DEFENSE NEWS
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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May 17, 2013 3:50 AM
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U36: un nouveau sous-marin conventionnel AIP à piles à combustible pour la Marine allemande

U36: un nouveau sous-marin conventionnel AIP à piles à combustible pour la Marine allemande | DEFENSE NEWS | Scoop.it

One of the most modern non-nuclear submarines in the world has been named during a ceremony at the shipyard of ThyssenKrupp Marine Systems GmbH, a company of ThyssenKrupp Industrial Solutions AG. This marks another important milestone in the ongoing shipbuilding programme for the German Navy: U36 is the second boat of the second batch of HDW Class 212A submarines destined for operation in the Navy. The German town of Plauen has assumed sponsorship for U36. The ultra-modern submarine was named by Silke Elsner, companion to the Mayor.

The contract to deliver a second batch of two HDW Class 212A submarines was signed on 22nd September 2006 in Koblenz with the German Office for Military Technology and Procurement/BWB (now the German Office for Equipment, Information Technology and Employment of the Bundeswehr/BAAINBW). The submarine building activities are taking place at the shipyards of ThyssenKrupp Marine Systems in Kiel and Emder Werft- und Dockbetriebe in Emden.

The two additional units will be largely identical to their sister ships from the first batch. They are also equipped with the HDW air-independent fuel cell propulsion system which has already given excellent results in operations with the boats of the first batch. The German Navy submarine U32 gave renewed proof of this in April 2013. On the way to participate in naval exercises in the USA the boat produced a new record for non-nuclear submarines with 18 days in submerged transit without snorkelling.

To meet changes in operational scenarios and to take constant technological advances into account, a number of modifications have been made in the second batch:

Integration of a communications system for Network Centric WarfareInstallation of an integrated Sonar and Command and Weapon Control SystemInstallation of a superficial lateral antenna sonarReplacement of one periscope by an optronics mastInstallation of a hoistable mast with towable antenna-bearing buoy to enable communication from the deep submerged submarineIntegration of a lock system for Special Operation ForcesTropicalisation to enable world-wide operations.

The Italian Navy has also decided in favour of a second batch of two HDW Class 212A submarines, which are being built under licence by the Italian shipyard Fincantieri. That means that the Italian Navy will soon also have four boats of this class available for operations.

U36 – Technical Data:

General boat data:
Length over all: approx. 57 m
Height including sail: approx. 11.5 m
Maximum hull diameter: approx. 7 m
Displacement: approx. 1,500 t
Crew: 28
Pressure hull built of non-magnetic steel

Propulsion system:
Diesel generator
SIEMENS Permasyn® motor
HDW fuel cell system [SIEMENS PEM fuel cell]
Low-noise skew-back propeller


Via Patrick H.
Patrick H. 's curator insight, May 17, 2013 3:13 AM

Source Naval-Technology :

Le système de propulsion (des types U212-U214) combine un système conventionnel se composant d'une génératrice diesel avec une batterie acide-plomb classique, et un système AIP utilisé pour les transits lents et silencieux, avec une pile à combustible équipée pour le stockage d’oxygène et d'hydrogène. Le système se compose de neuf piles à combustible fournissant entre 30 et 50kW chacune. Ces piles sont du type  PEMFC (Proton Exchange Membrane Fuel Cell) : 2 électrodes poreuses en carbone séparées par une membrane électrolyte polymère solide fine et revêtue des 2 côtés  par un catalyseur à base de platine).

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May 17, 2013 3:38 AM
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USAF : T-6A Texan II supplémentaires !

USAF : T-6A Texan II supplémentaires ! | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Beechcraft vient de signer un contrat de 210 millions de dollars avec l’USAF pour la fourniture d’un nouveau lot  de 35 avions écoles T-6A « Texan II » additionné de deux options. Les livraisons dureront jusqu’en février 2015. Ce contrat fait suite aux appareils déjà commandé dans le cadre du contrat commun entre l’US Air Force et la Navy pour la fourniture du système commun primaire d’avions de formation (JPATS.

 

Beechcraft T-6A « Texan II » :

Le Beechcraft T-6 «Texan II» est un aéronef à turbopropulseur monomoteur construit par la Raytheon Aircraft Company (maintenant Hawker-Beechcraft). Basé sur une cellule de Pilatus PC-9. 

Le T-6 est un développement du Pilatus PC-9, modifiés de manière significative par Beechcraft en vue d'entrer dans le système commun de formation primaire d'aéronef (JPATS) prévu pour les Forces aériennes américaines. Des modifications mineures ont été introduites sur la cellule d’un PC-9, mais des conflits entre l’USAF et la Navy ont entraîné des retards et des augmentations de coûts (par rapport aux estimations initiales de 3,9 millions à près de 6 millions dollars par avion). De plus, le T-6 se retrouve avec un surpoids de 22% vis-à-vis du PC-9 initial.

 

 

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May 16, 2013 10:06 AM
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New Delhi reçoit son premier P-8I de patrouille maritime

New Delhi reçoit son premier P-8I de patrouille maritime | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Boeing a livré, le 15 mai dernier, le premier P-8I de patrouille maritime à la base navale de Rajali près de Chennai (Madras). L événement est important puisqu’il concrétise la première vente de matériel militaire par Boeing en Inde et marque un nouveau jalon dans le processus de modernisation en profondeur des forces armées du pays.

 

La commande datant de 2009 avait marqué le début d’une impressionante série d’achats d’équipements militaires fabriqués par l’avionneur américain, du gros-porteur C-17 Globemaster III à l’hélicoptère de transport CH-47F Chinook en passant par l’hélicoptère de combat Apache, pour un total de plus de 12 Md$. Seul le contrat MMRCA lui a échappé …

 

L’Inde doit prendre livraison d’un total de huit P-8I, dont trois cette année. La valeur de cette commande, en incluant quatre options, est estimée à plus de 2 milliards de dollars. Le dernier appareil devrait être livré avant la fin de 2015.

 

Dérivé du monocouloir 737-800, le P-8I est une version du P-8A Poseidon de l’US Navy spécialement adaptée aux besoins de la marine indienne, avec un certain nombre de sous systèmes fabriqués en Inde. Parmi les autres clients potentiels, l’Australie a prévu de commander huit P-8A pour remplacer ses AP-3C Orion.

 

La livraison de ce premier P-8I vient à la suite d’un programme d’essais en vol chez Boeing qui a débuté en juillet 2012 et qui a totalisé 480 heures en 178 vols.

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May 16, 2013 3:56 AM
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Moscou se dote du premier ABM numérique

Moscou se dote du premier ABM numérique | DEFENSE NEWS | Scoop.it

La Russie disposera prochainement du premier système numérique de défense antimissile (ABM). Il regroupera les missiles sol-air actuels (S-300, S-400), les radars et les systèmes de contrôle en un réseau commun à haut débit, écrit le quotidien Izvestia du 15 mai 2013.

Selon une source de l'état-major de la défense aérospatiale, la première "zone positionnelle intégrée" du nouveau système sera déployée à l’automne 2013 dans la région de Moscou.

Cette nouvelle configuration de l’ABM est basée sur le "système de contrôle automatisé de l'armement de l'armée de l'air et de la défense aérospatiale" conçu par la société Almaz Anteï.

"Les missiles sol-air et intercepteurs ainsi que les systèmes mobiles d'ABM et les radars seront connectés au centre commun de contrôle. Par la suite, tous les nouveaux systèmes antimissiles - tels que les S-500 – et les nouveaux radars seront intégrés à ce système", explique la source.

Selon elle, le système de contrôle automatisé regroupera les informations de tous les radars, des avions-radars de détection avancée et des moyens de détection spatiale. La liaison et l'échange d'informations seront assurés par les systèmes mobiles de transmission sans fil à haut débit de la société Mikran, basée à Tomsk.

Alexandre Konovalov, président de l'Institut des estimations stratégiques, explique que la mise en place d'un système de contrôle de l'ABM à haut débit permettrait à l'armée d'améliorer considérablement les capacités actuelles des armements russes.

"Le système d'information de tout système offensif est la clé de son succès. C'est pourquoi cette avancée est cruciale pour les forces armées russes. Ce n'est pas un hasard si la première zone positionnelle est déployée dans la région de Moscou. C'est le seul endroit en Russie où se trouvent les tous nouveaux missiles antiaériens S-400", explique Konovalov.

Toutefois, il souligne qu'avant de mettre en place un système global de défense antimissile sur l'ensemble du territoire russe, il faudra au moins achever la création de missiles sol-air performants.

"A l'heure actuelle la Russie dispose déjà de tels missiles mais ils ont de nombreuses failles. Notamment, il n'existe pas de couverture radar commune sur tout le territoire du pays", relève l'expert.

Dmitri Kornev, rédacteur en chef du site Military Russia, note à son tour que l'armée tente depuis les années 1950 de mettre en place un système de défense antiaérienne et antimissile commun mais, à chaque fois, sa mise en œuvre butait sur l'imperfection des canaux de transmission des informations des radars et des systèmes ABM vers les points de commandement.

"Les systèmes n'ont jamais été capables de traiter la grande quantité d'informations générées par les nombreux éléments qui lui étaient reliés. Dans les conditions actuelles ce problème est pratiquement résolu. Hélas, quant à la pertinence de la protection contre une attaque aérospatiale, elle ne fait que croître d'année en année", remarque Kornev.

Les premiers essais, concernant seulement certains éléments du système de contrôle automatisé se sont déroulés en 2012. Ceux du système complet sont prévus pour juin-juillet sur un polygone spécial. Ensuite, une zone expérimentale sera déployée dans la région de Moscou où sera testé à moindre échelle le fonctionnement de l'ensemble du système pour identifier les défauts éventuels associés à l'échange de données entre le point de commandement et la défense aérospatiale.

Le système de défense antiaérienne de Moscou S-25 Berkout a été installé dans les années 1950 afin de protéger la capitale contre l'aviation et les missiles. Plus tard le Berkout a été complété par le système A-35 avec des antimissiles nucléaires – destinés à exploser sur la trajectoire du missile ennemi pour le faire dévier ou le détruire.

 

 

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May 16, 2013 3:54 AM
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L'enquête sur l'échec du tir M51 pas terminée

Le ministère de la défense ne livrera pas les causes de l'échec du tir M-51, demain, au point presse
hebdomadaire, car l'enquête n'est tout simplement "pas terminée" : elle doit encore se poursuivre "plusieurs semaines". Cela semble également être le cas avec la pêche aux débris, engagée le jour de l'accident.
Le rapport d'enquête ne fera évidemment l'objet d'aucune publication, même s'il est évident qu'un minimum de communication est nécessaire, au vu des enjeux. C'est vraisemblablement la justification du maintien de la communication de demain, même si elle ne figure plus sur l'annonce du point presse faite ce jour.
A ce stade, aucun autre essai ne semble avoir été planifié pour qualifier le Vigilant. Ce qui rend, dans l'immédiat, ce submersible incapable de rejoindre le cycle opérationnel, alors qu'il est transformé sur M51. Le cycle des SNLE mobilise les quatre submersibles, dont un est toujours en IPER. Il reste donc par ailleurs un SNLE équipé en M51, et deux en M45.

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May 16, 2013 3:53 AM
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281 postes au sein des missions de défense françaises à l'étranger dont 59 dans l'UE

281 postes au sein des missions de défense françaises à l'étranger dont 59 dans l'UE | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Le député François Cornut-Gentille s'interroge sur les coopérations bilatérales en matière de défense. Dans chaque ambassade française, une mission de défense assure la coopération bilatérale en matière de défense. Elle est dirigée par un attaché de défense, assisté le cas échéant par d'autres personnels issus des forces ou de la DGA.

Pour chaque pays membre de l'Union européenne, il a demandé, le 12 février, au ministre de la Défense de préciser les effectifs et le budget dédié à la mission de défense auprès de l'ambassade de France.

Réponse du 7 mai:
"Dans le cadre de la réforme du ministère de la défense engagée en 2008, le nombre de postes à caractère diplomatique ouvert a été ramené de 422 à cette date à 281 en 2013. Dans ce contexte, les 59 personnes actuellement employées au sein des missions de défense françaises auprès des pays de l'Union européenne représentent environ 21 % du volume des postes permanents à l'étranger. Les éléments relatifs à la localisation, aux effectifs, ainsi qu'aux coûts de fonctionnement de chacune de ces missions, au titre de l'année 2012, figurent dans le tableau suivant:

Les chiffres concernant la masse salariale sont cohérents.

Ceux du budget de fonctionnement sont plus surprenants (ça ne veut pas dire qu'ils sont suspects, scandaleux ou autre) parce qu'ils témoignent de disparités flagrantes, peut-être liées au niveau de vie qui sait? Ainsi, on félicitera les officiers qui tiennent Chypre. Avec 6 507€ de frais de fonctionement à deux, ils sont bien moins lotis que leurs camarades de Suède (48 128€ à 2) ou de Grèce (130 000€ à 3).

François Cornut-Gentille promet de se pencher de plus près sur cette question des postes à l'étranger. Ceux concernés par la réponse du ministre ne sont que ceux à caractère diplomatique; il y en a d'autres que le député est en train de recenser.

 

 

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May 15, 2013 12:07 PM
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Sept militaires blessés dans un accident de VAB

Sept militaires blessés dans un accident de VAB | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’accident s’est déroulé au cours d’un exercice en Lozère. 

 

C’est peu avant 9h ce matin qu’un VAB chute dans un profond varin sur les hauteurs de Barjac à Pierrefiche. Dix militaires étaient à bord dont deux sous-officiers. Six d’entre eux ont été légèrement blessés, le septième a été plus sérieusement touché à la jambe. Tous ont été pris en charge à l’hôpital de Mende.

La pluie pourrait expliquer l’accident, la chaussée était particulièrement glissante et le terrain meuble. Les militaires participaient à l’exercice annuel régional baptisé Gévaudan. Les élèves officiers de l’école d’infanterie de Draguignan conduisent jusqu’à demain différentes manoeuvres de combat d’infanterie motorisée.

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May 15, 2013 10:56 AM
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Après le catapultage du X-47 américain, voici des premières photos de son clone chinois...

Après le catapultage du X-47 américain, voici des premières photos de son clone chinois... | DEFENSE NEWS | Scoop.it

The Chinese X-47 is real. 

and it is currently conducting taxiing test.


Via Patrick H.
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May 15, 2013 5:34 AM
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Germany Cancels $1.3 Billion Purchase of Euro Hawks

An official says that Germany has cancelled plans to purchase and modify U.S.-made Global Hawk UAS for 1 billion euros ($1.3 billion).

The aircraft made by Northrop Grumman were to be equipped with special signal interception devices and re-named Euro Hawk.

One experimental aircraft already purchased will continue to be used for testing purposes.

A government official said on Tuesday the decision not to buy four more aircraft was taken after it became clear that getting the required authorization to fly them over European airspace would be too costly. The official spoke on condition of anonymity because he wasn’t authorized to speak publicly ahead of a meeting Wednesday of Parliament’s defence committee.

The official put the cost to the government of cancelling the programme at about 250 million euros.

 

 

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May 15, 2013 4:47 AM
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La Hongrie brade ses MiG-29

La Hongrie brade ses MiG-29 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Hongrie essaie de revendre ses MiG-29 désarmés en 2010. D’après Csaba Hende, le ministre de la Défense, le pays a besoin de moderniser ses équipements militaires, y compris sa flotte d’hélicoptères.

Le ministère de la Défense hongrois a de nouveau lancé un appel d’offres pour la vente de 24 MiG-29 déclassés. Cette fois, l’offre concerne l’achat de 18 Mig-29B et 6 Mig-29UB, ainsi que 21 moteurs RD-33. La date limite de dépôt des offres est fixée au 14 juin 2013.

Le prix d’achat minimum n’a pas été précisé, mais en cas de succès, le gouvernement prévoit d’encaisser au moins 9,8 milliards de forints hongrois (33,45 millions d’euros).

Un appel d’offres antérieur avait été lancé en 2011 pour la vente de huit avions Mig-29 avec 20 moteurs pour 3,46 milliards de forints (18,3 millions de dollars). Sans succès.

L’armée de l’air hongroise a acquis ses 28 MiG-29 de la Russie en 1993, à titre de remboursement partiel de la dette publique. Mais les MiG sont bien connus pour leurs coûts d’entretien élevés et une forte consommation de carburant.

De plus, lorsque la Hongrie est devenue membre de l’OTAN en 1999, il est devenu évident qu’il y aurait des problèmes de compatibilité. Au lieu d’essayer de prolonger la durée de vie des MiG en modernisant leurs systèmes, le gouvernement hongrois a décidé de les remplacer par des Gripen fabriqué par Saab en Suède. Les MiG-29, eux, ont été retirés du service en 2010.

 

 

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May 15, 2013 4:09 AM
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Israël réduit ses dépenses militaires de 648 millions d'euros

Le ministre israélien des Finances, Yaïr Lapid, n’aura pas eu le dernier mot. Afin de ramener le déficit public de 4,65% à 3% du PIB en 2014, il avait préconisé une réduction du budget de la Défense de 4 milliards de shekels (860 millions d’euros).

Finalement, si le cabinet israélien a entériné des coupes dans les ressources allouées à Tsahal, ces dernière seront toutefois moins importantes que celles préconisées par Yaïr Lapid étant donné qu’elles s’éleveront à 3 milliards de shekels (648 millions d’euros).

A ce montant s’ajoute également la baisse de 5% de l’aide militaire américaine en raison de la séquestration aux Etats-Unis. Du coup, le budget israélien de la Défense pour la période 2013-2014 s’élevera à 11,3 milliards d’euros.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a fait valoir que “financer la Défense était essentiel pour la sécurité d’Israël” et que le milliard de shekels de différence “ne serait pas utilisé aux dépens de la population”, en estimant que ce projet de budget était un bon compromis entre les besoins sécurités et les contraintes économiques.

“L’armée israélienne doit poursuivre sa cure d’amaigrissement mais nous avons aussi besoin de plus d’Iron Dome”, a fait valoir M. Netanyahu, en faisant référence au système de défense antimissile.

Les enjeux auxquels Tsahal doit faire face sont nombreux. Outre le dossier du nucléaire iranien, il lui faut prendre en compte le conflit syrien, qui déborde sur le plateau du Golan, annexé par Israël en 1981 après avoir été conquis lors de la Guerre des Six Jours de 1967.

Qui plus est, toujours en Syrie, l’Etat hébreu cherche à empêcher tout transfert d’armes vers le Hezbollah, la milice chiite libanaise, avec lequel il a été en guerre en 2006. Et il reste toujours la menace de l’arsenal chimique de l’armée syrienne susceptible de tomber entre de “mauvaises mains”, ainsi que le risque de voir les jihadistes – notamment ceux du front al-Nosra – prendre de plus en plus d’influence dans cette région.

Par ailleurs, la bande de Gaza, dirigée par le Hamas, reste une source d’instabilité pour le sud d’Israël, avec les tirs ponctuels de roquettes et de missiles. D’où le lancement, en novembre dernier, de l’opération “Pillier de défense” afin d’y mettre un terme, et cela, presque 4 ans après une autre intervention (“Plomb durci”) ayant eu les mêmes objectifs.

Enfin, la situation dans le Sinaï, le triangle des trois frontières (Egypte, Gaza et Israël) est aussi une source de préoccupation pour l’Etat hébreu étant donné que les groupes terroristes (comme par exemple Ansar Beit Al-Maqdis, les Partisans de Jérusalem) et les trafiquants y proliférent depuis la chute du régime d’Hosni Moubarak au Caire. Avec, pour conséquence, entre autres, le sabotage régulier du gazoduc approvisionnant Israël et la Jordanie en gaz égyptien.

Dans ce contexte instable marqué par les restrictions budgétaires, le chef d’état-major de Tsahal, le général Benny Ganz, avait défendu, en mars dernier, l’idée d’une “une petite armée de meilleure qualité qu’une armée plus grande, rouillée et inefficace”, en mettant en avant 7 priorités : le renseignement, les capacités d’attaque, le combat urbain, la protection maritime, la défense aérienne et antimissile ainsi que la logistique.

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May 15, 2013 3:50 AM
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Le dernier tank américain a quitté l'Europe

Le dernier tank américain a quitté l'Europe | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Au plus fort de la présence américaine, selon le 21ème Commandement logistique de Théâtre, plus de 6000 chars américains étaient présents sur le sol européen. Ajoutés aux quelques milliers de chars européens, cela représentait un peu moins de 20 000 chars occidentaux prêts à répondre immédiatement aux déferlantes de chars soviétiques et affiliés, le temps que les Etats-Unis amènent en Europe le reste de ses divisions blindées. La mission première de l’Europe était de tenir en attendant que ces renforts arrivent, mais il n’est pas dit qu’elle aurait pu attendre longtemps. En 1987, peu de temps avant l’effondrement de l’URSS, le Pacte de Varsovie alignait plus 52 000 chars, près de 60 000 véhicules de combat d’infanterie et environ 30 000 pièces d’artillerie de calibre supérieur à 100 mm. Ces matériels sont répartis en 52 divisions blindées et 150 divisions d’infanterie mécanisée (auxquelles s’ajoutent 7 divisions aéroportées et toutes les divisions spécialisées) pour les seules forces terrestres. Certes, seul un tiers de ces matériels est moderne, le reste remontant majoritairement aux années 1950 et 1960 voire à la seconde guerre mondiale. Mais le rapport de force n’est à ce moment là pas en faveur de l’Europe, qui n’aligne au mieux qu’une grosse centaine de divisions. A l’exception des hélicoptères d’assaut, le Pacte de Varsovie domine quantitativement l’OTAN dans tous les domaines, avec des rapports allant jusqu’à un à deux, ou un à trois. L’affrontement tant redouté n’aura pas lieu, mais la question de ces arsenaux considérables, désormais inutiles, est une autre problématique du monde post-guerre froide. Et si à l’époque, l’URSS n’avait pas les moyens de ses ambitions, rien ne dit qu’il en sera de même pour la Russie du 21ème siècle.

Le dernier char chargé à bord du cargo portait le nom de Casa Loca, « maison de fou » en espagnol. Peut-être un ultime pied-de-nez à cette terre européenne qui a vu se déchainer les forces les plus destructrices de la planète, avant de connaitre la plus longue période de paix de l’histoire entre les vieilles nations du vieux continent. Ou alors peut-être est-ce une allusion involontaire à une actualité militaire plus récente, à ce désarmement européen généralisé dans un monde qui réarme massivement. Les certitudes de paix des Etats européens ne sont pas partagées avec le même optimisme par le reste du monde. Il appartiendra aux générations futures de juger si cela relevait d’un « angélisme aveugle et coupable ».
 
(1) Conclusion du film WarGames, réalisé par John Badham en 1983, traitant de manière explicite des problématiques de piratage informatique sur l’outil de défense américain.

 

 

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May 15, 2013 3:47 AM
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Honeywell to support US Army's heavy tactical wheeled vehicles programme

Honeywell to support US Army's heavy tactical wheeled vehicles programme | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Honeywell Technology Solutions (HTSI) has been awarded a contract to supply mission-capable heavy tactical vehicles to the US Army as part of a military vehicle programme.

Representing the continuation of the company's ongoing support to the programme, the $72.4m contract covers provision of vehicles, along with required training to the army personnel for safe operation and maintenance of heavy tactical vehicles fleet over the next three years.

Under the contract, the company's certified mechanics will repair, overhaul and deliver fully mission-capable vehicles for worldwide use by the US Army, Army Reserve and National Guard soldiers.

The instructor staff will also provide real time training to on-the-ground units prior to delivery, to ensure sufficient knowledge is provided to personnel on how to troubleshoot, order parts and repair equipment.

The comprehensive training will also enable operators to know all characteristics, capabilities and functions of the vehicles, before their actual deployment in combat operations.

Honeywell Technology Solutions president Carey Smith said: "Our teams have fielded and trained thousands of soldiers all over the world, and they understand the importance of ensuring that our soldiers are equipped to operate and maintain these trucks in any situation and in any region."

The heavy tactical wheeled vehicles programme comes under the TACOM Transportation Systems Program Executive Office.

Integral to the army's global logistical footprint, the 10t heavy tactical vehicles are primarily operated for personnel, supplies and equipment transport missions.

Trucks that include the heavy expanded mobility tactical truck (HEMTT), heavy equipment transporter, and the palletised load system have regularly been upgraded with latest technology and capabilities, while some others have received full armour packages.

 

 

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May 17, 2013 3:50 AM
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Explosion du missile M51 : la Défense restera muette

Explosion du missile M51 : la Défense restera muette | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Un missile balistique stratégique M51 s'était échoué le 5 mai au large du Finistère. Le ministère de la Défense annonce le 16 mai que les résultats de l'enquête ne seront pas rendus publics.

Les raisons de l’échec du tir de missile M51 le 5 mai dernier tomberont sous le sceau du "secret défense" une fois connues.

Un échec qui "ne remet pas en cause la dissuasion" selon  le général Martin Klotz, porte-parole adjoint de la défense, qui s’est exprimé le 16 mai au cours d'un point de presse comme le rapporte l’AFP.

"Avec trois sous-marins nucléaires lanceurs d'engins et une composante aéroportée qui sont pleinement opérationnels, cet incident n'obère ni les capacités ni la crédibilité de la dissuasion", a-t-il assuré.

Une commission d'enquête a été créée par le ministère de la Défense pour analyser les raisons de l’explosion en vol d’un missile balistique stratégique le 5 mai, après un tir du sous-marin nucléaire lanceur d'engins "Le Vigilant".

La commission "communiquera ses conclusions aux autorités au plus tôt, mais doit auparavant accomplir un travail minutieux d'analyse". 

Le général Klotz n'a pas souhaité entrer dans les détails de l'échec du tir de missile. Tout juste a-t-il consenti à assurer que "la sortie du missile à partir du sous-marin s'est déroulée normalement, en toute sécurité pour le sous-marin et son équipage".

 

 

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May 17, 2013 3:37 AM
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Marine One : On recommence !

Marine One : On recommence  ! | DEFENSE NEWS | Scoop.it

STRATFORD, Connecticut, la marine américaine vient de relancer le programme (VXX) de remplacement de l'hélicoptère présidentiel par l'émission d'une demande de proposition finale. Trois appareils s’affrontent  aujourd’hui, le VH-71 «Kestrel» (dérivé de l’AW101), le VH-92 et le MV-22B.

 

Rappel sur le programme VXX :

 

Les plus anciens hélicoptères qui équipent le Corps des Marines (Marine Helicopter Squadron One) qui transportent le président des Etats-Unis, le Vice président ainsi que les différents secrétaires d’Etat ont atteint l’âge vénérable de 40 ans, Il s’agit des Sikorsky VH-3D (issus du modèle S-61) complété dans les années nonante par des VH-60N «White-Hawk» (Sikorsky AH-60 Black-Hawk), la flotte du gouvernement américain compte près de 28 machines. 

Le programme VXX a été mis en route en 2005 dans le but de trouver un successeur pour la Maison Blanche.

 

Initialement, le nouvel hélicoptère choisit et l’AW-101 «Merlin» du consortium Agusta Westland qui devait prendre l’appellation VH-71 «Kestrel» (lorsque le Président est à bord l’indicatif radio est «Marine One»). Sauf, que cette décision a été remise en question puis finalement mise de côté en 2009. 

 

Trois concurrents :

 

En espérant qu’il s’agisse du dernier épisode de ce long feuilleton, la marine se retrouvent avec trois appareils en concurrence, soit deux hélicoptères et un tilt-rotor.

 

Arrivée du MV-22B Osprey :

 

Un appareil dispose déjà d’une certaine avance, il s’agit du programme offert par Boeing avec une version VIP de son V-22 «Osprey». En effet, en avril 2011 et pour palier au départ à la retraite imminent des VH-3D «Sea Stallion» le gouvernement Obama a passé commande de 12 appareils en version MV-22B qui vont progressivement entrer en fonction ces prochaines semaines. Dans un premier temps les MV-22B ne devraient pas transporter le Président des Etats-Unis, mais en premier lieu le «Staff » présidentiel.

 

Par conséquent, la question du remplacement des hélicoptères dévoués à l’homme fort de la Maison blanche reste encore en suspend. 

 

La question pour Boeing est de savoir si son MV-22B remplacera complètement la flotte actuelle, avec une seconde commande, ou si l’appareil sera complété par un hélicoptère conventionnel ?

 

L’un des deux hélicoptères sera-t-il choisi ?


L’européen AgustaWestland en partenariat avec Northrop-Grumman qui avait initialement remporté la compétition avec le VH-71 «Kestrel» un dérivé de l’AW101 «Merlin» espère bien cette fois-ci placer son appareil pour de bon. Le VH-71 dont un exemplaire a été testé sur les installations de Patuxent Rivers, il dispose d’équipements spéciaux pour répondre aux besoins du cahier des charges. L’hélicoptère a reçu un système de contre-mesures anti-missiles, d’un système complet de brouillage et d’alerte radar et laser. Par ailleurs, pour garantir une parfaite sécurité de ses occupants l’appareil a reçu un blindage et des renforts de sécurité en cas de crash. 

 

Sikorsky dans la course :

Le second constructeur américain, Sikorsky vient de se lancer avec une version adaptée de son VH-92 (dérivé du S-92), qui a été modifiée pour répondre aux besoins du cahier des charges.

 

Le Sikorsky S-92 est un hélicoptère de transport susceptible de remplacer les H-3 Sea King. Le premier appareil a été livré en septembre 2004. Principalement utiliser pour le ravitaillement des plates-formes pétrolière et en mode de recherche et sauvetage, il a été commandé par les Forces armées canadiennes au nombre de 28 exemplaires sous la désignation CH-148 Cyclone. Le Cyclone peut voler de jour comme de nuit, dans presque toutes les conditions météorologiques et par des températures variant entre - 51 °C et + 49 °C. Grâce à sa vitesse maximale de croisière de 250 km/h, le CH-148 est environ 10 % plus rapide que le Sea King. Le Cyclone peut aussi parcourir 450 km sans ravitaillement.

 

 

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May 16, 2013 9:33 AM
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Cherbourg construira six sous-marins

Cherbourg construira six sous-marins | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Dans un entretien accordé à Ouest-France, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a confirmé que six sous-marins d'attaque à propulsion nucléaire de type Barracuda seront construits à Cherbourg.

Jusqu'ici, l'État ne s'était engagé de façon ferme que pour trois unités, dont la construction a déjà démarrée, avec la quasi-certitude qu'une quatrième unité serait commandée. Ces Barracuda doivent remplacer les sous-marins de type Rubis dont six unités ont été construites à Cherbourg par DCN (l'ex-DCNS) pour la Marine française.

À Cherbourg, l'annonce n'a suscité aucune réaction. Premier concerné, le constructeur DCNS a refusé de s'exprimer. « On attend les conclusions fermes et définitives du Livre blanc sur le sujet, en octobre. On n'en dira pas davantage », répond le service de presse. Les syndicats n'ont pas réagi à chaud, gardant leur salive pour de prochaines manifestations.

Le premier sera livré en 2017

Alors que DCNS dispose d'un carnet de commandes lui assurant cinq ans d'activité, CGT, CFDT, FO et Unsa dénoncent, eux, depuis des mois une politique de réduction des effectifs, de développement de la sous-traitance. Politique qu'ils jugent en contradiction avec les objectifs affirmés par le PDG de DCNS, Patrick Boissier, de relocalisation en France d'un maximum d'activités.

Les chiffres donnent raison aux syndicats pour l'instant. Les effectifs de DCNS (l'ancien arsenal) sont passés de 6 000 à 2 375 personnes en deux décennies.

Cette absence de réaction au propos ministériel tient aussi au fait que personne n'en est dupe. À une échéance aussi lointaine : la livraison du 1er Barracuda est prévue en 2017, celle du 4e devait avoir lieu initialement en 2023.

Jean-Yves Le Drian ne sera plus ministre de la Défense lorsque l'État devra faire le chèque de ces deux unités supplémentaires. Ce qui est d'abord retenu, c'est la confirmation d'un ralentissement immédiat de l'activité. Mais le ministre s'est engagé à ce qu'il n'y ait « aucune rupture de la chaîne de production et aucune rupture de capacités des bureaux d'étude ».

Alors que DCNS voit son plan de charge assuré dans la durée, un autre constructeur cherbourgeois n'a plus rien à faire. Les Constructions mécaniques de Normandie, ont mis une partie de leur personnel (près de 400 personnes) en chômage technique, faute de commande. Le PDG du chantier, Pierre Balmer, a plaidé à plusieurs reprises auprès d'Arnaud Montebourg pour un accompagnement de ce chantier privé par la commande publique, comme le fait l'État allemand. Pour le moment, il n'a pas été entendu.

 

 

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May 16, 2013 3:55 AM
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Poutine évoque l'avenir des Troupes de missiles stratégiques

Poutine évoque l'avenir des Troupes de missiles stratégiques | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Le président russe Vladimir Poutine a évoqué lors d'une réunion avec les responsables du ministère de la Défense le développement des Troupes russes de missiles stratégiques (RVSN), a annoncé jeudi le porte-parole du chef de l'Etat, Dmitri Peskov.

"Vladimir Poutine a poursuivi une série de réunions avec les responsables du ministère de la Défense et de l'état-major général. Lors de la réunion qui s'est déroulée mercredi soir, l'état et les principales options en vue du développement des Troupes russes de missiles stratégiques ont été évoqués", a indiqué le porte-parole.

Selon lui, de hauts responsables du ministère de la Défense et le commandement des RVSN ont pris part à la réunion.

 

 

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May 16, 2013 3:54 AM
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Mamba protègera le Bourget

Mamba protègera le Bourget | DEFENSE NEWS | Scoop.it

l y a toujours eu un rideau multicouches pour veiller à la sérénité du ciel, pendant le salon du Bourget qui

voit passer un grand nombre d'autorités (1). Cette année, le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) va bénéficier d'une carte nouvelle, le système Mamba (SAMP/T), déployé en lieu et place des traditionnels Crotale.
Des hélicoptères Fennec, des guets à vue et la P.O devraient également être mis à contribution dans ce système maillé.
Le nouveau système d'Eurosam avait déjà veillé, l'an dernier, à la tranquilité du 14-juillet, date qui concentre la totalité des autorités de la République en un lieu unique pendant deux heures. A priori, le Mamba sera à nouveau mobilisé pour ce 14-juillet-ci.
Quatre EDSA (escadrons de défense sol-air) ont déjà été équipés en Mamba : Luxeuil, Mont-de-Marsan, Avord et Saint-Dizier. Le dernier, Istres, doit être livré en fin d'année.

(1) le président de la République pourrait passer au salon, mais en fin de semaine.

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May 16, 2013 3:52 AM
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Kership, le nouveau constructeur naval français

En novembre dernier, les constructeurs navals DCNS et Piriou annoncèrent leur intention d’unir leurs forces pour s’attaquer au marché des navires relevant de l’action de l’Etat en mer.

Cette idée de partenariat est désormais devenue realité avec la création de la co-entreprise Kership, une société anonyme par actions simplifiées dotée d’un conseil de surveillance à parité de représentation des deux partenaires. Cette nouvelle structure est détenue à 55% par Piriou et à 45% par DCNS.

Le siège social de cette entreprise a été installé à Concarneau, là même où est implanté Piriou. Elle sera dirigée par Patrick de Leffe, qui était alors directeur de l’audit et des risques chez DCNS.

“L’ambition de Piriou et DCNS est de créer un leader mondial dans les navires aux standards civils essentiellement destinés à l’action de l’Etat en mer (garde-côtes, police, gendarmerie, douanes…) en faisant jouer leurs complémentarités industrielles. Kership bénéficie de l’expérience de DCNS sur les marchés du naval de défense et de celle de Piriou dans les navires aux standards civils”, a expliqué ce dernier, par voie de communiqué.

La nouvelle société est dotée d’une “d’une structure légère destinée à préparer les offres, piloter la réalisation des contrats et assurer la maîtrise d’œuvre industrielle. Piriou et DCNS conservent en propre leurs moyens industriels, logistiques et d’ingénierie sur lesquels” elle “s’appuiera”, ont expliqué les deux industriels.

Jusqu’à récemment, Piriou était surtout connu pour ses bateaux de pêches. En 2005, l’entreprise a ajouté une corde à son arc en obtenant ses premiers contrats de Maintien en condition opérationnelle (MCO) pour quelques navires de la Marine nationale, notamment ceux utilisés pour la formation. Le constructeur a continué à se diversifier dans les activités militaires avec mise au point de l’Almak, un bâtiment de formation maritime de 44 mètres destinés à NavOcéan, une coentreprise qu’il a créée avec DCI (Défense Conseil International).

Avec ce partenariat, Piriou pourra compter sur la force de frappe de DCNS (2,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires, 12.800 employés) au niveau commercial. Pour le constructeur naval militaire, il lui permettra d’élargir sa gamme tout en s’appuyant sur le réseau de l’industriel concarnois, qui est présent en Europe mais aussi et surtout en Afrique et en Asie, deux marchés prometteurs pour les navires destinés à l’action de l’Etat en mer.

Si Kership visera avant tout l’exportation, il est probable que l’entreprise soient sollicitée pour le marché français étant donné que la Marine nationale aura besoin de Bâtiments de soutien et d’assistance hauturiers (BSAH), de Bâtiments multimissions (B2M) et surtout de patrouilleurs (programme BATSIMAR, Bâtiments de surveillance et d’intervention maritime).

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May 15, 2013 12:00 PM
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Vente de DCNS à Thales : Une hypothèse étonnante

Vente de DCNS à Thales : Une hypothèse étonnante | DEFENSE NEWS | Scoop.it

En début de semaine, un article de Defense News indiquait que l’Etat envisageait de vendre ses parts dans DCNS (dont il possède 65%) à Thales, qui possède déjà 35% du groupe naval. Une information, ou une rumeur, qui intervient peu après l’annonce gouvernementale d’une  réduction de la participation de l’Etat dans un certain nombre d’entreprises. Objectif : lever des fonds pour financer des investissements structurants, comme l’installation d’Internet à haut débit sur l’ensemble du territoire.  

Moyennant quoi, il semble que cette hypothétique vente des parts de DCNS tienne plus d’une étude d’ensemble de toutes les possibilités offertes à l’Etat dans le cadre de la cession d’actifs, que d’un véritable projet. Alors que chez DCNS et Thales, on ne souhaite pas commenter l'information, du côté du ministère de la Défense, on indique en tous cas qu’il n’y aurait « rien de chaud » sur le sujet.

 

 

Une entreprise rentable qui offre de juteux dividendes à l’Etat

 

 

Indépendamment de savoir si Thales, et derrière lui son actionnaire de référence, Dassault Aviation, accepteraient d’être acheteur (et à quel prix ?), il faut dire que la cession de DCNS ne serait pas forcément une bonne opération pour l’Etat. Transformée en société de droit privé en 2003 (elle faisait jusque là partie de l’administration), l’entreprise a été partiellement privatisée en 2007, Thales prenant 25% de son capital, avant de porter sa participation à 35% fin 2011. Thales dispose d’une minorité de blocage et d’un droit de veto sur toutes les décisions stratégiques impliquant l’avenir du groupe naval. L’électronicien a donc sur lui un très bon niveau de contrôle. Quant à l’Etat, il reste majoritaire au capital d’une société rentable, pour laquelle il dispose d’actions privilégiées lui permettant de retirer de juteux dividendes (50% des dividendes d’office et le reste partagé avec Thales au prorata de leurs participations respectives). Ainsi, en 10 ans, DCNS aurait versé autour de 1 milliard d’euros à l’Etat actionnaire. Une vente d’une partie de ses 65% à Thales pour permettre à celui-ci de détenir une participation majoritaire ne rapporterait que quelques petites centaines de millions d’euros. Une goutte d’eau. Quant à une cession plus importante, voire totale, de l’ensemble des parts, ce qui reviendrait à faire de DCNS une filiale de Thales, elle pourrait rapporter 1 ou 2 milliards d’euros. Une somme non négligeable mais qui sonnerait dans le même temps le glas des dividendes, cela pour une opération qui reviendrait à vendre définitivement les bijoux de famille.

 

 

Un enjeu politique pour plusieurs ministres

 

 

De plus, il s’agirait d’une décision politique complexe de la part d’un gouvernement dont plusieurs membres éminents, à commencer par le ministre de la Défense (Jean-Yves Le Drian) et celui du Budget (Bernard Caseneuve), sont élus de régions où DCNS est un acteur majeur en termes d’économie et d’emploi. Or, au sein du groupe naval, une bonne partie des salariés, et tous les grands syndicats, seraient très hostiles à une telle opération. Déjà opposés pour la plupart à l’entrée de Thales au capital de DCNS, ils ont aujourd’hui encore un jugement plutôt sévère sur l’opération, estimant qu’elle n’a rien apporté à l’entreprise et n’a pas réduit la concurrence, DCNS étant toujours confronté aux filiales étrangères de l’électronicien, comme Thales Nederland, face à laquelle le groupe français s’est encore retrouvé en compétition récemment pour le système de combat des corvettes du type Gowind vendues à la Malaisie.

Autant dire que la perspective d’une nouvelle montée au capital de Thales ne susciterait aucun enthousiasme, si ce n’est peut être chez quelques cadres. Par ailleurs, un éventuel désengagement de l’Etat serait à coup sûr très mal vécu dans les bassins d’emplois où DCNS est présent, à commencer par la Bretagne et la Normandie. Avec en toile de fond des enjeux électoraux, la charge de ministre n’étant pas perpétuelle.

 

 

La problématique de la consolidation du secteur de la Défense

 

 

Pour toutes ces raisons, il serait fort étonnant que le gouvernement actuel prenne le risque de se lancer dans la vente de DCNS, surtout pour en retirer une manne financière somme toute relativement réduite. Dans le même temps, le fait que l’intégration du groupe naval au sein de Thales soit évoquée ces jours derniers pose une question intéressante, celle de la dispersion de l’industrie de défense dans l’Hexagone. La perspective d’une consolidation du secteur demeure un enjeu important. Il y a quelques mois, les industriels tricolores ont, d’ailleurs, eu des sueurs froides face au projet de rapprochement entre EADS et le groupe britannique BAE Systems, qui aurait donné naissance à un géant à côté duquel Dassault, Thales, DCNS et autre Safran risquaient d’être marginalisés. Le mariage a certes échoué, mais l’alerte a été chaude et donne à réfléchir sur l’ « éclatement », au sens structurel, de l’industrie nationale, qui compte probablement trop d’acteurs. Malgré tout, il est aussi du rôle des pouvoirs publics de veiller à préserver les intérêts stratégiques du pays, qu’il s’agisse de technologies et de savoir-faire. Or, l’Etat n’est par exemple plus actionnaire qu’à 27.08% de Thales. Avec il est vrai des droits de vote importants au Conseil d’administration, mais il n’est pas majoritaire, et n’en a donc pas le contrôle. Céder DCNS à l’électronicien reviendrait par conséquent à perdre le contrôle du leader français et européen de la navale militaire avec, un jour, le risque de voir l’actionnariat de Thales évoluer défavorablement.   

On notera d’ailleurs qu’à force de diminuer sa participation dans différentes entreprises de Défense, l’Etat se trouve aujourd’hui face à une situation délicate. Il doit en effet œuvrer à la consolidation du secteur pour lui donner une taille critique lui permettant de résister à la concurrence internationale. Mais, pour cela, il peut être obligé de renoncer à terme à son contrôle et, par là même, à une partie de sa souveraineté.

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May 15, 2013 10:56 AM
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Vidéo reportage sur le salon naval IMDEX 2013 à Singapour

http://Defense-update.com provides a first view of IMDEX ASIA 2013 naval exhibition at Singapore. In this review you can view: Lockheed Martin Multimission Combat Ship, a new derivative of the US Navy Freedom Class Littoral Combat Ship, the latest Compact light frigate, new versions of RAFAEL's Typhoon, IAI's Maritime Heron UAS, Thales's FLASH dipping sonar, new French Infrared Search/Track systems from Cilas and Sage, the 76/62mm STRALES turret and 76mm guided ammunition from Oto Melara, the mysterious SMX36 submarine proposed by CDNS and ore... Stay tuned for more reports from Defense-Update VideoReport!


Via Patrick H.
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May 15, 2013 5:11 AM
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L’armée russe reçoit de nouveaux brouilleurs

L’armée russe reçoit de nouveaux brouilleurs | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Physiquement, ils ressemblent aux radars ordinaires montés sur le châssis BAZ-6910 à huit roues. Ils sont conçus par les entreprises du consortium Technologies radioélectroniques – le plus grand concepteur de systèmes de guerre électronique en Russie.

Dmitri Kornev, expert militaire indépendant et rédacteur du site Military Russia, estime que Krassoukha marque un sérieux progrès en termes de moyens de lutte high-tech.

« Les systèmes de brouillage et de renseignement électronique de type Krassoukha-2 et Krassoukha-4 sont des purs produits de haute technologie. Leur mission : mettre en place une protection contre les armes high-tech, leurs vecteurs et les systèmes de détection et de ciblage. Ce sont des missions très pertinentes. Ces systèmes sont inédits et devraient donner un coup de pouce à toute l’industrie radioélectronique », a-t-il déclaré.

Anton Lavrov, expert militaire indépendant, explique que Krassoukha est destiné à remplir des tâches opérationnelles et tactiques sur décision de l’état-major des forces armées.

« En d’autres termes, ils ne font pas partie d’une brigade ou des troupes interarmées. Ce sont des systèmes de renfort dans les zones où un conflit important est prévu. Ils ont une portée de 150-300 kilomètres. Un tel système ne convient pas pour combattre des rebelles ou des bandes clandestines. Il est avant tout prévu pour combattre un ennemi doté, lui aussi, de technologies avancées », déclare l’expert.

Les travaux sur Krassoukha ont commencé en 2009. Les essais nationaux et les premières livraisons d’essai sont effectués depuis 2010.

 

 

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May 15, 2013 4:12 AM
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L'Allemagne renonce au drone HALE Euro Hawk

L'Allemagne renonce au drone HALE Euro Hawk | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Initialement, les forces aériennes allemandes attendaient 5 drones HALE (Haute Altitude Longue Endurance) Euro Hawk SIGINT (SIGnals INTelligence) System, une version modifiée du RQ-4 Global Hawk du constructeur américain Northrop Grumman. En juillet 2011, parti des Etats-Unis, le premier exemplaire était arrivé à Machning, en Allemagne.

Avec un premier contrat de 508 millions d’euros attribué en janvier 2007 par Berlin pour le développement de cet appareil, Cassidian (EADS) et Northrop Grumman avaient créé la co-entreprise EuroHawk Gmbh, détenue à parts égales par les deux industriels.

L’Euro Hawk était alors appelé à remplacer les avions Bréguet Atlantic SIGINT de la Bundeswehr, lesquels ont été retirés du service en 2010. Ses différents capteurs visant à détecter les sources d’émissions radar et à intercepter les télécommunications, devaient être fournis par Cassidian.

Tout allait (presque) bien jusqu’en janvier dernier. Un budget de 500 millions d’euros était prévu pour l’acquisition des 4 autres Euro Hawk restants et 40 millions d’euros avaient été investis pour moderniser leur future base d’accueil, en l’occurrence celle de Jagel, dans le nord de l’Allemagne.

Sauf que, un problème de taille est apparu : la certification de l’appareil devant lui permettre de voler dans l’espace aérien européen. En mars dernier, l’idée d’une annulation du programme avait même été avancée par Thomas Kossendey, le secrétaire d’Etat allemand à la Défense, l’obstacle étant alors jugé insurmontable étant donné que Northrop Grumman aurait refusé de livrer la documentation technique nécessaire pour passer cette étape essentielle.

Du coup, ce qui était envisagé il y a deux mois est devenu réalité : le ministère allemand de la Défense a jeté l’éponge. “Nous n’avons aucun espoir que l’appareil de reconnaissance obtienne la certification”, a-t-il expliqué, ce 14 mai. L’Euro Hawk “ne peut être certifié sans des dépenses considérables”, a-t-il également affirmé. Il serait question de surcoûts d’un montant proche de 500 millions d’euros… mais aussi d’une perte capacitaire en matière de renseignement.

Selon la presse d’outre-Rhin, l’Agence européenne de sécurité aérienne (AESA) aurait indiqué qu’elle ne certifierait ce drone uniquement pour le survol d’étendue désertique (océan, banquise) mais pas pour celui de zones habitées, dans la mesure où l’appareil n’est pas équipé d’un système anticollision.

Récemment, il avait été avancé que l’Allemagne souhaitait acquérir des drones MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) MQ-9 Reaper auprès du constructeur américain General Atomics. Puis, il a été finalement fait état de discussions avec Israël portant sur l’achat de Heron TP. Ce revirement est-il dû à cette mésaventure avec l’Euro Hawk? Toujours est-il que l’on ne connaîtra le nom de l’appareil choisi qu’après les prochaines élections législatives allemandes, en septembre prochain.

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May 15, 2013 4:03 AM
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Un F-16 turc s'est écrasé près de la frontière syrienne

Dans un contexte marqué par de fortes tensions entre Ankara et Damas, un F-16 des forces aériennes turques s’est écrasé, le 13 mai, dans le secteur des monts Amanos, près d’Osmaniye, dans le sud de la Turquie, à une quarantaine de kilomètres de la frontière avec la Syrie.

Le pilote de l’appareil aurait apparemment eu le temps de signaler qu’il allait s’éjecter. Mais il n’a pas survécu à la chute de son appareil, selon un communiqué de l’état-major turc publié tard dans la soirée.

“Le pilote de l’appareil F-16/C appartenant au Commandement de la 5e base aérienne de Merzifon (nord) qui s’est écrasé lundi dans la zone des monts Amanos, près d’Osmaniye (sud) est mort. Les débris de l’avion et le corps du pilote ont été retrouvés”, a-t-il ainsi indiqué. “Les causes de l’accident seront seront rendues publiques au terme de l’enquête”, a-t-il ajouté.

Aucune précision n’a été en revanche donnée au sujet de la mission qu’effectuait cet avion de combat avant de s’écraser. Du coup, cela ouvre le champ aux spéculations, d’autant plus que, selon le quotidien Milliyet, la base de Merzifon est à la seule à abriter un escadron de F-16 disposant de capacités de suppression des défenses anti-aériennes adverses, avec le missile AGM-88 HARM et qu’un RF-4E Phantom turc avait été abattu, en juin 2012, après être apparemment brièvement entré dans l’espace aérien syrien.

Cela étant, la perte de ce F-16 turc survient alors qu’Ankara a accusé les services secrets syriens et le régime de Bachar el-Assad d’être à l’origine du double attentat à la voiture piégée commis le 11 mai et qui a fait 50 tués à Reyhanli, une petite ville proche de la frontière.

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May 15, 2013 3:48 AM
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Les USA donnent des coups de pouce à l'armée du Niger

Les USA donnent des coups de pouce à l'armée du Niger | DEFENSE NEWS | Scoop.it

J'ai signalé dans un post de lundi que 22 militaires US allaient être déployés au camp de Ouallam (Niger) pendant 40 jours pour une mission d'instruction. Quelques précisions.

A Ouallam, les Américains vont remettre à niveau la relève du bataillon nigérien actuellement au Mali dans le cadre de la Misma. Le nouveau bataillon intégrera les forces onusiennes dont la mise en place doit commencer en juillet.

Par ailleurs, les Américains forment des forces antiterroristes nigériennes dans le secteur d'Arlit et des cadres des forces du Niger sont en formation aux USA.

Enfin, des pilotes et des mécaniciens nigériens sont en cours de formation; ils piloteront et entretiendront les deux Cessna 208 Grand Caravan que Washington a cédés, en mars, aux forces armées du Niger.

 

 

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