Co-construire des savoirs
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Espace Personnel d’Apprentissage

Espace Personnel d’Apprentissage | Co-construire des savoirs | Scoop.it

Le blended learning amplifie-t-il les enjeux de la "sédimentation" des savoirs ?

Un schéma de ce que pourrait-être "l'Espace Personnel d’Apprentissage".
Cet article envisage l'usage des technologies du web pour suivre / partager / réfléchir.
Une boite à outil pour permettre la distance avec le contenu.. tout en permettant son accès à distance ;-)


Via vgpascal
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Co-construire des savoirs
thème du partage d'expériences et de savoirs en utilisant les outils du Web2.0
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Meeting Registration - Zoom

Meeting Registration - Zoom | Co-construire des savoirs | Scoop.it
Qu'est-ce que le Micro-Learning ?
Pourquoi et comment l'utiliser en formation ?
Pourriez-vous utiliser le Micro-Learning dans votre entreprise ou vos formations ?
Combien ça coûte ?
Autant de questions auxquelles deux co-auteurs du livre "Former avec le Microlearning vous répondront au cours de ce webinaire gratuit.
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Rescooped by Christine Berthilier from Santé au travail - Santé et environnement
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Comment contracte-t-on la leptospirose ?

La leptospirose est due à une bactérie nommée leptospire. Elle peut contaminer l’homme grâce à plusieurs portes d’entrée : - des plaies ou écorchures, - une ...
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Comment créer une infographie en 5 étapes

Comment créer une infographie en 5 étapes | Co-construire des savoirs | Scoop.it
Apprenez comment créer votre propre infographie en 5 étapes grâce à ce guide complet. Guide proposé par Venngage Infographie.
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BIZCOCHO DE NATA Y NUECES | Sin azúcar, fácil y riquísimo

Cómo hacer un sencillo bizcocho de nata y nueces, siguiendo la receta del libro La cocina de Isasaweis. ¡Fácil y muy rico! Receta paso a paso. INGREDIENTES
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Le microlearning est partout: 10 exemples

Le microlearning est partout: 10 exemples | Co-construire des savoirs | Scoop.it
Le microlearning est une stratégie où l'apprentissage est fondé sur des microcontenus (micro média). Voyons une liste de 1
Christine Berthilier's insight:

1) Sur la chaîne YouTube Las Recetas de MJ 

2) tableau (cf. image ci-contre)

3) Illustrations

4) Infographies

5) micro-vidéo : les vidéos d’Oreo :

6) le story-telling

7) l'ascenseur Freedom Tower (47 secondes)

8) History in facts : @HistoryinFacts 

9) Conférences TED de 8 à 15 minutes

10) Instagram

 

 

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Why AI robot toys could be good for kids - Folio

Why AI robot toys could be good for kids - Folio | Co-construire des savoirs | Scoop.it
A new generation of AI-powered robots could help children learn digital-age skills—and may even encourage empathy, says U of A machine learning expert.

Via John Evans
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Enfant précoce : une étude démontre enfin leur spécificité cérébrale (Lyon)

Par Pascal Auclair le 23 février 2018 Enfant précoce, pourquoi est-il différent ? Durant près de trois ans, une étude menée au CERMEP (Centre d’Imagerie du Vivant) de Lyon par Dominic Sappey-Marinier et Fanny Nusbaum a analysé l’anatomie et les spécificités fonctionnelles du cerveau des enfants dits à « haut potentiel ». Les résultats sont surprenants...  …
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Que se passe-t-il dans le cerveau de nos enfants à haut potentiel ?

Conférence dans le cadre de la Semaine du Cerveau à Lyon.

râce à l’IRM, nous découvrons jour après jour les nombreuses caractéristiques anatomiques et fonctionnelles de notre cerveau. Les enfants à haut potentiel (HP) n’ont pas tous les mêmes talents, et près de la moitié présentent des troubles d’apprentissage, d’intégration sociale ou psychologiques. Les intervenants de cette conférence, Dominique Sappey-Marinier (Centre d’imagerie du vivant, CERMEP, Lyon), Fanny Nusbaum (Centre PSYchologie, REcherche et NEurosciences, Lyon) et Olivier Revol (Hôpital neurologique de Lyon) ont analysé leur fonctionnement cérébral en fonction de leurs caractéristiques psychométriques, comportementales et cliniques.

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Votre enfant surdoué est-il plutôt complexe ou plutôt laminaire ? –

Votre enfant surdoué est-il plutôt complexe ou plutôt laminaire ? – | Co-construire des savoirs | Scoop.it
A l’aide des neurosciences et de l’imagerie par résonance magnétique, l’analyse du cerveau des personnes à haut potentiel permet d’obtenir des clés de compréhension majeures pour les accompagner au mieux.
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Enfants surdoués : peuvent-ils vraiment être heureux ? - REPLAY #touteunehistoire

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Amore - film 2010 : les séances, le synopsis, les photos et les bandes-annonces du film, le casting…

Amore - film 2010 : les séances, le synopsis, les photos et les bandes-annonces du film, le casting… | Co-construire des savoirs | Scoop.it
Amore, un film réalisé 2010 par 1er réalisateur Luca Guadagnino avec Tilda Swinton, Alba Rohrwacher, Pippo Delbono. Synopsis : Dans la propriété des Recchi, riche famille d'in...
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Défi J50/100 La dyssynchronie sociale du surdoué !

Défi J50/100 La dyssynchronie sociale du surdoué ! | Co-construire des savoirs | Scoop.it
Pour l’article du jour, je vous parlerai de la dyssynchronie interne, affective et émotionnelle entraînant une dyssynchronie sociale. Qu’est-ce donc que cela ? J’ai longtemps été sujet à ça et je commence à m’en sortir petit à petit. Bonjour et bienvenue sur mon blog surdoué ou pas surdoué. Je suis surdoué non testé et chaque jour, je m’apprivoise un peu plus et laisse tomber mes masques.   Pour commencer, mes trois points positifs pour aujourd’hui ! Mon petit rituel de chaque jour pour m’aider à voir ma vie de façon plus optimiste. Neige ce matin à Lyon, sympa de faire du vélo dessus. Ça ne glisse pas. Contrairement aux idées reçues. Je joue au chat et à la souris avec des personnes évitantes. Pour les étudier, me sentir à l’aise avec ce genre de personnes. Alors qu’avant ça avait le don de m’énerver. Aujourd’hui, je suis au 50ème jour de mon défi de 100 jours d’un article par jour sur mon blog surdoué ou pas surdoué, donc à la moitié. Ça se fête !? Pensez à me rappeler de faire mes trois points positifs chaque jour, si vous voyez que j’ai oublié � Faites une réclamation dans les commentaires ci-dessous.   Découverte de la dyssynchronie sociale ! Je suis toujours dans ma lecture du livre “Moi, surdoué(e) ?!” du psychothérapeute Hervé Magnin. Et j’ai lu un passage à propos d’une forme de dyssynchronie interne, en particulier du décalage entre le développement de l’intellect et le développement de l’affectivité et de l’émotivité. Pouvant entraîner une certaine dyssynchronie sociale. Je dois dire que ça m’a particulièrement interpellé. A mon avis parce que ça me permet de mettre des mots sur quelque chose de vécu, d’assez difficile à vivre pendant les 40 premières années de ma vie. Qu’est que la dyssynchronie affective et émotionnelle ? Je vais faire court, parce que je suis sûr que vous comprenez de quoi il s’agit, car vous captez rapidement. Alors c’est un décalage entre le développement intellectuel avancé, disons aussi en avance sur les autres. Et le développement affectif et émotionnel en retard par rapport au développement de l’intellect. L’intellect est en avance sur l’âge du surdoué. Et le développement de l’émotionnel est “en retard” par rapport à l’âge. Ça paraît un peu bizarre quand même, de se dire un peu en retard dans un domaine. L’hypersensibilité à l’origine ? D’après ce que je comprends et de mon point de vue, étant donné son hypersensibilité, le surdoué à tendance à éviter les relations sociales. Et ce faisant, entre autres, il ne se fera pas assez d’expériences, ne se confrontera pas suffisamment aux relations avec d’autres personnes, aux situations sociales. Du coup, contrairement aux non surdoués qui se confrontent aux autres, il ne se socialisera pas assez. Ce qui accentuera le décalage social. Même s’il en a très envie et besoin, il peut en avoir peur et redouter d’être en relation avec les autres. Une certaine immaturité relationnelle ? Ainsi le surdoué pourra donner l’impression d’être immature. Autre chose peut y faire penser. Ayant une vie émotionnelle instable et foisonnante, voire explosive, il peut craindre de rentrer en relation et paraître bizarre, timide, différent, à part. Alors qu’il a une vie extrêmement riche intérieurement. Vers une stratégie d’évitement ? Alors que c’est aussi une façon de se protéger ou qu’il évite les relations par peur de ses réactions incontrôlables, ingérables. Il aura une tendance à l’évitement. Mais comme il a un fort désir de relations, il pourra osciller entre tentatives de rapprochement vers des personnes qui l’attirent et mise à distance de celles-ci. Il s’inscrit dans un cycle de rapprochement et d’éloignement des personnes. Piégé entre son désir de fusion et sa peur de perdre le contrôle.   En quoi la dyssynchronie sociale me concerne ? J’ai toujours pensé, et ce jusqu’à plus de 40 ans, que j’étais nul en relations humaines. Je partais du constat que je n’avais pas réussi à conserver et entretenir des relations durables avec des personnes. Pensant que c’était de ma faute. J’avais aussi l’impression de ne pas comprendre les codes qui régissent les relations entre gens. Comment faire pour faire des rencontres, comment créer des liens, comment entretenir une relation ? Que ce soit en amour, en amitié, en famille, au travail … Pourtant j’ai tout essayé ! C’est là que je vois que je suis persévérant. Je peux dire que j’ai tout essayé. Là aussi, en amour, en amitié, en famille, au travail … j’essayais de prendre pour modèles les autres. J’ai été sympa, gentil, j’ai fait le bête, été moi-même timide, extraverti, introverti, très sociable, authentique, menteur, manipulateur, ermite, social addict, bisounours, coopératif, j’ai joué perso en égoïste … Je pourrais finalement être acteur � Et je me pliais en quatre ! Je voulais tellement que mes relations soient réussies et qu’on m’apprécie enfin que je voulais toujours faire plaisir aux autres. En étant serviable, poli, gentil, en rendant service autant que je le pouvais. J’ai donné beaucoup de moi, de mon temps, de mon énergie à aider de nombreuses personnes, en couple, famille (c’est normal), amis, collègues, patrons, voisins et même des inconnus. Je trouvais toujours du temps pour les autres alors que je n’en avais pas assez pour moi pour faire tout ce que je voulais. J’agis encore de cette manière, mais bien moins souvent. Je faisais passer les autres en priorité par rapport à moi. Ces derniers temps, je me disais souvent que je devais arrêter, que j’étais trop gentil. En faisant le bilan, j’ai eu peu de retour de ces personnes directement. Heureusement, je peux compter sur des personnes qui me donnent beaucoup, mes parents, ma sœur et quelques amis très proches qui me comprennent. Le syndrome de l’infirmière, le rôle du sauveur ! En fait quand une personne se plaint de quelque chose, je ressens au fond de moi un appel au secours et que je peux l’aider. Et si je ne l’aide pas, je vais culpabiliser, car je sais faire et que je peux trouver du temps pour le faire. Aujourd’hui, je me sens soulagé quand j’ai un rendez-vous ou que je n’ai aucune compétence par rapport à ce que demande la personne, car cela me permets de refuser de l’aider sans culpabiliser. Et si j’ai les compétences et que je dis à la personne que je ne peux pas l’aider, je culpabilise et je dois trouver des justifications, je me justifie trop. Je ne sais pas refuser sans me justifier. Tout cela me met dans l’embarras.   Ma dyssynchronie sociale dans l’enfance ! Pour en revenir à la dyssynchronie sociale, émotionnelle, affective, tout ce que vous voulez autour de ça, en gros, je me sentais à part, différent. A chaque nouvelle rentrée scolaire, je pensais que j’allais devoir faire pleins d’efforts pour être à l’aise avec mes camarades de classe et me faire apprécier. Je redoutais tout changement, toute nouveauté. Quand je dis ça, j’imagine que les normo-pensants, les non-surdoués ne se posent pas la question car “ça se fait tout seul (des amis)” ou “un de perdu dix de retrouvés”. Ou encore qu’ils sont contents de se faire pleins de nouveaux amis. Je n’étais jamais naturel avec les autres, dans la rencontre et pendant la relation. Je me sentais instable intérieurement et j’avais peur de mes émotions, de mes réactions envers les gens. Ma dyssynchronie sociale dans à l’adolescence ! Pendant toutes mes années de jeunesse, je me suis donc construit un masque, un faux-self. En apparence, j’étais quelqu’un d’autre acceptable aux yeux des autres. Je ne me permettais pas d’être vraiment moi-même, j’étais dans l’hyper-contrôle de mon être entier. Contrôle de mon image, de mes émotions, de mes sentiments, de ce que je laissais transparaître. Je comprends mieux pourquoi on m’a très souvent dit que j’étais mystérieux. On me disait aussi qu’on lisait en moi comme dans un livre ouvert, paradoxalement. Je contrôlais aussi ce que je disais aux autres, je ne pouvais pas tout leur dire. Je trouvais méchant ce que je pensais mais en fait, je vois aujourd’hui que c’était de la lucidité, la vérité que je voyais. Et les gens ne sont pas prêt à l’entendre. Ma dyssynchronie sociale à l’âge de jeune adulte ! Je comprends ma timidité, mes malaises en société, dans mes relations. Je me mettais beaucoup de pression en pensant que je devais faire toute la relation et l’autre juste être là. Ça créait un déséquilibre dès le départ dans mes relations, cela m’épuisait. En même temps, comme je ne me sentais pas à l’aise avec les relations, je les évitais, tout en souffrant de cela, car j’aurais tellement aimé être en relation sincère, partagée et intime. J’étais en déficit, ce qui a alimenté ma dépendance affective. Du coup je trouve que j’ai eu relativement peu d’expériences de relations, en amitié et au travail. Au travail, je peux considérer que j’ai vécu dans une grotte pendant 8 ans. J’ai pris un sérieux retard, déjà que j’en avais un. Ma peur des autres générait de plus en plus de retrait, de fuite, d’évitement, de maladresse dans mes relations. Un monologue intérieur au lieu du dialogue à deux ! Et forcément, le fait de se poser pleins de questions n’arrange rien au problème. Bien au contraire, ça embrouille pendant la relation, de ressentir autant d’émotions aussi. “Et si je ne lui plaît pas. Est-ce que je suis bien coiffé ? J’ai rien à lui dire, je suis nul. On n’a rien en commun. Et si ça se passe mal, je vais me sentir pas bien. J’ai peur de bafouiller ou d’éternuer. Je me sens pas bien, je crois que j’ai choppé un truc … Mince la voilà qui part ou qu’un autre mieux que moi vient lui parler. Je suis vraiment nul, je n’y arriverais jamais …” Je me sentais bien avec les “exclus”, les gens différents ! S’il y a des personnes que je trouvais sympa, bien ou belles, je peux dire que ce n’était finalement pas mes amis. Je fuyais ce qui m’attirait. Je dis carrément qu’en fait, je traînais avec les autres comme moi, les exclus, les derniers, les différents, les personnes handicapées, les étrangers, les pauvres, ceux au physique pas dans les normes, je me retrouvais en chacune de ces personnes. Je pense parallèlement que j’avais et que j’ai développé une profonde empathie pour tous ces exclus, je les comprenais. Avec eux je m’intégrais, je les intégrais facilement, je les réunissais, nous formions un groupe d’amis, de collègues, dans la même galère. Je me sentais bien avec eux, accepté, compris, pas jugé. Tout cela était accentué par le fait que je ne m’aimais pas et que je me trouvais moche. Je me tenais à l’écart ! J’avais l’impression d’être nul en relations, de pas savoir comment m’y prendre, de ne pas connaître les codes, les mœurs, les usages, j’avais beau observer, je ne comprenais pas. Et si je voyais bien en fait, mais je n’acceptais pas que ça se passe ainsi. Surtout j’étais jaloux des personnes qui semblaient réussir leurs relations, ça leur semblait tellement facile. Je les enviais et les haïssais secrètement. Comment je fais désormais ? Quand je vois une personne qui me plaît pour une raison ou pour une autre, charisme, beauté, travail, intérêts communs, passion commune … Avant, attiré par elle, je l’aurais à la fois regardée et fuie. Maintenant, je prends cette attirance comme une information qu’il faut que je la rencontre, parle avec elle, rentre en contact. Je ne tourne pas autour du pot, je vais la voir et montre que je veux lui parler et le moment arrivé j’entame la conversation. Ça se passe en général très bien et je découvre des points communs avec elle. Je pose beaucoup de questions, c’est passionnant, je m’intéresse à elle. Je découvre que je me sens à l’aise dans les relations humaines et je commence à les apprécier. En même temps, je me rends compte que ça matche bien plus avec les personnes surdouées.   Pour finir ! Je suis loin du garçon timide et binoclard que j’étais avant et ça me donne confiance en moi. Je vois mon chemin parcouru et j’aimerai en connaître la recette. Y a plus qu’à décortiquer la crevette, elle est cuite à point. Comment la dyssynchronie sociale, émotionnelle et affective vous parle ? Est-ce qu’on peut en arriver à bout ? Pensez-vous avoir eu ce problème dans votre vie ? Avez-vous pu changer de comportement ? Vous sentez-vous à l’aise dans vos relations ? Si vous voulez partager dans les commentaires ci-dessous, faites-vous plaiz ! Je vous souhaite une journée pleine de belles rencontres et vous dis à demain découvrir les rencontres de surdoués que j’ai faites aujourd’hui ! Et rappelez-vous, surdoués ou pas surdoués, reprenons confiance en nous prenant en main ! Cliquez ici pour voir l’article précédent.
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Les dix meilleures séries de 2018 selon “Télérama” - Séries TV

Les dix meilleures séries de 2018 selon “Télérama” - Séries TV | Co-construire des savoirs | Scoop.it
Comme chaque année, à la fin du mois de décembre, la rédaction de “Télérama” a voté pour les dix meilleures séries diffusées en France au cours de l’année. Pour la première fois, ce sont deux fictions françaises qui arrivent en tête d’un classement trusté par des drames en prise avec l’actualité.
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Abraham Ortelius, inventeur de l'atlas il y a 448 ans

Abraham Ortelius, inventeur de l'atlas il y a 448 ans | Co-construire des savoirs | Scoop.it
Ce dimanche, Google rend hommage au cartographe belge Abraham Ortelius, qui a publié en 1570 « Le Théâtre du monde », un ouvrage composé de 53 cartes.
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42 ressources et logiciels pour créer une infographie

42 ressources et logiciels pour créer une infographie | Co-construire des savoirs | Scoop.it
Les infographies sont des contenus extrêmement appréciés des utilisateurs. Très utilisé dans les stratégies de marketing de contenu, c'est un excellent moyen pour obtenir de nombreuses visites et des backlinks. Je vais donc partager avec
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École infographie - formation infographie MJM

École infographie - formation infographie MJM | Co-construire des savoirs | Scoop.it
École d'infographie - formation infographie Paris - Bordeaux - Lille - Nantes - Rennes - Strasbourg - Toulouse - ecole d'infographie alternance - art
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Le blog du micro-learning Artips

Le blog du micro-learning Artips | Co-construire des savoirs | Scoop.it
Découvrez, au fil des articles, pourquoi la culture générale est si importante pour Artips et apprenez-en plus sur la pédagogie développée par Artips dans ses parcours de micro-learning.
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Récit d'une vie : Alphonse Mucha, peintre surdoué

Récit d'une vie : Alphonse Mucha, peintre surdoué | Co-construire des savoirs | Scoop.it
Il a suffi d’une seule affiche pour faire de lui l’artiste parisien le plus en vogue de la fin du XIXe siècle. Mais quelle affiche !En dessinant « la Divi...
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36.9° - Surdoués, Haut Potentiel de souffrance?

Enfants et adultes, ils représentent environ 2% de la population. Des génies ? Pas toujours ! Et leur parcours est jalonné de difficultés et problème
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Les enfants précoces ont-ils un cerveau différent ?

Les enfants précoces ont-ils un cerveau différent ? | Co-construire des savoirs | Scoop.it
En travaillant avec les enfants précoces, on apprend beaucoup de choses sur la manière dont fonctionne notre cerveau (hors-norme ou pas).   “Clémence avait deux ans quand je me suis rendu compte qu’elle avait un fonctionnement un peu à part : gros besoin de se dépenser, hypersensibilité, attitude conflictuelle vis-à-vis de nous”, témoigne Brigitte. “L’entrée à l’école a été difficile pour elle. Elle semblait débordée par sa peur de mal faire et était souvent punie. On a fini par l’emmener voir une psychologue qui a cerné le problème en cinq minutes.” Le “problème” de Clémence, confirmé ensuite par un test, est qu’elle est une enfant à haut potentiel intellectuel (enfant HP). Doué, précoce, à haut potentiel… les termes varient selon les lieux et les époques pour désigner ceux que le grand public qualifie encore souvent de surdoués. “Le quotient intellectuel (QI) standard est compris entre 85 et 110, o
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Historique MENSA FRANCE

Historique MENSA FRANCE | Co-construire des savoirs | Scoop.it
Historique Mensa fut fondée à Oxford le 1er octobre 1946 par l’australien Roland Berril et le juriste britannique Lancelot Ware. Se rencontrant dans un train, Berril, quinquagénaire « rentier et quelque peu excentrique », raconte à Ware, à l’époque étudiant à Oxford et très intéressé par la mesure de l’intelligence, combien est restée en lui …
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Un enfant surdoué, quel impact dans la famille ? –

Un enfant surdoué, quel impact dans la famille ? – | Co-construire des savoirs | Scoop.it
La présence d'un ou plusieurs enfants surdoués dans une fratrie n'est pas sans conséquences pour la vie familiale. C'est en substance ce que nous expliquent deux jeunes psychologues italiennes.
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Biographie | Erwin Schrödinger - Physicien | Futura Sciences

Biographie | Erwin Schrödinger - Physicien | Futura Sciences | Co-construire des savoirs | Scoop.it
Erwin Schrödinger : physicien Autrichien Prix Nobel de Physique né le 12 août 1887 à Vienne et mort le 4 janvier 1961. Erwin Schrödinger  Erwin Schrödinger était un enfant surdoué d'origine autrichienne par son père et anglaise par sa mère. Issu d'une famille aisée, il fut éduqué par des tuteurs et parlait couramment allemand et anglais à l'âge de dix ans. Il était doué aussi bien dans les disciplines scientifiques que littéraires et fut toute sa vie passionné de philosophie. Il se référera souvent dans ses livres à Spinoza, Kant et surtout la philosophie Hindoue. Intégrant le cursus scolaire normal au début de son adolescence, il fut décrit par un de ses condisciples en ces termes « Particulièrement en physique et en mathématique, Schrödinger avait un don pour comprendre immédiatement et rapidement ce qui était expliqué en cours. Après celui-ci, le professeur pouvait l'appeler au tableau et lui poser des problèmes qu'il résolvait avec facilité ». Au cours de sa formation universitaire à Vienne, il étudia de nombreuses branches des mathématiques et de la physique comme la géométrie projective, la théorie des groupes et surtout la théorie des équations aux dérivées partielles dont il saura faire bon usage ultérieurement pour ses travaux en mécanique quantique. Profondément marqué par l'enseignement hérité de Boltzmann, il fut toute sa vie un ardent défenseur des images intuitives en physique et s'intéressa à des questions de mécanique statistique qui le conduiront à des réflexions visionnaires sur les bases physiques de la biologie. C'est toutefois sur une obscure question d'électromagnétisme qu'il passa sa thèse en mai 1910, et il ne trouva tout d'abord un poste de professeur que comme assistant en physique expérimentale plutôt que théorique ! Inhibé par l'absence d'un groupe de théoriciens importants à Vienne à l'époque, ses travaux du début n'impressionnaient personne et il faillit ne pas obtenir l'habilitation. La première guerre mondiale débuta alors, et Schrödinger servit comme artilleur sur le front, ce qui ne l'empêcha pas de poursuivre des recherches et de suivre les travaux d'Einstein sur la relativité générale, qu'il trouva inutilement compliquée au début. De retour du front, il commença à publier des résultats importants en mécanique statistique, théorie de la vision et théorie quantique. Il se maria avec Anny Bertel et, afin d'avoir un salaire suffisant pour son ménage, il accepta un poste de professeur de physique théorique à Zurich. Ce fut le début d'une période particulièrement productive, notamment à cause de la présence d'Hermann Weyl, le mathématicien de génie dont on disait qu'il était l'élève d' Hilbert le plus doué. Un tournant dans sa vie se produisit alors en 1925, Einstein venait de publier ses travaux sur la mécanique statistique quantique des gaz où il attirait l'attention sur les idées de Louis De Broglie. Fasciné, Schrödinger décida de tirer les choses au clair et pour cela, prépara une série de séminaires sur le sujet. Dans l'assistance, Debye alluma un cigare et déclara que, ce qu'il fallait, c'était une équation d'onde pour les ondes de matières de De Broglie. Très rapidement Schrödinger publia en 1926 une série de six papiers sur la mécanique ondulatoire qui impressionnèrent tout le monde. Einstein n'hésita pas à parler de l'œuvre d'un authentique génie dans une lettre personnelle à Schrödinger. L'accueil de la communauté des physiciens fut d'autant plus enthousiaste qu'il avait réussi à montrer l'équivalence mathématique entre sa théorie et l'approche matricielle de Heisenberg, Born et Jordan en mécanique quantique. Le manque d'images intuitives, et l'abandon des structures spatio-temporelles classiques dans l'approche matricielle, écoeuraient nombre de physiciens, dont Planck et Einstein, qui furent soulagés de retomber ainsi sur un terrain plus naturel pour un physicien classique. Il y a quand même une chose importante à bien comprendre, les ondes de matières de Schrödinger sont différentes de celles de De Broglie, elles ne sont pas directement dans l'espace-temps mais dans l'espace à 6N dimensions des coordonnées de position et de vitesse de N particules. Il faut savoir aussi que Schrödinger s'opposa toute sa vie à l'interprétation probabiliste que Born avait donnée à la fameuse fonction d'onde solution de son équation. Et d'ailleurs, c'est même toute l'interprétation dite de Copenhague de la mécanique quantique, avancée par Bohr et Heisenberg, qu'il n'accepta jamais. Il en résultat donc en 1935 un célèbre article où il introduisit une expérience de pensée, baptisée par la suite "expérience du chat de Schrödinger", dans lequel il essayait de montrer, tout comme Einstein, que la mécanique quantique ne pouvait pas être considérée comme une description satisfaisante de la dualité onde-particule et de la quantification des systèmes physiques. L'équation de Schrödinger indépendante du temps  Le climat politique commençait à se dégrader en Europe. Schrödinger fut invité par de nombreuses universités dont Oxford et Princeton. Il y donna des cours mais refusa les postes permanents qui lui étaient offerts jusqu'à ce que la deuxième guerre mondiale le chasse définitivement d'Autriche pour rejoindre en 1939 l'institut for Advanced Studies à Dublin en Irlande. Il consacra dès lors ses travaux à la quête d'une théorie unifiée de l'électromagnétisme et de la gravitation et publia en 1944 un essai intitulé « Qu'est-ce que la vie ? » où, coupant cours à tout vitalisme, il anticipa la découverte de l'ADN. La plupart des découvreurs de la biologie moléculaire affirmeront plus tard y avoir trouvé une part non négligeable de leur inspiration. Pendant cette période, il écrivit aussi de beaux traités de relativité générale et de cosmologie qui seront cités par Stephen Hawking et Roger Penrose. On ne peut passer sous silence le fait qu'il fut un des premiers à faire des calculs sur la production de particules en espaces-temps courbes dés 1939 ! Il faudra attendre la fin des années 60 avec les travaux de Parker et Zeldovitch en cosmologie pour avoir les premiers résultats vraiment solides, mais c'est précisément ce genre de calculs qui conduira Hawking à sa découverte fondamentale du rayonnement des trous noirs! Schrödinger resta à Dublin jusqu'en 1956, retourna alors à Vienne et il publia en 1961 « Ma conception du monde » où il affirmait une métaphysique inspirée des Upanishads. Il décéda peu de temps après de tuberculose à l'âge de 73 ans. Extraits de "Ma conception du monde, le Veda d'un Physicien" par Erwin Schrödinger (Paris, Le Mail, 1982). p. 15 : "Il s'avère en effet beaucoup plus difficile de rendre compréhensible, de présenter rationnellement, ne serait-ce que le domaine spécialisé le plus restreint de n'importe quelle branche des sciences, si on en retire toute métaphysique." p. 16 : "Une véritable suppression de la métaphysique ferait de l'art et de la science des squelettes pétrifiée, dépourvus d'âme, incapable du moindre développement ultérieur." p. 17 : "dresser successivement des barrières pour limiter le rôle de la métaphysique, dans la mesure où elle influe sur la description des faits tenus pour vrais dans divers domaines scientifiques ; mais la préserver en même temps en tant que soutien indispensable de notre connaissance générale aussi bien que particulière. L'apparente contradiction de cette formule constitue justement le problème à résoudre.On peut avoir recours à une image, en disant que nous avançons sur le chemin de la connaissance et qu'il faut nous laisser guider par la main invisible de la métaphysique qui se tend vers nous comme sortant du brouillard" p. 19 : "Cet "éléphantiasis" partiel a fait négliger les autres orientations du développement de la culture, de la connaissance, de la pensée occidentale ou appelez cela comme vous voudrez, et il a permis une décadence plus forte que jamais auparavant." p. 20 : "l'Église n'est plus qu'un parti politique, et la morale ne constitue rien d'autre qu'une restriction un peu gênante qui s'effondre à son tour, une fois privée du soutien qui lui fut longtemps apporté par la croyance en des épouvantails devenus désormais inacceptables. Un atavisme général semble s'être pour ainsi dire manifesté. L'homme occidental menace de retomber à un niveau antérieur de développement qu'il n'aurait jamais totalement surmonté: l'égoïsme brutal lève sa face grimaçante et tend sa poigne implacable, endurcie par la vieille habitude ancestrale, vers la barre du navire en dérive." p. 26 : "il y a eu des philosophes grandement renommés -comme Schopenhauer- qui ont déclaré que notre monde était extrêmement mal fait et triste, et d'autres -comme Leibniz- qui l'ont trouvé le meilleur des mondes possibles." p. 27 : "l'existence de ces relations nous ramène toujours vers la métaphysique, c'est-à-dire vers quelque chose qui transcende ce qui est directement perceptible" p. 54 : "Il est fort curieux que la philosophie occidentale, qui a presque universellement accepté l'idée que la mort de l'individu ne met aucunement fin à quoi que ce soit d'essentiel de la vie, ait à peine honoré d'une pensée (excepté chez Platon et Shopenhauer) cette autre idée bien plus profonde et plus intimement joyeuse, et qui logiquement va de pair avec elle : l'idée qu'il en est de même pour la naissance de l'individu ; que je ne suis pas créé pour la première fois, mais que je suis progressivement réveillé d'un profond sommeil. Alors mes espoirs et mes aspirations, mes peurs et mes soucis peuvent m'apparaître comme étant les mêmes que ceux de milliers d'humains qui ont vécu avant moi. Et je peux espérer que ce que j'ai imploré pour la première fois il y a des siècles pourra m'être accordé dans quelques centaines d'années. Aucune pensée ne peut germer en moi qui ne soit le prolongement de la pensée d'un ancêtre ; il n'y a pas en réalité de nouveau germe (de pensée), il y a l'éclosion prédéterminée d'un bourgeon sur l'arbre antique et sacré de la vie. Je sais très bien que la plupart de mes lecteurs, en dépit de Schopenhauer et des Upanishads, prendront ce que je viens de dire pour une métaphore plaisante et adéquate, et refuseront d'accepter à la lettre l'axiome que toute conscience est Une par essence." p. 55 : "Quoiqu'il en soit, appliquer l'arithmétique à ces choses-là s'avère pour le moins douteux."
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Le surdoué son rapport au temps !

Le surdoué son rapport au temps ! | Co-construire des savoirs | Scoop.it
Aujourd’hui dimanche, j’ai envie de faire une petite pause, en parlant du surdoué son rapport au temps. C’est en écrivant mon article hier et en lisant le livre de Béatrice Millêtre que j’ai trouvé ce sujet intéressant à traiter séparément. Bonjour et bienvenue sur mon blog surdoué ou pas surdoué. Je m’appelle Raphaël, j’ai découvert que je suis peut-être surdoué. Toujours au travers de mon expérience, au douzième jour de mon défi de 100 jours de témoignages. L’ennui et le manque de concentration du surdoué ! Pour le surdoué, tout doit aller vite pour retenir son attention. Si c’est trop long, il s’ennuie. C’est mon cas. Quand je suis avec d’autres personnes, je suis bien obligé de suivre leur rythme. Mais j’ai tendance à vouloir presser le mouvement. Et alors là, mon empressement étant tellement grand, que l’on me demande de me calmer. Et oui, je suis comme un enfant, je bouge beaucoup, je ne tiens pas en place. Pendant que je joue avec des amis à un jeu de société ou et plateau, une fois que j’ai joué, je vais ranger un truc, poster sur instagram une photo de mes tableaux, faire quelques pompes ou lire un livre. On me reproche de ne pas suivre, pourtant je suis, de façon distraite. Le pire, c’est que je les gagne au jeu, pas toujours non plus, mais assez souvent quand même pour le dire. Comment le surdoué gagne du temps ? Autre exemple, quand je prends mon petit déjeuner copieux le matin, j’écris dans mon journal intime en anglais, j’écoute sur YouTube des cours en anglais, j’écoute en vitesse accélérée x2, une vidéo sur un sujet qui me passionne ou pour mon métier ou encore je lis un livre. Comment gagner du temps dans les trajets ? Je ne gagne pas du temps dans les trajets en allant plus vite, mais en faisant autre chose de bien plus enrichissant. Aussi, je profite toujours de mes trajets quand je suis seul (bus, voiture, vélo), pour échauffer mes articulations. En plus ça réchauffe en hiver. Je n’ai pas de voiture par choix écologique, même si parfois c’est pratique, je m’en fait prêter une. Je vis en ville à Lyon et circule en vélo. Donc quand je suis en vélo, j’écoute toujours mes fameuses vidéos sur YouTube, sur la surdouance par exemple. En doublant la vitesse, je gagne un temps fou. Je comprends instantanément ce qui est dit en détail. C’est un coup a prendre et qu’une autre partie du cerveau fonctionne. J’ai commencé à le faire en anglais, pour la compréhension. Le surdoué fait plusieurs choses en même temps ! Quand je travaille à la maison, je fais des petites pauses très régulièrement. Pour faire des exercices physiques, étirements, échauffement, pompes, tractions, dips, squats, fentes, gainages … Une séance de sport complète. Ca me stimule énergétiquement et mentalement. Je me sens dynamique et heureux. J’ai l’impression de perdre mon temps, mais je suis gagnant ! J’ai parfois l’impression de perdre mon temps, quand je fais plusieurs choses à la fois, surtout au début de l’activité. Maintenant, je me limite à deux choses à la fois, pour être plus efficace et aller au bout de ce que j’entreprends. Au delà de trois tâches dans la même durée, je me disperse et je perds mes objectifs premiers. Au maximum, je me concentre sur deux activités en parallèle, dans un temps donné. Oui, je mets plus de temps pour écrire un article. Mais au moins, j’ai fait mon sport quotidien. Que se passe-t-il si je me concentre sur une seule tâche ? J’ai testé le fait de me concentrer sur une seule activité à la fois. Comme travailler sur mon ordinateur. Quand j’étais architecte ou en suivant une formation en ligne chez moi. Et bien, je passe des heures assis, je me fatigue très vite. Je perds beaucoup d’énergie en procédant ainsi. Surtout s’il s’agit d’une “tâche”, dans le sens où je suis obligé de le faire et ça ne me passionne pas vraiment. Au final, j’ai passé toute ma journée assis, les yeux rivés sur l’écran, ce qui n’est pas recommandé pour la vue, et je n’ai rien fait d’autre. Du coup, je ne suis pas satisfait de mon planning et je broie du noir. Comment être physiquement dynamique et mentalement éveillé ? Entrecouper et mélanger mes activités me permet de m’aérer les neurones, de rester physiquement dynamique et mentalement éveillé. J’ai l’impression de perdre du temps, ce qui peut être vrai si je m’éparpille. Mais en fait, soit j’en gagne, soit je gagne en qualité de vie, ce qui est hyper important pour moi, afin de rester motivé et dans un état d’esprit positif. Comment gagner du temps en faisant autrement ? Après pour gagner du temps, il n’y a pas qu’en faisant plusieurs choses en même temps, pour s’occuper pendant les délais d’attente. Il y a aussi faire “autrement”, d’une façon différente des autres personnes ou de l’habitude. Je suis très ouvert et particulièrement à toutes les astuces et nouvelles technologies susceptibles de me faire gagner du temps et de nouvelles compétences (en même temps bien sûr, pour être encore plus efficace). Je suis pour les effets combinés.   Les 6 outils gratuits pour gagner du temps grâce aux smartphones ! 1- Regarder des vidéos en vitesse x2 ! Je vous ai donc déjà dit que je regarde ou écoute des vidéos en vitesse accélérée x2, sur les sujets que j’étudie. 2- Utiliser la suggestion des mots du mobile ! Ensuite, parfois j’écris mes articles sur un document, sur mon smartphone. L’avantage est de pouvoir profiter des suggestions de mots. Il me suffit de taper les premières lettres de mon mot et mon téléphone me fait plusieurs propositions. Je n’ai qu’à choisir. Du coup, je fais une sacrée économie ne frappe de lettres et de temps. Environ 50%. A condition d’utiliser deux doigts au minimum. Autre avantage, la correction orthographique. Géniale pour les surdoués nuls en orthographe. Moi, j’ai la chance d’être bon. En général, je fais des fautes d’inattention. C’est une façon intuitive d’écrire qui me correspond tout à fait. J’adore même, c’est comme dans un jeu vidéo. 3- Utiliser la synthèse vocale pour écrire ! J’utilise Google Docs, une application gratuite sur ordinateur, tablette et mobile. Elle correspond à la version payante du traitement de texte Word de Microsoft. Ce que j’ai découvert, il y a peu de temps, c’est la fameuse fonction de synthèse vocale de Google qui est disponible sur son logiciel de texte. Il me suffit de cliquer sur la fonction et de dicter mon texte. Il retranscrit ce que je dis. Bonne gestion de la ponctuation à l’oral. Je dis point ou virgule ou point d’interrogation et il le retranscrit. La retranscription au format texte est presque parfaite. Ensuite, je relis et corrige deux ou trois choses. Je peux même parler très vite, il arrive à me suivre. J’utilise cette fonction sur mon ordinateur et sur mon smartphone pour écrire. Tout dépend de mon environnement, si je suis seul, je me sens plus à l’aise. 4- Accéder à tout le savoir grâce à l’internet sur les smartphones ! Autre point. J’ai mis du temps à avoir un méga forfait internet mobile et un smartphone de compétition. Cela va faire bientôt un an, que j’ai ce couple gagnant et ma vie à littéralement changé. Aujourd’hui, j’ai un mobile avec un écran relativement grand 5,5 pouces et un forfait mobile illimité (tel, sms, mms) avec 100 Go pour 12 euros par mois seulement. Pourquoi se priver ou payer plus. C’est en grande partie grâce cela, que je peux me hacker à grande vitesse. Je booste mes capacités de surdoué. Où que je sois, quand je veux, je peux apprendre, travailler, échanger, me renseigner, participer. 5- Les Clouds, disques durs dématérialisés ! J’utilise Google Drive, pour travailler sur mes documents informatiques depuis mon téléphone portable, mon ordinateur PC portable ou mon Mac ordinateur fixe (je n’ai pas encore de tablette). J’ai des fichiers toujours à jour, sauvegardés, depuis n’importe quel poste, quand je veux. C’est en fait un disque dur externe qui se trouve chez Google, qui s’occupe de la sauvegarde automatique des fichiers sur lesquels je travaille. Fini les pannes de disque dur et les fichiers perdus. Je peux travailler hors connexion, si ne capte pas de réseau. Tout s’enregistrera automatiquement une fois le réseau disponible. Service gratuit jusqu’à une certaine quantité. Et payant au delà. Moins cher et plus fiable et pratique qu’un disque dur. Ca porte aussi le nom de Cloud, Dropbox …   Le surdoué et l’ordre ou le désordre ? J’ai besoin de bien ranger toutes mes affaires. J’ai appris que beaucoup de surdoués sont bordélique, qu’ils se laissent submerger par le matériel, les papiers, toutes sortes de choses. Je ne suis pas ainsi, mais complètement à l’opposé, hyper trop organisé. Chez moi, rien ne traîne, ne dépasse, n’est en trop. C’est zen, reposant. Toujours nickel. Tous les surdoués que je connais sont bordéliques. Je suis le seul à être autant maniaque. On me qualifie de maniaque. Mais moi, j’ai besoin d’ordre autour de moi pour pouvoir faire de l’ordre dans ma tête où c’est déjà pas mal le bazar avec ma surdouance. Quand je ne vais pas bien, j’ai envie de trier, jeter, ranger. Après je me sens prêt à rebondir. Comment le surdoué perd du temps ? Quand je vais mal, au creux d’une vague, je perds le sens de ma vie. Plus rien n’a d’intérêt. Et je me laisse aller. Cela arrive après une critique ou un comportement de quelqu’un que j’ai pris en plein coeur. Je suis trop sensible. Et par peur de blesser ou de perdre l’amour, je garde pour moi. Je mets en certain temps à m’en remettre. Alors, je perds tout mon temps, je ne cherche plus l’efficacité, je préfère l’ennui aux avancées. Je mets de côté mes objectifs, mes activités, ma créativité, mes relations. J’ai l’impression que je me laisse mourir de l’intérieur. Je crois que c’est un schéma qui me permet de tirer des leçons pour que ça ne se reproduise plus. Mais tout cela change en ce moment, je me rebelle. Je dois me fixer des objectifs pour me concentrer ! Maintenant, je sais que si je n’ai pas d’objectifs sur l’année, les prochains mois, le mois, la semaine et la journée, je me laisse complètement aller, vivre suivant mes envies, de fleur en fleur, à papillonner et ne rien concrétiser. Tout ce rétro-planning m’aide à savoir ce que je dois faire chaque jour et à me concentrer pour me rapprocher de mes rêves. Je pense que c’est aussi valable pour les non-surdoués. Mais c’est primordial pour moi, surdoué. Surtout que j’ai un haut niveau d’exigence avec moi-même et des projets à réaliser pour avoir l’impression d’avoir une vie qui vaille la peine d’être vécue. Mes principaux objectifs en ce moment ! Trouver une galerie pour soutenir mon travail d’artiste peintre. Créer mon entreprise et un blog sur l’architecture d’intérieur et le monétiser en vendant des formations et de l’accompagnement de projet en ligne. Animer mon blog “surdoué ou pas surdoué” et avec celui-ci, faire un travail de développement personnel sur moi, m’épanouir. Côté forme physique, augmenter ma masse musculaire de façon naturelle. Comment le surdoué ne voit pas le temps passer ? Ne pas voir le temps passer m’arrive moins souvent à mon âge, surement parce que j’ai mis en place une gestion de mon temps, particulière à moi. Mais je me rappelle que cela m’arrivait tout le temps, autrefois. L’enfant surdoué et le temps ! Enfant et adolescent, j’adorais construire des maisons de plusieurs étages en LEGO, dessiner des plans de maisons, immeubles, équipements publics et de ville. J’inventais et construisais des jeux de plateau et d’aventure. Je jouais à Sim City sur mon ordinateur. Après mes devoirs, les soirs, les week-ends, les vacances. C’était mes moments à moi, de ressourcement et de créativité. Je me sentais absorbé, plongé dans mon activité. Je ne voyais pas du tout le temps passer. Ce n’était jamais suffisant. J’étais déçu quand je devais m’interrompre, pour aller manger, dormir ou à l’école. Mes parents étaient contents que je m’occupe tout seul. Pendant ce temps là, je ne leur posais pas des tonnes de questions, je n’étais pas dans leurs jambes à leur tourner autour. L’enfant surdoué et son imaginaire ! Pendant longtemps, je me disais que j’aurais préféré avoir une autre enfance, moins solitaire, à jouer avec les autres enfants de mon âge. Parce que j’aurais été moins timide et peureux. En fait, ces moments en solitaire, dans l’imaginaire, sont tout à fait normaux pour un surdoué. Il en a besoin. Je ressens encore mes constructions mentales pendant ces temps solitaires. Comme je l’ai dit, cela me ressourçait. Je l’ai appris en écoutant des vidéos sur la surdouance. Et je l’ai accepté en refaisant une lecture de toute ma vie, depuis ce nouveau point de vue. Peut-être que cela vaut pour tous les enfants ? Le temps chez le jeune adulte surdoué ? Quand j’étais jeune adulte, dans mon deuxième appartement de 80 m2, où je vivais seul, je passais de la même manière, de nombreuses heures à ranger, nettoyer, agencer les meubles, décorer … Au point d’oublier de manger ou de dormir. Je me sentais tellement bien, dans ces moments là, que j’avais envie de continuer, de ne jamais m’arrêter ou d’aller jusqu’au bout. Je vivais toute interruption comme une violence, un drame, une déception, une intrusion de l’autre dans ma vie privée. J’agissais pareillement au travail. Alors que les autres pensaient aller manger depuis longtemps, moi, j’étais en plein dans mon projet. Je ne suivais pas vraiment mes collègues pour déjeuner. Cela m’arrangeait bien avec ma phobie sociale à ce moment là. Au travail, je ne faisais des pauses que quand on m’y obligeait. Comment le surdoué va au bout de ses rêves ? Adulte, je me rends compte que ça me l’a fait quand j’ai reconstruit mon appartement en loft après l’avoir entièrement démoli au point de ne plus pouvoir y vivre. Pendant les travaux à la belle saison, ce qui était très agréable, je passais des journées entières dans mon univers en chantier. En construisant le logement de mes rêves. Qu’est ce que le flow ? En ce moment et depuis cinq ans en 2018, je ressens le flow pendant que je dessine ou peins, dehors ou dans mon atelier de peinture. Le flow est exactement ce que je vis, quand je suis absorbé par mon activité, au point d’oublier tout le reste autour de moi. J’atteins un état méditatif. Je me sens si bien, que je ne veux pas que ça s’arrête. Alors, je décale le moment de rentrer chez moi, de plusieurs heures. J’en profite car je me sens bien, ni heureux, ni malheureux, juste en accord, en fusion, en communion avec ce que je fais, la vie, l’humanité, la beauté, l’Art, l’univers. L’ennui chez le surdoué ! Bien trop des choses m’ennuient au fil des jours. Tout le quotidien, les choses et actions répétitives, basiques. J’ai du mal à y trouver du plaisir. Comme manger, dormir, les trajets, les repas en famille, les traditions, faire ma toilette, aller au petit coin, faire les commissions. Même le sport, je le trouve parfois ennuyeux. Du coup, j’optimise tout ça pour que ça me prenne le moins de temps possible. En y rajoutant des activités enrichissantes. Écouter un cours d’anglais, de marketing, des vidéos sur la surdouance, faire de l’exercice physique, me cultiver, chanter en anglais en regardant des vidéos avec les paroles des chansons … Mais tout me prends plus de temps finalement. Je suis toujours le dernier a manger, je passe trop de temps aux toilettes, j’arrive en retard bien que je m’y sois pris à l’avance, je ne suis pas suffisamment reposé après la nuit … Quand les autres sont trop lents ! Je ne supporte pas d’attendre les autres. Paradoxalement, je suis capable de beaucoup plus de patience que mon entourage, parfois même de personnes âgées qui sont supposées être plus sages et ne plus être pressées. Je ne comprends pas pourquoi, des fois je suis patient et d’autres fois, je ne supporte pas mon ennui. C’est peut-être en fonction de mon état d’esprit du moment. Dans les situations d’impatience, d’ennui, je ressens comme une démangeaison, une irritation intenable, qui me pousse à agir, bouger, me lever, faire quelque chose d’autre, à occuper mon esprit. Je suis obsédé par les résultats ! Il faut toujours que je fasse quelque chose de bénéfique pour moi et je dois être efficace, concrétiser, avoir des résultats. En général plutôt une activité physique ou intellectuelle. Plus rarement une méditation ou une activité calme, même si je suis convaincu que cela m’apporterait beaucoup, en efficacité et un équilibre. Je dois toujours être en mouvement, avancer, progresser, grandir, impérativement dans ma vie, chaque jour, chaque heure. Pour rentabiliser mon temps au maximum. Si je n’y arrive pas, je me sens déçu, triste d’avoir échoué. Ça touche mon besoin de perfectionnisme et mon très haut niveau d’exigence envers moi-même. J’ai souvent envie d’être cool comme les autres, mais quand je ralentis mon rythme, j’ai tendance à déprimer et je n’aime pas trop ressentir que je ne fais rien. Voilà, c’est fini ! Voilà, c’était le surdoué son rapport au temps. Je pourrais en dire encore plus en fouillant ou en restant plus longtemps sur ce sujet. Mais je trouve que c’est suffisant. Je ne suis pas là pour rédiger une thèse non plus. Il faut que ça reste simple pour moi et léger pour vous. Cela reste mon expérience de surdoué (ou pas surdoué) et ne veut pas dire qu’elle représente la majorité. Mais j’aimerais savoir quel est votre rapport au temps dans votre quotidien ? Je ne sais pas de quoi je parlerai demain. Maybe, la suite du “Petit guide à l’usage des gens intelligents qui ne se trouvent pas très doués”, bien sympathique de Béatrice Millêtre. Et rappelez-vous, surdoués ou pas surdoués, reprenons confiance en nous prenant en main.
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Picasso, l'inventaire d'une vie | ARTE

[Documentaire complet disponible jusqu'au 22 Décembre 2018] Le 8 avril 1973, lorsque Pablo Picasso s'éteint à 91 ans, il ne laisse aucun testament. Dans les ...
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