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July 23, 2018 1:38 AM
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La ministre française des Armées, Florence Parly, a rencontré jeudi au Niger son homologue nigérien, Kalla Moutari et le président Mahamadou Issoufou, pour “renforcer la dynamique opérationnelle” de la force antijihadiste du G5 Sahel. Pour son septième déplacement dans la région, Mme Parly a visité le poste de commandement du “fuseau centre” de la force militaire conjointe à Niamey. Elle s’est également rendue à Ouallam, à 100 kilomètres au nord de la capitale nigérienne, pour visiter des troupes françaises de l’opération antijihadiste Barkhane, qui soutiennent celles du G5 Sahel. Le Niger assure actuellement la présidence du G5 Sahel, groupe de cinq pays (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad, Mauritanie) qui a constitué une force militaire conjointe pour lutter contre les groupes jihadistes qui sévissent dans la région. “Depuis le début de l’année ce sont 120 djihadistes qui ont été neutralisés. 120 parmi lesquels certains sont des chefs parmi les plus influents et les plus dangereux”, a assuré Mme Parly à l’issue de sa rencontre avec le président Issoufou.
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Romain
July 23, 2018 1:36 AM
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Les Etats-Unis ont annoncé vendredi une aide supplémentaire de 200 millions de dollars pour renforcer la défense de l'Ukraine. Ils vont de nouveau signer un gros chèque. Les Etats-Unis ont annoncé vendredi une aide supplémentaire de 200 millions de dollars pour renforcer la défense de l'Ukraine. Ces nouveaux fonds, qui portent "l'assistance américaine au secteur de la sécurité ukrainien à plus d'un milliard de dollars au total depuis 2014", vont notamment permettre d'acquérir "des équipements pour soutenir les programmes de formation en cours et les besoins opérationnels", a déclaré le Pentagone dans un communiqué. Cela afin de renforcer les capacités de commandement de l'armée ukrainienne, ses communications sécurisées ou encore ses moyens de vision nocturne. Adoption d'une loi sur la sécurité nationale Selon le ministère américain de la Défense, cette coopération en matière de sécurité s'appuie sur l'adoption récente par Kiev d'une loi sur la sécurité nationale. Le calendrier pour la livraison de nouveaux équipements américains sera "fixé à une date ultérieure", précise-t-il. Un conflit dans l'est de l'Ukraine entre l'armée de Kiev et des séparatistes prorusses a fait plus de 10.000 morts depuis 2014. Washington, allié de Kiev, a vendu cette année des missiles antichar Javelin à l'Ukraine pour "protéger sa souveraineté et son intégrité territoriale", malgré les protestations de la Russie. (avec AFP)
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July 23, 2018 1:29 AM
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Chaque fin de semaine, une photo qui a fait l’actualité. Le 18 juillet, le lanceur développé par Blue Origin pour le tourisme spatial a effectué son neuvième vol, probablement le dernier inhabité. Ejecter en toute sécurité, à n’importe quel moment d’un vol suborbital touristique, la cabine d’équipage, puis la récupérer en douceur sous parachute : telle est la capacité que Blue Origin entendait démontrer pour la seconde fois depuis octobre 2016, à l’occasion de la Mission 9 – inhabitée – de son lanceur monoétage New Shepard. Cette fois, l’objectif n’était pas d’actionner le système en pleine phase d'accélération, mais entre le moment où la cabine s’est normalement détachée de son lanceur et l’apogée. Retour groupé. Le lancement de la mission M9 est intervenu depuis la base de West Texas (Corn Ranch, Texas), le 18 juillet à 15 h 11 UTC. Le vol s’est de nouveau déroulé comme à la parade : poussée du moteur durant 2 minutes et 20 secondes, séparation 20 secondes plus tard, et très impressionnante éjection d’urgence à la troisième minute. La cabine, qui embarquait de nouveau des expériences scientifiques et le mannequin Skywalker, a ainsi culminé à 119 km d’altitude, avant d’entamer sa descente. Freinée par trois grands parachutes, elle a touché le sol au bout de 11 minutes et 17 secondes de vol, à seulement quelques dizaines de mètres de son lanceur. Celui-ci s’était magistralement posé un peu moins de quatre minutes auparavant, presque parfaitement au centre de sa cible d’atterrissage. Tout comme son lanceur, la cabine effectuait son troisième vol depuis décembre dernier, le second en 2018. C’était le neuvième vol d’un New Shepard depuis avril 2015, le huitième récupéré à l’issue de sa mission, et le sixième réutilisant un étage. Dernier vol inhabité ? Le prochain vol devrait intervenir d’ici la fin de l’année… et embarquer pour la première fois des passagers. Les rumeurs continuent d’aller bon train, d’une part sur la composition du premier équipage, mais surtout sur le prix des billets des premiers vols ouverts aux touristes, à partir de 2019. A chaque fuite à ce sujet, la société de Jeff Bezos répond ne pas avoir encore fixé ses tarifs. En attendant, les estimations des observateurs restent bien vagues : entre 200 et 300 000 $ le ticket.
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July 23, 2018 1:26 AM
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Key Points Singapore has retired two more Fearless-class patrol vessels Class is progressively being retired to make way for the new Littoral Mission Vessels The Republic of Singapore Navy (RSN) has decommissioned two more Fearless-class patrol vessels. The 55 m ships, which were formerly in service as RSS Daring (98) and RSS Resilience (82), were retired in a decommissioning ceremony at Tuas Naval Base on 19 July. Daring and Resilience were commissioned in May 1997 and February 1998 respectively, and last saw duties with the RSN’s 182 Squadron. The formation is an operational component of the Singapore Armed Forces’ Maritime Security Task Force (MSTF).
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July 23, 2018 1:25 AM
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Lors de la présentation des résultats de l’entreprise Saab de janvier à juin 2018, le président-directeur général Håkan Buskhe a déclaré qu'il souhaitait se joindre au projet mené par le Royaume-Uni pour développer un avion de combat de pointe qui serait un pilier des programmes de défense pour les deux décennies prochaines. Alors que l’avionneur Saab évalue également le plan de combat franco-allemand concurrent, le programme Tempest financé par le ministère britannique de la Défense et incluant BAE Systems Plc et Rolls-Royce Holdings Plc attire davantage l'entreprise suédoise, a déclaré vendredi le directeur général Hakan Buskhe. "Nous sommes entré dans de discussions plus intensives avec les Britanniques que les autres consortiums", a déclaré M. Buskhe lors d'un point de presse. Rappel : Le développement d'un chasseur de sixième génération devaient donc rapprocher les fabricants d'avions de combat européens, en évitant de répéter trois modèles concurrents, mais après le vote du Brexit 2016, les gouvernements allemand et français ont annoncé un nouveau partenariat avec Airbus qui suggère que la Grande-Bretagne serait écartée. Les Italiens proches du Tempest : Du côté italien, Leonardo a déclaré dans le «camp» britannique et être en phase avec le projet anglais. Des pays étrangers ? Les autres candidats pour rejoindre Tempest sont le Japon et certaines nations en Asies. De plus, il semble du côté américain, l’avionneur Boeing est intéressé à se joindre au programme « Tempest ». Analyse: Comme je vous l'annonçais dernièrement, les deux projets européens suscitent la convoitise. Les anglais semblent se diriger vers une alliance Europe et à l'internationale, soit une option plus large que le projet SCAF. Autant la maquette présentée lors du dernier Salon de Farnborough ne ressemble en rélaité qu'à 30 ou 40% de se que sera le futur Tempest, autant le projet semble crisper la concurrence. Pour autant, sans accord politique viable sur le Brexit , il y aura bien deux projets en Europe, finalement les politiques européennes auront tuer dans l'oeuf un projet unique.
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July 23, 2018 1:22 AM
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Alors que les Gardiens de la révolution iraniens ont annoncé l’acquisition de 800 chars « Karrar », dotée d’un canon de 125mm, d’une mitrailleuse de 12,7 mm téléopérée, de missiles guidés et d’un blindage « réactif », l’armée israélienne a présenté le Merkava 4 « Barak », prévu pour être opérationnel d’ici trois ans. Dernière évolution du Merkava, ce nouveau char devrait être le premier du genre à disposer d’un système d’intelligence artificielle pour assurer différentes tâches et permettra de réduire « considérablement » la charge de travail de son équipage. Pour le moment, Tsahal n’a pas livré de détails sur d’éventuelles évolutions de l’armement, du blindage et du moteur. En réalité, et outre l’intelligence artificielle, la nouveauté du « Barak » est qu’il est doté de différents capteurs électroniques et optroniques qui, reliés au système Iron Vision, développé par Elbit Systems, permettront au chef de char d’avoir une vision complète de l’environnement via son casque, en tournant la tête. « Les capteurs permettront aux soldats de manier le char de manière simple et contribueront à sa défense à la fois physiquement et technologiquement », a insisté un officier du Corps blindé mécanisé de Tsahal. Comme on peut le supposer, ces innovations ont été mises au point pour faire face à une guérilla et au combat urbain. Le Merkava 4 « Barak » intègre le fait que, pour les futures opérations, « l’ennemi ne sera pas nécessairement des États et des armées, mais plutôt […] des individus », a expliqué le général Guy Hasson, chef de ce Corps blindé mécanisé. Aussi, ces nouveaux capteurs « nous permettront de faire face à un ennemi insaisissable, qui se cache », a-t-il ajouté. En outre, précise Tsahal, des « améliorations logistiques seront faites ce qui permettra au char de réaliser des missions 30% plus longues que celles réalisées actuellement. » Enfin, la formation des équipages de ces chars se fera grâce à la simulation en réalité augmentée. « Ils pourront participer à de vrais exercices à tout moment », ce qui « signifie que lorsque les soldats devront utiliser le Merkava 4 Barak ils seront préparés de la meilleure manière », estime l’état-major israélien. « Ce nouveau char permet au Corps Blindé Mécanisé de faire un important bond en avant dans l’arène opérationnelle, et constitue une arme innovante qui changera la face du combat sur le terrain », a résumé un officier israélien.
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July 23, 2018 1:21 AM
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Lors d’une audition devant la commission de la Défense, à l’Assemblée nationale, la ministre des Armées, Florence Parly, a répondu à quelques députés qui ont relayé les reproches adressés par des ONG à la France au sujet de ses ventes d’armes à l’Arabie Saoudite et aux Émirats arabes unis, deux pays actuellement engagés militairement au Yémen pour appuyer les forces du président Abdrabbo Mansour Hadi, opposées aux rebelles Houthis dont tout laisse à penser qu’ils sont soutenus par l’Iran (*). Avant de répondre aux question des parlementaires, Mme Parly a d’abord expliqué le processus en place pour autoriser – ou non – les ventes d’armes à des pays tiers. « Je voudrais profiter de l’occasion qui m’est donnée aujourd’hui pour mettre un terme à la fiction selon laquelle on vendrait des armes comme des baguettes de pain », a-t-elle lancé. Parce que des armes vendues à pays tiers peuvent se retourner un jour contre les forces françaises [les Américains en ont fait l’expérience avec l’Iran, ndlr], chaque licence d’exportation est accordée qu’après un « examen extrêmement minutieux qui est réalisé au plan interministériel, sous l’autorité directe du Premier ministre » et un « débat contradictoire extrêmement approfondi ». Et, a souligné Mme Parly, la « règle de base, qui nous distingue de beaucoup de nos partenaires, est que tout est interdit sauf exception, c’est-à-dire sauf ce qui est autorisé » Cette « analyse va dans le détail : le fait qu’un pays est impliqué dans un conflit ne suffit évidemment pas à justifier une décision. Il faut regarder comment les armes sont utilisées précisément », a continué la ministre. Ce travail d’examen relève de la Commission interministérielle pour l’étude des exportations de matériels de guerre (CIEEMG), qui réunit des représentants des ministères des Affaires étrangères, de l’Économie et des Armées. Ses « décisions doivent tenir compte du respect du droit à trois niveaux : le droit international, le droit européen et notre droit national », a expliqué Mme Parly. « La CIEEMG peut imposer des engagements aux pays qui achètent les armes, et elle se prononce notamment en fonction de critères humanitaires, du respect des traités internationaux et du respect des droits de l’homme », a-t-elle encore précisé. S’agissant du Yémen, Mme Parly s’est dit « préoccupée » par la situation humanitaire « catastrophique » de ce pays. « Nous en parlons avec nos partenaires, notamment avec l’Arabie saoudite. Le ministre des Affaires étrangères se rend régulièrement à Ryad […] Se mobiliser pour faire passer l’aide humanitaire au Yémen est une priorité. La coalition arabe s’est engagée à abonder un plan humanitaire d’1,5 milliard de dollars au bénéfice du Yémen. Nous devons nous assurer collectivement que cette aide parvienne bien à ces destinataires », a-t-elle assuré. Cela étant, a poursuivi Mme Parly, « nous n’avons aucun intérêt à attiser une situation déjà très compliquée » et « nous exerçons une vigilance toute particulière pour ce qui est des ventes d’armes aux pays de cette région. » Ce qui fait que « nous n’octroyons des licences à la coalition arabe que de façon millimétrée, grâce à une procédure de contrôle renforcée », a-t-elle fait valoir, après avoir souligné que l’Iran ne privait pas pour fournir les rebelles Houthis en armes. Quant à savoir si les armes françaises vendues à l’Arabie Saoudite et aux Émirats arabes unis ont un « impact sur les populations » au Yémen, Mme Parly a estimé qu’il fallait « distinguer le passé et le présent. » « Par le passé, nous avons livré des équipements terrestres aux Émirats arabes unis et à l’Arabie saoudite. Comme il n’est pas possible de récupérer des armes déjà livrées, on peut légitimement s’interroger sur l’usage qui en est fait. À ma connaissance, les équipements terrestres vendus à l’Arabie saoudite sont utilisés non pas à des fins offensives mais à des fins défensives, à la frontière entre le Yémen et l’Arabie saoudite », a expliqué la ministre. Tel est par exemple le cas des CAESAr (Camions équipés d’un système d’artillerie) saoudiens. Pour le présent, et « lorsque nous sommes amenés à prendre des décisions sur la poursuite de contrats passés », a poursuivi Mme Parly, nous nous posons plusieurs questions, à commencer par celle de savoir s’il faut y mettre un terme dans l’hypothèse où les armes seraient utilisées de mauvaise façon » mais « cela ne doit pas nous conduire à laisser sans défense face à leurs adversaires des pays avec lesquels nous avons noué des accords de partenariat. » Car, a-t-elle rappelé, il ne faut pas oublier que « les Houthis ont tiré des missiles balistiques vers Ryad, qu’ils ont détruit des navires de guerre émiratis avec des navettes suicides et qu’ils mènent des attaques contre les navires en mer Rouge. » Et d’insister : « Si des armes ont été vendues dans le passé à cette coalition, c’est qu’il y avait de bonnes raisons à cela, rappelons-le. » Ensuite, un autre élément à prendre en considération concerne « la protection de nos intérêts directs de sécurité », dont les 30.000 ressortissants français qui « vivent dans cette zone ». D’où l’importance des accords de défense passés avec Émirats arabes unis, le Qatar et le Koweït. Par ailleurs, face à l’Iran, a fait remarquer Mme Parly, les pays du Golfe ne feraient pas le poids face à une offensive terrestre. « La population de l’Iran est supérieure au total des populations de tous les pays de la péninsule arabique », a-t-elle noté. D’où l’importance qu’il y ait une certaine stabilité de la région. En clair, il s’agit de faire en sorte qu’il y ait un équilibre. L’un des enjeux est aussi la libre circulation maritime dans cette partie du monde, par laquelle transite une bonne partie des hydrocarbures. Enfin, il ne faut pas non plus perdre de vue la menace terroriste, avec, en particulier, la présence, au Yémen, d’al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA), laquelle « représente une menace directe contre la France puisque c’est cette organisation qui a commandité l’attentat contre Charlie Hebdo » et dont l' »emprise territoriale est très dangereuse tout comme celle de Daesh », a rappelé Mme Parly. « En dehors des Américains, qui lutte contre cette organisation? Ce sont les Émirats arabes unis, qui utilisent des Mirage. Compte tenu du fait que cette menace s’est déjà tournée directement contre nous, nous devons avoir cette préoccupation à l’esprit », a-t-elle estimé. Enfin, Mme Parly a eu un mot sur une résolution du Parlement européen, qui demande à la France de cesser de vendre des armes à l’Arabie Saoudite. « En tant qu’État, nous sommes partie à un dispositif qui s’applique à tous les États-membres. Je comprends que le Parlement européen émette des vœux mais je pense qu’ils ne peuvent être que des vœux », a-t-elle taclé. En tout cas, « nous verrons si de nouveaux contrats seront ou non conclus avec ce pays ou avec les Émirats arabes unis, deux pays avec lesquels nous avons une longue tradition de discussions en matière d’armement », a-t-elle conclu. (*) Voir, à ce sujet, les rapports des Nations unies
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July 23, 2018 1:17 AM
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C'est dans une ambiance bien loin de l'effervescence qui a entouré le lancement du Tempest, qu'Aero Vodochody et Israel Aerospace Industries (IAI) ont présenté leur avion de combat multirôle F/A-259 Striker au cours du salon de Farnborough (du 16 au 22 juillet). Celui-ci reprend la plateforme du L-159 (lui-même dérivé du L-39 conçu dans les années 1960) et y intègre une avionique moderne. L'objectif est de pouvoir proposer un avion d'attaque léger et rustique à même de se positionner entre les chasseurs de dernière génération et les turbopropulseurs, et prendre part à la compétition OA-X (observation et attaque) de l'US Air Force. Le F/A-259 est issu d'une collaboration engagée il y a deux ans et renforcée avec la signature d'un partenariat stratégique en avril dernier pour le lancement de ce projet commun. L'appareil est un monomoteur léger (un peu ...
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July 23, 2018 1:14 AM
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Key Points Brazil recently detailed its delivery schedule for the KC-390 and F-39 Gripen E/F The two programmes are the nation’s most important aircraft modernisations efforts The Brazilian Air Force (FAB) recently detailed its delivery schedules for two of its most important modernisation programmes: the Embraer KC-390 transport aircraft and the F-39 Gripen E/F fighter. Brigadier General Márcio Bruno Bonotto, the president of FAB’s purchasing organisation (COPAC), said the first serial production KC-390 will be delivered in late 2018. The FAB expects further deliveries through 2026: three aircraft in 2019, three in 2020, three in 2021, three in 2022, three in 2023, five in 2024, five in 2025, and the last two in 2026.
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July 23, 2018 1:11 AM
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Les suppressions de postes que le ministère des Armées a connues entre 2008 et 2015 ont évidemment affecté le format des écoles militaires françaises. Au point même qu’il avait été proposé de les « ouvrir » au monde civil pour les péréniser étant donné que les places disponibles qu’elles offraient jusqu’alors avait « drastiquement » diminué. Or, cette réduction de format des écoles militaires a causé des « dommages collatéraux » dans la mesure où ces dernières accueillaient également de nombreux stagiaires étrangers, notamment originaires d’Afrique, qui occupent actuellement des postes de premier plan au sein des forces armées de leur pays. « Ces officiers ont souvent accédé à de hautes fonctions militaires et parfois politiques, tout en conservant un attachement particulier à la France, attachement qui constitue l’un de nos atouts majeurs sur le continent », avaient estimé les députés Gwendal Rouillard et Yves Fromion, dans un rapport publié il y a quatre ans. À l’époque chef d’état-major de l’armée de l’Air, le général Denis Mercier avait partagé ce constat. « Notre vraie plus-value » quand les forces françaises sont amenées à effectuer des missions dans les États africains avec lesquels la France a des accords de défense est que « tous les chefs d’état-major des armées de l’air de ces pays sont issus des rangs de notre École de l’Air », avait-il souligné, avant d’estimer que cela fut la « clé du succès » de l’opération Serval. Et pour des « économies de bout de chandelle », on « a réduit la voilure », avait-il regretté. Résultat : désormais, le futurs officiers africains vont se former en Chine. Ce qu’avait confirmé, le général Bertrand Ract-Madoux, alors chef d’état-major de l’armée de Terre. « C’est pour des raisons d’économie que l’on accueille moins de stagiaires africains en France », avait-il confié aux deux députés. Ce qui est vrai pour l’Afrique l’est sans doute aussi pour l’Europe. Lors du dernier passage de la ministre des Armées, Florence Parly, devant la commission de la Défense, à l’Assemblée nationale, le député Philippe Michel-Kleisbauer s’est demandé si la France n’avait pas une part de responsabilité dans le fait que de nombreux pays européens se tournent vers les États-Unis pour se procurer du matériel militaire. « Je pense à la Roumanie, par exemple, qui a acheté des Patriot aux États-Unis. Tout d’abord, on traite les Roumains assez mal depuis plusieurs années. Ensuite, lorsqu’ils demandent des stages militaires à la France, nous leur en proposons deux ou trois, payants, par an, quand les États-Unis leur en proposent 600 ou 700 », a ainsi détaillé M. Michel-Kleisbauer. « Ne devons-nous pas changer d’attitude vis-à-vis de ces pays amis, qui aiment la France, pour regagner leur confiance et être ceux qu’ils appelleront lorsqu’ils voudront passer une commande? », a-t-il aussi demandé. Sur la question de l’accueil, en France, de stagiaires étrangers, Mme Parly a répondu que « nous ne jouons pas dans la même cour que les Américains », qui ont des capacités en matière de formation bien plus importances que celles que peuvent proposer les Français. Qui plus est, a continué la ministre, « la déflation des effectifs que nous avons connue pendant vingt ans n’a pas épargné ces écoles [militaires] ». Toutefois, a-t-elle estimé, le « resserrement de leur format est un problème, car ce sont des vecteurs d’influence et de rayonnement extraordinaires » et « nous sommes sans doute allés un peu trop loin dans ce domaine ». Aussi, a assuré Mme Parly, « nous allons voir s’il est possible, dans la limite de nos capacités, de faire mieux. »
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July 23, 2018 1:04 AM
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Salon de Farnborough, Boeing lance discrètement une version améliorée avion de son avion de combat F-15 à l'US Air Force en utilisant la même stratégie commerciale qui a convaincu l'administration Trump d'acheter plus d'avions de combat « Super Hornet » pour la Marine. Le projet F-15X : Sous la désignation de projet F-15X, la nouvelle variante du jet offre des commandes de vol plus modernes, un grand écran unique et un radar amélioré. L'avion emporterait également beaucoup plus d’arme avec plus de deux douzaines de missiles air-air, soit une capacité inégalée au sein de l’USAF. Parfaitement conscient de la situation actuelle, l’avionneur Boeing travaille sur une solution basée sur des améliorations de l’actuel F-15. Pour Boeing, il s’agit de reprendre les travaux engagés sur le « Silent Eagle » mais avec une capacité d’emport d’armement élargie. Le concept de Boeing « F-15 2.040C » (F-15X ) doit permettre d'étendre la durée de vie de la quatrième génération F-15C en service au sein de l’US Air Force, afin de renforcer la cinquième génération d’avion de combat. La version 2. 040C permettrait également, selon les études de Boeing, de doubler le nombre de missiles à par avions. Pour transformer une partie de la flotte actuelle de F-15C/D, Boeing prévoit un paquet de mesures qui comprendraient une mise à niveau du radar Raytheon APG-63 (V) 3 radar à balayage électronique actif avec une nouvelle suite de guerre électronique dénommée EPAWSS « Eagle Passive/Active Warning Survivability », et un capteur IRST et une liaison de données améliorée permettant de travaillant en binôme avec le F-22. Le F-15 ainsi modernisé, offrirait la possibilité de travailler directement avec le F-22 en appuis avec une forte capacité de tir grâce au transport de missiles accrut, mais il permettrait également de fonctionner de manière plus furtive avec l’armement monté dans les trappes. La particularité résident dans le fait, qu’il sera possible en fonction de la mission, de choisir entre le transport en interne ou de revenir au transport traditionnel, emport de carburant et armes en externes "Nous voyons le marché se développer à l'international et cela crée des opportunités de revenir parler à l'US Air Force de ce qui pourrait être de futures mises à niveau ou même de futures acquisitions potentielles d'avions F-15", a déclaré Gene Cunningham, vice-président des ventes mondiales de Défense, Espace & Sécurité chez Boeing, a déclaré vendredi au Royal International Air Tattoo en Angleterre. La Force aérienne n'a pas acheté de nouveaux F-15 depuis qu'elle a passé une commande de cinq F-15E « Strike Eagle » en 2001, une version à deux places qui peut bombarder des cibles au sol et abattre d'autres avions. Le F-15 original a volé pour la première fois en 1972, et de nombreux « Eagle » air-air actuels de l'Air Force sont entrés en service dans les années 1980. Beaucoup d'entre eux sont plus âgés que les pilotes qui les pilotent. Pour Boeing l’intérêt du F-15 au sein de l’USAF est double, d’une part le F-22 a été acquis en nombre insuffisant et le F-35 ne répond que partiellement aux besoins et ceci avec encore de nombreux problèmes à résoudre. Du côté de l’US Air Force, on affirme que les responsables évaluent actuellement un mélange d'avions. «Nous avons une nouvelle stratégie de défense nationale et la Force aérienne travaille sur le processus de détermination de la Force aérienne nécessaire pour respecter cette nouvelle stratégie de défense nationale a déclaré le général James« Mike »Holmes, chef de l’Air Combat Command. Parmi les options envisagées figurent les nouvelles versions des F-15 et F-16, selon un observateur de l'USAF.
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July 22, 2018 11:23 AM
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L’avancée des forces gouvernementales syriennes dans la province de Kuneitra, située sur le plateau du Golan à environ mille mètres d'altitude, a été filmée par des témoins oculaires. Selon la vidéo, toutes les branches militaires de l’armée coopèrent pour évincer les radicaux, entre autre à l’aide d’armes datant de la Seconde guerre mondiale. Des témoins présents sur le terrain ont réussi à filmer l'offensive de l'armée syrienne dans la province de Kuneitra. Dans la vidéo ci-dessous, on peut voir des véhicules blindés syriens, à savoir des chars T-62, des MT-LB et des engins blindés légers.En outre, il y a des obusiers ML-20 datant de la Seconde guerre mondiale, dont la portée atteint 20km, des obusiers M-30 (prototype de l'année 1938) et des canons antichars ZiS-2 et ZiS-3. La présence d'une mitrailleuse lourde soviétique DShK, dont la portée de tir est de 3.500m, est également à observer dans la vidéo. L'armée syrienne a récemment libéré la ville de Khan-Arnabi des terroristes. Certains d'entre eux se sont installés dans la zone de désescalade «Sud» (les provinces de Deraa, de Kuneitra et de Soueïda).
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July 22, 2018 8:18 AM
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Lors du sommet Trump-Poutine ce lundi, le président russe a utilisé pour la première fois hors de Russie sa nouvelle limousine officielle, vitrine d'un projet de marque de luxe 100% russe. La première rencontre officielle entre Donald Trump et Vladimir Poutine ce lundi à Helsinki (Finlande) avait des allures de salon automobile. A côté de ‘The Beast’, la Cadillac limousine blindée du président des Etats-Unis, était en effet utilisée pour la première fois à l’étranger la toute nouvelle voiture officielle de Vladimir Poutine, l’Aurus Senat. Et plus qu’une voiture d'apparat, cette limousine de 6,62 mètres se veut aussi une arme industrielle et politique. This motorcade may or may not have carried #Putin, running ~90 minutes late. In case the Russian president thinks people were here by choice to greet him —nyet. We are blocked from moving even after these cars passed...thus my uncertainty as to their contents. #HelsinkiSummit2018 pic.twitter.com/r73IDvdOdk — Teri Schultz (@terischultz) July 16, 2018 Créer une marque de luxe russe Vladimir Poutine renoue ici avec une tradition soviétique: rouler dans un modèle de prestige fabriqué en Russie afin de montrer la force industrielle du pays. Comme le rappellent les spécialistes de l’histoire automobile Boitier Rouge, le président russe a souhaité dès 2012 abandonner les Mercedes Classe S qui le transportent depuis de nombreuses années, au profit d’une voiture de luxe russe. Petit souci: les marques locales ont périclité en même temps que l’URSS. Zil, la marque haut de gamme russe, n’existe plus, et mettre à jour l'un de leurs anciens modèles s'avère une utopie. Il faut donc partir d'une page blanche et créer une nouvelle marque. Au-delà des ambitions d'image du président russe, elle pourrait éventuellement faire office d'offre alternative au haut de gamme allemand (et aux marques chinoises) à tous les oligarques et autres dirigeants. L’Institut central de recherche scientifique et sur les moteurs automobiles (NAMI) est donc missionné sur ce projet plus large qu’un simple véhicule, projet baptisé "Kortezh" (cortège en russe). Le but est donc de créer toute une gamme de véhicules premium russes, dont la limousine du président serait la vitrine. Le NAMI a donc mis au point une offre complète, baptisée ‘Aurus’, qui comprend à côté de cette Senat limousine, une version berline, mais aussi un 4X4, le Komendant, et un minivan, l’Arsenal. Au total, 12,5 milliards de roubles (soit environ 165 millions d’euros) auraient été investi dans ce projet, selon l’AFP. L’objectif est de commercialiser 5.000 voitures d’ici 2020, concurrençant de grands noms comme Rolls-Royce ou Bentley, mais tout en proposant un tarif moins élevé. Challenges donne un prix de 134.000 euros pour la limousine, et une gamme comprise entre 80 et 100.000 euros. Aurus Senat Alexey FILIPPOV / SPUTNIK / AFP - Avec 6,62 mètres de long, cette limousine serait tout simplement la voiture officielle la plus grande au monde. Bye-bye Mercedes, hello Porsche Si le cahier des charges implique une majorité de pièces russes, le NAMI a cependant dû collaborer avec des constructeurs occidentaux pour mettre au point une technologie efficace. L’Institut s’est ainsi associé à Porsche pour la mise au point de moteurs inédits, dont le V8 4,4 litres de 600 chevaux de la limousine de Vladimir Poutine. Un V12 bi-turbo de 850 chevaux serait également dans les cartons selon les médias russes spécialisés dans l’automobile. Selon Challenges, l’Aurus Senat limousine serait tout simplement la voiture de chef d’Etat la plus longue au monde, un mètre de plus que celle de Donald Trump. L’Aurus mesurerait selon RT media 6,62 mètres, contre seulement 5,50 mètres pour ‘The Beast’. La limousine russe serait en revanche plus légère: 6,5 tonnes contre 8 tonnes pour la limousine américaine. Peu de détails circulent en revanche sur le blindage, les éléments de sécurité ou encore les éventuelles options inédites de ce modèle. Tout juste sait on que l’Aurus Senat offre une garde au sol de 20 centimètres, ce qui lui donne des airs de limousine hautes sur pattes. Le groupe Sollers, spécialiste russe du 4x4, travaille lui aussi sur ce projet: l’Aurus présidentielle dispose en effet d’une transmission intégrale. Vladimir Poutine, VRP du projet Aurus Le Président russe a pris livraison de la limousine au mois de mai, lors de l’investiture pour son 4e mandat de président. Selon Boitier Rouge, Vladimir Poutine n’aurait cependant alors emprunté qu’un prototype, l’industrialisation au NAMI aurait en effet pris du retard. Ce qui n’a pas empêché Vladimir Poutine de faire venir 2 exemplaires de la Senat en Finlande dès la semaine dernière. Le président russe est en effet le meilleur VRP de ce projet. Selon le media russe RT, il profite en effet depuis plusieurs semaines de différentes rencontres diplomatiques, pour vanter les mérites de son nouveau carrosse auprès d’autres chefs d’Etat, et trouver ainsi des débouchés pour l’automobile de luxe à la russe. La première sortie à l’étranger du monstre en Finlande ne doit donc rien au hasard, avec la présence de la voiture officielle de Donald Trump. Une nouvelle guerre froide se joue-t-elle désormais entre The Beast et la Senat ? Pauline Ducamp
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July 23, 2018 1:36 AM
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Le Fonds d’investissement Definvest, géré par la Direction générale de l’armement [DGA] et Bpifrance, vient de signer sa deuxième opération en entrant au capital de la PME Fichou, le « leader » français des composants optiques de très haute précision. L’origine de cette entreprise remonte à 1946, quand Jean Fichou ouvrit un simple atelier à Fresnes. L’activité ayant pris de l’ampleur, l’entreprise artisanale se transforma en société en 1969. Et, il y a près de cinq ans, elle a été rachetée par Photonics Group International [PGI]. Rare entreprise française à produire des composants pour l’optronique, le spatial et l’aérospatial, Fichou emploie actuellement une trentaine de salariés. En 2017, cette entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 3 millions d’euros. Aussi, l’entrée de Definvest dans son capital devrait lui permettre de développer ses capacités de production, renforcer sa compétitivité et d’accroître sa présence sur les marchés internationaux. D’autant plus que, grâce à son savoir-faire technologique, elle peut espérer s’imposer dans les domaines de la médecine, de l’industrie et de la recherche. Actuellement, Fichou fournit les composants optiques de très haute précision du Rafale et des satellites d’observation. Le robot Curiosity, envoyé sur Mars, contenait des éléments produits par ses soins. « Le savoir-faire de Fichou ouvre des perspectives prometteuses pour l’intégration des composants optiques de très grande précision dans les programmes d’équipements militaires. Certaines de ses applications innovantes sont déjà éprouvées avec succès dans les secteurs aéronautique et spatial. En soutenant Fichou, PME française leader dans son secteur, la DGA sécurise ce fournisseur stratégique pour la défense et l’encourage dans son développement », a expliqué Caroline Laurent, responsable de la stratégie à la Direction générale de l’armement. Directeur de l’investissement chez Bpifrance, Alexis d’Herouville a souligné les « belles perspectives de développement » de Fichou sur « des marchés en croissance régulière, qu’ils soient civils ou militaires. » En outre, « la photonique a été choisie par l’Europe comme une des technologies clé de son programme de soutien à la recherche Horizon 2020. » La première opération réalisée par Definvest a eu lieu en mai dernier, avec une prise de participation au capital de Kaltray, spécialiste français des microprocesseurs dits MMPA [Massively Parallel Processor Array], dont l’architecture autorise une puissance de calcul très élevée.
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July 23, 2018 1:35 AM
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Présenté au premier jour du salon aéronautique de Farnborough par Gavin Williamson, le ministre britannique de la Défense, le projet d’avion de combat « Tempest », confié à BAE Systems, l’italien Leonardo, MBDA et à Rolls Royce, risque de concurrencer le programme SCAF (Système de combat aérien futur) lancé par la France et l’Allemagne avec l’idée, entre autres, de garantir une souveraineté européenne dans le domaine de l’aviation de combat. Pour mener à bien le projet « Tempest », Londres a l’intention d’investir 2 milliards de livres sterling et de nouer des partenariats avec d’autres pays, comme le Japon ou encore la Suède, où le programme Flygsystem 2020 vise à mettre au point un avion de combat de 5e génération pour succéder aux JAS-39 Gripen. Mais un autre acteur pourrait s’inviter à ce tour de table : Boeing. En effet, d’après l’agence Reuters, le géant américain de l’aéronautique serait « ravi » de participer au projet « Tempest ». Les Britanniques « sont encore en train de mener leurs propres études militaires et de déterminer où ils vont », a ainsi commenté Leanne Caret, la patronne de la division « Defense, Space & Security » de Boeing. « S’il y a une opportunité pour Boeing de participer et de jouer un rôle, nous serons absolument honorés et ravis d’être du voyage », a-t-elle ajouté. Et là, en soutenant un projet susceptible de concurrencer le SCAF franco-allemand [qui sera ouvert à d’autres partenaires européens une fois que son socle aura été « solidement » établi, ndlr], Boeing porterait un coup à cette « souveraineté européenne » en matière d’avions de combat. Du point de vue du constructeur américain, qui produit le F/A-18 Super Hornet et le F-15, le projet Tempest constitue une opportunité de participer au développement d’un nouvel avion militaire, après avoir perdu le contrat du programme Joint Strike Fighter (c’est à dire le F-35) et celui du bombardier stratégique B-21 Raider (confié à Northrop Grumman). En tout cas, le programme Tempest pourrait bien avoir besoin d’un coup de main de Boeing étant donné que l’industrie aéronautique britannique n’a plus produit seule un avion de combat depuis la fin des années 1960.
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July 23, 2018 1:28 AM
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L'annonce d'un projet britannique d'avion de combat concurrent du projet franco-allemand n'a pas convaincu Dassault Aviation et Airbus d'inviter à bord les industriels britanniques. Une fois encore, les Européens s'engagent divisés dans le long processus de gestation du futur avion de combat européen, avec d'un côté le projet franco-allemand annoncé en avril dernier et de l'autre le projet britannique Tempest dévoilé lundi dernier. Et rien ne permet d'espérer, à ce stade, que leurs routes seront amenées à se rejoindre. Réagissant à l'annonce du projet britannique, le PDG de Dassault Aviation et futur maître du f utur avion de combat franco-allemand , Eric Trappier, s'est en effet montré très clair sur les chances de voir le projet franco-allemand s'élargir aux Britanniques. « Nous avons fait un bout de chemin ensemble [avec les Britanniques NDLR] sur le drone de combat et cela n'a pas abouti. On a maintenant deux équipes, a-t-il déclaré. La route politique qui a été tracée est celle d'un avion franco-allemand pour 2040. Nous restons sur cette route ». « Les Britanniques se sont réveillés » Tout en se réjouissant « que les Britanniques se soient réveillés [...] après avoir dit dans les années 2000 qu'ils ne construiraient plus jamais d'avions de combat et avoir acheté le F-35 américain », le PDG de Dassault Aviation a quand même égratigné au passage le projet britannique. « J'ai bien regardé la maquette du Tempest ; on l'avait déjà vu il y a 10 ou 15 ans, a-t-il affirmé. C'est de la communication. En ce qui concerne l'avion franco-allemand, nous sommes en train de déterminer les besoins opérationnels et les spécifications. Il n'y a donc pas de maquette précise à montrer. Et même s'il y en avait une, je pense que nous préserverions une certaine confidentialité. Car nous avons des concurrents, y compris en Europe ou du moins en Grande-Bretagne, qui ne sera peut-être plus en Europe d'ici quelques mois ». Un partenariat à deux avec Airbus Eric Trappier a aussi rappelé la répartition des rôles entre Dassault et Airbus au sein du futur SCAF (Système de combat aérien du futur) franco-allemand, qui laisse visiblement peu de place à un éventuel troisième partenaire britannique. « Airbus a le leadership pour penser le système de combat dans son ensemble - avions, ravitailleurs, avions radar... - et nous avons le leadership sur l'avion de combat lui-même [...] Un programme en coopération ne peut fonctionner que si la répartition du fardeau se fait en fonction des compétences », a-t-il ajouté. L'aéronautique britannique prisonnière du F-35 ? Or il n'est pas sûr que le Royaume-Uni ait tant à offrir à un projet d'avion de combat européen. Du point de vue technologique et industriel, Dassault et Airbus n'ont pas besoin des Britanniques et de leurs deux fleurons, BAE Systems et Rolls-Royce, pour développer un avion de combat. Par ailleurs, en devenant en 1995, le principal partenaire du F-35 et son deuxième meilleur client, le Royaume-Uni et ses industriels se sont liés pour des dizaines d'années à Lockheed Martin et aux Américains. Rien qu'au Royaume-Uni, le F-35 fait travailler 20.000 personnes - dont 1.800 chez BAE - et plus de 500 entreprises, qui ont signé pour 12,9 milliards de contrats sur 30 ans. Difficile pour ses entreprises d'aller travailler ensuite sur un projet concurrent européen. Enfin, le budget de défense britannique n'est pas extensible à l'infini. Le Royaume-Uni s'est déjà engagé à acheter 48 F-35 d'ici à 2048, pour 13 milliards de livres (14,55 milliards d'euros). Au total, le projet stratégique de défense prévoit même d'acquérir jusqu'à 138 F-35. Un engagement jugé « inabordable » et « non financé » par la Cour des comptes britannique, dont le montant n'a jamais cessé d'augmenter entre les dérapages du programme et la baisse de la livre. Bruno Trévidic
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July 23, 2018 1:25 AM
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Le sous-marin Le Téméraire a rejoint l’Ile Longue, vendredi après plusieurs mois de travaux à la base navale de Brest. Il est désormais prêt à être chargé de nouveaux missiles M51. « C’est un chantier titanesque ! ». Quelque 19 mois de travaux, quatre millions d’heures de travail et 1 100 personnes mobilisées… Eric Balufin, directeur de Naval Group à Brest, ne peut cacher sa satisfaction face au travail accompli. « C’est un grand moment », sourit-il, alors que le sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE), le Téméraire s’apprête à quitter la base navale de Brest pour rallier sa base opérationnelle de l’Ile Longue, de l’autre côté de la rade. [Plus de 1 000 personnes ont oeuvré sur les chantiers d'adaptation des SNLE aux missiles M51.] Plus de 1 000 personnes ont oeuvré sur les chantiers d'adaptation des SNLE aux missiles M51. | Marine nationale Le groupe industriel a adapté les SNLE aux nouveaux missiles M51. Ces équipements permettent une plus grande force et précision d’action que leurs prédécesseurs, les M45. Le Téméraire était le dernier submersible a passé par le bassin 8 de la base navale de Brest pour ces adaptations. Le Vigilant et le Triomphant ont déjà connu les mêmes travaux. Le Terrible, lui, avait déjà été muni de missiles M51 lors de sa mise en service en 2010. Retour à l’Ile Longue Escorté par deux remorqueurs portuaires côtiers à bâbord et à tribord, et dirigé par un autre bateau nommé « le fléchard », il s’est dirigé vers l’Ile Longue à une vitesse de trois nœuds (environ cinq km/h). « C’est une opération délicate », explique le Major Thierry, chef du service des vedettes. Le sous-marin a atteint sa destination après cinq heures de navigation. [Le ] Le "fléchard" dirige le sous-marin pour le guider vers la sortie du port de Brest. | Marine nationale. Les opérations de chargement du cœur nucléaire de l’appareil débuteront sur la presqu’île. Y installer les 16 missiles prévus prendra encore quelques mois. « Le Téméraire sera de retour dans le cycle opérationnel dans environ un an », affirme Christian Houette, commandant de l’escadrille des sous-marins de l’Ile Longue (ESNLE). Une modernisation permanente « L’adaptation aux nouveaux missiles M51 est primordiale. Elle assoie notre crédibilité en termes de dissuasion nucléaire », rappelle Maximilien Portier, directeur du programme pour la Direction générale des armées (DGA). En parallèle de cette adaptation, des modernisations ont été effectuées sur les systèmes de combat et de navigation du Téméraire. Les nouveaux armements bientôt installés sur l’ensemble des SNLE, la Marine nationale anticipe déjà le futur. « Le chantier pour remplacer le Triomphant est déjà engagé », remarque Christian Houette. Une équipe a été constituée à Cherbourg par Naval Group pour construire les SNLE de troisième génération.
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July 23, 2018 1:24 AM
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Au défilé du 14 juillet sur les Champs Elysées participait un détachement de l’armée belge, en l’occurrence de la 2e Compagnie du Bataillon de Chasseurs Ardennais, monté sur quatre transports de troupes blindés 8×8 Mowag Piranha. Forces Operations l’a présenté lors des répétitions effectuées les 11 et 12 juillet sur l’ancienne base aérienne de Brétigny. Echange de bons procédés, trois VBCI du 152e Régiment d’Infanterie – les mêmes que ceux ayant défilé le 14 juillet – participent au défilé pour la fête nationale belge, ce samedi 21 juillet à Bruxelles, une édition qui marque incidemment le cinquième anniversaire du règne du Roi Philippe.C’est une première ! En effet, si des éléments français ont déjà défilé avec leurs collègues français le 21 juillet, c’est la première fois que des VBCI fouleront le sol bruxellois. Un honneur et un plaisir appréciés à leur juste valeur, tant par les Belges que par les Français eux-mêmes. Succès garanti ! Un VBCI en version commandement et deux en version canon de 25mm transportent le détachement. Arborant fièrement un fanion de la 1ère compagnie lors du passage en revue des troupes par le général-major Marc Thys, chef de la composante Terre de l’armée belge, le détachement motorisé français a parfaitement joué son rôle (le détachement à pied aura répété sa prestation le vendredi 20 juillet). Les briefings intermédiaires étant donnés essentiellement en anglais pour ne pas devoir être répétés systématiquement en français et en néerlandais (eh oui, c’est la Belgique !), il s’est néanmoins révélé utile d’en traduire le contenu au contingent français pour s’assurer d’une parfaite compréhension des instructions. Ceci dit, un défilé n’est pas une opération extérieure complexe… Forces Operations a assisté aux répétitions effectuées le jeudi 19 juillet dans la vaste caserne de Peutie, près de Bruxelles. Sous un soleil aussi matraquant que celui qui brillait sur Brétigny, les dizaines d’engins – tous à roues car l’armée belge ne compte plus de chenillés, hormis quelques chars Leopard 1 en version génie et poseur de pont – ont effectué plusieurs fois le circuit tracé de manière à permettre à chaque groupe de calibrer sa place et sa vitesse de déplacement (14 km/h, à comparer aux 14,4km/h imposés dans l’armée française), ce qui n’est pas évident pour tous les types de véhicules en raison de leurs rapports de boîte de vitesses. Le plus grand nombre d’engins belges impliqués consiste en LMV (Light Multirole Vehicle) Iveco « Lynx », un 4×4 indifféremment utilisé par les Composantes Terre, Air et Médicale mais uniquement pour des tâches opérationnelles. Il est avant tout conçu comme engin de liaison opérationnel, tout-terrain, offrant une haute protection au personnel qu’il véhicule. Il est destiné aux groupes de combat engagés dans des opérations humanitaires et de maintien de la paix. L’engin est en production depuis 2005. A titre informatif, il pèse 4.855 kg à vide, 7.100 kg maximum en charge. Son moteur Iveco de 190 cv peut l’emmener jusqu’à 110 km/h, avec une autonomie maximale de 500 km. Une version armée – désignée SPS – est dotée d’une remote-control weapon station avec mitrailleuse. Un autre engin dont l’armée belge aligne 28 exemplaires depuis 2006 est le « Dingo 2 », un Multi-Purpose Protected Vehicle (MPPV) 4×4 blindé construit par Krauss-Maffei Wegmann (KMW) avec une cellule blindée en V montée sur la base d’un Mercedes Unimog. L’armée belge emploie plusieurs versions : la version de transport de troupe (Fus) pour transporter 8 hommes, la version poste de commandement (CP) avec six hommes, la version ambulance (Amb) pour transporter trois infirmiers et cinq blessés, la version observateur avancé (VW/FAC) avec quatre hommes, et la version surveillance du champ de bataille (SVB) avec cinq hommes. Son moteur Daimler Chrysler de 163 cv peut emmener cet engin de 12,5 tonnes en charge jusqu’à 90 km/h, avec une autonomie maximale de 700 km. Les principaux critères du MPPV sont une protection pour l’équipage contre les munitions de petits calibres (jusque 7,62 mm) et contre les éclats de munitions d’artillerie. Le véhicule dispose également d’une protection contre les mines antichar d’une puissance de 6 à 8 kg de TNT. Le véhicule est doté d’un système de protection NBC. Pour sa défense rapprochée, le véhicule dispose d’un armement externe commandé à distance depuis l’intérieur du véhicule (ROSS, Remotely Operated Selfdefence System). La capacité de chargement doit être suffisante pour le transport de 8 hommes équipés de leurs armements collectifs et individuels, ainsi que leurs effets personnels. La mobilité du véhicule doit être analogue à celle des Unimog 1300L en dotation partout dans l’armée belge. Le MPPV est aérotransportable par C-130. En ce qui concerne les communications, le MPPV est configuré pour intégrer le BMS (Battlefield Management System), ainsi que des moyens de communications et de navigations modernes. Impossible de présenter ici chaque type de véhicule impliqué dans le défilé: 8×8 Piranha en différentes versions, 6×6 Pandur et camions divers,… Juste une mention particulière pour les deux engins du Special Forces Group intégré dans le nouvellement formé Special Operations Regiment (récemment présenté par Forces Operations): l’Unimog JAKAM et surtout le Jankel Fox qui commence à être livré à l’unité. Pour être de bons comptes, il convient de mentionner les trois autres présences étrangères à ce défilé du 21 juillet : l’armée néerlandaise avec un Fennec (petit véhicule 4×4 blindé de reconnaissance construit par Krauss-Maffei Wegmann et armé de deux missiles antichars) et un mortier de 120mm tracté par un Mercedes G290, l’armée luxembourgeoise avec des Lynx, et la Bundeswehr avec un Dingo 2 (blindé 4×4) de la CIMIC (Civil-Military Cooperation, très active lors des opérations extérieures) et un Mowag Eagle IV (véhicule blindé 4×4 sur châssis Duro). Achevons cette présentation par un salut historique : pour marquer le centième anniversaire de la fin de la 1ère guerre mondiale, le défilé officiel sera précédé par 150 reconstitueurs belges et français en uniformes d’époque accompagnés par une copie de char britannique Mark IV splendidement réalisée en quinze ans par un ingénieur flamand et d’autres enthousiastes. L’engin ne roulera pas (ce qu’il a fait sur l’esplanade du Cinquantenaire le vendredi 20 juillet puisque son moteur et sa transmission sont récents) mais sera placé sur un transporteur de l’armée belge. D’autres véhicules d’époque – authentiques ou copies, telle une auto blindée Lanchester – accompagneront le groupe. « Séquence émotion », eut dit Nicolas Hulot à la belle époque de son émission Ushuaïa…
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July 23, 2018 1:21 AM
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Le 20 avril 2017 j'avais signalé un appel d'offres pour 120 000 dispositifs d'aide à la visée de type point rouge pour le fusil HK 416 F. Lire mon post ici. La société américaine Aimpoint a annoncé avoir remporté ce contrat et qu'elle va fournir 120 000 exemplaires de son nouveau CompM5: dga aimpoint.jpg En février dernier, c'était l'armée suédoise qui avait décidé d'acheter ce type de produit (lire ici).
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July 23, 2018 1:18 AM
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L'industriel fournira son système Coyote à l'armée américaine. Raytheon a annoncé le 17 juillet avoir remporté un contrat avec l'armée américaine dans le cadre de la lutte anti-drones. Dans ce sens, l'industriel fournira des systèmes de drones Coyote, conçu pour identifier et détruire les drones répertoriés comme malveillants. « Equipé d'une tête chercheuse et d'une ogive, le système Coyote peut identifier et éliminer des menaces de drones grâce à un radar AESA KRS, qui peut repérer une cible et la suivre », détaille Raytheon. Pouvant être emporté par un navire, un véhicule terrestre ou bien un avion, le Coyote est un drone pouvant être lancé depuis un tube. Développés pour conduire des missions ISR (renseignement, surveillance, reconnaissance), plusieurs drones Coyote peuvent être employés simultanément afin de surveiller une zone étendue. Le vol en essaim peut également être utilisé pour la conduite de frappes. Raytheon développe actuellement une nouvelle version de son système Coyote, capable de se déplacer plus vite et plus loin. Cependant, « en raison d'un besoin opérationnel urgent, l'armée américaine cherche à pouvoir utiliser le Coyote avant la fin de l'année ». L'US Army n'emploiera donc pas la nouvelle version pour le moment. Par ailleurs, aucune information relative au nombre de systèmes commandés n'a été rélévée, de même pour le montant du contrat.
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July 23, 2018 1:16 AM
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En novembre 2017, Dirk Hoke, le Pdg d’Airbus Defence & Space, avait été catégorique : dans le cas où l’Allemagne choisirait le F-35A de Lockheed-Martin pour remplacer ses vieux Panavia Tornado, alors l’industrie aéronautique européenne serait en danger, du moins pour ce qui concerne le domaine militaire. D’où son plaidoyer en faveur pour le programme franco-allemand d’avion de combat européen. « Ce n’est qu’en investissant ensemble dans un programme de plusieurs milliards d’euros pour un système de sixième génération que l’Europe assurera sa souveraineté » et, par conséquent, « la France et l’Allemagne doivent prendre le leadership et inviter évidemment les autres pays européens à les rejoindre », avait ajouté M. Hoke. Depuis, le programme SCAF [Système de combat aérien futur] a été mis sur les rails, après la signature d’une lettre d’intention par Paris et Berlin. Pour le moment, il est question de consolider ce « socle », avant que d’autres pays européens puissent se joindre à ce projet. Et la Belgique fait partie des candidats potentiels puisque, dans le cadre du partenariat stratégique qui lui a soumis la France pour remplacer ses F-16 MLU, il lui a été proposé de participer au développement standard F4 du Rafale afin de permettre la « convergence » vers le Système de combat aérien du futur. Seulement, pour acquérir 34 nouveaux avions de combat afin de remplacer ses F-16, Bruxelles a également lancé un appel d’offres, auquel seuls Lockheed-Martin (F-35A) et le consortium Eurofighter (Typhoon) ont répondu. Aussi, certains estiment que l’offre française de partenariat n’est juridiquement pas conforme pendant que d’autres pensent le contraire. « En ce qui concerne la Belgique, […] contrairement à ce que l’on peut lire dans un certain nombre de gazettes, notre offre n’est pas juridiquement illégale. Nous avions tout à fait le droit de faire une offre en dehors du cadre défini par le gouvernement belge, car elle est bien plus large que ce que dernier demandait, à savoir des avions de chasse. […] La seule chose que l’on peut dire aujourd’hui, c’est qu’ils ont finalement considéré qu’il était de leur intérêt d’avoir un choix plus large que celui qui résulte directement de ce Request For Government Proposal (RFGP) », a une nouvelle affirmé, à ce sujet, Florence Parly, la ministre française des Armées, lors d’une récente audition à l’Assemblée nationale. Un point de vue par ailleurs confirmé par le cabinet d’avocats « Eubelius », qui vient de rendre un avis juridique à la demande du gouvernement belge. Reste que certains responsables belges estiment qu’un autre choix que le Rafale – le F-35A par exemple – ne remettrait nullement en cause une possible participation de la Belgique au programme SCAF. Mieux même : il se dit que l’achat de 34 avions de combat dans le cadre de l’appel d’offre devrait « coûter moins cher que prévu ». Et que l’argent ainsi économisé permettrait d’investir dans le projet franco-allemand. D’où la mise au point de l’ambassadrice française Claude-France Arnould, en poste à Bruxelles. « Si l’idée a émergé d’acheter le F-35 et de participer simultanément au SCAF, alors je dois indiquer qu’il y a un malentendu », a-t-elle fait valoir dans les colonnes du quotidien De Standaard. Les propos de Mme Arnould sont logiques étant donné qu’une participation belge au programme SCAF ne serait la conséquence de l’implication de l’industrie belge au développement du Rafale F4… Seulement, le Premier ministre belge, Charles Michel, n’a pas apprécié la mise au point de la diplomate française. Ainsi, d’après la presse d’outre-Quiévrain, Mme Arnould aurait reçu un appel téléphonique du conseiller diplomatique du Premier ministre belge. Et elle « a été, pour ainsi dire, rappelée à l’ordre », a précisé une source anonyme. L’exécutif français se serait contenté de « prendre acte » de cette communication.
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July 23, 2018 1:13 AM
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Le ministère des armées confirme le déplacement en Ille-et-Vilaine de Florence Parly, lundi 23 juillet. La ministre des armées visitera le 2e régiment du Matériel (2e RMAT) et la 14e base de soutien du Matériel (14° BSMAT), à Bruz. Ce déplacement sera consacré au maintien en condition opérationnelle des matériels terrestres. La ministre sera accompagnée du général François Lecointre, chef d’état-major des armées, et du général Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre. Florence Parly, ministre des Armées, effectuera bien une nouvelle visite en Ille-et-Vilaine, en tout début de septembre prochaine. Le ministère des armées vient de confirmer ce vendredi 20 juillet que Florence Parly, visitera le 2e régiment du Matériel (2e RMAT) et la 14e base de soutien du Matériel (14° BSMAT) basés à Bruz, à 15 kilomètres au sud de Rennes, lundi 23 juillet, dans l’après-midi. Florence Parly sera accompagnée du général François Lecointre, chef d’état-major des armées depuis juillet 2017, de Jean-Paul Bodin, secrétaire général pour l’administration, et du général Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre. À l’occasion de ce déplacement, consacré au maintien en condition opérationnelle des matériels terrestres, Florence Parly visitera les ateliers de maintenance du matériel optronique et des véhicules blindés. Elle rencontrera également les hommes et les femmes des deux unités de l’armée de Terre travaillant sur le site : ils y conduisent la maintenance lourde des équipements des régiments des forces mais aussi la remise en état des véhicules revenus des différents théâtres d’opérations extérieures. [Visite au DGA MI ( Direction Genérale de l'Armement - Maitrise de l'information ) à Bruz en Ille et Vilaine de Florence Parly ministre des Armées accompagnée de Mounir Mahjoubi secrétaire d'état auprà s du premier ministre chargé du numérique.] Visite au DGA MI ( Direction Genérale de l'Armement - Maitrise de l'information ) à Bruz en Ille et Vilaine de Florence Parly ministre des Armées accompagnée de Mounir Mahjoubi secrétaire d'état auprà s du premier ministre chargé du numérique. | Joël Le Gall Le 2 octobre 2017, la ministre s’était déjà rendue à Bruz, avec Mounir Mahjoubi, secrétaire d’Etat chargé du numérique, à la Délégation générale pour l’armement (DGA), spécialisée dans la maîtrise de l’information (MI). Sur ce site sont menées des recherches en matière de cyberdéfense, de furtivité des aéronefs, des capacités de brouillage des radars, des technologies de navigation des missiles, etc... [Visite au DGA MI ( Direction Genérale de l'Armement - Maitrise de l'information ) à Bruz en Ille et Vilaine de Florence Parly ministre des Armées accompagnée de Mounir Mahjoubi secrétaire d'état auprà s du premier ministre chargé du numérique.] Visite au DGA MI ( Direction Genérale de l'Armement - Maitrise de l'information ) à Bruz en Ille et Vilaine de Florence Parly ministre des Armées accompagnée de Mounir Mahjoubi secrétaire d'état auprà s du premier ministre chargé du numérique. | Joë Le Gall Un régiment recréé il y a vingt ans Lundi, la ministre des armées va mettre l’accent sur le maintien en condition opérationnelle des véhicules de l’armée de Terre, dont le 2e Régiment du matériel de Bruz est un spécialiste. Le 2e RMAT a été créé le 1er juillet 1985, au sein des Forces Françaises en Allemagne (FFA), par regroupement des 203e groupe réparation matériel de corps d’armée (203e GRMCA), 53e groupement réparation matériel (53e GRM), 603e compagnie d’approvisionnement du service du matériel (CASM/CARM) et 730e compagnie de munition (730 GMU). Au départ basé aux quartiers Chaudessolle et Saint-Christophe de Fribourg-en-Brisgau (Allemagne), le 2e RMAT assurait le soutien des formations françaises stationnées en zone sud des FFA, de 1985 jusqu’à sa dissolution, le 31 juillet 1992. [Une vue aérienne du 2e régiment du matériel de Bruz.] Une vue aérienne du 2e régiment du matériel de Bruz. | Archives Ouest-France. Ce n’est que le 1er juillet 1999 qu’il est recréé sous ce nom à Bruz, par la transformation de l’établissement du matériel (ETAMAT) de Bruz, la restructuration des ETAMAT de Vannes et d’Aubigné-Racan, associée à la dissolution du bataillon du matériel de la 9e division d’infanterie de marine (9e DIMa) Depuis sa création le 1er juillet 1999, le régiment a engagé du personnel sur les territoires suivants : Albanie, Bosnie, Djibouti, Egypte, Kosovo, Macédoine, Turquie, Réunion, Côte d'Ivoire, Afghanistan et Mali. Le 2e RMAT participe également activement à l’opération Sentinelle Exercice Antarès en avril dernier Au printemps dernier, le 2e RMAT a participé à l’exercice Antarès, organisé dans le camp militaire de Linas-Montlhéry (Essonne). Son objectif : était "la mise en place d’un centre opérationnel sous tente, protégé par une section en armes prête à réagir en cas d’attaque" avait précisé le régiment. [Le 2e Rmat a participé à l'exercice Antarès au printemps 2018.] Le 2e Rmat a participé à l'exercice Antarès au printemps 2018. | Archives Ouest-France. 75 soldats du 2e RMAT, tous grades confondus, ont été mobilisés pour cet exercice au camp de Linas-Montlhéry, organisé jusqu’au vendredi 13 avril 2018, avec l’appui du 515e régiment du Train (RT) d’Angoulême. Un déploiement en opération extérieure est prévu à partir de janvier 2019. Cette évaluation devait permettre d’évaluer la capacité du 2e RMAT "à monter un Centre de commandement opérationnel lors d’une opération extérieure. Ce centre opérationnel (CO) a pour rôle de gérer le flux logistique (les convois de ravitaillement) qui soutient les troupes, précisait la communication du 2e RMAT. Il doit aussi être en mesure de se redéployer le plus rapidement possible (démontage – déplacement - remontage) afin de suivre l’avancée des troupes." Un déploiement en opération extérieure était prévu à partir de janvier 2019. La ministre des Armées l’évoquera probablement dans le cadre de sa visite, lundi prochain.
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Romain
July 23, 2018 1:09 AM
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Le ministère des Armées enclenche une réforme en profondeur de la Direction générale de l’armement (DGA), forte de 9 600 salariés. Elle devra gérer plus efficacement les grands programmes militaires, souvent critiqués pour leurs retards et leurs surcoûts. Cela passe par une collaboration plus étroite avec les industriels et les états-majors des armées. L’objectif est de travailler en plateau afin de s’accorder sur les conceptions les plus optimisées des futurs systèmes d’armes. Pour favoriser l’exportation, elle s’attachera à sélectionner les spécifications techniques compatibles avec les exigences des marchés internationaux. La DGA hébergera la future agence de l’innovation qui pilotera un budget de 1 milliard d’euros. Cette dernière aura pour mission de décloisonner l’innovation de défense en l’ouvrant aux acteurs du secteur civil (start-up, acteurs du numérique, PME innovantes, laboratoires de recherche…). Cette réforme doit être l’occasion de rééquilibrer les[…]
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Romain
July 23, 2018 1:01 AM
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Lors de la présentation des résultats semestriels de Dassault Aviation, son patron, Eric Trappier, a estimé que les Britanniques "se réveillaient". Des propos teintés d’ironie, alors que leur appareil va concurrencer le projet franco-allemand... sur lequel il en dit un peu plus. "Je peux vous dire que c’est une bonne nouvelle !". Voilà la réponse livrée jeudi 19 juillet par Eric Trappier lorsqu’on lui demande de réagir à l’annonce par les Britanniques, effectuée lundi 16 juillet lors du salon aéronautique de Farnborough, de lancer un nouvel avion de combat, dénommé Tempest. %%ARTICLELIE:720429%% Des propos émis lors de la présentation des résultats semestriels de l’avionneur teintés de sincérité, alors qu'Eric Trappier défend une industrie européenne de défense face aux Etats-Unis : "je vois qu’ils ne se satisfont pas du F-35 américain". Des commentaires également chargés d’ironie, dans la mesure où cet appareil entre en concurrence directe avec l’autre projet européen d’avion de combat franco-allemand, le Système de combat aérien du futur (Scaf), dont Dassault Aviation est le chef de file aux côtés d’Airbus.
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Romain
July 22, 2018 10:25 AM
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L’information est parue hier dans le compte Twitter de « Yemen Observer », selon laquelle un drone saoudien du modèle « WD-1K Wing Loong » aurait été abattu par les forces anti-aérienne yéménites, ce jeudi 12 Juillet, près de la ville d’Al-Raboah (?) en province frontalier d’Asir. La vidéo jointe montre des personnes armées en train d’examiner l’épave de ce qu’il semble être un drone en livrée grise. Malgré la très faible résolution des images, on peut tout de même distinguer la voilure, la cellule centrale, certains équipements embarqués comme le reste des senseurs optroniques, des pylônes ainsi qu’au moins deux munitions Air-Sol de petite calibre. Plusieurs questions surgissent alors autour de la nouvelle. Quelle est cette « défense anti-aérienne yéménite », est-ce les rebelles chiites houthis, les autres organisations d’insurgé ou les forces loyalistes ? Où exactement le dit drone s’est écrasé et quelle est la véritable cause de son crash ? Si peu d’éléments sont disponibles ce jours pour donner plus de précision à l’événement, on peut au moins supposer que le drone en question n’est pas le Wing Loong comme affirme la source, mais plutôt le CH-4B acquis par Ryad s’il provient réellement de l’Arabie Saoudite. En effet, bien que le royaume ait bel et bien acheté au moins trois modèles de drone militaire chinois, à savoir les Wing Loong I, Wing Loong II et CH-4B, et que tous les trois sont armés, mais la forme de pylônes trouvés sur place fait penser plus à ceux utilisés par le CH-4B que les Wing Loong. En effet, on peut voir que les pylônes du drone écrasé sont en une seule pièce intégrée et profilée, alors que ceux de Wing Loong I et Wing Loong II sont assemblés avec une pièce porteur de forme trapèze plus un rail long séparé. La vérification rapide du pylône des drones CH-4 entrés en service au sein des forces saoudiennes, irakiennes et jordaniennes confirment aussi ce point. En plus des pylônes, la peinture des munitions du drone suggère aussi que ces petits missiles portés par l’engin soient ceux de la famille AR proposée à l’export par le groupe d’aérospatiale chinois CASC, constructeur des drones Cai Hong (CH-x). A noter ce n’est pas la première fois que le CH-4 soit confondu avec un Wing Loong, même si ces deux drones ne viennent absolument pas du même constructeur et n’ont aucun lien de parenté de loin comme de près. Lors de la cérémonie pour célébrer le 50ème anniversaire de l’école de pilotage King Faisal Air Academy de la Force aérienne royale saoudienne (RSAF) en Janvier 2017, où le CH-4B sous la couleur saoudienne a été présenté publiquement pour la première fois, certains invités l’ont déjà confondu avec un Wing Loong I, également en service dans la RASF. Reste aussi les questions sur la cause principale du crash et le lieu exact. Il est difficile de dire si le drone a été touché par un missile ou des obus de canon anti-aérien, et l’épave ne semble pas présenter des traces de brûlure après une explosion au sol alors que les réservoirs du CH-4 peut contenir jusqu’aux 280 kg de kérosène en configuration lisse, ou au moins 95 kg pour assurer une autonomie de vol de 10 heures. Sachant que la variante armée CH-4B peut atteindre un plafond de 7 000 mètres d’altitude et 5 000 mètres en croisière, ce qui est hors de portée pour un MANPAD de type QW-2 ou FN-6 par exemple, et que l’explosion d’un missile SAM de portée suffisante aurait causé un dégât plus important de ce que l’on voit ici, il n’est donc pas exclu que le drone s’est écrasé seul suite à une mauvaise manipulation ou un problème technique. Quant à la localisation où l’épave du drone a été retrouvée et filmée, certaines sources donnent les coordonnées 17°32’N 43°19’E, ce qui correspond à une zone rocheuse près de la ville d’Al-Raboah, à moins de 300 mètres de la frontière entre l’Arabie Saoudite et le Yémen et à l’intérieur du sol de ce premier. Mais il est difficile de confirmer ceci pour le moment.
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