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January 28, 2014 5:09 AM
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Une opération internationale pour mettre un terme à l'instabilité qui prévaut actuellement dans le sud de la Libye serait un scénario idéal, a déclaré aujourd'hui le chef d'état-major des armées françaises, l'amiral Edouard Guillaud. Les violences se sont intensifiées ces dernières semaines dans le sud du pays, notamment dans la ville de Sebha qui s'est retrouvée au coeur d'affrontements entre tribus rivales. L'armée libyenne a imputé ces violences à des forces loyales à l'ancien dirigeant Mouammar Kadhafi, renversé en 2011 par un soulèvement populaire appuyé par une intervention militaire occidentale menée sous l'égide de l'Onu. "L'idéal serait de pouvoir monter une opération internationale avec l'accord des autorités libyennes", a déclaré à la presse l'amiral Edouard Guillaud, qui quittera ses fonctions le 15 février après quatre années passées à la tête de l'état-major des armées. "Mais quelles autorités?", a-t-il ajouté. "Le problème du sud libyen, c'est qu'il faut d'abord qu'il y ait un Etat dans le Nord. Ensuite il y a plusieurs sud-libyen, il y a Koufra, à coté de la frontière égyptienne, et la zone de Sebha", a-t-il souligné, évoquant l'existence d'un "trou noir" susceptible de devenir le "nouveau centre de gravité du terrorisme". Une vision partagée selon lui par nombre de ses homologues étrangers qui estiment "qu'il va falloir que la communauté internationale y aille mais, pour cela, il faut d'abord que le Nord soit stabilisé". Depuis le renversement et la mort de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est plongée dans une vague de violences et le Congrès général national, le parlement, est paralysé par un bras de fer politique. L'option d'une intervention militaire internationale, qui n'est pour l'heure qu'au stade de réflexion, ne sera possible qu'en cas d'accord avec les autorités libyennes et uniquement sous mandat, a souligné l'amiral Guillaud.
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January 28, 2014 5:07 AM
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The Malat division of Israel Aerospace Industries will display a modified Heron unmanned air system at the Singapore air show in February. The modifications are mainly on the airframe, to enable the use of a heavy fuel engine. According to one source, the modified fuselage will have "rounded curves" to allow for the installation of the powerplant. Malat late last year conducted a series of test flights with the new engine, which is in demand from current users as heavy fuel is less combustible and increases commonality with ground vehicles. IAI's modified Heron will also be displayed at the Singapore show with two computers. One of these controls the vehicle's flight, while the other controls the mission package. This separation is based on accumulated experience, which shows that UAS payload operators prefer to use a dedicated computer. The Republic of Singapore air force in 2012 placed the medium-altitude, long-endurance Heron 1 into its inventory (below), with the type delivered to its 119 Sqn.
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January 28, 2014 4:51 AM
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En février 2008, les forces aériennes thaïlandaises annonçaient la signature d’un contrat portant sur la livraison de 2 avions de détection avancée Saab 340 Erieye AEWet de 2 lots de 6 appareils de combat JAS-39 Gripen C/D. Cinq ans plus tard, les trois derniers exemplaires de cette commande furent livrés sur la base aérienne de Surat Thani, en Thaïlande. Cependant, il semblerait que ce contrat aurait pu être exécuté plus tôt. En juin 2012, le quotidien Bangkok Post indiquait que la livraison de la seconde série de 6 Gripen avait été retardée en raison du refus d’un industriel américain de fournir des pièces cruciales pour l’assemblage des appareils suédois. Selon les confidences faites par une “source” au journal thaïlandais, les composants en question n’avaient pas encore reçus l’approbation nécessaire de la part de l’administration américaine pour être exportés. Et de supposer que ces tracasseries étaient liées au choix de la Thai Air Force en faveur du Gripen aux dépens du F-16. D’ailleurs, ce contrat avait bien failli ne pas voire le jour. A l’époque de sa signature, la Thaïlande était en proie à une instabilité politique qui aurait pu remettre en cause l’acquisition des Gripen, étant donné que, officiellement, la Suède s’interdit de vendre du matériel militaire à des pays ne respectant pas les droits de l’homme ou en situation de guerre civile. Mais l’accord fut finalement validé. Concrètement, le contrat n’a pas été signé directement avec Saab mais avec l’Administration suédoise du matériel de défense (FMV), dans le cadre de discussions intergouvernementales. Le constructeur ne livre pas directement les appareils commandés : les autorités suédoises s’en chargent. Seulement, un rapport de la FMV fait état, selon la presse suédoise, de difficultés dans la livraison de pièces détachées indispensables au maintien en condition opérationelle des Gripen Thaïlandais. Cette situation s’est aggravée depuis le printemps 2013 et il n’est pas certain qu’elle aille mieux cette année. Contractuellement, Bangkok est en droit de demander des compensations financières (en fait, une réduction sur le paiement des avions achetés). Pourquoi les autorités suédoises ont-elles du mal à fournir ces pièces détachées, alors que Saab les a livrées en temps et en heure? La FMV n’a pas fait de commentaires à ce sujet. Cela étant, le contexte politique en Thaïlande s’est à nouveau détérioré, avec un pouvoir exécutif fortement contesté par la rue. Faut-il y voir un lien? Reste que ces problèmes dans l’approvisionnement des pièces détachées pour les Gripen Thaïlandais hypothèque les chances de voir une commande de 6 exemplaires supplémentaires pour la Royal Thaï Air Force, cette dernière ayant fait part de son intention de disposer un total de 18 appareils dans les 10 ans qui viennent.
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January 28, 2014 4:38 AM
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The two airborne early warning and control (AEW&C) system aircraft that Italy will get from Israel – linked to the latter's acquisition of the Alenia Aermacchi M-346 trainer – will have some "extra" capabilities, based mainly on the miniaturisation of the different building blocks. Israel Aerospace Industries' Elta Systems subsidiary is currently manufacturing the AEW&C system selected by the Italian air force, with the service's modified Gulfstream G550 business jets expected to be delivered in late 2015. The Israeli air force is to field a fleet of 30 M-346 trainers, which it will refer to as the "Lavi". IAI has previously supplied G550-based AEW&C aircraft to the air forces of Israel and Singapore. These operate a combined six of the model, according to Flightglobal's Ascend Online Fleets database. In a parallel effort, Elta continues to offer a version of its AEW&C package with the Airbus Defence & Space C295 – a radome-equipped demonstrator of which has already been shown to potential clients. The G550 and C295 are offered with a full range of equipment, including an AEW radar, electronic intelligence and communications intelligence sensors, plus self-protection systems, command and control systems and a comprehensive communication suite – including datalinks and a satellite communication capability.
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January 28, 2014 4:37 AM
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Les blindés russes seront équipés des mêmes radars que ceux des chasseurs T-50 de cinquième génération. D'après les documents du ministère de l'Industrie et du Commerce, les blindés montés sur le châssis chenillé Armata devraient être munis de ces dispositifs d'ici 2015, écrit jeudi le quotidien Izvestia. Le châssis chenillé Armata est destiné à devenir une plateforme universelle pour différents véhicules blindés lourds. Son principe modulaire devrait permettre de supporter des chars mais aussi des véhicules de défense antiaérienne, balistiques et d'artillerie. Le radar de ces véhicules, de même que le châssis, sera modulaire – c’est-à-dire que les éléments seront interchangeables pour permettre de réparer rapidement les problèmes électroniques. D'après le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine, les forces armées recevront les premiers chars montés sur le châssis Armata en 2014-2015. La conception des technologies nécessaires pour la production en série de l'électronique du radar durera jusqu'à début 2016, selon les prévisions du ministère de l'Industrie et du Commerce. Le radar sera ensuite installé sur le matériel blindé déjà prêt. Selon le cahier des charges du ministère de l'Industrie et du Commerce, Armata sera doté de radars de la bande Ka (26,5-40 GHz) sur base d'un radar tridimensionnel à balayage électronique conçus à partir de céramique de basse température. Le T-50, chasseur de cinquième génération élaboré par le bureau d'étude de Sukhoi et dont la production devrait commencer en 2015, dispose d'un radar identique. Le radar tridimensionnel à balayage électronique se compose d'une multitude de transmetteurs microondes. Une telle antenne est capable de changer l'orientation de la localisation et ne nécessite donc pas le déplacement mécanique de la parabole du radar. Elle se distingue par sa fiabilité : la panne d'un élément n'entraîne pas une baisse significative de la puissance ou une détérioration du signal. Viktor Mourakhovski, expert militaire et rédacteur en chef de la revue Arsenal Otetchestva (Arsenal de la Patrie), remarque que l’installation d’un tel radar sur les blindés aidera à remplir des tâches défensives et offensives. "Il pourra être couplé au système de conduite de tir ou servir comme un complexe de défense active. Il comprend une antenne qui identifie les moyens offensifs qui approchent du char. Le radar déterminera les coordonnées et les paramètres de la menace pour que le char puisse l’éliminer", explique Viktor Mourakhovski. La Russie dispose déjà de chars dotés de défense active, qui permet de localiser un obus en approche, assure son suivi à partir d'une certaine distance, avant que les armes du char le détruisent. C'est ainsi que fonctionnait le système Drozd qui équipait les chars T-55. Cependant, ces systèmes n'étaient pas dotés d’un radar tridimensionnel à balayage électronique avec les avantages offerts par cette technologie.
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January 28, 2014 4:34 AM
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La DGA devrait recevoir dans quelques semaines son ABE-NG (avion banc d'essai de nouvelle génération), un programme qui a bénéficié d'environ 37 MEUR, couvrant à la fois l'achat du Fokker 100, sa transformation, et une tranche de maintien en conditions opérationnelles (MCO). Cet avion unique (deux étaient prévus à l'origine) doit remplacer les Mystère XX, des avions des années soixante moins endurants et au MCO désormais trop coûteux. Mais cet avion ne devrait pas régler tous les besoins en heures de vol d'essais exprimés par l'administration. Ces derniers sont actuellement couverts par des avions prêtés en longue durée par l'armée de l'air et qui, par principe, volent très peu (quelques dizaines d'heures, contre 300 à 400 en escadrons). C'est également le cas pour la flotte de l'EPNER (école du personnel navigant d'essais et de réception) qui a parfois recours à la location. Or, on le sait, la chasse va fortement maigrir, conséquence des décisions du Livre Blanc. Il y avait 550 chasseurs (rien que pour l'armée de l'air) dans les années 90, ils ne seront que 225 (air et marine compris) en fin de décennie, un format qui sera d'ailleurs peut-être atteint plus tôt que prévu. Le casse-tête continue...
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January 28, 2014 4:32 AM
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Kelvin Hughes has announced that its SharpEye radar system will be integrated onto oil and gas platforms in support of an offshore gas protection effort in the Caspian Sea.
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January 28, 2014 4:29 AM
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The New Zealand Defence Force (NZDF) is to buy 11 Beechcraft T-6Cs to meet its requirement for an advanced pilot training capability. The NZ$154 million ($127 million) deal will also include simulators and classroom- and computer-based training packages. New Zealand requires an intermediate trainer with a glass cockpit that will be able to take students from the Pacific Aerospace CT-4E Airtrainer to the Lockheed Martin P-3K2 Orion maritime patrol aircraft, Boeing 757 and upgraded Lockheed C-130H transports, plus the AgustaWestland AW109, NH Industries NH90 and future Kaman SH-2G(I) Seasprite helicopters. The Pilot Training Capability project was announced in the Defence White Paper 2010. A request for information (RFI) was issued to industry in October 2011, and Beechcraft’s T-6C demonstrator made a tour to New Zealand in 2012, and was used to fly a number of Royal New Zealand Air Force officers. The extent to which other competing aircraft were evaluated is unknown. At the time of the RFI, the government said that it was open to a purchase or lease, or to contracting a complete pilot training package from a commercial provider. Under the deal, CAE simulators will be installed at the air force's Ohakea base and supported by CAE Australia. Also included in a 30-year contract is maintenance support by New Zealand company Safe Air, which will create around 21 new jobs at Ohakea. The T-6Cs will be operated by 14 Sqn, which previously flew the Aermacchi MB-339CB in the advanced training and light attack roles, until the disbandment of the New Zealand’s air combat force in 2001. A first aircraft will be delivered from Wichita, Kansas in mid-2015, but will be owned by Beechcraft and used to train maintenance personnel. Training facilities and simulators should also be in place by the same time, enabling the first qualified flying instructor course to begin. The deal was signed by defence secretary Helene Quilter and Beechcraft Defense president Russ Bartlett on 24 January, and formally announced by defence minister Jonathan Coleman on 27 January. “The new system is expected to be operational for the first trainee intake in early 2016," Coleman says. Basic pilot training is currently carried out on the CT-4E. The type is scheduled to reach the end of its service life in 2018. Advanced and twin-engined training is conducted with the Beechcraft King Air 200, which are leased under a contract that will expire in 2018.
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January 27, 2014 9:22 AM
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Le chef d'état-major des armées (CEMA), l'amiral Edouard Guillaud, a rencontré ce lundi matin à Paris l'association des journalistes de défense. Sans doute pour la dernière fois à ce poste qu'il quittera officiellement le 15 février. " Je ne vais pas faire de testament pour une raison très simple : comme tout homme, je ne suis que de passage." Il ne s'est pas livré à un bilan circonstancié mais a jugé " les armées françaises absolument au sommet. Pourvu qu'elles le restent mais je ne suis pas inquiet "... Il a bien sûr rappelé que la Défense est face à " un défi capacitaire et organique majeur " avec " un budget juste insuffisant " (titre d'un rapport d'information du Sénat). Le mot d'ordre est vigilance sur la loi de programmation militaire et " une érosion potentielle du capital ". Son optimisme lucide se tourne logiquement vers son successeur, le général de Villiers. " Il est bon qu'à la fois, il y ait du sang neuf et de la continuité. L'équipe connaît bien les dossiers. " Il confirme cette continuité au niveau politique et avec les deux présidents qu'il a connus comme CEMA. Pour Nicolas Sarkozy, " les armées sont le fer de lance de la diplomatie ". Pour François Hollande, " sans armée forte, je ne peux pas avoir de diplomatie forte ". Même le décret qui redonne une forme de prééminence au ministère de la Défense sur ses grands subordonnés ne transforme pas " le lien d'origine directe avec le chef des armées qui est le président de la République. Je n'ai pas l'impression d'être devenu une potiche. " L'amiral Guillaud a beaucoup parlé des opérations en cours et de la sahélisation des forces françaises même s'il a refusé, " pour des raisons de sécurité opérationnelle ", de préciser le plan et l'organisation sur la table, contrairement à son ministre vendredi 24 à Washington. " Un trou noir, le Sud-Libyen " Au Mali, surtout au-delà de ses frontières, " l'objectif est de ramener le terrorisme à un niveau tel que les gouvernements locaux soient capables de le traiter par eux-mêmes ". " Il faut empêcher le terrorisme international, Al Qaïda et Al Mourabitoun (le groupe de Mokhtar Belmokhtar), de reprendre un pays comme sanctuaire. " Donc aider et former les forces des pays concernés. Ce qui nous amène à la principale épine suivante : " La régionalisation, c'est " on ira où ils sont " avec un trou noir, le Sud-Libyen. " " L'idéal serait de monter une opération internationale avec l'accord des autorités libyennes. Mais il faudrait d'abord un Etat dans le nord. Et puis, il y a plusieurs Sud-Libyens, Koufrah près de l'Egypte et Sebah. Les Algériens sécurisent leurs frontières. Le Tchad et le Niger sont conscients du problème. La Libye est encore un Etat indépendant mais nous regardons. Nous ne voulons pas que ce trou noir devienne un nouveau centre de gravitation. Pour l'instant, c'est un lieu de régénération, de ravitaillement. Un jour, il faudra se poser la question d'une intervention, de préférence par les Libyens. " Des dossiers désormais à la charge du général Pierre de Villiers.
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January 27, 2014 5:00 AM
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Indian Air Force (IAF) has now announced that it would not linger its association with Russia over the PAK-FA. This news came in as shock as the collaboration had aimed to develop a futuristic Fifth Generation Fighter Aircraft (FGFA). IAF has decided to pull the chords down due to the loop holes that are now perceptible in the niche. Statements made by the Indian Air Force officials said that Russians would not be able to fulfill their deal with regard to the performance and the operations of the Sukhoi FGFA. Besides the performance issues that may arise in future, the Sukhoi made stealth jet is of an exorbitant price and the architecture itself is poor and below the acceptable mark. The jet is powered by old and poor quality engines making it an unreliable and irrational weapon in the parade of the Indian Air Force. India entered into the deal with Russia so as to strengthen India’s armory with the fifth generation stealth fighter and some other technology exchanges but magnified complaints, unacceptable engineering and greasy development of the stealth jet has brought the IAF to conclude the deal though New Delhi and Moscow has finalized a $6 billion bill to jointly develop the FGFA customized to suit the requirements of IAF. The sketch of the warplane on a white sheet seem to be an easy task compared to welding the different parts of the engine to build one and then get it working as per the specifications put forward by the Indian Air Force. The collaboration with Russia for the Sukhoi /HAL FGFA was considered to suffice to IAF’s future and therefore Defence Minister A. K Anthony had rejected the purchase of the American Fifth Generation F-35 Joint Strike Fighter. The Indian scientists had also stated that this collaboration will provide the required push for the development of the all-Indian fifth generation fighter, titled the Advanced Medium Combat Aircraft (AMCA). However all the above said facts and figures do not seem to be applicable at the moment for the Indian Air Force has withdrawn the MoD with a complaint that the collaboration may not live up to the expected norms put forth at the time of proposal. Sukhoi is working on T-50 versions one for Russian use and the other for Indian use, the whole plan of the development of the T-50 is solely dependent on India’s investment without which there would not be a T-50 in the picture at all. The Russian version of the T-50 is simpler than the Indian version. The Russian version comprises of the Indian Avionics along with an assorted range of compatible weapons. The Indian model on the other hand is still being sketched on paper. This is not the only cause of the disappointment as reported by Business Standard. The short falls with the FGFA has been observed at different sectors like performance, quality of the materials used, poor engineering of the engines and the technical features. IAF’s has several reasons to close down the MoD with the Russian FGFA, but the top three reasons as recorded in the minutes of the meeting were as follows: 1) Russians’ reluctance to share the design information with India and Indian Air Force 2) The engines of the fighter AL-41F1 are not as appealing as they just the upgraded versions of Sukhoi’s 30 MKI AL-31’s engines. 3) The exorbitant expenses involved in the project, a whopping $6 billion is what India is shelling out to co-develop the project, which would mean that a large part of IAF capital would remain locked up. The Russian officials did have their counter arguments where they mentioned that the radar and the Al-41F engine is temporary and they would be developed eventually. There were more short falls put forward by the IAF like the problems encountered with the quality control, the unpatched wings that may fall apart in cases of stressed maneuvers and the delay in the commencement of the architecture. When all these points are put together, the entire amount of the $6 Billion is relatively huge to pay up. The reports have just summed up that PAK-FA MoD may be let down by the IAF. New Delhi is now looking forward for the new Rafale fighters from France and better prospects of the Indian Air Force.
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January 27, 2014 4:57 AM
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L’armée de terre indonésienne a commandé huit hélicoptères AH-64 Apache, selon le chef d’état-major des armées le général Budiman. Les appareils pourraient être livrés à compter de l’année prochaine jusqu’en 2017. Plusieurs bases indonésiennes vont subir des modifications pour accueillir les Apache. Les hélicoptères pourraient être utilisés dans le cadre des opérations aéroterrestres d’envergure menées dans les zones montagneuses de l’Indonésie contre les groupes musulmans extrémistes. Selon cette même source, la base de Berau dans une zone frontalière délicate avec la Malaisie. L’Indonésie bénéficiera en outre du dernier modèle AH-64E déjà en service aux États-Unis et à Singapour. Le contrat inclut également une formation des pilotes, pour un montant global de 600 millions de dollars. D’autres clients asiatiques pourraient émerger au cours des prochains mois. Taïwan, la Corée du Sud ou encore le Japon sont en discussion avec le constructeur Boeing. L’Inde a demandé quant à elle des compensations telles que des transferts de technologie et une partie de la production assurée sur le sol indien – Des clauses devenues indispensables pour la signature de méga-contrats avec plusieurs dizaines voire plusieurs centaines d’appareils. Le AH-64E peut tirer des missiles Hellfire AGM-114 d’une portée de 12 kilomètres, particulièrement efficaces contre des positions fortes ou des blindés. En version de défense aérienne, il peut mettre en oeuvre des missiles air-air AIM-9 Sidewinder.
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January 24, 2014 10:03 AM
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Dassault sort la grosse artillerie pour muscler le Rafale. L’avionneur français vient d’annoncer le succès des premiers vols d’essais d’une version « très lourdement armée » du chasseur, « inégalée par sa polyvalence et la puissance de feu qu’elle représente », assure Dassault Aviation. Dans le détail, l’appareil embarque 6 missiles air-sol AASM (Sagem), 4 missiles air-air Mica (MBDA), 2 missiles très longue portée Meteor (MBDA), tout en gardant une autonomie conséquente, grâce à trois réservoirs de 2.000 litres de carburant. « En démultipliant les capacités de ses 14 points d’emport dont 8 sous voilure, le Rafale est le seul chasseur au monde capable de porter 1,5 fois sa propre masse », souligne l’avionneur. Pour une vue en détail de l'appareil, cliquez ici Pourquoi cette démonstration de force ? L’idée est évidemment, après la claque –attendue- au Brésil et avant les décisions attendues en Inde, au Qatar ou en Malaisie, de montrer que si le Rafale est plus cher qu’un appareil comme le Gripen, il affiche aussi des performances incomparables. « Deux Rafale représentent un potentiel équivalent à 6 avions de la classe Mirage 2000 », précise ainsi l’avionne L’argument est clair : le Rafale, avion « couteau suisse », permet de faire la même chose que ses concurrents avec moins d’avions. En Suisse, Dassault avait fait une contre-offre après le choix du Gripen, assurant que 18 Rafale suffiraient à faire le job de 22 chasseurs suédois. Cette nouvelle version permet aussi de continuer à faire travailler le bureau d’études et les équipes de tests en vol de Dassault, tout en offrant un argument supplémentaire à l’export. Avec cette annonce, Dassault insiste sur son point fort : la polyvalence de son chasseur. Le Rafale, avion « omnirôle » par conception, a été développé dès l’origine avec l’intention de le voir remplacer sept types d’avions différents dans l’armée de l’air et la marine (Mirage IV, Jaguar, Mirage F1, Mirage 2000, Crusader, Etendard, Super-Etendard). A l’inverse d’un Eurofighter Typhoon développé à l’origine pour être un intercepteur de chasseurs soviétiques, le chasseur français a été pensé pour pouvoir mener à la fois des missions d’interception, de frappes au sol ou de reconnaissance. La version sur-armée présentée aujourd’hui capitalise sur une possibilité d’évolution que Dassault n’avait pas encore exploitée. L’avionneur avait laissé inutilisés deux points d’emport sur la voilure, dits « point 3 », faute de demande expresse de l’armée française. Ce sont ces points que Dassault est en train de «débloquer », en collaboration avec la DGA, mais sur fonds propres, précise l’avionneur. Cet investissement sur fonds propres est une façon de répondre aux accusations de vivre aux crochets de l’Etat, relancées par le milliard d’euros investi par la Défense dans le futur standard F3R du Rafale il y a deux semaines. Le 10 janvier, l’avionneur français avait signé avec le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian le contrat de développement de ce futur standard du Rafale, qui prévoit l’intégration des missiles longue portée Meteor (MBDA), du pod de désignation laser PDL-NG (Thales) et de la version à guidage terminal laser du missile AASM (Sagem).
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January 24, 2014 4:48 AM
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Alors que chez nous la machine fait presque maintenant partie du décor, il n’en était pas encore de même outre-Quiévrain. Ce sera bientôt chose faite. Depuis ce 22 janvier 2014 l’hélicoptère européen NH90 est officiellement en service en Belgique. Huit appareils vont à terme voler sous cocarde belge, quatre sont des NFH similaires aux Caïmans de la Marine Nationale, et quatre sont des TTH identiques à ceux de l’ALAT. Là-bas le NH90 doit remplacer les Westland Sea King utilisés pour le sauvetage en mer et le soutien aux opérations terrestres. La Belgique rejoint donc l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie, la France, ou encore les Pays-Bas parmi les utilisateurs européens du NH90. Surtout la Composante Aérienne démontre pleinement qu’elle demeure une force aérienne ultra-moderne, capable de mettre en œuvre les matériels les plus modernes. Reste que le marché d’acquisition de ces hélicoptères, usinés en France par Eurocopter, n’a pas été au goût de tout le monde dans le pays. Les 300 millions d’euros du contrats ont eu du mal à passer, surtout en période d’austérité économique. La cérémonie qui s’est tenue sous un ciel maussade a été l’occasion pour le ministre de la défense Pieter de Crem de découvrir le NH90 de l’intérieur. Cette arrivée en Belgique va un peu plus resserrer les liens avec les pilotes français et néerlandais lors des missions communes de sauvetage en Mer du Nord.
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January 28, 2014 5:08 AM
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La Russie remettra lundi 37 véhicules blindés de combat d'infanterie russes BMP-3F à l'Indonésie, portant à 54 le nombre total de véhicules de ce type possédés par les forces armées de ce pays, a appris RIA Novosti auprès de Vadim Varaksine, représentant du holding public russe de hautes technologies Rostec en Indonésie. L'Agence russe d'exportation d'armements Rosoboronexport remettra au département militaire indonésien 37 unités de véhicules blindés de combat d'infanterie russes BMP-3F. "La cérémonie solennelle qui se tiendra sur le polygone de Karang Tekok, appartenant à l'infanterie de la Marine, se déroulera en présence du ministre de la Défense du pays Purnomo Yusgiantoro", a indiqué la source. A présent, les troupes indonésiennes sont équipées de 17 véhicules de ce type. Conçu sur le châssis du blindé amphibie BMP-3, le véhicule blindé de combat d'infanterie BMP-3F est appelé à augmenter la mobilité, à améliorer l'armement et à mieux protéger les unités des fusiliers marins. Il est produit en série par l'usine Kourganmachzavod, en Sibérie orientale.
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January 28, 2014 5:07 AM
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Rafael has completed an initial evaluation of the requirements for a sixth-generation air-to-air missile that will be carried by the Israeli air force's Lockheed Martin F-35s. The step was confirmed by Yosi Druker, vice-president and general manager of Rafael's air superiority systems division. In the past, the company said only that it was developing the "building blocks" for such a weapon. It also previously announced that its Stunner missile – developed for the David's Sling rocket interceptor system – would provide the basis for a future air-to-air system. Druker says Rafael has been looking into the design of a so-called sixth-generation weapon for some years, with one requirement being for the design to be carried within the internal weapons bay of the F-35. "The missile must have better performance than any air-to-air missile that will be used by someone in our arena for the next 20 years. In general, it must have a longer range and super manoeuvrability in short and long ranges," Druker says. An Israeli-made air-to-air missile will form part of a package of nationally-developed systems that the Israeli air force wants to have on its future fleet of stealth fighters. So far, Israel will be able to install its own radio and datalink systems in the first 20 F-35s it will acquire. Discussions over the integration of electronic warfare capabilities continue, and may be approved should the nation purchase additional aircraft. In such a case, Israeli sources say the most realistic option is for the air force to add on EW equipment with capabilities unique to the service.
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January 28, 2014 4:42 AM
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Pour qu’une force de dissuasion soit efficace, il faut qu’elle soit crédible. Et surtout qu’un adversaire potentiel le sache. Aussi, après les annonces faites par les Etats-Unis de déployer un escadron d’avions de combat F-22 au Japon et de réaffecter un porte-avions sur la côte Pacifique, la Chine a procédé à un essai du missile balistique intercontinental Dongfeng-31 (à ne pas confondre avec le groupe chinois invité au capital de Peugeot…). Jusque-là, rien de bien nouveau si ce n’est que l’Armée populaire de libération (APL) a diffusé, la semaine passée, et cela pour la première fois, selon le site Sohu.com, 17 photographies de cet essai, dont l’on ignore quand il a exactement eu lieu puisque ces clichés ne sont en effet pas daté. Cela étant, la légende accompagnant certains d’entre eux diffusés par Sina Weibo, le site de micro-blogging chinois, suggère que ce test aurait été mené pendant l’hiver 2013. Cet exercice a donc consisté à tirer un Dongfeng-31 à partir d’un lanceur monté sur un camion à 16 roues. Certaines photographies, qui ont depuis été retirée du site Internet de l’APL (mais on peut encore en voir ici), montrent des soldats en tenue de protection NRBC. Le Dongfeng-31, entré en service en 2006 au sein du second corps d’artillerie de l’APL, a une portée théorique de 8.000 à 10.000 km selon les versions. Ce qui fait qu’il peut atteindre le territoire américain ainsi que l’Europe. La diffusion de photographies montrant le tir d’un ces engins ne sont évidemment pas le fruit du hasard puisqu’elle coïncide peu ou prou avec les annonces du Pentagone au sujet de la région Asie-Pacique, où la Chine entretient plusieurs différends territoriaux, dont un avec le Japon, à propos de l’archipel Senkaku/Diaoyu. Interrogé par le South China Morning Post, l’analyste militaire Antony Wong Dong, établi à Macao, y voit clairement un lien. “La divulgation du Dongfeng-31 à ce moment vise évidemment à répondre aux grands mouvements militaires des États-Unis au Japon, qui font penser à Pékin que Washington va s’immiscer dans les différends territoriaux entre la Chine et le Japon”, a-t-il déclaré. Un autre analyste militaire, Ma Ding Sheng, s’est montré plus réservé face à cette hypothèse. “L’APL se rend compte qu’elle doit être plus transparente, ce qui lui permet de montrer ses capacités après des décennies de secret”, a-t-il estimé, en disant douter de la capacité réelle des Dongfeng-31 d’atteindre le territoire américain.
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January 28, 2014 4:37 AM
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La Russie et la Grande-Bretagne entendent signer un accord de coopération dans le domaine de la Défense qui permettra à Londres d'acheter des armements russes et ses technologies, annonce lundi le journal The Telegraph se référant à ses sources dans le ministère de la Défense. "Les ministres de la Défense s'apprêtent à signer un accord permettant aux sociétés britanniques de travailler sur des projets conjointement avec les spécialistes russes. Les sources au ministère britannique de la Défense ont confirmé que cet accord permettrait aux forces armées d'acheter légalement des équipements russes. Toutefois, l'objectif principal du document est de permettre aux sociétés (travaillant dans la Défense) d'échanger des informations et de s'acheter des composantes", écrit le journal. "Selon des sources à Moscou, cet accord pourrait être signé au printemps", indique le journal. L'accord ne concernera que des technologies "non sensibles" et ne permettra pas aux parties de coopérer dans les domaines tels que la défense antimissile. Toutefois, ce document est considéré par Moscou et Londres comme un pas en avant considérable dans les relations entre les deux pays.
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January 28, 2014 4:36 AM
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La victoire dans l’appel d’offres brésilien assure le futur de l’avion de combat suédois. Touché par les baisses des budgets occidentaux, l’industriel supprime des postes. Parfois regardé de haut par les « grands » avionneurs militaires, Saab a obtenu son bâton de maréchal en imposant la future version de son Gripen au Brésil face au Rafale de Dassault et au F18 de Boeing. Le groupe de défense suédois avait frappé un grand coup en Suisse quelques mois plus tôt en coiffant au poteau le même Rafale et l’Eurofighter du trio BAE- EADS- Finmeccanica. Mais la conclusion du contrat est dépendante du résultat d’une votation l’année prochaine. Avec le Brésil, la négociation, rendue complexe par les transferts de technologie imposés, devrait prendre de un à deux ans. Beaucoup de choses peuvent se passer d’ici là. N’empêche : Saab, qui emploie 14.000 personnes pour 24 milliards de couronnes de chiffre d’affaires (2,7 milliards d’euros), est bien parti pour signer le plus gros contrat de son histoire. Evalué à 4,5 milliards de dollars pour 36 exemplaires, il s’agit même du plus gros contrat à l’exportation de la Suède, soulignait le quotidien « Dagens Industri ». « Cela veut dire beaucoup, à la fois pour Saab et pour la Suède. Pour notre défense, cela signifie qu’il y a un partenaire de plus impliqué qui va développer et employer ce système d’avions de combat. Cela veut dire des synergies », s’est félicitée la ministre de la Défense, Karin Enström, citée par l’AFP. Le futur contrat brésilien garantit même la « survie » de Saab, est allé jusqu’à affirmer Björn Enarson, un analyste de la Danske Bank. Pendant longtemps, Stockholm a été très réticent à financer seul la nouvelle génération du Gripen, mettant ainsi en doute la pérennité de l’appareil conçu dans les années 1980. En enrôlant le Brésil et la Suisse si le résultat du référendum est positif, la Suède peut espérer réduire les risques financiers liés à un développement forcément coûteux : il s’agit d’augmenter le rayon d’action, le nombre de missiles, les capacités du radar ou encore de moderniser l’avionique. Evidemment, c’est un signal positif envoyé à tous les prospects dans le monde intéressés par ce type d’avion de moyenne puissance. L’avenir est-il donc dégagé pour Saab ? Pas complètement. Comme tous les groupes dépendant des contrats militaires, l’industriel suédois souffre des coupes dans les budgets militaires occidentaux. La potion est la même pour tous : restructurations et cap sur le grand export. EADS va par exemple supprimer 5.800 postes, en très grande partie dans sa future division défense et espace. Thales passe par un contrat de gestion anticipée de l’emploi, mais les symptômes sont identiques (« Les Echos » du 20 décembre). Améliorer l’efficacité Malgré le succès éclatant du Gripen, Saab ne va pas relâcher ses efforts. Lors de la présentation des résultats du troisième trimestre, Håkan Buskhe, son PDG, n’a pas caché que l’heure était aux économies. Ainsi, dans le cadre d’un plan annoncé en juillet, la division électronique de défense va perdre entre 150 et 175 emplois. Dans une autre division, baptisée « Dynamics » (armement terrestre, missiles, torpilles…), ce sont 70 postes qui sont supprimés. Partout, des mesures sont prises pour améliorer l’efficacité de l’entreprise. Les contrats de 150 consultants extérieurs ont été arrêtés. Le chiffre d’affaires 2013 est attendu stable sur un an. Prudent, Stockholm s’était gardé la possibilité d’annuler la très grosse commande passée en début d’année pour moderniser sa flotte de Gripen si Saab ne parvenait pas à sécuriser un contrat export pour la nouvelle génération de l’avion. Le Brésil est arrivé à point nommé !
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Romain
January 28, 2014 4:33 AM
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Non-aligned Sweden and Finland have agreed to pursue a “special” defense partnership to include joint operations and material procurement. A provisional pact emerged from talks between Swedish Prime Minister Fredrik Reinfeldt and Finnish President Sauli Niinistö at the annual Society & Defense conference held Jan. 12 in Sälen, Sweden. Finland and Sweden view the building of a special defense relationship as reinforcing their non-aligned positions to remain outside NATO. For Sweden, the move comes as Reinfeldt’s ruling center-right coalition government faces harsh criticism over its handling of defense spending ahead of September parliamentary elections. The projected partnership will aim to strengthen the military capabilities of each country, said Karin Enström, Sweden’s defense minister.
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Romain
January 28, 2014 4:31 AM
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Le départ de l'amiral Edouard Guillaud, le 15 fevrier, de son poste de chef d'état-major des armées et le grand mercato des postes d'officiers généraux risquent de se traduire par une marginalisation de la Marine nationale. Voilà comment se présente la situation : Les deux principaux postes de chef d'état-major des armées et de chef d'état-major particulier du Président sont confiés à des terriens, les généraux Pierre de Villiers et Benoit Puga. Le major-général des armées est le général Gratien Maire, un aviateur. Le chef de cabinet militaire du ministre de la défense est le général Antoine Noguier, de l'armée de l'air. Les principaux postes à l'international, à l'Otan (SACT) et à l'UE (président du comité militaire) sont également confiés à deux aviateurs, les généraux Jean-Paul Paloméros et Patrick de Rouziers. Les postes de Directeur du renseignement militaire (DRM) et du G-Cos (commandant des opérations spéciales) viennent d'être attribués à deux terriens, Christophe Gomart et Grégoire de Saint Quentin. Le directeur de cabinet de la DGSE, numéro deux du Service est le général Frederic Beth, un terrien. La DPSD, l'IHEDN, le n°2 de la DAS sont également des terriens. A l'état-major des armées, le seul sous-chef issu de la marine est l'amiral Eric Chapelet, en charge du soutien. Aux affaires étrangères, l'amiral Marin Gillier est directeur de la coopération de sécurité de défense. Avec le jeu de chaises musicales engagé, les choses pourraient changer, mais pas pour des postes de tout premier plan - aujourd'hui verrouillé pour quelques années. Deux postes pourraient importants pourraient éventuellement revenir à des marins dans les prochains mois : celui de sous-chef opérations à l'EMA, avec le départ du général Didier Castres et celui de numéro deux de la DGSE, si le général Beth est appelé à une autre fonction à l'été. Le poste de sous-chef Relations Internationales à l'EMA, redimensionné, est également à pourvoir très rapidement. Le directeur de cabinet militaire du Premier ministre, aujourd'hui à un terrien (Bernard de Courrèges, en poste depuis 4 ans) pourrait également changer.
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Romain
January 28, 2014 4:26 AM
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C'est un immense terrain d'opérations, aussi vaste que l'Europe, mais presque entièrement désertique. Les «groupes armés terroristes» (GAT, selon l'acronyme militaire) qui le parcourent ne connaissent pas les frontières internationales, tracées au cordeau par les anciennes administrations coloniales, au milieu de... rien. Comme ses ennemis, l'armée française, qui est au premier rang dans la guerre contre les djihadistes au Sahel, a décidé de s'abstraire de ces frontières. Dans ce but, le ministère de la Défense réorganise en profondeur son dispositif militaire en Afrique. Cette «régionalisation de la bande sahélienne» est en cours de mise en oeuvre : pas d'annonces mirobolantes mais un travail d'ajustement discret dont voici les grandes lignes. Tout part d'une analyse de la menace : après avoir défait - mais non entièrement supprimé - les GAT dans le nord du Mali au premier semestre 2013, l'armée française et les services de renseignement ont, sans surprise, constaté que ceux-ci s'étaient, pour une part, dispersés dans les Etats voisins. Notamment dans le sud-ouest de la Libye, où s'est constitué un véritable « trou noir sécuritaire» au Fezzan, autour du triangle Oubari-Sebha-Mourzouk. C'est depuis cette base arrière que les djihadistes reviennent vers le Nord Mali - dix-neuf d'entre eux ont été tués au cours d'une opération spéciale en décembre - et le Niger, où une action terroriste importante a récemment été déjouée. Les GAT empruntent un axe de plus de mille kilomètres qui, après la passe de Salvador, suit la frontière entre le Niger et l'Algérie. Les pistes empruntées passent aussi bien sur le territoire algérien que nigérien. La stratégie de la France consiste à couper les djihadistes de leur base arrière en Libye, où il est impossible d'intervenir de manière ouverte. Pour les militaires français, trois Etats de la région forment désormais un unique théâtre : le Mali, le Niger et le Tchad. Leurs trois gouvernements sont impliqués dans la lutte antiterroriste et coopèrent avec la France. Dans la région, la France disposera de quatre bases principales : N'Djaména (Tchad), Niamey (Niger), Gao (Mali) et Ouagadougou (Burkina Faso). A N'Djaména : des avions de combat Rafale et Mirage 2000, appuyés par des ravitailleurs, et des forces terrestres - ainsi que l'état-major qui commandera les opérations au Sahel. A Niamey, des moyens de renseignement, notamment les deux nouveaux drones Reaper achetés aux Etats-Unis et qui seront opérationnels dans les prochains jours. Ces appareils de surveillance pilotés depuis le sol sont colocalisés à Niamey avec ceux de l'US Air Force. Cette base peut également accueillir des avions de combat et de patrouille maritime Atlantique 2, qui servent aussi bien au dessus du désert que de l'océan. A Gao, des forces terrestres, avec un détachement important d'hélicoptères. Enfin, plus discrètement, à Ouagadougou, le groupement des forces spéciales Sabre qui opère dans toute la zone à partir de cette base arrière. A ces quatre bases principales, l'armée française va ajouter des points d'appui, situés plus au nord, c'est-à-dire au plus près des éventuelles zones d'interception des groupes terroristes. Deux d'entre eux ont été choisis : Tessalit, à l'extrême nord du Mali, et Faya-Largeau, dans le nord du Tchad. Un autre est toujours recherché dans le nord-est du Niger, sachant que les forces spéciales sont déjà présentes dans la zone minière d'Arlit (nord-ouest). Ces points d'appui doivent posséder une piste d'aviation, même sommaire, permettant de déposer des véhicules légers ou de mettre en œuvre des hélicoptères. Sans parler du recueil du renseignement, humain ou électronique... Au total, ce dispositif dans la bande sahélienne mobilisera 3000 militaires français de manière permanente, avec des moyens aériens de près de trente aéronefs (avions de combat, de transport, hélicoptères, drones, etc). L'ensemble de ce nouveau dispositif, qui n'a pas reçu de nom de baptême générique, sera appuyé par trois bases arrières en Afrique : Dakar (Sénégal), Abidjan (Côte d'Ivoire) et Libreville (Gabon). Pour compenser la montée en puissance dans la zone sahélienne, les effectifs de Dakar et Libreville, ainsi que ceux de Djibouti, seront revus à la baisse. L'abandon d'Abidjan, un temps envisagé, n'est plus d'actualité, bien au contraire. Son rôle logistique est même considéré comme prioritaire en direction du Sahel. Djibouti, tourné vers un autre théâtre d'opération - notamment la Somalie - verra ses effectifs continuer à décroître. Les relations entre la France et le gouvernement djiboutien ne sont plus ce qu'elles étaient... Un régiment, la 13ème DBLE, a déjà quitté le pays pour s'installer aux Emirats arabes unis. Au total, ce sont environ 6000 militaires français qui resteront présents en Afrique, de manière permanente, dont la moitié au Sahel. C'est beaucoup. Plus en tout cas qu'aucun autre pays occidental. L'idée de se retirer du continent, caressée lors de la rédaction du précédent Livre blanc de la défense (2008), a fait long feu. La France reste, plus que jamais, une puissance militaire africaine permanente, bien au-delà des opérations décidées par François Hollande, Serval au Mali et Sangaris en Centrafrique. Les Etats-Unis soutiennent globalement ce choix. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian doit se rendre à Washington fin janvier pour y expliquer le nouveau dispositif au Sahel, mais Washington fournit déjà un soutien militaire et de renseignement aux Français. Les Etats-Unis souhaitent se désengager là où ils le peuvent et voient donc d'un œil relativement favorable les Français prendre en charge la lutte antiterroriste au Sahel. Même attitude de la part des pays européens, ravis de voir Paris faire le travail dans ses anciennes colonies, même s'ils sont prêts à donner, parfois, un petit coup de main. Si tout se fait évidemment avec l'accord des Etats concernés - la France devrait ainsi signer un accord de défense avec le Mali dans les prochaines semaines - reste un problème sérieux : celui de l'Algérie. Jean-Yves Le Drian n'a pas encore pu expliquer en détail à ses interlocuteurs algériens, par exemple le Premier ministre Abdelmalek Sellal, ce que la France faisait dans ce qu'Alger considère volontiers comme son arrière-cour. Voir 3000 militaires français déployés en permanence au sud de l'Algérie pourrait ne pas amuser tout le monde en Algérie, où les relations avec l'ancienne puissance coloniale restent passionnelles. Sur le papier, Alger et Paris combattent les mêmes groupes djihadistes, mais la réalité du terrain et les susceptibilités des uns et des autres ne vont pas jusqu'à une coopération étroite et confiante. L'Algérie pourrait donc rester le point aveugle de cette «régionalisation de la bande sahélienne», mise en place par la France.
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Romain
January 27, 2014 5:02 AM
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Fermez les yeux et imaginez un Boeing B-52 au-dessus de la jungle du Vietnam, il ouvre ses soutes à bombes, et là rien ne tombe. Ou bien encore un pilote de Tigre engagé au Mali qui vise une colonne de 4×4 d’Al-Qaïda et qui au moment d’appuyer sur la commande de tir remarque qu’aucun obus ne gicle de son canon-mitrailleur. Allez une petite dernière pour la route, un pilote de Super Étendard argentin qui au moment de « shooter » un navire britannique se rend compte qu’il n’y a aucun Exocet sous son avion. Autant le dire tout de suite, la situation n’arrivera heureusement jamais. Et pour cause, les avions de combat sont armés. Vous allez me dire, jusque là, rien de nouveau, chacun le sait. Sauf que pour qu’il soit armé l’avion, faut bien que quelqu’un les y mettent ses armes. Parce qu’elles ne viennent pas toutes seules, avec leurs petits petons les dites armes. Pour armer les avions de combat, il y a un type bien particuliers de militaires méconnus, les armuriers. Ce sont des hommes de l’ombre, moins médiatisés que les pistards ou les mécaniciens, mais ô combien nécessaires. Sans eux donc pas d’armes sur les avions et hélicoptères. Mais surtout sans eux aucune possibilité non plus de désarmer un avion au retour d’une mission. Et oui, un armurier installe ses munitions, mais les démontent également. Ils sont en charge aussi bien des munitions « bonnes de guerre » que des munitions d’entraînement.Au fait, si vous en croisez un ou une, évitez de l’appeler armurier, ces gens là détestent ça. Dans l’Armée de l’Air on doit dire « mécanicien d’armement », c’est plus politiquement correct. Armurier, tout de suite on imagine un papy grisonnant qui vend des carabines pour la chasse aux canards. Mécanicien d’armement c’est plus classe, et surtout ça intègre la dimension technique. Car un armurier (oui je sais je suis indécrottable) dans l’aéronautique c’est avant tout un technicien. Un technicien en alerte permanente, il est là avant que l’avion ou l’hélicoptère ne décolle, et il sera encore là après son retour, alors même que le pilote aura quitté son cockpit. Autre dimension méconnu du métier d’armurier, il s’occupe de toutes les charges explosives d’un avion. Toute sans aucune exception. Ça veut dire aussi celles qui permettent l’éjection du siège… éjectable. Dans le même genre, il gère aussi les leurres thermiques (ou « Flares »), vous savez ces machins qui font beaucoup de lumières, qui ressemblent à des jolis feux d’artifices, et qui évitent souvent à nos avions de transport de se prendre un missile tiré par un ennemi sans scrupule. Alors oui, le métier d’armurier n’est pas un métier qui attire les flashs des journalistes, mais ça n’en demeure pas moins une activité passionnante pour des gens qui justement adorent leur fonction. Car finalement que serait un avion de chasse sans arme ? Bah, un avion juste très rapide. Cet article à pour vocation de rendre hommage à ces femmes et ces hommes qui chaque jour donnent le meilleur d’eux pour que les avions d’armes puissent vraiment mériter leur qualificatif.
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Romain
January 27, 2014 4:58 AM
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L’Indonésie et l’Arabie Saoudite ont signé cette semaine un accord de coopération de défense. C’est la première fois que ces deux Etats signent un accord bilatéral dans le domaine militaire. L’accord a été formellement signé à l’occasion d’un déplacement du numéro deux de la défense saoudienne, le prince Salman bin Sultan Abdulaziz Al Saud, avec le général indonésien Sjafrie Sjamsoeddin. Cette nouvelle coopération comprend plusieurs volets d’entraînements mutuels et de formation en matière antiterroriste. Les industries de défense saoudienne et indonésienne doivent également, dans ce cadre, accroître leurs échanges. Concrètement, les Forces Spéciales saoudiennes et indonésiennes doivent organiser des exercices conjoints. Chacun des deux pays disposant d’une expérience propre en matière de lutte antiterroriste contre des groupes islamistes. Pour l’Indonésie, il s’agit de la coopération la plus forte avec un pays du Moyen-Orient. Le pays entretenait déjà des relations diplomatiques avec Riyad depuis 1950. L’Arabie Saoudite a quant à elle intensifié ses relations avec le Pakistan. Riyad est effectivement intéressé par le chasseur JF-17, de conception chino-pakistanaise. Islamabad a déjà proposé un contrat de vente à l’armée de l’air saoudienne incluant des transferts de technologie et une clause de production en Arabie Saoudite.
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Romain
January 27, 2014 4:56 AM
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Le commandement de l’espace de l’US Air Force (SMC) a achevé des modifications sur les satellites mettant en œuvre le système d’aide à la navigation. L’opération consiste à remplacer les batteries des satellites GPS IIF et IIR-M. Les ingénieurs du 2nd Space Operations Squadron ont réalisé les essais et les simulations avant de valider le lancement de cette opération délicate dans l’espace. 19 satellites sont concernés, soit plus de la moitié des satellites utilisés au fonctionnement du Global Positioning System. L’intervention s’est achevée le 15 novembre 2013 et s’est faite en coordination avec Lockheed Martin. En outre, chaque satellite voit sa durée de fonctionnement prolongée entre un et deux ans. Au total, ils doivent servir durant 27 ans.
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January 24, 2014 4:49 AM
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La commande a été signée à la fin de l’année dernière, la DGA l’a officiellement annoncé aujourd’hui. Comme il est prévu dans le budget de la LPM, le segment sol du futur systèmes d’observation MUSIS sera réalisé par Airbus Defence and Space. C’est plus précisément Space Systems, anciennement Astrium, qui s’est vu confier la réalisation du système après avoir remporté la maîtrise d’oeuvre des satellites 2010. Des sociétés telles que Capgemini ou encore Magellium apporteront également leur savoir-faire. Ledit contrat, s’élevant à 300 millions d’euros, comprend aussi une close de MCO du système pendant 12 ans. A partir de 2017, MUSIS prendra le relais de Helios qui offre aujourd’hui des capacités d’observation dont peu de pays peuvent se vanter à travers le monde. Helios permet déjà actuellement une lecture d’images avec une précision de quelques centimètres, couleur, noir et blanc, infrarouge. C’est dire la précision et la vitesse de transmission des images pouvant être mise en oeuvre par le renseignement militaire à la fin de la décennie grâce à la technologie inclue dans MUSIS. Comme c’est le cas aujourd’hui pour Helios, le segment sol de MUSIS sera mis en oeuvre par la DRM, répartie entre la base aérienne de Creil et l’EMA.
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