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Les USA pourraient lever la suspension de l'aide au Pakistan

Les USA pourraient lever la suspension de l'aide au Pakistan | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les Etats-Unis pourraient envisager de lever la suspension de l'aide à la sécurité allouée au Pakistan si des mesures "déterminantes et durables" sont prises contre les groupes extrémistes dans le pays, a annoncé mardi un haut responsable du département d'Etat américain.

"Nous pourrions envisager de lever la suspension si nous voyions des actions déterminantes et durables pour répondre à nos inquiétudes contre tous les groupes terroristes qui opèrent sur le territoire pakistanais, sans distinction", a déclaré le secrétaire d'Etat adjoint, John Sullivan, devant la commission parlementaire des Affaires étrangères.

Washington a annoncé début janvier la suspension de l'aide à la sécurité allouée au Pakistan, dans l'attente de mesures d'Islamabad contre les extrémistes islamistes du réseau Haqqani et les taliban afghans.

Donald Trump a regretté, via Twitter le 1er janvier, que les Etats-Unis aient "bêtement versé plus de 33 milliards de dollars (27 milliards d'euros) au Pakistan au cours des quinze dernières années" sans rien obtenir en échange.
(Jonathan Landay et Warren Strobel, Jean Terzian pour le service français)
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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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«Gilets jaunes»: La cagnotte aux policiers blessés de 1,4 million d'euros remise jeudi

«Gilets jaunes»: La cagnotte aux policiers blessés de 1,4 million d'euros remise jeudi | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le montant de la cagnotte en ligne pour les forces de l’ordre blessées lors des manifestations des « gilets jaunes », lancée par le président LR de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur Renaud Muselier, sera remise jeudi matin aux Invalides, à Paris, a-t-on appris de sources concordantes mercredi.

Près de 1,4 million d’euros seront reversés à l’amicale de la police nationale, une « association d’entraide » qui oeuvre pour les gendarmes, policiers et sapeurs-pompiers, a précisé à l’AFP l’association.

Cette cagnotte avait été lancée sur la plateforme en ligne Leetchi en réaction à celle créée en soutien à l’ex-boxeur Christophe Dettinger, soupçonné d’avoir agressé deux gendarmes à Paris le 8 janvier, et qui était jugé pour ces faits mercredi. La cagnotte sera remise au cours d’une cérémonie à l’hôtel des Invalides, à laquelle participera le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner. Selon l’amicale de la police nationale, une convention permettant de définir les modalités de rétribution de la cagnotte sera signée entre le patron de la région Paca et l’amicale.
Cagnotte coupée en deux

Comme annoncé par Renaud Muselier, environ un million d’euros sera versé directement aux membres des forces de sécurité, civils ou militaires, blessés lors des manifestations des « gilets jaunes ». Le reste du montant, soit 430.000 euros, sera réparti entre les orphelinats des différentes forces concernées, a expliqué l’Amicale de la police nationale.

Renaud Muselier s’est félicité du « succès inédit » de cette cagnotte, affirmant au Parisien que « ce clin d’oeil de la France silencieuse a fait du bien à ceux qui sont en première ligne ». Si elle a su mobiliser de nombreux donateurs, le principe de cette cagnotte avait été critiqué par le directeur général de la police nationale (DGPN), Éric Morvan, avant que celui-ci ne modère ses propos.

« La police nationale n’a pas besoin de cagnotte », avait déclaré le patron des policiers, sur France Inter, le 11 janvier. « Cette fracture (…) qui se manifeste à coups de cagnottes peut à certains égards friser l’indécence. S’il y a de la générosité dans ce pays, manifestons-là à la recherche médicale ou à l’enfance en danger mais les policiers n’ont pas besoin de cagnotte », avait-il expliqué.

Le patron des policiers avait ensuite fortement nuancé ses propos dans un tweet où il remerciait les donateurs : « La Police nationale est très sensible à toutes vos marques d’attention envers ses personnels et notamment ses blessés. Merci à tous ceux qui les ont généreusement manifestées ».
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Un panorama des ESSD chinoises où SFG masque les activités d'autres acteurs

Un panorama des ESSD chinoises où SFG masque les activités d'autres acteurs | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Voici un court article de 4 pages (en anglais) sur les ESSD chinoises, il est paru sur le site Chathamhouse.org et il s'intitule: "The Rise of China Private Armies".

Comme le titre l'indique, il n'échappe pas à la vision partisane en cours dans de nombreux cercles académiques où l'on confond privatisation ("private armies") et externalisation. Mais ce texte mérite que l'on s'y intéresse, au moins pour relever des noms de sociétés de sécurité chinoises en activité. Parmi les ESSD mentionnées figurent: Beijing Security Service, Hua Xin Zhong An Security Service, Shandong Huawei Security Group, DeWe Security Service, Ding Tai An Yuan Security.

Bien sûr (autre parti pris qui fausse la perspective), l'auteur s'intéresse d'abord à la société FSG (Frontier Services Group) dont l'un des dirigeants est Eric Prince, le fondateur de Blackwater USA. Entre son passé sulfureux, ses liens établis avec l'administration Trump et ses offres de services pour l'Afghanistan, Prince est devenu une sort d'épouvantail médiatique qui occulte ce qui se fait derrière lui. D'où l'étroitesse du propos dans l'article en question.

L'article cite comme principal activités des ESSD chinoises la protection des ressortissants et des biens, activité qui s'est développée à partir de 2010. Il explique aussi que l'arrivée de FSG a changé la donne puisque la société fait d'abord du soutien (terrestre et aérien), puis de la formation et de la sécurité. Certes, mais il ne faudrait pas oublier qu'existent d'autres sociétés, spécialisées dans le soutien (très externalisé jusqu'à récemment) , la formation, le conseil, le cyber, et envisager l'externalisation de fonctions dans le renseignement.

Le texte est à consulter ici.
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L'épave du porte-avions USS Hornet, coulé en 1942, a été retrouvée

L'épave du porte-avions USS Hornet, coulé en 1942, a été retrouvée | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’an passé, le navire de recherche R/V Petrel, affrété par Paul Allen, le co-fondateur de Microsoft, avait découvert l’épave du porte-avions USS Lexington, coulé en mai 1942 lors de la bataille de la mer de Corail, la première uniquement aéronavale de l’histoire.

Depuis, Paul Allen est malheureusement décédé. Mais son équipe continue de chercher les navires mythiques de la Seconde Guerre Mondiale. Comme l’USS Hornet, dont elle vient d’annoncer la découverte de l’épave, à 5.330 mètres de profondeur, près des îles Salomon, dans le sud du Pacifique.

Mis en service en 1941, ce porte-avions appartenant à la classe Yorktown affichait un déplacement de près de 35.000 tonnes à pleine charge. Armé par un équipage d’environ 2.900 marins, il pouvait emporter jusqu’à 90 avions.

L’un de ses principaux faits d’armes est d’avoir participé au raid « Doolittle » [du nom du lieutenant-colonel Doolittle], mené le 18 avril 1942. Cette mission audacieuse, qui a été portée au cinéma via le film « 30 secondes sur Tokyo », a été le premier bombardement américain au Japon.

Or, pour cela, l’USS Hornet avait embarqué à son bord 16 bombardiers B-25 Mitchell de l’US Army Air Corps, lesquels n’avaient évidemment pas été conçus pour opérer depuis le pont d’un porte-avions.

Aussi, l’équipe du lieutenant-colonel Doolittle chercha des solutions pour alléger les bombardiers au maximum afin de réduire la distance de décollage. En raison de leur autonomie, le plan prévoyait de faire atterrir les B-25 en Chine après leur raid au-dessus de Tokyo. Presque tous s’écraseront [amerriront] en territoire chinois, à l’exception d’un appareil dont l’équipage n’eut d’autre choix que d’atterrir près de Vladivostok, en Union soviétique, ce qui lui valut d’être interné pendant 13 mois avant de s’évader via l’Iran.

Au total, sur les 80 aviateurs américains ayant participé à cette mission, 3 furent tués et 8 autres faits prisonniers [dont 4 moururent lors de leur captivité].

Par la suite, l’USS Hornet fut engagé dans la bataille de Midway, le 5 juin 1942, puis dans celle des îles Santa Cruz, quatre mois plus tard. Là, il fut la cible principale des chasseurs-bombardiers japonais. Remorqué par le croiseur lourd USS Northampton, le porte-avions fut à nouveau attaqué par une formation de 9 avions torpilleurs nippons.

Durant cet engagement, les appareils japonais eurent de la peine à atteindre leur cible. Mais il aura suffi d’une seule torpille larguée par l’un d’entre-eux ayant échappé à la défense anti-aérienne américaine pour endommager irrémédiablement l’USS Hornet. Accusant une gîte de 14°, ordre fut donné de l’évacuer. Restant toutefois encore à flot, il fut « achevé » par les tirs des destroyers Makigumo et Akigumo. Le 27 octobre, le porte-avions s’enfonça dans les flots. Lors de cet épisode, 140 marins de l’US Navy y laissèrent la vie.

« Nous avions l’USS Hornet sur notre liste de navires de guerre de la Seconde Guerre Mondiale […] en raison de sa place dans l’histoire », a expliqué Robert Kraft, directeur de opérations sous-marines de Vulcan, une structure fondée par Paul Allen. Ce dernier était « particulièrement intéressé par les porte-avions, c’est donc une découverte qui honore sa mémoire », a-t-il ajouté.

La découverte de l’épave de l’USS Hornet, faite le 22 janvier dernier, a été précédée par une « plongée » dans les archives. « Les positions et les observations de neuf autres navires de guerre américains dans la région ont été tracées sur un graphique pour générer le point de départ de la grille de recherche », explique l’équipe du M/R Petrel. Ce qui a permis de trouver les restes du porte-avions dès la première sortie du drone sous-marin autonome du navire de recherche.

Photo : (c) R/V Petrel. D’autres sont visibles ici.
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Abracadabra, du champ de bataille tu disparaîtras

Abracadabra, du champ de bataille tu disparaîtras | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Il est peut-être temps pour l’armée de Terre de disparaître des théâtres d’opération. Au sens figuré, rassurez-vous. La DGA cherche en effet de nouveaux filets-écrans multispectraux (FEM) afin de mieux camoufler les véhicules et PC mobiles des Terriens et de leur permettre de « faire face aux capteurs de plus en plus performants sur le champ de bataille », révèle un appel d’offres publié hier. Le besoin exprimé varie de 1500 à 6000 FEM, une quantité donnée à titre indicatif.

Ce nouveau programme n’envisage pas l’achat de filets « individuels » directement montés sur les véhicules, mais bien de répondre à un besoin de camouflage statique « des grands véhicules et des grands shelters postes de commandement de l’armée de terre ». Modulables en fonction de la taille des matériels à camoufler – de l’ordre de 100 m²-, « ces FEM seront utilisés pour décaractériser la silhouette et réduire la signature globale de ces matériels, en leur permettant de se confondre avec l’environnement afin d’échapper à la surveillance ennemie », précise l’annonce. De fait, les filets actuels, basés sur des technologies et schémas développés dans les années 1990, ne protègent que dans le spectre visible. Les nouvelles technologies multispectrales permettront désormais une dissimulation dans les différentes longueurs d’onde de la menace, de l’infrarouge proche à l’ultra-violet, en passant par le visible, l’infrarouge thermique et le radar. Autrement dit, l’ouverture de ce marché confirme à nouveau la sophistication croissante des systèmes utilisés « en face », peu importe le théâtre d’opération.



Dernier détail intéressant d’un appel d’offres forcément avare d’informations: l’un des enjeux sera également de définir « de nouveaux motifs et couleurs de bariolage, dans le visible et le proche infrarouge, permettant de remplacer le bariolage actuel des filets de l’armée de Terre ». S’agira-t-il donc d’accompagner les réflexions en cours concernant le développement de nouveaux types de camouflages pour les véhicules de l’armée de Terre ?



Avec l’ouverture de ce marché, la France emboîte le pas sur l’US Army, dont le programme ULCANS (Ultra-Light Camouflage Netting System), avait été attribué en novembre dernier à Fibrotex USA, HDT Expeditionary Systems et Saab. Ce contrat de 10 ans budgétisé à hauteur de 480M$, remplacera les camouflages « forêt » et « désert » en usage depuis des décennies par de nouvelles variantes « forêt » sombre et clair, « neige », « montagne », « désert » et « environnement urbain ». Pour compenser cette onéreuse multiplication des tons, l’US Army et les industriels ont travaillé ensemble à la conception d’un filet bitonal réversible, l’un des premiers du genre.
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Solutions sans pilote : FLIR Systems rachète Endeavor Robotics pour 385 M$

Solutions sans pilote : FLIR Systems rachète Endeavor Robotics pour 385 M$ | DEFENSE NEWS | Scoop.it
FLIR Systems poursuit sa stratégie d’acquisitions ciblées de fournisseurs de solutions dans pilote. Quelques semaines après l’annonce du rachat pour 200 millions de dollars du fabricant de drones canadien Aeryon Labs, l’Américain annonce cette fois-ci un accord définitif en vue d’acquérir Endeavor Robotics, l’un des plus importants développeurs de véhicules sans pilote tactiques destinés aux marchés de l’armée, de la sécurité publique et des infrastructures critiques, pour 385 millions de dollars en numéraire.

Les robots au sol d’Endeavor tirent parti d’une technologie de détection et de déclenchement qui prend en charge la neutralisation d’explosifs, la reconnaissance, l’inspection et les matériaux dangereux, et ce, à distance de sécurité pour leurs utilisateurs de l’armée, de la police et de l’industrie.

Basée à la périphérie de Boston et connue précédemment sous le nom d’iRobot Defense & Security, la société Endeavor a livré plus de 7000 véhicules sans pilote à des clients dans plus de 55 pays. Endeavor est l’un des plus grands fournisseurs de véhicules sans pilote du Ministère de la Défense (Department of Defence, DoD) américain, et un fournisseur clé de systèmes sans pilote pour la modernisation des actifs opérationnels de l’armée et de la police au niveau mondial.

« Conjuguée aux acquisitions antérieures d’Aeryon Labs et de Prox Dynamics, l’acquisition d’Endeavor Robotics renforce la position de FLIR en tant qu’important fournisseur de solutions sans pilote », a déclaré Jim Cannon, CEO de FLIR Systems. « Cette acquisition correspond aux phases de notre évolution : d’abord les capteurs, puis la détection intelligente, et enfin les solutions qui sauvent des vies et des moyens de subsistance. La dynamique d’Endeavor auprès du DoD américain et d’autres forces mondiales de défense et de police nous offre une opportunité majeure de participer à des programmes de franchise à long terme et contribuera à la croissance de la société ».

Fondée en 1978 et ayant son siège social à Wilsonville, dans l’Oregon, FLIR Systems est un leader mondial des systèmes de capteurs qui renforcent la perception et améliorent la sensibilisation, aidant ainsi à sauver des vies, améliorer la productivité et protéger l’environnement. Employant près de 3700 personnes, FLIR Systems utilise l’imagerie thermique et des technologies adjacentes en vue de fournir des solutions innovantes et intelligentes pour la sécurité et la surveillance, le contrôle de l’environnement et des conditions, les loisirs en extérieur, la vision machine, la navigation et la détection avancée des menaces.
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Le chef du Pentagone veut rassurer les pays de l'Otan

Le chef du Pentagone veut rassurer les pays de l'Otan | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le secrétaire américain à la Défense par intérim Patrick Shanahan a réaffirmé jeudi l'engagement sans réserve des Etats-Unis au sein de l'Otan, cherchant à rassurer les alliés de Washington troublés par certaines déclarations du président Donald Trump.

"Les Etats-Unis sont engagés dans l'Otan, nos obligations au titre de l'Article 5 (du traité sur un soutien mutuel en cas d'agression) restent totalement inchangées", a déclaré Patrick Shanahan à Bruxelles, lors d'une conférence de presse à l'issue de la première conférence de l'Alliance à laquelle il participait.

Dans sa lettre de démission, en décembre dernier, Jim Mattis, le prédécesseur de Shanahan, reprochait implicitement à Donald Trump de manquer de considération envers les pays alliés des Etats-Unis.

Donald Trump a accusé l'an dernier ses alliés de l'Otan de vivre aux crochets des Etats-Unis pour leur défense. En 2017 seuls les Etats-Unis (3,6%), le Royaume-Uni, l'Estonie, la Grèce et la Pologne ont atteint les 2% du PIB en matière d'effort de défense.

Le gouvernement allemand a assuré qu'il entendait continuer à augmenter ses dépenses militaires pour atteindre 1,5% du Produit intérieur brut (PIB) d'ici 2024, malgré des difficultés budgétaires qui pourraient toutefois remettre en cause cette promesse.

A ce sujet, Patrick Shanahan a de toute façon jugé qu'un et demi pour cent du PIB n'était pas suffisant. "Il faut que ce soit plus, la menace le justifie", a-t-il insisté.

"Ce qu'a dit le président Trump, c'est que nous devons tous faire plus, collectivement, et je ne pense pas qu'il y ait de divergences là-dessus", a poursuivi le secrétaire à la Défense. "Jusqu'ici, je n'étais pas conscient de l'ampleur des nouvelles menaces (...) Avec ce que je sais maintenant, il faut dépenser plus."
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ST Electronics forms joint venture with DSO

ST Electronics, the electronics arm of Singapore Technologies Engineering (ST Engineering), has signed an agreement with Singapore’s DSO National Laboratories to set up a joint venture (JV) company to offer data analytics services based on satellite imagery.

ST Engineering said on 14 February that it will hold a 51% stake in the new JV – to be named ST Engineering Geo-Insights – with the remaining 49% held by DSO. ST Engineering’s investment is valued at USD3 million.

ST Engineering said the JV will be positioned to “leverage the strengths of its parent companies to offer analytics, information products, and value-added services based on satellite imagery to address growing global demand for timely insights that enable better and faster business decisions”.
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Les livraisons historiques de S-400 à l'Inde garanties sans ambiguïté par la Russie

Les livraisons historiques de S-400 à l'Inde garanties sans ambiguïté par la Russie | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La partie russe tient à tenir tous les engagements pris et stipulés dans le contrat passé avec la partie indienne concernant les systèmes de missiles sol-air russes S-400, selon un diplomate russe.

Tous les engagements pris par Moscou, dans le cadre du contrat sur la livraison à New Delhi de systèmes de missiles sol-air S-400, seront pleinement respectés, dont ceux sur les délais, a annoncé l'ambassadeur russe en Inde Nikolaï Kudashev, dans une interview accordée à Sputnik.

«La transaction sur l'achat de systèmes de missiles sol-air russes S-400 Triumph est un très gros contrat, de plus de cinq milliards de dollars. Je suis persuadé qu'elle apportera une contribution de taille à la sécurité de l'Inde et servira de preuve au caractère particulier des relations entre nos deux pays. Je suis convaincu que tous les engagements pris par notre pays seront pleinement respectés, dont ceux qui concernent les délais de livraison», a soutenu le diplomate.

Il a souligné que Moscou «était prêt à examiner de très près toute demande à poursuivre la coopération dans le domaine de la protection de l'espace aérien de l'Inde, si elle lui était adressée».

Le contrat de livraison à l'Inde des systèmes de missiles sol-air russes S-400 a été signé en octobre 2018. C'est la transaction la plus importante jamais effectuée dans toute l'histoire de l'agence Rosoboronexport.

L'ambassadeur indien à Moscou, Venkatesh Varma, a pour sa part déclaré que des négociations entre la Russie et l'Inde concernant l'utilisation de devises nationales pour honorer le contrat étaient en cours.
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Quand des chasseurs-bombardiers russes simulent l’attaque des radars norvégiens

Quand des chasseurs-bombardiers russes simulent l’attaque des radars norvégiens | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Des chasseurs-bombardiers SU-24 ont attaqué à deux reprises, durant les deux dernières années, un site de détection norvégien. Dans les deux cas, il s’agissait d’attaques simulées mais ces deux incidents, récemment révélés par le général Morten Haga Lunde, le chef d’état-major norvégien, inquiètent la Norvège

Le petit port norvégien de Vardo serait le premier rayé de la carte de la Norvège si, d’aventure, Moscou lançait une attaque contre son voisin scandinave.

En effet, Vardo accueille depuis 1998 des installations radar militaires, appelées Globus II et Globus III (ce radar plus puissant est en construction) ; officiellement, ils traquent des objets célestes mais ils serviraient, au profit des États-Unis, de base de détection de missiles russes. Ajoutons que ces radars dépendent des services de renseignement de la Norvège.

[Les radômes de la base se détachent parfaitement sur la falaise.]
Les radômes de la base se détachent parfaitement sur la falaise. | AFP

Lundi, le patron des armées norvégiennes, le général Morten Haga Lunde, a révélé que des chasseurs-bombardiers russes ont simulé des attaques de ce site. Lors d’une conférence devant la Oslo Military Society, il a raconté comment une force de 11 appareils russes, des chasseurs-bombardiers SU-24, a décollé le 24 février 2018 de la base de la base aérienne de Monchegorsk, au sud de Mourmansk. Cette base abrite le 98e Guards Composite Aviation Regiment.

[L'attaque visualisée sur une carte avec le vol des SU-24 en rouge et la base norvégienne en blanc.]
L'attaque visualisée sur une carte avec le vol des SU-24 en rouge et la base norvégienne en blanc. | DR

La petite armada a quitté la péninsule de Kola et s’est positionnée en mer de Barents avant de se mettre en formation d’attaque et de foncer vers la côte norvégienne, en direction de Vardo. La vague d’assaut russe a rompu sa formation d’attaque juste avant d’entrer dans les eaux territoriales norvégiennes. On imagine l'émoi du côté des contrôleurs aériens norvégiens...

« Le scénario est le même que celui que nous avions connu le 24 mars 2017 », a précisé le général. Ce jour-là, 9 SU-24 ont simulé l’attaque qui visait les mêmes installations.
Menace russe

Un peu plus tôt lundi, le général Lunde avait prévenu qu’il n’anticipait aucune amélioration des relations russo-occidentales et que l’attitude de la Russie envers la Norvège devenait plus « incisive ». Mais d’autres pays, comme les pays Baltes, la Pologne, l’Ukraine et même des pays de l’Europe de l’Ouest assistent à de tels vols, parfois agressifs, opérés par des appareils russes. Des violations d’espaces aériens sont même assez fréquentes, comme le rappelle Kristian Atland, un chercheur du Norwegian Defense Research Establishment.

La Norvège s’inquiète de la remontée en puissance russe et de sa posture agressive. Les Norvégiens ont donc décidé de mieux s’armer : ils ont acheté des chasseurs F-35 aux USA et décidé de rénover leur aviation de patrouille maritime en achetant cinq P-8A Poséidon, qui seront livrés en 2021 et 2022.

[Le 8 février, en Norvège, des ]
Le 8 février, en Norvège, des "marines" américains s'entraînent au tir au mortier de 81mm. | USMC

Ils ont aussi demandé à Washington de doubler en 2019 le nombre de « marines » présents en Norvège depuis janvier 2017 (330 hommes à ce moment-là) et de rapprocher leur base de la frontière russe. Ces soldats pourraient être stationnés à Setermoen, à 420 kilomètres (260 miles) de la Russie ; ils sont actuellement à 1 500 km.

L’an dernier, par ailleurs, la Norvège a accueilli l’exercice otanien Trident Juncture, qui a rassemblé, en octobre et en novembre, 40 000 soldats et marins, 150 avions et 70 bâtiments venant de 31 nations.

Pour le ministre norvégien de la Défense, Frank Bakke-Jensen, une guerre en Europe n’est plus inconcevable. C’est ce qu’il a déclaré le 7 janvier, précisant que les Russes constituaient son « inquiétude numéro 1 ».
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Naval Group lance la réalisation des patrouilleurs hauturiers pour la Marine argentine

Naval Group lance la réalisation des patrouilleurs hauturiers pour la Marine argentine | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Suite à la mise en vigueur du contrat avec l’Argentine ce jeudi 14 février, Naval Group lance les travaux relatifs aux quatre patrouilleurs hauturiers.

Le premier patrouilleur livré sera L’Adroit. Développé et réalisé sur fond propre par Naval Group, le vaisseau avait été mis à disposition de la Marine nationale depuis 2011.

Les trois autres patrouilleurs hauturiers seront réalisés en France, à Concarneau (aux chantiers Piriou) et Lorient. Ils peuvent rester plus de trois semaines en haute mer, atteindre une vitesse de 20 nœuds et accueillir un hélicoptère (de 10 tonnes). Mis en œuvre par un équipage réduit de 40 personnes, ils peuvent également accueillir une vingtaine de passagers.
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U.S. Army seeking contractor to build 144 IM-SHORAD systems

U.S. Army seeking contractor to build 144 IM-SHORAD systems | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The U.S. Army is preparing to acquire 144 Interim Maneuver-Short-Range Air Defense systems (IM-SHORAD) on the Stryker vehicle platform.

In a recent notice posted on the Federal Business Opportunities website, the service asked industry proposals in regards to an ability to deliver 144 IM-SHORAD systems with deliveries beginning in the fiscal year 2020 and final deliveries in 2024.

According to a recent notice, the U.S. Army wants a new anti-aircraft weapon system that would provide 360-degree air defense protection of the Stryker and Armor Brigade Combat Teams (BCT) throughout the range of military operations.

The new mobile air defense systems need to provide a capability to fill the lack of air defense in current maneuver formations against air threats encountered to include: Rotary Wing (RW), Fixed Wing (FW) and Unmanned Aerial Systems (UAS).

IM-SHORAD, mounted on a Stryker, applies an open mission command architecture approach integrating the Sentinel Radar, Forward Area Air Defense – Command and Control (FAAD-C2), a Stinger Vehicle Universal Launcher (SVUL), M299 Launcher, and Line of Sight radios on a vehicle platform. The system can interoperate with the fielded Air Defense Interrogator (ADI) and Blue Force Tracker (BFT) systems.

The final prototypes of IM-SHORAD will be delivered to the service by the first quarter of fiscal 2020.

The Army’s goal is to provide the first battery no later than the fourth quarter of 2020, but that will depending on funding.

A notice from the U.S. Army claims that the first and second battalions are expected outfit 36 IM-SHORAD systems each by the fiscal year (FY) 21 and a third and fourth battalion with another 36 systems each by FY-22.
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DoD to begin negotiations to buy 485 Lockheed Martin F-35s

DoD to begin negotiations to buy 485 Lockheed Martin F-35s | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The F-35 Lightning II Joint Program Office intends to solicit and negotiate multiple contracts to buy 485 stealth fighters from Lockheed Martin.

The negotiations are for aircraft to be built as part of production Lots 15, 16 and 17, the Department of Defense office said in a notice posted online 13 February announcing its intent to begin bargaining. The contracts would provide for long lead time materials, parts, components, initial spares, and labour, as well as production and testing equipment.

The anticipated award date is in the third quarter of calendar year 2021, the Pentagon says. The notice did not disclose costs and the Joint Programme Office said it wouldn’t speculate about prices during negotiations, though it expects the price of the F-35A to fall.

“We are committed to having a less than $80 million F-35A by 2020,” says the office.

Lot 15 would include 116 F-35As, 29 F-35Bs, and 24 F-35Cs; a total of 169 aircraft.

Lot 16 would include 101 F-35As, 32 F-35Bs, 24 F-35Cs; a total of 157 aircraft.

Lot 17 would include 98 F-35As, 37 F-35Bs, and 24 F-35Cs; a total of 159 aircraft.

Asset Image

Lockheed Martin F-35A Lightning II

USAF

The notice did not break down individual customers. However, the Joint Program Office gave a broad summary of the possible order. The US Air Force, Navy and Marine Corps would together acquire 295 aircraft; development partners would acquire 143 aircraft; and foreign military sales would account for the remaining 47 aircraft. No new F-35 customers are included in the potential order.

Development partners and foreign military sales would be a mix of F-35A and F-35B variants, though the Joint Program Office declines to elaborate further on the US services' order.

The Joint Program Office says its intent is to make Lots 15, 16 and 17 part of a multiyear contract, pending Congressional approval. A multiyear contract is a special agreement with the permission of the US Congress that would provide for a cancellation payment to be made to Lockheed Martin if appropriations are not made as promised. In return for a stronger guarantee of business, Lockheed Martin can then go forward to negotiate bulk discounts for materials and parts, passing back some savings to the Defense Department.

Lockheed Martin said it has delivered more than 360 aircraft as of 1 February. Most recently, on 30 January, the company celebrated the rollout of the first operational F-35A for the Royal Netherlands Air Force.

As production ramps and additional improvements are implemented, Lockheed Martin says its goal is to reduce the cost of an F-35A to $80 million by 2020. Deliveries for Lot 11 began in 2019, with the cost of the F-35A set at $89.2 million per example.
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La Grèce va remplacer ses Agusta-Bell AB-212ASW par des Sikorsky MH-60R Seahawk

La Grèce va remplacer ses Agusta-Bell AB-212ASW par des Sikorsky MH-60R Seahawk | DEFENSE NEWS | Scoop.it
C’est un marché qui en dit long sur l’attachement des marins grecs au Sikorsky SH-60 Seahawk. Alors qu’elle possède déjà onze exemplaire de la version export S-70B-6 Aegean Hawk l’aéronavale grecque vient de lancer une procédure visant à acquérir quatre exemplaires de la version la plus moderne désignée MH-60R Seahawk. Il s’agit aussi pour elle de retirer du service ses sept Agusta-Bell AB-212ASW achetés entre la fin des années 1970 et le début des années 1980. Ces futurs hélicoptères seront en priorité appelés aux opérations de combat naval embarqué.

La décision d’acheter ces quatre Sikorsky MH-60R Seahawk plutôt que des hélicoptères de facture européenne est avant tout dictée par une volonté économique. Non pas que Lockheed-Martin, maison-mère de Sikorsky, commercialise ses machines moins chère qu’Airbus ou Leonardo mais simplement les Grecs cherchent encore et toujours des moyens de respecter les commandement économiques de la commission européenne, de la BCE, et du FMI. Or en rationalisant sa flotte d’hélicoptères de combat naval elle fait des économies.
Même si cela se fait au détriment des constructeurs européens cela permet aux marins grecs de disposer de nouveaux matériels efficaces.

Athènes entend finaliser sa commande cette année. Restera ensuite à ce que le Congrès américain donne son feu vert et que le Pentagone accepte ce marché au titre des FMS, les Foreign Military Sales. Ce qui ne devrait pas poser de gros problèmes, la Grèce étant un fidèle allié des États-Unis depuis des décennies. Les nouveaux hélicoptères sont attendus pour 2021-2022.
Outre l’US Navy ce sont l’Australie, la Corée du sud, le Danemark, la Malaisie, ou encore le Qatar qui ont également fait le choix de cette version high-tech du Seahawk.

Cette volonté grecque d’acheter des Sikorsky MH-60R Seahawk marque aussi la fin de carrière des vénérables Agusta-Bell AB-212ASW. Ces hélicoptères ont su remplir leur mission très efficacement. Actuellement ils servent pour des missions anti-sous-marines à bord des neuf frégates de classe Elli encore en dotation.
En fait hormis le vieillissement (naturel) des cellules c’est surtout l’incapacité des ces hélicoptères à emporter des missiles air-sol et antinavires légers qui précipite leur retrait du service. Pour mémoire les MH-60R peuvent emporter et tirer jusqu’à huit AGM-114 Hellfire.

Photo © US Navy
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Plus de 1 000 gendarmes déployés pour sécuriser les bus d'Ile-de-France

Plus de 1 000 gendarmes déployés pour sécuriser les bus d'Ile-de-France | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Des patrouilles de gendarmes réservistes seront déployées, à partir du mois d'avril, dans les bus des quatre départements de la grande couronne parisienne, selon le syndicat des transports Ile-de-France Mobilités. Selon l'AFP, la mesure a été votée à l'unanimité lors du conseil d'administration d'Ile-de-France mobilités, présidée par Valérie Pécresse (LR), la présidente de la Région.

Les premières patrouilles seront menées, à partir d'avril, dans le Val-d'Oise et la Seine-et-Marne, puis dans l'ensemble des départements de grande couronne (Yvelines et Essonne en plus), comme me l'a confirmé le patron des gendarmes d'IdF (dont 2 000 réservistes), le général Georges Strub, qui rappelle qu'une convention identique associé déjà la SNCF et la gendarmerie nationale.

Dans chaque département, 1 000 gendarmes seront déployés à bord et à proximité des transports en commun, sur un financement de la Région de plus de 500 000 €. Ce financement servira à financer les ESR des réservistes de la gendarmerie d'IdF dont, actuellement, la disponibilité est plus importante que le niveau d'engagement "et qui pourront donc s'inscrire dans ce dispositif".

Chaque patrouille (250 par département) sera normalement constituée de trois réservistes de la Garde nationale et un gendarme d'active. Ils pourront procéder à des fouilles de bagages et des contrôles d'identités.

Une expérimentation a été menée entre octobre et fin décembre dans le Val-d'Oise, avec trois patrouilles par semaine, avec pour conséquences un "effet immédiat constaté dans la lutte contre la fraude" et l'absence d'incidents recensés lors des patrouilles. Mais hors des créneaux de présence des gendarmes, une dizaine d'incidents a été recensée (jets de projectile, vols, rixe...), précise IDF Mobilités.

Ces patrouilles s'ajoutent à plusieurs mesures déjà votées par la région Ile-de-France: déploiement de la vidéo-surveillance dans les transports, recrutements d'agents de sécurité et de médiation, etc. Valérie Pécresse a par ailleurs confirmé sa volonté d'expérimenter la reconnaissance faciale "pour la sécurité anti-terroriste", avec des caméras installées dès maintenant à l'entrée de gares.
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La retraite approche pour les Antonov An-2 estoniens

La retraite approche pour les Antonov An-2 estoniens | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Ce sujet est presque devenu un serpent de mer en Estonie. L’état-major de l’Eesti Õhuvägi a annoncé ce samedi 2 février 2019 son intention de retirer du service ses archaïques biplans de transport léger Antonov An-2 hérités de l’occupation soviétique. Ils devraient être remplacés d’ici la fin de l’année par deux PZL C-145A achetés de seconde main auprès du contractor américain Sierra Nevada Corporation. Pour autant c’est le scepticisme qui règne dans les rangs de cette toute petite force aérienne balte.

En effet initialement l’Eesti Õhuvägi aurait du retirer du service ces vieux avions depuis déjà quatre ans. En effet en 2015 les gouvernements estoniens et américains avaient déjà négocier l’achat de deux Short C-23A Sherpa anciennement propriétés de l’US Army. Ces avions de facture britannique aurait alors permis de retirer du service les deux Antonov An-2 ex-soviétiques. Malheureusement une commission parlementaire estonienne s’y était opposée alors même que l’accord avait été entériné par les ministères de la défense des deux pays.

Depuis lors le ministère estonien de la défense cherchait par tous les moyens à se doter de deux avions de transport léger aux standards de l’OTAN. Car non seulement les biplans An-2 sont vieux et usés mais du coup leur charge de transport est désormais des plus réduites, ne dépassant pas six passagers ou 300 kilogrammes de fret maxi. En outre leur entretien devient très compliqué pour les mécanos estoniens, l’avionneur ukrainien Antonov ayant de moins en moins de pièces détachées.

Et la solution trouvée a été de racheter auprès du contractor américain Sierra Nevada Corporation deux PZL C-145A ayant auparavant volé pour le compte de l’US Air Force. Ces avions de facture polonaises assuraient des missions de transport léger et de soutien opérationnel au profit des forces spéciales américaines et de la CIA. Ils disposent encore d’un très haut niveau de capacités et ont été totalement rénovés par l’entreprise.
Ces deux avions sont attendus pour le second semestre 2019, sauf bien sûr si le parlement estonien trouve à y redire.
Auquel cas les vieux Antonov An-2 risquent bien de voler encore un peu plus longtemps !

Photo © Wikimédia Commons.
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Comment l'armée veut séduire les prochains cybercombattants

Comment l'armée veut séduire les prochains cybercombattants | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Avec plus de 1 000 cybercombattants à recruter dans les prochaines années, l'armée déploie une nouvelle stratégie de recrutement. Explications…
ComCyber
© ComCyber.
Suite à l'annonce de Florence Parly le 18 janvier 2019 lors de son allocution de mise en place d'une doctrine militaire cyberoffensive et en marge du Forum international de cybersécurité, le FIC, nous avons pu interroger le capitaine de vaisseau Bertrand Lesellier de Chezelles, chef d'état-major Cyber, sur le recrutement des 1 000 nouveaux cybercombattants.


Les Numériques
Avec la doctrine militaire annoncée par Florence Parly, ce sont plus de 1 000 cybercombattants qui devront être recrutés avant 2025. Quels sont les profils que vous recherchez et quels seront vos arguments pour amener des profils actuellement très recherchés à s'engager pour la France ?
Capitaine de vaisseau Bertrand Lesellier de Chezelles – Le problème du recrutement est effectivement au cœur de nos préoccupations pour la prochaine Loi de programmation militaire. Pour être exact, nous avons 1 123 postes à pourvoir. La plus grande problématique, et vous l'avez bien notée, va être pour nous d'être concurrentiels par rapport à un monde civil qui recrute aussi très fortement. De notre côté, nous faisons tous les efforts possibles pour ajuster nos grilles de salaires aux offres du monde civil. Mais vous avez bien conscience que nos grilles sont généralement moindres. Il nous faut donc jouer sur d'autres critères. Nous mettons en avant l'attractivité du métier au sein de l'armée. Quand on est militaire et quand on travaille pour ComCyber, on fait un métier qu'on ne trouve pas ailleurs. On fait de la cyberdéfense, mais également de l'offensive et des actions dans le cyberespace avec une caution légale. Le deuxième volet est naturellement la volonté de servir avec un engouement renouvelé depuis les attentats de 2015. Une motivation qu'on retrouve d'ailleurs aussi bien au sein des armées, mais aussi dans le champ civil avec des réservistes qui travaillent dans le monde de la cybersécurité de plus en plus engagé.


Justement, allez-vous recruter aussi bien au sein des militaires que des civils pour cette vague de recrutements ?
Nous allons effectivement recruter dans ces deux populations, mais majoritairement du côté militaire, car il est plus simple de les envoyer sur le théâtre des opérations. Mais l'espace cyber a cette particularité que nous pouvons mener beaucoup d'activités depuis le territoire national pour soutenir les actions sur le théâtre des opérations. Cela offre des opportunités supplémentaires.
Capitaine de Vaisseau Bertrand LESELLIER DE CHEZELLESCapitaine de vaisseau Bertrand Lesellier de Chezelles. © CyberCom
Ces postes seront-ils à pourvoir sur toute la France ?
Une grande partie de ces futures recrues sera affectée à Rennes où le pôle de Cyberdéfense sera développé, et non pas à Paris. Là encore, il s'agit de rendre plus attractives nos propositions et nous pensons que la qualité de vie à Rennes est plus à même de séduire nos cybercombattants.

Quels sont les moyens que vous allez mettre en œuvre pour communiquer auprès de vos futures recrues ?
Nous participons déjà beaucoup aux forums des grandes écoles. Nous recherchons des profils Bac+5, le plus souvent des écoles d'ingénieurs comme l'Epita ou l'École 42. Nous menons également des campagnes plus classiques sur les réseaux sociaux ou une page dans 20 minutes.
iStock-950356372.jpg

© K_E_N – iStock.
En plus de ce recrutement externe, allez-vous proposer vos propres formations à la cyberguerre ?
C'est un point sur lequel nous réfléchissons. Nous aimerions monter en compétences des personnes en interne. Nous pourrions nous inspirer du modèle de l'École 42 pour atteindre nos objectifs. Dans le domaine cyber, il ne faut pas avoir de tabou, on ne s'interdit rien. Toutefois, et contrairement à l'École 42, nous devons proposer une formation diplômante, et pourquoi pas proposer une formation en alternance. L'apprenant pourra donc choisir de travailler chez nous, mais également pourra repartir dans le monde civil. Nous avons déjà un master à l'École Saint-Cyr, sur laquelle nous pourrions nous adosser. Mais tout reste à faire, nous sommes dans un esprit start-up et c'est plutôt plaisant. Nous sommes confiants, mais nous savons que la tâche n'est pas simple et nous allons nous battre pour recruter nos futurs combattants et chaque nouvelle recrue sera une victoire !
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Boeing to delivery four giant unmanned submarines for U.S. Navy

Boeing to delivery four giant unmanned submarines for U.S. Navy | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Boeing was awarded a $43 million for delivery of four giant unmanned submarines for the U.S. Navy, the U.S. Defense Department said on Wednesday.

The department said the Boeing is awarded a $43 million modification to previously awarded contract for the fabrication, test, and delivery of four Extra Large Unmanned Undersea Vehicles (XLUUVs) and associated support elements.

New giant unmanned submarine is a fully autonomous extra large unmanned undersea vehicle (XLUUV) class UUV that can be used for a variety of missions that were previously impossible due to traditional UUV limitations.

According to a statement, the XLUUV will be modular in construction with the core vehicle providing guidance and control, navigation, autonomy, situational awareness, core communications, power distribution, energy and power, propulsion and maneuvering, and mission sensors.

In a statement, the U.S. Defense Department called the new unmanned submarine as the Orca and added that vehicle will have a modular payload bay, with defined interfaces to support current and future payloads for employment from the vehicle.

The Orca XLUUV will have well-defined interfaces for the potential of implementing cost-effective upgrades in future increments to leverage advances in technology and respond to threat changes.

Per the award, Boeing’s work on its giant unmanned submarines is expected to be completed by June 2022.

Boeing has designed and operated manned and unmanned deep sea systems since the 1960s, including Rockwell International legacy systems and U.S. Navy support programs.
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La Marine royale canadienne manquerait de marins

La Marine royale canadienne manquerait de marins | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Marine royale canadienne peine à faire fonctionner ses navires en même temps qu’elle oeuvre à les remplacer en raison d’une pénurie de marins, a confié un officier supérieur de la marine.

Les révélations du commodore Steve Waddell, le responsable de la préparation opérationnelle de la marine, fait écho aux préoccupations exprimées par l’Aviation royale canadienne concernant les choix difficiles auxquels elle est confrontée en raison de la pénurie de pilotes expérimentés.

Pris ensemble, ils soulignent les graves problèmes de personnel auxquels font face certaines parties des Forces canadiennes, et qui ont tendance à être éclipsés par les nombreux problèmes du système d’approvisionnement militaire.

En fait, le commodore Waddell a indiqué lors d’une présentation à une conférence sur la défense cette semaine que la pénurie de personnel de la marine pourrait menacer la politique de défense «ambitieuse» du gouvernement Trudeau.

Cette politique — intitulée Protection, Sécurité, Engagement — stipule que l’armée doit pouvoir mener plusieurs missions à la fois. Elle réserve également des milliards de dollars à la modernisation de la marine, y compris de nouveaux navires de guerre et des sous-marins modernisés.

Certains de ces projets ont déjà été retardés, tels que la construction de nouveaux navires d’appui, bien que la plupart de ces retards ne soient pas imputables à la marine, mais plutôt à des chantiers navals privés ou à d’autres ministères fédéraux.

La marine a néanmoins du pain sur la planche, notamment des pourparlers imminents avec le géant américain de la défense Lockheed Martin et Irving Shipbuilding à Halifax pour décider de la conception finale de sa nouvelle flotte de navires de guerre de 60 milliards $.

«Pour ce qui est de respecter Protection, Sécurité, Engagement, je pense que les problèmes de main-d’oeuvre vont rendre cela difficile dans les prochaines années», a prévenu M. Waddell.

Bien que la marine manque d’au moins 10 pour cent de marins entraînés, il a indiqué que ce pourcentage peut atteindre 40 pour cent là où les marins dont elle dispose ne sont pas disponibles pour des raisons de formation, de problèmes médicaux ou autres.

«Ainsi, lorsque vous essayez de vous déployer et que vous avez une présence avancée (…) tout en essayant de prendre en compte les besoins institutionnels liés à la mise en œuvre de Protection, Sécurité, Engagement, vous pouvez imaginer ce qui nous attend», a-t-il dit.

Le problème de la marine est différent de celui de l’armée de l’air: la marine a du mal à simplement recruter des marins tandis que l’armée de l’air perd des pilotes expérimentés au profit d’emplois civils.

Cependant, il existe également des parallèles, comme l’a dit le commodore Waddell: la marine, à l’instar d’une grande partie de l’armée, lutte contre le secteur privé pour attirer des employés à un moment où le chômage est faible, les données démographiques évoluent et qu’il existe d’autres possibilités d’emploi.

Non pas que la marine soit complètement sans plan. M. Waddell et d’autres ont parlé de l’utilisation de la technologie, en particulier sur ses nouveaux navires, pour alléger les besoins en personnel et attirer une nouvelle génération de recrues.

Dans une récente entrevue avec La Presse canadienne, le vice-amiral Ron Lloyd, le commandant de la marine, a évoqué l’utilisation de l’intelligence artificielle pour alléger la charge de travail et l’ajout de réseaux sans fil aux navires parmi les changements à venir.

«Qu’est-ce que cela signifie d’être une marine numérique, c’est ce sur quoi nous nous concentrons, a-t-il déclaré. Je pense que cela va être la clé de notre capacité à attirer (des personnes), puis à les recruter, puis à les conserver, si tout va bien.»
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L'armée algérienne opte pour un véhicule "Long range patrol"

L'armée algérienne opte pour un véhicule "Long range patrol" | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Il a été présenté aujourd’hui au Chef d’Etat-major de l’armée algérienne, Ahmed Gaid Salah lors de sa visite au chef-lieu de la 5e région militaire.

Il s’agit du Nimr Ajban LRSOV (Long range special operations vehicule) et c’est la première fois que l’ANP s’équipe d’un véhicule de patrouilles désertiques longue distance.

Le Nimr Ajban sera fabriqué en Algérie comme le reste de la gamme Nimr.

Ont aussi été présentés le Ajban 440 et le Nimr ISV de police.

Le Nimr Ajban LRSOV est un 4×4 disposant d’un chassis blindé, de sièges anti blast, mais qui, grâce à son moteur puissant et sa légereté peut voyager pendant 700 km à une vitesse de croisière de 100 km/h. Il peut même atteindre des pics de 110 km/h en hors piste.

Il peut transporter cinq passagers et être équipé avec une mitrailleuse Dshk en 12.7 ou un missile anti-char Kornet en disposant aussi de mitrailleuses FMPK sur les côtés et sur le capot.

Petit et léger il est très facile à camoufler et est idéal pour les missions de pénétration en territoire hostile.
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"L'intelligence artificielle ne va pas se retourner contre l'homme", selon Marko Erman de Thales

"L'intelligence artificielle ne va pas se retourner contre l'homme", selon Marko Erman de Thales | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Pour le directeur technique de Thales Marko Erman, les militaires ne pourront pas se passer de l’IA. À condition qu’elle soit certifiable, résiliente et compatible avec les systèmes embarqués.

'Usine Nouvelle - Assiste-t-on à une course aux armements fondés sur l’intelligence artificielle ?

Marko Erman - Toutes les armées se focalisent sur l’IA. Les grandes puissances ne veulent pas se voir déclassées par une technologie qui est potentiellement une technologie de rupture. Dans une confrontation de guerre, la supériorité capacitaire permettra in fine de l’emporter ou pas. Aucune grande puissance ne peut se permettre d’être en retard d’une capacité par rapport à l’adversaire. D’autant plus que l’IA va toucher l’ensemble du spectre : les capteurs, la guerre électronique, les systèmes de commandement et de contrôle, le soutien logistique avec le développement de la maintenance prédictive, la cybersécurité, le dialogue humain-machine...

L’IA va-t-elle bouleverser la façon de faire la guerre ?

Les armées en attendent des bénéfices opérationnels significatifs. Elles ont la conviction qu’elles vont gagner en efficience lors des opérations. Grâce à[…]
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Lebanon receives first APKWS rockets

Lebanon receives first APKWS rockets | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Lebanon has received its first consignment of BAE Systems' Advanced Precision Kill Weapon Systems (APKWS) air-to-surface rockets for use on its ground attack aircraft and helicopters.

The delivery, which was announced by the US Embassy in Beirut on 13 February, was flown to the country aboard a US Air Force Boeing C-17 Globemaster III strategic airlifter. The rockets will arm the Lebanese Air Force's (LAF's) Sierra Nevada Corporation (SNC)-Embraer A-29 Super Tucano light attack aircraft and MD Helicopters Inc MD 530G light attack helicopters.

The APKWS laser-guided rocket is a low-cost, precision munition system that adapts a standard 70 mm (2.75 inch) unguided rocket into a laser-guided weapon capable of engaging unarmoured and lightly armoured targets. To use it the mid-body guidance section is simply screwed between the rocket motor and the warhead. The rocket is then loaded into a conventional 70 mm rocket launcher.

Originally designed for use for helicopters and later adapted for fixed-wing aircraft, the AKPWS has a small warhead and increased accuracy for reduced collateral damage. It is also smaller and cheaper than most other precision rockets in the US inventory.

A total of 2,000 APKWS rockets were sold to Lebanon as part of a wider deal for six Super Tucano turboprops that was signed in October 2015. Besides the rockets, the aircraft are equipped with two 12.7 mm (.50 calibre) machine guns and are being supplied with AN/AAR-60(V)2 missile launch detection systems and AN/ALE-47 countermeasure dispensers. The Super Tucano is also qualified to carry AGM-114 Hellfire missiles and GBU-12 and GBU-58 Paveway II laser guided bombs, but no mention has been made of sales of these particular weapons to Lebanon. All six aircraft were delivered to Lebanon by May 2018.
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L'Espagne rejoint le projet d'avion de combat du futur

L'Espagne rejoint le projet d'avion de combat du futur | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La ministre des Armées, Florence Parly, a signé, jeudi 14 février 2019, avec ses homologues allemande, Ursula von der Leyen, et espagnole Margarita Robles, une lettre d’intention commune officialisant l’entrée de l’Espagne dans le projet d’avion du futur.

Membre historique de toutes les coopérations européennes récentes dans le domaine de l’aéronautique, l’Espagne devient un nouveau partenaire dans le projet du système de combat aérien du futur (SCAF). Dans les prochaines semaines, les forces espagnoles rejoindront ainsi l’équipe franco-allemande conduisant les travaux déjà lancés. Des discussions sont par ailleurs engagées pour fixer les modalités de participation de l’industrie espagnole.

Projet inédit, le SCAF apportera aux pays concernés - à l’horizon 2040 - un avion de chasse doté de technologies de rupture et d'escortes de drones. Il est une pierre essentielle de la construction de l'Europe de la défense et constituera un apport majeur à la sécurité des Européens ainsi qu’au développement d’une Alliance atlantique moderne et adaptée. Il incarne la construction d’une Europe de la défense soucieuse de garantir une pleine interopérabilité entre partenaires et Alliés et laisse la porte ouverte à des coopérations plus larges.
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L'Allemagne va mettre ses capacités en matière de cyberdéfense à la disposition de l'Otan

L'Allemagne va mettre ses capacités en matière de cyberdéfense à la disposition de l'Otan | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Depuis le sommet de Varsovie, organisé en juillet 2016, l’Otan considère le cyberespace comme un domaine d’opérationnel à part entière. Comme l’avait souligné Jens Stoltenberg, son secrétaire général, cela signifie qu’une « cyberattaque peut déclencher l’article 5 » du traité de l’Atlantique-Nord, c’est à dire la clause de défense collective.

En la matière, l’organisation a mis en place plusieurs structures pour protéger ses réseaux informatiques. Telle est ainsi la vocation de l’Agence OTAN d’information et de communication [NCIA], qui chapeaute la NCIRC [Capacité OTAN de réaction aux incidents informatiques], laquelle coopère étroitement avec le Centre d’alerte et de réaction aux attaques informatiques [CERT] de l’Union européenne.

La cyberdéfense de l’Otan sera par ailleurs renforcée avec la création, à Mons [Belgique] d’un nouveau Centre des cyberopérations [CyOC], qui sera pleinement opérationnel en 2023. Ce dernier aura la mission de donner aux chefs militaire une meilleure connaissance de la situtation, à l’appui des opérations et de coordonner l’activité opérationnelle dans le cyberespace tout en rendant cette dernière « plus résiliente » aux cyberattaques.

Plus généralement, via ces structures et le Centre d’excellence pour la cyberdéfense en coopération de l’Otan, installé à Tallinn [Estonie], cette politique vise surtout à renforcer les capacités cyber de ses membres. Car c’est en effet sur ces derniers que reposent celles de l’Alliance.

« En tant qu’organisation, l’Otan ne prévoit pas de se doter de ses propres capacités de cyber offensives. De leur côté, les Alliés peuvent proposer leurs effets cyber souverains à l’appui des opérations et missions de l’Otan, sachant que dans un tel cas leurs capacités cyber nationales resteront à tout moment sous leur contrôle », explique l’organisation.

Ainsi, plusieurs États membres ont mis leurs capacités « cyber » à la disposition des opérations et des missions de l’Otan, tout en restant « propriétaires » de leurs moyens en la matière [comme ils le sont, du reste, quand ils engagent leurs blindés, avions et navires dans le cadre otanien, ndlr]. Tel est le cas du Royaume-Uni, du Danemark, des Pays-Bas, de l’Estonie et, plus récemment, des États-Unis.

Un autre pays devrait les rejoindre. En effet, selon l’AFP, l’Allemagne serait aussi sur le point de mettre à la disposition de l’Otan « l’ensemble de ses capacités, éléments offensifs inclus ». Cette décision devrait être annoncé aux Alliés lors de la réunion des ministres de la Défense des États membres, à Bruxelles, ce 14 février.

Il y a encore peu, la politique allemande en la matière se voulait strictement défensive. Mais la série de cyberattaques ayant visé les institutions allemandes au cours de ces dernières années ont conduit à un changement d’approche, lequel s’est traduit par la création récente, au sein de la Bundeswehr d’un « Kommando Cyber- und Informationsraum » [KdoCIR – Commandement Cyberespace et Information].

Fédérant plusieurs unités militaires spécialisées [guerre électronique, transmissions], ce KdoCIR, qui comptera à terme 13.500 experts civils et militaires, a pour mission d’assurer la protection des réseaux informatiques de la Bundeswehr mais aussi de mener des actions « offensives » contre des infrastructures étrangères, à la condition d’en avoir reçu le feu vert de la part du Parlement.

Les opérations dans le cyberespace prendront de plus en plus d’importance à l’avenir, comme le montrer le cas du « Stryker Carrier Vehicle Dragoon » [ICV-D], déployé en Allemagne par l’US Army depuis décembre 2017.

Cette version « musclée » du traditionnel véhicule de combat d’infanterie « Stryker » a fait l’objet d’un chapitre entier dans le dernier rapport du Bureau des tests opérationnels et de l’évaluation [DOT&E]. Et, comme l’a relevé le blog « The War Zone », il a été démontré qu’il était possible de « dégrader certaines fonctionnalités de l’ICV-D dans un environnement cyber contesté. » Toutefois, ce cas n’est pas isolé. En octobre, le Government Accountability Office, l’équivalent américain de la Cour des comptes, s’était alarmé de la vulnérabilité des équipements utilisés par les forces américaines face au risque d’attaques informatiques.
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Lockheed Martin to develop ‘Silent CROW’ for US Army Multi-Function EW programme

Lockheed Martin’s recent deal to provide its Silent CROW podded system for the US Army’s Multi-Function Electronic Warfare (MFEW) programme is part of a broader surge of interest in electronic warfare/cyber offensive capabilities, the company has told Jane’s .

Lockheed Martin announced in late January that it had won an USD18 million deal to design, develop, and test the EW podded system for the ‘Air Large’ component of the MFEW family of systems programme, focusing on the Gray Eagle group 4 unmanned aircraft system (UAS). Silent CROW is an open architecture system that can be configured for different airborne and ground platforms.
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Royaume-Uni : Des drones en essaim déployés en 2019 ?

Royaume-Uni : Des drones en essaim déployés en 2019 ? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le secrétaire à la défense britannique Gavin Williamson a annoncé la création en 2019 au sein de la RAF d'unités équipées de drones mis en réseau et capable d'agir en essaim.

A l'occasion d'un discours sur l'évolution de la défense britannique, Gavin Williamson a annoncé la création courant 2019 d'unités de drones pouvant agir en essaim : "J'ai décidé d'utiliser le fond de transformation pour développer des escadrons de drones, connectés entre eux, pouvant agir en essaim pour tromper et déborder les défense aériennes ennemies. Nous nous attendons à les voir prêt à être déployés d'ici la fin de cette année".

Cette annonce est étonnante dans la mesure où les britanniques n'avaient pas officiellement lancés pour l'heure de programme de développement ou d'acquisition de ce type de capacité. Dans le domaine des drones il était prévu l'arrivée du drone MALE (Moyenne Altitude, Longue Endurance) Protector et du pseudo satellite Zephyr. Le Royaume-Uni avait également commencé à travailler sur un drone de combat avec la France dans le cadre du programme FCAS aujourd'hui en grande partie abandonné. Ce programme devait s'appuyer sur le programme de démonstrateur de drone de combat Taranis de BAE Systems.

L'emploi d'essaim de drones est régulièrement évoqué comme une capacité clefs pour les conflits futurs. Français et allemands prévoient par exemple l'emploi de drones mis en réseau dans le cadre du programme SCAF.

Plusieurs industriels travaillent sur ces questions à l'image d'Airbus. Le groupe européen a réalisé en octobre 2018 une démonstration impliquant cinq drones cibles DO-DT25. Aux Etats-Unis, la Darpa a lancé le programme Gremlins.

Aucun des ces systèmes n'est officiellement opérationnel pour l'heure. C'est pourquoi l'annonce britannique peut surprendre. Gavin Williamson n'a pas précisé si le Royaume-Uni comptait acquérir un système étranger ou faire travailler l'industrie locale sur cette question.

Lors du dernier salon de Farnborough, le ministère de la défense britannique avait présenté le programme Tempest pour préparer l'avenir de l'aviation de combat britannique (Impliquant, BAE Systems, Rolls Royce, Leonardo et MBDA). Mais ce programme semble se concentrer principalement sur le développement d'un nouvel avion de combat plutôt que sur la conception d'un système de systèmes comprenant aussi des drones.
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