’occupe que le sixième rang (avec un prix médian à 2610 euros /m2 tous types de biens confondus), alors que « Bordeaux occupe désormais la première place des grandes villes régionales (avec un prix médian à 3970 euros/m2) », pointe-t-il. Mais si Bordeaux affiche un marché de rang national, ce n’est pas le cas de Toulouse.

Sur la période observée par les notaires, ce sont les appartements qui ont connu la hausse de prix la plus significative (+ 2,3 %). Ainsi dans la Ville rose, le prix médian de ce type de bien atteint désormais 2410 euros. Dans le détail, la liste des quartiers dans lesquels les prix par mètre-carré dépassent les 3000 euros s’allonge. Pour emménager dans une adresse prestigieuse de l’hyper-centre (Saint Georges, Saint Etienne, ou les Carmes) il faut désormais débourser entre 4000 et 4500 euros/m2. A peine plus raisonnable, 3730 euros/m2 pour habiter à Saint Cyprien, 3400 euros à Compans, ou 3330 euros/m2 à Saint Michel.

 

Le marché des maisons suit la même courbe

Pour acheter une maison, les Toulousains ont aussi dépensé davantage ces derniers mois. Ainsi dans le département les prix de vente médians sont passés de 229.000 euros en 2017 à 235.000 euros en 2018. Quant au marché toulousain il a sans surprise dépassé les 300.000 euros. Seul le marché des terrains à bâtir est plus fragile. « Beaucoup plus restreint, il concerne surtout une clientèle de primo-accédants dotés de budgets modestes », décrit le notaire. Le prix de vente médian dans le département pour ce genre d’achat s’affiche à 79.000 euros.

La question que beaucoup se posent désormais, c’est : Jusqu’où ira la hausse ? Sur le sujet, les notaires restent prudents. Ils décrivent d’une part des indicateurs positifs avec un nombre important d’avant-contrats signés au premier semestre 2018 ; et qui se concrétiseront donc par des ventes jusqu’à la fin de l’année. Mais la mise en place du prélèvement à la source dès 2019 pourrait, selon eux, changer la donne. « Il pourrait y avoir des hésitations de la part des acheteurs et peut -être aussi une pause dans le marché après deux ans de sur-performance. »


Béatrice Girard

 
 
Jacques Le Bris's insight:

 

 

P.S. :

Tous les jeudis, retrouvez l’actualité de l’Immobilier toulousain sur touleco.fr

 

 

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Toulouse. Face à la « honte de prendre l'avion », Airbus imagine de voler sans polluer

Toulouse. Face à la « honte de prendre l'avion », Airbus imagine de voler sans polluer | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Airbus se lance un défi écologique : livrer des avions capables de voler sans émission polluante dans les dix ans. La révolution pourrait venir de Toulouse. Explications.

 

Le défi est lancé. Dans une interview accordée au Frankfurter Allgemeine Zeitung, Guillaume Faury, le tout nouveau président d’Airbus, estime que l’avionneur de Toulouse doit introduire des moteurs électriques dans ses avions dès la prochaine décennie.

 

Lire aussi : Toulouse. Le PDG d’Airbus veut des avions capables de voler sans émission polluante dans les dix ans

Le trafic aérien en hausse

L’enjeu est de taille. Le transport aérien serait déjà responsable de 2 % à 3 % des émissions de CO2 au niveau mondial. Ces émissions sont en hausse chaque année. Selon l’Association internationale du transport aérien (IATA), le transport aérien mondial doit croître en moyenne de 3% par an au cours des 20 prochaines années.

La révolution pourrait venir de Toulouse. En octobre 2018, Safran Electrical & Power, dont le siège est à Blagnac (Haute-Garonne), a dévoilé un nouveau moteur électrique destiné aux aéronefs hybrides et électriques de demain. Avec cette nouvelle gamme de moteurs, l’équipementier expliquait prendre « un virage stratégique majeur », ouvrant des « marchés prometteurs ». 

 

Lire aussi : Toulouse : Safran dévoile son moteur électrique pour les taxis volants

 

De son côté, malgré l’abandon de l’avion tout électrique E-Fan (un appareil qui ne consommait pas de kérosène), Airbus dit continuer à investir dans des prototypes tout électrique :

Nous investissons, par exemple, dans nos petits prototypes entièrement électriques appelés City-Airbus et Vahana. S’ils sont opérationnels, nous augmenterons progressivement la taille des machines.

Lire aussi : Airbus dit adieu à son avion électrique mais veut (toujours) révolutionner le transport aérien

 

Par ailleurs, en partenariat avec Siemens et Rolls-Royce, Airbus travaille sur un aéronef utilisant une propulsion hybride, mêlant à la fois des moteurs électriques et des moteurs à combustion. Un démonstrateur à propulsion hybride pourrait voler dès 2020.

Du carburant à base de sucres

En attendant, Airbus propose déjà aux compagnies de prendre livraison de nouveaux avions en utilisant un mélange de biocarburants. Celui-ci est conçu à base de sucres. Les livraisons ont été effectuées en 2016 depuis Toulouse, avec 10% de biocarburant par avion.

 

Lire aussi : Réchauffement climatique : Airbus livre un avion alimenté partiellement en carburant « vert »

La « honte de prendre l’avion »

En appelant à des avions sans émission polluante, Guillaume Faury veut donner des gages à des passagers soucieux des enjeux environnementaux. En Suède, par exemple, la « honte de prendre l’avion » plombe déjà le trafic aérien.

 

« Cela fait longtemps que la filière aéronautique travaille à la réduction des émissions », souligne Yann Barbaux, le président du pôle de compétitivité Aerospace Valley. « Mais la marche technologique est plus haute que dans l’automobile. Il s’agit de faire voler des avions d’une centaine de tonnes… Guillaume Faury nous met la pression pour aller plus vite. Il faut désormais une rupture technologique. C’est la grande priorité des motoristes. Nous mettons toutes les forces dans la bataille ».

 

Lire aussi : Réchauffement climatique : il y a urgence, le GIEC appelle à des transformations « sans précédent »

 

Yann Barbaux rappelle l’objectif de la filière aéronautique mondiale : que chaque avion émette quatre fois moins d’émissions de CO2 d’ici 2050, par rapport à 2005. Selon le président d’Aerospace Valley, le défi lancé par Guillaume Faury n’est pas utopique :

À l’horizon 2030, une nouvelle génération d’avions doit voir le jour, sans doute grâce à l’électrique. Les déclarations du président d’Airbus sont cohérentes avec l’objectif de la filière aéronautique mondiale fixé à 2050, le temps de renouveler l’intégralité de la flotte.

« Nous avons des champions »

Le pôle de compétitivité dit avoir identifié tout un écosystème autour de la production d’énergies renouvelables. « Nous avons des champions sur la place toulousaine, notamment l’IRT Saint-Exupéry et le laboratoire LAPLACE qui travaillent sur l’avion électrique et la filière à combustible ».

 

Lire aussi : [En images] Toulouse. Voici ce que va renfermer le B612, l’un des plus grands bâtiments d’Occitanie

 

Dans un avenir proche, Yann Barbaux promet des aéroports décarbonés : « Des piles à combustible, une filière 100% renouvelable, seront utilisées pour les avions pendant les mouvements au sol ».

Face à la pression sociétale, le président d’Aerospace Valley tient à préciser que d’importants progrès ont déjà été réalisés :

L’A320neo, par exemple, émet près de 20 % d’émissions de CO2 en moins que son prédécesseur. Cet appareil a une consommation en kérosène de 2 litres au cent par passager, contre une moyenne de 3 litres au 100 pour le conducteur d’une voiture parmi les plus performantes.

 

Hugues-Olivier Dumez

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Toulouse. 7 000 logements à construire par an dans l'agglo : voici les communes les plus concernées

Toulouse. 7 000 logements à construire par an dans l'agglo : voici les communes les plus concernées | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Ces prochaines années, chaque année, Toulouse aura pour objectif de construire 3500 logements par an en limitant les constructions dans le diffus et en densifiant dans les zones ciblées à cet effet comme ici à Guilhermy, quartier Saint-Simon (©Actu Toulouse/David Saint-Sernin)

Jeudi 11 avril 2019, le conseil de Toulouse Métropole a approuvé le nouveau Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi-H), le document qui va définir, dès juin 2019, les règles de l’urbanisme encadrant la densification dans les 37 communes de la métropole et déterminant  un objectif de construction de logements visant à garantir l’accueil dans de bonnes conditions des nombreux nouveaux arrivants.

Lire aussi : Toulouse est la ville de France qui gagne le plus d’habitants, devant Lyon et Nantes

7 000 logements par an à construire dans l’agglo

Ce document final, qui sera amené à évoluer dès les prochaines années, a confirmé les orientations fixées en octobre 2017. En premier lieu l’objectif de logements à construire chaque année sur le territoire de la métropole.

 

Au final, c’est un objectif de production d’environ 7 000 logements par an sur la Métropole qui a été fixé. « Un objectif moyen » selon le président de la Métropole, Jean-Luc Moudenc. Un objectif réparti entre les 37 communes, « selon leurs capacités et leur offre de services ».

Toulouse doit produire 3 500 logements par an

Dans le détail, c’est Toulouse qui devra construire le plus avec un objectif de 3 500 logements à réaliser chaque année. Un objectif en deçà des 4 094 logements réalisés chaque année dans la Ville rose entre 2008 et 2014 (source Toulouse Métropole). Et bien en deçà des 4 647 logements achevés en 2016 et des 4 796 logements achevés sur le territoire communal en 2017.

Lire aussi : Toulouse : ce sont les quartiers où se construit le plus grand nombre de logements neufs

 

Un objectif de logements qui devra être réalisé dans le respect de deux axes forts : la baisse du niveau de constructibilité dans le « diffus » et une densification assumée le long des grands axes structurants desservis par des transports en commun, ainsi que dans le cadre des nombreuses opérations immobilières programmées en divers points de l’agglomération comme à Malepère, Paléficat, Montaudran, la Cartoucherie…

Lire aussi : Toulouse. Quartier par quartier, voici comment va évoluer la constructibilité des logements

« Répartir la production de logements en fonction des capacités »

Les 36 autres communes se partageront les 3 500 autres logements à construire par an selon plusieurs critères.

« Nous avons souhaité répartir la production de logements en fonction de la capacité des communes à les accueillir. Il s’agit de mettre en place un urbanisme de projets adaptés au territoire et qui s’insèreront bien dans leur environnement. Pour ce faire, nous avons identifié des centralités sur tout le territoire en veillant bien à la préservation des terres agricoles par exemple », indiquait en 2017 à Actu Toulouse, Annette Laigneau, l’adjointe en charge de l’urbanisme à Toulouse. Une philosophie confirmée dans le document adopté le 11 avril.

Trois couronnes de communes

Voici comment les communes autour de Toulouse vont devoir se répartir l’effort :

Les communes de la première couronne toulousaine, considérées comme étant bien desservies par des transports en commun, devront produire environ 2 100 logements par an. Dix villes, dont Tournefeuille, Colomiers et Aucamville font parties du lot.

Les communes de la deuxième couronne, qui verront leur desserte en transport s’améliorer d’ici 2020 avec notamment le déploiement des lignes de bus Linéo, devront produire 700 logements par an. De gros villages comme Bruguières, Castelginest, Cornebarrieu et une ville comme Cugnaux sont concernées.

Les communes de la troisième couronne, pas desservies en transports, devront elles aussi produire 700 logements par an.

Sur l’ensemble de ces couronnes, Toulouse Métropole va augmenter le nombre des opérations d’aménagement et de programmation (OAP) visant à accompagner de grands programme urbains mixant densité, desserte en transport en commun et préservation d’espaces verts. Ainsi, aux 142 OAP déjà présentes sur le territoire des 37 communes de Toulouse Métropole vont s’ajouter 55 OAP.

Comment vont être répartis les logements sociaux ?

Cette feuille de route va aussi donner de nouvelles orientations en matière de production de logements sociaux. Karine Traval-Michelet, maire de Colomiers, précise :

Nous nous sommes engagés à produire au minimum 35 % de logements sociaux, soit environ 2 450 par an.

Les élus ont de fait réévalué les objectifs de production à la hausse, conformément à ce qu’impose désormais la loi aux communes, soit 25 % de logements sociaux sur le territoire d’une même commune en 2025 (contre 20 % auparavant).

Ce qui porte à 35 % minimum la production de logements sociaux sur les 7 000 logements qui seront réalisés chaque année sur l’ensemble des 37 communes. Sur les 37 communes, 30 ont inscrites cet objectif. Montrabé (presque 8% de logements sociaux sur son territoire), a au contraire choisi de se fixer un objectif de 40 % de logements sociaux réalisés chaque année.

Les petites communes s’engagent à faire des efforts

Colomiers, seule commune à atteindre l’objectif fixé par la loi de 25% de logements sociaux sur l’ensemble de son parc de logements (28,3%, chiffre 2017), s’est vue fixer un objectif de 30%. Les communes de moins de 3 500 habitants, non soumises à la loi des 25%, ont quant à elles opté pour une politique volontariste. « Certaines d’entre-elles vont dépasser le seuil de 3 500 habitants qui les fait basculer dans les villes assujetties à la loi. Elle vont anticiper », a indiqué Jean-Luc Moudenc.

« Cette nouvelle répartition de la production des logements sociaux participe au rééquilibrage de l’offre de logements aidés sur le territoire de l’agglomération », a indiqué Toulouse Métropole. Jusqu’ici, Toulouse, Colomiers et Blagnac portaient une grande part de l’effort en la matière.

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Sophie Iborra : “Une femme n’est toujours pas une cheffe d’entreprise comme les autres”

Sophie Iborra : “Une femme n’est toujours pas une cheffe d’entreprise comme les autres” | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Sophie Iborra, récemment nommée au Conseil d’Administration de l’organisation patronale CPME 31.

 

Tout juste nommée au Conseil d’Administration de l’organisation patronale CPME 31, la communicante Sophie Iborra veut faire de l’égalité professionnelle son cheval de bataille au sein du syndicat.

 

Sophie Iborra, quels ont été les arguments du syndicat et de son président Samuel Cette pour vous convaincre de siéger au sein de la CPME 31 ?
Tout d’abord, c’est à la suite de mes propres observations que j’ai décidé de rejoindre la CPME 31. J’ai découvert une équipe très dynamique et ouverte, qui se met réellement au travail pour les TPE/PME. Ensuite la question de l’égalité professionnelle, qu’a mise en avant Samuel Cette, a joué un rôle important dans ma décision. La CPME 31 travaillait déjà sur l’égalité et la mixité dans l’entrepreneuriat mais tout cela manquait de concrétisation. C’est aussi pour mettre en pratique ces questions fondamentales que j’ai été nommée.

 

Quel sera votre rôle au sein du Conseil d’Administration ?
Mon rôle au sein du conseil administration est de mettre en place, en 2019, un programme pour l’entrepreneuriat féminin. : il s’agira de favoriser l’égalité professionnelle dans les TPE/PME. A la fois en accompagnant des femmes qui souhaitent s’engager dans cet univers, mais également accompagner celles qui sont déjà lancées. Il faut bien se rendre compte qu’en 2019, une femme n’est toujours pas une cheffe d’entreprise comme les autres. Mais mes fonctions ne se cantonneront pas qu’à cette thématique. Je ne viens évidemment pas pour créer un “club des femmes entrepreneurs” au sein de la CPME 31.

 

Quelles propositions concrètes allez-vous faire ?
Dans un premier temps, nous allons consulter nos adhérents, à travers des ateliers et étudier tout ce qu’il en ressort. Ensuite, il est important de lancer une campagne de sensibilisation, pour que les TPE et PME du département prennent conscience de l’importance de la problématique. Je vais aussi proposer qu’on mette en place des formations en continue pour mieux accompagner les femmes cheffes d’entreprise. Là encore, il est important de comprendre que le sujet ne doit pas être traité que pour les femmes. Il faut le mettre au cœur d’une action plus gobale. Et amener hommes et femmes à travailler ensemble sur la question.

 

Pourquoi est-ce si difficile pour une femme de devenir entrepreneur en France ?
Pour les femmes qui souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat, le premier problème concerne l’investissement financier. C’est plus délicat pour une femme que pour un homme d’obtenir un crédit auprès des banques pour se lancer dans son projet. Et la problématique est la même concernant les montants à emprunter. Enfin les femmes doivent souvent faire face à des contraintes quotidiennes : ce sont elles qui le plus souvent s’occupent des enfants dans le foyer familial. Mais en aucun cas ces constats ne doivent les décourager. Bien au contraire. C’est en se lançant et en réussissant qu’elles vont susciter d’autres vocations.


Propos recueillis par Louis Clément

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Sécheresse : la création de réserves d'eau à l'ordre du jour - 22/03/2019

Sécheresse : la création de réserves d'eau à l'ordre du jour - 22/03/2019 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pour faire face à la pénurie d'eau l'été, il faudra économiser la ressource, mieux utiliser les réserves existantes mais aussi en créer d'autres. Le Département lance aujourd'hui la consultation.

 

Si les projets de grands barrages ont vécu, de nouvelles réserves d'eau verront-elles le jour, vraisemblablement au pied des Pyrénées ? C'est possible tant les pénuries estivales et le réchauffement climatique constituent d'ores et déjà une «situation alarmante», comme le soulignait, une fois de plus, le préfet de région, en novembre 2017.

 

Mais depuis quelques années et notamment le drame de Sivens en 2014, la création de retenues, qui suscite tant d'opposition, n'est plus envisagée comme la première et la seule des solutions. C'est dans cet esprit que le conseil départemental de la Haute-Garonne a décidé, en novembre 2017, d'ouvrir la délicate réflexion sur la gestion quantitative de l'eau.

 

Dès cette année-là, plusieurs actions ont été entreprises pour mieux utiliser les réserves existantes (lac de Filhet, réalimentation de Montbel, négociation avec EDF sur les lacs hydroélectriques d'altitude…) et pour économiser l'eau (dans la gestion des canaux, avec le virage environnemental souhaité de l'agriculture…).

Cette réflexion, qui concerne tout type d'usager, ne peut se mener sans se tourner vers la population. C'est le sens des «projets de territoire» voulus par la loi et donc de la consultation publique qui débute aujourd'hui, journée mondiale de l'eau, à l'échelle du bassin de la Garonne amont, des Pyrénées à la confluence de la Garonne avec l'Ariège à Portet.

Le Département, et le comité de pilotage (s'y ajoutent l'État, la Région, l'Ariège, les Hautes-Pyrénées, le Gers, le Val d'Aran, l'Agence de l'eau et Toulouse Métropole), ont mis le paquet. Un panel de trente citoyens, tiré au sort parmi 3000, est au cœur du dispositif. À l'occasion de quatre rencontres de deux journées, il leur sera demandé beaucoup : élaborer les grandes orientations mais aussi la liste d'actions à entreprendre. Des ateliers thématiques, des rencontres avec les citoyens sont aussi prévus. Le site www.garone-amont.fr, qui recueillera les avis, inclut tout le travail technique sur le sujet. En ces temps de demande de participation citoyenne, l'originalité de la méthode, qui n'est pas une première, est à souligner.

L'avis du panel «sera pris en compte par les élus du Département qui décideront», affirme Jean-Michel Fabre, vice-président de la collectivité, y compris sur la création de réserves. Et ce n'est bien qu'après cet avis que le travail sur celles-ci commencera. La concertation est prévue jusqu'en juin. La restitution par le Département aura lieu à l'automne en vue de décisions «avant la fin de l'année».

 

Repères

Le chiffre : 52

millions de m3 > Stock estival. Chaque été, quelque 52 millions de m3 d'eau, stockés dans les lacs hydroélectriques pyrénéens, sont disponibles pour soutenir le niveau de la Garonne.

Économies d'eau, meilleure utilisation des réserves existantes, créations de nouvelles retenues : « sur tous ces leviers, il faut un plan d'action ».

Jean-Michel Fabre, vice-président du conseil départemental

 

Un panel de citoyens au cœur de la consultation

La concertation pilotée par le conseil départemental repose sur quatre piliers : la création d'un panel de citoyens, des rencontres avec les habitants, des ateliers de travail thématiques et la création d'un site internet : https://www.garonne-amont.fr/

 

 

Trente personnes, tirées au sort parmi 3000, et volontaires, forme le panel qui se réunira pour la première fois aujourd'hui à Saint-Gaudens. Sa mission est de réfléchir aux actions à mettre en œuvre. Les ateliers sont ouverts à tous. Ils sont organisés par thèmes : agriculture (le 11 avril à Montesquieu-Volvestre), biodiversité (le 17 avril à Portet), tourisme… Les rencontres avec les habitants ont pour but de susciter des contributions de personnes qui ne seraient pas intervenues. Elles sont programmées sur les marchés, dans les collèges, des clubs de jeunes… En ligne à partir d'aujourd'hui, le site présente l'ensemble des documents et permet de recueillir des avis. Le Département déploie des moyens importants en recrutant quatre cabinets spécialisés. Le projet de territoire est financé à 70 % par l'Agence de l'eau et à 30 % par le Département.

 
Jean-Noël Gros
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Immobilier : les prix explosent dans certains quartiers de Toulouse

Immobilier : les prix explosent dans certains quartiers de Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les Carmes enregistrent une baisse de plus de 5% en 2018.

 

À Toulouse, le prix médian au m2 dépasse les 2 600 euros le m2 d'après les derniers chiffres des notaires. Les Chalets, La Cépière et Patte d'Oie connaissent un essor important. À l'inverse, Les Carmes font face à une décote en raison d'un besoin important de rénovation.

"Toulouse n'est pas une ville chère", rappelle Philippe Pailhès, président de la Chambre interdépartementale des Notaires. En 2018, le prix médian au m2 atteint 2 610 euros dans la Ville rose (contre environ 2 500 euros l'an dernier) pour des appartements anciens. Ce qui en fait la 6e ville la plus chère de France derrière Bordeaux (4 230 euros le m² ), Lyon (3 910 euros le m² ) ou Nice (3 670 euros le m²). Et ce, malgré une baisse du volume des ventes annuelles de 1,4 % en Haute Garonne.

"Évolution extraordinaire" à La Cépière ou à Patte d'Oie

"Nous avons un nouveau secteur parmi les quartiers chers : Les Chalets", annonce le notaire. Avec une augmentation de 8,5% de son prix médian au m² en un an, Les Chalets (4 140 euros le m²) vient désormais se placer en quatrième position derrière le quartier Saint-Georges (4 560 euros), Capitole (4 310 euros) et Saint-Étienne (4 260 euros le m²).

Et en s'éloignant de l'hypercentre pour les quartiers dits "intermédiaires", les surprises continuent : ainsi, les quartiers de La Cépière ou encore Patte d'Oie affichent une "évolution extraordinaire" de 15,2% pour l'un (2 740 euros le m²) et de  6,3% pour l'autre (avec 2 980 euros le m²).

Pour La Côte Pavée, c'est également une évolution à deux chiffres avec 11% d'augmentation : "Ce quartier surtout réputé pour les maisons trouve désormais son public au niveau des appartements", décrypte Philippe Pailhès. Quant à la hausse des prix dans le quartier de Saint-Agne (17,6% avec 3 060 euros le m²), elle s'explique par un phénomène de "contamination" dû, selon le président, au succès du quartier voisin de Saint-Michel. Concernant les appartements neufs, le volume de vente est en nette augmentation (+12,2%).

" Nous sommes sur un marché très régulier, c'est assez rassurant et étonnant", constate-t-il.

Les Carmes en baisse

Bien que le "triangle d'or" domine toujours le marchés des appartements anciens, le quartier des Carmes subit une baisse de -5,8% avec 3 880 euros tout comme son voisin de Saint-Aubin, qui lui enregistre une baisse de -5,4% (3 940 euros le m²). Une nouvelle étonnante pour le quartier historique, qui est due notamment à des rénovations importantes : "Les Carmes a toujours été, sauf cette année, le quartier le plus cher, mais il y a beaucoup d'appartements à rénover, explique Philippe Pailhès, je ne le prends pas comme un effondrement du quartier, c'est une typologie conjoncturelle qui explique cette baisse". Des prix qui restent néanmoins très élevés comparés à ceux d'autres quartiers plus excentrés qui enregistrent également une baisse, notamment La Roseraie avec -15,8% (1 790 euros le m²), Les Izards avec -2,8% ( 1 710 euros le m²) et Lafourguette qui affiche une baisse de -3,4% (1 710 euros le m²).

Succès des maisons en périphérie de Toulouse

Alors que le marché des appartements fait le succès du centre de la Ville rose, c'est bien en extérieur que celui des maisons est le plus prospère : "Toulouse représente environ 30% du marché des maisons". Balma arrive en tête des communes les plus chères avec un prix de vente médian de 415 000 euros (+ 10,7%), Ramonville affiche une progression de 15,5% (350 000 euros) et Launaguet se place en dixième position avec une importante augmentation de 13,3% (272 000 euros).

Grâce à un marché que Maître Pailhes juge "bien orienté", ce dernier est optimiste pour 2019 : "C'est de bon augure pour l'année : nous avons des taux qui restent bas, des prix qui restent stables et des prix moyens abordables".

 

Clothilde Doumenc

 

 

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SNCF : une sauvegarde des petites lignes en Occitanie ?

SNCF : une sauvegarde des petites lignes en Occitanie ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it
La région Occitanie compte 2 514 km de voies ferrées qui transportent 66 000 voyageurs chaque jour. Le gouvernement doit rendre courant mars ses préconisations pour sauver les petites lignes ferroviaires régionales. En Occitanie, SNCF Réseau prévoit d'investir 380 millions d'euros en 2019, dont une partie pour sauver certaines de ces lignes de desserte fine.

Que vont devenir les petites lignes ferroviaires d'Occitanie ? Le 11 janvier dernier, la ministre des Transports, Élisabeth Borne, a missionné le préfet François Phillizot pour établir un diagnostic de l'état de ces "lignes de desserte fine" qui représentent un réseau de 9 137 kilomètres à travers la France. Le but : éviter leur fermeture grâce à des solutions alternatives au cas par cas.

2 500 km de lignes feroviaires en Occitanie

En région Occitanie, le réseau ferré qui transporte chaque jour 66 000 voyageurs, est composé de 2 514 km de voies ferrées, dont la majorité sont des "petites lignes". Pour Pierre Boutier, directeur territorial de SNCF Réseau Occitanie, ces lignes de desserte fine représentent "des coûts de maintenance et de rénovation trop élevés par rapport au taux de fréquentation". Par ailleurs, pour des raisons de sécurité, "certains trains sont parfois obligés de rouler à 10 kilomètres/heure", à cause du mauvais état des voies.

Afin de réduire ces dépenses, le PDG de SNCF Réseau, Patrick Jeantet, avait alors proposé aux Régions un "kit de bonnes pratiques" composé d'une cinquantaine de solutions. Parmi elles, l'utilisation du grave-bitume (un mélange de bitume et de granulats) au lieu du ballast ou encore la rénovation d'une seule voie au lieu de deux.

Alors que des interrogations continuent de planer concernant l'avenir des petites lignes d'Occitanie, SNCF Réseau prévoit d'investir 380 millions d'euros en 2019 sur l'ensemble du réseau. Ces investissements seront dédiés à des grands programmes de rénovation sur des lignes TER comme Toulouse-Tarbes (450 millions d'euros engagés entre 2015 et 2022), mais quelques petites lignes feront également l'objet de travaux pour continuer à exister.

"La priorité est de rénover le réseau existant"

À ce titre, le sauvetage de la liaison Brive-La-Gaillarde (Corrèze)/St-Denis-près-Martel (Lot) semble assuré. Sur cette ligne à cheval entre la Nouvelle-Aquitaine et l'Occitanie, le mauvais état de la voie obligeait les trains à circuler à 80 km/h au lieu de 110 km/h. Une situation qui devrait être réglée grâce à la "modernisation totale de la voie", explique le directeur. Pour minimiser les coûts, le chantier sera mené d'un bloc entre le 15 avril et le 15 août 2019, période pendant laquelle la ligne sera fermée. Ce financement fait appel au Contrat de Plan État-Région (CPER) avec 6 millions d'euros financés par la Région Nouvelle-Aquitaine et 7,5 millions d'euros pour la Région Occitanie.

"La priorité de SNCF Réseau est de rénover le réseau existant. Le gouvernement a donné cette conduite et la SNCF l'applique de manière loyale", affirme Pierre Boutier, directeur territorial.

Les deux Régions ont également repris le leadership sur la ligne de fret Auch-Agen (plus exploitée depuis le 1er mars 2016). L'absence de fonds européens a entraîné le report des travaux à une date non déterminée et les collectivités recherchent toujours un industriel pour se charger de la rénovation.

Du côté de l'Ariège, 12,3 millions d'euros seront investis pour permettre la circulation des nouvelles rames TER sur la ligne Toulouse-Latour de Carol où la petite ligne Foix-Latour De Carol était menacée de fermeture. Concernant la remise en circulation de la ligne Montréjeau-Luchon grâce au test du train à hydrogène, elle "fait l'objet d'études d'avant projet jusqu'en 2021", annonce le chef d'entreprise.

Par ailleurs, les passages à niveaux de Muret et de Montaudran, jugés "très dangereux" par le directeur général, seront supprimés. À Muret, 23 millions d'euros seront investis pour créer un pont ferroviaire qui permettra à la route de passer sous la voie ferrée. Quant au passage à niveaux de Montaudran (témoin d'un accident mortel en janvier 2017), sa suppression impliquera la création de deux ouvrages d'art, un pont ferroviaire et un pont routier, le tout pour un total de 50 millions d'euros.

 

Clothilde Doumenc

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Les Laboratoires Pierre Fabre annoncent un plan social

Les Laboratoires Pierre Fabre annoncent un plan social | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les manifestants devant le siège des Laboratoires Pierre Fabre, à Castres, lors de la journée de mobilisation du 19 février.

 

Le groupe pharmaceutique va supprimer son activité de promotion des médicaments vendus sans ordonnance et destinés au grand public. Le plan social vise 81 visiteurs médicaux répartis à travers tout le pays et dont la moyenne d’âge est de 50 ans.

Ce mardi 19 février, ils étaient une soixantaine de salariés devant le siège social des Laboratoires Pierre Fabre à Castres (Tarn). L'objet de la manifestation ? La suppression par le groupe de l'activité de promotion médicale de Pierre Fabre Santé Information.

Réorientation stratégique

Cette division en charge de la santé grand public emploie 81 personnes réparties sur toute la France. Des salariés qui font la promotion de médicaments vendus sans ordonnance auprès des médecins généralistes et voient aujourd'hui leur emploi menacé. En décembre dernier, la direction du groupe tarnais annonçait que cette activité de promotion médicale "n'est plus viable économiquement en raison des déremboursements, des baisses de prix récurrentes et du développement des génériques" affectant son portefeuille depuis cinq ans.

Le groupe souhaite désormais se concentrer sur le marché de l'automédication en investissant massivement dans la communication directe au consommateur via des publicités notamment. Une stratégie censée améliorer la compétitivité qui passe mal pour les 81 salariés concernés. Alors que la moyenne d'âge est de 50 ans, seuls une dizaine d'entre eux pourraient faire l'objet d'un reclassement.

"Certains travaillent dans le groupe depuis 20 ans, voire 30 ans. Retrouver un emploi dans le secteur de la visite médicale, à cet âge, c'est compliqué", commente Stéphane Martin, responsable syndical CFE-CGC.

D'un plan de départ à un autre ?

Pour les salariés de cette activité, il s'agit désormais de négocier un plan de départ dans de bonnes conditions. En 2015, le groupe, deuxième laboratoire dermo-cosmétique dans le monde derrière L'Oréal, deuxième groupe pharmaceutique privé en France et leader des produits vendus sans ordonnance en pharmacie, avait déjà connu un plan social. "550 personnes étaient concernées, les modalités de départ étaient bien supérieures à celles proposées aujourd'hui et c'est ce que nous souhaitons a minima", souligne Stephane Martin.

" Nous demandons un congé de reclassement externe le plus long possible pour permettre aux salariés de se reformer à un métier, des moyens financiers pour accompagner les salariés en formation et une indemnité financière supra-légale supérieure à la convention pharmaceutique. Aujourd'hui le dialogue a été constructif, maintenant nous attendons des avancées significatives et nous sommes prêts à nous remobiliser si les négociations n'avancent pas ", rajoute-t-il.

Du côté de la direction, on entend "privilégier la voie du dialogue". Les Laboratoires Pierre Fabre annonçaient, dans un communiqué, discuter de la mise en place de solutions, et parmi elles "un dispositif de cessation anticipée d'activité et un plan de départs volontaires qui faciliterait les reclassements internes".

Une réponse qui ne satisfait pas tout le monde : "Les mesures annoncées par la DRH ne sont pas au niveau. Nous n'avons aucune visibilité sur le nombre d'emplois que nous pouvons sauver et aujourd'hui nous craignons le plan Pierre Fabre Transformation", souligne Frédéric Fabre, délégué syndical CGT. Le projet qui doit être présenté au printemps prochain pourrait être, comme le craint le syndicaliste, "celui de la casse sociale".

 

Par Vanessa Vertus

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Type de biens, prix, profil des acheteurs… Ce qu’il faut savoir sur l’immobilier de luxe à Toulouse 

Type de biens, prix, profil des acheteurs… Ce qu’il faut savoir sur l’immobilier de luxe à Toulouse  | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Château, villa de luxe, hôtel particulier...

À Toulouse et aux alentours, l'immobilier de prestige se porte bien. Tour d'horizon de ce marché immobilier un peu particulier.

 

Un hôtel particulier au cœur des Carmes, une villa de caractère à Côte pavée, une maison d’architecte à Blagnac… C’est le genre de biens que le groupe Mercure – dont le siège est installé place Wilson à Toulouse– a dans son catalogue immobilier.

Le groupe toulousain est en effet l’un des acteurs qui compte dans le monde de l’immobilier de prestige en France. Olivier de Chabot-Tramecourt est le directeur général de l’entreprise :

En France, un château sur trois est vendu par nos soins, c‘est notre cœur de métier. Pour qu’un bien soit dans notre catalogue, il faut qu’il ait une âme, une histoire, que ce soit un bien de caractère.

Marché en tension à Toulouse

Et pour des biens de ce type, il y a une vraie demande à Toulouse. Plusieurs quartiers sont plébiscités par les acheteurs, comme les Carmes, Saint-Étienne, les abords du Jardin des plantes, ou encore Côte pavée. Olivier de Chabot-Tramecourt détaille :

On n’a pas vécu le même syndrome que Bordeaux, dont le marché a été déstabilisé avec la LGV et l’arrivée massive de nombreux parisiens prêts à débourser d’importantes sommes pour se loger. Maisavec l’augmentation de la population à fort pouvoir d’achat, qui travaille notamment dans l’aéronautique, le marché toulousain se tend.

Biens atypiques et exceptionnels

Pour un appartement ou maison de prestige dans la Ville rose, il faut compter par exemple entre 3 500 et 4 500 euros du mètre carré aux Carmes ou dans le secteur de la rue Ozenne. « Pour certains biens très atypiques et exceptionnels, ça peut monter jusqu’à 5000 ou 5200 euros du mètre carré ».

Dans son catalogue, le groupe Mercure a par exemple en vente un T6 de 192 m2 , dans l’hypercentre, dont le prix est estimé à925 000 euros. Ou encore un appartement de 180 m2 à Côte pavée, mis en vente à 896 000 euros. 

 

 

Lire aussi : Plusieurs entrepreneurs de Toulouse dans le classement des plus grosses fortunes de France

Le Lauragais et le nord de Toulouse séduisent

Le marché est aussi dynamique au-delà de Toulouse, notamment grâce aux axes autoroutiers qui rayonnent autour de la Ville rose.

Au nord, vers Blagnac, Saint-Jory et même Montauban par exemple. Avec des biens qui présentent l’avantage d’être proche de la zone aéroportuaire, mais aussi des autoroutes qui mènent vers Bordeaux et Arcachon. 

Le directeur général du groupe Mercure précise :

Le Lauragais est d’accès un peu plus compliqué, mais le côté « petite toscane » plaît bien. Dans le Tarn, près d’Albi ou dans le sud, il y a aussi des choses intéressantes.

Les prix des châteaux sont dans la moyenne française

La région est en effet riche en bâtiments de caractère, châteaux et belles propriétés, notamment d’époque Renaissance. « Les Capitouls avaient tous des résidences secondaires en campagne », explique Olivier de Chabot-Tramecourt. 

Le portrait robot du bien que l’on peut trouver en périphérie plus ou moins proche de Toulouse ? «Notre produit phare, c’est le joli château de type toulousain, entre 500 et 750 m2, avec des dépendances et un  parc pouvant aller jusqu’à 30 hectares », détaille Olivier de Chabot-Tramecourt. « Selon la qualité du bien et sa localisation, les prix varient entre 750 000 et 1,3 millions d’euros. Ce qui est tout à fait dans la moyenne française ».

 

 

Lire aussi : Voici les communes où vivent le plus grand nombre de riches, près de Toulouse

L’acheteur moyen gagne plus de 120 000 euros par an

Les agents immobiliers du groupe Mercure ont aussi établi le profil type de l’acheteur du bien de prestige, comme l’explique le directeur général du groupe : 

Ils sont âgés en moyenne de 49 ans, ont deux enfant, sont actifs et gagnent plus de 120 000 euros par an. À Toulouse, 22% des acheteurs viennent de l’étranger, et 90% d’entre eux viennent des pays voisins européens. Enfin, dans 60% des cas, les biens deviennent une résidence principale. 

Des acheteurs qui pourraient venir de plus en plus dans la région. Le sud-ouest a de nombreux atouts et les prix des biens de prestige sont plutôt raisonnables. « C’est un marché avec un bon potentiel », confirme Olivier de Chabot-Tramecourt. 

 

 

Lire aussi : Immobilier. Toulouse est la grande ville de France la plus abordable pour le logement neuf

Lucie Fraisse

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Thermalisme : la Cour des comptes pointe un système « fragile » en Occitanie

Thermalisme : la Cour des comptes pointe un système « fragile » en Occitanie | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Les thermes de Balaruc-les-Bains, 1e station thermale nationale, ont bénéficié d'un vaste programme de rénovation en 2014.

 

L’Occitanie est la 1e destination thermale de France, avec une trentaine de stations accueillant 188 000 curistes par an. Dans son rapport sur le thermalisme, rendu le 6 février, la Chambre régionale des comptes pointe un modèle économique assis essentiellement sur un financement social, et s’inquiète d’un système qui fragilise les communes.

 

 

Pas moins de 72 pages pour le seul rapport sur le thermalisme et les collectivités en Occitanie, dont la Chambre régionale des comptes (CRC) livre les conclusions, le 6 février.

La région Occitanie est la première destination thermale de France, devant la Nouvelle-Aquitaine et Auvergne-Rhône-Alpes. Ses 29 stations ont accueilli 188 000 curistes en 2017, soit le tiers de la fréquentation nationale. Spécialisées par orientation thérapeutique, la rhumatologie et les voies respiratoires arrivant en tête, les stations occitanes sont exploitées par des sociétés privées pour 14 d'entre elles, la Chaîne Thermale du Soleil dominant le secteur avec 7 établissements. Dix stations sont exploitées en gestion publique, les autres en semi-publiques (SEM ou SPL).

La première observation des magistrats porte sur le financement du thermalisme, largement géré ou soutenu par la puissance publique car reposant à la fois sur l'assurance-maladie et sur des soutiens financiers locaux.

Pas d'évaluation des bénéfices santé

Son modèle économique est en effet assis, pour l'essentiel, sur un financement social : le remboursement des cures par l'assurance-maladie, à raison d'une cure par an (18 jours) sur prescription médicale. En 2017, les cures thermales en France, ont constitué, pour l'assurance-maladie, une dépense de 290 M€, soit un millième de ses dépenses.

« En Occitanie, les remboursements représentent 75 % du chiffre d'affaires des établissements thermaux », précise Valérie Renet, présidente de section à la CRC Occitanie.

Mais les cures soignent-elles ? Selon Valérie Renet, « on n'en a pas la preuve, les cures sont financées dans des conditions dérogatoires et les évaluations ne sont pas menées ».

« Les cures sont remboursées entre 65 et 70 % par la Sécurité sociale, ce qui signifie que c'est censé être un niveau de service rendu majeur, explique un magistrat. Mais la Haute autorité de santé n'a jamais émis son avis sur le service médical rendu, elle dit que n'a jamais été saisie jusqu'à présent. Par ailleurs, l'autorisation requise pour ouvrir une station ne peut pas être remise en cause sauf en cas de dysfonctionnement majeur comme la contamination de l'eau. Il n'y a donc pas de processus d'évaluation périodique des bienfaits de l'eau. Certains établissements ont une autorisation qui remonte à fin du XIXe siècle... »

Et les magistrats d'expliquer l'absence d'action sur ce point par « le peu d'intérêt à agir de l'Assurance-maladie, ces dépenses représentant moins d'un millième de leurs dépenses totales. Ce n'est pas un enjeu financier suffisant, il est supportable par la solidarité nationale, alors que c'est un énorme enjeu pour les exploitants thermaux et collectivités ».

Des communes deux fois plus endettées

Alors, le thermalisme sert-il le territoire d'implantation ?

Entre 2011 et 2016, le secteur a investi 89 M€ dans des projets, provenant pour 40 % des communes, mais aussi de la Région (19 %), des Conseils départementaux (18 %), des intercommunalités (12 %), de l'Etat (6 %) et de l'Europe (5 %). De manière générale, le thermalisme médicalisé a concentré la plus grosse part des aides allouées.

« Le modèle économique est très précaire, s'inquiète Valérie Renet. Les communes qui possèdent une station thermale sont deux fois plus endettées que les autres en Occitanie. Elles ont fait des investissements parfois hasardeux, et les retombées attendues, notamment en terme de fréquentation ne sont pas toujours à la hauteur. Fiscalement, les retombées vont surtout aux intercommunalités, les communes percevant la CFE et la taxe de séjour... Dans la plupart des cas, à l'exception de Balaruc-les-Bains (Hérault, NDLR), cela les fragilise et ne participent pas forcément au développement du territoire. Trois communes des Hautes-Pyrénées, Cauterets, Luz-Saint-Sauveur et Capvern, sont particulièrement endettées... »

La CRC émet par exemple des doutes sur la pertinence des gros investissements prévus sur la station d'Allègre-les-Fumades (Gard) ou d'Amélie-les-Bains (Pyrénées-Orientales).

« Le thermalisme est inscrit dans la gestion des communes comme de l'aménagement du territoire, mais cet aménagement doit-il être financé par l'assurance-maladie ? On répond de façon mitigée », déclare Valérie Renet.

Pas de stratégie régionale

Un élément s'avère toutefois déterminant en termes de retombées : la présence d'un casino qui marche bien. C'est le cas au Boulou (PO), où la commune perçoit 900 000 € chaque année en produit du casino, « une manne », commentent les magistrats.

« Mais globalement, il est difficile de cerner le véritable impact des stations thermales... Le Conseil national des établissement thermaux estiment entre 60 000 et 90 000 emplois directs et indirects générés par le secteur, dont 14 000 en Occitanie, soit 15 % de l'emploi touristique et seulement 0,6 % de l'emploi total. »

La CRC souligne l'absence de stratégie régionale en matière de thermalisme : « Dans ses schémas successifs de développement, la Région n'envisage le thermalisme que comme composante du tourisme, au service de l'attractivité du territoire. À la différence de la Nouvelle-Aquitaine, l'Occitanie n'a pas développé de plan consacré à la filière thermale. [...] Les collectivités territoriales occitanes n'ont pas su opérer une distinction nette entre thermalisme médical et de bien-être. L'activité reste donc hybride, entre santé et confort, et ne génère pas systématiquement, loin s'en faut, des richesses pour les territoires concernés. Son modèle économique doit être impérativement revu ».

Elle préconise ainsi à la Région Occitanie de renforcer le groupement thermal mis en place à l'échelle de l'Occitanie et de mettre en place un fonds public local de soutien à la restructuration de l'activité thermale, et aux communes thermales occitanes de transférer la gestion des établissements thermaux publics à leurs EPCI.

« Le transfert de l'activité thermale à l'intercommunalité serait de nature, par la spécialisation de chaque station, à favoriser une meilleure adéquation entre satisfaction des besoins de la clientèle et développement raisonné. »

 

 

Par Cécile Chaigneau

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Projet de territoire Garonne Amont - Installation du Comité de pilotage

Projet de territoire Garonne Amont - Installation du Comité de pilotage | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Mardi 18 décembre à l’Hôtel du Département, le président du Conseil départemental de la Haute-Garonne, Georges Méric, a procédé à l’installation du premier Comité de pilotage du projet de territoire Garonne Amont, qui réunit l’État, la Région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée, les Conseils départementaux de la Haute-Garonne, de l’Ariège, des Hautes-Pyrénées et du Gers, le Val d’Aran, l’Agence de l’Eau Adour Garonne et Toulouse Métropole, en tant qu'institution invitée.

Le projet de territoire Garonne Amont a été lancé à l’initiative du Conseil départemental de la Haute-Garonne dans le but de rétablir l’équilibre quantitatif entre les besoins et les ressources en eau sur le bassin de la Garonne amont et de permettre ainsi la poursuite du développement des territoires dans le respect des équilibres environnementaux. Le bassin versant de la Garonne connaît en effet depuis plusieurs décennies une situation de déséquilibre quantitatif, avec des situations de crise récurrentes, entre les ressources disponibles et les besoins en eau des différents usages. A terme, le changement climatique va impacter les ressources en eau : il y aura moins d’eau dans les rivières et les sols et les sécheresses seront plus précoces, plus longues et plus sévères.

Le périmètre géographique du projet se situe sur le bassin d’alimentation de la Garonne, de sa source dans les Pyrénées espagnoles jusqu’à sa confluence avec l’Ariège en amont de Portet-sur-Garonne. Il inclut les départements de la Haute-Garonne, de l’Ariège et des Hautes Pyrénées ainsi que le Val d’Aran et environ 240 000 habitants sur une superficie de 5 880 km².

Le projet de territoire Garonne Amont prévoit la mise en œuvre d’un vaste dialogue citoyen avec la population et les acteurs locaux, permettant la co-construction un plan d’actions opérationnel qui bénéficiera de l’appui d’une expertise technique. Tous les leviers d’actions seront étudiés, qu’il s’agisse de l’amélioration de la disponibilité de la ressource ou de la diminution de sa consommation.
Cette concertation, qui se déroulera de mars à juin 2019, s’articulera autour de quatre dispositifs :
- La création d’un panel citoyen
- Des rencontres avec les habitants
- Des ateliers de travail thématiques
- La création d’un espace participatif sur internet

Elle fera l’objet d’une restitution à l’automne 2019.

Deux garants, nommés par la Commission nationale du Débat Public, suivront la démarche pour s’assurer du bon déroulement de la concertation.

"Le changement climatique rend nécessaire la mise en œuvre d’actions concrètes pour préserver la ressource en eau et l'environnement. L'urgence de la situation nous impose responsabilité et solidarité. C'est pourquoi, le Conseil départemental a décidé d'engager une réflexion commune avec l’ensemble des acteurs et des citoyens sur l'aménagement durable de notre territoire" a déclaré Georges Méric.

 

> Télécharger le dossier de presse

Jacques Le Bris's insight:

Contacts

Service de presse
 
1, boulevard de la Marquette
31090 Toulouse
05 34 33 33 72
Courriel : service-presse@cd31.fr
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Travaux publics. 2018, année de forte croissance pour le groupe Malet

Travaux publics. 2018, année de forte croissance pour le groupe Malet | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Loïc Taulemesse est le nouveau directeur général du groupe Malet depuis juillet dernier.

 

Basé à Toulouse, le groupe Malet affiche de fortes ambitions de croissance. Il mise sur l’international et les opérations de croissance externe pour atteindre ses objectifs dans le giron de Spie Batignolles

 

 

Quatrième opérateur routier national, le groupe Malet, filiale de Spie Batignolles, est dirigé depuis juillet dernier par Loïc Taulemesse. Le groupe basé à Toulouse compte actuellement 1700 salariés, et est implanté sur soixante-quinze sites (agences, postes d’enrobages, production de granulats et usines d’émulsion) en Nouvelle Aquitaine, Occitanie et Rhône Alpes. Il table sur 350 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2018 (+12 %).

« La reprise s’est concrétisée chez nous il y a un an et nos carnets de commande sont aujourd’hui pleins pour trois mois et demi, ce qui ne s’était pas vu depuis un petit moment », se félicite Loic Taulemesse, le directeur général.

Un contexte favorable qui se traduit notamment par l’engagement du groupe dans plusieurs chantiers structurants de la métropole toulousaine. Par exemple le futur parc des expositions, la réfection du parvis de la basilique Saint-Sernin et les prochains travaux de la rocade toulousaine, qui débuteront en janvier 2019. « Actuellement toutes les grandes métropoles mènent des chantiers structurants mais notre activité se partage à 50/50 entre commandes publiques et privées. Dans les territoires ruraux par exemple, ce sont les maîtres d’ouvrages privés qui font l’activité », indique Loïc Taulemesse.

Croissance externe et international

Pour s’inscrire au coeur de la très forte stratégie de croissance de Spie Batignolles (qui ambitionne de réaliser 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2022 contre 2 milliards aujourd’hui), le groupe Malet s’appuie sur plusieurs leviers. « Nous souhaitons poursuivre notre croissance sur les sites existants basés en métropole, tout en gardant notre autonomie au sein de Spie Batignolles et nous développer par des opérations de croissance externe. » Malet a déjà réalisé deux opérations de ce type cette année en rachetant le groupe PL Favier (30 millions d’euros de chiffre d’affaires et 220 salariés) qui dispose de trois implantations en Rhône-Alpes, ainsi que l’entreprise toulousaine Sogecer, spécialisée en location et équipement routier (12 millions d’euros de chiffre d’affaires et cinquante-cinq salariés).

Autre piste ? L’international. Malet a livré cette année le taxiway de l’aéroport d’Abidjan en Côte d’Ivoire. « C’est l’illustration d’une de nos compétences spécifiques, portée par notre activité grands chantiers. Nous prospectons actuellement en Afrique de l’ouest pour de nouveaux projets », indique Loïc Taulemesse.

 

Béatrice Girard.

 

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A Futurapolis, le nouveau patron d’Airbus dessine les contours de l’avion de demain

A Futurapolis, le nouveau patron d’Airbus dessine les contours de l’avion de demain | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Guillaume Faury, le président d’Airbus commercial aircraft, a profité de Futurapolis à Toulouse pour présenter les futurs grands challenges du constructeur. Parmi eux, l’avion électrique.

 

Il a du pain sur la planche. Le président d’Airbus commercial aircraft prépare l’avenir et tente de sortir le constructeur aéronautique du trou d’air qu’il traverse depuis un an. Et c’est lors de l’ouverture de la septième édition de Futurapolis, le 16 novembre à Toulouse, que Guillaume Faury s’est positionné en manager d’un groupe de 129.000 personnes. Le futur patron a énoncé les enjeux industriels et digitaux dans lesquels Airbus s’engagera à l’avenir, perçus comme « des champs d’opportunités ».

En effet, l’arrivée en avril 2019 de Guillaume Faury à la tête du constructeur va marquer la fin d’une époque pour le constructeur européen. La plupart des dirigeants historiques, qui ont connu la création du groupe EADS en 2000 (Tom Enders, Fabrice Brégier, Marwan Lahoud, etc.) auront disparu du paysage d’Airbus. La nouvelle génération au pouvoir (Guillaume Faury, Dirk Hoke, Bruno Even…) va devoir solder les comptes du passé.

« Il faut aller vite », a reconnu ce vendredi le successeur de Tom Enders, qui a effectué la plus grande partie de sa carrière au sein d’Airbus. Notamment à la direction de la branche hélicoptères pour laquelle il a mis en place une stratégie d’innovation. « Si on rencontre un échec, il faut le dépasser », a-t-il ajouté . L’aviation électrique est un levier pour projeter Airbus dans le futur. « Nous avons devant nous une vraie révolution, celle de changer les énergies pour la propulsion de l’aviation commerciale. Nous sommes la génération qui verra les avions passer des turbines à d’autres modes de propulsion ». Mais celui qui a fait un passage chez PSA entre 2008 et 2013 a tempéré son propos : « le problème principal est la quantité d’énergie stockée dans un avion. La batterie ne permet pas de traverser un océan ». Selon Guillaume Faury, l’hydrogène est alors une alternative à « gros potentiel » dans l’aéronautique.

Les taxis volants en test

« Convaincu » également par l’urban air mobility, Guillaume Faury est longuement revenu sur les deux projets de taxis volants testés par Airbus. « Vahana » - le nom exotique du premier prototype sans conducteur – a effectué son premier vol, d’une durée de 53 secondes, aux États-Unis. Un autre projet appelé CityAirbus pesant plus de deux tonnes doit réaliser son premier vol à la fin de l’année en 2019 en Allemagne. « Ces prototypes mettent au point des technologies et permettent de valider les concepts en vol pour aller vers la commercialisation de produits dès la décennie suivante », a-t-il précisé.

Pour atteindre une cadence de soixante-quinze appareils par mois sur les avions de la famille A320, mais aussi mettre en place un nouveau système de production pour le successeur de l’A320 à partir des années 2030, Guillaume Faury sait aussi qu’il doit accélérer la transformation technologique de l’avionneur, avec plus d’automatisation, de robotisation, de digitalisation.


Audrey Sommazi

 

 

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Métro : Tisséo lance l’appel d’offres pour le matériel roulant de la troisième ligne

Métro : Tisséo lance l’appel d’offres pour le matériel roulant de la troisième ligne | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La troisième ligne de métro toulousain entrera en service avec une année de retard à cause d'un appel d'offres jugé infructueux par Tisséo.

 

Depuis vendredi 12 octobre, l’instance qui gère les transports en commun toulousains, Tisséo, a lancé son appel à candidatures pour sélectionner le constructeur du matériel roulant de la 3ème ligne de métro. Ce processus de tractations doit durer un an, avant un choix arrêté sur un constructeur pour cette ligne qui doit entrer en service en 2025.

 

C'est une nouvelle étape de franchie dans la réalisation de la future 3ème ligne de métro, une ligne de 27 kilomètres qui reliera Labège à la gare de Colomiers en passant par La Vache. En effet, le 12 octobre, après l'appel d'offres pour désigner le maître d'œuvre actuellement en cours, une autre consultation vient d'être lancée.

"Nous avons lancé l'appel à candidatures pour le marché de conception et de réalisation du système de transport incluant la maintenance, autrement dit le matériel roulant, les façades de quai, la voie, etc. Notre objectif est de choisir ce système à la fin de l'année 2019", explique Francis Grass, président de Tisséo Ingénierie, la branche qui gère les travaux avec une équipe de près de 90 personnes.

Lors de cette phase, les entreprises ou groupements de sociétés devront simplement montrer leur intérêt pour ce marché d'ici le 12 novembre. Ensuite, le cahier des charges sera envoyé aux candidats à la mi-décembre. Une fois les premières offres reçues, les équipes de Tisséo entendent utiliser la méthode du "dialogue compétitif", une procédure durant laquelle Tisséo engagera le dialogue avec les candidats pour qu'ils améliorent leurs offres en fonction des besoins. L'offre définitive des constructeurs sera alors connue à l'automne 2019.

 

Lire aussi : Un an de retard pour la troisième de métro à Toulouse

 

Des rames bien plus larges

Même si ce cahier des charges à transmettre aux entreprises candidates n'est pas encore totalement finalisé, l'organisme en charge des transports en commun toulousains n'hésite pas à en dévoiler certains détails.

"Dès la mise en service en 2025, nous demandons au constructeur une capacité de 5 000 voyageurs par heure et par sens. Pour anticiper, nous souhaitons également que le système de transport soit dimensionné pour atteindre une capacité de 15 000 passagers par heure et par sens sans modification ni évolution de l'infrastructure", prévient Francis Grass.

Une chose est certaine, le métro mis en service en 2025 ne ressemblera pas aux lignes A et B du métro toulousain actuelles, leur matériel roulant n'étant plus produit. Ainsi, Tisséo demande à ce que les rames aient une largeur comprise entre 2m50 et 2m70, contre 2m06 actuellement. Enfin, il faut notamment noter la demande du transporteur toulousain que ses futures rames soient équipées d'un système de vidéosurveillance embarqué dans un souci de sécurité des passagers.

 

 

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