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IDEX : le canon Trajan dévoilé

IDEX : le canon Trajan dévoilé | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Prospects obligent, l’attention se concentrait sur le VBCI et le Leclerc émirien Azur sur le stand Nexter, mais le groupe français présentait pour la première fois le système d’artillerie Trajan de 155 mm /52 calibre en réel. Rappelons que le Trajan, c’est le canon du Caesar retiré de son porteur et qui devient tracté. Pour la partie basse, Nexter a repris celle du TRF1 (en service dans l’armée française), ou plus exactement une évolution. Un prototype avait été développé et qualifié fin des années 90. Cet impressionnant canon tracté Trajan a été adapté au besoin de l’Inde en partenariat avec la société indienne Larsen & Toubro, qui produira sur place le système grâce à un important transfert de technologies. Face au Trajan franco-indien, un seul compétiteur, l’israélien Elbit, qui a annoncé il y a quelques jours la création d’une Joint Venture avec Bharat Forge, pour placer son canon Athos. Pour mémoire, l’appel d’offre indien concerne près de 1500 pièces de 155mm, les essais devraient débuter cet été pour durer une année. Servi par un équipage de 6 servants, le Trajan peut tirer 6 obus à la minute (chargement automatique) à plus de 40 km. Motorisé, il peut se déplacer seul à 10 km/h ou 80 km/h quand il est tracté.

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Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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De nouvelles EDO pour la frégate La Fayette et le PHA Mistral

La Direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné le 1er juin 2021 les trois premières Embarcations de drome opérationnelle (EDO) sur les treize notifiées
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Colombie: une trentaine de blessés dans une attaque contre une base militaire

Colombie: une trentaine de blessés dans une attaque contre une base militaire | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Un attentat à la voiture piégée a fait 36 blessés, mardi 15 juin, dans une base militaire de la ville de Cucuta, dans le nord-est de la Colombie, selon le gouvernement qui a attribué cette attaque à la guérilla de l'ELN.

En annonçant ce bilan, le ministre de la Défense, Diego Molano, a condamné un « acte terroriste (...) visant des soldats colombiens ». Trois des militaires blessés sont dans un état grave tandis que deux civils qui se trouvent parmi les victimes sont hors de danger. « L'hypothèse de départ de l'enquête est que l'ELN est à l'origine de cet acte insensé et ignoble » perpétré dans cette ville frontalière du Venezuela. L'ELN ("Armée de libération nationale") est considérée comme la dernière guérilla active du pays depuis l'accord de paix de 2016 avec la rébellion des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc).

Le président colombien Ivan Duque s'est rendu sur les lieux « pour superviser directement la situation ». Selon un communiqué du ministère de la Défense, vers 15H00 locales, deux personnes dans une camionnette Toyota blanche se sont infiltrées dans la base, se faisant passer pour des fonctionnaires. Elles ont ensuite déclenché deux explosions dans le véhicule qui ont touché l'unité militaire.

Des journalistes de l'AFP ont filmé et photographié plusieurs blessés entrant dans une clinique proche du lieu de l'explosion.
Rébellion hétéroclite

Cucuta est la capitale du département du Norte de Santander, où s'affrontent l'Armée de libération nationale (ELN), les Pelusos, vestiges d'une insurrection maoïste démobilisée, ainsi que des dissidents des FARC et de nombreux gangs de trafiquants de drogues.

Des groupes armés se battent pour le contrôle de 41 000 hectares de feuilles de coca dans la région, une importante route de contrebande vers le Venezuela et les Caraïbes.

Le président Duque a enterré les pourparlers entamés avec l'ELN par son prédécesseur et prix Nobel de la paix, Juan Manuel Santos, après l'attentat à la voiture piégée de janvier 2019 contre l'école de police de Bogota, dans lequel 22 cadets avaient été tués, outre l'auteur de l'attaque.

Opérant depuis 1964 et comptant environ 2.300 combattants, l'ELN affirme ne pas être liée au trafic de drogue. La Colombie est le premier producteur mondial de cocaïne et les États-Unis en sont le principal consommateur.
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Cherbourg : après le SNA Perle, l’ex-Saphir va être remis à l’eau

Cherbourg : après le SNA Perle, l’ex-Saphir va être remis à l’eau | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La réparation du sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Perle, gravement endommagé par un incendie le 12 juin 2020, se poursuit chez Naval Group à Cherbourg. Le
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U.S. Air Force develops bio-inspired micro drones

U.S. Air Force develops bio-inspired micro drones | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The U.S. Air Force has confirmed it is developing a new class of bio-inspired micro air vehicles.

Inspired by the biological attributes of birds and insects, researchers are developing mini-robotic aircraft, which Air Force Research Laboratory engineers believe may be utilized for surveillance, aerial operations, and battlefield awareness after successful development.

The details were given in a 15 June media release, to said that using biomimetics, the application of engineering, chemistry and biology to the synthesis of materials, engineers have created synthetic systems to function and achieve insect-like maneuverability.

For the engineers, however, challenges are inherent when manipulating man-made mechanisms to perform instinctive movements of flying insects and birds created by nature. One such challenge is designing an aircraft capable of six-degrees-of-freedom flight with only two actuators. According to patents filed by David Doman, Michael Oppenheimer, Isaac Weintraub, and David Sigthorsson, this challenge may have met its match.

The United States Patent and Trademark Office approved Doman and Oppenheimer’s patent application for “Method for Shaping Wing Velocity Profiles for Control of Flapping Wing Micro Air Vehicles” (USPTO Number 8,700,233) in 2014; and Oppenheimer, Weintraub, Sigthorsson, and Doman’s application for “Methods and Apparatus to Achieve Independent Six-Degree Control of Flapping Wing Micro Air Vehicle” (USPTO Number 9,428,269) in 2016. These patents and its resulting invention have now landed on the doorstep of a small business in Los Angeles, California, named Airion Health, LLC.

In January, the Department of the Air Force signed a Non-Exclusive Patent License Agreement (PLA) with Airion Health for the licensing of this Government-owned invention, which both parties agree will best serve the public interest once it is developed for practical application and made available. Airion Health specializes in solving complex problems for private companies, as well as the United States military, and has agreed to develop, manufacture, and market the invention. The terms outlined in the PLA dictate the company shall produce a workable prototype within 15 months.

The device, as detailed in the USPTO Number 8,700,233 filing, would enable a biomimetic micro-robotic aircraft to perform insect-like maneuvers with two physical actuators, while utilizing minimal computer processing power. Controllable forces would be generated by the wings based on position and velocity profiles, resulting in time-varying wing upstrokes and downstrokes, which, at times, may be asymmetrical.

The continuous process of updating the position and velocity, along with user-supplied inputs with a remote controller, will enable flapping wing MAVs to achieve the desired flight dynamics. Practical applications after successful implementation of the invention include, but are not limited to, in-the-open surveillance, aerial swarm operations, and battlefield situational awareness.

The pathway to Airion Health’s PLA with the Air Force passed through the Office of Research and Technology Applications (ORTA) at Wright-Patterson Air Force Base in Dayton, Ohio. The ORTA is responsible for developing collaborative interactions with industry, academia, and other government entities through an Air Force program called Technology Transfer and Transition. Led by Joshua Laravie, the Technology Transfer Specialist and Domestic Alliance Program Manager for AFRL’s Aerospace Systems Directorate, the office is overseeing all communications, reports, and notices required from the Air Force for the PLA.

“We were excited to license our technology to a small business that was building strategic relationships in the drone industry,” says Laravie. “[We] are looking forward to supporting their efforts to commercialize an AF technology.”

No person in AFRL claims to be Superman, but an electronic flying bird resembles something you would have read about in a 1970’s comic book; however, if featured in a modern-day graphic novel, the MAV would be recast as a reality. So, whether you are out bird watching or watching out for birds, keep in mind that bird may be out watching you!
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Nouveaux patrouilleurs libanais : le dossier en suspens

Nouveaux patrouilleurs libanais : le dossier en suspens | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Compte tenu de la situation catastrophique que traverse le pays du Cèdre actuellement, le projet des nouveaux patrouilleurs de la marine libanaise, sur lequel
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L'armée de Terre précise la mission de sa future section "robotisée" Vulcain

L'armée de Terre précise la mission de sa future section "robotisée" Vulcain | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le 10 juin, à l’occasion de la journée de la robotique aéroterrestre organisée à Satory, le chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], le général Thierry Burkhard, a lancé projet Vulcain, dans le cadre de la vision stratégique qu’il a dévoilée l’an passé. Cette dernière parle de favoriser le « développement de projets capacitaires ambitieux et innovants » et d’élaborer un « concept de combat terrestre futur » [CTF] dans lequel la robotisation ne peut avoir que toute sa place. Et cela d’autant plus que d’autres armées accélérent dans ce domaine.

Alors qu’elle utilise des robots, en particuliers pour le déminage, l’armée de Terre a lancé plusieurs expérimentations dans le domaine de la robotique. L’une est d’ailleurs en cours, au Mali, avec le robot mule « ROBOPEX ». En mars, les élèves officiers de l’École militaire interarmes [EMIA] ont effectué un exercice de combat en milieu urbain en s’appuyant sur des robots. Et d’autres projets sont en cours, comme celui appelé FURIOUS [FUturs systèmes Robotiques Innovants en tant qu’OUtilS au profit du combattant embarqué et débarqué], lancé en 2018.

Cela étant, acquérir des robots est une chose… encore faut-il évaluer les modes opératoires qu’ils sont susceptibles d’inspirer. Et voir comment il est possible de les exploiter et de les intégrer au mieux dans une manoeuvre. En outre, le recours à de telles machines risquent d’avoit des conséquences sur l’organisation du commandement [voire sur la façon de commander…].

D’où l’idée de créer une section dédiée à de tels expérimentations. La création de cette unité, appelée Vulcain, a été confirmée en mai dernier. Ce 16 juin, l’armée de Terre a donné quelques précisions supplémentaires à son sujet.

Ainsi, comme annoncé, cette section Vulcain verra le jour l’été prochain et prendra ses quartiers au Centre d’entraînement aux actions en zone urbaine [CENZUB] – 94e RI de Sissonne. Elle sera composée d’un officier, de deux sous-officers et de dix militaires du rang. « Sa mission première sera de mettre en situation différents objets robotiques dans le cadre de situations tactiques » et elle « travaillera avec les produits Nerva de Nexter ainsi que de certains drones actuellement en dotation » précise l’armée de Terre.

Au CENZUB-94e RI, cette section Vulcain travaillera dans un premier temps avec la Force adverse [FORAD] afin de tester les robots et « familiariser les unités qui s’intraînent » avec ces derniers.

« Chaque robot sera commandé, chaque chef devra être capable de travailler avec des robots », insiste l’armée de Terre. En clair, il n’est pas question que ces machines soient « autonomes » : elles seront contrôlées à distance, en particulier celles qui seront éventuellement armées.

Quant au projet Vulcain dans son ensemble, il sera en partie porté par un « Centre d’Excellence en Robotique aéroterrestre », qui prendra ses quartiers à Satory. Sa raison d’être sera de favoriser la recherche et la coopération avec les industriels. L’Office national d’études et de recherches aérospatiales [ONERA] et l’Institut franco-allemand de recherches de Saint-Louis y seront associés.

« Le Centre d’Excellence en Robotique aéroterrestre lui, aura pour principales missions d’explorer l’emploi des systèmes robotiques par une analyse fine des solutions proposées par les industriels et centres de recherches, d’évaluer les gains opérationnels pour les combattants et éclairer les futurs choix d’équipements qui rentreront en dotation dans les forces », a précisé l’ONERA, via un communiqué publié le 15 juin.
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Ukraine to receive first French-made fast patrol boat by end of year

Ukraine to receive first French-made fast patrol boat by end of year | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The State Border Guard Service of Ukraine expects to receive the first FPB 98 MKI fast patrol boat by the end of 2021.

The FPB 98 MKI is a 32-m multirole fast patrol boat developed by the France-based OCEA company. It is designed for maritime safety, law enforcement, smuggling and illegal immigration control, blue economy protection in the Exclusive Economic Zone.

Ukraine and OCEA have signed a contract for 20 patrol vessels on the 19th November 2019 in Paris. Ukraine reportedly acquires French vessels to ensure the country’s sovereignty in the Sea of Azov and the Black Sea.

The patrol vessel has a crew of 13 people, a maximum speed of 35 knots, a cruising range of 1,200 miles at a speed of 12 knots.

Under the terms of the agreement, the first part of the boats is building in a company’s facility in France and the second part of the fleet will be built in Ukraine in Mykolaiv.

The fleet is accompanied by a set of services including crew training, ship maintenance and technical assistance to the customer during the warranty phase.
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Mercato des généraux : Schill et Mille, prochains chefs d’état-major Terre et Air

Mercato des généraux : Schill et Mille, prochains chefs d’état-major Terre et Air | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les jeux semblent faits. Sauf changement de dernière minute toujours possibles, les prochains chefs d’état-major de l’armée de terre (cemat) et de l’armée de l’air et de l’espace (cemaae) devraient être respectivement le général Pierre Schill et le général Stéphane Mille. Pierre Schill, pur produit de la colo comme François Lecointre, est chef de la division emploi des forces - protection, à l’état-major des armées. Stéphane Mille, pilote de chasse, est sous-chef opérations (scops) à l’état-major des armées.
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Hanwha Systems launches development for networked unmanned SAR operations

Hanwha Systems launches development for networked unmanned SAR operations | DEFENSE NEWS | Scoop.it
by Dae Young Kim

South Korean defence prime Hanwha Systems is set to lead a consortium comprising industry and academic research institutes to develop technologies applicable for autonomous underwater and unmanned surface vehicles (AUV and USV)-based wide-area search-and-rescue (SAR) operations.

The project, known locally as ‘Development of AUV and Operation Systems for Cluster Search', was launched by the Korea Institute of Marine Science and Technology Promotion (KIMST) on 11 June and is worth about KRW25 billion (USD22 million). KIMST aims to complete this project by 2025.

Besides Hanwha Systems, partners include the Korea Research Institute of Ships and Ocean Engineering (KRISO), Korea Institute of Robotics and Technology Convergence (KIRO), Korea Advanced Institute of Science and Technology (KAIST), and the Korea Maritime and Ocean University (KMOU).

The effort is targeted at addressing domestic maritime accidents and other related contingencies which, according to the consortium, are not just increasing in frequency but also in scope, with accidents also distributed over large areas of sea.

SAR operations can not only be hampered by poor intelligence on an accident location, but also by unfavourable environmental conditions such as ocean currents, weather, and visibility. As a result, conventional SAR interventions using manned craft are inherently risky, and cannot always be dispatched to the scene immediately.

The consortium's aim is to develop an unmanned maritime system that can be rapidly deployed and offer accurate underwater navigation in challenging conditions.

Partners will contribute their respective capabilities to boost autonomous search operations by incorporating technologies such as networked communications, precise search, and real-time control and navigation to the AUV platform.
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La France organise une réunion internationale d'urgence pour aider l'armée libanaise

mer. 16 juin 2021 à 1:06 PM·3 min de lecture

Une vingtaine de pays assisteront jeudi à une réunion virtuelle à l'initiative de la France afin de rassembler une aide d'urgence destinée à l'armée libanaise.

Paris se rend au secours de l’armée libanaise : la France organise jeudi 17 juin une réunion internationale dont l'objectif est d'apporter une aide d'urgence à l'armée libanaise, frappée de plein fouet par une crise économique qui secouant le pays depuis des mois.

Une vingtaine de pays, dont les États-Unis, les pays du Golfe et plusieurs pays européens, participeront à cette rencontre virtuelle, ainsi que des représentants des Nations unies et de l'Union Européenne, a-t-on indiqué mercredi au cabinet de la ministre française des Armées, Florence Parly.

Paris s’alarme de "la gravité et l'urgence de la situation"

"Depuis plusieurs mois, l'armée libanaise a des difficultés à faire face à ses besoins de base", relève-t-on dans son entourage. "C'est d'autant plus problématique que les forces armées libanaises, aujourd'hui, c'est l'institution pilier qui permet d'éviter que la situation sécuritaire dans le pays ne se dégrade fortement, ne dégénère".

L'armée libanaise a formulé des "besoins très précis" – denrées alimentaires (lait, farine..), médicaments, pièces détachées pour la maintenance des matériels. Leur coût s'élève à "quelques dizaines de millions d'euros", a-t-on précisé de même source.

Compte
tenu de "la gravité et l'urgence de la situation", l'aide collectée doit être transmise "dès que po

ssible", ajoute-t-on à Paris. La forme que prendra cette aide – transfert de fonds ou de biens, coupons alimentaires ou autres – doit être discutée jeudi.

La conférence sera ouverte par Florence Parly et ses homologues italien Lorenzo Guerini – Rome étant très impliqué également sur ce sujet – et libanais Zeina Akar. Les États-Unis ont promis une contribution lors d'une rencontre mardi à Bruxelles entre F. Parly et le secrétaire américain à la Défense Lloyd Austin.

Une situation "critique"

La France, qui a fourni en début d'année des rations de survie pour un montant supérieur à un million d'euros, devrait annoncer l'envoi de matériel médical anti-Covid et de pièces détachées pour des véhicules de l'avant blindés et des hélicoptères.

Les besoins recensés portent aussi sur "le carburant, les lubrifiants, les pneus, les batteries", a-t-on encore précisé au ministère.

Par contre, l'aide ne portera pas sur l'acquisition de matériels ou le paiement des soldes, la communauté internationale subordonnant tout soutien économique ou financier au Liban à des réformes structurelles qui tardent à se concrétiser, faute de gouvernement.

Depuis l'été dernier, le président français Emmanuel Macron a mis une forte pression sur les dirigeants libanais – jusqu'à présent en vain. Le pays est sans gouvernement depuis dix mois, faute d'entente entre les partis au pouvoir, accusés par la population de laisser couler le pays.

Au-delà de la dégringolade monétaire et des pénuries, le Liban connaît une explosion du chômage et une paupérisation à grande échelle, avec une baisse de 90 % des salaires réels.

Avec AFP
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IAI’s BlueBird supplies 100 WanderB-VTOL UAVs to European customer

IAI’s BlueBird supplies 100 WanderB-VTOL UAVs to European customer | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Israel Aerospace Industries’ (IAI) BlueBird Aero Systems has completed an order for 100 WanderB vertical take-off and landing (VTOL) unmanned aerial vehicles (UAVs).

WanderB VTOL UAV is a fully autonomous drone developed by BlueBird, while ThunderB is a small tactical UAV.

The systems were delivered to an undisclosed European customer under a multi-million-dollar contract covering a total of more than 150 WanderB-VTOL and ThunderB-VTOL UAVs.

According to IAI, the latest milestone represents the largest number of VTOL UAVs delivered to any customer.

The order was completed within the agreed time despite ongoing Covid-19 restrictions.

IAI Military Aircraft Division EVP and general manager and BlueBird incoming board chairman Moshe Levy said: “I am excited to celebrate this important milestone. BlueBird is delivering a product providing a unique solution to the customer’s operational challenges.”

For the past few years, BlueBird has been engaged in the development of several advanced VTOL platforms.

The WanderB VTOL UAV is aimed at providing intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance (ISTAR) mission capability to defence, security and paramilitary forces.
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Northrop Grumman réalise deux lancements militaires en deux jours

Northrop Grumman réalise deux lancements militaires en deux jours | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le géant américain de l’aéronautique et de la défense a placé sur orbite basse quatre charges utiles stratégiques les 13 et 15 juin.
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L'OTAN et le Luxembourg renforcent la connaissance que l'Alliance a de la situation spatiale

L'OTAN et le Luxembourg renforcent la connaissance que l'Alliance a de la situation spatiale | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Avec le soutien du Luxembourg, l'OTAN prévoit de développer une capacité qui permettra au siège de l'Organisation d'avoir une meilleure connaissance de la situation spatiale.

Au sommet de Bruxelles du 14 juin, l'OTAN et le Luxembourg ont signé une déclaration conjointe visant à développer un système de connaissance stratégique de la situation spatiale (3SAS) au sein de la Section Géomatique du Centre de situation du siège de l'OTAN. Grâce à un financement de 6,7 millions d'euros du Luxembourg, cette capacité permettra à l'Alliance de mieux appréhender les objets en orbite et les événements spatiaux, ainsi que leurs effets dans tous les milieux. Ce projet concourra aux activités du centre spatial OTAN établi en Allemagne en 2020.

Lors de la cérémonie de signature avec le ministre de la Défense du Luxembourg, le secrétaire général délégué de l'OTAN, M. Mircea Geoană, a souligné les changements radicaux intervenus récemment dans le milieu spatial. Marqué par des rivalités croissantes, l'espace est de plus en plus encombré et de plus en plus concurrentiel. L'OTAN est le forum approprié permettant aux Alliés de partager des informations, d'accroître l'interopérabilité et de coordonner les actions dans l'espace. M. Mircea Geoană a remercié le Luxembourg pour sa contribution, démontrant ainsi toute l’importance que conserve ce pays en tant qu'Allié.

Au sommet, les dirigeants des pays de l’Alliance ont souligné la pertinence de l'espace pour les milieux d’opérations de l'OTAN. Les Alliés sont convenus de renforcer leur connaissance du milieu spatial et de mieux intégrer l'espace dans les activités de l'Alliance, y compris les entraînements et les exercices, ainsi que les initiatives en matière de résilience et d'innovation.
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Les pilotes de chasse chinois affrontent des appareils dotés d'une IA lors de simulations de combat

Les pilotes de chasse chinois affrontent des appareils dotés d'une IA lors de simulations de combat | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Des pilotes de chasse chinois affrontent des avions pilotés par des intelligences artificielles lors de simulations de combat afin de renforcer leurs compétences en matière de combat, rapportent les médias chinois. Selon le PLA Daily, le journal officiel de l'armée chinoise, Fang Guoyu, chef d'équipe de vol d'une brigade de l'Armée de libération du peuple, a récemment avoir été "abattu" par une IA lors d'une simulation de combat aérien. Il a déclaré qu'au début de l'entraînement, il était facile de vaincre l'adversaire IA. Mais à chaque tour de combat, l'IA aurait appris de son adversaire humain. Après un combat que Fang Guoyu a remporté grâce à un pilotage habile, l'IA est revenue et a utilisé les mêmes tactiques contre lui, battant le pilote humain.

"C'est comme un pilote qui excelle dans l'apprentissage, l'assimilation, la révision et la recherche", a déclaré Guoyu Fang. "Le coup avec lequel vous l'avez vaincu aujourd'hui sera entre ses mains demain". Du Jianfeng, le commandant de la brigade, a déclaré au PLA Daily que l'IA est de plus en plus intégrée à la formation. Elle "est habile à manier l'avion et prend des décisions tactiques sans faille", a-t-il déclaré, caractérisant l'adversaire IA comme un outil utile pour "aiguiser l'épée", car il oblige les pilotes chinois à être plus créatifs.

La Chine s'efforce de mettre en place une armée moderne capable de combattre et de gagner des guerres d'ici le milieu du siècle. Elle a progressé ces dernières années dans l'amélioration de ses éléments de combat aérien, allant même jusqu'à développer un chasseur furtif de cinquième génération.

Mais il est bien plus difficile et long de combler le fossé technologique que de cultiver les connaissances et l'expérience essentielles requises pour faire fonctionner efficacement une force de combat moderne.

Les médias chinois n'ont pas vraiment offert de détails sur cette IA, qui a été développée par l'armée en coopération avec des instituts de recherche, de sorte que certaines questions subsistent quant à savoir si l'adversaire IA fournit ou non un entraînement suffisamment réaliste nécessaire pour préparer les pilotes au combat aérien à bord d'avions pilotés.

"Si c'est le cas, c'est plutôt bien", a déclaré à Insider le commandant de la marine américaine Guy Snodgrass, ancien instructeur de Topgun (école de pilotage de l'armée) et expert en intelligence artificielle.

Si ce n'est pas le cas, a-t-il poursuivi, vous ne faites en réalité qu'entraîner des opérateurs humains à combattre l'IA, et ce n'est probablement pas ce qu'ils vont affronter", car il n'existe actuellement aucun avion de combat autonome piloté par l'IA qu'ils devraient être prêts à combattre.

"Il pourrait y avoir une divergence entre les capacités réelles dans un combat aérien et ce que l'IA présente", a-t-il ajouté. "Si c'est le cas, ce pourrait être un gaspillage d'efforts".

S'il s'agit d'un simulateur d'entraînement de haute fidélité, le coût de l'entraînement au combat aérien peut être réduit, car "vous êtes en mesure d'obtenir cet entraînement à un prix bien inférieur à celui des avions réels", a explique Guy Snodgrass. Cela réduit également les risques.

Le dirigeant chinois Xi Jinping a souligné à plusieurs reprises la nécessité d'un entraînement au combat réaliste, y compris des simulations, pour aider les militaires chinois à surmonter leur manque d'expérience au combat, mais on ne sait pas exactement dans quelle mesure son programme a été mis en œuvre avec des simulateurs d'entraînement tels que ceux utilisés par les pilotes de la Force aérienne chinoise.
L'IA apprend et s'améliore'

Que les pilotes apprennent ou non quelque chose d'utile, le souvenir que Fang Guoyu garde de ses engagements avec son adversaire démontre que l'IA le fait.

"L'IA a besoin d'un retour d'information", a déclaré Guy Snodgrass. "Et c'est exactement le genre de voie que vous voudriez emprunter, pour l'utiliser afin de former vos pilotes, mais comme vos pilotes se battent contre elle, l'IA apprend et s'améliore."

L'étape suivante, a-t-il expliqué, pourrait alors consister à dire : "Ce système a donné d'excellents résultats dans un environnement virtuel. Mettons-le dans un avion de combat habité".

La Chine a beaucoup investi dans la recherche sur l'IA et, comme les États-Unis, elle a envisagé des moyens d'intégrer l'IA — qui peut traiter des informations rapidement et acquérir des années d'expérience en très peu de temps — dans les cockpits de ses avions.

Yang Wei, concepteur en chef du J-20, le premier avion de combat furtif chinois de cinquième génération, a déclaré l'année dernière que la prochaine génération d'avions de combat pourrait être équipée de systèmes d'IA capables d'aider les pilotes à prendre des décisions afin d'accroître leur efficacité globale au combat, selon le Global Times, un journal affilié à l'État.

L'armée de l'air américaine a exprimé des idées similaires. Steven Rogers, un scientifique principal au laboratoire de recherche de l'US Air Force, a déclaré à Inside Defense en 2018 que les as du pilotage ont des milliers d'heures d'expérience. "Que se passe-t-il si je peux augmenter leur capacité avec un système qui peut avoir littéralement des millions d'heures d'entraînement ?"

Guy Snodgrass explique qu'il existe plusieurs façons différentes d'utiliser l'IA pour augmenter les capacités d'un pilote.

Par exemple, l'intelligence artificielle pourrait être utilisée pour surveiller les systèmes de l'avion afin de réduire la saturation des tâches, en particulier pour les avions à pilote unique, pour recueillir des informations sur le champ de bataille et pour gérer la hiérarchisation des cibles. L'IA pourrait même potentiellement tracer des trajectoires de vol pour minimiser la détection grâce à l'analyse du spectre électromagnétique.

Les États-Unis poursuivent actuellement plusieurs pistes pour exploiter l'IA.

L'été dernier, la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA, l'agence en charge chargée du développement de nouvelles technologies destinées à un usage militaire ndlt) a mis un algorithme d'IA en concurrence avec un pilote humain expérimenté dans une situation de "combat aérien simulé à portée de vue".

L'intelligence artificielle, qui avait déjà battu d'autres "pilotes" IA dans des combats simulés et accumulé des années d'expérience en quelques mois, a remporté une victoire sans faille, gagnant cinq matchs consécutifs sans que l'humain, un pilote de F-16 de l'US Air Force, ne marque le moindre point.

Le scénario de combat aérien simulé avait pour but de faire avancer le programme Air Combat Evolution de la DARPA. L'agence a déclaré précédemment qu'elle envisageait "un avenir dans lequel l'IA gère les manœuvres à la seconde près pendant les combats aériens à portée de vue, ce qui rendrait les pilotes plus sûrs et plus efficaces".

On ne sait pas exactement combien de temps il faudrait pour réaliser la vision de l'agence pour l'avenir, mais Guy Snodgrass a précédemment déclaré à Insider qu'il "ne parierait jamais contre le progrès technologique", surtout si l'on considère "toutes les avancées qui ont eu lieu au cours de la dernière décennie, et au cours des cent dernières années."

Version originale : Ryan Pickrell/Insider
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Russian Helicopters details Ka-52K shipborne rotorcraft

Russian Helicopters details Ka-52K shipborne rotorcraft | DEFENSE NEWS | Scoop.it
by Dmitry Fediushko

Rostec's Russian Helicopters detailed its newest Kamov Ka-52K Katran, the first Russian shipborne helicopter, during an 11 June presentation.

The Ka-52K has a maximum take-off weight of 12,200 kg, being heavier by around 1,400 kg compared with the Ka-52 due to a more robust ‘marinised' structure, the company said.

It carries a payload of 2,000 kg, or 500 kg less than the baseline rotorcraft. The Ka-52K is 13,900 mm long, 6,303 mm wide, and 5,100 mm high. The diameter of its co-axial main rotor reaches 14,500 mm.

Powered by two Klimov VK-2500/VK-2500P turboshaft engines with a power output of 2,500 hp each, the helicopter provides a top speed of 290 kmph, a cruise speed of 250 kmph, and a top climbing rate of 14 m/s. The Ka-52K also has a static ceiling of 3,600 m and a dynamic ceiling of 5,200 m. The rotorcraft can withstand a short-time overload of up to 2.5 g, according to Russian Helicopters.

Unlike the Ka-52 Hokum-B, the Ka-52K is fitted with two folding stub wings with two hardpoints for various weapons. Its co-axial main rotor has two propellers with three folding blades; it also carries a short-range radio-technical navigation system. The rotorcraft's electronic protection is provided by the President-S system.

The Ka-52Ks are armed with a Shipunov 2A42-1 30 mm automatic cannon with an ammunition load of 460 rounds. The platform can carry up to 80 S-8-family rockets in four 20-cell pods. The helicopter's guided missile armament comprises up to 12 9M120-1/9M120-1F Ataka AT-9 Spiral-2 or up to 12 9A-4172K Vikhr-1 AT-16 Scallion weapons. The missiles are mounted in two six-cell vertical (Ataka) or horizontal (Vikhr-1) pods.
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Les USA et la Russie mènent simultanément des exercices à quelques centaines de km d’écart dans le Pacifique

Les USA et la Russie mènent simultanément des exercices à quelques centaines de km d’écart dans le Pacifique | DEFENSE NEWS | Scoop.it
À l’approche du sommet des Présidents russe et américain, l’armée américaine a commencé à surveiller le 15 juin les navires russes prenant part à des manœuvres dans l’océan Pacifique, à plusieurs centaines de kilomètres d’Hawaï.

L'armée américaine surveille les navires russes participant à des exercices dans les eaux internationales du Pacifique, a déclaré le 15 juin l’US Indo-Pacific Command, cité par CBS News.

Des manœuvres opérationnelles de diverses forces de la flotte russe se déroulent dans l'océan Pacifique depuis le 10 juin.

Environ 20 bâtiments, des sous-marins et des navires de soutien sont impliqués.

«L’US Indo-Pacific Command surveille les navires russes dans les eaux internationales de l'océan Pacifique occidental», a déclaré au média le porte-parole du commandement, Mike Kafka.

Ces exercices ont commencé avant le sommet de Vladimir Poutine et Joe Biden à la villa La Grange à Genève. Cette rencontre est leur première en tant que Présidents.

M.Kafka a signalé que les États-Unis effectuaient eux-aussi des exercices dans le Pacifique. En raison des manœuvres russes, ils ont été déplacés plus près d'Hawaï afin d'assurer des opérations libres et sûres pour tous les pays.
Les manœuvres de l’Otan

En outre, les exercices Baltops 2021 de l'Alliance atlantique se déroulent dans la mer Baltique jusqu’au 18 juin.

Les Baltops réunissent 18 États, dont deux pays partenaires de l'Alliance. Ensemble, ils fourniront environ 40 unités maritimes, 60 avions et 4.000 soldats.

Parmi ces pays figurent la Belgique, le Canada, le Danemark, l'Estonie, la Finlande, la France, l'Allemagne, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie, les Pays-Bas, la Norvège, la Pologne, l'Espagne, la Suède, la Turquie, le Royaume-Uni et les États-Unis.

D’après l’Otan, les manœuvres communes améliorent l'interopérabilité entre les pays alliés et partenaires pour renforcer les capacités de réponse combinée et permettent de démontrer la détermination internationale à assurer la stabilité et, si nécessaire, défendre la région de la mer Baltique.
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Exavision Supplies Targeting Systems For French Navy RWS

Exavision Supplies Targeting Systems For French Navy RWS | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Exavision supplies targeting electro-optical systems for naval remote controlled stations to the French Navy.
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L'OTAN esquisse les contours de l'après-NH90

En novembre 2020, cinq pays de l’OTAN, dont la France, choisissaient de coopérer pour concevoir un hélicoptère médian de nouvelle génération. Six mois plus tard, l’équipe en charge de ce programme a diffusé une première liste de desiderata à destination des industriels du secteur.
Un Industry Day en septembre

Nombreuses sont les armées dont les flottes d’hélicoptères médians multirôles arriveront en fin de vie dans les 15 à 25 prochaines années. C’est à cet enjeu que tente de répondre le programme « Next-Generation Rotorcraft Capability» (NGRC) de l’OTAN, porté pour l’instant par la France, la Grèce, l’Italie, l’Allemagne et le Royaume-Uni.

Depuis lors, d’autres Alliés ont manifesté leur intérêt, dont l’Espagne et les États-Unis. Leur participation pourrait être officialisée l’an prochain lors de la signature d’un Memorandum of Understanding (MoU).

Bien que NGRC n’en soit qu’à ses balbutiements, l’équipe en charge convie les entreprises du secteur les 20 et 21 septembre au siège de l’Agence OTAN de soutien et d’acquisition (NSPA), à Capellen (Grand-Duché de Luxembourg). Un rendez-vous qui n’est ni une pré-qualification ni une sollicitation, mais vise uniquement à communiquer sur un embryon de besoin.

Cet « Industry Day » permettra aux industriels d’ « obtenir des informations de première main sur le futur programme à partir d’un premier éventail d’exigences », souligne un document diffusé il y a peu. Ces premiers échanges doivent contribuer à la préparation des étapes préliminaires, à commencer par la phase conceptuelle. Pour orienter les discussions, la NSPA a dressé un « portrait idéal » de ce que pourrait devenir cette famille d’hélicoptères.
Des caractéristique requises...

Pour la NSPA, cet hélicoptère de nouvelle génération sera une plateforme de classe 10-17 tonnes éventuellement pilotée à distance et dotée d’une architecture ouverte et modulaire propice aux évolutions.

La cellule sera idéalement commune mais déclinée en variantes aéroterrestre, aérienne et maritime capables de recouvrir l’ensemble du spectre dans les trois milieux. L’appareil doit être rapidement reconfigurable suivant la mission qui lui est attribuée, des opérations spéciales à la lutte anti-sous-marine, l’évacuation médicale et la guerre électronique.

La NSPA n’exclut pas de différencier totalement les variantes si le scénario de la base commune s’avèrerait trop onéreux. La logique voudrait néanmoins que NGRC évite la démultiplication des variantes et sous-variantes constatées avec le NH90.

Sans surprise, les performances attendues sont globalement supérieures à celles des flottes actuelles. La cabine sera dimensionnée pour transporter de 12 à 16 militaires équipés ou pour l’installation d’équipements de mission. La capacité d’emport sera supérieure à 4 tonnes, dont au moins 2,5 tonnes en interne. L’hélicoptère présentera une autonomie d’au moins 1650 km sans ravitaillement et un rayon d’action supérieur à 740 km avec 30 minutes d’autonomie sur zone.

L’aéronef aura une autonomie supérieure à cinq heures avec une tonne de chargement, portée à huit heures avec des réservoirs additionnels. Dans l’idéal, l’appareil atteindra une vitesse de croisière de 400 km/h, dans tous les cas supérieure à 330 km/h.

Quant au volet financier, l’OTAN évoque un coût unitaire inférieur à 35 M€ et un coût à l’heure de vol de 5000€ à 10 000€.
Un NH90 Caïman de l’ALAT déployé au Sahel (Crédits : EMA)
… et d’autres désirées

Hormis ce train de capacités « requises », l’OTAN surfe sur les évolutions technologiques en cours ou à venir pour établir une liste de souhaits liés à l’environnement de l’appareil et aux applications autres que le transport.

Cette liste comprend le ravitaillement par air, tant comme plateforme réceptrice que donneuse. La propulsion sera assurée par une nouvelle motorisation hybride offrant une puissance de 3000 chevaux. L’aérotransportabilité par A400M et C-17 sera garantie « sans désassembler les systèmes majeurs ».

L’hélicoptère sera accompagné d’un éventail d’équipements de mission, dont l’aérocordage, les sonars, radars de surface et liaisons de données tactiques, les protections balistiques ou encore les capteurs électro-optiques.

NGRC devrait accoucher d’un système armé. En plus de l’armement de sabord, le programme envisage l’intégration de roquettes et de missiles. Plus encore, l’appareil servira de « vaisseau mère » pour le déploiement de systèmes autonomes ou semi-autonomes (ALE) et de senseurs tactiques (TOBS), deux solutions expérimentées depuis quelques années sur les hélicoptères de l’US Army.

Enfin, l’équipe NGRC insiste sur l’association et l’interopérabilité entre hélicoptères et systèmes autonomes (MUMT). Aux industriels d’imaginer une solution qui permette non seulement de gérer un essaim de drones, mais aussi de lancer et de récupérer des mini et micro-drones.
Le grain de sel américain

Les États-Unis, bien que poursuivant leur propre programme « Future Vertical Lift » (FVL) en interne, pourraient rapidement venir jouer les trouble-fêtes. Le risque étant que Washington s’appuie sur le gagnant du sous-programme « Future Long Range Assault Aircraft » (FLRAA) pour répondre à NGRC.

FLRAA et NGRC sont indépendants, mais tous deux tendent à répondre au même besoin selon des calendriers équivalents. Après une étude de levée de risques confiée à Bell et au duo Boeing-Sikorsky, l’US Army projette de sélectionner un vainqueur dès l’an prochaine, avec pour objectif une entrée en service d’ici à 2035.

L’enjeu est donc de taille pour l’industrie européenne, ballotée entre deux géants dont la vision est en partie dissemblable. D’un côté, la France, l’Allemagne et, probablement, l’Espagne devraient miser sur Airbus, quand Leonardo serait le chef de file du côté de l’Italie et du Royaume-Uni.

Si Airbus pousse pour une solution européenne, tant Leonardo que les pays dans lesquels le groupe est implanté, l’Italie et le Royaume-Uni, n’ont jamais caché leur intérêt pour le programme FVL. Un rapprochement entre Leonardo et l’industriel retenu aux États-Unis placerait Airbus dans une position inconfortable et diminuerait l’empreinte européenne de NGRC.

Qu’importe la solution retenue dans le cadre de FLRAA, celle-ci sera un concurrent sérieux avec lequel il faudra a minima chercher l’interopérabilité. Pour s’assurer de jouer un rôle significatif, les Européens devront donc éviter les guerres de territoire et privilégier rapidement une ambition commune propice à l’uniformisation et aux économies d’échelle.

Le scénario idéal serait finalement celui d’un rapprochement Airbus-Leonardo, solution qui aurait certainement les faveurs de l’OTAN. Restera à s’accorder pour éviter une gouvernance bicéphale comme celle adoptée pour le NH90, source de complexité en terme de soutien, entre autres.
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Avant de rencontrer M. Poutine à Genève, le président Biden vante le F-35 et le F/A-18 SH en Suisse

Avant de rencontrer M. Poutine à Genève, le président Biden vante le F-35 et le F/A-18 SH en Suisse | DEFENSE NEWS | Scoop.it
D’ici quelques jours, la Suisse dévoilera le nom du vainqueur de l’appel d’offres lancé dans le cadre du programme Air 2030 pour remplacer les F/A-18 Hornet et les F-5 tiger actuellement mis en oeuvre par ses forces aériennes. Pour rappel, quatre avions de combat sont en lice : le Rafale de Dassault Aviation, l’Eurofighter Typhoon [dont la candidature est soutenue par Airbus], le F-35A de Lockheed-Martin et le F/A-18 Super Hornet de Boeing.

Or, dans cette compétition, les deux appareils américains semblent en difficulté. « Personne ne croit plus vraiment à Berne [à leurs] chances » écrivait récemment le quotidien Le Matin. Les doutes sur la confidentialité des données [même si les États-Unis assurent « ne pas surveiller à distance » les avions qu’ils vendent] et les risques politiques, avec la menace d’une votation, à l’issue toujours risquée, si l’un ou l’autre est choisi en sont les raisons principales. Mais pas seulement.

Ainsi, journal suisse de référence, Le Temps estime que les coûts de maintien en condition opérationnelle [MCO] du F-35A seraient rédhibitoires « au moment de sortir le carnet de chèques ». Et de souligner que l’avion de Lockheed-Martin « traîne quelques casseroles » dans ce domaine. « La presse américaine a révélé que le Pentagone lui-même s’interrogeait sur la fragilité de ses avions [F-35], qui sont sujets à de nombreux bugs », rappelle-t-il.

Quant au F/A-18 Super Hornet, l’US Navy a l’intention de cesser ses commandes d’ici 2024 afin de trouver des marges de manoeuvres pour financer son programme NGAD [Next Generation Air Dominance]. Ce qui voudra dire moins de développements à venir…

Quoi qu’il en soit, Washington ne perd pas espoir… À l’occasion de sa venue à Genève, où il doit rencontrer son homologue russe, Vladimir Poutine, ce 16 juin, le locataire de la Maison Blanche, Joe Biden, n’a pas manqué de vanter les mérites du F-35A et du F/A-18 Super Hornet auprès de Guy Parmeln, le président de la Confédération suisse. Mais son initiative a fait chou blanc.

« Joe Biden a mentionné l’excellente qualité de ces deux avions. Nous lui avons rappelé qu’un processus se déroulait de longue date et que le Conseil fédéral prendrait sa décision sur cette base », a raconté M. Parmelin, à l’issue de son entretien avec le président américain, lequel avait par ailleurs à se faire pardonner quelques impairs à l’égard de la Suisse. Comme quand il associa, en avril dernier, la Confédération à un « paradis fiscal ».

« La Suisse a connu un accès privilégié à l’administration Trump ces dernières années, et les diplomates à Washington s’en félicitaient. L’image de la petite Suisse, indépendante et neutre au milieu de l’Europe, plaisait aux conservateurs américains. Aujourd’hui, le vent a tourné. La Suisse n’a plus ses entrées dans le Bureau ovale, et n’était pas invitée lorsque le président Biden a organisé un Sommet mondial sur la climat, la semaine passée, avec 40 pays », avait alors commenté la Radio Télévision Suisse [RTS].

Quoi qu’il en soit, et s’agissant de l’appel d’offres Air 2030, les signaux positifs en faveur du Rafale continuent de s’accumuler. Ce qui ne préjuge évidemment pas de la décision que prendra Berne [car en la matière, il faut toujours être prudent…].

Après Le Matin la semaine passée, c’est au tour du journal Le Temps de sous entendre que l’appareil de Dassault Aviation serait « l’élu ». En tout cas, le « bruit court », écrit-il, alors que son édition du 15 juin fait les honneurs du Rafale, « un chasseur enfin exportable ».

Dans le même temps, le quotidien explique que l’une des faiblesses de l’Eurofighter est « la répartition des usines de production […] entre quatre pays », ce qui « rend le processus de commandes de pièces détachées lent et fastidieux. Le temps d’attente représentant évidemment toujours un coût pour les pays qui attendent un produit. » Ce qui n’est évidemment pas le cas du Rafale.
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Indian Navy Inducted New ALH Dhruv Mk III Helicopters

Indian Navy Inducted New ALH Dhruv Mk III Helicopters | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The induction ceremony of ‘322 Dega Flight’ was held in the presence of Vice Adm Ajendra Bahadur Singh, AVSM, VSM Flag Officer Commanding-in-Chief, Eastern Naval Command (ENC) with three indigenously built Advanced Light Helicopters (ALH) MK III helicopters flying into Naval Air Station, INS Dega on June 7.
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Le BCR Somme achève sa mission à la tête d’un groupe de guerre des mines de l’OTAN

Le BCR Somme achève sa mission à la tête d’un groupe de guerre des mines de l’OTAN | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le 23 avril, le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Somme, de la Marine nationale, prenait la tête du Standing Nato Mine Countermeasures Group 2
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Formation mortier: 25 soldats du Niger ont suivi un cours donné par la Task Force Iron Gray

Formation mortier: 25 soldats du Niger ont suivi un cours donné par la Task Force Iron Gray | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Combined Joint Task Force - Horn of Africa a diffusé hier quelques précisions sur les quatre semaines de formation que des militaires US de la Task Force Iron Gray ont dispensé au Niger. Ces militaires dépendent de la compagnie de commandement du 1er bataillon du 102e régiment d'infanterie. Ce régiment appartient à la 86e Infantry Brigade Combat Team, une unité de la Garde nationale du Vermont qui intègre aussi des unités du Connecticut et du Maine. (Photos Sgt. Brandon Julson).

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La formation a été dispensée à Tondibiah (à une douzaine de km au nord-ouest de Niamey) par huit soldats américains; elle a permis à 25 militaires du Niger de se former à l'utilisation du mortier M224 de 60mm.

Les militaires nigériens ont aussi pu bénéficier d'un cours de secourisme, le combat life saver (CLS) :
Dans un courrier du 8 juin de la Maison Blanche aux élus du Congrès, il est précisé que les effectifs US stationnés au Niger sont de 808 militaires, auxquels s'ajoutent les petits détachements détachés ponctuellement des différentes Task Forces (comme celui qui a dispensé la formation mortier). Les forces au Niger sont présentes à Niamey et surtout à Agadez.
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Emmanuel Macron rassure l'Australie concernant les sous-marins français

Emmanuel Macron rassure l'Australie concernant les sous-marins français | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le contrat de 56 millions d'euros, portant sur la construction de douze sous-marins, est accusé en Australie de dépassement de budget et de retards.
Écrit par 6medias
Publié le 16/06/2021 à 9h19

Emmanuel Macron a profité de la visite de Scott Morrison, le Premier ministre australien, pour le rassurer sur l'épineux dossier de la livraison des sous-marins français à l'Australie. Cet important contrat portant sur la construction de 12 sous-marins à propulsion conventionnelle pour la Marine de l'immense île-continent, d'un montant de 68 milliards de dollars (56 milliards d'euros), conclu avec le groupe français Naval Group (ex-DCNS), est accusé en Australie de dépassements de budget et de retards, ce dont se défend l'industriel.

"Je veux vous dire notre engagement plein et entier, celui des industriels (...) celui de tout le gouvernement français, pour être au rendez-vous des ambitions communes et si possible aller plus loin et plus vite car je sais que vous y tenez", a déclaré Emmanuel Macron aux côtés de Scott Morrison dans la cour de l'Elysée. La question de la poursuite de ce projet est un sujet sensible sur le plan de la politique intérieure australienne, auquel s'ajoutent l'épineuse question des transferts de technologies dans ce type de contrat et le contexte géopolitique de la zone indo-pacifique où l'Australie fait face à la pression maritime et militaire croissante de la Chine.
Aucune "mesure coercitive de nature économique"

"Je sais combien vous êtes aux avant-postes des tensions qui peuvent exister dans la région", a déclaré le président de la République, alors que la France est un acteur de la zone indo-pacifique du fait de ses larges zones maritimes et territoires d'outre-mer. La zone indo-pacifique et les velléités d'hégémonie chinoise sont devenues un des axes stratégiques prioritaires de la France sous la présidence d'Emmanuel Macron qui a rejeté "fermement toute mesure coercitives de nature économique prise contre l'Australie en violation flagrante du droit international", en référence aux épisodes récents des tensions croissantes entre les deux pays.
Scott Morrison a remercié le président Macron du soutien français dans ces "temps difficiles dans l'indo-pacifique", tout en louant le "leadership" du français sur les questions climatiques notamment. Le Premier ministre australien était en Europe notamment pour participer au récent sommet du G7 en Angleterre. Les deux hommes partageaient un dîner de travail après ces déclarations
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Sukhoi développe une version biplace de son Su-57 Felon spécialement pour l'export.

Sukhoi développe une version biplace de son Su-57 Felon spécialement pour l'export. | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Malgré des touches avec l’Égypte et la Turquie l’avion furtif russe reste invendu sur le marché de l’export. C’est pourquoi afin de pouvoir marquer des points sur son principal concurrent, le Lockheed-Martin F-35A Lightning II américain, le Sukhoi Su-57 Felon sera développé en version biplace. On peut cependant s’interroger sur la pertinence d’une telle démarche puisque ce dernier a été pensé et réalisé comme un monoplace, la modification du cockpit risquerait en effet de réduire encore un peu plus la furtivité de l’avion. Le constructeur insiste également sur le fait que cette version ne devrait pas être adoptée par la fédération de Russie.

La vente à l’étranger du Sukhoi Su-57 Felon est un serpent de mer. Depuis son apparition le premier chasseur furtif russe n’a jamais suscité un réel intérêt de la part des clients habituels de la Russie. Seule l’Algérie semble scotchée sur l’avion, voulant même en faire une sorte de totem d’une supposée puissance vis à vis de ses voisins directs : le Maroc et la Tunisie.

La réalité est donc bien celle-ci : l’avion ne se vend pas en dehors de la Russie ! Algérie, Égypte, ou encore Turquie : personne n’en veut vraiment ou bien n’a réellement les moyens financiers de se le payer.
Et même dans son pays producteur le Su-57 Felon est loin de faire l’unanimité. Soixante-seize exemplaires seulement sont prévus en service d’ici 2028 soit beaucoup moins que le Sukhoi Su-35 Flanker-E. Ce dernier est actuellement le chasseur numéro 1 de l’arsenal russe. Alors si l’avionneur ne veut pas que son chasseur furtif se transforme en gouffre financier il doit absolument le vendre à l’étranger. D’où cette surprenante idée : en réaliser une version biplace.

Sauf qu’une telle opération ne se fait pas d’un claquement de doigts. Si le Lockheed-Martin F-22A Raptor, qui influença grandement l’avion russe, fut initié comme un biplace il fut finalement construit en série comme monoplace car jugé plus en adéquation avec l’époque. À l’inverse le F-35A Lightning II du même constructeur a vu dès sa conception l’option biplace refusée. Or ce dernier est bien le concurrent naturel du Su-57 Felon.
L’ajout d’une seconde place sur un monoplace ne donne que très rarement quelque chose de vraiment réussi en matière d’aérodynamisme, une donnée essentielle quand on parle d’un avion à signature radar réduite. L’exemple le plus frappant fut durant la guerre froide celui du Lockheed SR-71B Blackbird bien moins élégant que le monoplace SR-71A. Bien sûr il s’agit là d’un exemple poussant à l’extrême ce qu’il ne faut pas faire. Mais il illustre bien la difficulté pour les ingénieurs d’ajouter un cockpit biplace là où un monoplace a toujours existé.

Si la Russie n’a révélé ce projet qu’en ce mercredi 16 juin 2021 on peut être sûr que le programme est déjà bien entamé. Pour autant peu de chances que l’avion ne vole déjà, aucune image ne semble aller dans ce sens. Gageons que Sukhoi communiquera tôt ou tard sur ce Su-57E biplace lorsque celui-ci débutera ses essais de roulage.
Affaire donc à suivre.

Photo © agence Tass.
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