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Today, 12:37 AM
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En 2013, Airbus Helicopters [Eurocopter, à l’époque] fit voler un hélicoptère EC-145 sans équipage à bord, dans le cadre de son programme OPV [Optionally Piloted Vehicle] qu’il avait lancé deux ans plus tôt en puisant dans ses fonds propres. L’appareil avait été doté d’un système de commandes de vol automatique [AFCS] à quatres axes de type dual Duplex, d’une baie avionique OPV de type «plug in» et de tous les sous-systèmes nécessaires pour faire fonctionner des liaisons de données. Lors de cette démonstration, suivant un plan de vol préalablement défini, l’EC-145 OPV était passé en mode stationnaire à mi-parcours afin de livrer une charge externe sous élingue, grâce à des données de commande de vol transmises par un opérateur au sol. Puis, il avait poursuivi son parcours pour une mission d’observation avant de revenir à son point de départ et d’atterrir en mode automatique. L’expérience acquise lors de ce projet servit par la suite au développement du VSR700, la version «dronisée» de l’hélicoptère léger Cabri G2, sur lequel repose le Système de drone aérien de la Marine [SDAM]. En outre, aux États-Unis, Airbus US Space & Defense s’est associé à Shield AI, L3 Harris et Parry Lab pour proposer à l’US Marine Corps le MQ-72C, c’est-à-dire un modèle totalement autonome du Lakota UH-72B, version militarisée de l’EC-145, dans le cadre du programme Aerial Logistics Connector [ALC]. Un premier vol a été réalisé en août dernier. Alors que les projets visant à «droniser» des hélicoptères existants fleurissent actuellement, comme par exemple le S-70 U-Hawk de Sikorsky, Airbus Helicopters dévoilera le U-145, un drone cargo dérivé de son H145, à l’occasion du salon de l’aéronautique et de l’espace ILA, qui se tiendra à Berlin entre les 10 et 14 juin. Affichant une masse maximale au décollage de 3 800 kg, l’U-145 sera dépourvu de cockpit. Propulsé, comme le H145, par deux moteurs Safran Arriel 2E associés à un FADEC [calculateur de régulation] et doté d’une suite de capteurs et, surtout, d’une intelligence artificielle censée lui «conférer une autonomie complète», il sera conçu selon une approche modulaire afin qu’il puisse effectuer plusieurs types de missions. Outre le transport de fret, il pourra en effet être utilisé pour la lutte contre les incendies, la mise en œuvre d’autres drones, la reconnaissance armée ou bien encore la surveillance. «Avec le U145, nous proposons à nos clients une version autonome et sans équipage de notre hélicoptère H145, combinant la cellule éprouvée, la puissance et la charge utile du H145 avec l’autonomie d’un système aérien sans pilote», a expliqué Matthieu Louvot, le directeur général d’Airbus Helicopters. « Pour développer le U145 et ses capacités en tant que système aérien sans pilote multimission, nous travaillerons avec des partenaires de premier plan spécialisés dans les missions autonomes afin d’élargir davantage l’écosystème européen des UAS [Unmanned Aircraft System]», a-t-il ajouté. Selon Airbus Helicopters, le drone U-145 effectuera son vol inaugural d’ici la fin de cette année, avec un pilote à bord par mesure de sécurité. Sa mise en service est prévue après 2030.
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Today, 12:35 AM
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En 2024, KNDS Deutschland noua un partenariat avec General Dynamics European Land Systems [GDELS] en vue d’intégrer son système AGM [Artillery Gun Module] dérivé du RCH155 et doté d’un canon de 155 mm [cal. 52] sur le Piranha Heavy Mission Carrier [HMC], une variante du véhicule de combat d’infanterie [VCI] du même nom reposant sur un châssis 10×10 et dotée de «technologies avancées» censées lui garantir une «mobilité tout-terrain» ainsi que de meilleures «capacités de franchissement». «Grâce à ce robuste châssis multibras 10×10, aucun support vertical n’est nécessaire pour le tir, comme c’est le cas avec les autres obusiers à roues conventionnels. L’AGM permet une autonomie complète de l’ensemble du système en matière de commandement, de navigation et de contrôle de tir ainsi que des options opérationnelles entièrement nouvelles grâce à sa stabilité», avaient vanté les deux industriels, lors de l’annonce de leur coopération. Et d’insister également sur la capacité de ce véhicule, depuis appelé Donar 10×10, à «tirer en mouvement». Deux ans plus tôt, au titre de son programme «Artillerie Wirkplattform und Wirkmittel 2026», la Suisse avait présélectionné l’obusier automoteur Archer 8×8 [de BAE Systems Bofors] et le système RCH 155 AGM de KNDS Deutschland [Krauss Maffei Wegmann, à l’époque] en vue de remplacer ses M109 KAWEST, acquis auprès des États-Unis dans les années 1960. Reposant sur deux plateformes possibles, à savoir l’ARTEC Boxer le Piranha IV, la proposition allemande fut finalement retenue. «Après l’évaluation détaillée des essais, des clarifications et des offres, le choix du modèle s’est porté sur le système AGM Artillery Gun Module sur Piranha IV de l’entreprise KNDS Deutschland. Compte tenu des offres reçues et de l’évaluation de nombreux aspects tactiques, techniques, logistiques, commerciaux, qualitatifs et de durabilité, le système choisi correspond à l’offre la plus avantageuse», avait en effet annoncé le département suisse de la Défense, de la Protection de la population et des Sports, en novembre 2024. Restait alors à conclure les négociations contractuelles et à notifier la commande à la filiale allemande de KNDS. Ce qui a pris du temps puisqu’il aura fallu attendre près de dix-huit mois pour voir ce marché se concrétiser. En effet, le 8 juin, Armasuisse, l’Office fédéral de l’armement de la Confédération, a annoncé la commande de trente-deux Piranha IV 10×10 du «fabricant suisse GDELS-Mowag», dotés du système AGM de KNDS Deutschland. Le montant du contrat, qui «prévoit également l’acquisition de moyens destinés à la logistique des munitions, aux systèmes d’instruction et de simulation, aux pièces de rechange, à la documentation et à l’outillage», n’a pas été précisé. «Grâce à ce contrat, KNDS met en œuvre le plus important projet d’acquisition de systèmes d’artillerie mené par la Suisse depuis des années. Nous sommes reconnaissants non seulement pour cette commande significative, mais aussi pour le partenariat de longue date et la confiance fondamentale que nous témoignent la communauté des utilisateurs suisses», s’est félicité Florian Hohenwarter, le PDG de KNDS Deutschland. Et d’ajouter que l’industriel «fournira bien plus que de simples obusiers sur roues» car «en tant que fournisseur de systèmes», il propose une «solution opérationnelle complète et adaptée aux besoins de ses clients». D’une masse 40 tonnes, le Piranha IV 10×10 est en mesure de porter une charge utile de 17 tonnes. Sa variante «artillerie» [ou Donar 10×10] est mise en œuvre par un équipage de deux ou trois artilleurs. «Grâce à son système de suspension multibras, aucune stabilisation mécanique n’est requise pendant le tir», ce qui lui donne la possibilité de tirer en mouvement. Enfin, il dispose d’une capacité dite MRSI [Multiple Round Simultaneous Impact / multiples coups, impacts simultanés ou méthode de tir dite « malouine »].
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Today, 12:32 AM
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L’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri) a publié lundi son évaluation annuelle de l’état des armements, du désarmement et de la sécurité internationale. Il y aborde en particulier la question de l’arsenal nucléaire aux mains des pays dotés d’armes atomiques. Selon le Sipri, les puissances nucléaires mondiales disposent d’un total estimé à 12 187 ogives, dont environ 9 745 se trouvent dans des stocks en vue d’une utilisation potentielle. Il s’agit d’une légère baisse par rapport à l’année précédente, car depuis la fin de la Guerre froide, les anciennes ogives ont généralement été démantelées plus rapidement que les nouvelles n’ont été déployées, ce qui a entraîné une diminution du nombre total d’ogives. Mais le nombre d’armes nucléaires prêtes à l’emploi poursuit sa hausse : 3 912 en 2025 contre 4 012 en 2026. « La nouvelle la plus inquiétante est que, même si le nombre d’armes nucléaires a diminué, le niveau des dangers et des risques nucléaires augmente », a ajouté Karim Haggag, directeur du Sipri. La tendance à la baisse des stocks d’armes nucléaires devrait s’inverser dans les années à venir « car le rythme du démantèlement ralentit, tandis que le déploiement de nouvelles armes nucléaires s’accélère », a-t-il prédit. Ce rapport est à lire ici. Et en anglais sur le site du Sipri ici. On lira aussi sur le même sujet de l’arsenal nucléaire un rapport de l’ICAN. La « bombe », combien ça coûte? Depuis 2020, l’International Campaign to Abolish Nuclear Weapons (ICAN) publie un rapport annuel sur les dépenses des Etats dotés de l’arme nucléaires. L’ICAN a diffusé son plus récent rapport ce 9 juin; il est intitulé « PREMEDITATED: NUCLEAR WEAPONS SPENDING IN 2025« . La synthèse de 11 pages en français est à lire ici. En 2025, selon ce rapport, les neuf États dotés de l’arme nucléaire ont dépensé 16,8 milliards de dollars (19 %) de plus pour leurs arsenaux nucléaires que l’année précédente, soit un total de 119 milliards de dollars, ou 3 768 dollars par seconde. Au cours des cinq dernières années, de 2021 à 2025, ces pays ont dépensé 471 milliards de dollars pour leurs arsenaux nucléaires. Voici le détail: Chine : 59 milliards de dollars France : 33 milliards de dollars Inde : 12 milliards de dollars Israël : 6 milliards de dollars Corée du Nord : 4 milliards de dollars Pakistan : 6 milliards de dollars Russie : 43 milliards de dollars Royaume-Uni : 46 milliards de dollars États-Unis : 265 milliards de dollars Soit un total de 471 milliards de dollars. Pour Jean-Marie Collin, directeur d’ICAN France, « ce serait presque comique si le sujet n’était pas la sécurité de l’humanité tout entière. Il y a quelques jours encore, à l’ONU, plusieurs États dotés de l’arme nucléaire affirmaient être engagés en faveur du désarmement nucléaire. Pourtant, dans les faits, ils agissent de manière consciente, organisée et durable pour alimenter une nouvelle course aux armements nucléaires. Ils investissent des centaines de milliards de dollars dans des systèmes destinés à rester opérationnels jusqu’à la fin du siècle. Cette contradiction n’est plus tenable. » Avec Patrice Bouveret, directeur de l’Observatoire des armements et co-porte-parole de ICAN France, il appelle « les candidates et candidats déjà déclarés à l’élection présidentielle à engager un véritable débat démocratique sur ces dépenses nucléaires, à rompre avec la posture proliférante et dangereuse mise en œuvre par le président Emmanuel Macron, à reconnaître la réalité des conséquences humanitaires catastrophiques de toute utilisation d’armes nucléaires, rappelée une nouvelle fois par la Croix-Rouge française lors de la récente Conférence d’examen du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, et à s’engager à rejoindre le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires (TIAN), au minimum en qualité d’État observateur. »
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Today, 12:27 AM
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Longtemps exclue par les politiques ESG du monde financier, l’industrie de la défense revient en grâce auprès des banques. Et les investissements dans ce secteur sont devenus compatibles avec la finance durable…
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Today, 12:26 AM
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Les sénateurs ont approuvé une version du texte privée de son article phare, otage des divisions entre le gouvernement et la droite sénatoriale. Une commission mixte paritaire tranchera d’ici fin juin
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Today, 12:23 AM
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The Czech Republic is the first customer for the Lockheed Martin Advanced Center for Experimentation and Simulation (ACES) system, Raashi Quattlebaum, the company'
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Today, 12:23 AM
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Les travaux sont lancés au sein des armées pour intégrer une arme laser sur un véhicule terrestre, application pressentie de longue date et désormais étudiée au travers du projet de technologies de défense (PTD) ESKIVE. ESKIVE, pour « Effecteur Soft KIll pour VéhiculE », a été lancé l’an dernier par l’Agence de l’innovation de défense (AID). Sans surprise, ce PTD est depuis porté par CILAS, pionnier français du laser et à l’origine d’un système HELMA-P (High Energy Laser Multiple Application) bientôt pris en main par les armées françaises. Après les essais depuis le sol et en mer, après un déploiement lors des JO de Paris 2024, place aux études préliminaires visant une « approche système » et portant sur l’intégration sur des plateformes militaires. Concentré aujourd’hui sur le domaine terrestre, ESKIVE se traduit par l’intégration d’une capacité de neutralisation de micro et mini-drones sur un porteur ad-hoc. « Une première tranche de travaux s’est achevée ; elle permet de documenter la tourelle avec son effecteur laser, ses systèmes de détection, ainsi que tous les équipements », indique l’AID dans son rapport annuel. Celle-ci accompagne son annonce d’un visuel 3D proposant une version modifiée du laser HELMA-P, principalement sur son volet détection. L’effort se poursuivra par une démonstration sur le véhicule Sherpa d’Arquus. Rien d’étonnant au fond, ce blindé léger était l’une des options reprises dès l’origine par MBDA lors de la création de son offre anti-drones Sky Warden. Système laser de classe 2 kW, HELMA-P reste l’une des briques d’une solution désormais vendue à deux pays étrangers. L’intégration sur Sherpa telle qu’exposée par MBDA en 2022 et à partir du design initial de HELMA-P En plus d’ESKIVE, les armées françaises doivent chacune réceptionner un laser HELMA-P. Commandés à l’été 2024, ces trois effecteurs devaient être livrés l’an dernier pour permettre aux opérationnels de se faire la main sur un sujet encore émergent et de construire des doctrines d’emploi. Leur livraison a néanmoins été décalée à 2026 « du fait de retard industriel », précise le ministère des Armées. Derrière HELMA-P, c’est toute une gamme de systèmes sur laquelle CILAS planche en solo ou en équipe. Autre PTD lancé en 2025, SYDERAL doit déboucher sur un effecteur de classe 50 kW. À l’autre bout du spectre, une version portable (ou HELMA-LP) sera pour la première fois exposée la semaine prochaine au salon Eurosatory, sur le stand du ministère des Armées. Tout comme SYDERAL, ESKIVE est l’un des jalons franchis en 2025 par l’AID. D’autres n’auront pas eu cette chance. Bien que soutenu par une enveloppe de plus de 1 Md€, l’indicateur de maturation des technologies de défense aura encore reculé. Seuls 54 des 84 jalons prévus ont pu être franchis. Et encore, un quart de la cible était héritée de reports de 2024. De 82% en 2023 et 70% en 2024, le taux de progression a donc reculé à 61% en 2025. Ces décalages, le ministère des Armées les explique par « des aléas nombreux concernant notamment la disponibilité des moyens d’essai, le retard pris dans la contractualisation des contrats en période de services votés ou l’allocation des compétences nécessaires », mais également par la « priorisation de l’activité des programmes engendrant des reports des démonstrations sur les moyens d’essai étatiques, redéploiement ou absences de personnels ». La trentaine d’objectifs non atteints a dés lors été reculée à 2026, dont huit étaient au stade du franchissement fin janvier.
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Today, 12:20 AM
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Le groupe dirigé par Olivier Andriès sera en mesure de produire par an jusqu'à 2 000 bombes guidées laser AASM, appelée aussi Hammer à l'export, dans les prochaines années. Vraisemblablement en 2027.
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Today, 12:16 AM
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The list includes Northrop Grumman and several startups competing to supply low-cost payloads compatible with any drone design.
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Today, 12:15 AM
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Canada is considering expanding its fighter fleet beyond the original plan for 88 aircraft, according to industry and government sources cited by CBC.
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Today, 12:14 AM
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ICEYE has raised €450 million, or $520 million, in a primary Series F funding round led by General Atlantic.
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Today, 12:13 AM
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Denmark’s purchase of 27 Lockheed Martin F-35 fighter aircraft will cost 14 billion kroner, or $2.2 billion, more than originally planned, according to a report by the Danish National Audit Office.
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Today, 12:39 AM
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Présent depuis bientôt 15 ans sur la camp de Souge à Martigas-sur-Jalle, le salon des forces spéciales SOFINS déménage en 2027 pour le Par
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Today, 12:37 AM
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En 2024, l’organisme de contrôle du Congrès des États-Unis [GAO – Government Accountability Office] avait déterminé que le coût global du programme F-35 dépasserait les 2 000 milliards de dollars, après avoir revu à la hausse les sommes nécessaires pour assurer le maintien en condition opérationnelle [MCO] des appareils mis en œuvre par les forces aériennes américaines. «Les coûts de maintenance ont augmenté de 44 %, passant de 1 100 milliards de dollars en 2018 à 1 580 milliards de dollars en 2023», avait relevé le GAO. Cependant, cette révision à la hausse du coût de ce programme s’expliquait en partie par la décision du Pentagone de maintenir ses F-35 jusqu’en 2088, au lieu de 2077. Cependant, pour rester dans l’enveloppe prévue pour le MCO de ses F-35, l’US Air Force avait réduit le nombre d’heures de vol par avion. Et c’est sans doute ce que sera amenée à faire la force aérienne danoise [Flyvevåbnet] avec les siens. En effet, le 8 juin, un rapport des auditeurs d’État [l’équivalent de magistrats de la Cour des comptes française] a déterminé que le coût d’exploitation des vingt-sept F-35A commandés par Copenhague en 2017 pour 3 milliards de dollars [2,6 milliards d’euros au taux de change actuel] allait être supérieur d’environ 25 % par rapport aux estimations initiales. Ainsi, le ministère danois de la Défense avait prévu une enveloppe globale de 57,1 milliards de couronnes danoises [7,6 milliards d’euros] pour financer les coûts d’exploitation, sur trente ans, des vingt-sept F-35A de la Flyvevåbnet, dont les premiers exemplaires basés à Skrydstrup ont été déclarés opérationnels en avril 2025. Or, pour le rapport d’audit, il faudra ajouter au moins 14 milliards de couronnes [soit 1,9 milliards d’euros] à cette prévision. Malgré des données suggérant une hausse des coûts d’exploitation des F-35A, le ministère danois de la Défense a maintenu son estimation initiale jusqu’en janvier. En outre, il est reproché à ce dernier de n’avoir pas informé le Parlement de manière «adéquate» de cette inflation, alors qu’il se prépare à passer à une commande de seize avions supplémentaires auprès de Lockheed Martin. «Les auditeurs d’État jugent très insatisfaisant que le ministère de la Défense n’ait pas suffisamment informé le Folketing [le Parlement, ndlr] des coûts prévus pour l’achat des vingt-sept avions de chasse F-35», souligne en effet le rapport. D’ailleurs, s’agissant de la commande des seize avions supplémentaires, celui-ci n’est pas en mesure de dire s’il a été tenu compte de la hausse des coûts d’exploitation du F-35A quand elle a été annoncée. Quoi qu’il en soit, prévient le document, «cette augmentation des dépenses pourrait réduire les capacités d’acquisition et d’exploitation d’autres équipements par le ministère de la Défense, voire entraîner une hausse des dépenses publiques totales consacrées à la défense.» Car la question est désormais de savoir où trouver les ressources financières nécessaires pour assurer le MCO de leurs F-35A. Pour la président des auditeurs d’État, Mette Abildgaard, une solution passerait par une réduction des heures de vol prévues pour chacun de ces avions. D’autres pays clients du F-35 ont également sous-estimé les sommes nécessaires pour assurer le MCO de leurs chasseurs-bombardiers et/ou construire les infrastructures ad hoc pour les mettre en œuvre. Ainsi, en décembre 2023, le Bureau du vérificateur général de Norvège avait estimé que le coût d’exploitation des cinquante-six F-35A commandés par Oslo atteindrait 326 milliards de couronnes norvégiennes, et non 145 milliards comme cela avait été prévu initialement. Et cela pour deux raisons : une évolution défavorable du taux de change par rapport au dollar américain et une évaluation erronée des investissements nécessaires pour mettre les infrastructures aux normes.
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Today, 12:33 AM
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Depuis la publication de la dernière version de la Revue nationale stratégique [RNS], les responsables politiques et militaires n’ont de cesse d’alerter sur un possible «choc» avec la Russie d’ici trois ou quatre ans. Et de reprendre la formule «Pour être libre, il faut être craint. Pour être craint, il faut être puissant», que le président Macron, probablement inspiré par Machiavel, a citée à plusieurs reprises lors de ces récents discours. D’où le projet d’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 qui, promulguée il y a moins de trois ans, prévoyait d’allouer 400 milliards d’euros de crédits budgétaires aux armées, ainsi que 13,3 milliards d’euros de recettes exceptionnelles [REX]. Dévoilé le 8 avril dernier et adopté en première lecture par l’Assemblée nationale, ce projet vise à ajouter 36 milliards d’euros à la trajectoire financière initiale, sans tenir compte des REX. Permettra-t-il de préparer les armées à un éventuel choc susceptible de survenir d’ici la fin de cette décennie, alors qu’il fait une nouvelle fois l’impasse sur le format de celles-ci ? Format qui, pour rappel, avait été jugé trop juste par l’actuel Premier ministre, Sébastien Lecornu, quand il était à l’Hôtel de Brienne. Cela étant, la commission sénatoriale des Affaires étrangères et de la Défense, présidée par Cédric Perrin, a jugé que ces 36 milliards supplémentaires étaient insuffisants et que la copie présentée par le gouvernement n’était pas cohérente avec l’état de la menace et l’engagement de la France à porter le niveau de ses dépenses militaires stricto sensu à 3,5 % de son PIB à l’horizon 2035, conformément aux recommandations de l’Otan. Aussi a-t-elle voté un amendement afin d’ajouter 14 milliards à ce projet d’actualisation de la LPM. Seulement, le gouvernement a refusé toute hausse supplémentaire des crédits militaires. «L’effort doit être soutenable, c’est la condition de son efficacité», a fait valoir Catherine Vautrin, la ministre des Armées. La semaine passée, lors des débats en séance, et grâce à l’appui des élus communistes et socialistes ainsi qu’avec une partie des centristes, cet amendement à 14 milliards a été repoussé alors que l’article 2 du projet de loi était discuté. Ce qui a prêté le flanc à la polémique puisque, dans la foulée, ayant rameuté ses troupes, M. Perrin a fait annuler cet article 2, annulant de facto la hausse de 36 milliards préconisée par le gouvernement. Le débat devrait rebondir lors de l’examen du texte par une commission mixte paritaire. Faute d’accord, l’Assemblée nationale aura le dernier mot. Quoi qu’il en soit, ce 9 juin, le Sénat a adopté, en première lecture, avec plusieurs modifications importantes, ce projet d’actualisation de la LPM 2024-30, par 297 voix contre 33. Outre la suppression de l’article 2, l’essentiel des modifications portent sur le tableau capacitaire figurant dans le rapport annexé à ce texte. Ce qui est une façon de forcer la main sur le niveau des crédits devant être alloués au ministère des Armées sur la période 2026-30. Ainsi, les sénateurs ont validé le lancement, dès cette année, d’études pour le développement du successeur du char Leclerc. Et ils ont approuvé l’acquisition de trente Rafale F4 supplémentaires [vingt pour l’armée de l’Air & de l’Espace et dix pour la Marine nationale] ainsi que la commande de trois frégates de défense et d’intervention [FDI] de plus, l’objectif étant que ces navires soient admis au service d’ici 2035. Selon un communiqué publié par le Sénat, la création d’un «catalogue national des drones et des dispositifs de lutte antidrone de confiance» afin d’en faciliter l’acquisition a été adoptée. De même qu’une mesure visant à ouvrir la réserve opérationnelle aux étrangers «sur des fonctions de réserviste spécialiste». Enfin, le texte approuvé par les sénateurs prévoit de faire passer l’effectif du ministère des Armées à «275 000 équivalents temps plein en 2030», alors que le gouvernement avait maintenu un format à 201 000 engagés.
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Today, 12:30 AM
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Un symbole offert par la France. Une histoire partagée depuis 250 ans. Une mission qui commence. 🇫🇷🇺🇸 La mission #Liberté250 débute
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Today, 12:26 AM
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Le cessez-le-feu avec Israël, qui impose au gouvernement de démanteler le Hezbollah, ravive les tensions entre les différentes communautés religieuses du pays
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Today, 12:24 AM
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China's People's Liberation Army (PLA) has conducted the first live-fire drills of a new missile-based air-defence system, state-owned China Central Televisio
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Today, 12:23 AM
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Argentine Army and local defence companies displayed upgraded unmanned ground vehicle (UGV) technology demonstrators at a 29 May military ceremony.
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Today, 12:20 AM
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Malgré une croissance solide, Israël voit sa dette et son budget de défense s’envoler sous l’effet d’un conflit dont le coût dépasse désormais les 120 milliards d’euros.
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Today, 12:16 AM
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The co-production and customization being offered by Russia marks one of the most expansive defense cooperation proposals made in recent years to India.
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Today, 12:16 AM
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“Knowing what we know today, we wouldn’t set up a program in this way again,” Pistorius said.
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Today, 12:14 AM
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Northrop Grumman has developed a new Gallium Nitride chip designed to improve performance for military and commercial radio frequency applications.
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Today, 12:13 AM
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Airbus has released photos and reported progress on work to prepare Canada’s fleet of A330MRTT multirole tanker transport aircraft.
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