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« VOICE NOISE » de Jan Martens

« VOICE NOISE » de Jan Martens | Danse contemporaine | Scoop.it
La création de Jan Martens, VOICE NOISE, en première française à la Maison de la Danse de Lyon, déroute autant qu’elle ravit.
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Hortense Archambault, directrice de la MC93 : « Le secteur du spectacle vivant est pris dans un étau »

Hortense Archambault, directrice de la MC93 : « Le secteur du spectacle vivant est pris dans un étau » | Danse contemporaine | Scoop.it

Propos recueillis par Fabienne Darge dans Le Monde - 20 mars 2024

 

 

Dans un entretien au « Monde », la directrice de la Maison de la culture de Seine-Saint-Denis, à Bobigny, expose les menaces qui pèsent sur son milieu et ses missions, à la suite de l’annonce de l’amputation du budget du ministère la culture.

 

Lire l'article sur le site du "Monde" : 
https://www.lemonde.fr/culture/article/2024/03/20/hortense-archambault-directrice-de-la-mc93-le-secteur-du-spectacle-vivant-est-pris-dans-un-etau_6223129_3246.html

Après avoir codirigé le Festival d’Avignon, avec Vincent Baudriller, de 2004 à 2013, Hortense Archambault, 53 ans, est à la tête de la Maison de la culture de Seine-Saint-Denis (MC93), à Bobigny, depuis 2015. Présidente de l’Association des scènes nationales de 2020 à 2023, elle revient sur les menaces qui pèsent sur le secteur de la création dans le spectacle vivant, à la suite de l’annonce, fin février, du coup de rabot de plus de 200 millions d’euros sur le budget du ministère de la culture – annonce tempérée, quelques jours plus tard, par celle que 70 % de l’effort demandé seraient pris sur les crédits mis en réserve, sans que les arbitrages aient, à ce jour, été rendus.

L’annonce gouvernementale, fin février, des coupes budgétaires à la culture a semblé faire déborder un vase déjà bien plein. Quel est l’historique de cette fragilité du secteur du spectacle vivant ?

Comme l’ensemble des services publics, ceux de l’art et de la culture font face, depuis une dizaine d’années, à une situation de moyens stagnants, qui n’augmentent pas du tout au même niveau que l’inflation. Devoir réussir la quadrature du cercle était déjà notre lot. Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que l’on ne peut pas gagner beaucoup d’argent avec nos recettes propres (billetterie ou mécénat). Si l’on augmente le prix des billets, on faillit à notre mission de service public, qui est de rendre le théâtre accessible à tout le monde. Et le spectacle attire peu le mécénat, qui se développe davantage dans les arts visuels ou la musique, domaines plus facilement envisagés comme permettant la communication de personnalités. On se retrouve face à un hiatus de plus en plus criant.

Que voulez-vous dire ?

Parallèlement à cette érosion des moyens, on constate un développement incroyable sur tout le territoire du nombre de compagnies et de lieux, du désir de culture et de spectacles. Il y a soixante-dix-huit scènes nationales en France, et les élus en demandent toujours plus. Mais, concrètement, les moyens n’ont pas du tout été à la hauteur de ce développement. Tous les lieux, aujourd’hui, sont au bout d’un processus, mené depuis plusieurs années, pour rationaliser leur gestion et leur fonctionnement. Nous sommes pris en étau entre un besoin d’activité, un désir social très fort, et des moyens limités. Les collectivités territoriales, qui à une époque ont beaucoup subventionné la culture, ont elles aussi des problèmes, et ont gelé voire diminué leurs financements. Ici, à Bobigny, nous avons le même financement qu’il y a neuf ans, quand je suis arrivée, ce qui est déjà un effort notable. Mais ce qui implique une érosion mécanique, puisqu’il n’y a pas d’indexation des subventions publiques sur l’inflation, comme c’est le cas en Belgique, par exemple.

Pourquoi est-il si difficile de rationaliser les coûts dans ce secteur ?

La difficulté, c’est qu’on est dans une économie de prototypes. C’est aussi la beauté de ce qu’on fait : chaque nouvelle aventure est spécifique, unique. La tentation à l’œuvre, ce serait de normer le travail de création, tant dans la durée que dans le nombre d’acteurs, les décors, etc., et de nous pousser vers un travail en série, en totale contradiction avec l’art qui est le nôtre. Evidemment, on pourrait ne faire que des solos d’une heure faciles à produire, mais cela n’aurait pas grand intérêt. Les gains de productivité sont extrêmement limités dans nos métiers en raison de ce travail de recherche, de tâtonnement, qui essaie de réinterroger les formes, et de faire en sorte que notre art soit réellement vivant, en phase avec la société.

Quel rôle la crise due au Covid-19 a-t-elle joué dans ce tableau ?

Le Covid a été une sorte de parenthèse, avec des effets divers. J’ai été très angoissée par cette période, et j’ai vécu comme une violence la fermeture de nos lieux et la désignation de la culture comme non essentielle. Mais, de ce fait, nous nous sommes fortement mobilisés, ici, à Bobigny, comme ailleurs, pour continuer à remplir nos missions de service public, avec beaucoup d’inventions pour aller à la rencontre du public. Et cela a porté ses fruits : on a un vrai retour des spectateurs. La SACD [Société des auteurs et compositeurs dramatiques] a sorti des chiffres très fiables, qui attestent qu’il y a eu nettement plus de spectateurs dans les salles en 2023 qu’en 2019, ce qui est aussi le cas, très largement, à la MC93 : 43 795 spectateurs en 2019 et 71 552 en 2023, soit une augmentation de 60 %.

A vous entendre, la crise sanitaire aurait donc été presque positive…

Ce n’est évidemment pas si simple. Pendant la crise, on a bénéficié d’aides importantes, qui nous ont permis d’indemniser les spectacles et de les reprogrammer. Ce qui a impliqué des saisons théâtrales plus denses qu’auparavant, et ce qui a donné des résultats, puisqu’on y a gagné des spectateurs, et notamment des jeunes, chez qui je constate un intérêt plus grand qu’avant le Covid pour le théâtre et la danse.

 

Une fois refermée la parenthèse des allègements de charges pendant l’épidémie de Covid, on s’est retrouvé avec les mêmes problèmes, amplifiés. Nous avons donc eu un discours très clair, depuis un an, sur le besoin de refinancement, en tirant la sonnette d’alarme pour dire que le service public du spectacle était mal en point. La plupart d’entre nous n’ont pas de fonds de réserve, puisque nous sommes souvent dans des statuts associatifs, à but non lucratif. Lors d’une réunion avec Rima Abdul Malak [la précédente ministre de la culture], à l’automne 2023, nous lui avons fait part d’un besoin de refinancement, uniquement pour les scènes nationales, estimé entre 30 millions et 40 millions d’euros. Quelques mois plus tard tombe l’annonce des coupes budgétaires, de 96 millions pour la création. Même si ces coupes ne sont pas confirmées à ce jour, on voit bien que c’est une ligne qui se dessine : cela s’appelle une impasse. Je ne vois pas comment on va pouvoir en sortir, et j’avoue que je suis en colère.

La culture n’est pas le seul service public à souffrir. Où trouver l’argent ? Vous êtes suspectés d’être déjà très aidés…

Eh bien, déjà, on n’est pas très aidés, non. La proportion du budget de la culture par rapport au reste, elle est dérisoire, puisqu’elle représente 0,8 % du budget de l’Etat.

La question de l’argent est centrale, évidemment. Je ne veux pas entrer dans des débats de politique fiscale, ce n’est pas mon endroit. Je regarde juste le budget du ministère de la culture. Dans ce budget, un nouveau programme, lancé sur le désir d’Emmanuel Macron, le Pass culture, a été doté de 251 millions d’euros pour 2024. C’est le seul poste qui ne soit pas touché par les coupes. Et ce, alors qu’il n’a pas fait l’objet d’une évaluation sur la manière dont il aurait changé en profondeur les habitudes des jeunes et le niveau culturel de la France. Il s’agit donc d’un choix politique, qui nécessiterait pour le moins de faire l’objet d’un débat.

Le Pass culture était-il une fausse bonne idée, selon vous ?

C’est un vrai choix politique de la demande, et pas de l’offre. Un choix qui n’a pas pris en compte l’existant, sur la question de la médiation et de la curiosité. Si le Pass culture permettait à des jeunes d’avoir une consommation culturelle qu’ils n’auraient pas eue sans le Pass, ce serait formidable. Mais cela impliquerait un travail colossal, qui ne peut pas se résoudre à travers une application. Un travail qui pourrait s’appuyer sur la réalité que la France est un pays précurseur, avec ses mouvements d’éducation populaire.

 

C’est comme si on n’avait pas pris en compte cette historicité qu’incarne le Festival d’Avignon, dont l’ADN est d’être dans cette logique de l’animation, de la médiation, de la rencontre avec le public, tout en étant un endroit de création et des avant-gardes. Cette question est sans cesse à réinterroger, parce que les sociétés changent : comment pousser le public à aller vers des formes qu’il ne connaît pas ? A lui faire aimer des œuvres dont il ne savait pas qu’il les aimerait, comme le disait Jean Vilar ? C’est notre mission. Or je pense que le Pass culture ne fait ce travail-là que de manière très marginale. Et, dans tous les cas, cela ne peut pas être l’unique réponse, au détriment du reste.

Cette situation est-elle le résultat d’un désintérêt de plus en plus marqué du personnel politique pour la culture et de l’affaiblissement de son ministère ? En dix ans, six ministres se sont succédé à sa tête…

Cette valse des ministres de la culture dénote en effet qu’il n’y a pas de vision, de considération des politiques publiques de la culture à moyen et à long terme. Et cela date d’avant Emmanuel Macron. Pour les politiques, la culture n’est pas pensée comme un endroit structurant des politiques publiques. A quelques exceptions près, comme Stéphane Troussel, le président du département de Seine-Saint-Denis, qui envisage la culture non pas comme un segment de l’action publique, mais comme un élément qui traverse et irrigue tous les autres.

 

C’est une réflexion intéressante, porteuse d’avenir, notamment sur les enjeux d’interculturalité auxquels nous allons devoir faire face de plus en plus. Il ne s’agit pas de revendiquer un endroit pour privilégiés, tout ce discours que l’on nous ressasse depuis longtemps déjà, celui de l’élitisme qui a bon dos, et de l’autocentrage. Qui ne correspond en rien à ce que j’observe : les artistes sont sur le terrain, les institutions aussi. On continue à nous opposer des arguments frelatés pour ne pas rentrer dans le vif du sujet : celui d’un sursaut politique où la culture serait envisagée comme le poumon ou le cœur d’une société, c’est-à-dire la manière dont elle se représente elle-même et se projette. C’est quand même par l’art que la société se donne une image d’elle-même et nous permet de nous penser. On le voit bien, ces temps-ci, avec la représentation de la banlieue ou de la ruralité, et les conséquences qu’entraîne ce sentiment éprouvé par une partie de la population d’être invisibilisée. Tout cela vaut plus que 0,8 % du budget de l’Etat, à mon avis.

Diriger une maison comme la MC93 est-il devenu un sacerdoce ?

Honnêtement, oui. Mais en même temps cela apporte une joie incroyable. Le sentiment d’être utile est très porteur, et je n’ai aucun doute sur notre utilité. A la MC93, 30 % des abonnements sont souscrits par des jeunes de moins de 30 ans. C’est bien qu’ils éprouvent la nécessité de ce qu’on leur propose. Je mets beaucoup d’espoir dans la jeunesse, dans sa capacité à comprendre qu’elle a besoin d’outils pour être en mesure de transformer la société.

 

Fabienne Darge / Le Monde 

 

Légende photo : Hortense Archambault, directrice de la MC93, à Bobigny, le 14 mars 2024. LAURA STEVENS/MODDS POUR « LE MONDE »

 


Via Le spectateur de Belleville
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