Gouvernance - Veille quotidienne
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Le réseautage | une activité essentielle à tout administrateur potentiel

Le réseautage | une activité essentielle à tout administrateur potentiel | Gouvernance - Veille quotidienne | Scoop.it
À chaque semaine je donne la parole à Johanne Bouchard* qui agit à titre d'auteure invitée sur mon blogue en gouvernance. Ce billet est une reprise de son article publié le 22 juin 2015. L’auteure ...
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Les salariés entrent en force dans les conseils d’administration - Le Figaro

Les salariés entrent en force dans les conseils d’administration - Le Figaro | Gouvernance - Veille quotidienne | Scoop.it

Plus jeune et plus féminine, la gouvernance des entreprises françaises évolue au fil des textes légaux. En 2021, les représentants des salariés vont constituer 14,2% des membres des conseils d’administration des 120 plus grandes entreprises cotées à Paris (SBF120), contre moins de 10% en 2019. Leur nombre va fortement augmenter. En 2021, les représentants des salariés vont constituer 14,2% des membres des conseils d’administration des 120 plus grandes entreprises cotées à Paris (SBF120), contre moins de 10% en 2019 et seulement 7,1% en 2015, selon le baromètre IFA-Ethics & Boards que LeFigaro a pu consulter. Les résultats, basés sur les résolutions votées ces dernières semaines par les administrateurs, montrent leur volonté de se mettre en conformité avec la loi Pacte de mai 2019. Le texte, qui renforce sur ce sujet les principes posés par la loi Rebsamen de 2013, impose aux entreprises dont le conseil d’administration dépasse 8 membres d’accueillir un deuxième représentant des salariés à la table. Des représentants qui seront donc l’an prochain 219 à siéger - dont 29 au nom des salariés actionnaires - sur les 1546 membres de conseil. Soit 70 de plus qu’en 2019.

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Les restos Pacini en restructuration financière - La Presse

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Après les détaillants Reitmans, Aldo, Sail et Sportium, c’est au tour d’une première chaîne connue de restaurants de demander la protection des tribunaux contre ses créanciers dans l’espoir de guérir des effets dévastateurs de la COVID-19 sur les affaires. « On a besoin de la protection de la loi pour assurer la survie de Pacini », résume son propriétaire Pierre Marc Tremblay, dans un entretien avec La Presse. Raymond Chabot est le syndic au dossier. Le total des dettes se situe entre 5 et 10 millions. M. Tremblay fera une proposition à ses créanciers. Parmi les principaux se trouvent la Banque Royale, Fondaction CSN, également propriétaire à 49 % de la chaîne, et la Fondation Chagnon, vestige de l’époque où Pacini avait le même propriétaire que les restaurants végétariens Le Commensal. Nous venions de rénover la plupart de nos restaurants. Notre dette était élevée et notre trésorerie était basse quand la COVID-19 a frappé. C’est vraiment dommage parce qu’on était en voie de connaître le meilleur premier semestre de notre histoire (Pierre Marc Tremblay, propriétaire des restaurants Pacini). L’exercice financier de la chaîne commence en octobre. Les ventes annuelles du réseau des restaurants Pacini tournent autour de 50 à 55 millions. La proposition serait déposée d’ici 30 à 60 jours. Le plan prévoit la fermeture définitive de cinq établissements : les restos du boulevard Saint-Martin, à Laval, des Halles Fleur de lys, près du Centre Vidéotron, à Québec, de Lévis, de Terrebonne et de Montréal près du métro Berri-UQAM. Le réseau passera de 29 à 24 adresses.

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Loi sur la sécurité nationale à Hong Kong: dilemme difficile pour une juge canadienne - La Presse

Loi sur la sécurité nationale à Hong Kong: dilemme difficile pour une juge canadienne - La Presse | Gouvernance - Veille quotidienne | Scoop.it

L’imposition controversée par la Chine d’une nouvelle loi sur la sécurité nationale à Hong Kong place l’ex-juge en chef de la Cour suprême du Canada Beverley McLachlin devant un dilemme difficile. La juriste respectée figure depuis 2018 parmi les juges non permanents du plus haut tribunal de l’ex-colonie, la Cour d’appel final, qui utilise en alternance une quinzaine de magistrats étrangers de renom provenant de plusieurs pays du Commonwealth. Des critiques la pressent de quitter ce poste alors que l’autonomie de Hong Kong est menacée, de l’avis d’Ottawa, par une attaque « extrêmement préoccupante » contre le principe « un pays, deux systèmes » mis en place en 1997 au moment de la rétrocession pour garantir les libertés fondamentales de ses résidants. Bruno Gélinas-Faucher, avocat en droit international, estime que les juges étrangers habilités à siéger au tribunal d’appel risquent d’être vus « comme un sceau garantissant l’intégrité du système judiciaire » local s’ils continuent d’assumer cette fonction malgré la nouvelle loi. Un magistrat peut vouloir continuer pour défendre l’État de droit à Hong Kong « de l’intérieur », voire intervenir publiquement pour sonner l’alarme tout en restant en poste, mais il faut considérer les avantages et les inconvénients d’une telle approche, dit-il. [...] Eric Denhoff, ancien sous-ministre et négociateur fédéral qui suit de près les développements en Chine depuis 30 ans, pense que Beverley McLachlin devrait démissionner du tribunal hongkongais « dès que possible ».

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Rachat de Bombardier Transport: Alstom prêt à des concessions pour convaincre Bruxelles - La Presse

Rachat de Bombardier Transport: Alstom prêt à des concessions pour convaincre Bruxelles - La Presse | Gouvernance - Veille quotidienne | Scoop.it

Cessions de modèles de trains et d’installations de production, dont une usine en France : Alstom s’est dit prêt jeudi à faire des concessions pour convaincre la Commission européenne de le laisser mettre la main sur son concurrent canadien Bombardier Transport. Le constructeur ferroviaire français souhaite créer un ensemble capable d’affronter le chinois CRRC, numéro un mondial. Le nouvel ensemble emploierait, avant d’éventuelles cessions pour satisfaire Bruxelles, environ 76 000 salariés pour un chiffre d’affaires de 15,5 milliards d’euros. Afin de laisser de la place à ses rivaux, Alstom compte proposer plusieurs mesures à la Commission européenne, gardienne de la concurrence en Europe : « Pour répondre aux préoccupations initiales de la Commission européenne, Alstom […] annonce aujourd’hui son intention de soumettre un certain nombre d’engagements », indique le groupe dans un communiqué. Il propose notamment de céder les trains Coradia Polyvalent produits par Alstom pour le marché français - appelés Regiolis par la SNCF - ainsi que son site de production de Reichshoffen, situé en Alsace. [...] Basé à Berlin, Bombardier Transport, a réalisé en 2019 un chiffre d’affaires de 8,3 milliards de dollars américains, terminant l’année avec un carnet de commandes de 35,8 milliards de dollars (33 milliards d’euros). Cette branche de Bombardier, détenue à 32,5 % par la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), dispose notamment à Crespin (Nord) de la plus grosse usine ferroviaire de France, avec 2000 employés.

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La survie du Château menacée - La Presse

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L’avenir des 124 boutiques Le Château est compromis. Incapable de rembourser ses dettes, l’entreprise de 1600 employés admet qu’il « existe des incertitudes importantes » qui remettent en doute sa capacité « à poursuivre son exploitation ». Après avoir reporté à deux reprises la publication des résultats financiers de son exercice clos le 25 février, Le Château s’est finalement exécuté lundi soir, à quelques heures de la limite permise par les autorités réglementaires. On y apprend que l’entreprise a terminé son année avec une perte nette de 69,2 millions (2,31 $ par action) sur des ventes de 175,9 millions en raison d’une « baisse d’achalandage dans les centres commerciaux et les magasins ». Et à son quatrième trimestre, qui incluait la période des Fêtes, Le Château a réalisé une perte nette de 51,2 millions alors que le chiffre d’affaires a atteint… 48 millions. Dans son communiqué en français publié à 22 h 35, Le Château précise ne pas être en mesure de rembourser une facilité de crédit de 70 millions et un emprunt de 15 millions. Cela provoque « une situation de défaut », résume-t-on. En conséquence, des négociations sont en cours avec ses prêteurs. De toute évidence, celles-ci seront déterminantes pour la suite des choses.

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DavidsTea fermera un nombre «significatif» de magasins - La Presse

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DavidsTea a annoncé ce matin son intention de se placer à l’abri de ses créanciers pour entamer une restructuration qui se soldera par une « réduction significative » de son nombre de magasins. Le détaillant compte actuellement 222 points de vente. La requête doit être entendue aujourd’hui par la Cour supérieure du Québec et une demande similaire sera déposée pour sa filiale américaine en vertu du chapitre 15 du code des faillites des États-Unis, a-t-on précisé dans un communiqué. Au Canada, l’entreprise souhaite se restructurer dans le cadre de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies (LACC). Cette décision, affirme le détaillant, a été prise après un « examen minutieux des options disponibles pour limiter les pertes dues à ses points de vente physiques ». Au cours du processus de restructuration, DavidsTea continuera à vendre ses produits en ligne et en gros dans les supermarchés et les pharmacies du Canada. Il ne semble donc pas que les magasins – qui sont tous fermés depuis la mi-mars – soient sur le point de rouvrir. « La direction et le conseil d’administration estiment qu’une restructuration formelle conduisant à une réduction significative de la présence de nos magasins est la meilleure voie à suivre pour assurer le succès et la pérennité à long terme de DavidsTea et de notre marque bien-aimée », a déclaré le fondateur, président du conseil et chef de la direction intérimaire Herschel Segal.

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Le DPB évalue les coûts de trois scénarios de revenu de base garanti - La Presse

Le DPB évalue les coûts de trois scénarios de revenu de base garanti - La Presse | Gouvernance - Veille quotidienne | Scoop.it

(Ottawa) Le directeur parlementaire du budget estime qu’il pourrait en coûter jusqu’à 98 milliards au gouvernement fédéral pour fournir à presque tous les Canadiens un revenu de base garanti pendant six mois, à compter de l’automne. Ce chiffre se situe dans la plage supérieure des scénarios que le directeur parlementaire du budget (DPB) a été invité à évaluer. C’est le sénateur Yuen Pau Woo qui lui avait demandé d’estimer le coût d’un programme fédéral de revenu de base garanti (RBG), à l’aide des paramètres d’un projet pilote lancé en Ontario. L’idée de fournir aux Canadiens un revenu de base garanti (RBG) est revenue dans l’actualité lorsque des millions de personnes ont vu leur emploi ou leurs revenus s’évaporer avec la pandémie de COVID-19. Le gouvernement fédéral a dépensé jusqu’ici environ 174 milliards pour aider les particuliers et les entreprises à surnager pendant la crise. Le ministre des Finances, Bill Morneau, et d’autres collègues du Cabinet ont été interrogés à plusieurs reprises par des sénateurs et des députés sur l’idée d’un revenu de base garanti. Les partisans du RBG soutiennent qu’il s’agirait d’une extension de la Prestation canadienne d’urgence, un programme de 80 milliards, pour les travailleurs qui ont vu leurs revenus d’emploi s’effondrer. Cette PCU et un programme de subventions salariales de 45 milliards doivent prendre fin en octobre. [...] Yves Giroux indique que la prestation moyenne pour les Canadiens de 18 à 64 ans se situerait quelque part entre 4500 $ et 4800 $ ; par ailleurs, le nombre de bénéficiaires augmenterait si le « taux de réduction progressive » était plus bas.

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Zone euro: chute du PIB de 8,7 % en 2020, pire qu’attendu - La Presse

Zone euro: chute du PIB de 8,7 % en 2020, pire qu’attendu - La Presse | Gouvernance - Veille quotidienne | Scoop.it

Le PIB de la zone euro devrait chuter de 8,7 % en 2020, avant de rebondir en 2021 (+6,1 %), selon des chiffres publiés mardi par la Commission européenne, plus pessimiste que lors de ses dernières prévisions début mai. « L’impact économique du confinement est plus grave que ce que nous avions prévu au départ. Nous continuons à naviguer en eaux troubles et sommes confrontés à de nombreux risques, dont une nouvelle vague importante d’infections » à la COVID-19, a expliqué le vice-président de la Commission européenne, Valdis Dombrovskis, cité dans un communiqué. Bruxelles avait anticipé, début mai, une chute du PIB de 7,7 % en 2020, puis une reprise (+6,3 %) en 2021. « Ces prévisions montrent les effets économiques dévastateurs de cette pandémie », a souligné le commissaire européen à l’Économie, Paolo Gentiloni. Trois pays – l’Italie, l’Espagne et la France – sont particulièrement touchés par cette récession, avec un PIB en recul de plus de 10 % en 2020.

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Bellus Santé s’effondre en Bourse - La Presse

Bellus Santé s’effondre en Bourse - La Presse | Gouvernance - Veille quotidienne | Scoop.it

La société biopharmaceutique lavalloise Bellus Santé est sévèrement punie par les investisseurs après la présentation de résultats cliniques mitigés, voire décevants. L’entreprise dirigée par Roberto Bellini a perdu 72 % de sa valeur boursière lundi : plus de 700 millions en capitalisation boursière se sont envolés. Bellus développe un médicament contre la toux chronique et de nouveaux résultats de tests cliniques étaient attendus avec intérêt lundi matin — l’action de l’entreprise avait quadruplé en un peu plus d’un an. La capitalisation boursière de Bellus avait même dépassé le milliard de dollars au printemps. Elle s’élève ce matin à 272 millions. Bellus a fait savoir que son essai de phase 2 n’a pas atteint le seuil de signification statistique pour ce qui est du principal critère d’évaluation : la réduction de la fréquence de la toux en état d’éveil. Une réduction « cliniquement et statistiquement significative » de la fréquence de toux a cependant été obtenue auprès d’un sous-groupe de patients présentant une fréquence de toux élevée. Le PDG Roberto Bellini n’était pas disponible lundi pour discuter des résultats avec La Presse. [...] Le conglomérat montréalais Power Corporation (16,4 %) et le Fonds de solidarité FTQ (5,4 %) comptent parmi les principaux actionnaires de l’entreprise de Laval. Avec ses 3,26 millions d’actions, la séance boursière de lundi signifie une perte de valeur théorique de presque 40 millions pour le Fonds FTQ, par rapport au cours de vendredi.

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Les années Trump: un bilan contrasté - La Presse

Les années Trump: un bilan contrasté - La Presse | Gouvernance - Veille quotidienne | Scoop.it

Le président américain, Donald Trump, se présente devant l’électorat cet automne avec un bilan contrasté, c’est le moins qu’on puisse dire. D’un côté, il peut se vanter d’avoir dirigé son pays pendant la plus longue période d’expansion de l’après-guerre, mais de l’autre, il doit gérer actuellement la plus grave crise économique de l’histoire des États-Unis. Bilan d’un premier mandat tumultueux. Les États-Unis ont mis du temps à émerger de la crise financière de 2008. Mais quand Donald Trump a pris le pouvoir, au début de 2017, la reprise économique était bien amorcée. Le produit intérieur brut des États-Unis a enregistré une croissance de 2,4 % en 2017. Le rythme s’est maintenu jusqu’en février 2020, quand la crise de la COVID-19 a brutalement mis un frein à la période d’expansion commencée en juin 2009. Philippe Fournier et Pierre Martin, spécialistes des États-Unis au Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal, font la même lecture des années Trump : il a surfé sur l’économie ressuscitée par l’administration Obama, mais il a lui-même ajouté de l’eau au moulin. « La réforme fiscale et la déréglementation sont les deux principales réalisations du premier mandat de Trump », dit Philippe Fournier. « Sur le plan économique, on peut dire que ce sont les seules », ajoute Pierre Martin. La pièce de résistance de l’administration Trump est sans contredit la réforme fiscale, qui a eu un effet accélérateur sur l’économie. [...] Les États-Unis ne sont pas le seul pays du monde où la croissance économique ne se distribue pas également, mais les inégalités se sont accrues pendant le mandat de Donald Trump, selon les deux chercheurs. « C’était déjà une société inégalitaire avant, ça l’est encore plus aujourd’hui », dit Philippe Fournier. Selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les États-Unis sont le pays où l’inégalité de revenus (mesurée par le coefficient de Gini) est la plus élevée de tous les pays industrialisés.

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Faut-il ressusciter Québecair ? - Lettre d'opinion de Michel Nadeau - Le Devoir

Faut-il ressusciter Québecair ? - Lettre d'opinion de Michel Nadeau - Le Devoir | Gouvernance - Veille quotidienne | Scoop.it

À Québec, cette semaine, les partis d’opposition ne parvenaient pas à cacher leur excitation après l’annonce, par le ministre des Transports, d’un scénario possible de création d’un transporteur aérien public québécois. Ils imaginaient la scène au caucus quand François Bonnardel poserait la question : « Qui pourrait bien diriger cette compagnie ? Qui a l’expérience du démarrage d’un transporteur aérien ? » Les ambitieux et les opportunistes — il en resterait à la CAQ — porteraient alors un regard insistant et flagorneur sur l’ancien dirigeant d’Air Transat qui, épuisé paraît-il, par la pandémie qui s’achève, mérite bien de retourner à ses premiers amours… Mais M. Legault sait que le monde de l’aviation commerciale a bien changé. Depuis les débuts de Québecair et de Nordair, au tournant des années 1950, les transporteurs régionaux pouvaient alors compter sur de généreux contrats fédéraux pour la liaison des villages et des bases aériennes en territoires autochtones. Puis, il y eut les grands projets hydroélectriques, miniers et forestiers, où la main-d’œuvre devait être ramenée périodiquement, par air, vers le sud. Au tournant de la Révolution tranquille, la famille Brillant de Rimouski donnera des ailes à Québecair au moment où le réseau routier de l’est du Québec n’offrait pas une réelle option aux voyageurs désireux de se rendre à Montréal. Il faut dire que les revenus stables de Québec-Téléphone équilibraient le bilan du conglomérat qui devait soutenir les fluctuations du transporteur aérien.

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La planète économique: de longues vacances, mais sans salaire - La Presse

La planète économique: de longues vacances, mais sans salaire - La Presse | Gouvernance - Veille quotidienne | Scoop.it

Un billet d’avion à moitié prix, des nuits d’hôtel gratuites et un accès sans frais à tous les musées et monuments historiques. Qui dit mieux ? La Sicile veut que les touristes reviennent et accepte d’y mettre le prix avec des offres qui pourraient lui coûter 50 millions d’euros. Ce n’est pas le seul pays à faire des efforts extraordinaires pour faire revenir les visiteurs étrangers. Majorque a déjà rouvert ses frontières à des vols nolisés en provenance de l’Allemagne, pays relativement épargné par la COVID-19. Et Cuba accueille les visiteurs étrangers dans les hôtels situés dans ses îlots isolés. À des prix bien tentants, surtout pour ceux qui n’ont pas réussi à dénicher un chalet pour les vacances, même à prix d’or. Reste à voir si le goût du large sera plus grand que la peur du virus. L’industrie touristique est devenue un moteur économique puissant. Plus de 300 millions d’emplois dans le monde en dépendent, selon la plus récente estimation de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement. Pour beaucoup de pays, c’est la principale ou la seule ressource de revenus et d’emplois. Tous les pays vont souffrir de l’absence de touristes étrangers cette année, y compris le Canada et le Québec. Mais certains beaucoup plus que d’autres. Les pays les plus visités au monde seront moins touchés, parce que leur secteur touristique ne représente pas une part aussi importante de leur économie que des pays plus petits, qui dépendent davantage du tourisme.

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Trans Mountain: la Cour suprême n’entendra pas l’appel des Premières Nations - La Presse

Trans Mountain: la Cour suprême n’entendra pas l’appel des Premières Nations - La Presse | Gouvernance - Veille quotidienne | Scoop.it

Le plus haut tribunal du pays a rejeté jeudi l’appel de la nation Squamish, de la nation Tsleil-Waututh et de la bande indienne de Coldwater, mettant ainsi fin à une saga judiciaire qui a duré des années. Comme d’habitude, la Cour suprême n’a pas révélé les motifs de sa décision. Le projet Trans Mountain (TMX) avait été d’abord approuvé par le gouvernement libéral de Justin Trudeau en 2016, mais la Cour d’appel fédérale a statué en 2018 qu’Ottawa n’avait pas correctement consulté les communautés autochtones riveraines. Le cabinet fédéral a approuvé le projet une deuxième fois en juin 2019 après avoir mené des consultations supplémentaires avec les communautés touchées. Mais certaines de ces communautés estimaient toujours que le gouvernement ne s’était pas acquitté adéquatement de son obligation de consulter et elles ont de nouveau fait appel de la décision. La Cour d’appel fédérale a statué en février dernier que le gouvernement avait fait un véritable effort pour entendre et répondre aux préoccupations exprimées. Des communautés autochtones se sont alors tournées vers la Cour suprême.Ces communautés autochtones ont toujours des inquiétudes quant aux impacts que pourrait avoir un déversement sur l’eau potable dans leur région. Ils craignent aussi les impacts du trafic maritime sur l’écosystème au large des côtes de la Colombie-Britannique — en particulier les épaulards résidents du sud, une espèce très menacée.

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Un tableau sombre du climat de travail au Musée des beaux-arts - Le Devoir

Un tableau sombre du climat de travail au Musée des beaux-arts - Le Devoir | Gouvernance - Veille quotidienne | Scoop.it

C’est le climat de travail jugé « toxique » au Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) qui fragilise le mandat de Nathalie Bondil, directrice générale et conservatrice en chef de l’institution, selon les informations colligées par Le Devoir. Un audit a été déclenché pour étudier le problème, et ses conclusions ont poussé le conseil d’administration à revoir la gouvernance du musée. Le C.A. s’est réuni jeudi soir pour discuter de la situation. Le président du conseil, Michel de la Chenelière, a indiqué au Devoir vouloir garder confidentielles ces discussions, jusqu’à nouvel ordre. « Je ne peux rien dire. » Il avait la veille refusé de confirmer que Mme Bondil serait encore en poste au terme de la réunion. Jointe en soirée, Nathalie Bondil a indiqué par messages textes que « l’audit nous a permis de repérer les faiblesses et les améliorations à faire dans certains services : le travail est en cours malgré la pandémie. »  [...] Le MBAM a confirmé au Devoir qu’un audit indépendant a été réalisé dans les derniers mois pour documenter la situation. Selon nos informations, c’est le dépôt de la plainte qui a motivé l’audit. Les conclusions de ce dernier — que Le Devoir n’a pas pu consulter — ont forcé une réorganisation de la direction du musée. Une lettre du comité de direction obtenue mercredi par Le Devoir révélait que la création d’un poste de directrice de la conservation — obtenue par Mary-Dailey Desmarais — résultait directement de ce « diagnostic du climat de travail ». [...] Nathalie Bondil dirige le MBAM depuis 2007. Elle est aussi vice-présidente du conseil d’administration du Conseil des arts du Canada. Son mandat à Montréal court jusqu’en 2021.

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Industrie aéronautique: patrons et syndicats s’allient à nouveau pour interpeller Ottawa - La Presse

Industrie aéronautique: patrons et syndicats s’allient à nouveau pour interpeller Ottawa - La Presse | Gouvernance - Veille quotidienne | Scoop.it

Le disque saute et commence à se faire usé, mais à défaut d’obtenir l’attention du gouvernement fédéral, l’industrie aéronautique est résolue à continuer de le faire jouer. Pour la énième fois jeudi, patrons et syndicats du secteur ont lancé un appel à l’aide pour sauver une industrie « stratégique ». « S’ils veulent détruire l’aéronautique au Canada, ils ont choisi la meilleure stratégie », a lancé le directeur de l’Observatoire international de l’aéronautique et de l’aviation civile, Mehran Ebrahimi, en ouverture d’un colloque mettant aussi en vedette le coordonnateur québécois du syndicat des Machinistes, David Chartrand. Quelques minutes plus tôt, dans un autre évènement, ce sont deux lobbyistes de l’industrie qui avaient tiré aussi fort qu’ils le pouvaient sur la sonnette d’alarme. « Le message que [le gouvernement fédéral] envoie, c’est un message d’indifférence, honnêtement », a clamé l’ancien premier ministre québécois Jean Charest, mandaté depuis plus d’un an et demi par l’Association des industries aérospatiales du Canada de tenter de convaincre Ottawa de créer une politique spécialement pour cette industrie.

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Déclarations d'impôt: revers majeur pour Trump en Cour suprême - La Presse

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La Cour suprême des États-Unis a infligé jeudi un revers cinglant à Donald Trump, en jugeant qu’un procureur new-yorkais était en droit de réclamer les archives comptables du président américain, y compris ses déclarations d’impôt, mais a bloqué, pour l’instant, leur transfert au Congrès. Ces deux décisions, prises à chaque fois à une majorité de sept juges sur neuf, ne devraient pas permettre aux citoyens américains d’en savoir plus sur les finances du milliardaire républicain, avant la présidentielle du 3 novembre à laquelle il se représente. La Cour suprême a d’abord réaffirmé que le président ne jouissait pas « d’une immunité absolue » et qu’un procureur new-yorkais pouvait lui réclamer des éléments de preuves, en l’occurrence ici toute une série de documents financiers, portant sur ses affaires entre 2010 et 2018, détenus par son ancien cabinet comptable Mazars. « Aucun citoyen, pas même le président, ne peut éviter d’avoir à produire des documents en cas d’enquête pénale ». « Le président ne jouit pas d’une immunité absolue face aux injonctions des procureurs de la justice des États », a-t-elle ajouté. Mais l’enquête est supervisée par un grand jury, un collectif de citoyens tirés au sort qui opère dans le plus grand secret et, en théorie, rien ne devrait être rendu public.

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L’abyssal déficit fédéral - Francis Vailles - La Presse

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Tout est relatif, surtout en économie. Dans ce portrait budgétaire fédéral, justement, les chiffres sont tellement gros que la seule façon de les apprécier est de les analyser de façon relative. Premier élément : le déficit de 343 milliards. Personne n’est surpris que ce soit un très gros chiffre, on s’entend. Mais de cette ampleur ? Jamais. À la mi-juin, le Directeur parlementaire du budget (DPB) avait estimé le déficit annuel de l’année en cours à 256 milliards. Le déficit prévu par le ministre des Finances, Bill Morneau, est donc plus gros que prévu de 87 milliards, ou 34 %, wow ! Certes, le DPB n’avait pu tenir compte de la prolongation de huit semaines de la Prestation canadienne d’urgence (PCU), sauf que cette prolongation n’explique vraisemblablement que le quart de la différence de 87 milliards. L’explosion du déficit est attribuable à la chute des recettes provoquée par la récession COVID-19 (81 milliards), à laquelle s’ajoute le boom de 227 milliards des dépenses, notamment la PCU (73 milliards) et la subvention salariale aux entreprises (82 milliards). Ce déficit, c’est le plus important depuis la Seconde Guerre mondiale. Il représente 15,9 % de l’activité économique annuelle, mesurée par le produit intérieur brut (PIB). L’an dernier, le déficit fédéral, qu’on jugeait important à 34 milliards, représentait 1,5 % du PIB. C’est dire à quel point le virus fait mal.

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Transporteur OWG: «C’est un peu mystérieux, leur affaire» - La Presse

Transporteur OWG: «C’est un peu mystérieux, leur affaire» - La Presse | Gouvernance - Veille quotidienne | Scoop.it

Le nouveau transporteur aérien québécois OWG devra « sortir un lapin de son chapeau » s’il veut parvenir à concurrencer Air Canada, Transat, Sunwing et WestJet pour les vols vers le Sud, entrevoient deux experts sceptiques quant à son potentiel. « S’ils ne sont pas intéressés à couper les prix, s’ils n’ont rien d’extraordinaire à offrir, comment vont-ils attirer les gens ? », demande Mehran Ebrahimi, professeur à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et directeur de l’Observatoire international de l’aéronautique et de l’aviation civile. « C’est un peu mystérieux, leur affaire. » OWG est une filiale de Nolinor, un transporteur établi depuis plus de 25 ans et spécialisé actuellement dans les vols vers le Grand Nord. Son président, Marco Prud’Homme, « n’est pas un nouveau venu dans l’industrie et c’est un bon opérateur », reconnaît Jacques Roy, professeur à HEC Montréal, à peine un peu plus optimiste que M. Ebrahimi. « [Son président] dit qu’il n’aime pas l’appellation low cost, mais il semble suivre ces règles-là, notamment en utilisant de vieux appareils et en ciblant le marché des jeunes qui voyagent avec un sac à dos. » M. Roy s’étonne de voir l’entreprise se détourner des forfaits de type « tout inclus », très populaires selon lui. Il n’exclut toutefois pas que l’entreprise offre ses services à d’autres qui, elles, assembleront ces forfaits.

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Assemblées générales : les actionnaires de plus en plus contestataires - Les Échos

Assemblées générales : les actionnaires de plus en plus contestataires - Les Échos | Gouvernance - Veille quotidienne | Scoop.it

Alors que les assemblées générales se sont tenues à huis clos, le nombre de résolutions contestées a quasiment doublé. Rémunération des dirigeants, composition des conseils d'administration et dividendes ont été des sujets de polémique. Le vote de la « raison d'être » est, en revanche, consensuel. 2020 fut une année inédite pour les assemblées générales, dont la saison se termine. Pour la première fois, en raison de la crise sanitaire, ces grand-messes annuelles se sont tenues à huis clos , sans présence physique des actionnaires, voire sans interaction directe avec eux. « Cela ne nous a pas empêché d'avoir un dialogue en amont avec les entreprises », explique Michael Herskovich, responsable de la gouvernance d'entreprise chez l'investisseur BNP Paribas AM. Ni de contester davantage. Selon « L'Hebdo des AG », le nombre de résolutions rejetées dans le CAC 40 est passé de 5 à 3 de 2019 à 2020 et, dans le SBF 120, il augmente de 3 à 18. Surtout, les résolutions contestées (votées à moins de 80 %) passent de 79 à 141. Si l'on exclut les actionnaires majoritaires, le nombre de résolutions rejetées cette année aurait atteint 144 (contre 78 en 2019). Pour la première fois, la politique de dividendes a été discutée par les grands actionnaires cette année, à cause de la crise. « Nous avons été vigilants sur la politique de distribution des entreprises pour qu'elle soit ancrée dans une logique de long terme. Nous nous sommes opposés à des dividendes que nous jugions peu opportuns, dans 9 % des cas au niveau mondial, contre 3 % l'an dernier », indique Michael Herskovich. [...] Les résolutions sur les rémunérations ont été parfois été adoptées avec des scores faibles. Celles du directeur général de Nexans et du PDG d'Eiffage n'ont récolté que 61 et 64 % de votes favorables. Chez Vivendi, bien que Vincent Bolloré détienne près de 30 % des droits de vote, les sujets de rémunération n'ont été approuvés qu'entre 70 et 76 %. Chez TF1 et Bouygues aussi, malgré un actionnaire de référence, les scores sont restés sous les 80 %. Amundi a voté contre l'augmentation de 36 % du salaire d'Olivier Roussat, DG délégué chez Bouygues. Pis, chez Sanofi, les actionnaires ont refusé la rémunération de l'ancien directeur général Olivier Brandicourt , à plus de 58 %, ce qui est rarissime. La résolution sur les stocks options chez Eiffage n'est pas passée.

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Québec fait une exception pour Sophie Brochu - Journal de Montréal

Québec fait une exception pour Sophie Brochu - Journal de Montréal | Gouvernance - Veille quotidienne | Scoop.it

À la tête d’Hydro-Québec, Sophie Brochu est la seule et unique PDG de société d’État québécoise à être encore payée par une autre entreprise, a constaté Le Journal.  La province compte 56 sociétés d’État, comme Loto-Québec, la Société des alcools ou la Commission de la construction.  Du lot, pas un seul premier dirigeant, à l’exception de la nouvelle présidente-directrice générale d’Hydro-Québec, n’occupe de fonction rémunérée au sein du conseil d’administration d’une autre entreprise, révèlent nos recherches. À sa nomination en avril, Mme Brochu a démissionné des CA de Bell et de CGI. Mais l’ex-PDG d’Énergir conserve son titre d’administratrice de la Banque de Montréal, et la rémunération de 215 000 $ qui l’accompagne. [...] « On parle ici d’une rémunération substantielle chez BMO, surtout par rapport à sa rémunération à Hydro », observe le professeur et titulaire de la Chaire de gouvernance d’entreprise S.A. Jarislowsky, Michel Magnan. « Ce n’est pas nécessairement mauvais que Mme Brochu siège à la Banque de Montréal, mais ça peut soulever des questions. Est-ce qu’elle va passer 100 % de son temps et de son énergie sur [Hydro-Québec] ? », poursuit-il. [...] Aux yeux de M. Magnan, il est évident que le maintien de Mme Brochu à BMO a fait l’objet de négociations entre la gestionnaire et le gouvernement Legault avant son entrée en poste.  « Le gouvernement a mis de l’eau dans son vin parce qu’il voulait Mme Brochu, une dirigeante reconnue. Il semble plausible que cela soit la solution de compromis à laquelle ils sont arrivés », dit-il.  Les liens d’affaires avec Hydro-Québec sont mineurs, note M. Magnan, mais ils sont bien présents. Ainsi, BMO fait fort probablement partie des syndicats financiers avec lesquels traite Hydro-Québec pour ses émissions de dette, rappelle l’expert de l’Université Concordia. 

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États-Unis: la Cour suprême retarde Keystone XL - La Presse

États-Unis: la Cour suprême retarde Keystone XL - La Presse | Gouvernance - Veille quotidienne | Scoop.it

(Billings) Le projet d’oléoduc Keystone XL qui doit relier des sites de sables bitumineux de l’Alberta à des raffineries du golfe du Mexique est de nouveau retardé, cette fois par une décision rendue lundi par la Cour suprême des États-Unis. Le plus haut tribunal du pays a maintenu la décision rendue par un tribunal inférieur qui a bloqué l’émission d’un permis nécessaire à la mise en œuvre du projet. La compagnie pétrolière canadienne TC Énergie a besoin de ce permis pour construire l’oléoduc controversé à travers des rivières et des ruisseaux dans différents États américains. Au printemps dernier, le juge fédéral Brian Morris de la Cour du District du Montana a donné raison à des environnementalistes qui affirmaient que le permis donnait la possibilité aux entreprises qui construisaient des oléoducs de fuir leurs responsabilités en cas de dommages causés aux cours d’eau et à certaines espèces animales.

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Un nouveau transporteur aérien québécois naît en pleine crise - La Presse

Un nouveau transporteur aérien québécois naît en pleine crise - La Presse | Gouvernance - Veille quotidienne | Scoop.it

Les voyageurs qui rêvent du Sud auront bientôt une nouvelle option toute québécoise. Nolinor doit annoncer aujourd’hui la création d’une nouvelle ligne aérienne, OWG, dotée de trois appareils qui desserviront des destinations soleil encore non identifiées. Le pari de lancer une ligne aérienne en plein cœur de la pire crise vécue par l’industrie depuis ses tout débuts est audacieux, mais Nolinor affirme y travailler depuis déjà deux ans. Établie à Mirabel, l’entreprise est reconnue pour desservir le Grand Nord québécois, notamment au profit des entreprises minières. Quand les appareils 737 MAX de Boeing ont été cloués au sol, au printemps dernier, Sunwing a fait appel à elle pour opérer certains vols. « On s’est rendu compte que les gens appréciaient notre service et que ce n’était pas en dehors de ce qu’on était capables de faire, raconte son président, Marco Prud’Homme. Ça a renchéri sur le projet qu’on avait déjà amorcé dans l’idée de diversifier nos revenus. » La COVID-19 entraîne certainement un lot de défis pour les transporteurs aériens, mais elle a créé des occasions pour Nolinor. « Ça va faire en sorte qu’on va arriver pas mal tous à la même ligne de départ, explique M. Prud’Homme. Je ne sais pas quand l’industrie va revenir, tout le monde est dans le flou, mais ça nous donne l’opportunité d’être au même niveau que les autres. »

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Déclaration relative aux facteurs environnementaux, sociaux et liés à la gouvernance (ESG) par les sociétés ouvertes - Webinaire animé par Stephen Erlichman - Fasken

Déclaration relative aux facteurs environnementaux, sociaux et liés à la gouvernance (ESG) par les sociétés ouvertes - Webinaire animé par Stephen Erlichman - Fasken | Gouvernance - Veille quotidienne | Scoop.it

Les investisseurs institutionnels portent une attention accrue aux questions environnementales, sociales et de gouvernance au sein des sociétés ouvertes. Dans le présent webinaire préenregistré, Jo-Anne Matear et Oujala Motala de la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario traitent des exigences en matière de déclaration en vertu de la Loi sur les valeurs mobilières du Canada, ainsi que des initiatives récentes entreprises en matière de facteurs ESG. La présentation sera suivie d’une période de questions adressées à Anne et Oujala par Stephen Erlichman de Fasken. Ce webinaire s’adresse tout particulièrement aux gestionnaires, membres de conseil et actionnaires des sociétés ouvertes canadiennes de tous les secteurs d’activité. Ce webinaire est animé par Stephen Erlichman, associé, Fasken.

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Hausse record de condos à vendre: nouveau coup dur pour le centre-ville - La Presse

Hausse record de condos à vendre: nouveau coup dur pour le centre-ville - La Presse | Gouvernance - Veille quotidienne | Scoop.it

Des données préliminaires du marché de la revente en juin font craindre un décrochage du marché de la revente de condos au centre-ville de Montréal. Dans tous les cas, le secteur va à contresens de ce qui est observé ailleurs au Québec. Le nombre de reventes de copropriétés dans l’île de Montréal a stagné en juin 2020 comparativement au même mois en 2019. Surtout, le nombre de propriétés à vendre a bondi avec 1707 nouvelles inscriptions, une hausse de 83 % en un mois, du jamais vu. « Jamais le marché de l’île de Montréal n’a enregistré autant de nouvelles inscriptions de copropriétés en juin – et de loin – depuis que le système Centris compile les données de marché de la revente [2000] », souligne Charles Brant, directeur analyse de marché pour l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ). Le nombre de 1707 nouvelles inscriptions vaut pour l’ensemble de l’île de Montréal. Au dire de M. Brant, toutefois, le gros des inscriptions se concentre au centre-ville et dans Griffintown dans les appartements de petite taille. Dans certains quartiers montréalais, le niveau de ventes est tombé de 50 % par rapport à l’année dernière, indique l’APCIQ. [...] Au premier trimestre 2020, le marché du condo était le segment de marché le plus favorable aux vendeurs de toute la région métropolitaine de Montréal, avec moins de quatre vendeurs par acheteur. Un marché est considéré comme en équilibre, c’est-à-dire qu’il ne favorise ni les vendeurs ni les acheteurs, quand il y a entre huit et dix vendeurs par acheteur.

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Comment se porte votre fonds de pension ? - La Presse

Comment se porte votre fonds de pension ? - La Presse | Gouvernance - Veille quotidienne | Scoop.it

Pour beaucoup de travailleurs, la retraite est tributaire d’un fonds de pension de l’employeur. Voyez comment évaluer votre régime, et voyez l’état de celui de 15 grands employeurs privés et parapublics québécois. Alors que la récession frappe fort dans le marché du travail et les marchés financiers, mettant à risque l’épargne-retraite de millions de salariés, vous vous rassurez de votre participation à un régime de retraite d’employeur dont les prestations futures sont réputées sécurisées ? Ne soyez pas si sûrs, avertissent des experts en régimes de retraite, considérant l’ampleur et la durée des dommages socio-économiques provoqués par la crise. En fait, comme la plupart des fonds d’investissement, la santé financière des caisses de retraite d’employeurs subit les contrecoups de la violente tempête qui a secoué les marchés financiers. Par conséquent, est-ce que les participants à ces régimes de retraite, tant les salariés cotisants que les retraités prestataires, doivent s’inquiéter de l’état de santé de leur régime de retraite d’employeur ?

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