Les représentations des pratiques médiatiques des jeunes que l’on dit perméables aux formes contemporaines de radicalisation (djihadisme, fusillades dans les écoles, meurtre de masse…) sont régulièrement mises en relation avec les effets que les médias seraient susceptibles de provoquer. Ainsi, la consommation des messages de propagande circulant sur le Web et le danger d’enrôlement via les réseaux socio-numériques (Facebook, Twitter, You Tube…) sont mis en avant. Cette manière de voir relève d’une logique des risques, caractéristique de la société contemporaine.