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Today, 1:07 AM
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Le 7 mai, lors d’une mission visant à retrouver une personne vulnérable portée disparue, un hélicoptère des Forces aériennes de la Gendarmerie nationale [FAGN], avec trois militaires à bord, s’est écrasé dans le massif de Lorris, situé dans la forêt domaniale d’Orléans, aux environs de 16 h 40. D’abord révélée par RTL et Le Figaro, cette information a été confirmée par le préfet de la région Centre-Val de Loire et du Loiret. «Toutes mes pensées accompagnent la Gendarmerie nationale après le terrible accident d’hélicoptère survenu dans le Loiret. Chaque jour, en France, des milliers de femmes et d’hommes en uniforme risquent leur vie pour nous protéger. La Nation leur doit reconnaissance et respect», a-t-il dit, via un communiqué. D’importants moyens ont été déployés sur les lieux de l’accident, dont 48 pompiers [avec un drone], 30 gendarmes du Loiret, l’escadron de la gendarmerie mobile de Maisons-Alfort et un hélicoptère du SAMU. Plus tard, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a annoncé que l’adjudant Dorian Larigaudie, de la brigade de Gendarmerie de Châteauneuf-sur-Loire, avait perdu la vie dans cet accident d’hélicoptère. «Il était en mission héliportée de recherche opérationnelle d’une personne disparue avec ses camarades des Forces aériennes de la Gendarmerie de Villacoublay quand leur appareil s’est écrasé dans la forêt de Bray-Saint-Aignan», a-t-il expliqué. «J’exprime ma profonde tristesse face à cet accident tragique et je présente mes sincères condoléances à la famille de l’adjudant Dorian Larigaudrie et ses camarades ainsi qu’à tous les militaires de la gendarmerie dont je mesure la peine et salue l’engagement. Mes pensées accompagnent chaleureusement les deux militaires blessés et leurs proches. Soutien à la Gendarmerie dans cette épreuve», a conclu le ministre. Les deux autres occupants de l’appareil – le pilote et le mécanicien – ont été gravement blessés. Ils «ont été évacués conscients en urgence absolue au Centre hospitalier universitaire d’Orléans», a précisé la préfecture du Loiret. Selon L’Essor de la Gendarmerie, l’hélicoptère en question serait un EC-145, dont quinze exemplaires étaient, avant ce drame, en service au sein des FAGN. Une enquête judiciaire a été ouverte pour déterminer les causes de cet accident, qui fera également l’objet d’investigations menées par le Bureau enquêtes accidents pour la sécurité de l’aéronautique d’État [BEA-É].
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Romain
Today, 1:06 AM
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Parce qu’il ne dispose pas de la latitude nécessaire pour tenir son rôle de maître d’œuvre pour le développement d’un avion de combat de nouvelle génération [NGF – New Generation Fighter] dans le cadre du Système de combat aérien du futur [SCAF], Dassault Aviation réclame un changement de gouvernance afin que sa voix pèse plus que celles des filiales allemande et espagnole d’Airbus. «Je ne suis pas pour qu’un projet industriel ambitieux qui va servir à nos armées soit cogéré. Il faut un chef», martèle sans cesse Éric Trappier, son PDG. Fort du soutien des milieux industriels et politiques allemands, Airbus n’entend pas céder aux revendications de Dassault Aviation et plaide pour un modèle de coopération identique à celui mis en place pour l’Eurofighter EF2000/Typhoon. D’où le blocage actuel que des mois de discussions entre Paris et Berlin n’ont pas permis de surmonter. Présentée comme l’ultime chance de faire coïncider des points de vue pourtant diamétralement opposés, la médiation menée par Laurent Collet-Billon, l’ex-délégué général pour l’armement, et Frank Haun, qui œuvra au rapprochement entre Nexter et Krauss-Maffei Wegmann, n’a rien donné, comme l’on pouvait d’ailleurs s’y attendre. Une solution pour sortir «par le haut» de cette situation consisterait à développer deux avions de combat de nouvelle génération, afin que l’un et l’autre correspondent aux besoins des forces aériennes françaises, allemandes et espagnoles, l’essentiel étant de préserver le cœur de projet, c’est-à-dire le «cloud de combat», afin de garantir leur interopérabilité. Seulement, Paris s’y oppose jusqu’à présent. En avril, le président Macron a fait savoir que les ministères français et allemand avaient reçu le «mandat de travailler […] sur plusieurs axes, pas simplement sur l’avion de combat du futur, mais [sur] différents leviers de coopération entre nos deux pays». Cela étant, outre-Rhin, les industriels attendent non sans impatience l’arbitrage de Friedrich Merz, le chancelier allemand. Et cela alors que, en février, il avait remis en cause la participation de Berlin au SCAF, avant de se raviser par la suite. A priori, le dénouement est proche. Du moins, c’est ce que croit une partie de la presse allemande. En effet, à l’occasion de l’inauguration du salon ILA de Berlin, le 10 juin, M. Merz doit dévoiler une nouvelle stratégie aérospatiale. Selon l’hebdomadaire WirtschaftsWoche [WiWo], qui y a eu accès, le volet «militaire» de cette dernière laisserait entrevoir les intentions du gouvernement allemand au sujet du SCAF. Ainsi, Berlin «lie étroitement le développement d’un nouveau système d’avion de chasse de sixième génération à celui de l’industrie aéronautique allemande», souligne WiWo. Le document en question avance que celle-ci possède «l’expertise nécessaire pour piloter ou orienter de manière significative un tel programme dans un cadre européen ou international». Aussi, poursuit-il, le gouvernement s’engage «à garantir la participation adéquate de l’industrie aéronautique allemande aux programmes concernés, afin que les intérêts politiques, militaires, technologiques et industriels de la République fédérale d’Allemagne soient pris en compte». Mais plus encore, cette stratégie affirme que l’Allemagne doit avoir un rôle de premier plan – ou, à défaut, substantiel – dans les programmes européens. «La participation de l’industrie allemande doit être à la hauteur de la contribution financière de la République fédérale, tant en termes de qualité que de quantité», résume l’hebdomadaire. Parmi les domaines prioritaires, la stratégie mentionne, entre autres, les communications sécurisées, les capteurs, l’avionique, les effecteurs, les technologies liée à la propulsion et les matériaux. «Le gouvernement allemand entend promouvoir activement le développement de savoir-faire et de capacités industrielles dans ces domaines afin de garantir simultanément l’accès aux technologies, les capacités opérationnelles militaires et les retombées économiques», explique WirtschaftsWoche, dont les informations recoupent celles du quotidien économique Handelsblatt. Ainsi, avance ce dernier, la stratégie que s’apprête à dévoiler Berlin affirme «explicitement» son engagement envers la fabrication d’avions militaires car ce «secteur apporte une contribution importante à la protection et à la préservation de la souveraineté de l’Allemagne. Selon le journal, cette dernière a l’ambition «d’être un chef de file dans la recherche et le développement de technologies aéronautiques militaires de pointe» en Europe. Reste à voir ce que dira cette stratégie allemande sur la question des moteurs, que seuls quatre industriels occidentaux sont capables de développer, à savoir le français Safran, le britannique Rolls-Royce et les américains GE Aerospace et Pratt & Whitney. Justement, dans un entretien publié par la Tribune, le 7 juin, le directeur général de Safran, Olivier Andriès, a rappelé qu’il «n’y a pas de souveraineté d’un pays sans la maîtrise de la conception des avions de combat», qu’il «n’y a pas de maîtrise des avions de combat sans celle du moteur» et qu’il «n’y a pas non plus de maîtrise d’un moteur sans la maîtrise des parties chaudes et l’élaboration des matériaux nécessaires» à ces dernières.
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Today, 1:00 AM
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What appears to be the first footage of an engagement of this kind in Europe underscores the growing challenge drones pose to NATO air policing. What appears to be the first footage of an engagement of this kind in Europe underscores the growing challenge drones pose to NATO air policing.
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Today, 12:59 AM
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After a flurry of tit-for-tat strikes, Israel and Iran pulled back from entering into yet another all-out war.
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Today, 12:59 AM
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Germany and France failed to come to terms on requirements, apparently bringing Europe’s flagship next gen fighter program to an end. Germany and France have failed to reconcile requirements, apparently bringing Europe’s flagship combat air program to an end.
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Today, 12:58 AM
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Eurosatory is the world’s largest defence show with more than 2,000 exhibitors listed and more than 43,000 visitors expected, as the show expands to a floorspace of 185,000m². Uncrewed systems and effectors to defeat them, as well as 4x4 vehicles, are all set to be focal points at the event.
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Today, 12:56 AM
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Face aux essaims de drones, Thales UK mise sur son RapidDestroyer, une arme à micro-ondes qui tire pour quelques centimes d'euros.
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Today, 12:54 AM
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The Indian Air Force’s proposed acquisition of 114 Dassault Rafale fighters under the Multi-Role Fighter Aircraf
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Today, 12:53 AM
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Développé par le Centre expert de la plongée humaine et d’intervention sous la mer (CEPHISMER) de la Marine nationale et la société toulonnaise Azoth Systems, l’ORCOM est le premier ordinateur de plongée spécifique aux forces armées françaises.Véritable révolution dans le domaine de la plongée, il renforce l’efficacité des plongées militaires en intégrant un algorithme de décompression calibré sur des données physiologiques réelles et prenant en compte l’ensemble des procédures de plongée militaire.
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Today, 12:52 AM
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Entre deux des nouveaux chasseurs de mines belgo-néerlandais du programme rMCM, le nouveau patrouilleur hauturier (PH) de la flotte française, le Trolley de Prévaux, voit son armement à flot se poursuivre dans le port de Concarneau. Il a pour mémoire été mis à l’eau le 5 février dernier par le chantier Piriou, qui a attaqué sa construction en mai 2024, six mois après la notification du programme, en novembre 2023.
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Today, 12:52 AM
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Racheté par Davie fin 2023, le chantier finlandais Helsinki Shipyard a procédé le 28 mai à la mise sur cale du nouveau brise-glace lourd de la Garde-côtière canadienne. Parallèlement, le site du groupe à Lévis érige quant à lui le premier bloc de superstructure du navire, qui sera nommé NGCC Arpatuuq. Le montage industriel prévoit une réalisation de la coque en Finlande puis se remorquage au Québec, où Davie achèvera sa construction et son armement en vue d’une livraison en 2030.
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Today, 12:49 AM
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Pete Hegseth, l'imprévisible, voire brutal, Secrétaire américain à la Guerre était, samedi, à Colleville-sur-Mer (département du Calvados), devant les 9
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Today, 12:48 AM
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Un Rafale français basé en Lituanie a abattu, lundi, un drone qui avait pénétré l’espace aérien de la Lettonie, selon un porte-parole de l’armée lettone qui a précisé que celui-ci était entré dans le pays depuis la Russie « à la suite d’une guerre électromagnétique ». Il s’agit du dernier incident de sécurité en date d’une série de ce type survenus le long des régions frontalières de l’Europe orientale. Plus tôt dans la journée, les autorités avaient averti la population des régions de l’est de la Lettonie de se mettre à l’abri en raison de la menace. L’alerte a pris fin lorsque le drone a été abattu, a indiqué l’armée. L’avion de combat français qui a abattu le drone est basé à l’aérodrome de Siauliai, en Lituanie, dans le cadre de la mission « Baltic Air Police » de l’Otan, qui assure la surveillance aérienne de la Lettonie, de la Lituanie et de l’Estonie depuis leur adhésion à l’Otan en 2004.
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Today, 1:07 AM
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Les drones d’attaque ukrainiens égarés au-dessus des pays baltes à cause du brouillage électronique russe sont désormais monnaie courante. Certains d’entre eux ont même causé des dégâts à des infrastructures critiques, comme cela est arrivé à Rēzekne, localité lettone située à une quarantaine de kilomètres de la Russie, le mois dernier. Cet incident a d’ailleurs engendré une crise politique, laquelle s’est soldée par la démission d’Evika Siliņa, la cheffe du gouvernement letton. Or, la protection de l’espace aérien des pays baltes est assurée par l’Otan, via la mission Baltic Air Policing. Celle-ci repose actuellement sur 14 avions de combat, à savoir quatre Rafale de l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] et six F-16 roumains basés à Šiauliai [Lituanie] ainsi que quatre F-16 portugais, basés à Amari [Estonie]. Le 19 mai dernier, à la suite d’une alerte du Centre d’opérations aériennes combinées [CAOC] d’Uedem, deux F-16 du détachement ‘Vipères des Carpates’, de la Forțele Aeriene Române, ont abattu un drone d’attaque présumé ukrainien au-dessus de l’Estonie. Ce qui ne s’était jamais produit jusqu’alors. «Les pilotes ont détecté et identifié la cible, puis ont appliqué toutes les procédures d’identification, d’autorisation d’engagement et de minimisation des risques avant de lancer un missile air-air qui a abattu le drone», avait alors expliqué le ministère roumain de la Défense. Trois semaines plus tard, un autre drone d’attaque, présumé ukrainien, a été abattu par un avion de combat de la mission Baltic Air Policing. «Les forces armées nationales signalent que dans l’espace aérien letton, au-dessus de la région de Latgale, des avions de chasse de la mission de police aérienne de l’Otan […] ont abattu un drone étranger qui était entré en Lettonie à la suite de la guerre électromagnétique russe», a en effet indiqué le ministère letton de la Défense, ce 8 juin. Plus tard, la ministre lettone des Affaires étrangères, Baiba Braze, a précisé que le drone en question avait été neutralisé par des Rafale de l’armée de l’Air & de l’Espace. Merci à nos alliés français d’avoir abattu le drone qui a pénétré dans l’espace aérien letton !», a-t-elle affirmé, via le réseau social X. De son côté, l’État-major des armées [EMA] a confirmé la «destruction d’un drone» par deux Rafale au-dessus «d’une zone inhabitée» en Lettonie. C’est la première fois qu’un avion français abat une cible aérienne potentiellement dangereuse au titre de la mission Baltic Air Policing. Pour l’EMA, cette action, dont il s’est gardé de donner les détails, est une «démonstration de l’engagement des armées françaises pour contribuer à la sécurité du flanc est de l’Europe». L’activité du détachement chasse [DETCHASSE] français basé en Lituanie est assez soutenue depuis quelques jours. Lors du dernier point de presse hebdomadaire du ministère des Armées, le porte-parole de l’EMA, le colonel Guillaume Vernet, a indiqué que, entre le 28 mai et le 4 juin, il avait «conduit de multiples interceptions d’aéronefs militaires russes évoluant sans plan de vol ni contact radio», à savoir «quatre chasseurs Su-30 armés, un avion de transport IL-18, un AN-12, un IL-76, un Su-35, un Su-24, un Su-34 ainsi qu’un appareil de renseignement AN-30.
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Today, 1:04 AM
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Cela fera bientôt neuf ans que le Système de combat aérien du futur [SCAF] fait l’objet de dissensions entre Dassault Aviation et Airbus au sujet du développement d’un avion de combat de 6e génération [New Generation Fighter – NGF]. Et les relations entre les deux industriels se sont surtout tendues quand la France a accepté, à la demande de l’Allemagne, d’intégrer l’Espagne dans ce projet. Désigné maître d’œuvre pour le pilier n° 1 du SCAF, c’est-à-dire celui du NGF, Dassault Aviation n’a dès lors plus été en mesure d’imposer ses choix face aux filiales allemande et espagnole d’Airbus. Aussi a-t-il réclamé un changement dans la gouvernance de ce projet. En vain. Pourtant, Airbus avait été bien servi lors du montage industriel du SCAF, avec la responsabilité des piliers n° 3 [drones et effecteurs] et n° 4 [cloud de combat]. Seulement, s’agissant du NGF, il n’a jamais voulu être réduit au rôle de sous-traitant de Dassault Aviation. D’où le blocage du projet. Les discussions entre Paris et Berlin puis la récente tentative de médiation entre Airbus et Dassault Aviation n’ont pas permis de concilier les différents points de vue. Déjà, l’automne dernier, il a été rapporté que l’Allemagne envisageait de se passer de la France pour développer un nouvel avion de combat et de trouver d’autres partenaires. Puis, en février, pressé par l’association des industries aérospatiales d’outre-Rhin, le syndicat IG Metall et Airbus Defence & Space, le chancelier allemand, Friedrich Merz, a ouvertement remis en cause la participation de son pays au SCAF. «Nous avons un réel problème au niveau du cahier des charges. Et si nous ne parvenons pas à le résoudre, nous ne pourrons pas poursuivre le projet», avait-il en effet lâché, lors d’un entretien diffusé lors du podcast «Machtwechsel». Puis, il s’était ravisé, acceptant de donner une nouvelle chance au SCAF. Mais c’était reculer pour mieux sauter. En effet, alors qu’une annonce était attendue pour l’ouverture du salon de l’aéronautique et de l’espace de Berlin [ILA 2026], le 10 juin, le gouvernement allemand a pris les devants. Selon l’AFP, ce dernier a annoncé, ce 8 juin, que le chancelier Merz et le président Macron se sont entendus pour «ne plus poursuivre» le développement d’un avion de combat commun. «Le président français et le chancelier allemand sont arrivés au constat partagé que les entreprises [Dassault Aviation et Airbus] ne parviennent pas à s’entendre sur la construction d’un avion de combat commun. […] Ils reconnaissent cette réalité. Le chancelier Merz a donc suggéré au président Macron de ne plus poursuivre la construction d’un avion de combat commun», a expliqué le gouvernement allemand. Pour autant, cela ne veut pas dire que le SCAF est terminé étant donné qu’il est question de sauver l’essentiel, à savoir le «cloud de combat», censé garantir une interopérabilité complète entre les forces aériennes françaises, allemandes et espagnoles. «Le véritable noyau du SCAF doit être poursuivi en tant que système de systèmes européen. Il s’agit en quelque sorte du système nerveux qui relie les avions, les drones et d’autres composants pour former un ensemble intégré», avance-t-on à Berlin. Aussi, les ministères français et allemand auront désormais à «élaborer un plan de travail commun en matière de défense, concentré sur quelques projets réalistes et pertinents», lors du prochain Conseil des ministres franco-allemand. Après le MAWS [Maritime Airborne Warfare Systems] dans le domaine de la patrouille maritime et le standard Mk3 de l’hélicoptère de reconnaissance et de combat Tigre, c’est donc au tour du NGF franco-allemand d’être abandonné. Reste à voir le sort qui sera fait au Système principal de combat terrestre [Main Ground Combat System, MGCS], qui, lancé en même temps que le SCAF, ne se porte pas non plus très bien…
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Today, 1:00 AM
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The U145 transforms one of Europe’s most successful helicopters into an uncrewed aircraft optimized for risky cargo missions. The U145 transforms one of Europe’s most successful helicopters into an uncrewed aircraft optimized for high-risk cargo missions.
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Today, 12:59 AM
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The USAF says improved connectivity is critical for the survivability and effectiveness of the KC-135 fleet.
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Today, 12:58 AM
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The evolution of aerial threats is driving renewed investment in ground-based air defence across Europe. Yet beyond capability, a more pressing challenge is emerging: how to sustain air defence at scale, as rising costs, limited stockpiles and industrial production constraints place increasing pressure on existing structures.
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Today, 12:58 AM
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Avec le SIGMA, Elbit America et Anduril misent sur l'artillerie connectée pour décrocher le grand contrat de l'US Army.
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Today, 12:55 AM
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While neither the Indian Air Force nor the French Ministry of Armed Forces has officially confirme
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Today, 12:53 AM
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Réalisé sous la maîtrise d’ouvrage de la DGA avec le concours du missilier MBDA, de l’avionneur Dassault Aviation et des forces armées françaises, ce nouvel essai intervient près d’un an après le premier tir de développement effectué le 19 juin 2025 depuis un Rafale banc d’essais sur le site Méditerranée de DGA Essais de missiles.
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Today, 12:52 AM
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« Les forces américaines ont immobilisé un pétrolier non chargé dans le golfe d'Oman, le 8 juin, après que le navire a violé le blocus en vigueur contre l'Iran en tentant de se rendre dans un port iranien », a annoncé le CENTCOM, précisant qu’un chasseur-bombardier F/A-18 Super Hornet du porte-avions USS George H.W. Bush « a tiré une munition de précision sur les compartiments machine et gouvernail du navire après que l'équipage a refusé d'obtempérer aux ordres des forces américaines ».
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Today, 12:52 AM
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D’une durée de six mois, un mois à terre à Toulon et cinq mois en mer, la mission Jeanne d’Arc correspond au dernier semestre d’enseignement des officiers-élèves du cursus en trois ans de l’École navale, et de la formation en un an des officiers de marine sous contrat. « Ces formations leur ont apporté des bagages technique et académique, la mission Jeanne d’Arc constitue le volet professionnalisant par l’opérationnel », explique à Mer et Marine le capitaine de frégate Pierre Sithamma, qui dirige l’École d’application des officiers de marine (EAOM).
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Today, 12:52 AM
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Dans la matinée du 3 juin, plusieurs drones ukrainiens à longue portée ont pénétré l’espace aérien du nord-ouest de la Russie afin de mener une série d’attaques coordonnées contre des objectifs situés dans la région de Saint-Pétersbourg. Parmi les cibles revendiquées figuraient des installations pétrolières, notamment des dépôts de carburants, des infrastructures logistiques, mais aussi la base navale de Kronstadt, située sur l’île de Kotlin, à une trentaine de kilomètres à l’ouest du centre de Saint-Pétersbourg.
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Today, 12:49 AM
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Allié américain, détroit d’Ormuz, Liban et Ukraine, menace russe, capacités militaires françaises… La ministre des Armées, Catherine Vautrin, a fait l
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