Le paysage est désormais familier. Des magasins de vêtements vides, des vitrines abandonnées, des « opérations déstockage » et des « locaux disponibles ». Les rues sont désertes, les voitures y filent en trombe, les motos vrombissent, effrayant le passant, réfugié sur un minuscule trottoir. A quelques kilomètres de là, en périphérie de la ville, des hypermarchés sont entourés de parkings...
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