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October 5, 2017 12:42 AM
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The Russian Defence Ministry expects to upgrade 540 BMD-2 and BMP-2 fighting vehicles.
The general director of the Rostec Сorporation, Sergei Chemezov, launched a new facility for upgrading lightly armored vehicles at the “Shcheglovsky Val” enterprise (part of Rostekh). It will be used to modernize BMP-2 and BMD-2 fighting vehicles – a corresponding agreement has been signed between Rostekh and the Russian Ministry of Defense.
The workshop area of 5 000 square meters is equipped with modern equipment and is intended for machining, welding, thermal, assembly and paintworks.
Work on the contract will be carried out over the next five years, said Sergei Chemezov.
The Rostec Сorporation offers delivery of the upgraded BMP-2 and BMD-2 as a new-build vehicle. Packages can be provided to upgrade the existing vehicles to a configuration with advanced factors of firepower, mobility, protection and ergonomics.
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October 5, 2017 12:40 AM
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La Force aérienne des États-Unis a terminé une série d’inspections qui démontre que les tests de fatigue à grande échelle ne demandent pas d'extension structurale majeure pour maintenir la flotte en état jusqu’en 2040.
Des tests d'ailes et de fuselage des B-1B ont été effectué par Boeing à Tukwila près de Washington. Avec 72% des essais sur les ailes et 20% de tests de fatigue du fuselage terminés, l'Air Force estime que le B-1B peut fonctionner jusqu'en 2040 sans avoir besoin d'une extension de vie coûteuse.
Cela signifie que le Rockwell B-1B « Lancer » volera plus longtemps que prévu sans avoir besoin de nouvelles ailes ou d'autres améliorations structurelles. Le B-1B a été initialement conçu pour voler 9’ 681 heures de vol. Mais les données fournies par le centre d’essais en vol de Wright-Patterson AFB, en Ohio, montrent que le bombardier pourra voler plus longtemps, soit près de 19’900 heures de vol.
L’obsolescence :
Le vrai problème qui se pose pour l’US Air Force concerne l'obsolescence des pièces et celle des logiciels. Il faudra, comme c’est le cas pour les B-52, réaliser des pièces détachées personnalisées. De l’autre, l’USAF devra revoir régulièrement les systèmes informatiques, afin de pouvoir les adapter à l’évolution technologique.
Pour ce faire, le flotte de B-1B a déjà reçu de nouvelles radios Rockwell Collins-Joint Tactical Radio System (MIDS-JTRS) pour améliorer la communication en réseautage. Prochainement un programme de mise à jours prévoit l’adaptation du système IFF mode 5 et du système de surveillance automatique ADS-B Out en vigueur pour le trafic aérien de la prochaine génération de la FAA.
Le B-1B a 32 ans :
Le premier exemplaire a été livré le 29 juin 1985 à l'US Air Force. Le B-1B n’a cessé d'évoluer pour répondre aux exigences d'un champ de bataille en évolution rapide. Capable de remplir une mission nucléaire comme un bombardier classique, il est également capable d’effectuer mission d'appui au sol classique.
Développé par la firme Rockwell à partir de 1974, le B-1B Lancer est un bombardier à long rayon d’action et utilisant des ailes à géométrie variable. C’est l’Administration dirigée par le président Reagan, qui en 1981 le développement de cet avion. Le premier B-1B est sorti d’usine en septembre 1984 et le premier avion fût livré au 96e Bomb Wing à Dyess AFB au Texas. Commandé à 100 exemplaires à l’époque, le « Lancer »subit plusieurs améliorations pour l’adapter aux multiplications des menaces.
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October 4, 2017 2:25 AM
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Moscou a entamé lundi la livraison à Belgrade de six avions de chasse MiG-29 qui équiperont les forces aériennes du pays balkanique.Six avions de chasse russes MiG-29 seront remis à la Serbie d'ici le 6 octobre dans le cadre du partenariat militaro-technique entre les deux pays, a appris Sputnik d'une source proche du dossier.
Lundi, le premier avion An-124 transportant des composantes de nouveaux chasseurs des forces aériennes serbes s'est envolé vers le pays balkanique depuis l'aérodrome de Tretiakovo en banlieue de Moscou.
Fin décembre 2016, Aleksandar Vučić, chef du gouvernement serbe à l'époque, avait annoncé que Moscou envisageait de remettre à Belgrade six chasseurs MiG-29, ainsi que 30 chars T-72S et 30 véhicules blindés BRDM-2. Les appareils russes doivent être présentés en public le 20 octobre prochain lors de la parade militaire à l'occasion de l'anniversaire de la libération de Belgrade en 1944.
Développé au début des années 1970 en Union soviaétique, le Mikoyan-Gourevitch MiG-29 (code Otan Fulcrum) reste l'un des avions de combat les plus utilisés dans le monde. Ayant un rayon d'action de 700 kilomètres, l'appareil est capable d'atteindre une vitesse de 2.445 km/h.
Il s'agit d'un avion extrêmement agile avec une signature radar très faible qui peut effectuer des virages à forts facteurs de charge. Le MiG-29 est capable de viser et battre plusieurs objectifs d'attaques à la fois.
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October 4, 2017 2:05 AM
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Thales Air Systems, contracted to develop Bolivia’s SINDACTA (Sistema Integrado de Defensa Aérea y Control del Tráfico Aéreo) radar system, started constructing its first radar sites in late September at El Alto International Airport in La Paz and Viru Viru International Airport in Santa Cruz de La Sierra.
Equipment and prefabricated structures began arriving in Bolivia soon after Thales opened its local office in early May, and La Paz was chosen for the first installation: a civilian RSM970 secondary surveillance radar.
A similar unit is to be installed at Santa Cruz, and the Ministry of Defence said construction of the main control centre at Cochabamba will begin in December.
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October 4, 2017 2:04 AM
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Depuis 2016, à Grafenwoehr, en Allemagne, l’US Army en Europe organise une épreuve internationale qui, appelée « European Best Sniper Squad Competition », s’adresse aux équipes de tireurs d’élite de pays alliés et/ou partenaires de l’Otan. Le but est de favoriser les échanges, l’amitié et l’interopérabilité entre les différentes unités conviées à y participer.
Pour la seconde édition de cette compétition, qui s’est déroulée entre les 24 et 28 septembre, quinze pays ont chacun envoyé une section de tireurs à Grafenwoehr, dont l’Allemagne, la Belgique, la Bulgarie, le Canada, l’Espagne, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, le Royaume-Uni et la Suède. L’US Army a quant à elle engagé deux équipes, l’une issue la 173e Brigade aéroportée, basée Vincenza, l’autre, du 2e Régiment de cavalerie, implanté à Visleck.
La compétition a d’abord commencé par des échanges informels sur la tactique et les armes utilisées par les équipes concurrentes, la section bulgare ayant concentré l’attentation avec ses fusils de précision Dragunov, de facture russe.
Puis, les concurrents sont ensuite entrés dans le vif du sujet avec plusieurs séances de tirs. Histoire de corser les difficultés, l’une a consisté à tirer depuis un hélicoptère en vol stationnaire. Les tireurs ont aussi eu à montrer leur savoir-faire en tirant depuis un bateau en mouvement. Pour le côté physique, une marche de 20 km, avec un parcours d’obstacles, a été au programme.
Au bout de cinq jours de compétition, la meilleure équipe du plateau aura été celle envoyée par le bataillon Libération/5ème de Ligne de Bourg-Léopold (Belgique). La section suédoise a terminé à la seconde place (comme l’an passé) tandis que la troisième place est revenue aux tireurs tchèques. L’on aurait pu s’attendre à un meilleur classement des militaires canadiens : c’est en effet l’un des leurs qui détient le record d’un tir longue distance en situation de combat (3.540 mètres).
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October 4, 2017 1:53 AM
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Le missile Khorramshahr, d’une portée de 2 000 km, que l’Iran a testé il y a quelques mois, est équipé d’une tête de 1,5 mètre de diamètre pouvant transporter une charge nucléaire, estiment les responsables militaires israéliens. Ce missile est développé parallèlement au Shahab 3, qui a lui aussi une portée de 2 000 km et peut donc atteindre n’importe quel point du territoire israélien. Mais ce dernier ne peut emporter qu’une charge équivalant à la moitié de celle du Khorramshahr. «C’est pourquoi les Iraniens ont éprouvé le besoin de mettre au point une deuxième famille de missiles nucléarisables», affirme un officier israélien.
Selon les responsables israéliens, l’annonce de cet essai résulte directement de l’accord intérimaire «désastreux» conclu en 2013 entre l’Iran et les grandes puissances sur les missiles. A cette époque, les services de renseignement israéliens savaient que les Etats-Unis avaient donné secrètement leur feu vert aux Iraniens pour mettre au point un missile ayant une portée maximale de 2 000 km, alors qu’ils s’étaient lancés dans le développement de missiles d’une portée de 2 500 à 5 000 km capables d’atteindre l’Europe et le territoire américain.
En acceptant que l’Iran dispose d’engins ayant une portée de 2 000 km, les Américains auraient, selon les Israéliens, cédé aux pressions de Téhéran, qui exigeait de pouvoir disposer de missiles capables d’atteindre Israël et l’Arabie Saoudite.
Selon les experts militaires israéliens, l’annonce du test du Khorramshahr est aussi une conséquence de la crise entre Washington et la Corée du Nord. Au moment où Donald Trump évoque la possibilité de remettre en cause l’accord sur le nucléaire de 2015, Téhéran présente un missile disposant d’un potentiel nucléaire avec comme objectif de faire comprendre à Washington qu’il n’est pas dans l’intérêt de quiconque de tenter d’annuler ou de modifier l’accord.
Le Khorramshahr est un missile d’origine nord-coréenne (basé sur un missile balistique russe tiré à partir d’un sous-marin) qui a été modifié en vecteur sol-sol. Il peut emporter trois têtes, prouvant que l’Iran maîtrise désormais la technologie des têtes multiples. «Nous n’avons pas d’autre choix que de travailler sur l’hypothèse selon laquelle la Corée du Nord coopère avec l’Iran dans le domaine nucléaire, comme cela a été le cas pour la centrale en Syrie», souligne un responsable du ministère israélien de la Défense en faisant allusion à la centrale construite par la Corée du Nord que l’aviation israélienne a détruite en septembre 2007 à Deir-ez-Zor, dans le nord de la Syrie.
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October 4, 2017 1:43 AM
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The US State Department has approved the sale of 3,900 Raytheon GBU-53/B Small Diameter Bombs Increment II (SDB II) weapons to Australia for use with its Lockheed Martin F-35As.
The $815 million Foreign Military Sale package includes the 3,900 weapons, test equipment, training equipment, and other support, says the Defense Security Cooperation Agency on its web site.
"The proposed sale of SDB II supports and complements the ongoing sale of the F-35A to the Royal Australian Air Force (RAAF)," says the DSCA. "This capability will strengthen combined operations, particularly air to ground strike missions in all-weather conditions, and increase interoperability between the United States and the RAAF. Australia will have no difficulty absorbing this equipment into its armed forces."
"The proposed sale will improve Australia’s F-35 survivability and will enhance its capability to deter global threats, strengthen its homeland defense and cooperate in coalition defense initiatives," adds the DSCA.
According to Raytheon's web site, the SDB II will be fully integrated onto the F-35 by 2022, with the aircraft capable of carrying eight of the munitions internally and 16 externally.
"With the weapons carried inside, the SDB II munition will enable the F-35 to hit moving targets in adverse weather while retaining its stealth capabilities," says Raytheon.
The RAAF is committed to buying 72 F-35As, and could take its acquisition up to 100 aircraft. It's first squadron will be operational in 2021, with all 72 aircraft expected to be fully operational by 2023.
The type will replace the RAAF's Boeing F/A-18 A/B Hornets.
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October 4, 2017 1:42 AM
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Depuis 2014, la Royal Air Force (RAF) a mené plus de 1 500 frappes contre les positions de l'Etat Islamique en Irak et en Syrie. Le Royaume-Uni fait partie des plus gros contributeurs de la coalition internationale menée par les Etats-Unis.
Au total, en trois ans, ce sont 1 340 frappes qui ont été menées en Irak et 262 sur la Syrie. « En tant que deuxième plus gros contributeur à la coalition militaire internationale, le Royaume-Uni a effectué plus de 8 000 sorties avec les Tornado, les Typhoon et les drones Reaper », a déclaré Michael Fallon, sécrétaire à la Défense. Grâce à ces aéronefs, la RAF a mené des missions de surveillance et de reconnaissance. La RAF a également conduit des missions de transport en s'appuyant sur un détachement de C-1300 Hercules.
Parallèlement aux opérations aériennes, le Royaume-Uni a déployé des militaires au sol afin de former les forces irakiennes. Environ 600 soldats britanniques sont mobilisés pour cette mission. Ils ont participé à l'instruction de plus de 58 000 irakiens.
Depuis la formation de la coalition internationale, en 2014, de nombreuses positions de l'Etat Islamique ont pu être reprises. Daech a perdu du terrain et, à Raqqa, le groupe terroriste se retrouve désormais encerclé dans le centre. La coalition continue ses efforts et, fin septembre, « les avions de la RAF ont détruit 17 cibles en Syrie en une seule journée »
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October 3, 2017 2:17 AM
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Du 11 au 29 septembre 2017, la base aérienne 126 de Solenzara a accueilli l'exercice Serpentex, qui a pour but d'entraîner les aviateurs et les militaires aux missions de Close Air Support (CAS - Appui aérien rapproché), quotidiennement menées sur les théâtres d'opérations extérieures.
Cette édition rassemblait environ 1 000 militaires français, dont 600 de l'Armée de l'Air et 400 de l'Armée de Terre, qui opéraient aux côtés de leurs alliés qui arrivaient d’Allemagne, Italie, Canada, Belgique, Norvège, Pays-Bas, Slovénie, République tchèque, États-Unis et du Royaume-Uni.
Quotidiennement, les acteurs de l'appui aérien rapproché, avec notamment les JTAC (Joint Terminal Attack Controller - Contrôleur aérien avancé), s'entraînaient à ce type de mission avec des vecteurs aériens variés puisque participaient des Rafale, Mirage 2000D/C/N, hélicoptères Fennec, MQ-9 Reaper, CF-188 Hornet (Aviation Royale Canadienne), Eurofighter Typhoon, AMX (Aeronautica Militare), Hawk, Tornado GR.4 (Royal Air Force), B-52G de l'US Air Force, etc…
C'est d'ailleurs au cours de l'une de ces missions d'entraînement, le 25 septembre, qu'un ravitailleur C-135FR du Groupe de Ravitaillement en Vol 2/91 «Bretagne» a ravitaillé en vol un bombardier stratégique B-52H Stratofortress du 2nd Bomber Wing, habituellement stationné sur la base aérienne de Barksdale, en Louisiane (Etats-Unis).
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October 3, 2017 2:09 AM
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En l’absence de formation d’une nouvelle coalition, les opérations extérieurs (OPEX) de l’Allemagne pourraient se retrouver sans mandat officiel dés janvier prochain… sauf si l’actuel gouvernement persuade le Bundestag fraîchement élu de prolonger de trois mois ces OPEX sans en modifier leur portée.
C’est sans doute l’une des conséquences inattendues de la crise provoquée par le résultat des élections fédérales allemandes du 24 septembre dernier, qui avait vu l’alliance CSU/CDU de la chancelière Angela Merkel reconduite mais sans le soutien de son allié traditionnel, les sociaux démocrates du SPD. Le message sous-jacent à cette annonce concernant les OPEX est très clair : Merkel, devant désormais compiler avec ses adversaires d’hier, n’est pas près de constituer un nouveau gouvernement, explique l’hebdomadaire allemand Der Spiegel dans son édition du 28 septembre.
Selon le cabinet Merkel, aucun gouvernement ne serait constitué avant décembre prochain, c’est-à-dire au moment où l’extension des mandats est traditionnellement approuvée par le Bundestag. Face à une paralysie quasi inéluctable, le gouvernement estime qu’il ne sera pas envisageable de décider de l’avenir des OPEX (en Afghanistan et au Moyen-Orient) avant avril 2018, et a donc insisté sur l’adoption sans amendement de la prolongation des deux mandats jusqu’à fin mars.
Pour l’heure, 980 soldats allemands sont déployés en Afghanistan dans le cadre de l’opération Resolute Support avec pour mission d’entraîner les forces armées locales. Suite à l’annonce fin août des États-Unis concernant l’augmentation du contingent américain opérant sur le sol afghan, la ministre de la Défense allemande Ursula von der Leyen avait pour sa part plaidé en faveur de l’envoi de 400 militaires supplémentaires. En vain, les affaires étrangères allemandes ayant rapidement rendu un avis négatif suite à la dégradation de la situation sécuritaire. La Bundeswehr est également impliquée dans la coalition internationale combattant Daesh en Syrie et en Irak. Mais suite à la dégradation des relations diplomatiques entre l’Allemagne et la Turquie, les avions de combat Tornado ECR et les quelques 260 soldats allemands, jusqu’alors basés à Incirlik (sud de la Turquie), opéreront dorénavant au départ de la Jordanie. Contrairement à l’Afghanistan, la Bundeswehr plaide ici en faveur d’une réduction des contingent, qui passeraient notamment de six à quatre avions.
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October 3, 2017 2:06 AM
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Le chasseur Rafale était de sortie au Breitling Sion Airshow. A trois reprises l’avion de combat a effectué des démonstrations lors du festival aéronautique Suisse.
Le Rafale a fait sensation en Suisse. Le chasseur de Dassault Aviation était au programme du Breitling Sion Airshow. A trois reprises, durant le weekend du 15 septembre il a assuré le spectacle. Chacune de ses sorties était l’occasion de défier les montagnes près de Sion, chef-lieu du canton Valais.
L’un des vols a été enregistré par le fan britannique d’aéronautique Elwin R. Sur la vidéo Youtube, l’avion de combat enchaine les vrilles et les figures. L’appareil bleu et blanc appartient à l'équipe du Rafale Solo Display quiassure les démonstrations techniques en vol pour l’armée de l’air. Le Capitaine Jean-Guillaume Martinez, dit "Marty" est au commande de chacune de ses sorties. L’officier est pilote présentateur depuis 2016.
26 sorties de démonstration au programme en 2017
Son carnet de vol comporte 3150 heures de vol dont 1200 avec le Rafale. Il a participé à 73 missions de guerre. "Marty" assure la promotion de l’appareil français même sans décoller du sol. Au dernier salon du Bourget, le capitaine était aux commandes du simulateur de vol de l’appareil.
En 2017, le programme des ambassadeurs du Rafale comporte 26 sorties. La tournée a débuté le 14 février au Salon international AERO India. Elle s’achèvera le 16 novembre au salon international de Dubaï.
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October 3, 2017 1:55 AM
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Samedi 30 septembre, un avion militaire s'est crashé en République Démocratique du Congo. Il n'y a eu aucun survivant.
Le crash de l'Antonov 12 a eu lieu peu après le décollage. Selon les premiers éléments, l'appareil de l'armée congolaise aurait pris feu et se serait crashé, un peu avant 9 h (heure locale), le 2 octobre, à l'est de Kinshasa. Peu après le crash, il était difficile de savoir combien de personnes étaient à bord. Finalement, le ministère de la défense nationale de la RDC aurait déclaré que douze personnes avaient perdu la vie dans l'accident. Aucune autre victime n'a été déclaré, le crash ayant eu lieu sur une zone agricole.
L'Antonov était piloté par un équipage russe qui devait le conduire de l'autre côté du pays, à Kivu, région située dans l'est. Il transportait deux véhicules et plusieurs munitions, en plus du personnel militaire.
Si la RDC n'a pas souhaité s'exprimer sur les raisons du crash, selon des membres de l'armée l'état de l'appareil pourrait être en cause.
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October 3, 2017 1:54 AM
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On Sunday, a United States-built MQ-9 Reaper drone was shot down in western Yemen, the Pentagon confirmed on Monday.
The initial report came from the Houthi-controlled news outlet SABA, which stated that Houthi air defense forces destroyed the $16 million reconnaissance drone near Yemen’s capital city of Sanaa. A Reuter’s photographer said they saw the drone fall from the sky around 11am. The wreckage was reportedly carted away in a Toyota truck.
A video shared on social media shows the aircraft spiraling as it plummets into the ground in Sanaa, then locals gathering around it as it burns. Yemen’s Al-Masirah television network shared a video that seems to show Houthi forces firing a missile that strikes the drone, as well as footage of the crowd around the grounded drone.
A Pentagon spokesperson told the American military newspaper Star and Stripes that the Department of Defense has launched an investigation into the incident, but did not say what mission the drone was a part of when it was shot down.
Last month marked three years since the Houthis took control of Sanna. Since the Civil War began in March 2015, about 10,000 people have died. The Iran-backed Houthi are fighting against the Saudi-led coalition, which the US supports with weapons.
[Reuters, Saba News, Stars and Stripes]
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October 5, 2017 12:41 AM
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Lors du symposium sur les forces spéciales mondiales, qui s'est tenu à Bucarest les 27 et 28 septembre, le ministre roumain de la Défense a annoncé vouloir acquérir 36 F-16 américains.
Le ministre de la Défense Mihai Fifor a lancé des négociations avec les Etats-Unis pour l'achat de chasseurs F-16. « Nous n'en sommes qu'au début […] et nous espérons que nous serons capable d'acquérir 36 avions militaires supplémentaires », a-t-il déclaré.
Si les discussions n'en sont qu'à la phase préliminaire, le ministre pense d'ores et déjà à l'entraînement des pilotes. Afin qu'ils puissent être formés en Roumanie, Mihai Fifor a rappelé l'importance du programme Soim Hawk, aéronef spécifiquement conçu « pour devenir l'avion d'entraînement des pilotes qui opéreront les F-16 », a-t-il annoncé.
Ces potentiels 36 chasseurs de Lockheed Martin pourraient venir compléter une flotte de douze F-16 d'occasion que la Roumanie avait commandé au Portugal en 2013. Les dernières livraisons ont eu lieu le 27 septembre. Lisbonne avait alors remis les trois F-16 à Bucarest lors d'une cérémonie sur la base aérienne de Monte Real.
Parallèlement à ces déclarations, le ministre de la Défense Mihai Fifor a déclaré que le système Patriot américain arriverait en Roumanie avant la fin de l'année. « Nous attendons la lettre d'approbation des Etats-Unis », a-t-il précisé. Le Département d'Etat américain, à travers l'agence américaine de coopération en matière de Défense et de Sécurité (DSCA), avait déjà donné son accord pour cette FMS en juillet dernier. Le contrat porterait sur sept systèmes Partriot Pac-3 et représenterait 3,9 Md$. Au regard de ce montant, Bucarest a demandé à ce que le règlement soit échelonné.
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October 5, 2017 12:39 AM
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Kongsberg Defence & Aerospace is set to conduct the final flight test (FTM-5) of the Joint Strike Missile (JSM) in early 2018, in preparation for the weapon’s integration with the Royal Norwegian Air Force’s (RNoAF) F-35A Lightning II multirole stealth fighter.
FTM-5 is the culmination of a two-year flight-test campaign to qualify the missile for integration with the F-35A. In a first end-to-end flight test for the missile, a JSM equipped with a live warhead will be launched from a legacy F-16C/D Fighting Falcon from the US Air Force’s 445th Flight Test Group against a ‘realistic’ land target at the Utah Test and Training Range in the United States.
A Norwegian Ministry of Defence (MoD) spokesperson told Jane’s, “The ongoing effort of qualifying the JSM missile includes a small number of test-firings using a legacy F-16 as launch platform. The objective is to prepare and qualify the weapon for the subsequent integration on the F-35A. We have so far completed five events and have one remaining test-firing in the qualification programme, planned for March 2018. These activities are funded as part of the JSM Development Phase 3 as approved by Parliament in 2014.”
Kongsberg conducted the first flight test (FTM-1) of JSM in October 2015. In October 2016 the company conducted the first long-range powered flight test (FMT-2) of the missile over the Utah Test and Training Range – although FMT-2 was a re-run of an earlier failed flight test. In the May–June period of 2017, the company conducted the FTM-3/FTM-4 trials, with the missile flown without a seeker capability in both tests. “The tests were designed to measure the missile flight in real life and compare it to simulations to check that both correspond, and to measure fuel consumption at different altitudes. Actually, the fuel consumption measured a little better than in the modelling,” Hans Kongelf, vice-president of Kongsberg's Missile Systems division told Jane’s .
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October 4, 2017 2:21 AM
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Une trentaine de navires de la Marine russe prennent part à de vastes exercices qui se déroulent pendant plusieurs jours en mer Noire.Des navires de la Flotte russe de la mer Noire ont entamé des exercices en coopération avec des unités côtières, l'aviation et les troupes de défense aérienne navale, a annoncé aux journalistes le capitaine de premier rang Viatcheslav Troukhatchev.
«Des navires et sous-marins de la Flotte russe de la mer Noire sont sortis en mer pour effectuer des tâches de préparation au combat», a fait savoir l'officier. Selon le capitaine, ces manœuvres dureront plusieurs jours. Au total, une trentaine de navires de guerre et navires de soutien, ainsi que près de 20 avions de la Flotte de la mer Noire prennent part à ces exercices.
Les navires auront pour tâche de perfectionner l'interaction lors des attaques navales comme aériennes, a fait savoir M.Troukhatchev. Leurs équipages procéderont en outre à des tirs de missiles et d'artillerie sur des cibles en mer et au sol.
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October 4, 2017 2:05 AM
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En 2015, peu après le vol d’explosifs et de détonateurs au dépôt du Service Inter-armées des Munitions (SIMU) de Miramas, le député (LR) François Cornut-Gentille posa une question écrite au ministère de la Défense pour savoir quand ce site avait été contrôlé pour la dernière fois par le Groupement de sécurité des installations militaires (GSIM) de la Direction de la protection et de la sécurité de la défense (DPSD). Et il lui fut répondu que le dernière inspection remontait à février 2007 et qu’une autre avait été prévue pour… 2016.
Qui plus est, le député indiqua, à l’époque, que 7% des sites militaires devant être contrôlés par la DPSD en 2014 ne l’avaient finalement pas été. Les choses devaient s’améliorer l’année suivante (l’affaire de Miramas étant passé par là) puisque l’objectif d’inspecter 97% des emprises figurant au programme fut fixé.
Sur ce point, certains parlementaires s’étonnèrent que l’objectif de contrôler la totalité des sites prévus ne fût pas visé par la DPSD.
« Au regard des menaces qui pèsent sur l’ensemble des sites, il est difficilement compréhensible que l’objectif de 100 % ne soit ni visé, et encore moins atteint. Le vol de détonateurs et pains de plastic dans l’enceinte de l’établissement de munitions régional de Miramas en juillet 2015 démontre qu’en la matière, la marge est nulle. Malgré cet épisode, l’objectif pour 2016 a été fixé à 97 % », estima en effet Valérie Rabault, dans un rapport relatif au projet de loi de finances pour 2016.
Depuis, la DPSD a changé de nom pour devenir la Direction du renseignement et de la sécurité de la défense (DRSD), avec, à la clé, une hausse de ses effectifs, amorcée en 2014. Cela étant, ces derniers avaient été considérablement diminués à partir de 2008, passant de 1.500 à seulement 1.053 personnels à la fin de l’année 2013.
Et cela ne fut pas sans conséquence sur sa mission de contrôle de sites militaires puisque la future DRSD n’inspecta que les deux tiers des emprises prescrites en 2008 et en 2009. Seulement, alors que, cette année, elle doit compter 1.319 personnels (militaires et civiles), le taux d’inspection s’est effondré, à en croire M. Cornut-Gentille.
« En 2016, ce sont 38 % des sites militaires inscrits au programme d’inspection qui ont échappé au contrôle de la DRSD. Plus d’un sur trois », écrit le député, sur son site Internet. Et d’ironiser : « Rappelons que la France est sous le régime de l’état d’urgence, que les dirigeants politiques ne cessent de nous rappeler que la France est en guerre. On n’ose imaginer ce que le taux serait en temps de paix! »
Selon M. Cornut-Gentille, la DRSD évoque des « difficultés persistantes » pour mener à bien son programme d’inspection. Des difficultés liées à « des départs non prévisibles intervenus en 2016 au sein de l’effectif des inspecteurs spécifiquement formés sur ce périmètre. » En outre, ce service de renseignement, via son Centre national des habilitations défense (CNHD), a été énormément sollicité pour vérifier les antécédents des nombreuses [46.000 entre 2015 et 2017, sans compter les 10.500 réservistes ndlr] recrues de l’armée de Terre.
Cette situation s’arrangera-t-elle bientôt? Rien n’est moins sûr. Si, dans les principales mesures relatives aux restructurations du ministère des Armées prévues pour 2018, il est bien question d’une poursuite de la remontée en puissance « capacitaire » de la DRSD, les renforts en effectifs concerneront « en particulier » sa « direction centrale », essentiellement « dans le coeur de métier. »
« L’affectation de ces créations de poste vient contredire le besoin d’inspecteurs de terrain exprimé dans le rapport annuel de performance 2016 rendu public en juin 2017 », relève ainsi M. Cornut-Gentille.
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October 4, 2017 2:03 AM
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Airbus has awarded Thales a contract for two additional A400M military training simulators, to be delivered to the French and German air forces in 2019 and 2020, respectively.
As part of a long-standing relationship between the two companies, Airbus has awarded Thales a contract for a further two new A400M military training simulators (Nos. 7 and 8). The French and German air forces will receive the new simulators in 2019 and 2020, respectively.
The two new simulators will enable A400M crews to train for complex missions such as in-flight refuelling and low-level tactical operations. Airbus has been delivering tactical-standard A400Ms since mid-2016.
Thales has already delivered five A400M full flight simulators (FFS) and two Flat Panel Flight Training Devices to France, Germany, the UK and the International Training Center in Sevilla. A sixth FFS will be delivered to Spain in 2018.
In the UK, A400M Training Services Ltd (ATSL), a joint venture company formed by Thales and Airbus, manages training, support services and maintenance at the training school at RAF Brize Norton under an 18-year contract signed in 2013. In 2017, the school has already trained over 24 pilots, 20 loadmasters and 204 engineers.
Thales is the only provider of A400M Flight Simulators through Europe’s organisation for the management of cooperative armament programmes (OCCAR).
In France, Thales is also an Airbus industrial partner for support operations at the Airbus A400M training centre on the French Air Force’s Orléans-Bricy 123 base.
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October 4, 2017 1:51 AM
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Un radar terahertz à ondes ultra haute fréquence est testé actuellement en Chine, selon les médias locaux.
La Chine a entamé les essais d'un prototype de son radar terahertz qui se sert d'ondes ultra haute fréquence (UHF), annoncent les médias de Hong Kong.
L'expert militaire russe Vassili Kachine a commenté pour Sputnik cette information.
Selon lui, la Chine mène des travaux dans ce domaine avec un léger retard par rapport à la Russie. Toutefois, la production en série de ces radars demanderait encore plusieurs années de recherches. Mais si leur mise au point est réussie, ces radars seront capables de révolutionner la Défense et, dans une plus grande mesure, l'économie mondiale.
Les radars terahertz, qui fonctionnent aux ondes UHF dont la longueur est inférieure à un millimètre, sont capables de détecter des objets à travers un obstacle, ainsi que des avions furtifs ennemis. Si ces radars sont installés à bord de satellites ou d'avions de reconnaissance, ils permettront de découvrir des sous-marins en immersion. Dans le civil, ces radars permettront de faciliter la prospection géologique, la recherche d'objets sous l'eau et les travaux de sauvetage.
En Chine, deux corporations mènent des recherches dans ce domaine, la China Electronics Technology Group (CETC) et la Chine North Industries Corporation (NORINCO).
En Russie, c'est le consortium russe Technologies radio-électroniques (KRET, filiale de l'entreprise publique Rostec) et la compagnie privée RTI Systèmes qui ont annoncé la mise au point d'un modèle expérimental de ce radar. Selon les spécialistes de la KRET, ce radar pourrait équiper des chasseurs de sixième génération.
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October 4, 2017 1:43 AM
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Un important jalon du deuxième projet de renforcement structurel du F/A-18 a été franchi avec la première modification préventive implémentée sur un Boeing F/A-18 « Hornet » J-5003. Ce premier prototype, réalisé avec un an d’avance sur le programme initial, consiste à améliorer deux positions critiques de la cellule grâce à un fraisage local effectué par un robot.
Une première en Suisse :
58 autres sous-projets sont en phase de développement dans le cadre du deuxième projet de renforcement structurel (SRP2) du F/A-18. La modification en question consiste à fraiser un cadre dans le but d’enlever la couche supérieure sujette à des microfissures et à optimiser la géométrie localement. L’idée est de prévenir la propagation de fissures à cet endroit afin d’éviter des inspections coûteuses et, le cas échéant, des réparations complexes.
L’utilisation d’un robot permet un fraisage de précision et une constante dans l’exécution, avantages importants qu’un travail manuel ne pourrait garantir. Il est intéressant de noter que, lors de la réalisation du prototype, une fissure a été découverte sur une des quatre positions travaillées. Ce cas de figure était prévu et le dommage a été éliminé en fraisant de manière plus profonde. Le robot étant préprogrammé pour cette opération, aucun retard dans l’exécution n’a été déploré. Cette fissure démontre la nécessité et l’urgence de ces modifications préventives. Une réalisation trop tardive des différents travaux ne permettrait en effet plus de prévenir les fissures.
Coopération internationale:
Le groupe technologique RUAG est responsable du développement des modifications et des inspections. L’entreprise canadienne L3-MAS s’est vite imposée comme sous-traitant de RUAG pour les modifications robotiques car elle a acquis une grande expérience dans ce domaine lors de travaux pour l'Aviation royale canadienne (RCAF).
Le problème principal des modifications robotiques est leurs coûts de développement. Une diminution des charges de moitié a été réalisée grâce à l’excellente collaboration entre les forces aériennes finlandaises et armasuisse. Les dirigeants finlandais ont en effet été convaincus de l’utilité de ces modifications et ont accepté de contribuer financièrement à leur réalisation.
Les travaux de développement ont commencé durant l’été 2015 et se terminent avec le prototype J-5003. Le budget alloué pour ces travaux n’a pas été dépassé et ces derniers se clôturent plus d’un an avant la date prévue dans l’échéancier initial. On peut également noter que ceci n’aurait pas été possible sans le support de la RCAF qui a livré des données essentielles aux analyses de fatigue, lors d’échanges de gouvernement à gouvernement.
209 inspections et 54 modifications :
Le SRP2 consiste en 209 inspections et 54 modifications. Les inspections doivent garantir la sécurité en vol et les modifications ont pour but de prévenir des dommages. La disponibilité de la flotte à moyen et long terme s’en retrouve améliorée et les coûts d’exploitation diminués.
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October 3, 2017 2:17 AM
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Des responsables militaires auraient été envoyés à bord d’un sous-marin nucléaire de la Royal Navy pour enquêter sur des allégations de « relations inappropriées » entre 2 membres d’équipage. Le commandant du sous-marin a été suspendu de ses fonctions en attendant les résultats de l’enquête.
Un porte-parole du ministère britannique de la défense a refusé de confirmer les relations entre 2 officiers masculin et féminin. Un haut-responsable du ministère ajoute que l’incident concerne un problème de “devoir de vigilance”.
Les relations intimes de quelque que sorte que ce soit, à bord d’un bâtiment de guerre ou d’un sous-marin, sont contraires aux règlements de la Royal Navy.
Des officiers de marine auraient été envoyés à bord du sous-marin, alors qu’il naviguait dans les eaux internationales, pour régler l’incident.
D’autres membres d’équipage auraient reçu l’ordre de supprimer leurs comptes des médias sociaux dans une tentative d’empêcher la fuite de ces allégations.
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October 3, 2017 2:16 AM
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Le brise-glace flambant neuf Ilia Mouromets sortira mercredi des chantiers navals de l’Amirauté afin d'entamer des tests opérationnels.
Igor Dygalo, porte-parole de la Défense russe pour l'armée de mer, a annoncé que mercredi 4 octobre le brise-glace Ilia Mouromets quitterait les chantiers navals de l'Amirauté, à Saint-Pétersbourg, pour entamer des tests opérationnels.
«Le brise-glace dernier cri Ilia Mouromets entamera mercredi les tests opérationnels. Au cours de ces tests, toutes les caractéristiques et tous les systèmes du navire seront vérifiés définitivement. Cela concerne notamment le fonctionnement des équipements de navigation, radio, de manutention, des systèmes de survie, des propulseurs et des systèmes d'ancres», a annoncé le capitaine de vaisseau Dygalo.
Précédemment, le navire a subi des tests système débutés le 25 août dans des polygones navals dans le détroit de Finlande et au large de la ville de Baltiïsk. Au programme: le décollage et l'appontage d'un hélicoptère et les travaux de manutention. L'Ilia Mouromets est un navire de classe Icebreaker 6, conçu dans le cadre du projet 21180. Il est doté de moteurs à propulsion électrique de dernière génération fabriqués en Russie et est équipé de matériel supplémentaire pour exécuter des tâches spécifiques, à savoir le transport de marchandises, l'extinction d'incendies ou encore le nettoyage des zones touchées par des déversements d'hydrocarbures. En outre, une hélisurface est installée sur la proue du navire.
Il sera le premier brise-glace russe qui pourra se déplacer en avant, en arrière et de côté grâce à ses colonnes de direction placées en saillie hors de la coque et capables de tourner à 360 degrés.
La coque de l'Ilia Mouromets peut résister à la pression d'une glace d'un mètre d'épaisseur. Sa vitesse est de 15 nœuds et son autonomie dépasse largement la longueur totale de la Voie maritime du Nord.
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October 3, 2017 2:07 AM
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L’Indian Navy a lancé un plan de modernisation tous azimuts sans précédent. Outre la nécessité de répondre à la présence croissante de la marine chinoise dans l’océan Indien, il s’agit, sur le plan de la souveraineté industrielle et sous l’égide de la politique de «Make In India» lancée par le gouvernement Modi, de renforcer la BITD navale en consolidant les chantiers publics, comme Mazagon Docks Limited (MDL) ou Cochin Shipyards, tout en faisant émerger des champions du secteur privé, notamment Reliance Naval & Engineering (RNEL) et Larsen & Toubro (L&T).
L’attribution des différents contrats est donc un enjeu stratégique pour New Delhi, sur un marché gigantesque où les constructeurs étrangers sont amenés à participer, notamment via la procédure de partenariats stratégiques, qui prévoit l’association entre chantier privé indien et partenaire étranger avec transferts de technologies.
Naval Group, déjà présent en Inde avec le programme de sous-marins P75 Kalvari, mené en partenariat avec MDL (classe Scorpène, dont le premier exemplaire vient d’être remis à la Navy), s’est positionné sur les principaux appels d’offres stratégiques. Le premier d’entre eux concerne le programme d’acquisition de six sous-marins classiques supplémentaires P75I dotés de modules AIP et de missiles de croisière, qui devront eux aussi être construits sur place mais cette fois avec davantage de contenu industriel indien (70% contre 30 pour les six précédents).
Naval Group proposera, comme pour la Pologne, un bâtiment adapté aux besoins indiens sur la base du Scorpène dans un contrat estimé à 7,7 milliards d’euros. Le gouvernement indien souhaitant intégrer ce programme dans les partenariats stratégiques, il devra d’abord choisir le chantier indien responsable du programme (RNEL, L&T ou MDL, qui a été retenu malgré son statut de chantier public), puis leurs partenaires étrangers, suite au RFI lancé cet été.
A noter qu’à ce jour, le gouvernement indien n’a pas donné suite à la proposition de MDL de construire trois Scorpène supplémentaires. Sur ce segment de marché, Naval Group est bien positionné pour remporter le contrat global de MCO avec l’Indian Navy pour les six bâtiments de la classe Kalvari, dont l’appel d’offres devrait être lancé en 2018 et qui pourrait inclure une assistance technique avec personnels dépêchés sur place (il ne fournit aujourd’hui que certaines pièces de rechange dans le cadre de petits contrats de soutien signés avec MDL).
Naval Group a également remis en juin dernier son offre pour le programme d’acquisition de bâtiments amphibies (LPD, équivalents du BPC), en partenariat exclusif avec le groupe privé RNEL, à qui Naval Group fournira notamment son savoir-faire en matière de design et une assistance pour la phase de construction, avec montée en compétence et, au besoin, remise à niveau du chantier Pipavav de Mumbai. Une offre qui a dû être remise à jour après modification de la cible de deux à quatre bâtiments, la décision indienne étant attendue cette année pour une signature du contrat en 2018.
Naval Group espère aussi décrocher le contrat d’acquisition de torpilles lourdes avec sa F21, une procédure relancée récemment après l’annulation de la commande de torpilles BlackShark à WASS (groupe Leonardo). Un RFI a été formulé début août et un RFP est attendu en 2018, pour une signature du contrat en 2020. Naval Group serait ouvert à la signature d’un joint-venture avec un partenaire indien pour une production locale dans le cadre du «Make in India».
Enfin, à plus long terme, le groupe français se tient prêt pour le programme de construction d’un second porte-avions indien (IAC-2), dont les spécifications font encore débat à New Delhi, qu’il s’agisse de son type de propulsion ou de son tonnage.
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October 3, 2017 2:05 AM
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Le Pentagone, qui compte débloquer 600 millions de dollars pour la conception de drones submersibles dans le cadre du nouveau programme d’investissement dans la défense, a mis en place la première escadre de ces sous-marins.
La Marine américaine a créé la première escadre de sous-marins sans pilote au sein de la 5e escadre des submersibles établie sur la base navale de Kitsap à Bangor (état de Washington), au bord du Pacifique, a annoncé le service de presse de l’US Navy. Une cérémonie consacrée à la mise en place de cette nouvelle escadre et de l’entrée en fonction du nouveau commandant de la 5e escadre des sous-marins Scott Smith s’est déroulée le 26 septembre à Keyport, un site faisant également partie de la base de Kitsap.
«Cette journée historique montre que la Marine américaine s’est engagée sur la voie de l’utilisation de systèmes submersibles et de combats sous-marins sans pilote», a déclaré le commandant sortant de la 5e escadre, Robert Gaucher.
Selon les médias locaux, l’US Navy compte créer des unités de drones sous-marins d’ici à 2020.
En février dernier, Ashton Carter, alors secrétaire américain à la Défense, a noté que le Pentagone envisageait de débloquer environ 600 millions de dollars pour la conception de drones sous-marins dans le cadre de la Troisième stratégie de compensation (Third offset strategy), le programme actuel américain d’investissement dans la défense. Cette stratégie prévoit l’utilisation des nouvelles technologies et méthodes de commandement. Les sous-marins sans pilote sont destinés notamment à mener des missions de reconnaissance, de minage, de déminage, de patrouille et à lutter contre les sous-marins et les plongeurs ennemis.
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October 3, 2017 1:55 AM
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Les essais des nouveaux véhicules militaires «Terminator», qui se sont déroulés dans des milieux et des conditions très différents, notamment en Syrie, sont terminés et pleinement concluants.Les essais opérationnels des véhicules de combat de soutien de chars (BMPT) «Terminator» sont terminés, informe la chaîne de télévision Zvezda.
Les véhicules militaires ont été testés sur des polygones d'essais, lors de manœuvres et de combats contre des terroristes en Syrie. Ces opérations ont permis aux ingénieurs de détecter d'éventuels points faibles et de modifier les prototypes en conséquence.
À l'issue de ces essais, le ministère russe de la Défense a fait savoir que l'armée russe serait équipée dès l'année prochaine de plus d'une dizaine de « Terminators » modernisés. La mission principale des «Terminators» est protéger les chars pendant les batailles. Le BMPT étouffe le feu ennemi avec deux canons, une mitrailleuse, des lance-grenades et des missiles guidés. Grâce à ses armes modernes, il peut en même temps attaquer quatre cibles différentes, y compris des avions et des hélicoptères.
Auparavant, le ministère russe de la Défense avait annoncé que des «Terminators» prendraient part à la parade de la Victoire du 9 mai 2018.
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