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June 11, 12:59 AM
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Snapshot: fewer than 30% of UK F-35B fleet configured for Block 4

Snapshot: fewer than 30% of UK F-35B fleet configured for Block 4 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The full features of the F-35 will not become available until TR-3 status is reached, which unlocks Block 4 capabilities.
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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Le français TR Equipement a dévoilé une moto armée d’une mitrailleuse légère Evolys

Le français TR Equipement a dévoilé une moto armée d’une mitrailleuse légère Evolys | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La guerre en Ukraine a ceci de paradoxal que l’innovation technologique [robotique, intelligence artificielle, drones, etc.] n’enlève rien à la nécessité de renouer avec des savoir-faire, parfois oubliés, comme, par exemple, le combat et la survie dans les tranchées. Et cela pour une raison simple : la transparence du champ de bataille induite par la multitude de capteurs déployés et l’absence de supériorité aérienne d’un camp sur l’autre font que toute offensive de grande envergure est quasiment impossible, chaque concentration de troupes et de blindés étant immédiatement visée.

Comme l’a rappelé le Centre d’études stratégiques – Terre [CES-T] dans une récente note, pour avancer, il est nécessaire de trouver le bon équilibre entre la puissance de feu, la protection et la mobilité [c’est qu’on appelle le «triangle tactique»]. Aussi, pour retrouver une certaine marge de manœuvre, les forces ukrainiennes et russes ont de plus en plus recours à des motocyclettes.

Ces dernières permettent de mener des missions de renseignement, d’éclairage, de logistique, d’évacuation sanitaire, de harcèlement et même d’assaut. Des unités spécialisées ont ainsi fait leur apparition, comme, côté russe, les «mototsikletnyi bataljon», nommés ainsi en référence aux bataillons motocyclistes créés par l’Armée rouge durant la Seconde Guerre Mondiale.

Cependant, selon le CES-T, l’emploi massif de motos pour mener des assauts n’a, à ce jour, pas permis aux belligérants de réaliser des percées. Au contraire : il a même été à l’origine «d’une forte attrition», surtout chez les forces russes, comme cela s’est produit en avril 2025, lors d’une attaque massive lancée avec une centaine de deux-roues dans la région de Pokrovsk.

Du côté des forces ukrainiennes, les unités de motocyclistes ne sont que très rarement engagées dans des assauts stricto sensu. En revanche, elles peuvent mener des raids contre les positions russes, comme celui effectué par le «motobataillon» du 425e régiment d’assaut «Skala» dans la région de Koursk, en mai 2025.

Quoi qu’il en soit, selon le ministère ukrainien de la Défense, les motocyclettes sont désormais les véhicules les «plus prisés» sur le front, avec les pick-up. Début juin, il en a d’ailleurs annoncé la commande de 1 500 exemplaires. Soit trois fois plus que l’an passé.

«La mobilité sur le front a une incidence directe sur la rapidité d’exécution des missions de combat et la préservation de la vie des militaires», avait alors justifié Mykhailo Fedorov, qui vient d’être démis de ses fonctions de ministre de la Défense. Les motos et les pick-up «offrent aux militaires une grande mobilité et les aident à accomplir rapidement leurs missions dans des conditions logistiques difficiles et sur des terrains accidentés», avait-il insisté.

Cela étant, la motocyclette armée a fait sa réapparition, certaines étant équipées d’un lance-roquettes portable ou encore d’une mitrailleuse. Ce qui n’a rien de nouveau puisque de tels engins furent utilisés lors de la Première Guerre Mondiale, voire avant.

Plus précisément, l’idée avait d’abord consisté à équiper un tricycle [ou un side car] d’une mitrailleuse. Ce concept avait été présenté en 1901 aux États-Unis et mis en œuvre par les Britanniques durant la guerre des Boers. Puis, il fut ensuite appliqué aux deux-roues, l’armée néerlandaise ayant par exemple acquis des motocyclettes «Eysink» armées de mitrailleuses Schwarzlose dès 1913. De tels engins furent utilisés au moins jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale.

En tout cas, les évolutions technologiques permettent d’envisager des motocyclettes armées d’un usage plus «pratique». Tel est le pari de l’entreprise français TR Equipement, qui s’est associée à DZP Group, FN Herstal et Nobel Security Defense, pour le tenir.

En février, alors que l’armée de Terre venait d’émettre un appel d’offres pour se procurer des motocyclettes tout-terrain pour 4,6 millions d’euros, l’industriel fit savoir qu’il était en train de développer «plusieurs concepts» dédiés à «la mobilité tactique» offerte par les deux-roues, en se basant sur les retours d’expérience [RETEX] des «conflits modernes».

«Sur les théâtres récents, la moto s’impose comme un outil de manœuvre agile : reconnaissance, liaison, infiltration ou projection rapide en zones dégradées. Discrète, rapide, capable d’évoluer là où les véhicules classiques sont contraints, elle répond aux exigences d’un combat plus diffus, plus mobile», avait en effet souligné TR Equipement.

Depuis, l’entreprise a dévoilé une motocyclette dotée d’une mitrailleuse légère Evolys, commercialisée par le belge FN Herstal.

Ultralégère pour une arme de cette catégorie et disponible en calibres 5,56 x 45 mm ou 7,62 x 51 mm, l’Evolys associe la puissance de feu d’une mitrailleuse aux caractéristiques d’un fusil d’assaut. «Que le servant soit droitier ou gaucher, «toutes les manipulations sont faciles, intuitives et rapides […] à réaliser d’une seule main, y compris l’alimentation de la bande de munitions», précise FN Herstal.

Selon les photographies publiées par TR Equipment, l’Evolys est fixée à l’arrière de la motocyclette, dont le modèle n’a pas été précisé. En clair, comme cela a été observé en Ukraine, il reviendra au passager de s’en servir.

Selon TR Equipement, ce concept intéresse non seulement l’armée belge mais aussi l’armée de Terre. «Alors qu’une étude est actuellement menée en Belgique, le marché français est déjà ouvert depuis plusieurs semaines», a en effet avancé l’industriel, qui se présente comme «l’un des acteurs majeurs sur ce segment en pleine évolution».
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M. Macron propose une coproduction du système de défense aérienne SAMP/T NG à l’Allemagne

M. Macron propose une coproduction du système de défense aérienne SAMP/T NG à l’Allemagne | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Lancé en octobre 2022 par l’Allemagne, le projet d’établir une défense aérienne multicouche à l’échelle européenne [ESSI – European Sky Shield Initiative] en mutualisant l’achat des capacités dédiées entre les pays participants avait été froidement accueilli par la France. Et pour cause : le système franco-italien SAMP/T NG [Sol-Air Moyenne Portée / Terrestre de Nouvelle Génération] en avait été écarté.

En effet, l’ESSI privilégie l’IRIS-T SLM de l’allemand Diehl Defence, l’Arrow-3 développé par Israël et le Patriot américain.

La «défense aérienne de notre continent, c’est une question stratégique, solidaire et aux multiples ramifications. [Elle] ne peut se résumer à la promotion d’une industrie nationale ou d’industries tierces aux dépens de la souveraineté européenne», avait réagi le président Macron, en novembre 2022.

Alors directeur général de l’état-major de l’Union européenne, l’amiral Hervé Bléjean, fut plus direct. «Les positions de la France et de l’Allemagne sont aujourd’hui diamétralement opposées sur tous les sujets. L’initiative Sky Shield constitue un véritable camouflet pour la France», avait-il affirmé, lors d’une audition parlementaire.

La mise à l’écart du SAMP/T NG pouvait sans doute s’expliquer par l’accord trouvé entre MBDA Deutschland et Raytheon pour produire à Schrobenhausen [Bavière] des missiles intercepteurs GEM-T [guidance enhanced missile] utilisés par le système Patriot. Système qui, en outre, équipe la Bundeswehr.

Depuis, le contexte a évolué, l’approvisionnement en missiles intercepteurs étant plus compliqué en raison de la guerre en Ukraine et des opérations américaines contre le régime iranien. En outre, les États-Unis ayant l’intention de donner la priorité à l’Indopacifique, il est désormais question de renforcer le pilier européen de l’Otan. Mais cela ne s’est pas encore traduit au niveau de l’industrie de défense.

Dans ces conditions, l’Allemagne pourrait-elle finalement privilégier une solution européenne [en clair : le SAMP/T NG] pour sa défense aérienne ? Visiblement, le président Macron le pense.

«Sur la défense antiaérienne, nous plaidons pour une souveraineté européenne et on veut avancer sur les fameux SAMP/T nouvelle génération, avec là aussi, très clairement, une volonté de la France de coproduire avec l’Allemagne et nos partenaires italiens», a-t-il en effet affirmé, lors de la conférence de presse donnée à l’issue du Conseil franco-allemand de défense et de sécurité [CFADS], tenu à Brühl [Allemagne], le 17 juillet.

Cela étant, le président français n’a pas donné plus de détails sur cette «coproduction» avec l’Allemagne. Probablement qu’il s’agit de solliciter l’industrie d’outre-Rhin [et donc MBDA Deutschland] pour produire des missiles intercepteurs ASTER 30 B1NT, sur lesquels repose le SAMP/T NG. La nomination de Jean-Brice Dumont, transfuge de la division «avions militaires» d’Airbus, à la tête de MBDA pourrait favoriser un tel dessein.

Pour rappel, le SAMP/T se compose de un à six lanceurs pouvant chacun tirer jusqu’à huit missiles ASTER 30B1 NT, d’un générateur d’électricité, d’un module d’engagement et d’un radar en bande X [GF300 ou Kronos GM HP], associé à un système d’identification ami/ennemi.

Quoi qu’il en soit, le SAMP/T NG n’est pas évoqué dans les «conclusions» du CFADS.

«S’agissant de la défense aérienne et antimissile intégrée, la France et l’Allemagne envisageront les possibilités de coopération en ce qui concerne les capacités européennes souveraines de défense contre les missiles balistiques, qui font partie, aux côtés des systèmes de positionnement dynamique et d’alerte précoce, des capacités nécessaires pour gérer l’escalade sous le seuil nucléaire», se contente d’avancer ce document.

La proposition de M. Macron a été faite quelques jours après l’annonce, à Paris, de la création d’une «coalition intégrée contre la menace des missiles balistiques». Celle-ci réunit, entre autres, l’Allemagne, la France, l’Italie et le Royaume-Uni, ces trois derniers pays étant engagés dans le développement de l’ASTER 30.
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Clap de fin pour le char franco-allemand : Paris et Berlin réduisent le projet MGCS au seul combat collaboratif

Clap de fin pour le char franco-allemand : Paris et Berlin réduisent le projet MGCS au seul combat collaboratif | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les conclusions du Conseil franco-allemand de défense et de sécurité [CFADS], qui s’est tenu à Brühl, le 17 juillet, ne fait aucune référence explicite au Système de combat aérien du futur [SCAF], un «système de systèmes» devant reposer sur un avion de combat de nouvelle génération [NGF – New Generation Fighter] commun à la France et à l’Allemagne. Et lors de la conférence de presse donnée à l’issue, le président Macron ne l’a mentionné qu’une seule fois… pour rappeler son échec.

En effet, face aux désaccords insurmontables entre Dassault Aviation, désigné maître d’œuvre, et Airbus Defence & Space, le NGF a fini par être abandonné. Pour autant, la coopération autour des autres piliers du projet [moteurs, cloud de combat, effecteurs connectés, etc…] était censée se poursuivre. Ce qui sera en partie le cas.

Seulement, il n’est plus question, désormais, que de «définir une norme européenne de combat collaboratif pour garantir l’interopérabilité de tous les systèmes aériens européens notamment des avions de chasse, des aéronefs de combat collaboratif [les drones de type CCA, ndlr] et des effecteurs déportés».

Ce qui s’annonce compliqué au regard de la prédominance du F-35 américain dans les cieux européens. En outre, certains pays, comme le Danemark, les Pays-Bas et, d’une certaine manière, l’Allemagne, ont fait le choix de se doter de CCA auprès des États-Unis.

Quoi qu’il en soit, la France et l’Allemagne affichent leur intention de développer un «cadre sécurisé basé sur une architecture ouverte et modulaire, des interfaces partagées et l’étude de solutions technologiques communes permettant la création d’un système d’échange d’informations souverain, interopérable et pouvant être étendu». En un mot, seule la coopération sur le «cloud de combat», c’est-à-dire ce qui devait être le «ciment» du SCAF, est maintenue.

En revanche, celle sur les moteurs du NGF, établie entre Safran et MTU, a été abandonnée, ce qui va compliquer la tâche de l’industrie aérospatiale allemande, fédérée au sein de la «Team Gen 6», pour développer un avion de combat de nouvelle génération comme elle en a l’ambition. En tout cas, c’est ce qu’a dit M. Macron en répondant à une question de la presse au sujet du SCAF.

«Ce qui a marqué un arrêt, c’est le projet d’avion unique. Et par voie de conséquence de moteurs associés, mais tout le reste, et le cloud et les systèmes, nous continuons de coopérer», a-t-il en effet assuré.

Cela étant, un autre projet franco-allemand bat de l’aile. Lancé en 2017, le Système principal de combat terrestre [ou MGCS, pour Main Ground Combat System] se voulait le pendant du SCAF, avec l’idée de développer une famille de blindés montés sur un châssis identique et associés à des plateformes robotisées au sein d’un «cloud de combat».

Initialement confié au groupe franco-allemand KNDS, ce projet fut déséquilibré par l’arrivée de Rheinmetall, imposée par Berlin. Ce qui engendra des désaccords industriels, notamment au niveau de l’armement, et donc des retards. En avril 2024, le MGCS fut réorganisé en piliers après la signature d’un accord entre Paris et Berlin.

Seulement, pour éviter une rupture capacitaire, voire un décrochage technologique, le ministère allemand de la Défense lança le développement du Leopard 2AX [ou Leopard 3] pour disposer d’une «solution intérimaire», le MGCS ne devant pas être opérationnel avant 2040/45. Résultat : son homologue français dut se résoudre à en faire autant, le char Leclerc ne pouvant être maintenu au-delà de 2037/38. Aussi, il devrait être remplacé par le «CAPINT», dévoilé par KNDS France lors de la dernière édition d’EuroSatory.

Quoi qu’il en soit, le MGCS s’en trouve fragilisé… au point que, comme le SCAF, la coopération franco-allemande va désormais se limiter au «combat collaboratif» et donc au «cloud de combat».

«En ce qui concerne le système de combat terrestre principal, la France et l’Allemagne étudieront une approche pour le combat collaboratif dans le cadre d’un programme de recherche et la développeront jusqu’au stade de la démonstration de faisabilité», lit-on en effet dans les conclusions du CFADS.

Cette approche, poursuit le texte, «devra pouvoir être adaptée aux véhicules sur chenilles avec ou sans équipage, afin de couvrir les différents systèmes de mission de combat collaboratif possibles, et intégrer la conduite autonome ainsi que des technologies de capteurs pour contribuer aux services de combat collaboratif».

Enfin, la France et l’Allemagne disent «envisager» une «approche utilisant un système de systèmes, qui fera partie intégrante des futures opérations multidomaines».

Par ailleurs, s’agissant de KNDS, qui a récemment fait l’objet d’un accord entre Paris et Berlin en vue de son introduction en Bourse [à ce jour reportée, ndlr], les responsables français et allemands ont assuré qu’ils veilleront à faire en sorte qu’il «reste en mesure de développer des programmes axés sur les utilisateurs, de proposer des solutions efficaces pour répondre aux besoins des deux armées et d’exporter ces solutions vers des pays partenaires».
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Today, 5:19 PM
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Two U.S. Service Members Killed, One Missing in Iranian Attack on Jordanian Base

Two U.S. Service Members Killed, One Missing in Iranian Attack on Jordanian Base | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Iran conducted a retaliatory attack with ballistic missiles and drones against Muwaffaq Salti Air Base in Jordan, with two U.S. service members killed and one more still missing.
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Today, 5:18 PM
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Les drones en Ukraine préfigurent-ils l'arrivée d'un nouvel âge technologique militaire ?

Les drones en Ukraine préfigurent-ils l'arrivée d'un nouvel âge technologique militaire ? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Alors que l'Ukraine expérimente les drones gigognes, toutes les armées dans le mondes s'empressent de se doter de drones, d'IA et d
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Deux contrats pour 1 milliard d'euros: pour renforcer son armée, la Roumanie va acheter des radars à Thales et des hélicoptères à Airbus

Deux contrats pour 1 milliard d'euros: pour renforcer son armée, la Roumanie va acheter des radars à Thales et des hélicoptères à Airbus | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Roumanie cherche à renforcer ses moyens de défense après des dizaines de violations de son espace aérien depuis le début de la guerre en Ukraine. Ces commandes s'inscrivent dans le cadre du programme européen Safe.
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« Super Rafale » contre « Team Gen 6 » : Airbus et Dassault, la vie après le SCAF

Airbus et le concepteur de l'avion de chasse tricolore ont déjà tourné la page de l'avion de chasse du futur. Mais ils continuent de diverger sur ce que Paris et Berlin ont confirmé vendredi vouloir maintenir en franco-allemand : le cloud de combat.
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Today, 5:13 PM
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Aux chantiers navals de Longxue, la construction d'un très grand ravitailleur chinois en construction

Aux chantiers navals de Longxue, la construction d'un très grand ravitailleur chinois en construction | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Une image satellite prise à Longxue montre un ravitailleur chinois géant en assemblage, révélant l’effort logistique qui accompagne les porte-avions…
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Today, 5:13 PM
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En mode post-SCAF, la France et l’Allemagne tentent de reconstruire une trajectoire de coopération commune en matière de défense

En mode post-SCAF, la France et l’Allemagne tentent de reconstruire une trajectoire de coopération commune en matière de défense | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Après l’arrêt du SCAF, Paris et Berlin relancent une coopération militaire, entre entraînements nucléaires envisagés et intégration des systèmes…
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July 18, 3:49 AM
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Drone Ship Maker Saronic Announces New $3B Shipyard In Texas Capable of Building 850-Foot Vessels

Drone Ship Maker Saronic Announces New $3B Shipyard In Texas Capable of Building 850-Foot Vessels | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Saronic has been making headlines with its drone boats, but its Texas shipyard supersizes its nautical ambitions.
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July 18, 3:48 AM
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Otan : En Estonie, la British Army va remplacer son groupement tactique blindé par une force mobile antichar

Otan : En Estonie, la British Army va remplacer son groupement tactique blindé par une force mobile antichar | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Si la Lituanie a commandé 44 Leopard 2A8 et accueille une brigade blindée allemande sur son territoire, l’Estonie ne fait de l’acquisition de chars une priorité. Ayant augmenté significativement ses dépenses militaires depuis l’annexion de la Crimée par la Russie, ce pays balte a surtout renforcé ses unités d’artillerie avec des capacités de frappe dans la profondeur [lance-roquettes multiples M142 HIMARS et K239 Chunmoo] ainsi qu’avec l’achat de canons automoteurs CAESAr et K9 Thunder. En outre, en lien avec Riga et Vilnius, Tallinn est en train d’ériger une «ligne défensive», parallèle à sa frontière avec la russe.

Cela étant, les Forces de défense estoniennes avaient pourtant envisagé d’acquérir des chars en 2010. Mais, les études réalisées à l’époque montrèrent que les coûts d’achat et de possession allaient être bien trop élevés par rapport à leurs ressources budgétaires. La question ne fut plus évoquée par la suite… parce qu’elle était devenue sans objet, un bataillon blindé devant être déployé en Estonie au titre des mesures de réassurance prises par l’Otan après l’affaire de la Crimée.

En effet, depuis maintenant près de dix ans, la British Army maintient sur le sol estonien un détachement fort de 800 soldats et doté de chars Challenger 2 et de véhicules de combat d’infanterie Warrior [opération Caprit]. Il est complété par le sous-groupement tactiques interarmes [S/GTIA] français «Lynx» qui, par le passé, a mis en œuvre des Leclerc.

Mais la contribution britannique à la présence avancée réhaussée [eFP] dans les pays baltes va bientôt changer de volume et, surtout, de nature. Et cette évolution pourrait influencer la composition du S/GTIA français.

Ainsi, selon un accord signé le 16 juillet par le secrétaire britannique à la Défense, Dan Jarvis, et son homologue estonien, Hanno Pevkur, la British Army va retirer son «groupement tactique blindé» du pays pour le remplacer par une «force mobile antichar» [MAAF, Mobile Anti-Armour Force] de 1 200 soldats.

Équipée de véhicules «très mobiles», d’armes de pointe et de drones de haute technologie, cette MAAF sera «spécialement adaptée à l’environnement opérationnel estonien», a souligné le ministère britannique de la Défense [MoD]. «Cette évolution s’appuie sur les leçons tirées de la guerre en Ukraine et garantit que notre partenariat militaire [avec l’Estonie] reflète les réalités des conflits modernes», a-t-il fait valoir.

Plus que le retour d’expérience de la guerre en Ukraine, c’est sans doute la leçon de l’exercice Hedgehog, effectué en Estonie l’an passé, explique cette évolution du dispositif britannique. Selon la presse américaine, deux bataillons de l’Otan auraient été mis en échec par une équipe légère de dronistes ukrainiens en l’espace de vingt-quatre heures. Cependant, selon le Figaro, l’état-major français a relativisé ce résultat, en faisant valoir que de telles manœuvres sont souvent «scénarisées».

En tout, s’il n’a pas explicitement évoqué Hedgehog 25, le MoD a expliqué que sa décision avait été prise «sur la base d’une analyse approfondie, les exercices de simulation de guerre complets avec l’Estonie ayant démontré que la nouvelle structure des forces permettrait d’obtenir un effet opérationnel supérieur à celui du dispositif blindé actuel».

Cette MAAF sera «en mesure de se déployer, de se disperser et de démontrer sa capacité opérationnelle plus rapidement qu’une formation blindée traditionnelle», a insisté le MoD. Outre sa grande mobilité, elle disposera d’une plus grande autonomie, grâce à au prépositionnement de stocks de matériel en Estonie, ainsi que d’une «létalité accrue» de par ses capacités ISR [renseignement, surveillance, reconnaissance] et de frappes dans la profondeur [avec des lance-roquettes multiples M270 modernisés, ndlr]. Enfin, elle utilisera le système numérique ASGARD, lequel permet de localiser et de frapper des cibles sur des distances plus longues, grâce à l’intelligence artificielle.

«Nous renforçons notre déploiement en Estonie afin de défendre le territoire de l’Otan et de dissuader toute agression russe. Cette nouvelle feuille de route reflète les réalités de la guerre actuelle et illustre la modernisation de nos forces pour faire face aux menaces qui pèsent sur nous. Plus d’effectifs, une meilleure mobilité et les technologies les plus récentes signifient une force plus meurtrière et efficace, prête à combattre et à vaincre aux côtés de ses alliés», a résumé M. Jarvis.
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July 18, 3:48 AM
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Incendies : l’armée de l’Air testera l’A400M en bombardier d’eau la semaine prochaine

Incendies : l’armée de l’Air testera l’A400M en bombardier d’eau la semaine prochaine | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le centre d’expertise aérienne militaire (CEAM) est à la manœuvre avec des navigants de la sécurité civile. Le Premier ministre suit le dossier de près, via la cellule interministérielle de crise.
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July 18, 3:46 AM
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La Royal Air Force lance un projet de drone de combat collaboratif appelé «Storm Fighter»

La Royal Air Force lance un projet de drone de combat collaboratif appelé «Storm Fighter» | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En 2014, dans le fil des accords de Lancaster House, la France et le Royaume-Uni firent part de leur intention de développer un drone de combat [UCAV] afin de capitaliser sur les avancées des programmes nEUROn, conduit par Dassault Aviation, et Taranis, confié à BAE Systems. Les deux pays s’engagèrent même à investir 2 milliards d’euros. Mais ce projet se heurta aux contraintes budgétaires et à un contexte politique devenu défavorable.

La France se rapprocha ensuite de l’Allemagne, pour lancer l’ambitieux SCAF [Système de combat aérien du futur] tandis que le Royaume-Uni dévoila le Tempest, un projet d’avion de combat de nouvelle génération. Projet qui, depuis, s’est fondu au sein du Global Combat Air Programme [GCAP], mené en coopération avec l’Italie et le Japon.

Pour autant, la Royal Air Force ne renonça pas à l’idée de se doter de son propre UCAV. En 2021, via le programme LANCA [Lightweight Affordable Novel Combat Aircraft], mené par son Rapid Capabilities Office [RCO], elle débloqua une enveloppe de 30 millions de livres sterling pour développer le Spirit Mosquito, un drone de type «ailier fidèle» [«loyal wingman»] capable d’effectuer des missions de frappe, de renseignement et de guerre électronique tout en accompagnant le F-35B, l’Eurofighter Typhoon et le futur «Tempest».
Confié à l’entreprise Spirit AeroSystems, associée Northrop Grumman UK, le projet Spirit Mosquito fut annulé quelques mois après son lancement. Et cela alors qu’un démonstrateur devait voler en 2023. Cependant, la RAF fit valoir que son objectif était toujours de disposer de «capacités avancées sans équipage à court terme, avec une valeur ajoutée plus immédiate».

Quoi qu’il en soit, le 16 juillet, alors que le GCAP vient de franchir une nouvelle étape, avec le lancement de la phase de conception, le ministère britannique de la Défense [MoD] a annoncé le lancement d’un programme de drone de combat collaboratif [CCA, autre appellation du «loyal wingman»], baptisé «Storm Fighter».

«Nous optimisons notre puissance aérienne au cœur des futurs combats, qui seront marqués par la présence massive de drones, d’avions de chasse de sixième génération et de capacités de guerre électronique en constante évolution», a d’abord souligné Luke Pollard, le ministre britannique délégué à l’industrie de défense, lors de la conférence mondiale des chef d’état-major des forces aériennes, qui se tient actuellement à Londres.

«Je suis ravi de révéler que notre nouveau programme de CCA autonome sera baptisé Storm Fighter. Il nous permettra de déployer des drones de protection et d’attaque qui opéreront aux côtés des Typhoon , F-35 et Tempest. Storm Fighter fera de la RAF la première force aérienne de sixième génération en Europe», a-t-il ensuite ajouté.

Devant bénéficier d’un financement d’environ 300 millions de livres sterling, le programme Storm Fighter vient s’ajouter à d’autres initiatives en cours. En effet, la RAF travaille actuellement sur le Storm Shroud, un drone dédié à la guerre électronique. Et elle a l’intention d’en développer un second, appelé Storm Chrome. Enfin, elle a l’intention de doter le RAF Regiment de Storm Fire, un drone d’attaque unidirectionnelle d’une portée de 1 600 km.

À noter que la Royal Navy n’est pas en reste puisqu’elle a l’intention de mettre en œuvre un drone de combat depuis ses deux porte-avions, au travers du programme Vanquish, lequel a pris la suite du projet Vixen, lancé en 2021. Il s’agit de développer un appareil autonome subsonique à voilure fixe et à décollage et atterrissage courts [STOL – Short Take-Off and Landing]. Une démonstration est prévue d’ici la fin de cette année.
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Lors de PEGASE 26, l’armée de l’Air va se projeter sur un «arc stratégique étendu», allant du Groenland au Moyen-Orient

Lors de PEGASE 26, l’armée de l’Air va se projeter sur un «arc stratégique étendu», allant du Groenland au Moyen-Orient | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Depuis 2018, l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] déploie régulièrement dans la zone indopacifique un détachement d’avions Rafale, A400M «Atlas» et A330 MRTT «Phénix», plus au moins étoffé selon les années, dans le cadre de la mission PEGASE [Projection d’un dispositif aérien d’EnverGure en Asie du Sud-Est]. Celle-ci vise à démontrer que la France peut intervenir rapidement dans cette région en cas de crise. Mais plus encore, elle a également une dimension diplomatique dans la mesure où il s’agit de renforcer les partenariats opérationnels dans la région.

Cela étant, l’an passé, la mission PEGASE fut baptisée «PEGASE Grand Nord 2025» car les six Rafale B, les deux A400M et l’avion ravitailleur A330 MRTT mobilisés se rendirent en Suède, en Pologne et en Croatie avant de revenir en France. Ce périple ne dura qu’à peine huit jours.

Pour sa prochaine édition, PEGASE va renouer avec l’Indopacifique… mais en passant par le Grand Nord. Tel est en effet le programme que le ministère des Armées a dévoilé, via un communiqué diffusé la semaine dernière.

Ainsi, début septembre, quatre Rafale F4, deux avions de transport A400M et trois A330 MRTT seront sollicités pour prendre part à cette mission, qui durera 38 jours.

«Ce déploiement s’appuie sur des moyens adaptés aux enjeux stratégiques. Il repose sur un dispositif opérationnel robuste et structuré autour des trois piliers fondamentaux de l’armée de l’Air & de l’Espace : la projection de puissance, la mobilité stratégique et le soutien logistique», a commenté le ministère.

Dans le détail, les deux A400M effectueront une mission au Groenland afin de valider une nouvelle route aérienne vers l’Amérique du Nord et de poursuivre les expérimentations que l’AAE mène dans cette région avec ce type d’appareil depuis au moins janvier 2025. L’une d’elle a d’ailleurs récemment consisté à mettre en œuvre un «Atlas» depuis une piste sommairement aménagée sur la banquise arctique.

Par la suite, les A400M seront rejoints par le reste du dispositif en Alaska, où une «séquence de coopération franco-américaine» est prévue. Le détachement français traversera le Pacifique pour se rendre au Japon, en Corée du Sud et en Indonésie. L’objectif est «d’illustrer la variété et la solidité des partenariats entretenus par les armées françaises dans cette zone» souligne le ministère des Armées.

Puis, le dispositif se scindera en deux sous-détachements : l’un rejoindra l’Inde, pour prendre part à l’exercice TARANG SHAKTI tandis que l’autre se rendra à la Réunion, afin de démontrer «la capacité des armées françaises à renforcer ponctuellement ses bases ultramarines».

La troisième et dernière phase de cette mission se concentrera sur le Moyen-Orient, avec une escale prévue au Qatar. Enfin, la formation de l’AAE participera à l’exercice franco-égyptien AMUN 26, avant de revenir en France.

Planifiée et conduite par le Commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes [CDAOA], PEGASE 26 «repose sur une stricte adéquation entre objectifs stratégiques et moyens engagés, grâce à un dispositif agile et modulaire», a souligné le ministère. Ainsi, a-t-il conclu «du Groenland à l’Égypte en passant par le Japon et l’Inde : l’armée de l’Air et de l’Espace va traverser trois zones stratégiques majeures avec PEGASE 26».
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En Nouvelle-Calédonie, l’armée de l’Air & de l’Espace tourne la page de l’hélicoptère Puma

En Nouvelle-Calédonie, l’armée de l’Air & de l’Espace tourne la page de l’hélicoptère Puma | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Depuis sa création, il y maintenant cinquante ans, l’Escadron de transport 52 «Tontouta» de l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] a toujours connu l’hélicoptère de manœuvre SA330 Puma, dont il dispose de trois exemplaires pour assurer, avec ses deux avions CASA CN-235, des missions de projection, de soutien logistique, d’évacuation sanitaire et d’assistance à la population depuis la base aérienne 186 de Nouméa-Tontouta [Nouvelle-Calédonie].

Mais cela va changer très prochainement, l’escadron étant sur le point de tourner définitivement la page du Puma. En effet, le 17 juillet, l’AAE a annoncé que deux hélicoptères H225M Caracal «AP OLA» venaient d’arriver à Nouméa, après avoir été transportés par un avion gros porteur de type Antonov An-124.

Cette annonce était attendue puisque le dernier H225M, sur les huit commandés par le ministère des Armées en 2021, avait été remis à l’AAE par Airbus Helicopters en juin. Pour rappel, quatre exemplaires ont été affectés à l’ET 68 «Antilles-Guyane» et deux ont rejoint les Forces françaises stationnées à Djibouti [FFDj].

«L’arrivée des Caracal en Nouvelle-Calédonie est d’ores et déjà accompagnée d’une phase de qualification/requalification des équipages, dont la durée avoisinera les deux mois», précise l’AAE. Au total, l’ET 52 comptera trois équipages [soit six pilotes et six mécaniciens navigants», lesquels seront en mesure d’effectuer les missions qui revenaient jusqu’à présent aux trois Puma. Voire plus au regard des caractéristiques de ces nouveaux hélicoptères.

Pour rappel, le Caracal «AP OLA» est équipé d’une caméra multispectrale de très haute résolution Euroflir 440M NG, d’un cockpit doté de quatre écrans multifonctions display 10×8 pouces, d’un système de navigation GPS CMA5024, de nouvelles radios, de treuils électriques modernisés et de deux phares orientables blanc et infrarouge.

Disposant d’un rayon d’action supérieur à celui du Puma, cet appareil pourra «intervenir sur l’ensemble du territoire [néo-calédonien] sans ravitaillement intermédiaire», souligne l’AAE. En outre, poursuit-elle, «sa capacité d’emport supérieure offre également davantage de souplesse pour les missions de transport, de secours et de soutien».

Autre point non négligeable : le Caracal «AP OLA» devrait afficher une bien meilleure disponibilité que le Puma, dont le Maintien en condition opérationnelle [MCO] est devenu de plus en plus compliqué à assurer.

«À l’aéroport international de Nouméa-Tontouta, nous avons de la chance lorsqu’un Puma est disponible sur les trois dont nous disposons. Je rappelle que la moyenne d’âge de la flotte Puma est de quarante-trois ans», avait en effet confié le général Frédéric Parisot, alors numéro deux de l’AAE, au cours d’une audition parlementaire, en juillet 2022.

Cela étant, les deux H225M Caracal «AP OLA» ne seront pas tout de suite sollicités. «Ces hélicoptères remplaceront progressivement les Puma, dont le retrait du territoire ultramarin interviendra dans un mois, après exactement cinquante ans de service dans le Pacifique sud», a conclu l’AAE.
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Japan’s XEC-2 Stand-Off Jammer Aircraft Begins Operational Flight Testing

Japan’s XEC-2 Stand-Off Jammer Aircraft Begins Operational Flight Testing | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The new XEC-2 SOJ, which first flew in March 2026, has now started operational flight testing with the JASDF’s Air Development and Test Wing (ADTW) at Gifu Air Base.
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L’Invincible entre en construction chez Naval Group, premier SNLE 3G de la Marine nationale

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L’Invincible entre en construction chez Naval Group à Cherbourg, premier SNLE 3G français, alors que l’Europe interroge les garanties américaines…
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En Estonie, la British Army remplace son groupement blindé par une force antichar mobile de 1 200 soldats

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En Estonie, le Royaume-Uni remplace ses chars par une force antichar mobile, tandis que Tallinn renforce ses défenses anti-drones…
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La Royal Navy largue son drone K3 SCOUT depuis un A400M, une première mondiale en mer

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La Royal Navy a réussi son défi. Elle vient de larguer un drone depuis une altitude de 400 mètres dans l’océan afin d’espionner les mers. Le drone K3 SCOUT a amerri, début juillet, au large des côtes britanniques et sous parachute.
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Des métallurgistes français voulaient se convertir à la fabrication d’obus: l’affaire tourne à la cessation de paiements 

Des métallurgistes français voulaient se convertir à la fabrication d’obus: l’affaire tourne à la cessation de paiements  | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le groupe Europlasma, qui a racheté trois sites métallurgiques stratégiques pour les réorienter vers la défense, accumule les pertes et inquiète. Le fabricant des obus du canon Caesar pourrait être cédé
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Chengdu aurait livré plus de 200 J-20 à l'APL au premier semestre 2026

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Les estimations indiquent que la Chine aligne désormais plus de 500 chasseurs furtifs J-20, révélant une cadence industrielle en forte accélération…
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Alors que Kyiv commande 4 systèmes antibalistiques SAMP/T NG, la France annonce l'envoie de 2 batteries Mamba vers l'Ukraine

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La France accorde à l’Ukraine une licence Aster-30 B1NT et annonce quatre SAMP/T NG, alors que Kyiv dépend des Patriot américains…
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July 18, 3:49 AM
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China Is Building A Monster Supply Ship For Its Carrier Groups

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What looks to be the largest at-sea replenishment ship anywhere in the world is taking shape at a Chinese shipyard.
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July 18, 3:48 AM
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Rafale, Samp/T NG… L’Ukraine fait le plein de commandes

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La présence du président ukrainien Volodymyr Zelensky à Paris, pour le défilé du 14 juillet et une rencontre de la coalition des volontaires, a été l’occasion d’annoncer des projets de commandes d’équipements militaires et d’approfondir la coopération industrielle entre l’Ukraine et la France.
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July 18, 3:47 AM
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L'horizon s'éclaircit pour l'A400M

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L'A400M serait sur le point de sortir de sa zone de turbulences, alors qu’Airbus Defence & Space est toujours en attente de commandes fermes pour pérenniser la production de son avion de transport tactique.
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