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La pieuvre Goldman Sachs

La pieuvre Goldman Sachs | Bankster | Scoop.it
Nombre d'anciens cadres de la banque américaine sont aux manettes des plus grandes institutions privées et publiques de la planète.

 

- Journal du Net Economie :

 

Aux Etats-Unis, la banque Goldman Sachs jouit d'une réputation sulfureuse depuis l'éclatement de la crise des subprimes. D'aucuns à Wall Street pensent que c'est Henry Paulson, secrétaire d'Etat au Trésor en 2008 et ancien patron de la banque d'affaires, qui a précipité la chute de Lehman Brothers. Et en Europe, tous voient derrière la dette grecque le spectre de l'établissement.
A tel point que la banque est affublée dans toutes les places financières du surnom de "Goldman Sacks", littéralement "Goldman pille". Toujours est-il qu'elle n'a pas son pareil pour placer aux mieux ses anciens cadres dirigeants.
Mais depuis trois ans, certains se sont révélés au mieux incompétents, au pire adepte du conflit d'intérêt.

 

Mario Draghi, président de la BCE :

 

Président de la Banque centrale européenne (BCE) depuis le 1er novembre dernier, l'italien Mario Draghi présente un CV de banquier central parfait. Directeur exécutif de la Banque mondiale à Washington pendant 5 ans, directeur du Trésor italien pendant toute la décennie 90, gouverneur de la banque d'Italie et président du Forum de stabilité financière depuis 2006... Toute la planète finance le connait et l'apprécie. Seule ombre au tableau, et pas des moindres pour ses détracteurs, son passage entre 2002 et 2005 chez Goldman Sachs. Il était alors vice-président de la filiale internationale, à Londres. A ce titre, il a eu à connaître l'état de la dette souveraine de la Grèce, celle-là même qui empoisonne la zone Euro depuis un an. En effet, Goldman conseillait l'Etat grec dans l'utilisation de produits dérivés pour masquer ses déficits budgétaires.

 

Jon Corzine, responsable de la chute de MF Global :

 

A croire qu'il porte la poisse, ce Jon Corzine. Embauché comme trader chez Goldman Sachs en 1973, son parcours est fait de haut de bas. Il a gravi les échelons de la banque un à un pour se hisser à sa tête en 1994. C'est lui qui a mis sur les rails l'introduction en bourse de la banque. Mais il est évincé en 1998, à la fin de la crise asiatique qui a provoqué des pertes pour la banque. Ce qui ne l'empêche pas de se refaire une nouvelle vie dans la politique. Elu sénateur démocrate en 2000 et gouverneur du New Jersey en 2004, il chute aux élections de 2009. Une contrariété qui l'encourage à prendre la direction de MF Global, un courtier américain spécialisé dans les produits dérivés financiers, qu'il souhaite transformer en mini-Goldman Sachs. Il achète de la dette souveraine européenne avec un énorme effet de levier. Un pari risqué qui vire à la catastrophe fin octobre 2011. MF Global se place sous la loi des faillites. Avec des actifs de 41 milliards de dollars, il entre dans l'histoire des 10 plus gros dépôts de bilan des Etats-Unis depuis 30 ans.

 

Robert Rubin, ancien secrétaire d'Etat au Trésor :

 

Robert Rubin fut un des premiers anciens de Goldman Sachs à forcer la porte de l'administration américaine. Après 26 ans de maison dont 2 comme co-président du conseil d'administration de 1990 à 1992, il est nommé secrétaire au Trésor par Bill Clinton. Il gardera ce prestigieux portefeuille de 1995 à 1999. A ce titre, il fut un chaud partisan de la déréglementation financière. C'est à lui que l'on doit notamment la suppression de la loi qui séparait les activités de banques de dépôt et de banques d'investissement aux Etats-Unis... Une loi qui datait de 1929. En transformant des crédits immobiliers en actifs liquides susceptibles d'être revendus, cette mesure fut l'un des facteurs déclenchant de la crise. Conseiller de Citigroup depuis sa retraite politique, il en enleva la présidence pendant quelques semaines fin 2007, avant d'en être évincé.

 

Mark Carney, gouverneur de la Banque centrale du Canada : 

 

Mario Draghi n'est pas le seul banquier central de la planète à avoir servi Goldman Sachs. Le canadien Mark Carney, gouverneur de la banque centrale du Canada depuis 2008, fait lui aussi partie des anciens de la célèbre banque d'affaires. Il a fait ses classes dans différents bureaux à travers le monde, dont Londres, Tokyo, New-York et Toronto. En 1995, il se retrouve à diriger le service de risque souverain pour l'Europe, l'Afrique et le Moyen-Orient. A cette époque, les pays font l'impossible pour rentrer dans les critères d'admission à l'euro. Mais en 2000, il quitte Goldman pour rejoindre la banque centrale canadienne. Depuis le 7 novembre dernier, il a ajouté à sa carte de visite la présidence du Conseil de stabilité financière (FSB). Il succède ainsi à un certain Mario Draghi.

 

Mario Monti et Romano Prodi, anciens de la Commission européenne :

 

Mario Draghi n'est pas le seul transalpin à avoir frayé avec Goldman Sachs. Ainsi, Mario Monti, ancien Commissaire européen successivement chargé du marché intérieur (1995-1999), puis de la Concurrence (1999-2004), conseille officiellement la banque depuis 6 ans. Son champ de compétence ? Les problèmes européens et mondiaux de politique publique. Il est aussi membre du Goldman Market Institute qui se penche, lui, sur le rôle des marchés de capitaux dans la société.
Romano Prodi, l'ancien président de la Commission européenne et président du Conseil en Italie est lui aussi un familier de la banque d'affaires. Il l'a conseillée de 1990 à 1993 sur les questions internationales. Une activité qui fait l'objet d'une enquête en Italie au début des années 2000 étant donné les conflits d'intérêts possibles de cette collaboration. En effet, Romano Prodi avait au même moment à connaître certains dossiers de privatisation qui touchaient son pays. Or il conseillait Goldman Sachs... qui conseillait des entreprises candidates.

 

Robert Zoellick, président de la Banque mondiale :

 

L'actuel Président de la Banque mondiale, l'américain Robert Zoellick, fait lui aussi partie de la grande famille des anciens de Goldman Sachs. Après un premier passage réussi dans l'administration de Bush père, en coulisses au Trésor comme directeur de cabinet de la Maison Blanche, ou en public, comme secrétaire d'Etat, il est parti pantoufler en 1997 comme conseiller aux affaires internationales de la banque. Quand Georges W Bush arrive à la Maison Blanche en 2001, il reprend du service dans l'administration. Mais le poste de secrétaire d'Etat au Trésor lui passant sous le nez en 2006, il quitte l'administration... pour retrouver un bureau chez Goldman Sachs. La banque le nomme alors directeur groupe du conseil à l'international. Mais la possibilité de diriger la Banque mondiale en 2007 le convainc finalement de cesser cette collaboration.

 

Henry Paulson, ancien Secrétaire d'Etat au Trésor :

 

Au rayon des archétypes des "Sachs boys" qui ont pris le pouvoir auprès des élites politiques américaines, impossible de ne pas citer Henry Paulson. Secrétaire d'Etat au Trésor de 2006 à 2009, ce diplômé d'Harvard est surtout connu pour avoir dirigé Goldman Sachs de 1999 à 2006. C'est lui qui est à l'origine du renflouement des établissements de crédit hypothécaires Fannie Mae et Freddie Mac aux frais du contribuable américain. Ses détracteurs relèvent également qu'il a décidé le lâchage de Lehman Brothers en 2008, entrainant une crise systémique. Et pour l'accabler un peu plus, ils lui reproche également son plan de renflouement des banques et des assureurs américains qui aurait fait la part belle aux établissements dirigés par des alliés de Goldman, comme AIG (Ed Liddy), Merrill Lynch (John Thain) ou encore Wachovia (Robert Steel), tout en étant favorable aux intérêts de son ancien employeur. Un ensemble de décisions qui a amené le magazine Time à conclure que le visage de la crise, c'était lui.

 

Des membres de l'administration Bush et Obama :

 

Que ce soit sous les administrations Bush ou Obama, les anciens de Goldman Sachs pullulent à la Maison Blanche. Joshua Bolten, directeur de cabinet de Georges W. Bush de 2006 à 2009, avait été directeur de Goldman Sachs à Londres pendant 5 ans. De la même façon, Robert Steel, Secrétaire d'Etat à l'économie intérieure de 2006 à 2008 avait été vice-Président de la banque en 2004. Sous Obama, ils sont encore nombreux. A l'instar de Robert Hormats, secrétaire d'Etat à l'économie et ancien vice-président de Goldman Sachs Group. Ou encore Stephen Friedman, un temps directeur du National Economic Council, qui a été membre du comité de direction de la banque de 1990 à 1994. Sans oublier Gary Gensler, l'actuel patron de la Commodity Futures trading commission (CFTC) qui a été co-directeur financier de la banque. Dans le cabinet de Timothy Geitner, signalons Mark Patterson, un ancien lobbyiste de la banque. Même Phil Murphy, l'ambassadeur des Etats-Unis en Allemagne, est un ancien de Goldman.

 

William Dudley, président de la Fed de New York :

 

La paranoïa des médias américains peut se comprendre quand on a sait qu'à la tête de la Fed de New-York se retrouve un ancien de Goldman Sachs. Président de l'influente institution depuis 2009, William Dudley n'a pourtant pas beaucoup d'ancienneté dans la maison. Et pour cause, il a passé 21 ans de sa carrière professionnelle dans la banque d'affaires américaine, de 1986 à 2007. Là-bas, il a notamment occupé le fauteuil de chef économiste de 1998 à 2007. Un rouage essentiel de l'institution donc, et nécessairement bien informé de ses activités. C'est Timothy Geitner, l'actuel secrétaire d'Etat au Trésor qui l'a débauché en 2007 pour rejoindre la Réserve fédérale de New York. William Dudley est également membre du conseil d'administration de la Banque des Règlements Internationaux (BRI).

 

Antonio Borges, directeur Europe du FMI :

 

Depuis novembre 2010, c'est un ancien de Goldman Sachs, le portugais Antonio Borges, qui dirige le département Europe du Fonds monétaire international (FMI). Joli pied de nez quand on sait ce que certains pays du continent doivent aujourd'hui aux conseils de la banque en matière de dettes souveraines. De 2000 à 2008, il fut un des dirigeants de Goldman Sachs International, la filiale européenne de la banque d'affaires américaine implantée dans la City de Londres. C'est cette filiale qui, en 2000 et 2001, avait passé un contrat sur des transactions en devises ayant permis à la Grèce d'obtenir des liquidités sans les faire apparaître dans les comptes publics comme un emprunt, en échange de recettes fiscales futures.

 

Goldman Sachs en chiffres :
En 2010, la banque d'affaires Goldman Sachs a réalisé 45,97 milliards de dollars de chiffre d'affaires et 8,35 milliards d'euros de bénéfices.

La banque de Wall Street détenait alors 911 milliards de dollars d'actifs et était valorisée 82,2 milliards de dollars.

 

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Evolution du parasite

Evolution du parasite | Bankster | Scoop.it

Définition de bankster


Etymologie : mot-valise et jeu de mots, d'origine anglaise, constitué à partir des mots bank et gangster signifiant littéralement "banquier gangster". Ce mot aurait été inventé lors de la crise financière de 1929 par un avocat américain d'origine sicilienne, Ferdinand Pecora.

Le mot bankster désigne, avec un sens fortement péjoratif, un banquier profiteur, malhonnête, sans scrupules vis-à-vis de ses clients, particuliers ou entreprises, ou des Etats. Par ce mot, les banquiers sont montrés du doigt comme n'hésitant pas à détruire des vies ou à mettre en difficulté des Etats afin de s'enrichir toujours plus, eux et leurs actionnaires.

Exemples de comportements associés au mot bankster :

  • Crise des subprimes,
  • Emprunts toxiques (crédits structurés au taux d'intérêt variable dans le temps en fonction de différents paramètres),
  • Escroquerie de type "Ponzi" (ex: Bernard Madoff) où les investissements des anciens clients sont rémunérés par les fonds placés par les nouveaux entrants,
  • Incitation au surendettement de la Grèce par la banque Goldman Sachs ayant aidé le gouvernement grec à camoufler cette dette,
  • Attaque spéculative de hedge funds,
  • Abus de position dominante,
  • Utilisation des paradis fiscaux,
  • Opacité des tarifs bancaires et frais abusifs,
  • Etc.

Pour les détracteurs du mot bankster, celui-ci n'existe que dans la bouche de ceux qui perdent de l'argent.

Jacques Le Briss insight:

Pour les Français voici une adresse utile pour se défendre de cette race de parasite :

FNACAB (Fédération Nationale des Associations Contre les Abus Bancaires)

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Le bankster Macron a commencé le hold-up du siècle

Le bankster Macron a commencé le hold-up du siècle | Bankster | Scoop.it

Le hold-up du siècle est en route.

Emmanuel Macron est doté d’une personnalité qui fascine les psychanalystes. Pour qui collectionne les cas graves, c’est un morceau de choix.

Bien des articles ont été écrits sur le sujet, dont un par Roland Gori, professeur émérite de psychopathologie à l’Université d’Aix Marseille.

Décrit comme narcissique par le professeur, il est ainsi résumé  :

« Emmanuel Macron ne gouverne pas les Français, il les soumet »

L’actualité récente avec la crise du Covid-19 met une telle pression sur notre président que les travers de sa personnalité vont s’aggraver.

En effet, Macron sait désormais que la stratégie mise en place dans la panique pour limiter la pandémie n’a été qu’une succession de mauvais choix.

Malgré les efforts désespérés de sa garde rapprochée pour le camoufler, la stratégie médiévale de confinement n’est qu’un pis-aller pour pallier l’incurie des services de l’État. Les décisions tardives, le manque de masques (découvert au dernier moment), et l’absence de tests de dépistage a acculé le pouvoir à la seule stratégie restant :  confiner les Français.

Mais Macron sait rebondir et contre-attaque en bon opportuniste. Pour lui, cette pandémie est une aubaine : il serait vraiment stupide de l’endiguer trop vite car elle lui offre finalement de très intéressantes perspectives. 

Analysons ce qui s’est passé et essayons de deviner ce qui va se produire.

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Ce qui s’est passé :

 

Étape 1 : S’ériger en chef de guerre, et contraindre les Français.

Son discours pompeux et ridicule n’avait que ces buts :

-S’imposer comme l’égal d’un Clemenceau, image complaisamment relayée par le service de communication de l’Élysée (Sur le plateau de CNews, un journaliste de la chaîne a rapporté une petite phrase qu’il a entendue dans l’entourage du président de la République. « Il va falloir vous habituer, nous dit l’Elysée, à voir le président de la République sur le terrain, je cite : ‘c’est Clemenceau dans les tranchées»).

-Étouffer toute velléité de rébellion. En incarcérant les Français chez eux, il a trouvé la parade absolue. Quelle magnifique revanche sur le peuple qui l’a « giletjaunisé » et lui a fait perdre la face aux yeux du monde entier.

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Étape 2 : Laisser penser que les Français sont seuls responsables de la situation.  Castaner a donné le coup d’envoi en qualifiant d’« imbéciles » ceux qui prenaient le confinement à la légère. Toute la Macronie a renchéri en les qualifiants d’« irresponsables », voire de « criminels ».

La ficelle est grosse : c’est vous qui êtes responsables de tous ces morts en refusant d’obéir à un gouvernement qui fait tout son possible pour vous protéger.

C’est énorme : il s’agit rien de moins que d’inverser la responsabilité d’un gouvernement qui est à l’origine du désastre.

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Étape 3 : Serrer la vis.

C’est la suite logique de la précédente : il faut bien punir ces mauvais Français.

Il s’agit de dramatiser outre toute mesure. La presse des oligarques relaie à qui mieux mieux les messages alarmistes (après avoir pendant des semaines fait exactement le contraire en minimisant la gravité des événements).

Pourquoi ce revirement à 180 degrés dicté par l’Élysée ?

Tout simplement pour exagérer les enjeux. Ceci confère encore plus d’importance à notre Clemenceau en culottes courtes et justifie le durcissement des mesures de confinement.

Déjà les Français paniquent. Comme à l’époque où les Kommandanturs recevaient des dénonciations anonymes, nos gendarmeries reçoivent des appels pour signaler les mauvais citoyens qui sortiraient sans leur Ausweis.

Gageons également que le confinement renforcé sera prolongé bien au-delà du raisonnable afin de justifier les étapes 5 et 6.

Ce qui va se passer:

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Étape 4 : Tout mettre en oeuvre pour éviter de juguler trop vite la pandémie.

Ceci a été fait avec un brio certain jusqu’à présent (non-fermeture des frontières, pas de dépistage, classement de la chloroquine en substance dangereuse, torrent de calomnies pour discréditer le Pr. Raoult).

L’autorisation très tardive des essais cliniques sous la pression de l’opinion publique a certes été accordée. Heureusement, le protocole décidé par le ministre de la Santé était aux antipodes de celui proposé par le professeur. L’idée était d’administrer le traitement trop tard uniquement aux patients subclaquants afin de prouver que Raoult était un  dangereux charlatan.

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Étape 5 : Communiquer à outrance sur le fait que Macron est l’homme providentiel qui jugulera le fléau, limitera les bilans humain et économique.

Il ira sur tous les fronts, tel Clemenceau visitant les tranchées. Il prendra des mesures fortes, promettra des milliards et des milliards qu’il n’a pas.

Il se gonflera de sa propre importance, deviendra l’hyperprésident, le Sauveur. Peut-être même ressuscitera-t-il le 3ème jour ?

Voici ce que disait le Pr Gori :

« Il croit à ce qu’il dit, il croit à ce qu’il fait, avec l’acharnement de l’évangéliste, avec l’audace de l’aventurier, avec le courage du centurion, il construit avec le sable français les châteaux de son Empire. Emmanuel Macron n’a pas fait don de sa personne à la France, il lui a fait don de sa croyance, (…). Plus que de Jupiter, c’est de Pygmalion qu’il suit l’exemple. Il burine la France et le peuple français pour sculpter sa statue. Il l’aime cette statue, c’est son œuvre, sa création, le fruit de ses croyances. »

Le but on s’en doute est de réduire les prochaines présidentielles à une simple formalité lui garantissant le score d’un président d’une république démocratique africaine.

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Étape 6 : Tondre les Français pour réduire drastiquement le déficit budgétaire.

C’est effectivement le but ultime qui ferait de lui un président ayant marqué son époque.

Il baptisera son action d’une formule bien ciselée, du style « New deal » ou bien « I have a dream » ou « We will win » pour frapper les esprits et rester dans l’Histoire. Il saura rémunérer grassement un Séguéla de service pour lui mitonner ça.

En effet, puisque nous sommes en guerre, l’occasion est unique et inespérée : il faudra bien demander aux Français un « effort de guerre ». Traduction : « On ira piquer dans vos bas de laine et ratisser votre épargne ».

Déjà la guerre de 14 avait donné naissance à un impôt supplémentaire (l’impôt sur le revenu).

Souvenons-nous aussi de 1976, où une simple sécheresse avait donné lieu à l’impôt éponyme pour indemniser les agriculteurs. Le prélèvement (6 milliards de francs avait d’ailleurs été supérieur aux miettes distribuées aux paysans : 2,2 milliards). Le fisc s’est toujours comporté en voyou de bas étage.

Là, on est dans un tout autre ordre de grandeur, surtout si l’on tient compte de l’érosion monétaire. Il s’agirait de 1.000 fois plus !

Ceci justifie pleinement de faire main basse sur les bas de laine des Français.

C’est de toute façon ce qui arrivera un jour. Tous les économistes disent que les taux d’intérêt  très bas consentis à notre pays sont justifiés par l’épargne des particuliers qui sert indirectement de garantie. Quelle plus belle occasion pour la confisquer en douceur ?

Tous ceux qui s’y opposeraient seraient évidemment de mauvais patriotes et des profiteurs de guerre. Comment pourraient-ils refuser de mettre la main à la poche à notre nouveau Clemenceau, sauveur de la Patrie?

Techniquement, c’est facile.

Les comptes sont garantis par le FGDR (Fonds de Garantie des Dépôts et Résolution) à hauteur de 100.000 euros, rien n’interdirait de confisquer les montants au-delà.

Et il faut être bien naïf pour se croire à l’abri en-deçà ! En effet, on aurait pu légitimement croire que le FDGR s’adossait sur des valeurs solides (or, pierre). Que nenni : 99.6% des fonds sont placés en banque…

Incroyable mais vrai : si les banques sont défaillantes, c’est chez elles que le FDGR devrait aller chercher de quoi indemniser les épargnants… On est réellement dans du foutage de gueule de haute volée !

Donc ami lecteur, si tu disposes de quelques économies, empresse-toi de les faire disparaître des tes comptes bancaires.

Tu ne pourras certes pas les retirer en liquide, car les retraits sont plafonnés et il faut effectuer préalablement sa demande de retrait 72 heures auparavant et présenter un justificatif de l’usage de la somme (et transmission à Tracfin au-delà de 10.000 €). Inutile de dire que cette somme te serait confisquée rétroactivement.

Donc en clair : ton argent ne t’appartient déjà plus vraiment.

Désolé!

 

Alors, quel sera le débouclage de cette situation?

 

-Soit Macron, s’appuyant sur ses talents de communicant et sur les médias complices, arrive à faire passer les messages suivants :

► Certes, je suis beaucoup critiqué, mais seuls ceux qui font rien ne commettent pas d’erreur. Tous ceux qui se sont opposés à moi ne sont que des partisans du yakafokon. Ils ont en fait aggravé la crise en entravant l’action du gouvernement qui supposait au contraire une unité nationale devant le danger.

► En vérité, je suis le Sauveur.

.

Le mensonge est énorme, mais plus c’est gros, plus ça passe… À y bien songer, ce n’est pas impossible, les Français étant alors victimes du syndrome de Stockholm. Pris comme otages avec leur confinement, ils développeraient une forme d’empathie pour leur geôlier, empathie d’autant plus forte que leur détention aura été longue et que les conditions auront été éprouvantes.

À la lumière de cette analyse, on comprend donc parfaitement pourquoi Macron tient tant à prolonger et à durcir le confinement.

Enfin, Macron n’aura plus qu’à distribuer des milliards jusqu’à la prochaine présidentielle où il triomphera.

Le hold-up est évidemment programmé juste après cette élection.

-Soit ce beau plan ne marche pas et la vérité éclate au grand jour. Là, c’est la Révolution. Le mouvement des Gilets Jaunes n’aura été qu’une fade répétition de ce qui serait la plus belle insurrection qu’aura connu notre pays. Macron entrerait effectivement dans l’Histoire, mais pas comme il l’avait pensé.

 Sa tête finira sur une pique aux côtés de celles de Buzyn et Philippe.

Je crois deviner le scénario retenant votre préférence, mais je crains qu’il ne soit pas le plus probable…

 

Publié le 27 mars 2020 - par Raoul Girodet

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Comment les multimillionnaires se préparent à la fin du monde

Comment les multimillionnaires se préparent à la fin du monde | Bankster | Scoop.it

Leurs luxueux bunkers postapocalyptiques sont équipés d’une salle de cinéma, d’une salle de gym, d’un spa, d’un jardin et d’une piscine.

 

Nous vivons à l’ère de la paranoïa apocalyptique. Qu’elle soit alimentée par l’instabilité politique ou le réchauffement climatique, nous avons des tas de raisons de nous préparer à une fin du monde imminente. Et comme d’habitude, les riches placent la barre un poil plus haut.

Alors que la paranoïa s’intensifie, un nombre croissant d'entreprises se tournent vers les préparatifs pré-apocalyptiques de l'élite. Le 1 % de la population mondiale se prépare au chaos avec des bunkers de luxe qui ressemblent au confort de leur propre maison. Cela peut sembler ridicule, mais la demande est bien réelle. Depuis l'inauguration de Donald Trump, par exemple, les ventes globales des bunkers souterrains de la société texane Rising S Company ont grimpé en flèche de 300 %.

 

Coïncidence ? Peut-être pas.

 

Les bunkers de Rising S Company sont construits en tôle d'acier et ont une espérance de vie de plusieurs générations. Leur structure a été conçue pour résister aux tremblements de terre et contenir une année de nourriture par personne. Leur slogan, « Nous ne vendons pas la peur, nous vendons la préparation » semble fonctionner. Leurs ventes de 2016 ont augmenté de 700 % par rapport à 2015.

 

Il existe d'autres options pour ceux qui préfèrent être en surface lorsque le jour du jugement dernier viendra enfin. Pour l'élite la plus introvertie, l'Oppidum en République tchèque est une résidence privée avec des caractéristiques de haute sécurité. Des passages secrets mènent les résidents à la maison, qui possède un spa, un cinéma, un jardin souterrain et des voûtes.

Un bunker secret dans le sud-est de Londres a été transformé en une maison de luxe de 4 millions de dollars dotée d'un mobilier de pointe, d'une piscine et d'escaliers en colimaçon. Ces abris ont été initialement conçus pour protéger les représentants du gouvernement pendant les guerres nucléaires. Les entreprises achètent maintenant ces bunkers militaires et ces silos à missiles pour les transformer en bunkers extravagants. Le Survival Condo du promoteur Larry Hall, par exemple, a converti des silos de missiles abandonnés des années 1960 en condominiums de plusieurs millions de dollars avec piscine, supermarché, théâtre, bar et bibliothèque.

 

Dans les collines noires du Dakota du Sud, où 575 bunkers militaires étaient en service jusqu'en 1967, VivosxPoint construit des abris personnalisables destinés à accueillir environ 5 000 personnes. Une autre option, Vivos Europa One, utilise d'anciennes installations de stockage datant de l'époque de la guerre froide, en plaçant dans la région des unités construites à partir de roches solides. Leur site Internet affirme que ces « complexes irremplaçables » sont conçus pour lutter contre toutes sortes de catastrophes naturelles.

Les clients de ces entreprises ne sont pas forcément de riches inconnus : certains d'entre eux sont même très en vue. Bill Gates, par exemple, est soupçonné d'avoir ce genre d'installations dans toutes ses propriétés. Les PDG, les gérants de fonds spéculatifs et les cadres techniques de la Silicon Valley ont également été désignés par The New Yorker en 2017 comme prenant toutes sortes de dispositions pour l'arrivée de la fin du monde.

 
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Dog Bless You « Bankster »

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« I wanna be your dog » chantait Iggy Pop. Avec Dog Bless You, c’est un autre versant de l’Amérique qu’on visite, tout aussi puissant et velléitaire.

Groupe originaire du sud de la France, Dog Bless You ajoute un autre sud à son rock sur vitaminé : celui des Etats-Unis où le Southern Rock est quasiment une institution. Nos frenchies de la Riviera y ajoutent un zest de grunge et une bonne rasade de classic rock. Ce mariage à trois leur va bien, même si parfois, on espérerait une plus grande originalité dans l’interprétation. En revanche, lorsqu’on accepte l’exercice en l’état, le résultat est remarquable. Leur second opus démontre avec pertinence que l’on peut pratiquer un rock orthodoxe sans pour autant singer ses glorieux aînés. Le rock sudiste trouve ainsi un nouveau souffle là où on ne l’attendait pas. En France déjà, et près de Seattle ensuite avec des riffs bien bétons et toujours d’actualité. Le tout ponctué de belles balades : on ne se refait pas et l’Amérique éternelle est une nouvelle fois bien représentée.

 

Hervé Devallan

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Flambée de la fraude au chèque : attention aux nouvelles escroqueries en ligne, alerte la Banque de France

Flambée de la fraude au chèque : attention aux nouvelles escroqueries en ligne, alerte la Banque de France | Bankster | Scoop.it

Schéma du système de traitement interbancaire du chèque.

 

La fraude sur le chèque a bondi de 52% en 2018, ce qui en fait le moyen de paiement le plus utilisé pour les escroqueries, selon le dernier observatoire de la Banque de France. Les réseaux sociaux et les achats sur Internet sont le théâtre de nouveaux types de fraude.

Le fameux "chèque en bois" a fait un retour en force l'an dernier. Selon les chiffres dévoilés par l'Observatoire de la sécurité des moyens de paiement de la Banque de France ce mardi, la fraude sur le chèque a fortement augmenté en 2018, de 52% par en un an, à 450 millions d'euros. "Alors que son utilisation continue de décroître (-11% en montant), le chèque devient ainsi le moyen de paiement le plus fraudé en France", relève la Banque de France. Premier moyen de paiement en nombre de transactions au début des années 2000, le chèque n'est plus que le quatrième (hors espèces), dépassé par la carte (8,5 fois plus souvent utilisée), puis le prélèvement et le virement.

"Le chèque supporte ainsi 43% des montants de fraude aux moyens de paiement en France, alors qu'il ne représente que 7% des transactions en volume" relève l'observatoire.

Son taux de fraude a atteint un euro de fraude pour 2 .000 euros de paiement (soit 0,0508% contre 0,0004% pour le virement, 0,020% pour le paiement sans contact et 0,173% pour le paiement sur Internet). Le montant moyen d'un chèque fraudé remis à l'encaissement est s'est élevé à 2.704 euros, contre 2.577 euros en 2017.

Parmi les plus gros utilisateurs de chéquier d'Europe, les Français ont signé 1,7 milliard de chèques l'an dernier, un chiffre toutefois en repli de 9%, pour une valeur de 891 milliards d'euros. Le chèque est encore très utilisé pour les occasions (anniversaires, mariages) entre particuliers. Et "les très petites entreprises contribuent également à l'émission de volumes importants de chèques" souligne la Banque de France : "un quart des entreprises de moins de dix personnes recourent au chèque pour plus de la moitié de leurs transactions". C'est aussi le cas de 14% des PME de 50 à 249 salariés.

Abus de confiance et numérique

La Banque de France appelle à la plus grande vigilance tous les acteurs. L'Observatoire "invite l'ensemble des professionnels, banques et commerçants, à mettre en place des moyens d'identification des transactions à risque permettant par exemple d'alerter le titulaire de compte en cas de mouvements suspects ou de refuser une transaction au point de vente en cas de suspicion de fraude." Il conseille aussi aux utilisateurs de chèques, "particuliers, entreprises ou administrations" de rester "attentifs à la perte ou au vol de chéquiers".

L'institution met aussi en garde contre "de nouvelles escroqueries basées sur l'abus de confiance et les technologies numériques, en fort développement, par lesquelles les fraudeurs amènent leur victime à encaisser des chèques frauduleux en s'appuyant sur l'utilisation d'Internet." Le premier mode opératoire consiste en "l'envoi d'un chèque d'un montant trop élevé en règlement d'une prestation", typiquement un achat sur Internet, assorti d'une demande de rembourser le trop perçu par virement. L'observatoire de la Banque de France recommande au vendeur de "retarder de quelques jours l'envoi du bien et l'émission du virement, afin de se prémunir contre le risque de rejet a posteriori du chèque", voire de refuser la transaction. L'autre mode opératoire passe par les réseaux sociaux :

"Le recrutement via les réseaux sociaux de personnes chargées d'encaisser les chèques pour le compte d'une tierce personne pour différents motifs (problèmes bancaires rencontrés par le demandeur, domiciliation à l'étranger ou encaissement de chèque non accessible, etc.) et de reverser ensuite à celle-ci la somme (ou un autre montant) par virement" expose l'observatoire. "Les participants au montage, qui peuvent être appâtés par une promesse de commission, contribuent à un dispositif de blanchiment tout en devenant elles-mêmes victimes de fraude, voire complices" met en garde l'institution.

L'Observatoire de la sécurité des moyens de paiement martèle en conclusion "son attachement aux actions de modernisation engagées dans le cadre de la stratégie nationale des paiements, visant à développer des solutions alternatives à l'usage du chèque et aux autres modes de paiement non connectés" (virement transmis par bordereau, bulletin de commande ou d'abonnement payé par le renseignement manuscrit d'un numéro de carte, etc).

 

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P.JOVANOVIC Part 02. BANKSTERS et Cie. (Hd 1080) Mon Remix

Ajoutée le 24 nov. 2018
 
 
 
 
 
Voir P.Jovanovic à propos de la 'Kleptocratie' bancaire et de la Sté Générale en France https://youtu.be/HuTkJsARKwU
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Crise des subprimes: HSBC va payer 765 millions de dollars à la justice américaine

Crise des subprimes: HSBC va payer 765 millions de dollars à la justice américaine | Bankster | Scoop.it

La justice reprochait à la banque britannique des manquements dans la commercialisation de produits financiers entre 2005 et 2007. Bien qu'elle conteste les accusations qui lui sont portées, HSBC a accepté de payer l'amende de 765 millions de dollars en échange de l'abandon des poursuites.   

La banque britannique HSBC a accepté de payer 765 millions de dollars d'amende dans le cadre d'un accord avec la justice américaine, qui lui reprochait d'importants manquements dans la commercialisation de créances hypothécaires titrisées (RMBS) entre 2005 et 2007, a annoncé mardi un procureur du Colorado.

La justice reprochait à la banque britannique des manquements dans la commercialisation de produits financiers entre 2005 et 2007. Bien qu'elle conteste les accusations qui lui sont portées, HSBC a accepté de payer l'amende de 765 millions de dollars en échange de l'abandon des poursuites.   

 

Ces instruments financiers ont été écoulés juste avant que n'éclate la crise dite des "subprimes", prélude à une crise financière mondiale de grande ampleur. Entre 2005 et 2007, "des institutions financières fédérales et d'autres ont subi d'importantes pertes après avoir investi dans des RMBS émis par HSBC", résume dans un communiqué Bob Troyer, procureur fédéral pour l'État du Colorado (ouest des États-Unis).

 

HSBC "conteste et ne reconnaît pas" ces accusations

"HSBC a choisi de mettre en œuvre des procédures de vérification (diligence raisonnable, ndlr) dont elle savait dès le départ qu'elles ne fonctionnaient pas. Elle a choisi de mettre de nombreuses hypothèques défaillantes dans ses produits dérivés. Et quand HSBC a vu les problèmes arriver, elle a choisi de se débarrasser en toute hâte de ces produits", dénonce le procureur. "Si vous faites de tels choix, attention! Vous allez payer", conclut-il.

Selon le communiqué, "il ne s'agit que d'accusations que HSBC conteste et ne reconnaît pas", même si la banque accepte de payer l'amende de 765 millions de dollars en échange de l'abandon des poursuites.  

 

J.-C.C. avec AFP

 

 

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French bank SocGen agrees with US to pay $1 billion in penalties over bribery, manipulation  | 05.06.2018

French bank SocGen agrees with US to pay $1 billion in penalties over bribery, manipulation  | 05.06.2018 | Bankster | Scoop.it

France’s second-biggest bank Societe Generale has agreed with the US to pay penalties exceeding $1 billion to settle allegations it bribed officials in Libya, and manipulated the Libor interest rate benchmark.

 

In a statement issued by the US Department of Justice on Monday, French bank Societe Generale (SocGen) and one of its subsidiaries agreed to pay the penalties to settle the cases. It is also to plead guilty in a New York court on Tuesday in connection with the resolution of the Libyan bribery case.

The bank reached a settlement with authorities in France relating to the Libya corruption scheme to pay a penalty otherwise payable to the US. It is the first coordinated resolution by US and French authorities in a foreign bribery case.

Acting Assistant Attorney General John Cronan said on Monday: "For years, Societe Generale undermined the integrity of global markets and foreign institutions by issuing false financial data and by fraudulently securing contracts through bribery."

US Attorney Richard Donoghue said the resolution "sends a powerful message to financial institutions that engage in corruption and manipulation in the financial markets that they will be held accountable."

"This is the first coordinated resolution with French authorities in a foreign bribery case," the Department said in its statement.

 

LyRead moreGoldman Sachs reaches $5.1 billion mortgage bond fraud settlement

 

The Libyan bribes

The bank is to pay $585 million (€500 million) in criminal penalties for bribing Gadhafi-era Libyan officials.

According to the Justice Department, between 2004 and 2009, the bank's subsidiary SGA Societe Generale Acceptance paid a Libyan broker $90 million to funnel bribes to high-level officials to secure $3.7 billion in investments in the bank from Libyan state agencies, leading to some $523 million in profits.

In addition to pleading guilty to conspiracy and false reporting and paying the fines, SocGen also agreed to cooperate with the Department of Justice's investigation, and to "adopt and maintain enhanced compliance procedures."

Read moreEU fines bank cartel for rigging Euribor rate

 

The Libor case

SocGen admitted it had falsely declared Libor submissions between May 2010 and October 2011 to make it look as though SocGen was able to borrow money at more favorable interest rates than it was actually able to do. This made out the bank was stronger and more creditworthy than it was.

The Libor rate is used to set lending rates for mortgages, bonds and consumer loans worth trillions of dollars around the globe.

In its statement, the Department said the manipulation scheme was ordered by senior executives at SocGen.

The penalties for the London Libor manipulation have been set at $275 million, plus $475 million in regulatory penalties and other payments to the Commodity Futures Trading Commission.

Other charges were brought against the bank in relation to employees in London and Tokyo in 2006 working together to manipulate SocGen's Japan Yen Libor submissions. Two former SocGen employees have been indicted for their roles in the scheme. Both of them are still at large.

In a statement on Monday, SocGen in Paris said it had taken "extensive steps in recent years to strengthen its overall compliance and control framework."

The Financial Times reported on Sunday the possibility of a merger between SocGen and Italian Bank UniCredit. They are two of Europe's largest financial institutions. 

 

jm/rc (Reuters, AF)

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Dr Goldman et Mister Sachs

Dr Goldman et Mister Sachs | Bankster | Scoop.it

Un écran affiche la signalisation de Goldman Sachs Group Inc. sur le parquet de la Bourse de New York (NYSE) à New York, États-Unis, le lundi 26 juin 2017.

 

Le scandale Goldman Sachs !

 

https://www.franceinter.fr/embed/player/aod/321a52e9-0280-444d-aee6-d131e4692c29

 

 

A l’automne 2008, une crise financière – d’ampleur inédite – frappe le monde !

De New York à Tokyo, en passant par Paris, Londres, Berlin ou encore Singapour, la tempête ravage tout sur son passage !

 

En l’espace d’à peine quelques jours : l’économie du globe s’enraye. La panique s’empare des salles de marchés. Certaines banques s’écroulent. Des fonds de placements font faillites. Et plusieurs pays – comme l’Islande – se retrouvent même au bord du gouffre !

Dans cet océan de marasme et de crainte… d’incertitudes et de doutes, un établissement financier tire pourtant son épingle du jeu ! 

Cette banque – sans enseigne et sans visage – c’est Goldman Sachs ! 

 

Et très vite sa réussite – aussi insolente que surprenante – va attiser les questions.

Quelques mois plus tard, la « Sèque » – le gendarme de la bourse aux États-Unis – va découvrir le pot-aux-roses ! 

  • Goldman Sachs s’est enrichie avant la crise en spéculant sur la chute des marchés boursiers, autrement dit en jouant contre ses propres clients ! Un scandale !! 
  • Et comme si cela ne suffisait pas, on suspecte la banque d’affaires d’avoir aussi usé de son réseau d’influence au sein du gouvernement américain pour sortir – renforcée – de l’effondrement des marchés en 2008!

Délits d’initiés, conflits d’intérêts, mensonges éhontés… En route pour un voyage dans l’empire de l’argent, un endroit où le soleil ne se couche jamais. Et où les traders de Goldman Sachs jouent sans s’arrêter à un casino géant – dont eux seuls sont les véritables gagnants !

Vidéo INA : 

 

 

►►►ET AUSSI | Affaires sensibles : découvrez l'appli Affaires sensibles, une collection d'histoires vraies à lire sur votre mobile.

Invité: Jérôme Fritel

le grand reporter et réalisateur Jérôme Fritel. Il est l’auteur – avec le journaliste du journal Le Monde, Marc Roche – d’un documentaire de référence sur cette affaire – intitulé« Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde ». Produit par l’Agence CAPA et Arte, ce film a reçu plusieurs récompenses dont le prestigieux « Prix spécial du jury » au FIGRA 2013.

Ressource:

Lectures : 

  • Aurélien Labruyère
  • Philippe Pierrard
  • Cécile Ribault-Caillol

Programmation musicale:

  • ADELE : Hometown glory
  • STROMAE : Alors on danse
  • KHALID : Young dumb & broke
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Un économiste dit que le bitcoin favorise l'émergence de bulles spéculatives — mais ce n’est pas forcément son plus gros problème

Un économiste dit que le bitcoin favorise l'émergence de bulles spéculatives — mais ce n’est pas forcément son plus gros problème | Bankster | Scoop.it



Le cours du bitcoin est récemment passé sous la barre des 6000 dollars, alors qu'au début du mois de janvier, sa valeur atteignait 15.000 dollars.

 

Selon Julien Prat, chercheur en économie au CNRS et chargé de cours à Polytechnique, les récentes fluctuations de la valeur du bitcoin montrent clairement que la crypto-monnaie favorise l'émergence de bulles spéculatives:

Voici ce qu'il a expliqué à Business Insider France:

"Le bitcoin favorise l'émergence de bulles spéculatives parce qu'il est très difficile d'évaluer sa valeur fondamentale."

Mais l'économiste, qui enseigne un cours sur le bitcoin et la blockchain à Polytechnique, précise qu'il ne s'agit pas là du plus gros problème du bitcoin. En effet, les prix de la monnaie et de l'or sont aussi soutenus par des bulles financières, mais ils ont tous les deux quelque chose que la crypto-monnaie n'a pas:

"Stricto sensu, on observe une bulle quand le cours auquel s'échange un titre excède sa valeur fondamentale. Comme ni la monnaie ni l'or ne génèrent des revenus financiers, leurs prix ne peuvent être soutenus que par des bulles financières. Il s'agit toutefois de bulles 'soutenables' parce qu'elles s'appuient sur la crédibilité de l'Etat dans le cas de la monnaie, ou sur une tradition millénaire dans le cas de l'or."

 

Au contraire, le bitcoin "ne peut servir de monnaie d'échanges", car sa valeur est trop instable. 

 

Même si le bitcoin ne peut être considéré comme une monnaie car il ne remplit pas sa fonction principale, cette crypto-monnaie peut être une réserve de valeur cachée pour ceux qui pratiquent l'évasion fiscale, sont sujets à un contrôle de capitaux comme en Chine ou pour les activités illégales, a résumé Julien Prat.

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Dexia, la faute à tout le monde

Dexia, la faute à tout le monde | Bankster | Scoop.it

La diffusion sur Public Sénat d'un documentaire consacré à l'affaire de la banque Dexia - la faute à personne - a remis un peu dans l'actualité cette histoire qui, au milieu de la crise financière de 2007 puis de celle de la zone euro, est restée un peu dans l'ombre, malgré les efforts méritoires de journalistes pour la décrypter auprès du public. Tout au plus apprend-on, au gré des fluctuations du franc suisse, que telle collectivité locale, ou hôpital, se retrouve brutalement étranglé par des remboursements qui explosent.

Dérive mégalomane

Les faits sont bien connus. Issue de la fusion entre le Crédit Local de France (lui même résultat de la privatisation de la Caisse d'Aide à l'Equipement des collectivités locales) et le Crédit Communal de Belgique, deux banques dont le métier principal était le crédit auprès des entités publiques, Dexia, sous la direction du bien nommé Pierre Richard, s'est lancée dans  une croissance rapide fondée sur des acquisitions dans le monde entier, dont l'américain  FSA, qui allait se noyer dans la crise des subprimes. Dans le même temps, Dexia s'était jetée à corps perdu dans les crédits "structurés".

De manière générale, le prêt aux collectivités locales est un métier financier d'une grande banalité. Les collectivités locales remboursent assez bien leurs prêts, mais contrepartie de ce faible risque, rapportent peu. Le métier revient alors à établir une relation de long terme avec les élus locaux, les directeurs financiers des organismes publics, à s'appuyer sur des conseillers commerciaux dont la compétence principale est l'entregent et la connaissance du terrain, plus que la connaissance de produits financiers ésotériques.

Au lieu de vendre des crédits simples - un taux fixe, des échéances constantes - la banque s'est mise à utiliser ces relations de long terme établies avec les collectivités locales, son réseau de commerciaux, pour placer des crédits structurés. Le principe était de profiter des taux d'intérêts plus faibles en pariant sur la stabilité du franc Suisse. Evidemment, cet avantage disparaissait si la valeur du franc suisse par rapport à l'euro montait. Ces crédits ont été poussés avec un marketing très agressif et un discours sur la modernité : "comment cela vous ne profitez pas de cette extraordinaire opportunité, vous êtes ringard". Passons sur le fait d'appeler "Tofix" un type d'emprunt à taux variable...

Pour augmenter sa rentabilité et sa taille, Dexia a pris des risques énormes et fait supporter des risques énormes à ses clients. Le résultat : une ardoise de plusieurs milliards d'euros pour les contribuables belges et français, et zéro sanction pour les dirigeants de la banque.

Malaise général

L'affaire laisse un sentiment de malaise. D'un côté, elle rappelle des travers vus au moment de l'affaire du Crédit Lyonnais : le rôle et l'impunité des élites administratives françaises, les relations entre Etat et banques, la folie des grandeurs de ces bureaucrates qui se prennent pour de grands capitaines d'industrie à la conquête du vaste monde (hors secteur bancaire, on pourrait se souvenir des exploits de Jean-Marie Messier), les aberrations de la finance lorsqu'elle devient un jeu de camouflage des risques pour les refiler à un gogo.

Mais il n'y a pas que cela. Cette affaire jette aussi la lumière sur la manière dont les collectivités locales sont gérées. Parce qu'il suffit d'aller voir ces fameux contrats toxiques pour constater qu'on n'est pas dans les produits structurés invraisemblablement complexes fabriqués à l'époque des subprimes avec la volonté explicite de profiter de la confusion des acheteurs. Voici par exemple la formule de calcul des intérêts d'un emprunt contracté par la commune de Châtenay-Malabry :


Exprimé comme ceci cela semble ésotérique mais le montant des intérêts (dans la période d'indexation sur le franc suisse) se fait avec une calculatrice quatre opérations. Il suffit de prendre une feuille Excel, de simuler divers niveaux du franc suisse et de l'euro pour se faire une idée des intérêts à payer selon divers scénarios, de voir que des variations du franc suisse les faisaient exploser.

Pour l'anecdote, à l'époque, un trésorier de collectivité locale était venu sur le forum d'Econoclaste pour demander aux intervenants ce qu'ils anticipaient de variation du franc suisse. Les gens l'avaient dissuadé de prendre l'emprunt structuré, qui dépendait de variables complètement hors de son contrôle. Il nous avait répondu qu'il n'était pas décideur final.

On dira que ce genre de calcul n'est pas à la portée du premier venu, ce qui est exact. Mais on ne parle pas ici de prêts contractés par des particuliers : on parle de collectivités locales, d'hôpitaux, qui disposent d'une bureaucratie recrutée sur concours, de responsables financiers dont c'est le métier. Où étaient-ils? Car de deux choses l'une. Soit ils ont été abusés mais dans ce cas c'est leur compétence qui pose question. Soit la décision d'emprunter a été prise malgré tout, "après moi le déluge". Et dans ce cas la responsabilité est partagée entre la banque et les emprunteurs.

Mauvaise gestion

Et cela pousse à se poser la question suivante. Si la décision d'emprunter a été prise avec autant d'inconséquence, qu'en est-il des autres décisions prises dans les collectivités locales et les institutions publiques? C'est une question fondamentale, qu'on soit à droite ou à gauche. Si vous pensez que l'état doit dépenser moins, ce genre de gaspillage est précisément ce que vous devriez vouloir attaquer en premier. Si vous pensez que l'Etat doit jouer un rôle plus important dans l'économie, payer des intérêts trop élevés, payer des fournisseurs trop chers, c'est autant d'argent que l'Etat ne pourra pas consacrer à ses missions.

Ce n'est pourtant pas ce qu'on observe. L'économiste Janos Kornai qualifiait de "contrainte budgétaire lâche" cette situation dans laquelle dans les économies mixtes ou planifiées on gère en considérant que les limites budgétaires ne sont pas strictes. Il en résulte une inefficacité généralisée et croissante. Et il suffit de fréquenter le secteur public pour y relever une gestion souvent médiocre. Les élus radins qui gèrent les finances au plus juste sont moins souvent réélus que ceux qui promettent monts et merveilles.

Et il n'y a guère de solution à ce problème. Privatiser les activités publiques revient le plus souvent à se retrouver avec la cupidité du privé jointe à la gestion médiocre du public. Raboter les dépenses publiques revient le plus souvent à conserver les gaspillages et à réduire les dépenses utiles. A droite, la mauvaise gestion n'est pas un problème si elle enrichit le secteur privé. A gauche, critiquer la mauvaise gestion publique est rapidement perçu comme un dénigrement sournois du secteur public. La dénonciation rituelle de la dette ne sert que de prétexte.

Mais il y a aussi probablement un aspect culturel: nous n'avons pas la culture de frugalité publique, d'intégrité, que l'on trouve dans cette Europe du Nord sur laquelle nous fantasmons tant. Dexia, la faute à tout le monde.

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HSBC: pognon sur rue

HSBC: pognon sur rue | Bankster | Scoop.it

Ni la crise financière de 2008 ni ses récents ennuis judiciaires ne semblent avoir prise sur la Hongkong and Shanghai Bank Corporation, créée en 1865. Un documentaire diffusé ce mardi sur Arte, en partenariat avec «Libé»,  retrace l’histoire de ce mastodonte.

 

 

Insubmersible. Existe-t-il une banque en Europe qui ait réussi à encaisser à la fois la crise financière de 2008 et une série de poursuites judiciaires, aussi bien aux Etats-Unis qu’en France, en Suisse, ou en Belgique ? Il n’y en a, en réalité, qu’une seule : la Hongkong and Shanghai Bank Corporation, plus connue sous son sigle HSBC, dont le logo rouge orne les passerelles de la plupart des grands aéroports. Elle fait l’objet d’un documentaire diffusé mardi 12 décembre sur Arte et intitulé les Gangsters de la finance (à voir en avant-première sur Liberation.fr). Un mastodonte financier qui a réalisé 45,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires l’an dernier et 2,3 milliards d’euros de bénéfice net. La banque est présente dans 55 pays et compte 246 000 salariés. Ces performances lui valent de figurer, par la taille de son bilan, au premier rang des banques européennes, selon l’agence de notation Standard & Poor’s, devant BNP Paribas ou le Crédit agricole. En France, HSBC a racheté le Crédit commercial de France (CCF) en 2000 et une série de banques régionales, ensuite revendues. La banque compte dans l’Hexagone 300 agences, 9 000 salariés et 820 000 clients, essentiellement à hauts revenus pour ce qui est des particuliers.

Il est un autre podium sur lequel la banque pourrait monter : celui des mises en cause judiciaires. Blanchiment d’argent lié au crime organisé aux Etats-Unis, blanchiment de fraude fiscale en France ou en Suisse. A chaque fois, la banque a su transiger avec la justice locale et provisionner, dans ses comptes, les amendes qu’elle aurait à payer. «HSBC a un côté banque Tefal, les événements glissent sur elle sans attacher», constate Christophe Nijdam, spécialiste des questions bancaires et ancien secrétaire général de l’ONG Finance Watch. «Et comme HSBC n’a jamais perdu d’argent au cours de son histoire, les investisseurs tels que les fonds de pension lui font confiance», renchérit Marc Roche, ex-correspondant du Monde à Londres et coréalisateur des Gangsters de la finance. Contactés par Libération, les dirigeants des filiales française et suisse de la banque n’ont pas donné suite.

Caraïbes

L’histoire de cet établissement, créé en 1865 à Hongkong par l’Ecossais Thomas Sutherland, se confond au départ avec la présence britannique en Asie. La légende, tenace, veut que la banque ait engrangé ses premiers profits en accompagnant le commerce de l’opium. Installée à Hongkong jusqu’en 1992, elle déménage pour Londres en 1993, quatre ans avant la rétrocession du territoire britannique à la Chine. HSBC s’installe alors dans un luxueux building dessiné par l’architecte Norman Foster, dans le quartier d’affaires de Canary Wharf.

Pour autant, le destin de la banque reste étroitement attaché à l’empire du milieu, où elle réalise plus de la moitié de ses profits. Mais également à des îles exotiques. «Pour une banque, il est impossible de travailler avec des investisseurs chinois si elle n’est pas présente dans les Caraïbes, avec les facilités que cela suppose», détaille un ancien cadre d’un service européen de régulation, qui préfère garder l’anonymat. Un rapide coup d’œil sur la carte des implantations de HSBC permet en effet de constater que le groupe est bien présent aux îles Caïmans, aux Bahamas et aux Bermudes. Trois archipels qui figurent en bonne place dans la liste des paradis fiscaux où l’impôt sur les bénéfices est réduit à sa plus simple expression, et où l’anonymat des actionnaires d’une société est garanti.

C’est justement le blanchiment d’argent qui est à l’origine de bien des déboires de la banque. Il y a cinq ans, HSBC acceptait de payer 1,9 milliard de dollars pour mettre fin aux poursuites de la justice américaine, qui lui reprochait de lessiver les fonds des cartels de la drogue. Un mois plus tôt, la banque avait judicieusement provisionné 1,5 milliard de dollars en vue de cette sanction. A l’époque, le directeur général de HSBC faisait amende honorable : «Nous assumons la responsabilité de nos erreurs passées. Nous avons déjà dit que nous en sommes profondément désolés et nous le disons une nouvelle fois», déclarait Stuart Gulliver. Cinq ans plus tard, ce dernier est toujours en poste, ayant simplement baissé son bonus de 1,7 million de livres (1,9 million d’euros) après la divulgation de son compte suisse. Avant d’être nommé directeur général, celui qui était encore trader à Hongkong faisait payer, jusqu’en 2003, sa rémunération variable sur la filiale helvète de HSBC.

«Too big to jail»

Au total, et selon un décompte du Monde, la banque a été condamnée à 4,4 milliards de dollars de pénalités, à l’issue de 15 sanctions infligées entre 2012 et 2016. Il faut y ajouter les 300 millions d’euros payés en France dans une transaction passée, le 14 novembre, avec le Parquet national financier à Paris. La filiale suisse de HSBC était poursuivie pour avoir aidé plus de 3 000 contribuables hexagonaux à ouvrir un compte dissimulé au sein de HSBC Private Bank à Genève.

Une des raisons de cette dérive se trouve dans la course effrénée à la taille. «La croissance externe de HSBC a été ponctuée de quelques rachats malheureux, comme Household Finance en 2003», rappelle Christophe Nijdam. Or, cet établissement est spécialisé dans les crédits hypothécaires, les fameux subprimes. «En 2007, HSBC a été une des premières à passer des provisions sur ces produits financiers, à hauteur de 7 milliards de dollars», se souvient l’ancien secrétaire général de Finance Watch. C’est également d’un rachat qu’est née la filiale genevoise spécialisée dans la gestion des comptes pour de riches évadés fiscaux, dont le comportement a été révélé par les Swiss Leaks. Etre devenu le premier établissement européen fournirait-il cependant un statut particulier au regard des poursuites de tous ordres ? Une singularité liée à la fameuse règle du «too big to fail». «Une banque comme HSBC est trop grosse pour faire faillite, elle peut donc tenir en otage les gouvernements», estime Christophe Nijdam. Si un établissement de cette taille choisit de restreindre dans un pays les conditions de crédit aux ménages ou aux entreprises, toute l’économie risque d’être secouée. Le réalisateur Marc Roche voit même une forme d’impunité en découlant : le «too big to jail» (trop grosse pour aller en prison).

Sans compter que la maison mère, à Londres, n’a pas son pareil pour s’organiser de manière décentralisée, laissant sa responsabilité à chaque filiale. Ainsi, les actes coupables de HSBC Private Banking en Suisse se seraient-ils déroulés de manière autonome, sans que le siège ne soit au courant. Une ligne de défense qui fait sourire Eric Delissy, ancien secrétaire général de cette filiale genevoise : «Bullshit ! Il y a un contrôle assez serré et les directives viennent de Londres.»

Seine-et-Marne

Enfin, l’influence de la banque auprès des pouvoirs publics n’est pas à négliger. En 2008, Eric de Montgolfier, procureur de la République à Nice, reçoit des fichiers dérobés par l’informaticien Hervé Falciani. Ils contiennent les comptes non déclarés de milliers de clients de HSBC Suisse. La justice suisse, appuyée par le ministère français de la Justice, demande la restitution immédiate de ces documents. Un article du Canard enchaîné fait reculer la chancellerie. Quant au chef de la direction nationale des enquêtes fiscales, qui menait une longue enquête sur ces listings, il a été étrangement muté au service des hypothèques de Seine-et-Marne. Pas vraiment une promotion. En Grande-Bretagne, l’ex-Premier ministre David Cameron et son ministre des Finances George Osborne ont veillé à ce que la City devienne la tête de pont des investissements chinois en Europe. Un choix pour lequel HSBC a œuvré en coulisses. En 2010, l’ancien président de la banque, Stephen Green, était d’ailleurs nommé secrétaire au Commerce du gouvernement Cameron. Le vent pourrait cependant tourner à l’aune de certains résultats financiers et changement de dirigeants. A Downing Street, David Cameron a été remplacé par Theresa May et le directeur général de HSBC, Stuart Gulliver, a annoncé son départ à la retraite. Quant au bénéfice net du groupe, il a été divisé par cinq l’an dernier. L’heure de l’ascétisme aurait-elle sonné ?

 

Franck Bouaziz

 

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Monique Pinçon-Charlot : « Tout est détruit, selon un ordre très précis imposé par les plus riches » !

Monique Pinçon-Charlot : « Tout est détruit, selon un ordre très précis imposé par les plus riches » ! | Bankster | Scoop.it
Monique Pinçon-Charlot
Sociologue, coauteur dernièrement avec Michel Pinçon de l’ouvrage « le Président des ultra-riches. Chronique du mépris de classe dans la politique d’Emmanuel Macron » (la Découverte)

 

Il faudrait perdre raison pour ne pas comprendre que ce sont effectivement les oligarques qui choisissent les politiques de la France et certainement pas les gouvernements. À partir du moment où il a été mis en place à la tête de l’état un bankster – de chez Rothschild – la messe est dite.

 

 

Pourquoi les riches se sentent-ils si bien en France ?

Monique Pinçon-Charlot. Depuis le premier septennat de François Mitterrand et le tournant de la rigueur de 1983, le néolibéralisme s’est mis en route avec des avancées tantôt rapides, comme sous Sarkozy, tantôt plus lentes, comme sous Hollande. L’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir constitue un coup d’accélérateur sans précédent. Nous assistons à une stratégie du choc. Des pans entiers de l’État providence, protecteur des classes populaires et des plus fragiles, mis en place après la Libération, tombent les uns après les autres : les protections des travailleurs contenues dans le Code du travail, les protections des chômeurs avec le tour de vis sur l’assurance-chômage, les protections des retraités avec la réforme du régime des retraites… Champ de bataille après champ de bataille, tout est détruit, selon un ordre très précis imposé par les plus riches à Macron. En début de quinquennat, il a expliqué que la suppression de l’impôt sur la fortune se ferait en 2018 ou 2019. L’oligarchie est intervenue dès octobre 2017 pour faire presser le pas. L’ISF a disparu dès la loi de finances 2018.

Comment expliquez-vous qu’au fil des années les mêmes noms restent en tête des classements des plus fortunés de France ?

Monique Pinçon-Charlot. C’est la grande particularité de la France. Après la Révolution, les puissantes familles de la noblesse ont su très vite se réconcilier avec la bourgeoisie pour faire évoluer le capitalisme d’Ancien Régime en capitalisme industriel et commercial. Le néolibéralisme leur a offert une nouvelle impulsion qui leur permet de réaliser de nouvelles formes de profits, ceux-là financiers. Ces dynasties se transmettent donc de siècle en siècle des fortunes considérables qui demeurent au sein de leurs familles et ne ruissellent pas du tout.

Quel est le rôle d’Emmanuel Macron dans ce contexte ?

Monique Pinçon-Charlot. Emmanuel Macron est le fondé de pouvoir de l’oligarchie. Il a mis l’État au service quasi exclusif des plus riches. Et les pouvoirs politiques et économiques sont désormais entremêlés. Le plus dur avec Macron est qu’il n’y a plus de séparation entre les pouvoirs. Le politique, qui était un champ autonome encore jusque dans les années 1980, est sous la coupe du pouvoir économique. Et cette stratégie du choc empêche tout changement politique puisque nous sommes maintenus sous la canonnade des réformes défavorables aux classes moyennes et populaires.

La France fait pourtant preuve d’une force intellectuelle. Les économistes, sociologues, historiens… ont tout décrypté des attaques du néolibéralisme à l’encontre des travailleurs, des mal-logés, de l’environnement, des classes populaires. Mais la violence est telle qu’elle ne permet pas de traduction politique des résistances qui se font jour dans les mouvements de protestation. Les riches se sentent bien en France parce qu’ils n’y sont pas inquiétés. Le niveau d’imposition si décrié depuis longtemps n’y est pour rien. Le nombre d’exilés fiscaux ne change d’ailleurs pas d’une année sur l’autre car leurs revenus et patrimoines échappent de longue date aux impôts et taxations. L’oligarchie est juste parvenue à capter le pouvoir politique et les richesses produites en cassant ce que l’on appelle les « zones de confort » des citoyens : la Sécurité sociale, l’assurance-chômage, le régime des retraites, le Code du travail…

 

Entretien réalisé par S. G.
Le Chiffon Rouge Morlaix 5 février 2020
 
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Monsieur le bankster

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Monsieur le bankster · Se7th

Choc psychologique

℗ 4e Régiment

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"Bankster, la terre leur appartient !"

"Bankster, la terre leur appartient !" 

#Acte67 #GiletsJaunes #YellowVests #Paris #22fevrier
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Des utilisateurs d’une plateforme de cryptomonnaies veulent que le corps de son créateur soit exhumé car ils ne croient pas à sa mort

Des utilisateurs d’une plateforme de cryptomonnaies veulent que le corps de son créateur soit exhumé car ils ne croient pas à sa mort | Bankster | Scoop.it

Des BitCoins.

Gerald Cotten est mort en décembre 2018. Il avait créé une plateforme avec une cryptomonnaie nommée QuadrigaCX. Mais c’était le seul à connaître le mot de passe pour accéder au portefeuille des clients, où 190 millions de dollars étaient stockés.

 

Même mort, Gérald Cotten ne connaît pas de répit. Ce trentenaire qui était devenu millionnaire grâce au Bitcoin avait créé QuadrigaCX, une plateforme d’échange de cryptomonnaies, qui était utilisée par 115.000 personnes. L’année dernière, il est mort en Inde des suites de complications liées à la maladie de Crohn.

Mais lui seul connaissait les «clés privées» de Quadriga, qui permettent d’accéder aux actifs de la société. 190 millions de dollars y étaient stockés et sont donc depuis inutilisables pour les milliers d’utilisateurs. Certains de ces derniers se sont regroupés et ont engagé des avocats, qui ont demandé à la police montée du Canada de conduire «une exhumation et une autopsie post-mortem» de Gérald Cotten, raconte The Independent.

Depuis sa mort, des rumeurs sur le net spéculent que l’entrepreneur pourrait avoir simulé son décès pour s’enfuir avec les fonds. Mais aucune preuve réelle n’a jamais été révélée en ce sens. Mais le cabinet d’avocat a déclaré que la demande d'exhumation intervient après la révélation de nouvelles informations «soulignant davantage le besoin de certitude quant à la question de savoir si M. Cotten est effectivement décédé». Sans dire quelles étaient ces nouvelles informations.

 

Début 2019, des experts avaient relevé que QuadrigaCX avait un litige avec la Canadian Imperial Bank of Commerce sur une somme de 17 millions d’euros. D’autres experts ont par la suite noté des mouvements sur des portefeuilles prétendument inaccessibles. Les avocats espèrent que l’exhumation aura lieu avant le printemps 2020.

 

Repéré sur The Independent

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Les Rothschild veulent la banque d'Iran

Certains chercheurs soulignent que l’Iran est seulement un des trois pays dans le monde, dont la Banque centrale n’est pas sous contrôle de Rothschild.

 

Avant le 9-11 y avaient sept : Afghanistan, Irak, Soudan, Libye, Cuba, la Corée du Nord et en Iran. Cependant, en 2003, l’Afghanistan et l’Irak ont été engloutis par la pieuvre de Rothschild et en 2011 le Soudan et la Libye ont également disparus.

 

En Libye, une banque Rothschild a été créée à Benghazi alors que le pays était encore en guerre. L’Islam interdit le chargement de l’usure, la pratique de la tarification excessive, déraisonnablement élevé et souvent interdit les taux d’intérêts sur les prêts, c’est un problème majeur pour le système bancaire de Rothschild. https://charlesdornach.wordpress.com/...

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Les effets du changement climatique pourraient provoquer une crise financière similaire à celle de 2008

Les effets du changement climatique pourraient provoquer une crise financière similaire à celle de 2008 | Bankster | Scoop.it

Jusqu'ici, les risques provoqués par le réchauffement climatique auraient été sous-évalués par les chercheurs.
@Nasa

 

La crise climatique actuelle pourrait provoquer un effondrement du système financier. Un groupe de chercheurs de l’Institute for public policy research (IPPR) au Royaume-Uni estiment que les interconnexions entre risques climatiques, sociales et économiques ont été jusqu'ici sous-évalués. Or, il s'agit selon eux, du plus grand défi auquel l'humanité est confrontée et elle ne s'y prépare pas suffisamment.

 

La prochaine crise financière aura pour origine le réchauffement climatique. C’est ce que plusieurs chercheurs attestent dans une étude publiée le 12 février par l’Institute for public policy research (IPPR), un think tank britannique. Ils ont compilé des dizaines et des dizaines d’études universitaires, de rapports gouvernements et de bilans d’ONG.

Ils estiment que, jusqu’ici, les évènements provoqués par le réchauffement climatique ont été étudiés de manière isolée. "Les climatologues examinent les perturbations des systèmes météorologiques, les biologistes se concentrent sur la perte des écosystèmes, les économistes calculent les dommages potentiels causés par l’intensification des tempêtes et des sécheresses", écrit le journal britannique The Guardian qui chronique l’étude.

 

Un effet domino

 

Or, ces évènements interagissent les uns avec les autres et ont des conséquences multiples sur la société et l’économie. Jusqu’ici "sous-évalué" un "nouveau domaine de risque très complexe et déstabilisé est en train de voir le jour", soulignent les chercheurs pour qui, les nouveaux records de température, la perte de biodiversité, la multiplication des feux de forêts ou des inondations amplifient les problèmes sociaux et économiques existants.

"Dans le pire des scénarios, une dégradation de l’environnement pourrait entraîner une défaillance catastrophique des systèmes humains, provoquant un effondrement précipité dans lequel les chocs économiques, sociaux et politiques se répercuteraient sur le système global, à peu près de la même manière qu’au lendemain de la crise financière mondiale de 2007-2008", écrivent-ils.

 

Le pire défi de l’humanité

 

C’est l’effet domino. La viabilité des institutions financières pourrait notamment être mise à mal par une avalanche de demandes d'assurances provoquées par les ouragans. Côté migration, Laurie Laybourn-Langton, un des auteurs de l’étude, explique au Guardian que la multiplication des sécheresses et canicules pourrait créer, au Moyen-Orient et en Afrique centrale et septentrionale, dix fois plus de réfugiés dans cette région que les 12 millions de personnes qui ont quitté le pays pendant le printemps arabe.

"En raison de leur grande complexité, leur ampleur et la nature systémique des problèmes, répondre à cet âge de l’effondrement environnemental sera peut-être le plus grand défi auquel les humains ont été confrontés dans leur histoire", alerte l’IPPR. 

Pour répondre à ces enjeux, les chercheurs exhortent les décideurs politiques à s’attaquer en priorité à ces risques. Selon eux, deux transformations socio-économiques globales sont nécessaires : augmenter la résilience des infrastructures, marchés, processus politiques… aux impacts du réchauffement climatique et transformer l’activité humaine pour qu’elle réponde aux limites écologiquement durables "tout en luttant contre les inégalités". 

 

Marina Fabre, @fabre_marina

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Bankster

Ajoutée le 25 oct. 2018
 
 
Le gros monsieur dans son fauteuil c'est un bankster ! Il a le pouvoir de créer l'argent.
Les banksters prêtent aux états parce qu'ils peuvent envoyer les forces de l'ordre pour faire payer les contribuables.
Les gens devant leur écran représentent le citoyen lambda qui ne se pose jamais de questions et qui fait ce qu'on lui dit de faire.
Les soldats aussi sont des gens qui ne se posent pas de question et qui obéissent aux ordres.
Tout en bas ce sont les pauvres qui font tourner le système en travaillant pour avoir de l'argent créé par le gros monsieur en fauteuil, en fournissant des efforts pour créer de la richesse et de la valeur pour les banksters à la sueur de leur front.
Et dire qu'il suffirait simplement que les pauvres arrêtent d'utiliser l'argent des banksters pour ne plus être esclave.
Mais les gens devant leur écran diront que l'argent n'est pas le problème. Ils diront que le problème c'est l'immigration, l'islam, les sionistes, les franc-maçon,... bref tout sauf l'utilisation de l'argent créé par les banksters.
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« CumEx Files » : une enquête allemande, un scandale européen

« CumEx Files » : une enquête allemande, un scandale européen | Bankster | Scoop.it

« Le Monde », associé à dix-huit médias, dévoile une gigantesque affaire d’évasion fiscale dont sont victimes des Etats européens, pour un préjudice estimé à plus de 55 milliards d’euros.

 

Cinquante-cinq milliards d’euros ont été subtilisés, en l’espace de quinze ans, à plusieurs Etats de l’Union européenne (UE), dont l’Allemagne, le Danemark et la France, par des financiers opérant en bande organisée sur les marchés financiers.

Dans le cadre d’une nouvelle enquête internationale, conduite avec le média d’investigation allemand Correctiv et dix-sept autres rédactions dont Die Zeit, Le Monde révèle les dessous d’une affaire de fraude et d’évasion fiscale inédite, tant par sa forme que par son ampleur.

L’enquête s’appuie sur une fuite de documents judiciaires en Allemagne et des investigations sur le terrain. Ici, contrairement aux « Panama papers », pas de paradis fiscaux. L’escroquerie a profité de la souplesse qu’offrent les marchés et a été rendue possible par des échanges rapides et discrets d’actions de grandes entreprises cotées en Bourse.

 

Un scandale venu d’Allemagne

Le scandale est venu d’Allemagne, où a été révélé, en 2015, un montage fiscal mis en place par une bande de traders, de banques et d’avocats pour frauder le fisc allemand : le but n’était pas seulement de réduire la charge de l’impôt, mais de le transformer en source de profits !

Exploitant une faille de la loi, ils se sont en effet échangés de gros volumes d’actions, au moment précis où le dividende était versé aux actionnaires, afin de brouiller l’identité des véritables bénéficiaires de ces titres. Ils ont ensuite réclamé à l’Etat le remboursement des taxes sur les dividendes, comme peuvent le faire légalement certains investisseurs étrangers grâce à des conventions fiscales favorables. Sauf que les dividendes n’avaient, en réalité, jamais été payés. Dans certains cas, ils ont même obtenu jusqu’à dix remboursements du même dividende.

Cette gigantesque fraude a coûté environ 10 milliards d’euros au contribuable allemand, ce qui en fait le plus grand scandale fiscal de l’histoire de l’Allemagne,...

 

 

Par Jérémie Baruch, Anne Michel et Maxime Vaudano 

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Bankster une lignée maux- dite

Dans un monde où moins de 5% de la population possède 90% de la richesse de la planète, dans un monde où 34.000 enfants meurent chaque jour de pauvreté et de maladies de guerres évitables et où 50% de la population mondiale vit avec moins de deux dollars par jour. Une chose est clair : Quelque chose tourne très mal...

Vulgarisation des procédés de création d'argent par la banque centrale américaine - la Réserve Fédérale - Où comment l'argent est crée à partir de dette et pourquoi il est virtuellement impossible de s'en débarrasser...

Extrait du Film Zeitgeist: Addendum https://www.planetoscope.com/mortalite/778-nombre-d-enfants-mourants-de-faim-dans-le-monde.html

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François Baroin tente une carrière de bankster !

François Baroin tente une carrière de bankster ! | Bankster | Scoop.it

Qu’ils viennent du monde bankster ou qu’ils y retournent après leur passage au gouvernement, ce jeu de chaises musicales démontre encore une fois que les démocraties européennes sont contrôlées par les banksters…

« Les Échos » annoncent mardi que François Baroin, ancien ministre désormais retiré de la vie politique, va rejoindre une banque.    

Pratiquement retiré de la vie politique, François Baroin va rejoindre la banque Barclays. « Les Échos » l’annoncent ce mardi : le maire de Troyes va devenir « conseiller extérieur » de l’établissement britannique en France. Il assure au quotidien qu’il ne « devient pas banquier », mais se targue d’apporter aux clients de Barclays « une vision stratégique ». « La France redevient un pays sur lequel il faut investir », déclare-t-il dans « Les Échos ». Il affirme notamment que l’actuel président, Emmanuel Macron, profite de « la succession du gouvernement Hollande ».

En novembre dernier, François Baroin avait annoncé sur RMC : « Je tourne la page de 25 ans d’engagement politique. Je suis rentré très jeune, j’étais député j’avais 27 ans. (…) On ne peut pas faire comme si rien ne s’était passé dans cette année. On a un jeune président qui a déplacé les lignes. (…) Je ne veux plus d’engagement militant, je ne veux plus passer mon temps à commenter les positions des uns et des autres. (…) D’une certaine manière, j’ai fait mon temps.»
 

À l’automne dernier, François Baroin avait signé « Une histoire de France par les villes et les villages ». Une expérience, avait-il déclaré sur RMC, qui l’avait également encouragé à […]

Paris Match

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« Challenges » condamné pour avoir enfreint le secret des affaires

« Challenges » condamné pour avoir enfreint le secret des affaires | Bankster | Scoop.it

L’hebdomadaire économique a dû retirer un article de son site Internet dans lequel il rapportait les difficultés financières d’une grande entreprise française.

 

Une grande entreprise qui connaît des difficultés économiques, protégée en France par le secret des affaires, peut-elle échapper au droit de savoir ? Au nom de l’intérêt général et de la liberté d’informer, l’hebdomadaire économique Challenges a répondu par la négative, quitte à en subir les conséquences et être condamné par la justice.

Le 16 janvier, une enseigne française connue a attaqué en référé le journal au tribunal de commerce de Paris, réclamant le retrait du site Internet du journal d’un article publié six jours auparavant, dans lequel il était question d’une procédure de « mandat ad hoc », une action prévue par le code du commerce. La société plaignante demandait également l’interdiction d’évoquer de nouveau cette affaire.

La désignation d’un mandataire ad hoc peut être utilisée par les entreprises en difficulté de manière préventive pour éviter la cessation de paiement. Cependant, elle impose une stricte confidentialité aux acteurs qui y participent, ce qui est nécessaire, selon les professionnels, en ces périodes de crise, pour sauver des sociétés. D’où la décision de l’entreprise mentionnée dans l’article de Challenges d’attaquer l’hebdomadaire après l’avoir informé qu’il allait enfreindre la loi.

Un sujet « d’intérêt général »

Mais ce dernier a mis en avant la liberté d’informer ses lecteurs : « L’entreprise en difficulté n’est pas une petite PME de la visserie boulonnerie en butte à des créanciers voraces. Il s’agit d’un groupe international, présent dans toute la France, avec des centaines de fournisseurs, des milliers de salariés et des millions de clients. C’est pourquoi nous avons plaidé la nécessité de pouvoir informer le public sur un sujet “d’intérêt général”, sans avoir réussi à en convaincre le tribunal », a expliqué Vincent Beaufils, directeur de la rédaction de Challenges, dans un éditorial publié le 25 janvier – intitulé « Le droit de savoir » –, où il a dénoncé la lourdeur du jugement.

 

Trois...

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Interview Marc Luckx Ghisi Ancien conseiller de Jacques Delors un des pères de l'UE.

On le disait en 2006-2007, les banksters sont en train de ruiner la planète et asservir les peuples, ils contrôlent les états européens. Si on le dit, on se fait traiter de conspis, de paranos… Aujourd’hui, après Rocard, vous pouvez entendre l’ex conseiller de Jacques Delors, Marc Luckx Ghisi, nous expliquer que les banksters sont aux manettes.

Pire encore, pour lui la solution c’est encore plus d’Europe du coup on peut lui donner un conseil : taisez-vous monsieur, vous vous êtes trompé toutes votre vie, votre travail a détruit les nations européennes, alors pour l’amour de Dieu, taisez-vous et cachez-vous.

 

Publiée le 16 nov. 2017
Dette, Europe, journalismes, Commission Trilatérale, moteur quantiques.. Marc Luckx Ghisi : Ancien conseiller de Jacques Delors. Jacques Delors : Un quart de siècle après Jean Monnet, Robert Schuman et Paul-Henri Spaak, Jacques Delors fait partie de cette deuxième génération de pères de l’Europe, celle de l’Union économique et monétaire et de la bataille pour l’union politique. Merci à Thinkerview.
NOP [Nouvelle Opinion Publique]
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L’intelligence artificielle va bouleverser les métiers de la banque

L’intelligence artificielle va bouleverser les métiers de la banque | Bankster | Scoop.it
Conseillers assistés de robots, DRH améliorées grâce aux logiciels… une étude liste les mutations en cours dans le secteur bancaire.

 

Les DRH des banques vont-elles bientôt devenir des « DRHM », des « directions de ressources humaines et machines » ? L’idée, un brin effrayante, figure parmi les préconisations d’un rapport du cabinet Athling, « L’intelligence artificielle dans la banque : emploi et compétences », qui sera rendu public le 7 décembre prochain. Cette étude, commandée et pilotée par l’Observatoire des métiers de la banque, l’organisme de collecte statistique et de prospective de la branche bancaire, a cherché à évaluer les conséquences que l’intelligence artificielle (IA) pourrait avoir sur le secteur.

Alors que les organisations syndicales alertent sur l’inquiétude croissante des salariés face à l’irruption de ces technologies cognitives, les auteurs de l’étude « conscients des tensions », ont délibérément choisi de ne pas chiffrer le volume d’emplois qui pourraient être supprimés. Cette évaluation est considérée comme « trop dépendante des stratégies des établissements et de facteurs exogènes (réglementation, activité économique…) », prévient le rapport, dont Le Monde a obtenu copie.

Mais, une fois ces précautions prises, le document ne cache pas le bouleversement à venir pour le secteur. En premier lieu, parce que les banques font partie des premières entreprises à avoir informatisé leurs opérations et disposent donc des données de millions de clients « avec des profondeurs d’historique considérables », un matériau indispensable pour l’intelligence artificielle.

 

Des initiatives désordonnées

Athling a ainsi recensé « un véritable foisonnement de projets IA dans le secteur bancaire ». Il constate qu’à ce stade, seules 15 % des expérimentations concernent les conseillers clientèle. Des tests de chatbots ou de robots en contact avec les clients existent « mais ils restent très limités, du fait de performances jugées non satisfaisantes ». Les logiciels déployés permettent aux conseillers de préparer...

 

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