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Today, 7:43 AM
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La Direction générale de l’armement a conclu un accord avec la start-up Greenerwave, qui avec l’aide de Thales et d’Airbus Defence & Space, devra développer puis fournir des terminaux de communication avec la constellation OneWeb d’Eutelsat.
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Today, 7:42 AM
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Le mois dernier, il a été avancé que la France pourrait se tourner vers la Suède pour développer un avion de combat de nouvelle génération, la coopération avec l’Allemagne et l’Espagne sur ce sujet, dans le cadre du Système de combat aérien du futur [SCAF], ayant échoué, en raison notamment de divergences entre Dassault Aviation et Airbus. Selon des propos rapportés par le quotidien Les Échos, l’ambassadeur de France en Suède, et par ailleurs ancien numéro deux de la Direction général de l’armement, Thierry Carlier, a fait valoir qu’il existe une «reconnaissance mutuelle forte entre Dassault Aviation et Saab», d’autant plus que l’un et l’autre ont un ADN commun, un respect fort et une compétence partagée». Aussi, a-t-il ajouté, «nous pouvons regarder ensemble les pistes de convergence sur une vision commune de l’avion de combat du futur». En outre, lors d’une audition au Sénat, le 1er juillet, le PDG de Dassault Aviation, Éric Trappier, s’est dit «tout à faire ouvert à la coopération» sous réserve que les «compétences soient mises en avant» car «l’important, c’est de servir nos armées» et «non de se faire plaisir». Ce qui est, peu ou prou, l’approche défendue par Micael Johansson, le PDG de Saab. De son côté, l’industrie aérospatiale allemande n’a pas perdu de temps. Lors du salon de l’aéronautique et de l’espace de Berlin, elle s’est fédérée autour d’Airbus pour former le groupement Team Gen 6 et lancer le développement d’un avion de combat de 6e génération. Et cela en tendant la main à des entreprises espagnoles qui venaient d’annoncer une initiative similaire. Par ailleurs, le 8 juillet, la commission des Finances du Bundestag a donné son feu vert au programme «Combat Fighter System Nucleus» [CFSN], qui vise à mettre au point un «cloud de combat» souverain, censé permettre aux avions de combat «existants» de mettre en œuvre des drones de combat collaboratif [CCA]. Pour l’instant, il n’est pas clair si ce CFSN doit se substituer ou non au «cloud de combat» qui devait être le «ciment» du SCAF. Quoi qu’il en soit, le même jour, lors du sommet de l’Otan, à Ankara, la Suède et l’Allemagne sont convenues d’approfondir leur coopération dans le domaine de la défense aérienne, au sens large. Via le média social X, le ministre suédois de la Défense, Pål Jonson, a détaillé le contenu de la lettre d’intention qu’il a signée avec Boris Pistorius, son homologue allemand. «Il s’agit d’une étape importante pour deux alliés proches, pour la sécurité de l’Europe et pour notre capacité commune à répondre aux exigences de l’Otan», a-t-il d’abord souligné. «La coopération couvre la défense aérienne et antimissile, la détection et le contrôle aéroportés, les capacités spatiales ainsi que les capacités avancées de combat aérien, notamment les drones de combat collaboratif», a ensuite énuméré M. Jonson, avant de souligner que «la rapidité, la technologie et l’interopérabilité seront déterminantes dans ces domaines». En matière de défense aérienne stricto sensu, la Suède et l’Allemagne ont plusieurs systèmes en commun, comme le Patriot américain et l’IRIS T SLM de Diehl Defence. En revanche, la Luftwaffe n’a pas de capacités de détection et de commandement aéroportés [sauf au travers de l’Otan] alors que la force aérienne suédoise disposera de trois GlobalEye. Enfin, Saab et Airbus ont confirmé leur intention de collaborer dans le domaine des drones de combat collaboratif, via un accord signé en décembre dernier. Mais la lettre d’intention signée par les deux ministres va encore plus loin puisqu’elle englobe aussi «la guerre électronique, les capteurs, la propulsion, la simulation, les armes aéroportées, l’avionique, l’intelligence artificielle et la coopération entre systèmes habités et non habités». Seul le développement d’un avion de combat de nouvelle génération n’a pas été cité par M. Jonson. Cependant, c’était sans doute un oubli… car le ministre suédois l’a évoqué en affirmant, selon Reuters, que l’Allemagne était aussi intéressée par une collaboration avec Saab pour la fabrication de nouveaux avions de chasse. «C’est parce que nous sommes l’un des deux seuls pays en Europe, avec la France, à être capables de concevoir, de développer et de produire de nouveaux avions de chasse», a fait valoir M. Jonson. Et cela alors que l’Allemagne brûle de faire partie de ce club très restreint…
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Today, 7:42 AM
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La «veille coopérative navale» consiste à mettre en réseau les navires et les aéronefs d’une flottille pour partager les données tactiques et augmenter les effets militaires qu’elle est susceptible de produire. On pourrait penser que, compte tenu des contraintes qui leur sont propres, les sous-marins ne sont pas les mieux placés pour mener ce type de combat collaboratif. Or, il n’en est rien. Ainsi, lors de la mission Foch, en 2020, un sous-marin nucléaire d’attaque [SNA] de type Rubis, envoyé en reconnaissance en avant du porte-avions Charles de Gaulle, avait désigné une cible à des Rafale M du groupe aérien embarqué [GAé] par l’intermédiaire d’un avion de guet aérien E-2C Hawkeye. Et cela en utilisant la liaison tactique L11, qui permet d’échanger automatiquement des données en temps réel. Un an plus tard, la Marine nationale organisa un nouvel exercice de ce type, appelé LinkEx, avec cette fois un avion de patrouille maritime [PATMAR] Atlantique 2 [ATL2] et un SNA alors en patrouille dans l’océan Atlantique. Dans le détail, une cible avait été détruite par un missile antinavire à changement de milieu SM39 Exocet lancé par le sous-marin, à partir des coordonnées communiquées par l’avion de patrouille maritime. Pour rappel, pouvant aussi tirer des missiles AM-39 Exocet, l’ATL 2 porté au standard 6 est doté d’un radar à antenne active Searchmaster, associé à un détecteur infrarouge [FLIR] pour identifier les objectifs à grande distance ainsi qu’à un système d’émission radar. En 2023, l’exercice Oceanis s’était concentré sur la coopération entre l’ATL2 et le Rafale M, l’objectif étant de «multiplier les effets» contre un adversaire. Lors de cette séquence, un ATL 2 de la 21F et un Rafale M effectuèrent un tir coordonné de deux missiles AM39 Exocet sur une cible représentative d’un «navire de combat ennemi». Puis, deux autres avions PATMAR larguèrent chacun un torpille MU90 pour neutraliser un «sous-marin hostile» menaçant de s’en prendre à une «frégate amie». «Cet entraînement au combat multilutte démontre la capacité d’emploi de l’armement de l’Atlantique 2 au standard 6 et ses excellentes capacités de coordination, tant avec les unités navales qu’avec l’aviation de chasse», avait alors souligné la Marine nationale. Mais c’est de nouveau la coordination entre un ATL 2 et un sous-marin qui a été mise à l’épreuve lors d’un exercice effectué en juin. En effet, via une vidéo diffusée par les réseaux sociaux, la Marine nationale a fait savoir qu’un ATL 2 de la Flottille 21F et un SNA en plongée avaient «engagé en simultané des missiles antinavires Exocet [SM39 et AM39] contre une cible gonflable, en pleine mer, au large des côtes françaises. «Ce scénario, conçu pour simuler au plus près les conditions d’un engagement de haute intensité, a permis de renforcer la coordination entre les forces sous-marines et l’aéronautique navale et confirme la fiabilité et les performances de nos systèmes d’armes», a expliqué la Marine, sans livrer plus de détails. «Dans un contexte sécuritaire international exigeant, ces entraînements garantissent la crédibilité de nos forces», a-t-elle conclu. Coordonner un tel tir suppose de prendre plusieurs paramètres en compte, comme la latence de la liaison entre l’ATL 2 et le sous-marin, la distance de l’un et de l’autre par rapport à la cible et les caractéristiques propres aux missiles SM-39 et AM-39. Pour rappel, pouvant toucher une cible située à 50 km de distance, le SM39 Exocet est lancé depuis le tube lance-torpilles de 533 mm du SNA. Il est éjecté du véhicule sous-marin étanche dans lequel il est logé dès que celui-ci perce la surface. Puis, il se dirige vers sa cible , à très basse altitude, en utilisant un système de navigation inertielle et un autodirecteur électromagnétique actif. Quant à l’AM39, il a quasiment les mêmes caractéristiques, à la différence que sa portée est de 70 km.
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Today, 7:41 AM
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En 2026, le budget «normal» du ministère allemand de la Défense s’élève à 82,7 milliards d’euros. Et, à cette somme, il faut ajouter 25,5 milliards d’euros provenant du Fonds spécial de la Bundeswehr, doté de 100 milliards d’euros. Or, dans le même temps, la France a alloué une enveloppe de 57,1 milliards à ses armées. Soit presque deux fois moins. Sous réserve de ce que décidera le pouvoir issu des urnes en 2027, cet écart risque fort de se creuser dans les années à venir, même avec les 36 milliards d’euros supplémentaires que prévoit d’ajouter la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 actualisée au budget des armées. Et les légères améliorations que le Sénat a obtenues pour ce texte, comme l’anticipation de 1,2 milliards d’euros de dépenses en 2028, n’y changeront rien. En effet, le 6 juillet, le gouvernement allemand a adopté son budget de base pour l’exercice 2027 et dévoilé un plan financier pour la période 2027-30. Or, selon ces deux textes, Berlin a l’intention d’augmenter ses dépenses militaires de 32,7 % l’an prochain, ce qui représente une hausse de 27 milliards d’euros. Ainsi, la Bundeswehr disposera d’une enveloppe de 109,7 milliards d’euros [sur un budget fédéral de 555,4 milliards]. Et c’est sans compter sur les sommes devant être prélevées dans le Fonds de soutien, qui sera toutefois épuisé en 2028. Mais ce n’est qu’un début… car les dépenses militaires augmenteront encore significativement durant les trois exercices suivants, le montant du budget du ministère allemand de la Défense sera porté à 153,9 milliards d’euros en 2028, à 162,9 milliards en 2029 et, enfin, à plus de 183,6 milliards en 2030. Si l’on s’en tient à la trajectoire financière de la LPM 2024-30 actualisée, les armées françaises disposeront de 76,3 milliards d’euros à cette échéance. Soit un écart de 110 milliards [ou 2,4 fois moins]. Certes, contrairement à la France, l’Allemagne ne dispose ni de dissuasion nucléaire, ni de groupe aéronaval. Pour autant, lors d’une audition au Sénat, en mai, le chef d’état-major des armées [CEMA], le général Fabien Mandon, a évoqué le risque d’un «déclassement» des forces françaises par rapport à leurs homologues allemandes. «Le décrochage est possible. […] Si l’Allemagne continue à ce rythme, dans cinq ans, l’argument selon lequel nous bénéficions d’une expérience opérationnelle et d’une certaine culture ne tiendra plus», avait dit le CEMA, devant la commission sénatoriale des Finances publiques. Et d’insister : «Pour les Américains, la référence européenne devient peu à peu l’Allemagne», laquelle prévoit de «dépenser trois fois plus que la France chaque année». Aussi, avait-il conclu, «au bout de cinq ans, le différentiel sera frappant !». Cependant, dans un entretien accordé à Valeurs Actuelles, la ministre des Armées, Catherine Vautrin, a relativisé ce risque de «décrochage». «Les Allemands font certes un gros effort financier pour leurs armées, mais une armée opérationnelle, cela ne se résume pas à un budget… En France, les 36 milliards supplémentaires sont le fruit d’un travail finalisé […] avec les chefs d’état-major, la Direction générale de l’armement, les parlementaires rapporteurs et les présidents des deux commissions en amont du dernier vote», a en effet expliqué Mme Vautrin.
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Today, 7:41 AM
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Créée en 2015, la Force de renseignement, surveillance et reconnaissance de l’Otan [NISRF – ex-AGS, pour «Capacité alliée de surveillance terrestre»] exploite actuellement cinq drones HALE [Haute Altitude Longue Endurance] RQ-4D Phœnix depuis la base aérienne de Sigonella, en Sicile. Elle agit sous l’autorité du Grand Quartier général des puissances alliées en Europe [SHAPE], en lien avec le Commandement aérien allié [AIRCOM]. Ces cinq RQ-4D Phœnix avaient été acquis auprès de l’américain Northrop Grumman, grâce aux contributions financières de quinze pays membres, à savoir l’Allemagne, la Bulgarie, le Danemark, l’Estonie, les États-Unis, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, la Norvège, la Pologne, la République tchèque, la Roumanie, la Slovaquie et la Slovénie. Plusieurs entreprises européennes, dont Airbus Defence & Space, Leonardo et Kongsberg, furent impliquées dans ce programme, notamment pour fournir les stations terrestres de contrôle. Pour rappel, propulsé par un turboréacteur Rolls-Royce F137-RR-1001, le RQ-4D Phoenix est équipé d’un radar à synthèse d’ouverture [SAR], d’une caméra électro-optique/infrarouge [EO/IR] et d’une charge utile dédiée à la collecte de renseignements d’origine électromagnétique [ROIM]. Affichant une endurance de 35 heures pour un rayon d’action de plus de 22 000 km, il peut voler à la vitesse de croisière de 575 km/h, à 18 000 mètres d’altitude. Cela étant, les moyens de la NISRF vont être significativement renforcés. En effet, lors du Forum des industries de défense, organisé le 7 juillet, en marge du sommet de l’Otan d’Ankara, l’Allemagne, la Norvège, le Danemark et la Finlande ont fait part de leur intention de commander jusqu’à cinq drones HALE MQ-4C Triton, c’est-à-dire une version du RQ-4 Global Hawk/ Phœnix développée dans le cadre du programme américain BAMS [Broad Area Maritime Surveillance]. «Les nouveaux appareils viendront étoffer la flotte de la capacité alliée de surveillance terrestre, qui opère depuis la base aérienne de Sigonella», a précisé l’Otan, via un communiqué. Et d’ajouter que, grâce à ces drones dotés de capteurs à longue portée, les «Alliés seront mieux à même de détecter les menaces plus tôt, de protéger leurs lignes de communication maritimes et de mener des opérations dans des environnements exigeants, par exemple dans l’Arctique et le Grand Nord». Même s’ils ont pu être engagés dans le nord de l’Europe, notamment en Norvège, les RQ-4D Phœnix de la NISRF ont surtout mené des missions ISR dans la région de la mer Noire. A priori, au regard de la position géographique des pays qui se proposent de les acquérir, les MQ-4C Triton devraient effectivement être prioritairement déployés en mer Baltique et dans le Grand Nord. Équipé d’un radar à antennes actives [AESA] en bande X de type AN/ZPY-3 MFAS [Multi-Function Active Sensor] avec un champ de vision à 360°, le MQ-4C Triton peut balayer une surface maritime de 7 000 000 km² sur une période de 24 heures [ou 5 200 km² en un seul balayage]. Et cela, quelles que soient les conditions météorologiques. Emportant également un système électro-optique, un récepteur AIS pour l’identification des navires et une charge dédiée à la guerre électronique, cet appareil affiche quasiment les mêmes performances que le MQ-4D Phœnix. Selon l’Otan, l’achat de ces cinq MQ-4C Triton va aussi concerner plusieurs entreprises européennes, dont Airbus Defence & Space. Ces dernières «s’occuperont du segment sol, des services de gestion des données, du système de commandement et contrôle, des infrastructures et du soutien des missions». Le fait que l’Allemagne soit partie prenante dans cette initiative pose la question de ce qu’elle fera de ses futurs EuroDrone, dont la mission principale devrait se concentrer sur la surveillance maritime [du moins, c’est ce que suggère Airbus]. D’autant plus qu’elle a commandé huit MQ-9 SeaGuardian à l’américain General Atomics, pour accompagner ses avions de patrouille maritime P-8A Poseidon. Cela étant, en 2017, le ministère allemand de la Défense avait déjà envisagé de se procurer quatre MQ-4C Triton pour environ 2 milliards d’euros. Mais il avait dû renoncer à ce projet, en raison d’un dépassement « incontrôlable » des coûts.
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Today, 7:40 AM
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Today, 7:38 AM
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CULTUREPenser la guerreTextes de réflexionDÉFENSEArmées françaisesMULTIMEDIADocumentsPREMIERES LIGNES La société française et la guerre (rapport des Jeunes IHEDN, juin 2026). par Stéphane GAUDIN 10 juillet 2026 0 113 Partager Version PDF Le rapport « La société française et la guerre » analyse la...
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Today, 7:37 AM
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New Turkish weapon systems and operational capabilities continue to evolve, as the recent EFES 2026 event clearly demonstrated.
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Today, 7:36 AM
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The next-generation BrahMos-NG (Next Generation) supersonic cruise missile is set to significantly expand the Indian Ai
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Today, 7:26 AM
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Le royaume danois veut renforcer ses capacités de surveillance dans la zone Arctique et annonce l’acquisition d’avions américains.
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Today, 7:24 AM
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La start-up Groundspace est discrète, mais s’avère bientôt essentielle dans les enjeux de guerre électronique. Capable de localiser des terminaux Starlink, elle va bientôt réaliser des tests en Ukraine.
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Today, 7:23 AM
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Auditionné à la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat, le PDG de Dassault Aviation ne s’est pas fait prier pour livrer sa version des faits sur le Scaf et l’Eurodrone.
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Today, 7:22 AM
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Un Airbus A350‑1000 de Cathay Pacific assurant la liaison Hong Kong–Londres a déclenché, samedi 4 juillet, une alerte « Quick Reaction Alert » de l’OTAN après
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Today, 7:42 AM
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Placée pour emploi auprès du chef d’état-major de la Marine nationale [CEMM], la Gendarmerie maritime est chargée de la police administrative et judiciaire des établissements relevant de la Marine, de la sûreté maritime et portuaire, de la protection des navires à passagers et de la lutte contre la criminalité [trafics, piraterie, etc.]. En outre, elle est aussi impliquée dans la surveillance et la sauvegarde des approches maritimes. Pour ses missions, cette formation spécialisée de la Gendarmerie nationale dispose d’une petite trentaine de bateaux, dont le renouvellement est en cours. Ainsi, en décembre dernier, elle a pris possession de son premier patrouilleur côtier de nouvelle génération [PCG NG] sur les six commandés par la Direction générale de l’armement [DGA] auprès du groupement formé par Socarenam et CNN MCO pour 110 millions d’euros, en 2022. En février 2025, la DGA avait émis l’appel d’offres «VGMAR» afin de remplacer les vingt-deux vedettes côtières de surveillance maritime [VCSM] de type Élorn, mises en œuvre par la Gendarmerie maritime depuis les années 2000 [sur les vingt-quatre exemplaires livrés, deux n’ont pas survécu au passage du cyclone Chido, à Mayotte, ndlr]. Le renouvellement de ces dernières avait toutefois été amorcé en 2019, dans le cadre du programme «Vedettes côtières de surveillance maritime de nouvelle génération» [VCSM NG], lequel avait été confié à Socarenam. Mais seulement trois unités furent construites, à savoir le Maroni, l’Oyapock et l’Aber Ildut. Quoi qu’il en soit, le 8 juillet, la DGA a fait savoir que l’appel d’offres «VGMAR» avait été remporté par le chantier naval Couach. Le montant du contrat n’a pas été précisé. «Ces vedettes participeront à la sauvegarde maritime [défense maritime du territoire et action de l’État en mer] dans le cadre de missions confiées par les préfets maritimes et les délégués du Gouvernement, a rappelé la DGA dans son communiqué. Et de préciser que la première de la série, appelée «Mousquetaire», sera livrée à la Gendarmerie maritime en 2029. Sur les vingt-quatre unités commandées, cinq seront affectées en outre-Mer [Guyane, Mayotte et Nouvelle-Calédonie]. Affichant un déplacement de 50 tonnes pour une longueur de 22 mètres, les vedettes côtières de la classe Mousquetaire seront équipées d’une embarcation d’intervention rapide, mise en œuvre depuis un radier. Pouvant accueillir jusqu’à dix personnes [en comptant l’équipage], elles devront être capables de naviguer à la vitesse minimale de 22 nœuds par un «état de mer 4 inclus» et de «réaliser des traversées en 3e catégorie selon le règlement de la marine marchande». Si les VCSM de type Élorn sont armées d’une mitrailleuse de 7,62 mm, rien n’a été dit à ce sujet pour celles de la classe Mousquetaire, si ce n’est qu’elles disposeront «d’un système optronique stabilisé très longue portée capable d’opérer le jour, la nuit et au crépuscule». Enfin, complète la DGA, «polyvalentes, elles assureront des missions de police en mer, de lutte contre les trafics illicites, de protection de l’environnement marin, ainsi que de sauvetage et assistance».
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Today, 7:42 AM
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Ayant rejoint l’initiative ELSA [European Long Strike Approach] et lancé une coopération avec le Royaume-Uni pour développer un missile de croisière «haut de gamme» dans le cadre du traité de Trinity House, l’Allemagne entend se procurer, sans tarder, une capacité de frappe sol-sol dans la profondeur afin de renforcer sa dissuasion conventionnelle. Cette capacité aurait dû être en partie fournie par les États-Unis, avec le déploiement d’un groupement interarmes multidomaine [Multi-Domain Task Force – MDTF] de l’US Army, doté de lance-roquettes multiples M142 HIMARS [High Mobility Artillery Rocket System], de lanceurs Typhon armés de missiles Tomahawk [ou SM-6] et de systèmes L-RHW «Dark Eagle», pouvant lancer des planeurs hypersoniques. Seulement, en mai dernier, l’administration du président Trump a annulé l’envoi d’une telle unité en Allemagne. Cela étant, l’an passé, Berlin avait entrepris des démarches pour acquérir des lanceurs Typhon auprès de Washington. Et cela alors que la Deutsche Marine avait émis le souhait de doter certaines de ses frégates de missiles Tomahawk Block IV. Si elles ont été faites via la procédure dite FMS [Foreign Military Sales], alors ces demandes allemandes feront l’objet de notifications adressées au Congrès par le Bureau des affaires politico-militaires du département d’État. Or, pour le moment, celui-ci n’a rendu aucun avis. En outre, au regard du nombre de Tomahawk tirés lors des opérations menées par les États-Unis contre le régime iranien, la priorité du Pentagone sera de regarnir ses propres stocks. Ceci expliquant sans doute cela… Quoi qu’il en soit, l’Allemagne a fini par obtenir satisfaction. C’est ce qu’a en effet affirmé Friedrich Merz, son chancelier, devant le Bundestag, ce 9 juillet. «L’Allemagne va acquérir des missiles Tomahawk américains à portée intermédiaire et les déployer sur son territoire. Un accord a été conclu avec les États-Unis lors du sommet de l’Otan à Ankara», a-t-il dit. «Grâce à cela, nous allons combler une lacune stratégique importante dans notre défense. Parallèlement, nous travaillerons au développement de nos propres systèmes européens et à leur déploiement en Europe», a-t-il ajouté. Les performances exactes du missile Tomahawk sont classifiées. Cependant, il est avancé qu’il emporterait une charge militaire conventionnelle de 450 kg et que sa portée serait comprise entre 1 600 et 2 000 km. Soit la distance entre Berlin et Moscou, à vol d’oiseau. Selon la presse d’outre-Rhin, le ministère allemand de la Défense envisagerait d’en acquérir 400 exemplaires, pour plus d’un milliard d’euros. On devrait en avoir la confirmation quand le département d’État publiera un avis pour autoriser cette vente. Reste que si M. Merz a évoqué un accord sur les Tomahawk, il n’a rien dit au sujet des systèmes Typhon. Or, des munitions sans le revolver pour les tirer ne servent à rien. À moins que ces missiles ne soient destinés à la Deutsche Marine. Pour rappel, le Typhon est, en quelque sorte, la version terrestre du système de lancement vertical Mk41 installé à bord des navires. Il se compose de quatre lanceurs dotés chacun de quatre missiles Tomahawk [ou SM-6], d’un véhicule de commandement [BOC pour Battery Operation Center] et de véhicules de soutien.
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Today, 7:41 AM
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Pour Ankara, la mise en place d’une défense aérienne multicouche, dans le cadre de son programme «Dôme d’acier», est une affaire urgente, surtout après l’interception de quatre missiles présumés iraniens par des «moyens de l’Otan» dans son espace aérien, en mars dernier. Pourtant, la Turquie a fait l’acquisition de quatre batteries de défense aérienne S400 auprès de la Russie, faute, selon elle, de pouvoir se procurer des systèmes américains Patriot. Cela lui a d’ailleurs valu d’être sanctionnée par les États-Unis, durant le premier mandat du président Trump [2017-21]. Pour rappel, elle a été exclue du programme Joint Strike Fighter, alors qu’elle comptait se procurer cent chasseurs-bombardiers F-35A. Reste qu’il est désormais compliqué pour les forces turques d’utiliser les S-400 en leur possession. Surtout depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Aussi, dans le cadre de l’Otan, la Turquie peut compter sur l’appui de l’Allemagne et de l’Italie, qui ont respectivement déployé sur son sol des systèmes Patriot et SAMP/T [Sol-Air Moyenne Portée / Terrestre], ce dernier étant le fruit d’une coopération franco-italienne. Cela étant, en janvier 2018, au titre du programme LORAMID [Long-Range Air and Missile Defense System], le gouvernement turc avait fait part de son intérêt pour ce SAMP/T, en notifiant un contrat d’étude au consortium Eurosam, formé par Thales et MBDA. D’une durée de dix-huit mois, il n’eut aucune suite, en raison de la multiplication des contentieux entre Paris et Ankara [affaire de la frégate Courbet, situation en Méditerranée orientale, dossiers libyen et syrien, soutien à l’Azerbaïdjan contre l’Arménie, etc.]. Cependant, depuis quelques mois, les relations franco-turques, très anciennes puisqu’elles furent établies par François Ier et Soliman Le Magnifique, connaissent une amélioration, comme en témoigne le récent partenariat stratégique noué par Safran avec Baykar, le spécialiste turc des drones. Cette éclaircie est-elle suffisante pour que la Turquie puisse acquérir des SAMP/T ? En avril, Bloomberg a en effet rapporté qu’Ankara négociait non seulement l’achat mais aussi la coproduction du système franco-italien avec Rome. Encore fallait-il convaincre Paris, ce qui était loin d’être évident encore récemment. Quoi qu’il en soit, cette semaine, cinq sources différentes ont confié à l’agence Reuters que la France était désormais «ouverte» à une éventuelle vente de SAMP/T NG [pour nouvelle génération] à la Turquie. La question aurait été abordée lors du sommet franco-italien qui s’est tenu à Antibes, le 25 juin. Si l’Élysée a parlé «d’inexactitudes significatives» au sujet des informations rapportées par Reuters, ni le ministère des Armées ni celui des Affaires étrangères n’ont souhaité faire le moindre commentaire. Toujours est-il que ce dossier serait sur le point de se débloquer. En tout cas, c’est ce qu’a suggéré le président Macron, ce 8 juillet, après avoir rencontré son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, lors du sommet de l’Otan, à Ankara. «Nous avons un travail qui est en cours en franco-italien avec la Turquie, et donc c’est ce travail technique qui se poursuit », a en effet déclaré le locataire de l’Élysée, sans livrer plus de détails, lors d’une conférence de presse. Pour rappel, les SAMP/T NG utilisés par la France et l’Italie, s’ils reposent sur le missile intercepteur ASTER 30B1NT, ne sont pas exactement les mêmes. Ceux destinés à l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] fonctionnent avec un radar Ground Fire 300 de Thales tandis que le modèle transalpin utilise le radar Kronos GM HP de Leonardo.
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Today, 7:41 AM
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Le mois dernier, les sites industriels des entreprises russes VNIIR-Progress et Titan-Barrikady [filiale de Roscosmos] ont été touchés par des frappes ukrainiennes, menées respectivement à Tcheboksary [le 10 juin] et à Volgograd [le 27 juin]. L’un et l’autre ont le point commun d’avoir été visés par des missiles à longue portée FP-5 Flamingo. Ayant un profil similaire au drone soviétique Tu-141 [mais d’autres y verront une similitude avec le V1], cet engin a été dévoilé par la société ukrainienne FirePoint, qui l’a développé avec l’appui du groupe anglo-émirien Milanion, en août 2025, soit quelques jours avant sa première utilisation opérationnelle contre une base du FSB [renseignement intérieur russe, ndlr] en Crimée. Propulsé par un turboréacteur Ivchenko AI-25 à double flux, le FP-5 Flamingo porte une charge militaire de 1 150 kilogrammes sur une distance maximale de 3 000 km, en volant à une vitesse de croisière de 850 km/h [950 km/h en pointe] et à une altitude de 16 000 pieds. Environ trente exemplaires seraient produits chaque mois. Pour se diriger vers sa cible, le FP-5 Flamingo utilise un système de guidage GPS et inertiel, au sujet duquel FirePoint n’avait pratiquement rien dit jusqu’à présent. Or, à l’occasion du salon de l’armement aéroterrestre EuroSatory 26, rapporte le quotidien Le Monde, l’entreprise ukrainienne a révélé qu’il était fourni par Safran. Et d’ajouter par ailleurs que le groupe français participait également au «développement d’autres produits», sans livrer plus de détails. De son côté, Safran a confirmé que, via sa filiale Safran.AI [ex-Preligens], il fournissait à d’autres «opérateurs ukrainiens» différents équipements de navigation, des systèmes électro-optiques, des contre-mesures pour la lutte antidrone ainsi que des solutions d’aide à l’analyse du renseignement. Quoi qu’il en soit, le système de guidage fourni à FirePoint par Safran n’a pas été précisé. L’industriel commercialise plusieurs solutions, comme, par exemple, la centrale inertielle ICONYX, résiliente, par définition, au brouillage des signaux de géolocalisation par satellite [GNSS]. Il n’est pas impossible non plus que le système de guidage du FP-5 Flamingo soit dérivé de celui mis au point par Safran pour l’Armement Air-Sol Modulaire [A2SM ou «Hammer»], comme cela est le cas pour la roquette Thundart, développée par MBDA dans le cadre du programme Frappe Longue Portée / Terrestre [FLP/T] mené par la Direction générale de l’armement pour le compte de l’armée de Terre. Reste que cette coopération entre FirePoint et Safran pourrait profiter au projet Chorus, confié par le ministère des Armées à Turgis Gaillard et au constructeur automobile Renault. Pour rappel, lors d’une audition au Sénat, en février, le Délégué général pour l’armement, Patrick Pailloux, avait expliqué que l’objet du projet Chorus était de développer «l’équivalent du Flamingo ukrainien», mais avec toutefois des performances moindres [charge militaire de 500 kg et vitesse de croisière de 400 km/h].
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Today, 7:41 AM
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L’équipementier français fait le point sur ses investissements en cours et à venir dans le secteur de la défense sur ses différents sites européens. Sur la période 2024-2026, ces investissement ont augmenté de plus de 40% jusqu’à atteindre un montant prévisionnel de 830 à 850 millions d’euros en 2026. Ils ciblent la production de radars, […]
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Today, 7:38 AM
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B-52 modernisation, Sentinel, MH-139A, T-7A and Air Force One replacement are among the US Air Force programmes the GAO says remain at risk of further schedule slips and cost growth due to acquisition and management challenges.
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Today, 7:37 AM
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Although no formal technical specifications have been announced for any potential India-France sixth-generation fighter aircraft collaboration
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Today, 7:29 AM
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Trois sénateurs Ronan Le Gleut (LR), Hélène Conway-Mouret (PS) et Étienne Blanc (LR) « tirent la sonnette d’alarme » sur le niveau de la robotisation dans les armées. Ils « appellent à un réveil stratégique afin de faire de la robotisation la colonne vertébrale des armées françaises ».
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Today, 7:26 AM
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Le Forum des industries de défense, partie prenante du sommet de l’Otan qui se déroule à Ankara, a été l’occasion de dévoiler plusieurs projets d’envergure internationale.
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Today, 7:23 AM
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Le budget voté par le cabinet fédéral prévoit que l’Allemagne atteigne 3,5 % de son PIB consacré à la défense à l’horizon 2030.
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Today, 7:23 AM
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Le sommet de l’Otan à Ankara a été l’hôte de nombreuses annonces chez les missiliers cette semaine. La principale nouvelle a été l’accord de principe de Donald Trump pour lancer la production de Patriot en Ukraine.
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