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« Toutes les procédures d’évaluation des risques des pesticides sur les abeilles sont, au minimum, très discutables »

« Toutes les procédures d’évaluation des risques des pesticides sur les abeilles sont, au minimum, très discutables » | EntomoNews | Scoop.it
Il aura fallu près de quinze ans de déclin de l’apiculture pour que l’exécutif européen se penche sur les méthodes d’évaluation des risques, déplore dans sa chronique Stéphane Foucart, journaliste au « Monde ».

 

Le monde magique des « phytos » - LE MONDE (abonnés) | 10.02.2018 à 10h56 • Mis à jour le 10.02.2018 à 15h39 | Par Stéphane Foucart

 

 

Bernadette Cassels insight:
 
Évaluation des pesticides : un nouveau rapport montre comment l’industrie édicte ses propres règles | EntomoNews | Scoop.it - From www.generations-futures.fr - February 6, 6:37 PM
 
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Dernières nouvelles des insectes, collemboles, myriapodes et autres arthropodes...
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« Téléréalité » : épreuves sans risques pour les candidats, pas pour l'environnement ?

« Téléréalité » : épreuves sans risques pour les candidats, pas pour l'environnement ? | EntomoNews | Scoop.it

"Les émissions télévisées du type sensation, qui ont un public nombreux et fidèle, peuvent-elles mettre en danger l'environnement ? Le tournage du dernier épisode de « I am a celebrity » ne s'est pas déroulé dans le bush en Australie mais au Pays de Galle (Royaume-Uni), au château de Gwrych. Les concurrents s'affrontent dans des épreuves censées être éprouvantes en plus d'effrayantes. On les confine avec des rats, on leur verse sur la tête un seau d'asticots ou de cafards."

 

Par Alain Fraval. OPIE-Insectes. Les Épingles entomologiques - En épingle en 2020 : Novembre


"Ces épreuves entomologiques sont un scandale et une nuisance pour des défenseurs de l'environnement, qui accusent les producteurs (de la chaîne ITV) de mettre en péril l'équilibre écologique du parc de 250 ha du château et tout le Pays de Galles. Ils ont porté plainte et s'insurgent contre l'emploi d'insectes allochtones, qui ne manqueront pas de se répandre autour du plateau, de croître et multiplier et de grossir la liste des espèces invasives.


Les producteurs assurent que le plateau est un endroit clos et que les bêtes dégoûtantes sont récupérées jusqu'à la dernière, mais n'ont pas accepté d'en donner la liste avec identification précise, arguant qu'il s'agit d'insectes achetés au Royaume-Uni chez les fournisseurs de proies vivantes pour les pensionnaires des terrariums.


Les anti ne sont pas convaincus du tout, arguant que les cafards notamment s'évaderont d'une façon ou d'une autre, surtout cachés dans les replis des vêtements des concurrents et techniciens. Pour causer des ravages dans la faune du parc de Gwrych, classé zone d'intérêt scientifique spécial, habitat d'espèces très rares.


Pourquoi ne pas, à la place, doucher les célébrités avec des boyaux de poisson ?"


D'après « Police investigate I'm a Celebrity over fears non-native bugs may be escaping », par Phoebe Weston. Lu le 24 novembre 2020 à www.theguardian.com/

 

Photo : épreuve entomologique pour deux célébrités. Cliché ITV/REX/Shutterstock

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Chez deux espèces de fourmis, les reines boostent leur système immunitaire en s'accouplant

Chez deux espèces de fourmis, les reines boostent leur système immunitaire en s'accouplant | EntomoNews | Scoop.it

"Selon une étude publiée dans Ecology and Evolution en 2014, il est bon d'être la reine... surtout chez ces deux espèces de fourmis, parce que l'accouplement fait des merveilles pour le système immunitaire."

 

De Patricia Edmonds, 02.12.2020

 

"... chez les deux espèces [Lasius niger et Formica selysi], les reines accouplées ont beaucoup mieux résisté à l'exposition au champignon Beauveria bassiana que leurs congénères non-accouplées.

 

Les résultats suggèrent que l'alliance d'une reine avec un mâle « déclenche une régulation à la hausse du système immunitaire », indique l'étude. « L'impact de l'accouplement sur la résistance immunitaire a été important et constant. »"

 

 

[Image] Une reine de Formica selysi. Photo: Joël Meunier.

via https://www.researchgate.net/figure/A-queen-of-Formica-selysi-Photo-Joel-Meunier_fig1_261568726

Bernadette Cassels insight:

 

À (re)lire aussi :

 

Chez les fourmis, le milieu social aide à lutter contre les champignons - De www.24heures.ch - 27 août 2014, 18:00

 

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Épidémies : les animaux aussi gardent leurs distances

Épidémies : les animaux aussi gardent leurs distances | EntomoNews | Scoop.it
Au cœur d’un récif de l’archipel des Keys, à l’extrême sud de la Floride, une jeune langouste blanche (Panulirus argus) s’en revient de sa nuit passée à rechercher des mollusques et pénètre dans son repaire. Les langoustes ont l’habitude de partager ces fentes rocheuses et, cette nuit, un nouvel arrivant s’y est installé. Mais ce dernier est un peu bizarre. Son urine dégage une odeur inhabituelle. Elle contient des substances produites quand la langouste est infectée par un virus contagieux noté Panulirus argus Virus 1, ou PaV1. La jeune langouste en bonne santé qui était de retour semble sur le qui-vive. Aussi difficile soit-il de trouver un abri aussi bien protégé des prédateurs que le sien, elle fait marche arrière et s’éloigne vers la pleine mer, loin du virus mortel.

 

Dana Hawley et Julia Buck | 30 juillet 2020

POUR LA SCIENCE N° 515

 

"La réaction des langoustes au virus – observée à la fois in situ et en laboratoire – est la même que celle que nous n’avons que trop expérimentée cette année : la distanciation sociale. Pour freiner l’épidémie de Covid-19, les interactions physiques avec autrui ont été fortement limitées, notamment via les mesures de confinement. Cela a été pénible. Et nombreux sont ceux qui se sont interrogés sur la nécessité de telles mesures.

Pourtant, aussi contre nature que cela puisse paraître, la distanciation sociale fait partie intégrante du monde naturel. Outre les langoustes, des animaux aussi différents que des singes, des poissons, des insectes et des oiseaux sont capables de détecter des congénères malades, et en conséquence de s’en tenir à distance.

 

Ce comportement est fréquent chez les animaux sociaux, car il augmente leurs chances de survie. En effet, la vie en groupe permet aux animaux de capturer plus facilement leurs proies, de se tenir chaud et d’éviter les prédateurs, mais elle favorise aussi la propagation de maladies contagieuses, comme pourrait en témoigner n’importe quel parent dont l’enfant va à la garderie. Ce risque a favorisé une évolution des comportements susceptibles d’aider les animaux à éviter les infections. Ceux qui maintiennent une certaine distance sociale pendant une épizootie ont plus de chances de rester en vie. Et, de fait, ils augmentent leurs chances d’engendrer une descendance qui pratiquera à son tour la distanciation sociale lorsqu’elle sera confrontée à la maladie.

C’est ce que les écologues appellent l’« immunité comportementale ». Les animaux sauvages ne sont pas vaccinés, mais ils peuvent se protéger des maladies en adoptant des modes de vie et des comportements adéquats.

 

Toutefois, cette immunité comportementale n’est pas sans coût. La distanciation sociale, même temporaire, fait perdre un certain nombre des avantages qui ont, au départ, justement favorisé la vie sociale. En fait, les chercheurs ont appris que l’évitement total n’est que l’une des stratégies adoptées par les animaux pour réduire le risque de transmission. Il existe des espèces sociales dont les membres restent ensemble bien que certains soient infectés, mais qui, alors, modifient certaines de leurs interactions, lors du toilettage par exemple, ou qui limitent leurs interactions avec les individus jouant un rôle particulier dans la colonie, comme dans le cas des fourmis.

 

Un sacrifice qui en vaut la peine ?

La capacité des langoustes à détecter et à éviter leurs congénères infectées a été la clé de leur survie face au virus PaV1, qui tue plus de la moitié des langoustes juvéniles qu’il infecte. Elles présentent en effet une forte vulnérabilité au virus, car elles sont si grégaires qu’elles se tassent jusqu’à 20 individus dans le même abri. Mais c’est ainsi, regroupées au cœur d’éponges, de coraux ou de crevasses rocheuses, en brandissant et en faisant claquer leurs pinces, qu’elles parviennent à se défendre contre les prédateurs tels que les poissons balistes.

 

C’est au début des années 2000 que Don Behringer, de l’université de Floride, et ses collègues ont remarqué que certaines jeunes langoustes vivaient seules dans leur repaire, bien que cela les rende très vulnérables. Puis ils ont constaté que la plupart d’entre elles étaient infectées par le virus. Ils ont supposé qu’elles n’avaient pas choisi de vivre seules, mais qu’elles avaient été bannies.

 

En 2006, pour vérifier leur hypothèse, ils ont placé des langoustes bien portantes dans des aquariums où elles devaient choisir leur refuge : vide ou occupé par un congénère, qui était soit en bonne santé, soit malade. Dans le premier cas, ils ont observé que les langoustes se montraient sociables et choisissaient les repaires occupés par une langouste en bonne santé plutôt que ceux qui étaient vides. En revanche, dans le second cas, elles ont préféré rester seules et ont évité les abris contenant des langoustes infectées.

 

Comment est-ce possible ? En 2013, Don Behringer et son collègue Joshua Anderson ont montré que les langoustes sont capables de repérer leurs congénères malades grâce à la chimioréception de signaux provenant de l’urine. En effet, il s’est révélé que les urines des langoustes infectées contiennent des substances qui constituent des signaux d’alerte pour les langoustes en bonne santé. Ainsi, dès que les scientifiques bloquaient, avec une colle adéquate, les voies urinaires des langoustes infectées, leurs congénères saines ne les évitaient plus (à la fin de l’expérience, la colle a été enlevée et les langoustes ont survécu).

 

En 2015, Mark Butler et ses collègues, de l’université Old Dominion, en Virginie, ont mené une expérience dans l’archipel des Keys pour corroborer ces résultats. Ils ont attaché une langouste malade dans un refuge de langoustes en bonne santé. Ils ont alors constaté que, le plus souvent, elles abandonnaient l’abri pour la pleine mer où elles couraient pourtant un risque bien supérieur d’être dévorées. Puis ils ont répété l’expérience en attachant, cette fois, une langouste saine dans l’abri. Dans ce cas, les langoustes ne quittaient plus massivement l’abri.

 

Ainsi, quand les langoustes détectent une congénère infectée, elles sont prêtes à prendre des risques considérables pour éviter la maladie. Cet évitement, bien qu’il ne soit pas sans coût, prévient les épizooties qui, sinon, dévasteraient bel et bien les populations de langoustes, comme Mark Butler et ses collègues l’ont montré à l’aide de modèles mathématiques.

Protéger les plus précieux et les vulnérables

Les langoustes ne sont pas les seuls animaux chez qui la distanciation sociale présente un rapport bénéfice/coût avantageux. D’autres animaux ont même développé des stratégies pour augmenter ce rapport, en protégeant plus spécifiquement les congénères les plus précieux pour le groupe ou les plus vulnérables. Les exemples les plus impressionnants se trouvent chez les insectes sociaux, quand les individus exercent des fonctions distinctes et ont de ce fait des influences différentes sur la survie de la colonie."

(...)

 

 

 

[Image] Crédit : Nick Kilner

 

Bernadette Cassels insight:

 

"Afin d’échapper à la maladie, divers animaux tels que des langoustes, des oiseaux, des fourmis ou des singes pratiquent la distanciation sociale… alors qu’il en coûte beaucoup aux humains de la mettre en œuvre !"

 

 

(3 scoops)

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Les progrès mondiaux de la lutte contre le paludisme risquent d’être remis en cause par les lacunes en matière d’accès, la COVID-19 et le financement insuffisant

Les progrès mondiaux de la lutte contre le paludisme risquent d’être remis en cause par les lacunes en matière d’accès, la COVID-19 et le financement insuffisant | EntomoNews | Scoop.it
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) appelle les pays et les partenaires mondiaux dans le domaine de la santé à intensifier la lutte contre le paludisme, une maladie qu’il est possible d’éviter et de traiter mais qui fait encore des centaines de milliers de morts chaque année.

 

Par Par Mathilde Debry, 30.11.2020

 

L'ESSENTIEL
  • En 2019, 229 millions de cas de paludisme ont été enregistrés dans le monde, un chiffre qui n’a pratiquement pas varié depuis quatre ans.
  • Presque tous les cas de paludisme peuvent être guéris si l'infection est diagnostiquée rapidement et traitée de façon adéquate.

 

[Image] Augmentation potentielle du nombre de décès dus au paludisme en Afrique subsaharienne (sauf Botswana, Eswatini, Afrique du Sud et Namibie) en raison de niveaux de perturbations divers dans l’accès à un traitement antipaludique efficace. Sources : Estimations de l’OMS.

  

 

 Rapport 2020 sur le paludisme dans le monde - principaux messages

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Effrayantes mais serviables, ces blattes vivantes sont téléguidables

Effrayantes mais serviables, ces blattes vivantes sont téléguidables | EntomoNews | Scoop.it
Les blattes téléopérées ont été dévoilées par Digital Nature Group, un écosystème rattaché à l’université de Tsukuba (Japon). Les chercheurs veulent créer des ponts entre le monde virtuel et le monde matériel, entre les êtres humains et les machines. Leur nouveau travail, intitulé Calmbots, est défini comme une “interface utilisateur”.

 

L'industrie c'est fou | Technos et Innovations, Robotique

Simon Chodorge - Publié le 30/11/2020 À 07H30

 

"...On peut bien évidemment regretter l’exploitation animale qui sous-tend ce projet. Les chercheurs louent toutefois les capacités des blattes à se dissimuler, à s’auto-entretenir ou à se déplacer. “Nous avons contrôlé les blattes de Madagascar avec une grande mobilité de déplacement sur les murs, les tapis, et du sol avec des câbles, où les robots ne sont pas faciles à utiliser”, affirment les ingénieurs."

 

 

[Vidéo] Calmbots - YouTube, 27.10.2020 https://www.youtube.com/watch?v=utXoQBEky3k

 

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Le mystère de la cuirasse du "scarabée diabolique" percé

Le mystère de la cuirasse du "scarabée diabolique" percé | EntomoNews | Scoop.it

"Ce petit coléoptère américain résiste à l’écrasement comme aucun autre. Son secret : des jointures uniques entre les différentes parties de sa carapace"

 

Publié le 25 octobre 2020 à 18h30 - Mis à jour le 27 octobre 2020 à 17h30 Nathaniel Herzberg (abonnés)

 

"Pour nommer les animaux, les humains se contentent parfois de les observer. Il arrive aussi que leur imagination décolle. Le scarabée cuirassé diabolique (Phloeodes diabolicus) peut en témoigner. Au premier coup d’œil, l’enveloppe du coléoptère tient effectivement du blindage militaire. Mais pourquoi l’avoir affublé de ce sobriquet satanique ? Les entomologistes se sont-ils vengés d’avoir tordu trop d’épingles en tentant de le fixer dans leurs boîtes ? Ont-ils décelé l’influence du malin dans cette capacité à résister à l’écrasement, sous le pied du marcheur comme par la roue de sa voiture ? Nul ne le sait. « Tout ça restait très folklorique », commente David Kisailus, professeur de science des matériaux à l’université de Californie à Irvine. Avec l’article que lui et ses collègues du laboratoire Biomimétisme et nanomatériaux ont publié, mercredi 21 octobre, dans la revue Nature, une nouvelle ère commence. Le secret se trouve dévoilé. Cette fois, certains risquent bien de crier au miracle."

 

 

[Image] Un scarabée cuirassé diabolique Phloeodes diabolicus.  KISAILUS BIOMIMETICS AND NANOSTRUCTURED MATERIALS LAB / UNIVERSITY OF CALIFORNIA, IRVINE

 

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POUR EN SAVOIR PLUS :

Nosoderma diabolicum (anciennement Phloeodes diabolicus), surnommé « coléoptère du diable » ou « coléoptère cuirassé » est un coléoptère de la famille des Zopheridae.

Description

Il est incapable de voler et a une durée de vie maximale de huit ans.

Ce "scarabée" est réputé pour son indestructibilité : il est notamment capable de survivre après avoir été « écrasé » par une automobile. Ses élytres épais, densément stratifiés et imbriqués, reliés à la cuticule ventrale par des structures de support latérales complexes, sont capables de supporter une charge d'environ 15 kg (149 newtons).

Wikipédia
https://fr.wikipedia.org/wiki/Nosoderma_diabolicum

 

Bernadette Cassels insight:

 

Sur le même sujet :

 

Comment ce "scarabée" peut-il survivre au passage d’une voiture sur son exosquelette ? - De www.gurumed.org - 22 octobre, 20:10

 

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Découverte de 2 nouvelles espèces de blattes japonaises : un éclairage sur l'évolution de l'insecte

Découverte de 2 nouvelles espèces de blattes japonaises : un éclairage sur l'évolution de l'insecte | EntomoNews | Scoop.it
Au Japon, il n’y avait jusqu’à récemment que 57 espèces de blattes recensées. Depuis le cafard des villes jusqu’au cafard des forêts. Le Musée national de la nature et de la science est heureux d’annoncer la découverte de deux nouveaux membres de la famille des blattes japonaises, suite à des tests génétiques et des analyses d’ADN approfondis. C’est la première fois en 35 ans qu’une nouvelle espèce de cafard est découverte au Japon.

 

Benjamin Cabiron, 29/11/2020

 

 

Two new species of the cockroach genus Eucorydia Hebard, 1929 from the Nansei Islands in Southwest Japan were compared to two closely related congeners, Eucorydia yasumatsui Asahina, 1971 and Eucorydia dasytoides (Walker, 1868). Eucorydia donanensis Yanagisawa, Sakamaki, and Shimano sp. nov. from Yonaguni-jima Island was characterized by an overall length of 12.5–14.5 mm in males. The dorsal side of the male abdomen was entirely dark purple and there was an obscure orange band running down the middle of the tegmen. Eucorydia tokaraensis Yanagisawa, Sakamaki, and Shimano sp. nov. was characterized by an overall length of 12.0–13.0 mm in males and a distinct orange band running down the middle of the tegmen..

 

[Image] Les 2 nouvelles espèces / Source image : PR Times

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Comment les virus de plantes manipulent le comportement des pucerons vecteurs | INEE

Comment les virus de plantes manipulent le comportement des pucerons vecteurs | INEE | EntomoNews | Scoop.it
La douve du foie est connue pour être capable de manipuler la fourmi. Cette dernière adopte un comportement aberrant lorsqu'elle est parasitée par ce petit ver plat (Dicrocoelium dentriticum). Pour boucler son cycle vital, celui-ci oblige la fourmi à monter en haut des brins d’herbe au lieu de vaquer à ses occupations terrestres et à se faire ainsi avaler par un mouton. Depuis peu, des chercheurs ont découvert que les virus de plantes étaient également capables de manipuler le comportement des pucerons vecteurs. Les travaux menés au sein du laboratoire Écologie et dynamique des systèmes anthropisés (CNRS/Université de Picardie Jules Verne), en collaboration avec l’INRAe (Montpellier et Colmar) et l’Université de Riverside (Californie, USA) démontrent que la manipulation virale du comportement du puceron vecteur de virus comprend à la fois des effets avant et après l'acquisition du pathogène. Le puceron porteur du virus se déplace ainsi plus vite, son comportement alimentaire est modifié sur une plante infectée et le tout au service de la propagation du virus. Les résultats de cette étude ont été publiés dans la revue Oecologia en septembre 2020.

 

Contact(s)
Arnaud Ameline
Jonathan Lenoir
24.11.2020

 

Références

  • Post-acquisition effects of viruses on vector behavior are important components of manipulation strategies. Quentin Chesnais, Gabriela Caballero Vidal, Roxane Coquelle, Michel Yvon,  Kerry Mauck, Véronique Brault, Arnaud Ameline. Publié en ligne en Septembre 2020. Oecologia. DOI: . 10.1007/s00442-020-04763-0

 

[Image] Test de cible développé par l’INRA de Montpellier permettant d’étudier la vélocité des pucerons quand ils sont porteurs du virus. Crédit : Arnaud Ameline - EDYSAN

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Une étude révèle les effets de la microgravité sur le cœur de drosophiles ayant séjourné dans la station spatiale internationale (ISS)

Une étude révèle les effets de la microgravité sur le cœur de drosophiles ayant séjourné dans la station spatiale internationale (ISS) | EntomoNews | Scoop.it
Prolonged Exposure to Microgravity Reduces Cardiac Contractility and Initiates Remodeling in Drosophila

 

Cell Reports, 25.11.2020

 

[via] Recherche animale sur Twitter, 27.11.2020 : "#Espace #gravité (suite): une étude révèle les effets cellulaires et moléculaires de la microgravité sur le #cœur de #drosophile ayant séjourné sur l'ISS" https://twitter.com/recherche_anima/status/1332359808373174274

 

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AJOUT au 30.11.2020

 

→ Un séjour prolongé dans l'espace rend le cœur des mouches drosophiles plus petit et moins capable de pomper - MLActu, 29.11.2020, mis à jour le 30.11.2020 https://www.mlactu.fr/la-permanence-de-lespace-rend-le-coeur-des-moucherons-plus-petit-et-moins-capable-de-pomper/

 

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Apprendre à butiner est une activité risquée pour l’abeille domestique

Apprendre à butiner est une activité risquée pour l’abeille domestique | EntomoNews | Scoop.it

Des chercheurs INRAE en collaboration avec le CNRS analysent, grâce à des systèmes de détection, la mortalité naturelle des abeilles domestiques afin de mieux comprendre les risques de mortalité dus à leur environnement telles la pollution, les maladies ou bien la prédation. Les résultats de cette étude parue dans la revue Royal Society Open Science le 11 novembre 2020 montrent que la phase d’apprentissage pour devenir butineuse est très risquée et correspond à des pertes importantes. Par la suite, la mortalité chez les butineuses est relativement constante.

 

INRAE INSTIT. Publié le 26.11.2020

 

Mortalité intrinsèque et extrinsèque

La durée de vie des organismes est dépendante des pressions intrinsèques et extrinsèques agissant séparément ou en interaction les unes avec les autres. Alors que le risque de mortalité intrinsèque est dû au vieillissement (dégradation physique et fonctionnelle du corps), les risques de mortalité extrinsèque sont liés aux risques environnementaux (pollution, parasites, climat, prédation…).

Au cours des dernières décennies, les pressions extrinsèques ont considérablement augmenté pour de nombreux organismes en raison de l'altération des écosystèmes. Cela est particulièrement vrai pour les insectes pollinisateurs, y compris l'abeille mellifère (Apis mellifera), souvent utilisée comme espèce modèle pour l'évaluation des risques liés aux pesticides, mais aussi pour étudier les conséquences de la diminution des ressources disponibles et du changement climatique. Dans ce contexte, il est essentiel de mieux caractériser les risques de mortalité naturelles (intrinsèques) afin de mieux interpréter les résultats des études d'évaluation des risques (extrinsèques). 

Jusqu’à 40 % de mortalité chez les butineuses en phase d’apprentissage 

Les chercheurs ont utilisé des outils de détection des abeilles à l’entrée de la ruche afin de mesurer en continu et en temps réel leurs activités de vol. Deux jeux de données ont été analysés : l’un provenant d’un système de détection RFID (identification par radiofréquences) utilisé dans la Zone Atelier Plaine et Val de Sèvre près de Niort et un second provenant de compteurs optiques développés à Avignon. Malgré des différences dans les systèmes de détection, les zones géographiques, les climats et les années d’enregistrement, les résultats se sont avérés très cohérents. 

Il est apparu que la durée de vie des abeilles est très flexible. Si la phase d’apprentissage pour devenir butineuse est très risquée avec beaucoup de pertes d’abeilles (jusqu’à 40 %), elle est très importante pour maximiser la longévité et les performances de butinage des abeilles. Par la suite, les risques de mortalité chez les butineuses sont assez constants avec des taux de perte de 9 % et 36 % par heure et jour de butinage, respectivement. Ces données seront utiles pour distinguer les taux de pertes normaux et les taux de pertes anormaux lors de l’évaluation du risque présenté par diverses pressions environnementales."

 

Référence :

 

  • Prado Alberto, Requier Fabrice, Crauser Didier, Le Conte Yves, Bretagnolle Vincent and Alaux Cédric 2020. Honeybee lifespan: the critical role of pre-foraging stage, R. Soc. open sci. 7:200998 http://doi.org/10.1098/rsos.200998
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Les pesticides intoxiquent aussi les vers de terre... et donc leurs prédateurs

Les pesticides intoxiquent aussi les vers de terre... et donc leurs prédateurs | EntomoNews | Scoop.it
Des scientifiques français cherchent à déterminer la présence des pesticides sur l’ensemble de la chaîne alimentaire animale. Selon leur étude, les vers de terre présentent des niveaux alarmants de ces produits toxiques. Au point de mettre en danger leur reproduction et leurs prédateurs.

 

La Libre, 25.11.2020 (abonnés)

 

  

 

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SUR LE MÊME SUJET :

→ Des pesticides retrouvés partout dans l'environnement - Sciences et Avenir, 02.11.2020 https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/pollution/les-pesticides-migrent-partout-dans-l-environnement_148889

 

Les pesticides migrent partout dans le sol, même dans les vers de terre

Bernadette Cassels insight:

 

(Re)lire aussi :

 

Les pesticides menacent les oiseaux et les vers de terre autant que les abeilles - De www.libe.ma - 1 juillet 2014, 16:21

 

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Des chenilles très affamées pourraient aider à révéler la base génétique de l’agression

Des chenilles très affamées pourraient aider à révéler la base génétique de l’agression | EntomoNews | Scoop.it
In the monarch butterfly, Danaus plexippus, caterpillars feed predominantly on milkweed, raising the possibility that access to milkweed is critical for growth and survival. Here, we characterize the role of food availability on aggression in monarch caterpillars and find that monarch caterpillars display stereotyped aggressive lunges that increase during development, peaking during the fourth and fifth instar stages.

 

  • Aggression Is Induced by Resource Limitation in the Monarch Caterpillar - iScience, 19.11.2020

 

[via] Des chenilles très affamées pourraient aider à révéler la base génétique de l'agression - 2051.fr, 25.11.2020 https://www.2051.fr/actualite/actualite/des-chenilles-tres-affamees-pourraient-aider-a-reveler-la-base-genetique-de-lagression/

 

Bernadette Cassels insight:

 

"Ces résultats établissent les chenilles du monarque comme un modèle pour l'étude des relations entre la disponibilité des ressources et le comportement agressif dans des conditions écologiques données et ouvrent la voie à de futures études sur la neuroéthologie de l'agressivité dans un tel système."

 

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Pour protéger ses récoltes, cette fourmi utilise une armure biominérale

Pour protéger ses récoltes, cette fourmi utilise une armure biominérale | EntomoNews | Scoop.it
C'est la première fois que ce phénomène est observé sur un insecte. Pourtant, la fourmi Acromyrmex echinatior est très étudiée et connue des scientifiques.

 

Le HuffPost avec AFP, 25.11.2020

 

"En vivarium ou dans son habitat naturel, la fourmi coupe-feuilles Acromyrmex echinatior est très observée par les scientifiques. Dans ses moindres détails ? Pas vraiment. Cette fourmi se protège des attaques avec une armure biominérale. Celle-ci est composée de calcite enrichie de magnésium, selon une étude parue ce mardi 24 novembre dans Nature Communications. 

 

[...]

 

Les chercheurs supposent que cette protection vaut aussi contre certains pathogènes. Les spores de certains champignons ont la particularité désagréable d’installer des infections en pénétrant l’exosquelette des fourmis. Exposées à un tel fléau, les représentantes d’Acromyrmex echinatior dénuées d’armures sont mortes en quatre jours, alors que les autres ont pu résister jusqu’à six jours.

 

Les auteurs de l’étude ont établi que la fourmi se dotait de son armure rapidement après le stade de la nymphe, la couche biominérale, constituée de minuscules cristaux, apparaissant au bout de huit jours avant de s’endurcir. 

Une première chez les insectes

Le phénomène n’a pas été documenté dans d’autres insectes. Mais les auteurs l’ayant constaté sur une espèce très étudiée, ils suggèrent qu’il puisse exister chez d’autres, moins connues. Le Pr. Currie “pense que les (calcite) biominéraux sont probablement beaucoup plus répandus chez les insectes qu’on ne l’imagine”.

Les chercheurs concluent leur étude sur les coupe-feuilles en y voyant un parallèle avec l’agriculture humaine, qui a contraint les anciens chasseurs-cueilleurs à développer des moyens de protéger leurs récoltes. Les fourmis cultivatrices, apparues il y a 60 millions d’années, sont passées à un mode “industriel” de production de champignon il y a 20 millions d’années. 

Et même si cela paraît osé, ils voient “un parallèle supplémentaire avec l’agriculture humaine”: ces fourmis élèvent aussi une bactérie pour protéger leur culture de champignons, comme les humains utilisent un insecticide pour protéger leurs récoltes."

(...)

 

 

Bernadette Cassels insight:

 

'Fourmis coupeuses de feuilles' in EntomoNews | Scoop.it
https://www.scoop.it/topic/entomonews/?&tag=Fourmis+coupeuses+de+feuilles

 

(17 scoops)

 

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AJOUT au 26.11.2020

→ Brève | Étrangeté du vivant : cette fourmi porte une véritable armure pour se protéger des infections !
https://www.futura-sciences.com/planete/breves/insecte-etrangete-vivant-cette-fourmi-porte-veritable-armure-proteger-infections-3526/

 

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Chez la fourmi Crematogaster scutellaris, les ouvrières sont plus résistantes à un agent pathogène si les reines y ont été exposées auparavant

Chez la fourmi Crematogaster scutellaris, les ouvrières sont plus résistantes à un agent pathogène si les reines y ont été exposées auparavant | EntomoNews | Scoop.it
Like vertebrates, invertebrates evolved acquired immunity based on memory-like mechanisms, known as immunisation. Immunisation and its transmission among individuals are phylogenetically ancestral and conserved characters that have been reported in different insect orders. Physiological mechanisms are still largely unknown, and the high variability in responses in different host-parasite systems led to different conclusions. In social insect species, the complex organisation of colonies further complicates the interpretation of the immune responses. In ants, it has been shown that the expression of immunisation depends on species, caste and physiological status of individuals.

(...)

 

  • No evidence of queen immunisation despite transgenerational immunisation in Crematogaster scutellaris ants - Journal of Insect Physiology, 13.12.2019

 

 

Traduction du résumé :

 

Comme les vertébrés, les invertébrés ont développé une immunité acquise basée sur des mécanismes de type mémoire, connus sous le nom d'immunisation. L'immunisation et sa transmission entre individus sont des caractères phylogénétiquement ancestraux et conservés qui ont été signalés dans différents ordres d'insectes. Les mécanismes physiologiques sont encore largement inconnus, et la grande variabilité des réponses dans les différents systèmes hôte-parasite a conduit à des conclusions différentes.

 

Chez les espèces sociales d'insectes, l'organisation complexe des colonies complique encore l'interprétation des réponses immunitaires. Chez les fourmis, il a été démontré que l'expression de l'immunisation dépend de l'espèce, de la caste et du statut physiologique des individus.

 

Dans cette étude, nous étudions l'occurrence de l'immunisation chez les reines des fourmis Crematogaster scutellaris en utilisant le champignon Metarhizium anisopliae comme éliciteur. La fondation chez C. scutellaris est claustrale et monogyne, ce qui nous permet de tester l'existence du phénomène dans deux conditions physiologiques distinctes, correspondant aux phases claustrale et coloniale des reines.

 

Les reines et les fondatrices confrontées à de fortes doses de l'agent pathogène présentaient une mortalité plus élevée si elles avaient été préalablement exposées à de faibles doses, ce qui indique l'absence d'immunisation dans nos milieux expérimentaux.

 

D'autre part, des preuves de l'immunisation transgénérationnelle dans le même système hôte-parasite ont été récemment trouvées, où les ouvrières produites par des reines exposées à de faibles doses de M. anisopliae ont survécu plus longtemps que celles appartenant au groupe de contrôle.

 

Ces résultats indiquent que les fondatrices exposées à M. anisopliae peuvent susciter une résistance accrue chez leur progéniture sans se doter d'une réponse immunitaire accrue similaire et que l'immunisation (= immunité acquise) d'une part et l'immunisation transgénérationnelle d'autre part sont des phénomènes non couplés dans ce système hôte-parasite.

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

 

[Image] Graphical abstract

Bernadette Cassels insight:

 

(Re)lire aussi :

 

"Immune priming and pathogen resistance in ant queens" via www.nationalgeographic.fr - Aujourd'hui, 13:02

 

"Lorsque l'exposition à une faible dose d'une bactérie ou d'un virus renforce la résistance d'un organisme à une dose ultérieure du même agent pathogène, on parle d'amorçage immunitaire."

 

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Fièvre jaune : risque de transmission du virus dans la région Asie-Pacifique

Fièvre jaune : risque de transmission du virus dans la région Asie-Pacifique | EntomoNews | Scoop.it
Au cours des dernières décennies, le monde a dû faire face à de nouvelles émergences d'arbovirus, le chikungunya en 2005-2006, le Zika en 2013, affectant tous les continents et causant des millions de cas. Comme les vaccins ne sont généralement pas disponibles et qu’il n’y a pas de traitement spécifique pour les infections à arbovirus, la lutte contre ces maladies repose principalement sur la lutte contre les moustiques vecteurs. Ainsi, la connaissance de la compétence des vecteurs nous informe sur le rôle potentiel d'une espèce de moustique dans la transmission d'un arbovirus, aidant ensuite à évaluer le risque épidémique.

 

Le journal de la recherche - Actualités - 24.11.2020


"Une étude, l’évaluation la plus exhaustive faite à ce jour, montre que les moustiques Aedes aegypti de la région Asie-Pacifique sont capables de transmettre le virus de la fièvre jaune. Les populations de vecteurs (moustiques) ne sont donc pas un frein à l'émergence de la fièvre jaune dans la région."

(...)

 

 

Bernadette Cassels insight:

 

"L'une des principales énigmes dans l’histoire des maladies infectieuses est l'absence de fièvre jaune en Asie, alors qu'elle est très présente en Afrique. Les échanges commerciaux croissants entre l'Afrique et l'Asie augmentent le risque d'entrée de voyageurs infectés par le virus de la fièvre jaune dans des régions où le vecteur historique de ce virus, Aedes aegypti, est omniprésent, menaçant ainsi les pays asiatiques d'une nouvelle émergence virale."

 

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Un vaccin expérimental contre le virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo (virus mortel transmis par les tiques), est efficace chez un modèle animal, le macaque crabier

Un vaccin expérimental contre le virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo (virus mortel transmis par les tiques), est efficace chez un modèle animal, le macaque crabier | EntomoNews | Scoop.it
Monkeys protected against CCHFV, which infects thousands of people annually.

 

Monday, November 30, 2020


Experimental Vaccine for Deadly Tickborne Virus Effective in Cynomolgus Macaques

 

  • D Hawman et al. A DNA-based vaccine confers significant protection from CCHFV infection in Cynomolgus macaques. Nature Microbiology DOI: 10.1038/s41564-020-00815-6 (2020).

 

[via] Recherche animale sur Twitter, 01.2.2020 : "#Parasitisme #tiques: grâce au développement d'un modèle de #macaque pour le virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo, un candidat #vaccin protège les #primates du virus, sans effets secondaires, par IM en 3 injections selon @NIH"
https://twitter.com/recherche_anima/status/1333809366261260289

 

Bernadette Cassels insight:
 

"Le virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo est l'agent infectieux qui, chez l'homme, provoque la fièvre hémorragique de Crimée-Congo, maladie grave présentant un taux de létalité variant de 10 % à 40 % selon les épidémies." Wikipédia

 

 

 

(11 scoops)

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La drosophile est capable d'apprendre que A+B n’est pas égal à AB

La drosophile est capable d'apprendre que A+B n’est pas égal à AB | EntomoNews | Scoop.it
Très utilisée dans le domaine des neurosciences, la mouche du vinaigre (Drosophila melanogaster), est un modèle d’étude capable de modifier son comportement après un apprentissage simple. Pour la première fois, une équipe de scientifiques du Centre de recherches sur la cognition animale (CRCA/CBI – CNRS / UT3 Paul Sabatier) vient de démontrer expérimentalement que les drosophiles sont également capables de résoudre une tâche d’apprentissage complexe. Cette étude a été récemment publiée dans la revue scientifique Proceedings B.

 

Publié le 30.11.2020

 

  • Référence : Matthias Durrieu, Antoine Wystrach, Patrick Arrufat, Martin Giurfa and Guillaume Isabel, Fruit flies can learn non-elemental olfactory discriminations, Proc. R. Soc. B 287: 20201234. http://dx.doi.org/10.1098/rspb.2020.1234 

 

[Image] La mouche est soumise à un problème où deux odeurs, A et B, sont séquentiellement associées à des chocs électriques à la suite de quoi ces mêmes odeurs sont représentées ensemble (AB) sans choc électrique.
Lorsque la mouche est confrontée une fois à cette tâche, elle a tendance à se représenter AB comme la somme de deux odeurs précédemment punies. En revanche, confrontée plusieurs fois à cette tâche, la mouche a tendance à se représenter AB comme différent de A et B seules.

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La fourmi de feu sème le sable et récolte le sucre

La fourmi de feu sème le sable et récolte le sucre | EntomoNews | Scoop.it
Pour éviter les risques de noyade, le redoutable insecte construit des siphons qui lui permettent de se nourrir en toute sécurité.

 

Publié le 13 octobre 2020 - Nathaniel Herzberg (abonnés)

"La fourmi n’est pas prêteuse, c’est bien connu. Elle n’aime pas non plus qu’on lui chatouille les oreilles avec des histoires de famine, assure la fable. Mais elle déteste plus encore avoir faim. Dans sa quête effrénée de nourriture, elle est prête à toutes les gymnastiques, physiques, mais aussi intellectuelles. Une équipe sino-américaine vient de conduire une expérience particulièrement originale, au terme de laquelle elle affirme, dans la revue Functional Ecology, que, pour arriver à ses fins, l’insecte peut utiliser des outils.

 

Pour tous les amateurs de la vie animale, la nouvelle ne peut laisser indifférent. Longtemps, la maîtrise de l’outil a été considérée comme propre à l’homme. Puis les grands singes et les corbeaux ont rejoint le club, à chaque fois dans le but de mieux s’alimenter. Les perroquets s’y sont faufilés à leur tour, les loutres et quelques autres aussi. Et maintenant les fourmis, donc.

  

 

[Image] Solenopsis richteri, la fourmi noire de feu, une espèce invasive aux Etats-Unis. ANTWEB.ORG

Bernadette Cassels insight:

 

Sur le même sujet :

 

Comment certaines fourmis utilisent des outils pour échapper à la noyade - De www.geo.fr - 10 octobre, 12:59

 

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Ménage à trois : démêler les mécanismes de régulation des interactions Plantes-Microbes-Arthropodes

Ménage à trois : démêler les mécanismes de régulation des interactions Plantes-Microbes-Arthropodes | EntomoNews | Scoop.it
Plant‐microbe‐arthropod (PMA) interactions have important impacts on plant fitness, and recent studies shed light on how plants regulate responses in such complex interactions.
Biosynthetic pathways for the production of defensive and signaling compounds, and the corresponding signaling modules (mostly related to phytohormones) are key regulators both in interactions of the plant with either microbes or arthropods (two-way interactions), or when exposed to both (PMA; three-way interactions).
Most signaling modules regulating two-way interactions of plants with microbes or arthropods also operate in three-way PMA interactions, but changes in their speed or intensity (e.g., defense priming) and/or activation of additional pathways frequently occur.
These differences shape the outcome of PMA interactions and may have implications for ecologically based crop protection.

 

  • Ménage à Trois: Unraveling the Mechanisms Regulating Plant–Microbe–Arthropod Interactions (Gruden et al., 2020) - Trends in Plant Science https://buff.ly/36QrLDF

 

Traduction :

 

Les interactions plante-microbe-arthropode (PMA) ont des impacts importants sur la santé des plantes, et des études récentes ont mis en lumière la manière dont les plantes régulent les réponses dans des interactions aussi complexes.
Les voies de biosynthèse pour la production de composés défensifs et de signalisation, et les modules de signalisation correspondants (principalement liés aux phytohormones) sont des régulateurs clés tant dans les interactions de la plante avec les microbes ou les arthropodes (interactions bidirectionnelles), que lorsqu'elle est exposée aux deux (PMA ; interactions tridirectionnelles).
La plupart des modules de signalisation régulant les interactions bidirectionnelles des plantes avec les microbes ou les arthropodes fonctionnent également dans les interactions PMA à trois voies, mais des changements dans leur vitesse ou leur intensité (par exemple, l'amorçage de la défense) et/ou l'activation de voies supplémentaires se produisent fréquemment.
Ces différences façonnent le résultat des interactions PMA et peuvent avoir des implications pour la protection écologique des cultures.

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

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En Australie, des nids de guêpes mettent les avions en danger

En Australie, des nids de guêpes mettent les avions en danger | EntomoNews | Scoop.it
“Les guêpes de l’espèce Pachodynerus nasidens sont réputées pour leur tendance à installer leur nid dans des structures construites par l’homme. On sait à présent qu’elles peuvent élire domicile dans des équipements embarqués sur des avions et dont le bon fonctionnement est essentiel pour mesurer la vitesse de l’appareil en vol”, rapporte le New Scientist.

 

New Scientist - Londres

Publié le 26/11/2020 - 17:53

 

"Pendant trois ans, entre 2016 et 2019, des chercheurs ont surveillé le comportement de ces guêpes originaires d’Amérique centrale et du sud, à l’aéroport de Brisbane, en Australie. Ils ont constaté qu’elles construisaient rapidement leur nid dans les sondes Pitot, des instruments en forme de tube placés sous le cockpit à l’extérieur des avions. Des défaillances sur ces mêmes sondes avaient été pointées lors du crash de l’avion d’Air France sur le vol Rio-Paris, en 2009."

(...) 

 

 

[Image] Left: Pitot probe panel established at Brisbane Airport, with 3D-printed probes of (from top) 747-400, 737-400, A330, 737-800, DHC-8. Panels were fixed so that probes were facing the same direction as aircraft probes when an aircraft was parked at the gate, and at a roughly equivalent height. Right: Female keyhole wasp (Pachodynerus nasidens) on 3D-printed DHC8 probe, Brisbane Airport, May 2016. 

 

 

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Comment une mutation du moustique « Aedes aegypti » a favorisé la transmission de Zika

Comment une mutation du moustique « Aedes aegypti » a favorisé la transmission de Zika | EntomoNews | Scoop.it

Pourquoi la maladie n’a-t-elle pas frappé l’Afrique alors que l’insecte y prolifère ? La réponse est dans ses gènes, dans sa sensibilité au virus et… dans le commerce d’esclaves.

 

Publié le 22 novembre 2020 à 18h30 - Mis à jour le 23 novembre 2020 à 10h27 Nathaniel Herzberg (abonnés)

 

"On ne naît pas tueur, on le devient. La faute à la société des hommes, aurait dit Rousseau. Au contact avec la société des hommes… et à une mutation génétique, affirme une équipe de trente-huit chercheurs, venus des cinq continents, dans un article publié vendredi 20 novembre dans la revue Science. Leur étude ne porte pas, il est vrai, sur les causes de la criminalité humaine. Elle s’interroge sur les raisons qui font qu’un moustique au départ peu dangereux se transforme en machine à transmettre des maladies mortelles.

En la matière, Aedes aegypti affiche des performances impressionnantes. A lui seul, il transmet la dengue, la fièvre jaune, le chikungunya et Zika. L’équipe internationale, dirigée par Louis Lambrechts à l’Institut Pasteur, s’est concentrée sur ce dernier virus et sur l’énigme suivante : pourquoi ce pathogène, découvert en 1947 sur un singe d’Ouganda, a-t-il entraîné des épidémies en Océanie, en Asie, en Amérique, mais presque jamais en Afrique ?

 

Louis Lambrechts et ses collègues disposaient d’un indice sérieux. On sait qu’Aedes aegypti s’est scindée en deux sous-espèces. Il y a quelques milliers d’années, un assèchement du continent africain a poussé certains moustiques hors des forêts humides . Ils se sont adaptés à un nouveau terrain, à la faveur d’une mutation, et ont changé de cible : des primates non humains, nos vampires ont opté pour les hommes. Et c’est à la faveur du commerce triangulaire qu’ils ont quitté l’Afrique, direction l’Amérique puis le reste du monde. Les mutantes Aedes – puisque seules les femelles se nourrissent de sang – piquant davantage, rien d’étonnant donc à ce qu’elles aient répandu le virus hors du continent africain.

Une évolution fortuite

« C’est vrai mais ce n’est qu’une partie de l’histoire », souligne Louis Lambrechts. En réalité, cette sous-espèce « mondialement invasive » est aussi beaucoup plus sensible au virus. Quand elle pique un humain malade, elle s’infecte davantage, et transmet ainsi le pathogène en plus grande quantité à sa cible suivante. Pour le montrer, les chercheurs ont offert à des insectes de huit provenanc(...)"

 

 

[image] Deux femelles « Aedes aegypti » des sous-espèces africaine (sombre) et invasive (claire). Greg Murray/Louis Lambrechts

 

Bernadette Cassels insight:

 

(Re)lire aussi :

 

Zika : un moustique plus permissif au virus a facilité l’épidémie - De www.ird.fr - 22 novembre, 18:37

 

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Un parasite mangeur de chair transporté par les chiens fait son apparition en Amérique du Nord

Un parasite mangeur de chair transporté par les chiens fait son apparition en Amérique du Nord | EntomoNews | Scoop.it
Des chiens importés au Canada ont introduit un parasite mangeur de chair transmissible aux humains. Vétérinaires, chercheurs et responsables de la santé publique doivent y faire face ensemble.

 

Par Victoria Wagner, Christopher Fernandez-Prada et Martin Olivier,  27.10.2020

 

"Le Leishmania est un parasite mangeur de chair qui infecte des millions de personnes chaque année dans 98 pays et territoires – mais il n’est pas indigène au Canada et aux États-Unis.

Comment se fait-il que les vétérinaires commencent à en signaler la présence si loin de son climat chaud naturel ?

 

Le Leishmania est un parasite microscopique transmis par les piqûres de phlébotomes et qui provoque une maladie appelée leishmaniose, qui peut affecter la peau, les muqueuses et les organes internes. Certaines formes de la maladie entraînent une défiguration sévère, d’autres, la mort.

 

La leishmaniose est classée par l’Organisation mondiale de la santé comme une maladie tropicale négligée qui touche principalement les habitants des régions tropicales et subtropicales et, plus particulièrement, les populations qui n’ont pas accès à un logement et à des services d’assainissement adéquats.

 

Il s’agit d’une maladie zoonotique, ce qui signifie qu’elle se transmet des animaux aux humains ; les chiens sont le réservoir de ce parasite.

 

Une menace au Canada ?

Des vétérinaires ont détecté récemment le Leishmania chez des chiens importés aux États-Unis et au Canada : on en a trouvé dans dix-huit États et deux provinces. Notre laboratoire a reçu des rapports d’au moins dix cas au Québec en l’espace d’un an. Peu de temps après, nous y avons été nous-mêmes confrontés : un chien importé avec ce qui ressemblait à des « blessures de combat » a reçu ensuite un diagnostic de leishmaniose.

 

Il est de plus en plus fréquent que les propriétaires de chiens voyagent avec leur animal ou qu’on importe des animaux. La réglementation relative à l’importation d’animaux de compagnie au Canada est laxiste : en général, les seules exigences sont la preuve de vaccination contre la rage et un certificat d’un vétérinaire déclarant que l’animal semble en bonne santé. De plus, comme de nombreux tests et traitements diagnostiques des maladies exotiques (dont la leishmaniose) sont peu connus ou inaccessibles au Canada, le diagnostic et le traitement y sont compliqués.

 

Cela met en danger la santé du patient et, en fin de compte, celle du public.

 

Bien que les espèces de phlébotomes porteuses du Leishmania ne se trouvent pas au Canada, des rapports indiquant que le parasite perdure chez des chiens de chasse qui vivent en chenil dans dix-huit États et deux provinces suggèrent fortement que le Leishmania peut se transmettre entre chiens : par des morsures, la reproduction ou des transfusions sanguines. En outre, il a récemment été démontré que les tiques peuvent aussi transmettre la leishmaniose.

 

Par conséquent, il est malheureusement possible que le Leishmania s’établisse au Canada et aux États-Unis."

(...)

 

 

[Image] Les phlébotomes infectés transmettent le Leishmania lorsqu’ils se nourrissent de sang. WHO/S. Stammers

Bernadette Cassels insight:

 

'leishmaniose' in EntomoNews | Scoop.it
https://www.scoop.it/topic/entomonews/?&tag=leishmaniose

 

(25 scoops)

 

 

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Ordre de passage des moustiques sur l'hôte infecté par le paludisme et transmission des parasites : Le dernier arrivé, le mieux servi !

Ordre de passage des moustiques sur l'hôte infecté par le paludisme et transmission des parasites : Le dernier arrivé, le mieux servi ! | EntomoNews | Scoop.it

"Lorsqu’un oiseau infecté par le paludisme est exposé à des moustiques pendant trois heures, les premiers insectes à se nourrir se révèlent porter moins de parasites du paludisme que ceux qui se nourrissent plus tard – et il en va de même lorsque des personnes infectées sont piquées."

 

Par Christa Lesté-Lasserre

 

 

Bernadette Cassels insight:

 

Extraits :

 

"La transmission du parasite a triplé entre le premier et le dernier repas sanguin du moustique en une période de seulement 3 h. Étonnamment, l'augmentation de la transmission n'est pas associée à une augmentation de l'investissement du parasite dans la production du stade transmissible. Dans l'ensemble, nous soulignons que le Plasmodium est capable de répondre aux piqûres de moustiques pour augmenter sa propre transmission à un rythme beaucoup plus rapide qu'on ne le pensait initialement (...)"

 

 

"Ces résultats montrent que le parasite est soit directement soit indirectement capable de répondre aux piqûres de moustiques pour augmenter sa propre transmission sur des échelles de temps beaucoup plus courtes que ce que l'on pensait auparavant."

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

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La menace silencieuse de la contamination des sols et des vers de terre par les pesticides

La menace silencieuse de la contamination des sols et des vers de terre par les pesticides | EntomoNews | Scoop.it

Une étude parue dans Agriculture, Ecosystems & Environment et menée en partie au sein de l’ UMR ECOSYS (INRAE/AgroParisTech/UPSaclay, Versailles) a analysé 31 pesticides couramment utilisés en grande culture dans des sols et des vers de terre prélevés sur la Zone Atelier « Plaine & Val de Sèvre » (près de Niort). 100% des sols et 92% des vers de terre contenaient au moins un pesticide, que ce soit en parcelles conduites en agriculture conventionnelle, en agriculture biologique ou dans des habitats semi-naturels. De plus, une contamination quasi-systématique par trois pesticides a été détectée : l’insecticide imidaclopride, l’herbicide diflufenican et le fongicide époxiconazole.

 

Un risque élevé de mélanges de pesticides pour les vers de terre a été mis en évidence dans 46% des cas. Un plus grand nombre et des concentrations plus élevées de pesticides ont été trouvés dans les zones traitées. Pourtant, 12% des sols présentant un risque de toxicité chronique (reproduction) pour les vers de terre provenaient de haies. De plus, l'époxiconazole (un fongicide relativement préoccupant de la famille des triazoles) a été mesuré à des concentrations toxiques pour la reproduction des vers de terre dans plusieurs prairies et parcelles de céréales biologiques.

  

 

Contact : celine.pelosi@inrae.fr


Via Life Sciences UPSaclay
Bernadette Cassels insight:

 

Extraits :

 

"Les néonicotinoïdes (notamment l'imidaclopride) ont rarement été mesurés dans la faune sauvage, à l'exception des pollinisateurs, bien que ces composés soient très préoccupants pour l'environnement en raison de leurs effets négatifs potentiels sur la biodiversité et le fonctionnement des écosystèmes dans le monde entier."

 

"À l'exception des insectes et surtout des abeilles, aucune donnée n'est actuellement disponible concernant l'accumulation de biocides dans la faune non ciblée ou concernant le risque pour la faune découlant des mélanges de pesticides dans le sol dans des conditions de terrain réalistes. Nous avons montré que la contamination du sol par des pesticides a conduit à l'accumulation d'un mélange de pesticides dans 92 % des vers de terre échantillonnés."

 

"Les vers de terre étant la proie principale ou occasionnelle de nombreuses espèces sauvages, le mélange diversifié de pesticides que nous avons trouvé dans leurs tissus soulève la question de savoir s'ils pourraient jouer un rôle clé en tant que vecteurs de pesticides dans les chaînes alimentaires et, ainsi, contribuer à mettre en danger leurs prédateurs."

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

 

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Comment le haricot perçoit l’attaque d’une chenille

Comment le haricot perçoit l’attaque d’une chenille | EntomoNews | Scoop.it

"Des chercheurs de Californie et de l'État de Washington, avec l'aide de scientifiques de l'Université de Neuchâtel, ont identifié le récepteur chimique qui avertit le haricot d’une attaque de chenille herbivore, grâce à la signature moléculaire provenant de la salive du ravageur. Cette information permet à la plante de préparer une défense chimique naturelle appropriée. Ce résultat fait l’objet d’une publication dans la prestigieuse revue PNAS."

 

Université de Neuchâtel, 24.11.2020

 

 

[Image] Chenille ravageuse Spodoptera exigua sur une feuille de haricot. Photo: Thomas Degen

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