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Romain
Today, 5:32 PM
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Depuis sa création, il y maintenant cinquante ans, l’Escadron de transport 52 «Tontouta» de l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] a toujours connu l’hélicoptère de manœuvre SA330 Puma, dont il dispose de trois exemplaires pour assurer, avec ses deux avions CASA CN-235, des missions de projection, de soutien logistique, d’évacuation sanitaire et d’assistance à la population depuis la base aérienne 186 de Nouméa-Tontouta [Nouvelle-Calédonie]. Mais cela va changer très prochainement, l’escadron étant sur le point de tourner définitivement la page du Puma. En effet, le 17 juillet, l’AAE a annoncé que deux hélicoptères H225M Caracal «AP OLA» venaient d’arriver à Nouméa, après avoir été transportés par un avion gros porteur de type Antonov An-124. Cette annonce était attendue puisque le dernier H225M, sur les huit commandés par le ministère des Armées en 2021, avait été remis à l’AAE par Airbus Helicopters en juin. Pour rappel, quatre exemplaires ont été affectés à l’ET 68 «Antilles-Guyane» et deux ont rejoint les Forces françaises stationnées à Djibouti [FFDj]. «L’arrivée des Caracal en Nouvelle-Calédonie est d’ores et déjà accompagnée d’une phase de qualification/requalification des équipages, dont la durée avoisinera les deux mois», précise l’AAE. Au total, l’ET 52 comptera trois équipages [soit six pilotes et six mécaniciens navigants», lesquels seront en mesure d’effectuer les missions qui revenaient jusqu’à présent aux trois Puma. Voire plus au regard des caractéristiques de ces nouveaux hélicoptères. Pour rappel, le Caracal «AP OLA» est équipé d’une caméra multispectrale de très haute résolution Euroflir 440M NG, d’un cockpit doté de quatre écrans multifonctions display 10×8 pouces, d’un système de navigation GPS CMA5024, de nouvelles radios, de treuils électriques modernisés et de deux phares orientables blanc et infrarouge. Disposant d’un rayon d’action supérieur à celui du Puma, cet appareil pourra «intervenir sur l’ensemble du territoire [néo-calédonien] sans ravitaillement intermédiaire», souligne l’AAE. En outre, poursuit-elle, «sa capacité d’emport supérieure offre également davantage de souplesse pour les missions de transport, de secours et de soutien». Autre point non négligeable : le Caracal «AP OLA» devrait afficher une bien meilleure disponibilité que le Puma, dont le Maintien en condition opérationnelle [MCO] est devenu de plus en plus compliqué à assurer. «À l’aéroport international de Nouméa-Tontouta, nous avons de la chance lorsqu’un Puma est disponible sur les trois dont nous disposons. Je rappelle que la moyenne d’âge de la flotte Puma est de quarante-trois ans», avait en effet confié le général Frédéric Parisot, alors numéro deux de l’AAE, au cours d’une audition parlementaire, en juillet 2022. Cela étant, les deux H225M Caracal «AP OLA» ne seront pas tout de suite sollicités. «Ces hélicoptères remplaceront progressivement les Puma, dont le retrait du territoire ultramarin interviendra dans un mois, après exactement cinquante ans de service dans le Pacifique sud», a conclu l’AAE.
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Today, 5:19 PM
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The new XEC-2 SOJ, which first flew in March 2026, has now started operational flight testing with the JASDF’s Air Development and Test Wing (ADTW) at Gifu Air Base.
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Today, 5:19 PM
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L’Invincible entre en construction chez Naval Group à Cherbourg, premier SNLE 3G français, alors que l’Europe interroge les garanties américaines…
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Today, 5:18 PM
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En Estonie, le Royaume-Uni remplace ses chars par une force antichar mobile, tandis que Tallinn renforce ses défenses anti-drones…
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Today, 5:17 PM
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La Royal Navy a réussi son défi. Elle vient de larguer un drone depuis une altitude de 400 mètres dans l’océan afin d’espionner les mers. Le drone K3 SCOUT a amerri, début juillet, au large des côtes britanniques et sous parachute.
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Today, 5:16 PM
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Le groupe Europlasma, qui a racheté trois sites métallurgiques stratégiques pour les réorienter vers la défense, accumule les pertes et inquiète. Le fabricant des obus du canon Caesar pourrait être cédé
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Today, 5:13 PM
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Les estimations indiquent que la Chine aligne désormais plus de 500 chasseurs furtifs J-20, révélant une cadence industrielle en forte accélération…
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Today, 5:09 PM
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La France accorde à l’Ukraine une licence Aster-30 B1NT et annonce quatre SAMP/T NG, alors que Kyiv dépend des Patriot américains…
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July 18, 3:49 AM
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What looks to be the largest at-sea replenishment ship anywhere in the world is taking shape at a Chinese shipyard.
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July 18, 3:48 AM
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La présence du président ukrainien Volodymyr Zelensky à Paris, pour le défilé du 14 juillet et une rencontre de la coalition des volontaires, a été l’occasion d’annoncer des projets de commandes d’équipements militaires et d’approfondir la coopération industrielle entre l’Ukraine et la France.
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July 18, 3:47 AM
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L'A400M serait sur le point de sortir de sa zone de turbulences, alors qu’Airbus Defence & Space est toujours en attente de commandes fermes pour pérenniser la production de son avion de transport tactique.
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July 18, 3:46 AM
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Derrière les annonces et nouveaux engagements financiers au sommet de l’Otan d’Ankara, l’Europe reste largement dépendante des technologies américaines. Malgré un réveil sur sa sécurité, ces décisions pourraient retarder encore un peu plus le développement de son autonomie stratégique.
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July 18, 3:44 AM
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Le groupe franco-allemand KNDS a présenté sa proposition de successeur au char Leclerc. L’engin intègre un châssis de Leopard 2A8 allemand, un canon français Ascalon de 120 mm, et sera accompagné de deux robots terrestres.
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Today, 5:31 PM
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Les conclusions du Conseil franco-allemand de défense et de sécurité [CFADS], qui s’est tenu à Brühl, le 17 juillet, ne fait aucune référence explicite au Système de combat aérien du futur [SCAF], un «système de systèmes» devant reposer sur un avion de combat de nouvelle génération [NGF – New Generation Fighter] commun à la France et à l’Allemagne. Et lors de la conférence de presse donnée à l’issue, le président Macron ne l’a mentionné qu’une seule fois… pour rappeler son échec. En effet, face aux désaccords insurmontables entre Dassault Aviation, désigné maître d’œuvre, et Airbus Defence & Space, le NGF a fini par être abandonné. Pour autant, la coopération autour des autres piliers du projet [moteurs, cloud de combat, effecteurs connectés, etc…] était censée se poursuivre. Ce qui sera en partie le cas. Seulement, il n’est plus question, désormais, que de «définir une norme européenne de combat collaboratif pour garantir l’interopérabilité de tous les systèmes aériens européens notamment des avions de chasse, des aéronefs de combat collaboratif [les drones de type CCA, ndlr] et des effecteurs déportés». Ce qui s’annonce compliqué au regard de la prédominance du F-35 américain dans les cieux européens. En outre, certains pays, comme le Danemark, les Pays-Bas et, d’une certaine manière, l’Allemagne, ont fait le choix de se doter de CCA auprès des États-Unis. Quoi qu’il en soit, la France et l’Allemagne affichent leur intention de développer un «cadre sécurisé basé sur une architecture ouverte et modulaire, des interfaces partagées et l’étude de solutions technologiques communes permettant la création d’un système d’échange d’informations souverain, interopérable et pouvant être étendu». En un mot, seule la coopération sur le «cloud de combat», c’est-à-dire ce qui devait être le «ciment» du SCAF, est maintenue. En revanche, celle sur les moteurs du NGF, établie entre Safran et MTU, a été abandonnée, ce qui va compliquer la tâche de l’industrie aérospatiale allemande, fédérée au sein de la «Team Gen 6», pour développer un avion de combat de nouvelle génération comme elle en a l’ambition. En tout cas, c’est ce qu’a dit M. Macron en répondant à une question de la presse au sujet du SCAF. «Ce qui a marqué un arrêt, c’est le projet d’avion unique. Et par voie de conséquence de moteurs associés, mais tout le reste, et le cloud et les systèmes, nous continuons de coopérer», a-t-il en effet assuré. Cela étant, un autre projet franco-allemand bat de l’aile. Lancé en 2017, le Système principal de combat terrestre [ou MGCS, pour Main Ground Combat System] se voulait le pendant du SCAF, avec l’idée de développer une famille de blindés montés sur un châssis identique et associés à des plateformes robotisées au sein d’un «cloud de combat». Initialement confié au groupe franco-allemand KNDS, ce projet fut déséquilibré par l’arrivée de Rheinmetall, imposée par Berlin. Ce qui engendra des désaccords industriels, notamment au niveau de l’armement, et donc des retards. En avril 2024, le MGCS fut réorganisé en piliers après la signature d’un accord entre Paris et Berlin. Seulement, pour éviter une rupture capacitaire, voire un décrochage technologique, le ministère allemand de la Défense lança le développement du Leopard 2AX [ou Leopard 3] pour disposer d’une «solution intérimaire», le MGCS ne devant pas être opérationnel avant 2040/45. Résultat : son homologue français dut se résoudre à en faire autant, le char Leclerc ne pouvant être maintenu au-delà de 2037/38. Aussi, il devrait être remplacé par le «CAPINT», dévoilé par KNDS France lors de la dernière édition d’EuroSatory. Quoi qu’il en soit, le MGCS s’en trouve fragilisé… au point que, comme le SCAF, la coopération franco-allemande va désormais se limiter au «combat collaboratif» et donc au «cloud de combat». «En ce qui concerne le système de combat terrestre principal, la France et l’Allemagne étudieront une approche pour le combat collaboratif dans le cadre d’un programme de recherche et la développeront jusqu’au stade de la démonstration de faisabilité», lit-on en effet dans les conclusions du CFADS. Cette approche, poursuit le texte, «devra pouvoir être adaptée aux véhicules sur chenilles avec ou sans équipage, afin de couvrir les différents systèmes de mission de combat collaboratif possibles, et intégrer la conduite autonome ainsi que des technologies de capteurs pour contribuer aux services de combat collaboratif». Enfin, la France et l’Allemagne disent «envisager» une «approche utilisant un système de systèmes, qui fera partie intégrante des futures opérations multidomaines». Par ailleurs, s’agissant de KNDS, qui a récemment fait l’objet d’un accord entre Paris et Berlin en vue de son introduction en Bourse [à ce jour reportée, ndlr], les responsables français et allemands ont assuré qu’ils veilleront à faire en sorte qu’il «reste en mesure de développer des programmes axés sur les utilisateurs, de proposer des solutions efficaces pour répondre aux besoins des deux armées et d’exporter ces solutions vers des pays partenaires».
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Today, 5:19 PM
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Iran conducted a retaliatory attack with ballistic missiles and drones against Muwaffaq Salti Air Base in Jordan, with two U.S. service members killed and one more still missing.
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Today, 5:18 PM
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Alors que l'Ukraine expérimente les drones gigognes, toutes les armées dans le mondes s'empressent de se doter de drones, d'IA et d
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Today, 5:17 PM
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La Roumanie cherche à renforcer ses moyens de défense après des dizaines de violations de son espace aérien depuis le début de la guerre en Ukraine. Ces commandes s'inscrivent dans le cadre du programme européen Safe.
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Today, 5:16 PM
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Airbus et le concepteur de l'avion de chasse tricolore ont déjà tourné la page de l'avion de chasse du futur. Mais ils continuent de diverger sur ce que Paris et Berlin ont confirmé vendredi vouloir maintenir en franco-allemand : le cloud de combat.
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Today, 5:13 PM
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Une image satellite prise à Longxue montre un ravitailleur chinois géant en assemblage, révélant l’effort logistique qui accompagne les porte-avions…
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Today, 5:13 PM
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Après l’arrêt du SCAF, Paris et Berlin relancent une coopération militaire, entre entraînements nucléaires envisagés et intégration des systèmes…
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July 18, 3:49 AM
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Saronic has been making headlines with its drone boats, but its Texas shipyard supersizes its nautical ambitions.
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July 18, 3:48 AM
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Si la Lituanie a commandé 44 Leopard 2A8 et accueille une brigade blindée allemande sur son territoire, l’Estonie ne fait de l’acquisition de chars une priorité. Ayant augmenté significativement ses dépenses militaires depuis l’annexion de la Crimée par la Russie, ce pays balte a surtout renforcé ses unités d’artillerie avec des capacités de frappe dans la profondeur [lance-roquettes multiples M142 HIMARS et K239 Chunmoo] ainsi qu’avec l’achat de canons automoteurs CAESAr et K9 Thunder. En outre, en lien avec Riga et Vilnius, Tallinn est en train d’ériger une «ligne défensive», parallèle à sa frontière avec la russe. Cela étant, les Forces de défense estoniennes avaient pourtant envisagé d’acquérir des chars en 2010. Mais, les études réalisées à l’époque montrèrent que les coûts d’achat et de possession allaient être bien trop élevés par rapport à leurs ressources budgétaires. La question ne fut plus évoquée par la suite… parce qu’elle était devenue sans objet, un bataillon blindé devant être déployé en Estonie au titre des mesures de réassurance prises par l’Otan après l’affaire de la Crimée. En effet, depuis maintenant près de dix ans, la British Army maintient sur le sol estonien un détachement fort de 800 soldats et doté de chars Challenger 2 et de véhicules de combat d’infanterie Warrior [opération Caprit]. Il est complété par le sous-groupement tactiques interarmes [S/GTIA] français «Lynx» qui, par le passé, a mis en œuvre des Leclerc. Mais la contribution britannique à la présence avancée réhaussée [eFP] dans les pays baltes va bientôt changer de volume et, surtout, de nature. Et cette évolution pourrait influencer la composition du S/GTIA français. Ainsi, selon un accord signé le 16 juillet par le secrétaire britannique à la Défense, Dan Jarvis, et son homologue estonien, Hanno Pevkur, la British Army va retirer son «groupement tactique blindé» du pays pour le remplacer par une «force mobile antichar» [MAAF, Mobile Anti-Armour Force] de 1 200 soldats. Équipée de véhicules «très mobiles», d’armes de pointe et de drones de haute technologie, cette MAAF sera «spécialement adaptée à l’environnement opérationnel estonien», a souligné le ministère britannique de la Défense [MoD]. «Cette évolution s’appuie sur les leçons tirées de la guerre en Ukraine et garantit que notre partenariat militaire [avec l’Estonie] reflète les réalités des conflits modernes», a-t-il fait valoir. Plus que le retour d’expérience de la guerre en Ukraine, c’est sans doute la leçon de l’exercice Hedgehog, effectué en Estonie l’an passé, explique cette évolution du dispositif britannique. Selon la presse américaine, deux bataillons de l’Otan auraient été mis en échec par une équipe légère de dronistes ukrainiens en l’espace de vingt-quatre heures. Cependant, selon le Figaro, l’état-major français a relativisé ce résultat, en faisant valoir que de telles manœuvres sont souvent «scénarisées». En tout, s’il n’a pas explicitement évoqué Hedgehog 25, le MoD a expliqué que sa décision avait été prise «sur la base d’une analyse approfondie, les exercices de simulation de guerre complets avec l’Estonie ayant démontré que la nouvelle structure des forces permettrait d’obtenir un effet opérationnel supérieur à celui du dispositif blindé actuel». Cette MAAF sera «en mesure de se déployer, de se disperser et de démontrer sa capacité opérationnelle plus rapidement qu’une formation blindée traditionnelle», a insisté le MoD. Outre sa grande mobilité, elle disposera d’une plus grande autonomie, grâce à au prépositionnement de stocks de matériel en Estonie, ainsi que d’une «létalité accrue» de par ses capacités ISR [renseignement, surveillance, reconnaissance] et de frappes dans la profondeur [avec des lance-roquettes multiples M270 modernisés, ndlr]. Enfin, elle utilisera le système numérique ASGARD, lequel permet de localiser et de frapper des cibles sur des distances plus longues, grâce à l’intelligence artificielle. «Nous renforçons notre déploiement en Estonie afin de défendre le territoire de l’Otan et de dissuader toute agression russe. Cette nouvelle feuille de route reflète les réalités de la guerre actuelle et illustre la modernisation de nos forces pour faire face aux menaces qui pèsent sur nous. Plus d’effectifs, une meilleure mobilité et les technologies les plus récentes signifient une force plus meurtrière et efficace, prête à combattre et à vaincre aux côtés de ses alliés», a résumé M. Jarvis.
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July 18, 3:48 AM
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Le centre d’expertise aérienne militaire (CEAM) est à la manœuvre avec des navigants de la sécurité civile. Le Premier ministre suit le dossier de près, via la cellule interministérielle de crise.
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July 18, 3:46 AM
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En 2014, dans le fil des accords de Lancaster House, la France et le Royaume-Uni firent part de leur intention de développer un drone de combat [UCAV] afin de capitaliser sur les avancées des programmes nEUROn, conduit par Dassault Aviation, et Taranis, confié à BAE Systems. Les deux pays s’engagèrent même à investir 2 milliards d’euros. Mais ce projet se heurta aux contraintes budgétaires et à un contexte politique devenu défavorable. La France se rapprocha ensuite de l’Allemagne, pour lancer l’ambitieux SCAF [Système de combat aérien du futur] tandis que le Royaume-Uni dévoila le Tempest, un projet d’avion de combat de nouvelle génération. Projet qui, depuis, s’est fondu au sein du Global Combat Air Programme [GCAP], mené en coopération avec l’Italie et le Japon. Pour autant, la Royal Air Force ne renonça pas à l’idée de se doter de son propre UCAV. En 2021, via le programme LANCA [Lightweight Affordable Novel Combat Aircraft], mené par son Rapid Capabilities Office [RCO], elle débloqua une enveloppe de 30 millions de livres sterling pour développer le Spirit Mosquito, un drone de type «ailier fidèle» [«loyal wingman»] capable d’effectuer des missions de frappe, de renseignement et de guerre électronique tout en accompagnant le F-35B, l’Eurofighter Typhoon et le futur «Tempest». Confié à l’entreprise Spirit AeroSystems, associée Northrop Grumman UK, le projet Spirit Mosquito fut annulé quelques mois après son lancement. Et cela alors qu’un démonstrateur devait voler en 2023. Cependant, la RAF fit valoir que son objectif était toujours de disposer de «capacités avancées sans équipage à court terme, avec une valeur ajoutée plus immédiate». Quoi qu’il en soit, le 16 juillet, alors que le GCAP vient de franchir une nouvelle étape, avec le lancement de la phase de conception, le ministère britannique de la Défense [MoD] a annoncé le lancement d’un programme de drone de combat collaboratif [CCA, autre appellation du «loyal wingman»], baptisé «Storm Fighter». «Nous optimisons notre puissance aérienne au cœur des futurs combats, qui seront marqués par la présence massive de drones, d’avions de chasse de sixième génération et de capacités de guerre électronique en constante évolution», a d’abord souligné Luke Pollard, le ministre britannique délégué à l’industrie de défense, lors de la conférence mondiale des chef d’état-major des forces aériennes, qui se tient actuellement à Londres. «Je suis ravi de révéler que notre nouveau programme de CCA autonome sera baptisé Storm Fighter. Il nous permettra de déployer des drones de protection et d’attaque qui opéreront aux côtés des Typhoon , F-35 et Tempest. Storm Fighter fera de la RAF la première force aérienne de sixième génération en Europe», a-t-il ensuite ajouté. Devant bénéficier d’un financement d’environ 300 millions de livres sterling, le programme Storm Fighter vient s’ajouter à d’autres initiatives en cours. En effet, la RAF travaille actuellement sur le Storm Shroud, un drone dédié à la guerre électronique. Et elle a l’intention d’en développer un second, appelé Storm Chrome. Enfin, elle a l’intention de doter le RAF Regiment de Storm Fire, un drone d’attaque unidirectionnelle d’une portée de 1 600 km. À noter que la Royal Navy n’est pas en reste puisqu’elle a l’intention de mettre en œuvre un drone de combat depuis ses deux porte-avions, au travers du programme Vanquish, lequel a pris la suite du projet Vixen, lancé en 2021. Il s’agit de développer un appareil autonome subsonique à voilure fixe et à décollage et atterrissage courts [STOL – Short Take-Off and Landing]. Une démonstration est prévue d’ici la fin de cette année.
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Romain
July 18, 3:46 AM
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Le 17 juillet 2026, par Arnaud. C'est unité quasi inconnue de ce côté ci de l'Atlantique Nord. Aux États-Unis c'est une toute autre histoire puisque le 187th Airlift Squadron est une des Aéronefs Militaires
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